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Archive mensuelle de septembre 2017

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Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Pics à 50° C en France d’ici la fin du siècle

Pics à 50° C en France d’ici la fin du siècle

Ce qui ressort d’une étude menée par le CREFACS en collaboration avec Météo-France Interview de Beatrice Colin qui a participé à la recherche (parue dans le Monde).

La France a connu plusieurs épisodes de canicule cet été, ce qui est inédit depuis la création des plans de vigilance. Vont-ils s’amplifier au cours du siècle ?

Les projections climatiques au cours du XXIe siècle montrent que les activités humaines sont responsables d’une augmentation de la fréquence, de l’intensité et de la durée des canicules en Europe. Selon l’ensemble des travaux de recherche rassemblés dans le dernier rapport du GIEC nous pouvons conclure que les canicules estivales devraient s’amplifier dans le futur si le niveau des émissions mondiales de gaz à effet de serre continue d’augmenter au rythme actuel. De plus, nos récents travaux ont montré que le nombre de records de chaleur battus chaque été sur le territoire européen a déjà augmenté dans les dernières décennies et devrait fortement augmenter au cours du XXIe siècle.

A partir de quand ces pics de chaleur deviendraient réguliers ?

Comme en témoignent les observations, les canicules estivales sont déjà de plus en plus fréquentes avec pour conséquence des étés de plus en plus chauds. En effet, selon Météo France, les trois étés les plus chauds jamais enregistrés depuis 1901 sont celui de 2003, avec 2 épisodes caniculaires, puis celui de 2015 avec 3 épisodes caniculaires et enfin celui de 2006 avec une importante canicule en juillet. L’été 2017 devrait aussi se faire remarquer parmi les étés record en termes de chaleur.

 

On a remarqué cette année que le phénomène caniculaire a débuté en juin et s’est poursuivi tard dans l’été. Est-ce que ce serait récurrent à l’avenir ?

Une saison caniculaire plus longue pourrait effectivement être une des conséquences du réchauffement climatique, mais la confiance autour de ces résultats est moins importante que celle autour d’une augmentation de la fréquence, de l’intensité et de la durée des canicules en été au cours du XXIe siècle.

Dans notre étude nous montrons cependant que sous le scénario étudié, il serait possible, à la fin du XXIe siècle, de vivre une canicule au moins aussi intense que celle que nous avons vécu en 2003 en termes d’anomalies de température journalière maximale, mais dans un climat futur relativement plus chaud (entre 5 °C et 6 °C en moyenne dans les dernières décennies du XXIe siècle) et plus sec.

 

Si rien ne change et rien n’est fait, la France dépassera le seuil des 50 °C régulièrement.

Il est important de rappeler ici que les températures supérieures à 50 °C indiquées dans notre étude sont les températures maximales en été d’ici 2100. Nous n’avons pas étudié la fréquence des événements caniculaires menant à des températures journalières maximales supérieures à 50 °C. Autrement dit, dans une région particulière, des températures supérieures à ce seuil pourraient être établies de manière régulière lors de canicules futures alors que pour une autre région une seule canicule au cours de plusieurs décennies pourrait suffire à atteindre ce même seuil des 50 °C d’ici 2100.

Selon Météo France, le record actuel de température maximale enregistré en été est de 44,1 °C dans le Gard, à Conqueyrac, ainsi qu’à Saint-Christol-lès-Alès. Ainsi, si à ce record de plus de 44 °C nous ajoutons un réchauffement moyen des températures estivales de l’ordre de 5 à 6 °C d’ici à la fin du siècle, selon le scénario le plus pessimiste, alors des températures maximales supérieures à 50 °C en été ne semblent pas irréalistes. Mais si on s’intéresse au scénario qui a été voté lors des accords de Paris, alors le réchauffement des températures estivales moyennes serait de 2 °C en France, limitant ainsi l’ampleur des températures extrêmes.

Mais selon vos projections, il y aura des différences entre les régions. Pourquoi le bassin méditerranéen, l’endroit connu pour être le plus chaud à l’année, verrait ses températures maximales augmenter moins que celles de l’Est ou du Nord ?

Dans notre étude nous étudions principalement les résultats d’un seul modèle de climat régional (le modèle Aladin développé au CNRM, Centre national de recherches météorologiques), même si nous prenons le soin de comparer les températures extrêmes futures à un large ensemble de modèles climatiques globaux provenant de la communauté internationale. Dans cette simulation une canicule future en particulier a fortement influencé la carte des anomalies de température journalière maximale ajoutées aux records observés d’ici à la fin du siècle.

Cette canicule est centrée sur le Nord-Est de la France, qui présente de fortes anomalies négatives du contenu en eau des sols cette année-là. Nous montrons que les températures maximales pendant la canicule sont influencées par le contenu en eau des sols avant la canicule, ce qui explique ainsi des anomalies de températures particulièrement importantes dans ces régions Est et Nord. Bien sûr l’effet modérateur de la mer pourrait aussi jouer un rôle clé pour le futur du climat méditerranéen. Mais il faut aussi noter que même si nous montrons des anomalies de température relativement plus faibles sur le pourtour méditerranéen, les températures extrêmes futures restent importantes, supérieures à 50 °C, car les records actuels y sont actuellement supérieurs.

Quels pourraient être les conséquences ?

La gestion de l’eau risque d’être un enjeu pour le futur à l’échelle du pays. Les projections, selon ce même scénario pessimiste, montrent un assèchement des sols et des débits en été au cours du XXIe siècle, ce qui est en partie expliqué par une diminution des précipitations en été. La ressource en eau pourrait ainsi être fortement diminuée.

C’est le scénario du pire. Mais si les émissions de gaz à effet de serre étaient réduites, les pics atteindraient quel niveau ?

