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Archive mensuelle de septembre 2017

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Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Réforme du Code du travail : les Français partagés

Réforme du Code du travail : les Français partagés

Selon un sondage exclusif BVA-La Tribune  50% des Français approuvent le mouvement de mobilisation contre la réforme gouvernementale du Code du travail contre 48% qui ne l’approuvent pas et 2% qui ne se prononcent pas. La contestation est surtout approuvée par les personnes les plus fragiles sur le marché du travail : 69% des catégories socioprofessionnelles « inférieures » (CSP -), ouvriers et employés ; 60% des personnes dont le niveau d’études est inférieur au Bac ; 54% des femmes et 53% des moins de 35%. A l’inverse, le taux de soutien à la contestation de la réforme est nettement plus faible auprès des populations dont la situation face à l’emploi est davantage assurée : 40% des cadres ; 38% des personnes issues de foyers dont les revenus mensuels sont supérieurs à 3.500 euros ; 36% des plus de 65 ans. Sur le fond, 58% des Français considèrent que la réforme du Code du travail peut permettre d’améliorer la compétitivité de la France. En février 2016, seuls 41% des Français étaient de cet avis face au projet de loi El Khomri, soit 17 points de moins. De même une forte minorité de 45% des sondés jugent que la réforme actuelle peut permettre de lutter contre le chômage, soit 15 points de plus que lors d’un sondage BVA réalisé en février 2016 au moment de la présentation du projet de loi El Khomri. En revanche, 24% seulement des Français pensent que les ordonnances réformant le Code du travail vont permettre d’améliorer leurs conditions de travail.

Japon: reprise des exportations

Japon: reprise des exportations

Le Japon a enregistré en août un excédent commercial de 113,6 milliards de yens (870 millions d’euros), contre un déficit de 34 milliards un an plus tôt, a annoncé mercredi le ministère des Finances. Ce retour dans le vert (pour le 3e mois de suite) est à mettre au compte d’exportations qui ont progressé de 18,1% sur un an, grâce aux automobiles, aux pièces afférentes et aux composants électroniques, a précisé la même source.

Prix du lait : ultimatum à Macron

Prix du lait : ultimatum à Macron

 

La Fnpl (Fédération nationale des producteurs de lait) menace de quitter des États généraux de l’alimentation (Ega) voulus par Emmanuel Macron. Elle veut un juste retour pour les agriculteurs, et plus particulièrement les éleveurs. «Il existe un consensus parmi les acteurs de la chaîne alimentaire pour reconnaître que les éleveurs ne sont pas assez rétribués. En revanche, les discussions divergent lorsqu’on évoque les solutions», note Marie-Thérèse Bonneau, première vice-présidente de la Fnpl. «Si nous n’arrivons pas à trouver un accord entre toutes les parties prenantes, notamment avec les distributeurs et les transformateurs, cela ne sert à rien d’aller plus loin. Nous ne participerons pas à la deuxième partie des États généraux», avertit d’emblée Thierry Roquefeuil, président de la Fnpl. Parmi les nombreuses revendications de la Fnpl, une proposition se détache: la mise en place de deux indicateurs de prix, un national et un international, au lieu d’un actuellement. Aujourd’hui, dans les contrats qui lient les producteurs aux transformateurs, aucune distinction n’est faite entre les volumes qui alimentent le marché domestique (environ 60% des débouchés des éleveurs) et ceux qui vont à l’exportation. Et pourtant les prix ne sont pas les mêmes. «Le marché intérieur joue davantage le rôle d’amortisseur par rapport à la forte volatilité des cours internationaux», insiste André Bonnard. Parmi ses autres propositions, la branche Lait de la Fnsea prône que le droit européen de la concurrence permette aux producteurs de se regrouper pour discuter prix et volume, comme le font déjà les sucriers qui vont voir leurs quotas disparaître ce 1er octobre. Enfin les producteurs exigent que le prix auquel ils vendent leur lait ne puisse descendre en dessous de leur coût de production.

Autoentrepreneurs : seulement 23% encore actifs après 5 ans

Autoentrepreneurs : seulement 23% encore actifs après 5 ans 

 

Seulement 23 % encore actifs après cinq ans et un chiffre d’affaires d’une moyenne de l’ordre de 10 000 €, des chiffres qui interrogent évidemment sur la pérennité voire l’intérêt de ce régime juridique Renommé régime du micro-entrepreneur fin 2014.  Le régime d’auto-entrepreneur aide à la création d’entreprises. En 2010, il représentait 80% des nouvelles entreprises individuelles. Chiffre qui a chuté à 61% en 2016. Sur un panel de 100 autoentrepreneurs immatriculés au premier semestre 2010, 38 n’ont jamais été actifs. En d’autres termes, ils n’ont pas déclaré de chiffre d’affaires positifs à l’Acoss (Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale) dans les huit trimestres qui ont suivi leur immatriculation. Ainsi, 62 ont démarré une activité économique en déclarant un chiffre d’affaires, mais 39 d’entre eux ont cessé dans les cinq ans. Les entreprises des autoentrepreneurs depuis 2010 ont donc une pérennité à cinq ans bien plus faibles que celle des entreprises classiques (60%).  En 2014, le chiffre d’affaires annuel moyen des autoentrepreneurs toujours actifs était de 10.200 euros, en baisse de 400 euros par rapport à 2012. Le secteur le plus rémunérateur est celui de l’hébergement-restauration avec, en moyenne, 14.300 euros de chiffre d’affaires annuels. Enfin, seulement 3% des autoentrepreneurs hors commerce déclarent un chiffre d’affaires supérieur au seuil de 32.900 euros, contre 56% des entrepreneurs classiques. Malgré quelques formalités allégées au moment de la création d’entreprises et un mode de calcul simplifié pour les cotisations sociales et l’impôt sur le revenu, le statut d’auto-entrepreneur offre une pérennité bien plus faible que le statut d’entrepreneur classique, ainsi que des revenus bien moins élevés.

