Archive mensuelle de mai 2017

Page 14 sur 15

Du mieux pour les résultats des entreprises européennes.

Du mieux pour les résultats des entreprises européennes.

 

Les marchés européens sont un peu plus confiants.  Ce n’est pas encore l’euphorie mais les entreprises européennes améliorent leur situation financière au premier trimestre ; Une reconstitution des marges qui devrait conforter la reprise des investissements et  la légère reprise économique. A l’instar des publications des sociétés américaines, la saison des résultats trimestriels en Europe s’avère également positive. Les bénéfices des entreprises européennes au premier trimestre sont attendus en hausse de 13,9%, selon Thomson Reuters I/B/E/S. Les investisseurs gardent néanmoins un œil sur l’élection présidentielle française à cinq jours du scrutin et avant le débat prévu mercredi entre les deux finalistes. Selon les récents sondages, Emmanuel Macron l’emporterait au second tour contre Marine Le Pen mais l’écart dans les intentions de vote tend à se resserrer. Les actifs grecs ont par ailleurs réagi à l’accord conclu dans la nuit entre la Grèce et ses créanciers sur la réforme des retraites et de l’impôt sur le revenu, qui ouvre la voie à des négociations sur un allègement de la dette grecque. Outre-Atlantique, Wall Street évoluait sans grand changement à la clôture des marchés européens, la prudence dominant suite aux résultats décevants de la croissance au premier trimestre ( sur uen tendance annuelle de 0.7%) et  avant la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed).Les cours du pétrole sont pour leur part repartis à la baisse, toujours pénalisés par les craintes sur une offre excédentaire même si un prolongement de l’accord de réduction de production des pays membres de l’Opep est attendu fin mai. Sur les marchés des changes, le dollar est stable face à un panier de devises de référence mais a touché un plus haut de six semaines face au yen alors que la demande pour les actifs refuges s’amenuise. Pour les mêmes raisons, l’or (-0,11%) a touché un plus bas de trois semaines.

Macron devant Le Pen avec 59% selon un Elabe

Macron devant Le Pen avec 59% selon un Elabe

Selon un sondage Elabe pour BFMTV et L’Express diffusé mardi, Emmanuel Macron battrait Marine Le Pen avec 59% des voix au second tour de l’élection présidentielle, soit une baisse de cinq points par rapport au lendemain du premier tour, selon un sondage Elabe pour BFMTV et L’Express diffusé mardi. La candidate du Front national obtiendrait 41%, en hausse de cinq points. Elabe souligne que 18% des personnes interrogées et se disant certaines ou quasi certaines d’aller voter n’expriment aucun choix à ce stade. « Cette indécision plus prononcée qu’il y a une semaine auprès des électeurs des principaux candidats éliminés au premier tour contribue, en partie, au resserrement du rapport de forces entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. S’ajoute à cela de meilleurs reports en faveur de la candidate du Front national », poursuit l’institut de sondages. Ainsi, 23% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon au premier tour disent qu’ils voteront pour Marine Le Pen au second, soit une hausse de sept points en une semaine, 44% disant qu’ils voteront pour Emmanuel Macron (-9) et 33% n’exprimant pas d’intention de vote. Les électeurs de François Fillon sont 46% (-3) à dire qu’ils voteront pour le candidat d’En Marche ! et 30% (+2) pour Marine Le Pen, 24% n’exprimant pas d’intention de vote. Le sondage a été réalisé en ligne du 28 avril au 2 mai auprès d’un échantillon de 3.956 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont a été extrait un sous-échantillon de 3.817 personnes inscrites sur les listes électorales pour l’établissement des intentions de vote. Les comparatifs sont établis par rapport à l’enquête Elabe pour BFMTV et L’Express réalisée le 24 avril, lendemain de la qualification d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen pour le second tour.

Débat Macron et Le Pen : l’élite et la marchande de poissons

Débat Macron et Le Pen : l’élite et la marchande  de poissons

 

 