Il est effectivement important de rappeler que nous avons étudié des projections selon le scénario le plus pessimiste envisagé par le GIEC, le scénario du « laisser-faire ». Dans cette étude nous n’avons pas envisagé d’autres scénarios pour lesquels les futures températures estivales les plus intenses restent donc à être déterminées. Le scénario étudié considère un niveau des émissions globales de gaz à effet de serre qui continuerait d’augmenter au rythme actuel au cours du XXIe siècle. Les décisions politiques et les mesures appliquées dans les prochaines décennies restent déterminantes pour le climat de la deuxième moitié du XXIe siècle.

Congés payés et RTT : la France privilégiée en Europe

Congés payés et RTT : la France privilégiée en Europe

 

Une étude de l’administration fait apparaitre 33 jours de congés et RTT en moyenne en France mais ne parle pas des comparaisons avec l’Europe qui pourtant montrent  que la durée du travail est la plus faible de l’union européenne. Les salariés français déclarent en moyenne avoir 33 jours de congés annuels et de réduction du temps de travail (RTT) par an avec des  disparités importantes dans le prive et le public.  Au moins l’équivalent d’un mois de congés en plus pour la France par rapport à ses principaux concurrents. Avec 4 jours de congés en plus, les Français devraient encore améliorer leur record de faible temps de travail. Il y a  en effet en 2017 six week-ends de trois jours.  La Fête du travail (1er mai), le 8 mai, la Fête nationale (14 juillet), et le jour de Noël tombent, en effet, soit un lundi, soit un vendredi. Au total, avec le lundi de Pâques (17 avril), celui de Pentecôte (5 juin) et le jeudi de l’Ascension (25 mai), on dénombre ainsi six week-ends de trois jours, et, éventuellement, deux week-ends de quatre jours avec l’Assomption qui tombe un mardi. La France va donc demeurer le pays où l’on travaille le moins en Europe.  Un sujet presque tabou : la durée réelle de travail des français, la plus faible d’Europe. Ce qui explique notamment l’insuffisance de compétitivité, la faiblesse de la croissance, le taux de chômage et le haut niveau des dépenses de protection sociale même si d’autres facteurs explicatifs sont à prendre en compte comme le poids et le coût de l’administration Les salariés français à temps complet ont en moyenne travaillé en 2015 moins que leurs collègues européens selon une étude de l’institut Coe-Rexecode. La durée effective annuelle moyenne de travail des salariés à temps complet en France (déduction faites des congés, RTT, arrêts maladie indemnisés…) était en 2015 de 1.646 heures, en recul de 14 heures par rapport en 2013, écrit la société de recherches économiques proche du patronat, en effectuant son propre calcul sur la base de données fournies par l’office européen de statistiques Eurostat. Cette moyenne est « la plus faible des 28 pays de l’Union européenne », la France passant en 2015 derrière la Finlande. Le pays où les salariés à temps complet travaillent le plus est la Roumanie (2.080 heures). L’écart est de 199 heures avec l’Allemagne et de 228 heures avec le Royaume-Uni. Avec nos voisins latins, Italie et Espagne, il est respectivement de 130 et 165 heures. Avec l’Allemagne, le fossé s’est creusé de 13 heures en deux ans, essentiellement en raison d’absences pour congés annuels et RTT plus élevées, alors qu’il s’était resserré entre 2010 et 2013, explique Coe-Rexecode. A l’échelle de la France, les durées annuelles effectives de travail varient selon les secteurs: industrie (1.649 heures), construction (1.665), services marchands (1.718 heures). Dans les services non marchands (administration publique notamment, santé humaine et action sociale), elle est sensiblement plus faible (1.569 heures).

 

 

Turquie dans l’UE : Merkel dit définitivement non

Turquie dans l’UE : Merkel dit définitivement non

De manière encore beaucoup plus nette que Macron, la chancelière allemande dit définitivement non à l’entrée de la Turquie dans l’union européenne. De toute manière, tous les experts étaient persuadés que cette entrée devenait de plus en plus hypothétique avec la dictature qu’installe Erdogan en Turquie. Un Erdogan qui avait même déclaré être prêt à organiser un référendum dans son propre pays pour légitimer sa rupture avec l’union économique. Il n’aura pas besoin de le faire puisque Merkel vient d’annoncer la couleur. Compte tenu des dérives anti démocratiques en Turquie c’est définitivement non pour l’entrée dans l’union économique. De toute manière les négociations étaient depuis longtemps au point mort elles ont commencé en 2005 et non jamais réellement progressé pour envisager sérieusement une candidature. Juridiquement il faudra cependant que Bruxelles se prononce officiellement mais avec la prise de position sans équivoque de Merkel l’union économique européenne devrait suivre. Les propos de la chancelière marquent donc un net durcissement de la position du gouvernement allemand, alors que les sujets de discorde et de tension entre Berlin et Ankara s’accumulent depuis quelque temps. L’Allemagne accuse le pouvoir turc d’avoir mis en détention plusieurs de ses ressortissants, qui possèdent aussi pour certains la nationalité turque, pour des raisons politiques. Elle a déjà pris des sanctions économiques à la suite de ces arrestations. Mais jusqu’ici Berlin avait évité d’aller jusqu’à demander la fin des négociations d’adhésion. Une issue, qui si elle devait être décidée, constituerait un point de non-retour dans les relations avec la Turquie. La chancelière a dit vouloir adopter une « position tranchée » à l’égard du président Erdogan : « De toute façon, avec lui, j’ai l’habitude. »

 

Wauquiez : Juppé pas contre mais pas pour !

Wauquiez : Juppé pas contre  mais pas pour ! 