 

Ouragan: «limites de la prévision»

Ouragan: «limites de la prévision»

Dans interview au Figaro, Cyril Duchesne, météorologiste pour La Chaine Météo*, reconnaît les limites de la prévision pour les ouragans.

Comment expliquer que Maria soit devenu si violent, devenant rapidement un ouragan majeur de catégorie 5, alors qu’on attendait un phénomène moins intense?

 

Cyril DUCHESNE. – Il faut d’abord préciser que la prévision météo est fiable dans les régions tempérées, mais qu’elle l’est beaucoup moins dans les zones tropicales. Ces régions sont marquées par une grande instabilité atmosphérique qui rend plus difficile la prévision. Les réseaux de mesures météorologiques y sont par ailleurs moins denses. Par ailleurs, la prévision des phénomènes cycloniques est difficile, et notamment leur trajectoire.

Mais dans le cas de l’ouragan Maria, pourtant, nous avons vu une prévision de cyclone de catégorie 3 laisser la place à un ouragan majeur de catégorie 5. Cela s’explique par la difficulté de prévoir ce type de phénomène, mais aussi par le fait que nous n’avons pas toutes les données nécessaires pour anticiper. Maria constitue un record d’intensification. C’est inédit. On arrive alors aux limites de la prévision: comment prévoir qu’une tempête tropicale classique va devenir un ouragan majeur en 24 heures lorsque cela n’a jamais été observé?

 

Comment expliquer cette intensification inattendue?

 

On peut formuler des hypothèses, sans pouvoir exprimer de certitude. D’abord, les eaux particulièrement chaudes dans la région ont pu alimenter l’ouragan. Dans l’arc antillais, on a relevé des températures de 1°C au-dessus de la normale. Ensuite, on a observé un ralentissement de l’ouragan à son arrivée sur la République dominicaine. Cela contribue à renforcer le renforcer, en stationnant au-dessus des eaux les plus chaudes. Autre facteur potentiel: une convergence intertropicale très active, c’est-à-dire un air chaud et humide qui remonte à la fois de la Guyane vers les Antilles combiné à un autre air chaud venant de l’est, créant une concentration sur l’arc antillais. Enfin, il n’y a pas de cisaillement de vent important en altitude, à savoir des vents arrivant dans le sens contraire. Ces vents contraires, lorsqu’ils sont présents, peuvent bloquer en partie l’ouragan.

 

Comment peut-on caractériser la saison cyclonique en cours? Est-elle particulièrement intense?

La saison cyclonique court de juin à novembre, et c’est à la mi-septembre que l’on observe la fréquence maximale dans l’Atlantique. Nous sommes donc en plein dans cette période. Pour l’instant, en termes de fréquence, cette saison ne constitue pas un record: on a eu affaire à 13 phénomènes cycloniques. Le record remonte à 2005, année lors de laquelle on en avait recensé 28. Puis viennent 1933, avec 21 cyclones, et 1995, avec 19 cyclones. Toutefois, le nombre moyen pour une saison est de 12 cyclones. La saison 2017 sera donc au-dessus.

Ce qui peut apparaître hors-norme, en revanche, c’est le nombre d’ouragans majeurs. Harvey, Irma, Jose, Maria: nous sommes à quatre, ce qui est un record en si peu de temps. Les ouragans ne sont donc pas forcément plus nombreux, mais plus intenses. Une tendance qui pourrait s’expliquer par le réchauffement général de la température de l’eau, ainsi que par les effets d’El Niño, qui se font sentir dans les années qui suivent ce phénomène.

 

 

Peut-on prévoir dès aujourd’hui les prochains ouragans qui pourraient se former d’ici la fin de la saison?

Non, il est impossible de dire si un ouragan se formera dans quinze jours. La prévision est très limitée dans le temps, on ne voit un phénomène se former que deux ou trois jours avant. Actuellement, dans l’Atlantique, il semble cependant qu’une accalmie de quelques jours se profile. Pour l’instant, le NHC, le centre américain des ouragans, estime à 10% les risques de formation d’un phénomène cyclonique. Malheureusement, ces phénomènes peuvent se former très vite. Et le contexte général y reste très favorable, avec des eaux de l’Atlantique à une température élevée.