Il ne faut pas attendre grand chose du débat entre Emmanuel macro et Marine Le Pen. Un débat suppose en effet une capacité des interlocuteurs à évoluer. Le profil de Marine Le Pen ne peut permettre une confrontation constructive. D’une certaine manière ce sera le débat de l’élite contre la marchande de poissons. Marine Le Pen ne connaît strictement rien des réalités sociaux économiques et s’appuie sur une rhétorique du mensonge permanent. Elle affirme tout et le contraire. Par exemple sur la question centrale de l’euro. Elle propose une monnaie pour acheter une baguette de pain ( Philippot préside du FN dixit) et une monnaie pour le business. Une monnaie pour les achats courants et une autre pour ceux qui le sont moins. Le franc pour acheter une baguette de pain et l’euro pour acheter de la pâtisserie ? Tout oppose macron et Le Pen. Macro intellectualiste en permanence, il théorise à partir de sa connaissance du fonctionnement de l’économie. Marine Le Pen,  elle, débite des contrevérités,  des énormités avec la sincérité de la marchande de poissons qui veut faire croire que sa marchandise est fraîche. la marchandise de Le Pen est ancienne, elle prend ses sources dans les années 30 quand le souverainisme dans plusieurs pays transformés en nationalisme  a  créé les conditions de la guerre mondiale la plus viable de l’histoire. Il n’y aura pas de match entre macron et Le Pen parce qu’is ne jouenet pasl dans la même catégorie. Macron, l’élite, la connaissance des réalités économiques. Le Pen, c’est ignorance vulgaire, l’agression grossière, la haine comme moteur. En 2002, Jacques Chirac avait refusé de débattre entre les deux tours avec son adversaire surprise, le fondateur du parti d’extrême droite et père de Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen. Mais il avait bénéficié à l’époque d’un front républicain qui lui avait permis d’être réélu avec plus de 80% des voix et qui, cette fois, a volé en éclats. En dépit des difficultés « Ne pas débattre, même avec son ennemi, est une erreur », a déclaré Emmanuel Macron mardi à BFMTV. « Ce sont de fausses pudeurs. Le débat a eu lieu au premier tour, on a débattu à cinq et à 11, Mme Le Pen était là », a-t-il rappelé. « Mme Le Pen porte un projet que je considère comme dangereux et que je combats mais elle est là, on doit regarder le pays en face, il y a plus de 20% des Françaises et des Français qui ont fait confiance à son projet », a ajouté le candidat d’En Marche ! Depuis le 23 avril, l’affrontement à distance entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen s’est considérablement envenimé.

Insoumis : le refus de Macron confirme la chienlit du gauchisme en France

Insoumis : le refus de Macron confirme la chienlit du gauchisme en France

Quand 65 % des insoumis de Mélenchon refusent de soutenir Macron, c’est le signe que la maladie du gauchisme est  largement répandue. Une maladie qui s’exprime, tout en restant minoritaire lors des conflits sociaux. Une philosophie politique qui fait du moyen la finalité et qui se moque finalement de l’objectif. Dit autrement qui privilégie l’opposition pour l’opposition, la révolution pour la révolution et qui finalement amalgame fascisme et capitalisme. Et même progressisme et extrême droite. Pas étonnant si l’on se fie aux propos de Mélenchon, souvent pertinent dans sa critique du système mais complètement incohérent dans ses propositions, ses ruptures et ses alliances. Ses propositions sont par ailleurs très proche économiquement de celles du FN avec un souverainisme teinté de nationalisme et le refus de toute évolution structurelles. Bref la défense des «  avantages acquis » et même davantage. Un vrai discours de fonctionnaire, séduisant pour  les naïfs mais complètement démagogique comme celui de Le Pen. En cause une méconnaissance totale des réalités économiques et sociales, des mutations actuelles de ce monde avec la nostalgie d’un retour à l’Eden des années 50. Bref face aux transformations fondamentales et à leur caractère anxiogène, la proposition d’une réassurance identitaire avec un modèle proche du communisme (d’où sans doute l’affection de Mélenchon pour le bolivarisme, Assad ou Poutine).  Près des deux tiers des soutiens de Jean-Luc Mélenchon qui ont participé à une consultation sur le second tour de l’élection présidentielle envisagent donc de voter blanc, nul ou de s’abstenir dans le duel qui opposera dimanche Marine Le Pen à Emmanuel Macron, selon les résultats du vote publiés mardi. Cette consultation, qui avait été annoncée par le candidat le 23 avril au soir de son élimination de la course à l’Elysée, a rassemblé sur internet 243.128 « insoumis » sur les quelque 440.000 internautes qui avaient soutenu la candidature de l’eurodéputé, précise La France insoumise dans un communiqué. Selon cette étude, 87.818 insoumis, soit 36,12%, se prononcent pour un vote blanc ou nul, 84.682, soit 34,83%, pour un vote Emmanuel Macron et 70.628, soit 29,05%, en faveur d’une abstention. Un résultat qui résulte directement du discours corpo gauchiste de Mélenchon qui sacrifie la démocratie en mettant Macron et Le Pen dans le même sac.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

 

 

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

 

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

 

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Vague de démissions chez Dupont-Aignan

