Hulot : garagiste ou écolo ?

Hulot : garagiste ou écolo ?

 

 

Si l’on en juge par l’importance de véhicules dans dispose Nicolas Hulot,  on peut se demander s’il est  garagiste ou écolo. En effet, celui qui propose d’imposer aux Français une restriction de l’utilisation de leur automobile possède, lui, un nombre de véhicules un peu surdimensionné et par ailleurs très polluants. Bref, la posture classique d’un écolo bobo qui veut imposer l’usage des transports en commun aux Français mais qui ne veulent pas réduire leur mobilité personnelle. Il faudrait aussi ajouter que Nicolas Hulot quand il était journaliste faisait un très large usage d’hélicoptères forcément très polluants, ce qui ne l’empêche pas  de  la pollution.   »La transparence, oui, le voyeurisme et le pinaillage, non (…) Je roule en électrique 95% de mon temps », a répondu Hulot qui précise avoir gagné de l’argent à la télévision, « c’est ce qui m’a permis de bosser pendant 25 ans pour défendre la cause de l’écologie. »En fait surtout pour accumuler une fortune. D’après le Canard, il  aurait retiré des centaines de millions d’euros en salaires et dividendes. par an de sa société Éole qui s’appuie sur la promotion des produits Ushuaia. Nicolas Hulot aurait entretenu un long partenariat avec EDF, producteur et fournisseur d’électricité. « Jusqu’en 2012, EDF a versé 460.000 euros par an à la Fondation.  Mêmes liens avec Veolia, géant de l’eau et du traitement des déchets. « De 2012 à 2017, Veolia a casqué 200.000 euros par an à la Fondation, et ce généreux mécène siège même à son conseil d’administration », assure Le Canard enchaîné. Vinci, désigné pour construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et qui n’envisage « pas du tout » de ne pas le faire, a financé la Fondation à hauteur de 30.000 euros en 2014 et 2015. Le journal d’investigation cite également TF1, Bouygues Télécom, la SNCF et L’Oréal, pour des versements entre 30.000 et 250.000 euros chacun. Par ailleurs,  jusqu’à son arrivée aux affaires, Nicolas Hulot présidait encore « Eole », une société alimentée par les royalties des ventes des produits estampillés « Ushuaïa » (gels douches, shampoings…). La marque détenue par TF1 a cédé sa licence à des grandes entreprises comme les opticiens Atoll ou L’Oréal. Avec à la clé des contrats juteux pour la chaîne de télévision et son ancien animateur vedette. De 113.000 en 1992, « Eole » a vu ses gains grimper à plusieurs centaines de milliers d’euros dans les années 2000. Une véritable machine à cash pour le principal bénéficiaire de l’entreprise: Nicolas Hulot qui en est le seul salarié et en possède 99.9% des parts. Au total, c’est près de 3 millions d’euros que la société aurait accumulé en fonds propres. Un pactole auquel il faut encore ajouter le salaire que se verse Nicolas Hulot -290.000 euros en 2013- et les dividendes qu’il perçoit (66.000 euros).  Pourtant, les produits « Ushuaïa », qui font la fortune du ministre de la Transition écologique, ne sont pas particulièrement recommandables pour la planète. Bref, difficile de dire si Hulot est uen écolo, un businessman ou un garagiste !

 

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