Brexit: May va proposer 20 mds pour une facture de 70 à 100

Brexit: May va proposer 20 mds  pour une  facture de 70 à 100

 

 

Alors que l’union économique évalue la facture du Brexit entre 70 et 100 milliards d’euros, la Première ministre britannique Theresa May  propose de verser 20 milliards d’euros pour solder le divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne  selon le Financial Times. Jusqu’alors les négociations étaient pratiquement bloquées puisque l’union européenne exigeait  le paiement de cette facture avant d’envisager une négociation sur les nouvelles relations commerciales avec  le Royaume-Uni. D’une certaine manière la première ministre britannique essaye de prendre au piège l’union économique. Elle veut verser un premier acompte qui lui permettrait d’engager la question essentielle des relations commerciales futures quitte en fonction de cette négociation à verser ou non le reliquat. Jusqu’alors les chiffres avancés pour la facture du Brexit demeuraient  cependant relativement officieux, Plusieurs hauts représentants de l’UE ont affirmé auprès de l’AFP que la facture à régler par les Britanniques serait plutôt comprise entre 60 et 100 milliards d’euros. La contribution nette de Londres au budget de l’UE en 2015, dernier chiffre disponible, s’était montée à 10,75 milliards d’euros, selon des documents de la Commission européenne et du Parlement européen. Le montant de 20 milliards d’euros ne serait donc que la somme due par les Britanniques pour solder leur engagement envers le budget de l’UE, budget voté pour sept ans et qui court jusqu’en 2020. « Mais ce versement n’effacerait pas l’ardoise » britannique totale concernant leurs divers engagements financiers auprès de l’UE, selon un diplomate de haut rang auprès de l’UE cité par le FT.

Spinetta chargé d’un rapport sur la viabilité de la SNCF

Spinetta chargé d’un rapport sur la viabilité de la SNCF

 

 

 

Le gouvernement donne l’impression de vouloir s’attaquer sérieusement au problème de la SNCF. Pour cela il a notamment confié une mission à  l‘ancien PDG d‘Air France-KLM,  Jean-Cyril Spinetta. Ce dernier qui a été directeur du cabinet du ministre des transports connaît bien l’entreprise et sa problématique. Une problématique aux dimensions financières, économiques et sociales. Il y a d’abord l’endettement accumulé puis des années et des années qui représentent aujourd’hui de l’ordre de  45 milliards. Ensuite la relative stagnation de certains trafics et leur rentabilité. Enfin l’avenir du statut de cheminot. Bon connaisseur du dossier et habile négociateur,  l’ancien patron d’Air France devra se livrer à un exercice particulièrement difficile. Ensuite il faudra sans doute engager au niveau de concertation pour éviter un conflit majeur. Enfin la SNCF étant bientôt soumise à une concurrence sur la plupart de ses créneaux d’activité, il conviendra d’évaluer l’organisation et la performance de l’entreprise dans ce nouveau contexte, Cette mission devra rendre ses conclusions au premier trimestre 2018, a précisé le Premier ministre, Edouard Philippe, en ouverture des Assises de la mobilité.“.  Dans le monde qui s‘ouvre et qui va s‘ouvrir de manière progressive et maîtrisée à la concurrence, il est impératif que nous réfléchissions aux moyens d‘assurer la stabilité et la compétitivité de ce secteur-clef”, a-t-il déclaré “Je rappelle que l‘endettement du seul réseau croît de trois milliards d‘euros par an” et que “70% des dessertes du fleuron de la SNCF, le TGV, sont déficitaires”, a ajouté le chef du gouvernement. L’économie du ferroviaire en France n‘est donc “pas un système durable”, a-t-il insisté. L‘Union européenne a fixé des dates limites pour l‘ouverture à la concurrence : fin 2019 pour les lignes régionales et fin 2021 pour les lignes à grande vitesse. Emmanuel Macron a appelé en juillet la SNCF à se “réinventer” et à “aller plus loin sur les réformes, le statut, la mobilité, le régime de retraite” en échange d‘une reprise de sa dette par l‘Etat.

Accord de Paris : non négociable (Macron)

Accord de Paris : non négociable (Macron)

 

Enrichi, oui, mais renégociable, non, c’est la réponse de Macron à Trump à l’ONU.  Depuis le 1er juin et la sortie avec fracas des Etats-Unis de cet accord obtenu après de longues tractations et considéré comme historique, la France s‘est engagée dans une contre-offensive diplomatique visant à s‘assurer de l’“irréversibilité” de ce texte. “Mon pays, devant cette assemblée, avait promis un accord universel, il a été obtenu et signé, dans cette salle”, a déclaré Emmanuel Macron à la tribune des Nations unies. “Cet accord ne sera pas renégocié. II nous lie. II nous rassemble.” “Le détricoter serait détruire un pacte qui n‘est pas seulement entre les Etats mais entre les générations”, a ajouté le chef de l‘Etat français. “II pourra être enrichi, de nouvelles contributions, de nouveaux apports mais nous ne reculerons pas.” “Je respecte la décision des Etats-Unis, la porte leur sera toujours ouverte. Mais nous continuerons (…) à mettre en oeuvre l‘accord de Paris”, a-t-il ajouté.