Vague de démissions  chez  Dupont-Aignan

Depuis l’annonce de Nicolas Dupont-Aignan le 28 avril sur le plateau de France 2, les défections se multiplient dans son propre parti.  Le premier à avoir lancé le mouvement n’est autre que le vice-président du mouvement souverainiste, Dominique Jamet. Quelques minutes après la prise de parole de son patron, il annonce « quitter le parti ».  Deux jours plus tard, dans une tribune sur le site Atlantico, il affirme que « Nicolas Dupont-Aignan salit définitivement son image et sa réputation, et ajoute à une faute morale certaine une probable erreur politique ».  Et Dominique Jamet n’est pas le seul. Il est rejoint très rapidement par Anne Boissel, vice-présidente du parti, qui renonce également à se présenter aux législatives dans le Calvados. Le responsable du projet, Eric Anceau, quitte aussi le navire au même moment.   Autre très proche de Nicolas Dupont-Aignan à déserter : Olivier Clodong, conseiller départemental de l’Essonne et premier adjoint de Yerres (Essonne), ville dont Nicolas Dupont-Aignan est maire. Selon Le Monde, « avec deux vice-présidents de DLF sur quatre démissionnaires, l’état-major de Nicolas Dupont-Aignan est désormais décimé ».  Plusieurs candidats DLF aux législatives ont également annoncé le retrait de leur candidature. Nicolas Le Caroff, candidat dans les Côtes-d’Armor, a ainsi quitté le parti jugeant, dans un communiqué, l’alliance de Nicolas Dupont-Aignan avec Marine Le Pen « inacceptable ». « Je ne veux plus que mon nom soit associé à celui de Nicolas Dupont-Aignan », a renchéri dans La Voix du Nord Ludovic Lussiez, candidat aux législatives dans le Nord. En Charente-Maritime, les candidats Debout la France des 3e et 4e circonscriptions ont aussi décidé de quitter le parti, comme le relate Sud-Ouest. L’un d’eux, Alain Georgeon, explique : « J’avais adhéré à ce parti, entre autres, pour son slogan ‘Ni système, ni extrêmes’, ce soir ces valeurs ont été piétinées par le président de ce parti. » Plus au Sud, c’est Olivier Arsac, maire-ajoint de Toulouse, qui a lui aussi retiré sa candidature et quitté Debout la France. « Je désapprouve l’attitude consistant à faire la courte échelle au FN », a-t-il déclaré dans un communiqué. Son collègue de l’Aveyron, Fabien Lombard, l’a imité sur Twitter.   Outre celle à l’intérieur de son parti, Nicolas Dupont-Aignan doit aussi affronter l’hostilité des habitants de sa ville de Yerres (Essonne). Plusieurs centaines de personnes ont manifesté par deux fois contre son ralliement. Dimanche 30 avril, enfin, les maires de huit communes qui composent avec Yerres, la communauté d’agglomération Val d’Yerres-Val de Seine, ont demandé la démission de Nicolas Dupont-Aignan de ses fonctions de président de l’agglomération.

 

Sondage: Macron vainqueur sur Le Pen mais écart réduit

Sondage: Macron vainqueur sur Le Pen mais écart réduit

Selon un sondage Kantar Sofres-OnePoint, réalisé pour LCI et Le Figaro, publié ce lundi, Le candidat d’En Marche! Recueille 59% des intentions de vote, contre 41% pour Marine  Même si Emmanuel Macron reste le favori des sondages, l’écart se ressert entre lui et son adversaire, Marine Le Pen. Crédité à 59% des voix, contre 41% pour la candidate du Front national, l’ancien ministre de l’Economie enregistre une baisse de deux points par rapport au sondage précédent, émanant de l’institut Kantar Sofres-OnePoint, réalisé pour LCI et Le Figaro (61% contre 39%). Dans ce sondage, publié ce lundi, les électeurs sont sûrs de leur choix à 90% pour Emmanuel Macron, un peu moins pour Marine Le Pen, à 84%. D’autre part, les électeurs de Jean-Luc Mélenchon (52%), Benoît Hamon (73%), et François Fillon (49%) donneront leurs voix au candidat d’En Marche!, tandis que la candidate frontiste, elle, enregistre le report des voix des électeurs de Nicolas Dupont-Aignan à 41%.La participation est évaluée à 77% pour le second tour, qui se tient dimanche 7 mai.

Sondage réalisé sur un échantillon de 1539 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Enquête réalisée en ligne du 28 au 30 avril 2017.

