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Ségolène Royal : on efface l’ardoise de Poitou-Charentes

Ségolène Royal : on efface l’ardoise de Poitou-Charentes

 

Pour Ségolène Royal, la justice a décidé d’effacer l’ardoise qu’elle a laissée lorsqu’elle était présidente de l’ancienne région Poitou-Charente- entre 2004 et 2014. Une ardoise qui se caractérisait notamment par des engagements financiers particulièrement hasardeux notamment en matière d’endettement et au final une ardoise plus de 100 millions d’impayés. Le tribunal administratif a pardonné ses péchés à Ségolène Royal, un tribunal administratif qui penche souvent du côté du manche comme par exemple quand il annule les amendes fiscales des multinationales de l’Internet. Il est vrai que s’il fallait sanctionner toutes les erreurs de Ségolène Royal, la justice aurait beaucoup de travail à faire. Exemple le plus significatif étend celui de la politique énergétique complètement inapplicable et qui va coûter une fortune à la France pour faire plaisir à quelques écolos bobos. Le pire c’est que la loi de transition énergétique ne sera pas remise en cause mais qu’elle ne sera jamais appliquée concernant la limitation de la production d’électricité d’origine nucléaire. Qui n’empêchera pas de jeter 40 milliards par la fenêtre pour construire des éoliennes inefficaces au plan énergétique mais qui font plaisir aux écolos politisés. Notons que d’une manière générale les politiques sont rarement tenues pour responsables des erreurs de gestion voire  des malversations. Il faut des cas extrêmes pour  la justice sanctionne les dérives comme dans le cas des Balkany. L’opposition de droite au Conseil régional de Nouvelle Aquitaine a donc annoncé jeudi avoir été déboutée par le tribunal administratif de Bordeaux, auquel elle réclamait l’autorisation d’agir en justice contre les responsables de cette dégradation. Le groupe LR-CPNT, présidé par l’adjointe d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux Virginie Calmels, avait saisi le juge administratif après le refus d’engager des poursuites de la région Nouvelle Aquitaine, qui comprend désormais les anciennes régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes. »La demande d’autorisation d’agir en lieu et place de la région Nouvelle Aquitaine présentée par Mme Calmels et autres est rejetée », indique le tribunal dans son jugement. Ce type de procédure ne permettant pas de faire appel ou de se pourvoir en Cassation « qu’en vertu d’une nouvelle autorisation », le groupe LR/CPNT estime dans un communiqué que « le tribunal administratif laisse les responsables impunis ». La procédure engagée visait le directeur financier de l’ancienne région et les responsables politiques de l’époque. Le groupe LR/CPNT regrette « que le préjudice financier très élevé n’ait pas été pris en compte ». « Nous sommes contraints de prendre acte de cette décision défavorable qui met à l’abri de toute poursuite pénale les auteurs politiques de ces actes délictueux, les exonérant ainsi de toute responsabilité devant leurs concitoyens », indique le communiqué. Les élus se reposaient sur le rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) présenté le 19 décembre dernier et qui faisait état d’une situation financière dégradée dans l’ancienne région dont Ségolène Royal avait la charge jusqu’à sa nomination en 2014 comme ministre de l’Environnement. Les responsables du groupe LR/CPNT avaient dénoncé en mars dernier une « cavalerie budgétaire » qui avait eu pour effet de faire passer la capacité de désendettement de la région Nouvelle-Aquitaine de 4,5 ans en 2015 à 7,5 ans en raison de l’absorption de Poitou-Charentes.

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