« Détruire la Corée du Nord » (Trump)

« Détruire la Corée du Nord »  (Trump)

 

Comme d’habitude le président américain n’a pas fait dans la dentelle sur les différents sujets internationaux conflictuels lors de son intervention à l’ONU. Il a notamment menacé de détruire totalement la Corée du nord. Il a aussi reproché à la Chine son inertie vis-à-vis de la Corée. “Il est scandaleux que certains pays (La Chine surtout NDLR) fassent non seulement du commerce avec un tel régime mais qu‘ils arment, fournissent et soutiennent financièrement un Etat qui met en danger le monde avec un conflit nucléaire”. Le président américain a ensuite attaqué l’Iran et l’accord nucléaire passé avec ce pays qualifié d’État voyou. Il a surtout  visé l‘accord conclu en 2015, après douze années de longues et complexes négociations entre Téhéran et le groupe P5+1, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l‘Allemagne. Le président américain a laissé entendre qu‘il pourrait le dénoncer à la mi-octobre lorsqu‘il s‘agira de certifier si Téhéran le respecte, ce que Washington a déjà fait à deux reprises depuis son investiture.  Le président français Emmanuel Macron a pris le contrepied de Donald Trump sur l‘Iran, peu après, en estimant que dénoncer l‘accord serait une lourde erreur. Pour le président français, il s‘agit d’“un accord solide, robuste et vérifiable, qui permet de garantir que l’Iran ne se dotera pas de l’arme nucléaire”. “Le dénoncer aujourd’hui, sans rien proposer d’autre, serait une lourde erreur. Ne pas le respecter serait irresponsable”, a-t-il ajouté, le qualifiant d’“essentiel à la paix à l’heure où le risque d’une spirale infernale ne saurait être exclu”. Abordant enfin, la crise au Venezuela, Donald Trump a jugé “totalement inacceptable” les violences qui s‘y déroulent.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

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Inflation zone euro : +1,5% sur un an

Inflation zone euro :  +1,5% sur un an 

 L‘inflation dans la zone euro a atteint en août un pic de quatre mois, montrent les statistiques publiées lundi par Eurostat, qui confirment les premières estimations. Les prix à la consommation dans les 19 pays partageant la monnaie unique européenne ont augmenté de 0,3% sur un mois en août et de 1,5% sur un an, conformément à la prévision moyenne des économistes interrogés par Reuters. L‘inflation reste ainsi en deçà de l‘objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d‘une hausse des prix légèrement inférieure à 2% mais elle a tout de même accéléré par rapport à la progression annuelle de 1,3% enregistrée en juillet. Hors éléments volatils que sont les produits alimentaires non transformés et l’énergie, un indicateur particulièrement suivi par la BCE, l‘inflation a atteint 1,3% sur un an le mois dernier. Ce résultat est conforme à la première estimation publiée par Eurostat mais il est légèrement supérieur aux attentes du marché, qui voyait cette inflation “core” à 1,2%. Les prix de l’énergie ont augmenté de 4,0% sur un an et de 0,7% sur un mois, ce qui en fait la composante la plus dynamique de l‘indicateur global d‘inflation. L‘inflation dans les services, le secteur le plus important de l’économie de la zone euro, a été de 1,6% sur un an, comme au cours des deux mois précédents.

République en marche: Club de députés ou parti ?

LREM ? Club de députés ou parti ?

Les députés de la république en marche sont réunis les 18 et 19 septembre pour un séminaire de rentrée. En cause le fait que la république en marche manque cruellement d’échanges et d’incarnation. Or ces députés  auront fort à faire pour  défendre les nombreuses réformes engagées face à la contestation notamment de la rue. Le problème c’est que la république en marche ne dispose d’aucune structure politique de base pouvant à la fois ajuster les choix du gouvernement et relayer  sa politique.    De toute évidence on semble confondre chez la république en marche un parti politique et un club d’élus. Il faut noter que le gouvernement s’adresse uniquement aux élus nationaux car la république en marche n’est pas un véritable parti politique mais une sorte de club de fans. Les structures de base n’existent pas et les adhérents choisis au hasard ne représenteront en tout état de cause que 25 % des voix dans l’organe de direction. Après avoir été très impliqué dans la campagne les militants et adhérents de la république en marche se voient transformer en supporters passifs. Certes ils reçoivent nombre d’informations mais qui se réduisent pour l’essentiel à des communiqués de l’action du gouvernement. On ne demande rien aux militants de base ni de discuter, ni de se réunir encore moins de faire des propositions à la direction du parti. Bref la république en marche n’a aucune base. Une base qui pourrait cependant être dispensable pour recueillir le sentiment des Français et relayer la politique gouvernementale. Du coup, la république en marche court un énorme risque,  celui d’être un parti disposant d’une tête mais sans jambes. En outre la république en marche est complètement absente dans les débats de politique locale et régionale. Pas étonnant si la république en marche éprouve des difficultés à être présent de manière significative au Sénat par définition chambre des élus locaux. Comme la république en marche ne s’intéresse pas à la problématique locale il y a fort à parier qu’elle aura du mal à progresser au Sénat. Les experts lui promettent à peine de leur de 50 sénateurs.  Le parti présidentiel espère cependant se renforcer au Sénat, où la jeune formation a constitué un groupe, sachant que la chambre haute a de fortes chances de rester à droite à l‘issue de ce scrutin indirect renouvelant 170 sièges sur 348.