Adhésion Turquie : les députés européens pour la suspension

Adhésion Turquie : les députés européens pour la suspension

Ce vendredi 28 avril, les ministres européens des Affaires étrangères sont réunis à Malte pour discuter des relations avec la Turquie. Le 26 avril, le commissaire Johannes Hahn avait rencontré les eurodéputés sur cette question. À l’ouverture du débat, le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a enjoint la Turquie de respecter les droits fondamentaux, qui sont à la base de la construction européenne.  Il a souligné que « l’Europe [n'était] pas un continent islamophobe et qu’elle ne [fermait] pas la porte à la population turque ». Le député allemand Manfred Weber (CSU), dirigeant du Parti populaire européen (PPE) déclarait ainsi : « Il est temps de changer notre relation avec la Turquie. Une pleine intégration du pays dans l’UE n’est pas réaliste. Nous devons mettre fin à cette hypocrisie. » De nombreux eurodéputés ont fait part de leurs préoccupations concernant la façon dont le référendum turc, qui soutenait l’extension des pouvoirs présidentiels, a été organisé. Ils ont qualifié ce référendum d’« injuste ». D’après eux, il est temps de réévaluer les relations entre l’UE et la Turquie et d’ouvrir un nouveau chapitre. Si certains eurodéputés n’envisage pas que la Turquie puisse devenir un membre à part entière de l’UE, d’autres pensent qu’il suffirait de suspendre les négociations afin de laisser au pays la possibilité de changer le cours des événements. Kati Piri, une députée néerlandaise (PvdA) qui surveille de près la situation en Turquie, a critiqué l’idée de donner plus de pouvoir à Recep Tayyip Erdoğan. D’après certains critiques, une telle mesure mettra la démocratie en péril et étouffera la liberté d’expression en Turquie. « Avec une telle constitution, la Turquie ne pourra jamais devenir membre de l’UE. Il est donc inutile de continuer les discussions sur l’intégration. Si les changements constitutionnels entrent en vigueur tels quels, l’UE devrait officiellement suspendre les pourparlers d’adhésion », a indiqué l’eurodéputée du groupe S&D. D’autres membres du Parlement ont partagé son point de vue, affirmant que l’UE devait à présent forger une relation différente avec la Turquie en matière de commerce, de sécurité et d’immigration. « Ce sera peut-être une relation plus complexe, mais au moins elle sera plus honnête. Plus prudente. Plus critique. Elle se concentrera davantage sur la coopération et non plus sur l’objectif lointain d’une adhésion à l’UE », a déclaré pour sa part Syed Kamall, un conservateur britannique (CRE). Kati Piri a précisé qu’il n’y aurait aucune suspension tant que la « constitution autoritaire » n’entrerait pas en vigueur, soit après les prochaines élections turques, en 2019. D’après des représentants politiques à Bruxelles, le président turc pourrait faire entrer les réformes en vigueur rapidement pour augmenter ses pouvoirs, même s’il a assuré qu’il n’en était pas question pour l’instant. La plupart des législateurs européens ont reconnu que la candidature de la Turquie à l’adhésion européenne devrait seulement être suspendue et pas complètement annulée.

Le prix de la baguette «en nouveau franc dans un an»(FN) !

Le prix de la baguette «en nouveau franc dans un an»(FN) !

 

 

C’est évidemment la grande pagaille au Front national à propos de la suppression de l’euro, objectif qui a brusquement disparu du programme après le soutien de Dupont Aignan. Marine Le Pen, elle, avance l’idée d’une double monnaie. Une prise de position qui contredit celle de Marion Maréchal Le Pen qui affirmait que le transfert de l’euro vers le franc demanderait des années. La grande confusion qui règne au Front National sur la réforme monétaire et son calendrier provient essentiellement de l’accord fictif conclu avec Dupont Aignan mais aussi des divisions internes. Soucieuse de dédiaboliser économiquement son parti marine Le Pen  est même prête à renvoyer aux calendes grecques la suppression de l’euro estimant que tout dépend de l’attitude de l’union européenne (. Une conception bien respective de la fameuse indépendance nationale ! (comme l’avait indiqué Fillon) Marine Le Pen espérait peut-être avoir clarifié sa position sur la sortie de l’euro, après un week-end de flottement. En résumé, en cas de victoire à l’élection présidentielle, elle souhaite remplacer la monnaie unique par un système de double monnaie avec une monnaie nationale et une monnaie commune. Outre le fait que cette transition soit plus compliquée à expliquer qu’une simple «sortie de l’euro», prônée par le FN depuis des années, toutes les ambiguïtés du dossier ne sont pas levées. En matière de calendrier, notamment, la candidate frontiste peine à dissiper la confusion, reflet du débat qui agite le FN. Quand Florian Philippot assure, sur France Inter ce lundi matin, que la baguette sera payable en «nouveau franc, très probablement dans un an», il manie un symbole fort. La candidate avait expliqué dimanche que cette monnaie nationale concernerait les achats quotidiens, tandis que l’euro «monnaie commune» concernerait uniquement «les grandes entreprises qui font du commerce international». Avec la baguette, l’illustration de ces achats quotidiens est parlante. Sauf que le vice-président du Front national, fervent défenseur de la sortie de l’euro, contredit Marion Maréchal-Le Pen sur la question du calendrier d’application de cette mesure. Visiblement soucieuse de ne pas braquer l’électorat de François Fillon au premier tour, la députée FN du Vaucluse a estimé samedi que la négociation avec les partenaires européens de la France, en cas d’accession de Marine Le Pen à l’Élysée, commencerait en 2018 et prendrait «plusieurs mois», voire «plusieurs années». «À l’issue de ces négociations, elle reviendra devant les Français pour leur laisser le choix». Au cours de la campagne, Marine Le Pen accordait pourtant un délai plus court – six mois – aux négociations, après quoi elle prévoyait un référendum. «Je pense que cette position, même sur le plan des traités stricto sensu et du droit, n’apparaissait pas tout à fait réalisable», a rebondi Marion Maréchal-Le Pen. Marine Le Pen a pris partie sur la question ce lundi matin. Sur Europe 1, elle a estimé qu’il y a eu une «incompréhension des propos» de sa nièce.