Officiellement Alain Juppé affirme qu’il ne veut pas se mêler de l’élection du prochain président des Républicains. Pourtant en traçant des lignes rouges, Juppé met clairement Wauquiez en difficulté. D’abord il refuse toute alliance avec le Front National ensuite il refuse tout autant la ligne la plus conservatrice et la plus rétrograde ; en clair celle que représente Wauquiez Alain Juppé se doute cependant que l’élection de Laurent Wauquiez pourrait provoquer une série d’exclusions et de démissions notamment de responsables proches de lui. D’une certaine manière, il se met en position d’observateur. D’abord parce qu’effectivement il a renoncé à tout destin national après avoir été démoli par Sarkozy au profit de Fillon. Ensuite parce que personne ne peut prévoir les modalités de recomposition d’une droite particulièrement divisée entre ceux qui tiennent Macron, la tendance des constructifs de Solère, les libéraux européens et les identitaires nationalistes autant de tendances qui n’ont plus rien à faire ensemble et qui pourrait favoriser la reconstruction d’une sorte d’UDF aux côtés d’un parti républicain marqué davantage à droite. « Je ne me mêlerai pas de l’élection à la présidence de LR. Je ne parraine aucun candidat. Je serai attentif aux lignes rouges que j’ai tracées », écrit le maire de Bordeaux.   A ce stade, le scrutin est brigué officiellement par quatre candidats: Laurence Sailliet, proche du président des Hauts-de-France Xavier Bertrand, Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais et trésorier du parti, Florence Portelli, ancienne porte-parole de François Fillon à la présidentielle et Laurent Wauquiez, le président LR de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ce dernier fait figure de grand favori, incarnant une ligne politique à l’opposé de celle des juppéistes. D’autres, comme Bruno Retailleau et le juppéiste Maël de Calan, s’interrogent sur une éventuelle candidature.

 

La FSU pas concernée mais pour la manif 12 septembre

La FSU  pas concernée mais   pour la manif 12 septembre

 

Le syndicat gauchiste très politisé a décidé d’apporter son renfort à une manifestation du 12 septembre qui risque d’être un fiasco. La Fédération syndicale unitaire ne regroupe pourtant que des fonctionnaires, surtout des enseignants et n’est pas concernée par la réforme du code du travail. Du coup pour légitimer cette participation, la FSUremplit le sac de revendications qui n’ont pas grand-chose à voir ensemble et a appelé lundi à participer à la mobilisation contre la réforme du code du travail du 12 septembre, avec la CGT et Solidaires, pour s’opposer à « la remise en cause des droits sociaux des salariés ».  Dans un communiqué, la FSU explique qu’elle  »partage les inquiétudes et préoccupations des organisations qui condamnent les remises en cause des droits sociaux des salariés que cette réforme génère sous couvert de flexibilité et d’adaptabilité du marché du travail ».  Pour ce syndicat, « le gouvernement poursuit une politique libérale lourde de conséquences pour les salariés du privé comme du public ainsi que pour les retraités en remettant en cause notre modèle social ». En outre, la FSU évoque, côté fonction publique, une période « particulièrement brutale », avec le gel du point d’indice, la prévision de 120.000 suppressions d’emplois d’ici 2022 ou le rétablissement de la journée de carence.

 

Air France bientôt chinois ?

Air France  bientôt chinois ?

Après la vague d’investissements chinois en France, la dernière de participation dans Air France interroge. On se demande même parfois si la compagnie aérienne pourrait un jour passer contrôle chinois. Pour l’instant sans doute pas ; que cet investissement du géant chinois de l’aérien, China Eastern se limite à 10 % total d’Air France et qu’il est par ailleurs équilibré par une autre prise de participation de 10 % par l’Américain. Delta Air Lines  . Certes l’État voit son influence se réduire que sa part de capital passera à 14 % au lieu de 17,6 % précédemment. Pour l’instant il n’y a pas péril en la demeure mais le poids de l’État français se réduit. En l’état actuel des textes aucune société étrangère ne peut prendre une part majoritaire dans le capital européenne. Ceci étant, on sait bien qu’Air France présente une fragilité financière qui pourrait la contraindre à accepter que son capital soit progressivement grappillé soit de l’intérieur de l’Europe, soit de l’extérieur. Objectera que ces prises de participation respectives présentent  un caractère stratégique pour mieux desservir d’un côté la Chine de l’autre le continent américain. Pour certains actionnaires et salariés du groupe, l’arrivée des deux compagnies étrangères au capital du groupe franco néerlandais est vécue comme une menace. La CFDT, pourtant sensible à la «dynamique de conquête», évoque une «perte d’autonomie dans la gouvernance». Dans un «point de vue» publié sur latribune.fr, deux pilotes d’Air France – Bernard Pedamon, ancien administrateur d’Air France et d’Air France-KLM, et Philippe Raffin, ancien vice président du SNPL d’Air France – enfoncent le clou: «Cette augmentation de capital réservée engendre, à terme, le risque d’une perte d’indépendance du groupe AFKL, avec l’approbation surprenante de l’État français (…). Pour l’Europe, ce n’est assurément pas une bonne nouvelle puisque, après le groupe IAG (dont 20% du capital est déjà détenu par Qatar Airways), le groupe Air France KLM pourrait lui-même tomber un jour sous le contrôle du groupe américain ou du groupe chinois».