 

Front national : »sortir de la tambouille interne» (Philippot)

Front national : »sortir de la tambouille interne» (Philippot)

Mis en demeure par Marine Le Pen de clarifier sa situation,  Florian Philippot a refusé de quitter la présidence de son courant « les patriotes ».  Sur le fond, il a même indiqué qu’il serait prêt à partir si le Front National abandonnait la sortie de l’euro. Au-delà de la bataille d’ego des différents lieutenants de Marine Le Pen ce qui se joue au Front National c’est la priorité à accorder respectivement au problème économique et au problème identitaire. Mise en défaut sur les questions économiques,  Marine Le Pen semblerait vouloir privilégier désormais la dimension identitaire et mettre en veilleuse les questions économiques notamment la sortie de l’euro. Pour cela on demande à Florian Philippot de clarifier sa position.  « Ce qu’il faudrait clarifier pour le coup, ce serait qu’on sorte de la tambouille interne et qu’on soit extrêmement audible sur le fond face à Macron », a lancé un Florian Philippot offensif sur France Inter. Une réplique sans ambiguïté à Marine Le Pen. La députée avait déclaré vendredi dans Le Parisien que « oui », Florian Philippot devait « clarifier sa situation » actuelle puisqu’il était à la fois vice-président du FN et à la tête de sa propre association, « Les Patriotes ».  »Bien évidemment, je ne quitterai pas la présidence des Patriotes », a tranché l’énarque lundi. Il a même précisé ne « pas savoir » ce que lui demandait Marine Le Pen. « Ma position est extrêmement claire », a-t-il encore assuré.  »Je dirige une association [..] qui vise à la refondation, qui travaille [...] Ce n’est pas une opposition. Il y a déjà eu et il y a encore actuellement d’autres vice-présidents qui dirigent des associations », a poursuivi le vice-président du FN. Un clin d’oeil au « Club idées nation » présidé par Louis Aliot mais aussi peut-être à « Générations Le Pen », qui avait été lancé par Marine Le Pen en 2002 au sein du FN.  »Ce qui ne serait pas clair, c’est que nous ne soyons plus sûrs de nos convictions. Soyons sûrs de nos convictions sur l’Union européenne », a par ailleurs défendu Florian Philippot, répétant qu’il quitterait le parti s’il abandonnait la sortie de l’euro dans son projet. « Je ne vois pas pourquoi elle (Marine Le Pen, NDLR) ferait cela. Mais bon, si elle veut faire cela, écoutez oui, ce sera sans moi », a-t-il dit sur France Inter. Le secrétaire général du FN Nicolas Bay a estimé que l’association des Patriotes donnait « le sentiment qu’elle organise de façon un peu distincte, en doublonnant un peu, la procédure de refondation qui se mène à l’intérieur du Front national ».  »Il peut y avoir des associations qui gravitent à la périphérie du mouvement. Là, dans le cas précis c’est une association qui a un peu les caractéristiques (…) d’un parti politique », a-t-il déclaré.

CETA : contestation des ONG

CETA : contestation des ONG

 