Automobile France: baisse de 6% en avril

Automobile France: baisse de 6% en avril

Même si la hausse est encore de 2 % sur les quatre premiers mois de l’année, le tassement est sensible et sans doute pas attribuable uniquement au calendrier. Les immatriculations de voitures neuves en France ont en effet reculé de 6% en avril en données brutes par rapport au même mois de 2016, a annoncé lundi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 171.879 voitures particulières neuves le mois dernier en France. En avril, les immatriculations du groupe PSA ont reculé de 5,3% tandis que celles du groupe Renault ont enregistré une baisse de 8,3% par rapport à avril 2016. Le mois dernier comportait cependant deux jours ouvrables de moins par rapport à avril 2016. Sur les quatre premiers mois de l’année, le marché automobile français ressort en hausse de 2%. Le marché automobile français a commencé l’année sur une note solide, avec une progression de 4,8% en données brutes sur les trois premiers mois de 2017 après +5,1% en 2016 et +6,8% en 2015. Les incertitudes liées à l’issue des élections et à l’évolution du chômage en France expliquent cependant que la profession table sur une croissance plus modérée sur l’ensemble de l’année, avec des projections oscillant entre zéro et +3%.

Croissance Chine -Ralentissement du secteur manufacturier

Croissance Chine -Ralentissement du secteur manufacturier

 

La Chine enregistre un assez net tassement de la production manufacturière d’après les chiffres officiels. Un tassement également confirmé par les directeurs d’achats. Des chiffres évidemment au caractère officiel apprendre avec prudence qui témoigne en tout cas que l’économie mondiale n’est pas sortie de la croissance molle témoin la croissance de seulement 07 % en tendance annuelle enregistrée L’activité manufacturière a ralenti en avril, la croissance du secteur s’établissant à un plus bas de sept mois, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié mardi. Lau premier trimestre aux États-Unis  L’activité des directeurs d’achats du secteur manufacturier a ralenti plus fortement que prévu en avril, montrent les données officielles publiées dimanche. L’indice PMI des directeurs d’achats du secteur calculé par les autorités chinoises, s’est inscrit à 51,2 en avril, après 51,8 en mars, où il avait atteint un pic de près de cinq ans. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un indice à 51,6. L’indice reste pour le neuvième mois consécutif au-dessus de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction en rythme mensuel. La hausse modérée des prix à la production, enregistrée en mars, ainsi que les mesures prises par les autorités pour réduire les risques liés au marché immobilier et au crédit ont pu contribuer à ce ralentissement.

« FN, le parti de l’anti-France »(Macron)

«  FN, le parti de l’anti-France »(Macron)

 

Face à la vulgarité et à la violence des attaques de Marine Le Pen, Macron a aussi monté le ton. Lors de son meeting  de la Villette, le candidat d’En Marche !, favori des sondages, en a appelé à « l’esprit de résistance » face à l’extrême droite, à six jours du scrutin. « Ce sont eux, nos vrais ennemis, puissants, organisés, habiles, déterminés », a-t-il lancé. « Vous les croisez dans les rues, dans les campagnes ou sur la ‘Toile’, bien souvent masqués, aussi haineux que lâches. » « Le parti des agents du désastre, les instruments du pire, l’extrême droite française elle est là, avec leur parti Front national. Ils guettent depuis si longtemps l’effondrement que nous vivons pour en tirer profit », a-t-il poursuivi. « Ils utilisent la colère, ils propagent le mensonge. Depuis des décennies ils attisent la haine, fomentent les divisions, imposent leur discours de discrimination. » Quelques heures plus tôt, Marine Le Pen avait vigoureusement attaqué celui qu’elle a qualifié de « winner autoproclamé », lors de son dernier grand meeting avant le second tour. Emmanuel Macron l’a accusée d’incarner une « France grimaçante » et « recuite de haine », à laquelle il entend opposer la France de la « fraternité » et qui « parle à tous ». « Mme le Pen a parfaitement résumé la situation ce midi avec sa grossièreté bien connue », a-t-il déclaré. « Elle a dit ‘c’est En Marche ! ou crève’. Elle a raison, En Marche ! C’est nous ! » Poursuivant sa charge contre le Front national, il a accusé la candidate de n’apporter en réponse aux colères du peuple que « le repli, la fermeture, la haine, la sortie de la France de l’Europe, du monde et de l’Histoire », un « aller sans retour ». Il a attaqué son projet économique – « Soit ils augmenteront vos impôts, soit ils augmenteront votre dette mais il y aura un cocu » – et prévenu que le nationalisme revendiqué par le FN mène « à la guerre économique, la misère et la guerre tout court ». « Le Front national, c’est le parti de l’anti-France car ce que défend ce parti (…), ce qu’il propose c’est l’effondrement inéluctable de ce qui a fait la France, c’est la négation de nos valeurs, de nos forces, de notre grandeur », a-t-il ajouté. Emmanuel Macron est allé encore plus loin dans la description des dangers représentés par le projet du FN. « Le projet de l’extrême droite c’est aussi la lutte contre la liberté de la presse (…) contre le liberté des femmes (…) contre le droit des couples de même sexe », a-t-il dit. « C’est la violence extrême contre les opposants politiques. » Il a accusé Marine Le Pen d’être l’alliée objective des djihadistes qui s’en prennent à la France, « en désignant les Français de confession musulmane comme l’ennemi » : « Mme Le Pen et nos assaillants se nourrissent l’un l’autre parce que leur objectif final, c’est la guerre civile, la division du pays. »