 

Euro fort : les exportateurs allemands sereins

Euro fort : les exportateurs allemands sereins

 

Alors qu’en France certains ne cessent de se plaindre de la hausse de l’euro qui a progressé de l’ordre de 15 % depuis le début de l’année, en Allemagne les exportateurs demeurent très sereins et considèrent que la valeur de l’euro n’est pas un handicap. De fait en 2017, comme en 2016, la balance commerciale allemande devrait présenter un excédent d’environ  300 milliards tandis que celle de la France affichera un déficit de près de 50 milliards. En France,  certains pensent que ce niveau de l’euro affecte la compétitivité et les exportations. Ce n’est pas l’avis des entreprises exportatrices allemandes qui pensent que la compétitivité repose sur la qualité des produits et des services qui l’accompagnent. Notons aussi qu’un haut niveau de l’euro diminue le prix des importations dont une partie (matières premières et autres productions plus ou moins basiques) influence le prix de revient des exportations. Notons aussi qu’un euro fort soutien pouvoir d’achat des ménages Les entreprises exportatrices allemandes ne sont donc  pas préoccupées par la vigueur de l‘euro et jugent que d‘autres facteurs comme la qualité des produits et des services associés jouent aussi un rôle essentiel dans leur succès à l’étranger. “Nous sommes totalement décontractés face à la vigueur actuelle de l‘euro”, a dit Anton Börner, président de la fédération BGA des exportateurs et des grossistes allemands, lundi à Reuters. “Ni la vitesse ni l‘ampleur (de cette appréciation) ne nous inquiètent.” La qualité des produits et des services est tout aussi importante que le prix dans le dynamisme des exportations allemandes, a-t-il ajouté. Pour Anton Börner, l‘Allemagne ne souffre pas de la vigueur de l‘euro mais ses voisins dont les économies sont moins compétitives risquent davantage d’être confrontés aux difficultés.

Mélenchon victime médiatique ou l’arroseur arrosé

Mélenchon victime médiatique  ou l’arroseur arrosé

 

 

Il est clair que dans le spectacle médiatico-politique, Mélenchon a largement bénéficié de l’éclairage des médias. En raison surtout de ses qualités de tribun, de ses facéties, et de ses clowneries. De fait  ses meetings ressemblent  davantage à un one-man-show qu’à une réunion politique.  une performance médiatique qui lui a permis d’atteindre 20 % aux dernières élections présidentielles. Mais une vraie bizarrerie politique puisque Mélenchon propose une société communiste pour répondre à la crise. Mélenchon fait du Georges Marchais,  les mêmes excès, les mêmes caricatures avec la culture en plus. Mélenchon continue dans l’outrance en parlant de coup d’État et en proposant de prendre le pouvoir avant la prochaine  élection présidentielle en proposant notamment la révolution sociale. Ces excès ont bien entendu été dénoncés par la presse et Mélenchon se plaint aujourd’hui d’être victime d’un complot médiatique. C’est l’éternelle histoire de l’arroseur arrosé qui ne cesse d’accumuler les provocations pour susciter l’attention  des médias et qui se plaint aujourd’hui de l’intérêt critique de ces mêmes médias. En réaction, Jean-Luc Mélenchon se livre à une violente charge contre la presse française dans un message publié lundi sur son blog, accusant la “scène médiatique” de “délire” contre La France insoumise, avec la complicité du parti au pouvoir. Dans un long texte, l‘ancien candidat à l’élection présidentielle attaque nommément différentes émissions télévisées, organes de presse et journalistes, et répond à un éditorial publié ce week-end dans le quotidien Le Monde. “(Presque) toute la scène médiatique est en proie à un stupéfiant délire contre les Insoumis”, écrit-il. “D’un média à l‘autre, c’est le même odieux ‘pilonnage du bourrin Mélenchon’ et de ses amis, comme y a appelé le député La République en Marche”, ajoute-t-il en référence à des propos du parlementaire Olivier Véran, cité par Libération. La contradiction c’est que Mélenchon provoque  en permanence l’intérêt des médias, voir par exemple l’affaire complètement désuète des cravates à l’Assemblée nationale ou l’affaire plus sérieuse du coup d’Etat et se plaint ensuite de l’écho médiatique de ces pitreries. Pendant la campagne électorale, Jean-Luc Mélenchon s‘en est d’ailleurs souvent pris aux journalistes et, lors de son université d’été à Marseille, le 26 août, La France insoumise a organisé une conférence intitulée ‘Faut-il ‘dégager’ les médias?’  Le Monde considère le ‘dégagisme’ actuel contre la presse “pas seulement injuste, mais réducteur et dangereux. Injuste, voire injurieux, car il revient à faire de ces 35.000 professionnels les marionnettes d’un système dont ils seraient les jouets”. “Si le mélange des genres entre médias et politique est délétère, l’information est un ressort essentiel de la démocratie. Jeter en bloc l’opprobre sur les premiers, c’est fragiliser la seconde”, conclut Le Monde.

Fin des cabines téléphoniques en 2018 : où va se réunir le parti de Benoit Hamon ?

Fin des cabines téléphoniques en 2018 : où va se réunir le parti de Benoit Hamon ?

Une nouvelle bien triste pas tellement pour les télécoms mais surtout pour le parti de Benoit Hamon.  Un Benoit Hamon qui avait déjà pris uen claque monumentale aux présidentielles avec 6% et qui a crée son micro ou plutôt nano-parti ;  un parti dont les congrès auraient pu se tenir dans une cabine téléphonique. Un parti pratiquement ignoré mais qui existe pourtant, il s’agit du Mouvement du 1er juillet (M1717). Ce parti a pourtant annoncé, lundi 4 septembre, qu’il serait présent, probablement avec son fondateur, Benoît Hamon, à la manifestation du 12 septembre, organisée par la CGT contre la réforme du Code du travail.  »Le mouvement sera présent, on ne peut pas dire qui, quand, comment, mais il n’y a pas de raison que Benoît Hamon n’y aille pas », a expliqué son bras droit, Guillaume Balas, à l’AFP. Pour la manifestation parisienne du samedi 23 septembre, organisée par La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, le député européen hamoniste a estimé qu’« a priori » le « mouvement » serait également présent. « On doit en discuter le week-end prochain (justement dans une cabine téléphonique NDLR) mais a priori, on participe à toute contestation progressiste de la réforme », a-t-il détaillé au nom du « mouvement ».Un mouvement qui pourraiat être privé de congrès avec la suppression des cabines téléphoniques. En effet  La loi française n’oblige plus, désormais, les communes à s’équiper d’au moins une cabine téléphonique. Témoin d’un temps où les téléphones mobiles n’existaient pas, ces cabines génèrent aujourd’hui des pertes pour Orange de l’ordre de 10 millions d’euros par an, notamment à cause de leurs dégradations régulières. Le géant de la téléphonie mobile peut donc enfin se défaire de ce marché obsolète. En 2000, elles généraient 516 millions d’euros de chiffre d’affaires, mais leur utilisation est devenue très faible. Entre 2012 et 2015, leur fréquentation a baissé de 90%. «Le trafic des cabines n’est plus aujourd’hui que de 0,6% de ce qu’il était en 2000», explique au journal Le Parisien Laurentino Lavezzi, directeur des affaires publiques d’Orange.