L’accord de libre-échange entre l’union européenne et le Canada appliqué dès le 21 septembre fait l’objet d’une forte contestation de la part des ONG.  Rebondissant sur le rapport remis le 8 septembre par une commission d’évaluation au gouvernement français qui émet plusieurs réserves, une cinquantaine d’organisations demande au président Macron d’en «tirer les conséquences» et «d’exiger sa suspension immédiate». Un curieux objet juridique ce CETA,  accord de libre-échange entre l’union européenne et le Canada.  Le CETA a été ratifié par le Parlement européen. Ce traité de libre échange  supprime 99 % des droits de douane. Ce  CETA de libre-échange est  destiné à dynamiser le commerce et l’emploi. Cet accord signé par l’union européenne doit cependant être ratifié par les Etats. Mais en attendant on le mettra discrètement et provisoirement en application ! On pourra surtout exporter davantage d’automobiles allemandes aussi de fromages français alors qu’à l’inverse le Canada pourra exporter davantage ses productions agricoles.  Le CETA va faire disparaître les tarifs douaniers sur près de 99% des marchandises. Les bénéficiaires en seront, par exemple, les constructeurs automobiles et l’industrie textile de l’UE, sur les produits desquels les droits de douane canadiens peuvent se monter à 18% jusqu’à présent. Le Canada, de son côté, bénéficiera à l’exportation de quotas plus importants pour ce qui est du porc, du bœuf et du blé vers les marchés de l’UE. L’UE pourra exporter vers le Canada plus du double du volume actuel autorisé de fromages de « haute qualité ». Les sociétés de services pourront aussi tirer parti du CETA et les entreprises de l’UE seront autorisées à répondre à des appels d’offres pour des contrats publics au niveau des provinces et des municipalités du Canada, ce qui sera une première. Le CETA fait figure de tremplin vers un accord plus large entre l’UE et les Etats-Unis, appelé TTIP (traité de libre-échange transatlantique).  Les partisans du CETA font valoir que cet accord va faire bondir de 20% le commerce entre le Canada et l’UE et doper l’économie européenne de l’ordre de 12 milliards d’euros par an, et l’économie canadienne de 12 milliards de dollars canadiens (8,15 milliards d’euros). Une disposition est particulièrement controversée : celle qui concerne le tribunal permanent d’arbitrage.  Les litiges commerciaux qui ne relèveront plus de la responsabilité des systèmes juridiques nationaux. Le tribunal permanent créé par le CETA sera composé de 15 juges professionnels nommés par l’UE et le Canada. Toutes les auditions seront publiques et il sera possible de faire appel. Plusieurs ONG, elles, craignent que ces « pseudo-juges » soient des avocats d’affaires liés à des cabinets privés. Le fameux tribunal d’arbitrage sera cependant en suspens jusqu’à l’adoption définitive du texte, qui pourrait ne survenir que dans plusieurs années. Enfin cela risque de bousculer les normes environnementales définies par l’union européenne mais que nombre d’Etats peinent  à mettre en œuvre comme par exemple la pollution de l’air. Suite au rapport d’experts, «Les risques sur le plan économique, social, démocratique et écologique ont été confirmés», écrivent les associations dans un communiqué. Les signataires regroupent à la fois des professionnels des filières d’élevage comme la Confédération paysanne, des associations de consommateurs telles que UFC-Que choisir, des syndicats de travailleurs avec la CGT et la CFE-CGC ainsi que des associations environnementales et solidaires, entre autres, le WWF France, Greenpeace, Max Havelaar France ou CCFD-Terre solidaire. Depuis plusieurs mois, le CETA a soulevé des vagues de protestation dans plusieurs pays européens, pointant le risque d’abaissement des normes sanitaires et environnementales.  Le rapport, commandé au début de l’été par Édouard Philippe auprès d’experts indépendants, de la santé, l’environnement, du commerce et du droit international, est assez sévère. Il est en particulier écrit que «l’accord CETA ne donne pas la priorité aux préoccupations liées à la protection de l’environnement ou de la santé». Sur le volet environnement, les experts dénoncent entre autres l’absence de tout «engagement contraignant». Lors d’un point presse, la semaine dernière, Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État aux Affaires étrangères, qui suit les négociations commerciales, a précisé que des améliorations, s’inspirant du rapport, seraient proposées à Bruxelles. Sans remettre en cause la date du 21 septembre.

 

Le mini plan climat de Hulot

Le mini plan climat de Hulot

Un plan climat qui n’est pas inutile mais relativement partiel qui se traduit surtout par quelques  primes pour l’automobile et le chauffage. Par contre pas un mot sur le nucléaire (maintien ?, réduction ?  Remplacement par quoi ?) , pas de décision non plus en matière fiscale ou sur les normes.  Du coup,  il s’agit plutôt d’un mini plan qui se résume à une prime à la casse auto étendue, un chèque énergie pour les plus pauvres, un  crédit d’impôt transformé en prime et un coup de pouce pour changer de chaudière. Un peu court pour mettre en œuvre l’accord de Paris sur le climat. Des mesures qui pourraient d’ailleurs presque être soutenues par les climatoseptiques La première mesure, «c’est la prime à la conversion des véhicules. Pour ceux qui veulent passer d’un vieux véhicule polluant à une voiture thermique à faible émission de CO². À partir de 2018, la prime de 500 euros à 1000 euros qui existait uniquement pour les ménages à revenus modestes, et qui ne fonctionnait pas bien, sera généralisée à tous les Français propriétaires de véhicules essence d’avant 1997 ou diesel d’avant 2001 (…) Et pour tous ceux qui souhaitent passer à l’électrique, la prime à la conversion sera de 2500 euros». Cette prime s’ajoute au bonus de 6000 euros pour les véhicules électriques. Selon des informations des Échos de ce lundi, le malus qui s’applique lors de l’achat de véhicules polluants va d’ailleurs être renforcé par le gouvernement, avec des montants plus élevés et un seuil d’application abaissé de 127 à 120 grammes de CO² par kilomètres. La deuxième mesure concerne le «chèque énergie» qui après avoir été expérimenté dans quatre départements va être «étendu». «Il devrait permettre d’aider 4 millions de ménages aux revenus très bas à payer leur facture d’énergie». Le ministre cite les 4 millions de foyers concernés, touchant moins de 16.100 euros annuels dans le cas d’un couple avec deux enfants, ou 7500 euros annuels pour un célibataire. Pour gagner en simplicité d’accès, «le chèque sera versé automatiquement, selon un barème allant de 48 à 227 euros par an. Le montant moyen visé s’élève à 150 euros environ. À compter de 2019, il sera revalorisé et passera à 200 euros par an en moyenne.  En 2019, le «crédit d’impôt pour la transition énergétique (Cite)» sera «transformé en prime, versée dès que les travaux seront achevés». Le Cite est une aide au financement de travaux d’amélioration énergétique. Nicolas Hulot souligne le décalage qui existe actuellement entre les travaux payés et la réduction d’impôts auxquels ils donnent droit. Pour régler ce problème de trésorerie pénalisant surtout les petits revenus, l’aide sera transformée en prime, versée dès l’achèvement des travaux. La dernière des quatre mesures concerne l’énergie de chauffage, avec un coup de pouce «donné aux ménages aux moyens les plus modestes qui veulent changer une chaudière au fioul très polluante, à condition de passer aux énergies renouvelables, comme le bois ou les pompes à chaleur», détaille le ministre de la transition énergétique, qui ne donne cependant pas de barème ou de seuil de revenus applicables. Le montant de l’aide pourra atteindre 3000 euros. Autant de mesures qui sont loin d’être inutiles amis qui sont loin d’être un plan climat suffisant. 