« En marche ou crève » (Le Pen)…. » En marche, c’est nous » ! (Macron)

« En marche ou crève » (Le Pen)…. » En marche, c’est nous » ! (Macron)

 

Il fallait s’y attendre, avec Marine Le Pen, la campagne ne pourra pas atteindre des sommets hormis celui du haut du caniveau. Pour preuve, elle a déclaré que macro, c’est en marche ou crève ! Lequel lui a retourné le compliment en indiquant : en marche, c’est nous !  Les autres attaques de Le Pen contre macro sont de la même tonalité et se caractérisent par la grossièreté, la vulgarité, la caricature et la haine. Morceaux choisis

-      « Macron « poulain » du président sortant, décrit comme « banquier », « winner autoproclamé » et « fêtard de la Rotonde ».

-      – l’adversaire du peuple français, c’est toujours le monde de la finance. Mais cette fois il a un nom, il a un visage, il a un parti, et il présente sa candidature, et tous rêvent de le voir élu : il s’appelle Emmanuel Macron

-      Macron, à la finance,  l’arrogance,  l’argent roi », a-t-elle ajouté après avoir lâché : « C’est en Marche! ou crève! »

-      Macron le fêtard de la Rotonde

Bref la rhétorique habituelle des partis d’extrême droite aux propos grossiers, haineux et agressifs.

 

Sur un ton plus élégant mais ferme, Macron a renvoyé le Front National à sa vraie nature « Le parti des agents du désastre, les instruments du pire, l’extrême droite française elle est là, avec leur parti Front national. Ils guettent depuis si longtemps l’effondrement que nous vivons pour en tirer profit », a-t-il déclaré, mettant en garde contre « un aller sans retour ». Emmanuel Macron, devant plusieurs milliers de partisans là aussi, a accusé Marine Le Pen d’incarner une « France grimaçante » et « recuite de haine », à laquelle il entend opposer la France de la « fraternité » et qui « parle à tous ». Il a dit toutefois qu’il refusait de juger « un Français qui vote pour le parti du FN, car il y a toujours une colère, une indignation, un désarroi, un désenchantement derrière ce vote ». L’ancien ministre de François Hollande, s’est aussi adressé aux électeurs qui voteraient pour lui par défaut ou hésiteraient, tout en marquant son refus d’adapter son programme. « Mon combat est celui qui rendra aussi possible votre combat, sans l’écraser sans nier nos différences, avec tous nos désaccords. C’est cela, le sens de notre résistance, et que la colère, la rage, le désespoir pourraient aujourd’hui menacer », a-t-il dit.

L’accord CETA sera réexaminé (Macron)

L’accord CETA sera réexaminé (Macron)

 

 

 