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Réforme du code du travail : la cogestion ignorée

Réforme du code du travail : la cogestion ignorée

 

 

Le gouvernement a raté l’occasion d’impliquer les salariés dans la gestion des entreprises. Ce que regrette amèrement la CFDT qui considère que Macron a pris dans le modèle allemand ce qui l’intéressait mais qu’il a oublié l’essentiel : à savoir impliquer les salariés et les syndicats dans la gestion des entreprises. Cet aspect différencie nettement l’Allemagne et la France. Si les syndicats aussi constructifs en Allemagne c’est qu’ils comprennent la problématique économique des entreprises alors que dans les entreprises françaises les représentants des salariés sont renvoyés à la seule question sociale. En l’absence de compréhension des enjeux économiques, les syndicats se barricadent dans une posture uniquement revendicative. La CFDT regrette que le gouvernement ait fait l’impasse totale sur cette question, Elle souhaitait une présence accrue des salariés aux conseils d’administration. Depuis la loi Rebsamen d’août 2015, les entreprises françaises de plus de 1.000 salariés en France, ou 5.000 salariés en France et à l’étranger, doivent avoir un ou deux représentants salariés dans leur conseil.  « Le gouvernement nous répète que cette réforme fait le pari de l’intelligence collective, de la responsabilité des acteurs de terrain, mais comment être responsable si les salariés, via leurs représentants, n’ont pas accès aux informations stratégiques ? » déplore un membre de la CFDT. Le patronat s’est opposé cette orientation de cogestion craignant l’attitude gauchiste des syndicats mais précisément cette attitude gauchiste s’alimente de la marginalisation des représentants du personnel.

 

10 milliards de privatisations

10 milliards de privatisations

Lemaire devrait annoncer prochainement les privatisations dont le produit devrait financer l’innovation.  Quelles pourraient être ces cessions? « Par exemple, l’opérateur téléphonique Orange : l’État en détient 13%, et cela vaut 5 milliards d’euros en Bourse. L’État pourrait en vendre une partie. Même chose chez Renault : la part de l’État représente 4,6 milliards. Il y a encore Safran, 4,8 milliards d’euros », a expliqué ce vendredi le journaliste Jean-Paul Chapel sur e plateau de France 2. « Dans un deuxième temps« , poursuit le journaliste, « l’État pourrait envisager des privatisations. Il possède 50% d’Aéroports de Paris, soit 6,9 milliards. Quant à Engie, ex-GDF Suez, cela représente 9,2 milliards d’euros. » De fait, l’Agence des participations de l’État (APE), chargée de gérer le patrimoine de l’État actionnaire, est présente au capital de 81 entreprises. Ces participations pèsent actuellement près 100 milliards d’euros, dont 70 dans des sociétés cotées. S’agissant de Renault, l’Etat est monté au capital en 2015 (19,74%) tout en promettant de revendre ses titres au moment opportun. Dans le cas d’Orange (dont l’Etat détient directement ou indirectement 23%), Emmanuel Macron avait expliqué que l’Etat n’avait pas « vocation » à rester « de manière pérenne » au capital. Idem pour Aéroports de Paris (ADP), dont l’Etat détient 51% du capitalPourtant, interrogé par l’AFP sur les entreprises qui pourraient être concernées, l’entourage du ministre a refusé de donner plus de détails. Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire avait annoncé ces 10 milliards d’euros de cessions de participation mercredi lors d’un discours, mais son entourage avait ensuite précisé qu’il s’agissait plutôt d’abriter ces 10 milliards de participations dans un fonds dédié, dont les dividendes alimenteraient le financement de l’innovation.

Moral des Français : nette hausse

Moral des Français : nette hausse

 

Effet Macron, , meilleure conjoncture, banalisation du fait terroriste, en tout cas le moral des Français est en assez nette progression par rapport au début de l’année. Pour le long terme les Français demeurent cependant dubitatifs sur les capacités de Macron à moderniser  le pays. Au mois d’août, 45% des Français se déclarent optimistes pour leur avenir. C’est nettement plus que les 28% d’optimistes de janvier, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. 45% des Français se déclarent optimistes pour leur avenir en août, nettement plus que les 28% d’optimistes de janvier, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France qui y voit un « effet Macron ». Parmi les causes de ce regain de confiance, l’Ifop cite la reprise économique, la pause estivale, la « probable accoutumance au fait terroriste », mais aussi un climat plus porteur que sous François Hollande. Au début du quinquennat Hollande, en août 2012, seuls 32% des Français se disaient optimistes, 13 points de moins qu’aujourd’hui. Ces résultats reflètent « les grands clivages qui structurent la société française » entre « gagnants et perdants de la mondialisation »« Ces fractures n’ont pas disparu et le gouvernement devra en tenir compte », commente l’Ifop. Par rapport à janvier 2017, davantage de Français – mais loin de la majorité -accordent leur confiance au gouvernement pour réussir, surtout en matière économique. Ainsi, 35% espèrent une réussite de la lutte contre le chômage (contre 22% en janvier), 25% une augmentation du pouvoir d’achat (15% en janvier) et 23% une baisse des impôts (contre 17%). Seuls 10% croient qu’Emmanuel Macron « aura transformé le pays en profondeur dans de très nombreux domaines », 38% s’attendent à « quelques réformes importantes », 32% à des changements « à la marge » et 20% à aucune transformation