Budget 2018 : moins d’économies

Budget 2018 : moins d’économies

 

Grâce à la légère reprise, le gouvernement a légèrement desserré la contrainte budgétaire 2018 et  a revu à la baisse son plan d’économies pour le projet de loi de finances.  Un objectif d’économies  d’« environ 16 milliards d’euros » d’économies au lieu des 20 milliards d’euros initialement prévus. Le budget se fondera sur une perspective de croissance de 1,7 %.   La reprise est suffisamment solide en France pour permettre au gouvernement de réduire la dépense et les déficits publics sans entraîner d‘effet récessif sur l’économie, et ce dès 2018, selon les ministres de l‘Economie et des Comptes publics. Le gouvernement a ainsi revu aussi en hausse sa prévision de croissance pour 2017, à 1,7% également contre 1,6% prévu jusqu’à présent, pour tenir compte également de l’évolution du consensus des économistes, a-t-on précisé à Bercy.  Le déficit doit être ramené cette année à 3,0%, contre 3,4% fin 2016, et baisser à 2,7% en 2018 selon la trajectoire publiée en juillet, pour tomber à 0,5% à la fin du quinquennat. Selon Les Echos à paraître mardi, la prévision de déficit a été revue à la baisse, à 2,9% du PIB pour 2017, par rapport aux 3% annoncés en juillet. Pour 2018, le quotidien évoque un déficit de 2,6 % au lieu de 2,7%. L‘exercice est rendu délicat par les baisses de charges et d‘impôts promises par Emmanuel Macron, qui ont déjà donné lieu à des aménagements dans le temps pour éviter un dérapage des comptes publics. La transformation du crédit d‘impôt compétitivité emploi en baisse de charges pour les entreprises a ainsi été décalée d‘un an, à 2019, et la suppression de la taxe d‘habitation pour 80% des ménages étalée sur trois ans. Pour les mêmes raisons, en 2018, la suppression des cotisations des salariés pour les assurances chômage et maladie se fera en deux temps (janvier et octobre), ce qui ramènera l‘effort de baisse des prélèvements à dix milliards d‘euros, contre 11 milliards prévu à l‘origine. Gérald Darmanin précise que la dépense publique devrait baisser de l’équivalent de 0,7 point de PIB l‘an prochain, soit près de 16 milliards d‘euros, un objectif là aussi en retrait par rapport à la trajectoire de juillet, qui situait la baisse à 0,9 point de PIB (20 milliards d‘euros). La différence tient à un léger mieux attendu en 2017, avec une croissance supérieure aux attentes initiales, et un effort global légèrement moins prononcé en 2018, la dépense publique devant passer d‘une année sur l‘autre de 54,6% à 53,9% du PIB (contre de 54,7% à 53,8% annoncé en juillet), a-t-on appris de source proche de Bercy . Les infrastructures de transport, les aides à l‘emploi et au logement concentreront les baisses de crédits publics l‘an prochain, a confirmé le ministre. le projet de budget intègrera la réforme de l‘ISF et la création d‘un prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital.

Les Français contre la politique fiscale du gouvernement : 56% des Français contre

Les Français contre la politique fiscale  du gouvernement : 56% des Français  contre

 

 