Prenant acte des critiques vis-à-vis du secteur, Macron  envisage cet accord de faire examiner  cet accord le Canada par une commission d’experts. Cet accord commercial a été négocié directement par l’union européenne au nom de ses membres et Macron affirme qu’il l’ a d’abord défendu par esprit de cohérence pour autant  Il a promis de nommer une commission d’experts et de scientifiques indépendants « pour dire ce qu’il en est exactement des conséquences environnementales, sur la santé, de cet accord (…) conçu à l’écart du processus démocratique, dans une forme de décision qu’il faudra changer en Europe pour l’avenir ». Le secteur est un accord de libre-échange entre l’union européenne et le Canada Le Ceta a été ratifié par le Parlement européen. Ce traité de libre échange  supprime 99 % des droits de douane. Ce  CETA de libre-échange est  destiné à dynamiser le commerce et l’emploi. Un traité qui est signé par le Canada mais par le parlement européens et les Etats. . En attendant le traité sera en grande partie applicable sauf sur certains points comme les tribunaux arbitraux. Comme dans tout traité il y aura  des bénéficiaires aussi des victimes. On pourra surtout exporter davantage d’automobiles allemandes aussi de fromages français alors qu’à l’inverse le Canada pourra exporter davantage ses productions agricoles.  Le CETA va faire disparaître les tarifs douaniers sur près de 99% des marchandises. Les bénéficiaires en seront, par exemple, les constructeurs automobiles et l’industrie textile de l’UE, sur les produits desquels les droits de douane canadiens peuvent se monter à 18% jusqu’à présent. Le Canada, de son côté, bénéficiera à l’exportation de quotas plus importants pour ce qui est du porc, du bœuf et du blé vers les marchés de l’UE. L’UE pourra exporter vers le Canada plus du double du volume actuel autorisé de fromages de « haute qualité ». Les sociétés de services pourront aussi tirer parti du CETA et les entreprises de l’UE seront autorisées à répondre à des appels d’offres pour des contrats publics au niveau des provinces et des municipalités du Canada, ce qui sera une première. Le CETA fait figure de tremplin vers un accord plus large entre l’UE et les Etats-Unis, appelé TTIP (traité de libre-échange transatlantique). . Les partisans du CETA font valoir que cet accord va faire bondir de 20% le commerce entre le Canada et l’UE et doper l’économie européenne de l’ordre de 12 milliards d’euros par an, et l’économie canadienne de 12 milliards de dollars canadiens (8,15 milliards d’euros). Une disposition est particulièrement controversée : celle qui concerne le tribunal permanent d’arbitrage.  Les litiges commerciaux qui ne relèveront plus de la responsabilité des systèmes juridiques nationaux. Le tribunal permanent créé par le CETA sera composé de 15 juges professionnels nommés par l’UE et le Canada. Toutes les auditions seront publiques et il sera possible de faire appel. Plusieurs ONG, elles, craignent que ces « pseudo-juges » soient des avocats d’affaires liés à des cabinets privés. Le fameux tribunal d’arbitrage sera cependant en suspens jusqu’à l’adoption définitive du texte, qui pourrait ne survenir que dans plusieurs années. Enfin cela risque de bousculer les normes environnementales définies par l’union européenne mais que nombre d’Etats peinent  à mettre en œuvre comme par exemple la pollution de l’air. « Le CETA fera croître les émissions de gaz à effet de serre transatlantiques, de l’aveu même de l’étude d’impact de la Commission européenne (publiée en juin 2011), contrairement aux objectifs de l’Accord de Paris [conclu lors de la COP21, en décembre 2015] », indique ainsi Maxime Combes, responsable d’Attac.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

 

 

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

 

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

 

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

poèmes-chansons-théâtre de l’auteur sur http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Dupont-Aignan: Les maires de l’agglomération demandent sa démission

Dupont-Aignan: Les maires de l’agglomération demandent sa démission

: Les maires des huit communes qui composent, avec Yerres, la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine, ont décidé de demander la démission de Nicolas Dupont-Aignan de ses fonctions de président de l’agglomération. « Nous étions tous là, à l’exception » de Nicolas Dupont-Aignan, explique au Parisien Georges Tron, maire de Draveil et vice-président de la communauté d’agglomération. Les maires (un socialiste, sept de droite) ainsi que le président du conseil départemental de l’Essonne François Durovray (premier vice-président de l’agglomération) ont rédigé une lettre à l’ex-candidat de Debout la France dans laquelle ils lui ont demandé « de remettre son mandat à la communauté d’agglomération », a expliqué George Tron. Pour lui, c’est « un problème de valeurs. Cette décision de se rattacher à l’extrême droite sans même nous prévenir, est à mon sens indéfendable. » Dans le courrier qui sera envoyé au député-maire « dès le début de la semaine », publié par le Parisien, les signataires écrivent : « Votre choix de ralliement à Marine Le Pen, candidate de l’extrême droite, parce qu’il heurte violemment les valeurs qui nous rassemblent et qui fondent justement le pacte républicain, ne vous permet plus de créer les conditions de la confiance et de la concorde dans notre assemblée et donc d’exercer vos fonctions de Président. » Les manifestants qui se sont réunis nombreux dimanche pour protester contre Dupont Aignan  ont eux lancé un nouvel appel au rassemblement, lundi à 15h.