Bruxelles veut bloquer les investissements chinois

Bruxelles veut bloquer les  investissements chinois

Face à la progression des investissements étrangers notamment chinois en Europe Bruxelles envisage de rendre plus difficiles les acquisitions notamment sur des secteurs stratégiques. Les investissements chinois ont quasiment doublé en Europe (+ 90 %) en 2016 pour atteindre le montant record de 45,8 milliards de dollars, par rapport aux 24,1 milliards de dollars de 2015.   L’Allemagne et le Royaume-Uni ont représenté, à eux deux, près de la moitié (46 %) des investissements chinois en Europe en 2016. En Allemagne, les investissements chinois ont été multipliés par dix passants de 1,3 milliard de dollars en 2015 à 12,1 milliards en 2016 : cette hausse s’explique en particulier par les investissements chinois réalisés dans le pays en matière d’équipements industriels à hauteur de 5,9 milliards de dollars. De son côté, le Royaume-Uni a connu une importante hausse (130 %) pour atteindre 9,2 milliards de dollars : la plupart des opérations ayant été annoncées avant le vote du Brexit, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur l’impact de ce dernier sur les investissements chinois dans le pays. La Finlande (7,6 milliards de dollars) vient compléter ce trio de tête, suivie par la Suisse (4,8 milliards de dollars) et l’Irlande (2,9 milliards de dollars). La Suisse aurait même pu se classer en première position en Europe si l’opération entre ChemChina et Syngenta s’était conclue en 2016.  Le secteur technologique a été le plus ciblé par les investisseurs chinois en Europe en 2016 avec 13,7 milliards de dollars : c’est un montant record pour le secteur en Europe. Les transports et les infrastructures se situent en seconde position avec 12,2 milliards de dollars suivis, loin derrière, par les équipements industriels (6,2 milliards de dollars). La Commission européenne fera donc à l’automne des propositions au sujet des investissements étrangers en Europe, alors que l’inquiétude grandit au sujet des acquisitions chinoises, a annoncé samedi la commissaire européenne à la Concurrence Margrethe Vestager. « Ces derniers mois, nous avons entendu des inquiétudes au sujet d’investisseurs étrangers -des sociétés souvent détenues par des Etats- prenant le contrôle d’entreprises européennes détenant des technologies clés », a affirmé Mme Vestager lors du forum The European House – Ambrosetti, sorte de mini-Davos à l’italienne qui se tient jusqu’à dimanche à Cernobbio, sur le lac de Côme. L’Italie, la France et l’Allemagne ont demandé récemment à Bruxelles de définir une ligne commune au sujet des investissements venant de pays extérieurs à l’UE. Le 22 août, deux quotidiens italiens, Il Sole 24 Ore et La Stampa révélaient que ces trois pays avaient envoyé une lettre à la Commission le 28 juillet lui demandant de renforcer les règles autorisant les pays de l’Union européenne (UE) à bloquer l’achat d’entreprises européennes par des sociétés étrangères. Celle lettre faisait suite à un autre courrier adressé en février dans lequel Paris, Berlin et Rome voulaient que l’UE limite les investissements étrangers dans les entreprises détenant des technologies de pointe en les soumettant notamment à des règles de réciprocité. Ce document de 10 pages stipulait que les prérogatives européennes seraient renforcées pour toute entreprise ciblée considérée comme stratégique et dans le cas d’OPA financées par des fonds ou organismes publics. « Nous devons exiger la réciprocité dans les relations commerciales et dans l’accès au marché public. La concurrence doit être loyale et équitable », a martelé Bruno Le Maire. Le gouvernement allemand a adopté de son côté le 12 juillet un décret renforçant les règles sur les investissements étrangers dans ses entreprises jugées stratégiques. Les pays visés ne sont pas cités mais la Chine en fait clairement partie.

Brexit : la facture qui bloque

Brexit : la facture qui bloque

 

 

Selon les Britanniques la facture de la rupture avec l’union économique ne dépasserait pas 50 milliards d’euros mais pour Bruxelles le montant serait davantage proche de 100 milliards. En outre et surtout les Britanniques ne seraient prêts à régler leur compte financier que si l’UE accepte de discuter en même temps des conditions relatives aux échanges commerciaux. Ce que refuse Bruxelles qui veut d’abord une rupture claire avec paiement de ce que doit le Royaume-Uni. Ensuite seulement Bruxelles acceptera de parler du futur traité commercial entre le Royaume-Uni et l’union économique. Bref le dialogue de sourds continue. Le solde que devra verser le Royaume-Uni pour honorer ses engagements financiers au sein de l’UE est officieusement évalué côté européen entre 60 et 100 milliards d’euros, mais ce montant est contesté par le Royaume-Uni. « Ce qu’on dit, c’est ‘vous nous avez donné cette énorme facture, nous allons la vérifier ligne par ligne’ », a indiqué David Davis. Ce règlement financier « est une obligation légale estime l’UE. Nous répondons que ce n’est pas le cas », a avancé M. Davis. Michel Barnier « veut nous mettre la pression, ce qui explique sa position lors de la conférence de presse – franchement, je pense que ça semblait absurde parce qu’il y a clairement des choses que nous avons faites », a déclaré David Davis. Le ministre a notamment mis en avant les avancées obtenues sur les affaires relatives à la santé et à la sécurité sociale. Face à ces questions « incroyablement importantes », il a regretté que les négociateurs européens « ne parlent pas du futur: ils ne parlent que de la procédure de divorce ».