Paradoxalement comme pour la réforme du code du travail les Français sont plutôt contre les orientations du gouvernement en matière de fiscalité. Par contre, quand on examine les mesures une par une, l’opinion est nettement plus partagée. Ainsi si la suppression de la taxe d’habitation est très majoritairement approuvée, la suppression de l’impôt sur la fortune l’est également mais dans de moindres proportions. À noter une position majoritaire contre  quand on touche à l’assurance-vie ou aux intérêts du plan épargne logement. Selon un sondage Odoxa pour Les Echos et Radio classique,  Cinquante-six pour cent des personnes interrogées estiment “assez mauvaise” ou “très mauvaise” la politique fiscale menée par le président de la République Emmanuel Macron et le gouvernement, soit six points de plus que lors de la précédente enquête parue en juillet. Les opposants les plus farouches à cette politique sont les sympathisants de gauche et du Front national, tandis que 95% des sympathisants d‘En marche et 57% des sympathisants de droite disent la trouver “assez bonne” ou “très bonne”. En revanche, sur six propositions de réforme souhaitées par le gouvernement et soumises aux sondés, quatre obtiennent un taux d‘approbation supérieur à 50% : suppression de la taxe d‘habitation pour 80% des Français (70%), limitation du dispositif Pinel (60%), transformation de l‘ISF en impôt sur la fortune immobilière (54%) et vente des participations de l‘Etat dans les entreprises non stratégiques (58%). Les Français n‘approuvent pas en revanche l‘alourdissement de la fiscalité pour les contrats d‘assurance-vie supérieurs à 150.000 euros (62% y sont opposés). De même, l‘imposition des intérêts des Plans d’épargne logement (PEL) produits après dix ans au prélèvement forfaitaire unique de 30% est rejeté par 82% des Français. La question de la baisse des aides au logement souhaitée par le gouvernement n‘a pas été directement posée aux sondés. Mais 54% des sondés se disent d‘accord avec l‘opinion selon laquelle les aides au logement encouragent la hausse des loyers et des prix de l‘immobilier. Seuls les sympathisants de gauche ne sont pas d‘accord avec cette assertion (56%). Cette enquête a été réalisée par internet les 13 et 14 septembre auprès de 992 personnes âgées de 18 ans et plus.

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

Grève fonctionnaires 10 octobre : avec FO

 

Cette fois,  Mailly, secrétaire général de FO soutiendra la manifestation. Les syndicats de fonctionnaires ont appelé à une grève nationale le 10 octobre prochain pour protester contre les mesures de réduction des dépenses publiques qui les affecteront, comme le gel du point d’indice ou le rétablissement du jour de carence. « Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agents de la fonction publique », peut-on lire dans le communiqué des organisations CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, UNSA, Solidaires et Fédération Autonome. “Ça fait un moment que je dis qu‘il y a de très graves tensions dans la fonction publique”, a dit Jean-Claude Mailly sur LCI. “Tant dans l‘hôpital, que tant dans la collectivité territoriale, ou la fonction publique d‘Etat, il y a des problèmes. Il y a une perte de sens du service public”. Le secrétaire général a assuré qu‘il serait présent lors de la journée de manifestation qui a été lancée par l‘ensemble des organisations syndicales de la fonction publique. « C’est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agents à la grève, aux manifestations ou rassemblements (…) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d’un rendez-vous salarial ». Outre le rétablissement du jour de carence et le gel du point d’indice, qui sert au calcul des rémunérations, les syndicats dénoncent la hausse de la CSG et le mécanisme compensatoire que leur propose le gouvernement. Le ministre de l‘Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, a confirmé en juillet qu‘une diminution de 120.000 du nombre de fonctionnaires serait nécessaire sur le quinquennat, un engagement pris par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle. Le soutien de Jean-Claude Mailly aux fonctionnaires contraste avec son refus répété de participer aux mobilisations du 12 et du 21 septembre contre la réforme du Code du travail. Il s’était pourtant mobilisé aux côtés de la CGT pour dénoncer la loi Travail, dite El Khomri, au printemps 2016.

Ouragans : le réchauffement climatique responsable ?

Ouragans : le réchauffement climatique responsable ?

 

Nombre  d’experts considèrent qu’on ne constate pas forcément une hausse du nombre d’ouragans mais qu’il faut par compte noter une très forte augmentation de l’intensité. Une intensité pourrait bien être liée au réchauffement climatique même si certains  experts soulignent  l’insuffisance de données dans le temps pour établir avec certitude le lien de causalité.  Interrogée par le JDD, Valérie Masson-Delmotte, co-présidente du groupe des sciences physiques du climat du Giec, établit un lien direct entre intensification des phénomènes climatiques et réchauffement climatique. Selon la chercheuse, invitée à réagir sur l’ouragan Harvey, ces manifestations extrêmes ont « une importance naturelle, mais leur puissance de destruction est multipliée par le changement climatique ». Le coupable? Les gaz à effets de serre générés par l’activité humaine qui ont « conduit à des océans plus chauds ». Pour preuve, l’ouragan Harvey est survenu alors que la température de l’océan Atlantique était « un degré plus élevée que la moyenne de ces trente dernières années », relève-t-elle. Cette intensification future des ouragans semble faire consensus. Dans un rapport publié en 2013, le Giec estime ainsi « probable » que les futurs cyclones « deviendront plus intenses, avec des vents maximum plus forts et des précipitations plus fortes » en raison là encore de « l’accroissement en cours de la température à la surface des mers tropicales ». Fabrice Chauvin, chercheur à Météo-France, va dans le même sens : le réchauffement de l’atmosphère permet une « plus grande capacité à contenir de l’humidité » et engendre ainsi une plus grande source d’énergie pour le cyclone grâce à une « chaleur latente », explique-t-il

 

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