 

Mailly: « non à des manifs qui mènent dans le mur »

Mailly: « non à des manifs qui mènent dans le mur »

 

Il apparaît de plus en plus clairement que Force ouvrière a totalement changé de stratégie pour passer du camp des contestataires permanents dans celui des réformistes constructifs. En fait,  Force ouvrière a fait le bilan des nombreuses manifestations organisées notamment avec la CGT contre la loi El Khomri. . Un bilan complètement négatif car si effectivement ces  manifestations ont recueilli un certain écho médiatique par contre,  la mobilisation a été particulièrement faible. Pas étonnant dans ces conditions que la CFDT ait ramassée les bénéfices de son positionnement réformiste en devenant le premier syndicat dans le secteur privé. Un positionnement qui il y a quelques dizaines d’années était précisément occupé par Force ouvrière qui a perdu de l’audience en se laissant entraîner dans une dérive gauchiste. Du coup Jean-Claude Mailly qui fait rarement dans la dentelle renvoie la CGT dans ses baskets de contestataires permanents et affirme même que les manifestations contre la réforme du code du travail ne pourront conduire que dans le mur. Jean-Claude Bailly accuse même la CGT d’avoir joué la politique de la chaise vide lors d’une concertation qu’il juge approfondie sur le code du travail. Il fallait « mener la bagarre avant » la fin de la concertation sur la réforme du code du travail et non pas « quand tout est fini », a répliqué dimanche le numéro un de FO, Jean-Claude Mailly, à l’adresse de la CGT. « Ce n’est pas quand tout est fini qu’il faut mener la bagarre », « il fallait la mener avant », a déclaré M. Mailly, dont le syndicat n’entend pas manifester contre les ordonnances du gouvernement, sur le plateau de « Dimanche en politique » sur France 3. Le responsable de FO a dit ne pas avoir « envie d’appeler les salariés à manifester une, deux, trois, quatre, cinq fois pour les envoyer dans le mur », en référence au long et vain combat syndical mené en 2016 contre la loi El Khomri. Son homologue de la CGT, Philippe Martinez, l’avait publiquement interpellé vendredi pour qu’il lui « explique la différence entre la loi travail n°1 et la loi travail n°2″. Affirmant ne « pas avoir de leçon à recevoir », M. Mailly a reproché à la CGT de n’avoir assisté qu’à « 6 ou 7 réunions pendant l’été », quand FO n’a « pas arrêté » de travailler pour améliorer la réforme, ou du moins la rendre plus acceptable. C’est « une différence de fond » qui oppose les deux centrales car, selon lui, « la CGT a toujours plus cru à la loi » là où FO « fait confiance à la négociation ». « Le combat syndical n’était pas trop visible mais il s’est mené pendant 3 mois », a-t-il ajouté. Sur la future réforme de l’assurance-chômage, attendue pour 2018, M. Mailly s’est montré en revanche « très inquiet ». « Ca risque d’être au moins aussi compliqué que le code du travail voire plus », selon le dirigeant de Force ouvrière qui « n’exclu(t) pas, si nécessaire », d’appeler à la mobilisation.

 

Attaquer le chômage « sous tous les angles » (Philippe)

Attaquer le chômage « sous tous les angles » (Philippe)

 

A juste titre le Premier ministre Édouard Philippe considère qu’il convient d’attaquer le chômage tous les angles et que de ce point de vue de la réforme du code du travail n’est qu’une étape dans une approche plus globale. Par ailleurs le Premier ministre est conscient dans une interview au JDD que les résultats de cette politique ne seront pas immédiats. Le gouvernement a donc l’intention d’ouvrir de nouveaux chantiers. Celui de la fiscalité bien sûr qui est en cours et dont  les premières mesures seront concrétisés dans la loi de finances de 2018 mais aussi celui de la formation professionnelle notamment concernant  l’utilisation des crédits de la formation professionnelle qui représente plus de 30 milliards par an , à la fois inefficace et même scandaleuse comme l’a souvent démontré la Cour des Comptes. Il est clair qu’avec l’évolution des modes de production notamment la digitalisation un effort considérable de formation et à entreprendre.  il est clair que la réforme colle du travail ne suffira pas pour réduire de manière significative le nombre de chômeurs et que de ce point de vue d’autres leviers devront être actionné. “Notre réforme est indispensable, mais ce n’est pas un remède miracle : c’est l’un des instruments qui doivent contribuer à faire reculer le chômage. C’est un processus global. Nous n’en sommes qu’au début”, plaide le Premier ministre dans un entretien au JDD. Le gouvernement est déterminé à ouvrir d‘autres chantiers sociaux, quelles que soient les oscillations des courbes de sondage et l‘hostilité syndicale, souligne-t-il. “Il est hors de question de renoncer à réformer par crainte de froisser tel ou tel. Nous allons dialoguer avec les partenaires sociaux, avec le même respect et la même écoute que nous l’avons fait tout l’été, et nous allons avancer”, dit-il. “Ceux qui pensent qu’on peut faire reculer le chômage en mettant en œuvre simplement une politique, sur un front unique, se trompent. Il faut une action globale. Attaquer le chômage sous tous les angles”, poursuit Edouard Philippe. Le chef du gouvernement cite notamment le coût du travail, la nécessité d‘une politique d‘investissement, la refonte de la formation professionnelle. “Vous pouvez avoir mille raisons d’embaucher, vous ne le ferez que si vous trouvez la personne qui sait accomplir les tâches dont vous avez besoin”, explique-t-il, en confirmant la présentation prochaine de mesures pour “une transformation profonde de la formation et de l’apprentissage qui prendra forme au printemps prochain.” “Là aussi, le calendrier et les objectifs ont été annoncés. Nous n’avançons pas masqués”, insiste Edouard Philippe. Avant d‘ajouter : “Soyons clairs : les résultats de cette politique ne seront pas immédiats – c’est bien pourquoi il faut se dépêcher de la mettre en œuvre”.

Wauquiez va faire éclater les Républicains

Wauquiez va faire éclater les Républicains

 

En annonçant sa candidature officielle pour la présidence des républicains Laurent Wauquiez a fait profil bas affirmant qu’il veut rassembler toutes les sensibilités du parti. En réalité , Vauquiez pourraiat faire éclater son parti.  - Valérie Pécresse, qui exprime l‘ambition de “peser” sur la ligne des Républicains sans briguer leur présidence, met en garde contre un éclatement du parti et un risque de “porosité avec le Front national” si Laurent Wauquiez, avocat d‘une droite dure, l‘emporte à l’élection de décembre. . Il faut en effet compter différentes courants de plus en plus incompatibles au sein des républicains. Il y a les gaullistes traditionnels bien sûrs mais aussi les libéraux européens et les nationalistes identitaires que représente Laurent Wauquiez. Parmi les républicains, certains ont rejoint Macron et occupent  même des postes ministérielles. Il y a ceux constructifs regroupés notamment autour de Solère qui refusent de se réfugier dans une stratégie ‘d’ opposition systématique. Il y a ceux qui restent attachés au parti mais divisés entre les modernistes comme Pécresse et les ultra droitiers  finalement assez proches du  front national sur le plan identitaire. Au-delà de ces courants, ce qui se joue c’est la candidature des républicains pour 2022. Trois candidats sont en lice Laurent Wauquiez bien sûr mais aussi Valérie Pécresse et Xavier Bertrand. Au lieu de rassembler Laurent Wauquiez va contribuer à faire éclater son parti. Il y ara  sans doute d’abord l’exclusion de ce qui ont rejoint Macron, ensuite la mise à l’écart voire l’exclusion des constructifs de Thierry Solère. Nombre de libéraux proches de Raffarin, Bussereau ou Juppé partiront d’eux-mêmes. Ce qui explique sans doute que Valérie Pécresse se prépare à recueillir les mécontents en créant son propre mouvement.  La présidente LR de la région Ile-de-France lancera en effet le 10 septembre un mouvement, “Libres!”, “pour refonder le logiciel de la droite et rester unis, tout en ramenant à nous toutes les bonnes volontés émanant de la société civile”. “Je lance ce mouvement pour une droite ferme, sociale, réformatrice”, explique-t-elle dans un entretien publié samedi dans Aujourd‘hui en France. Qu’est-ce que ce bordel ne convenait Laurent Wauquiez, apprécié par la base pour ses accents droitiers mais abhorré par les modérés du parti, a annoncé vendredi dans Le Figaro sa candidature à l’élection à la présidence des Républicains, prévue les 10 et 17 décembre. Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, 42 ans, est le quatrième candidat après le député du Pas-de-Calais Daniel Fasquelle, Florence Portelli, porte-parole de François Fillon lors de la présidentielle, et Laurence Sailliet, une proche de Xavier Bertrand, le président de la région Hauts-de-France. Il plaide pour une droite “vraiment de droite”, qui ne propose pas “un filet d‘eau tiède”.  Le “filloniste” Bruno Retailleau employant méthode Coué a dit samedi ne pas craindre une scission. Le président du groupe LR au Sénat, qui dira à la mi-septembre s‘il est candidat à la présidence du parti, milite comme Laurent Wauquiez pour une droite qui n‘ait pas “peur d‘elle-même” et assume ses valeurs mais souligne dans L‘Opinion de vendredi que “la clarification de doctrine ne doit pas empêcher le rassemblement”. “On ne doit pas avoir un choix entre une droite très claire mais qui se rabougrirait, et une droite très large mais qui se ramollirait”, a-t-il déclaré samedi à des journalistes, en marge de l‘Université d’été des Républicains de Loire-Atlantique, à La Baule.

La Coface bientôt chinoise ?

La Coface bientôt chinoise ?

 

Ce serait bien le comble, la Coface chargée de soutenir notamment le commerce extérieur français pourrait devenir chinoise Le groupe d’assurance-crédit français Coface ferait l’objet d’une approche du Chinois Sino Guarantee, premier garant financier d’Asie, affirme ce lundi Les Echos, citant des sources concordantes. Le groupe serait notamment intéressé par l’expertise risques de la Coface (compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur). Il aurait contacté Natixis, actionnaire principal de la Coface à 41,24%, afin d’entrer au capital. Selon le quotidien économique, il s’agit pour l’entreprise chinoise de soutenir les financements transfrontaliers et de renforcer notamment les opportunités de la nouvelle route de la soie, réseau ferré et de routes entre Pékin et l’Europe. De plus, les tensions et perspectives de ralentissement de l’économie en Chine amènent l’assureur aux 10 milliards d’euros de crédits garantis à envisager un retournement de cycle sur le marché domestique. Coface apporte son soutien à 50.000 entreprises, et compte 660 arbitres et analystes crédit, prenant 10.000 décisions d’arbitrage par jour. En retard sur le marché chinois par rapport à ses concurrents allemands, la prise de participation pourrait lui amener rapidement des parts de marché. Une entrée au capital semble possible, Natixis ayant pour volonté d’alléger sa participation, et l’activité sensible des garanties exports publiques surveillées par l’état ayant été transférée à BPIFrance.

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