 

 

 

 

Brexit: des négociations longues et difficilse pour la Grande-Bretagne

-

Les négociations seront forcément longues,-plusieurs années_ et difficiles pour la Grande Bretagne car on ne peut avoir le beurre (l’accès au marché) et l’argent du beurre (l’absence de solidarité financière). Pour autant, il y a aura à terme un accord mais cela passera par des conflits. Réunis samedi à Bruxelles, les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Sept ont adopté de stricts principes pour encadrer la négociation sur le Brexit dans les deux ans qui viennent. Affichant leur fermeté, ils ont fait comprendre aux Britanniques qu’ils ne doivent pas se faire  »d’illusions » sur l’obtention rapide d’un accès au marché unique. Interrogée dimanche sur l’ antenne de la BBC , Theresa May n’a pas caché que la négociation sur les termes du divorce entre Londres et l’UE serait difficile. « Ce que cela montre  », a-t-elle dit à propos du texte adopté à Bruxelles, « et ce que montrent aussi d’ autres commentaires émanant de dirigeants européens, c’est qu’il y aura des moments où ces négociations seront dures ». La chef du gouvernement britannique a réitéré toutefois qu’elle n’hésiterait pas à interrompre le processus si les propositions de Bruxelles ne convenaient pas.

Mélenchon victime d’ego- gauchisme

 Mélenchon victime d’ego- gauchisme

Mélenchon s’enfonce dans ses ambigüités et ses contradictions en maintenant son refus d’appeler à voter Macron. En cause, ses positions gauchistes qui lui font mettre dans le même sac Le Pen et Macron. Aussi son ego démesuré qui lui avait fait penser qu’il pourrait devenir président de la république. Mélenchon est doublement victime de son ego-gauchisme. Pour preuve il se voit même Premier Ministre et demande à Macron de retirer la loi travail en échange de son soutien. Un marchandage inadmissible.  Yann Moix dans On n’est pas couché . Intervenant sur l’actualité du second tour de la présidentielle, le chroniqueur de France 2 a bien résumé l’attitude de Mélenchon.  Commentant le refus de Jean-Luc Mélenchon de donner une consigne de vote pour le scrutin de dimanche prochain, Yann Moix a fustigé le leader de Debout la France. « Il a une responsabilité politique énorme », a-t-il expliqué. « Si Marine Le Pen passait, il aurait à rendre des comptes sur cette élection. Ce n’est pas parce qu’on est l’ennemi de la xénophobie et du fascisme, ce qui est son cas, et l’ennemi des antisémites et de l’extrême droite ce qui est son cas, qu’on est un démocrate pour autant. Il nous a prouvé qu’il n’était ni démocrate, ni républicain ». Avant de taper encore plus fort : « On l’a toujours bien reçu ici, il avait fait preuve d’une certaine finesse, d’un certain sens de la République et d’un certain sens de l’Etat. On s’aperçoit que c’était un petit dictateur de carton-pâte ! », a-t-il lancé.

 

CGT : la même position ambiguë que Mélenchon

CGT : la même position ambiguë que Mélenchon

 

Le gauchisme de la ligne syndicale de la CGT depuis plusieurs années est évidemment bien connu. Cette stratégie de d’opposition systématique lui a d’ailleurs valu de perdre la première place d’organisation syndicale dans le privé. Ce gauchisme se confirme aussi dans ses prises de position politiques. Finalement, la CGT rejoint Mélenchon avec une position tout aussi hypocrite et irresponsable. Certes elle appelle à battre Marine Le Pen mais ne soutient pas Emmanuel Macron. En clair elle propose le vote blanc ou nul ce qui mécaniquement fait remonter le score de Marine le Pen par rapport à Emmanuel macro.  Certes on ne pouvait s’attendre à un soutien des orientations économiques  de Macron de la part de la CGT mais on pouvait au moins espérer qu’elle prendrait position pour des motifs républicains et démocratiques. Sa critique des politiques économiques et sociales passées est sans doute légitime mais on attendait uen attitude plus républicaine de cette organisation.  .Si la CGT n’appelle pas explicitement à voter pour le candidat d’En marche!, c’est en raison d’ »une analyse critique des politiques qui ont été menées depuis quinze ans et des alternatives  D’où « une différence d’appréciation de fond sur l’analyse » de la percée du FN avec la CFDT, qui « considère que ces questions-là, on les verra après ».

 

Dupont-Aignan : « Trahison », « Indignité », »Collabo » ? Non, simplement la survie d’un oligarque

Dupont-Aignan : « Trahison », « Indignité », »Collabo » ? Non, simplement la survie d’un oligarque

 

Peu importe les condamnations, ce qui importe pour Dupont Aigan,  comme pour d’autres oligarques , cest de  continuer à exister en politique dont il a fait un métier. L’ancien énarque n’a pratiquement jamais travaillé et depuis 30 ans vit des ressources de cette politique et grassement si l’on en juge par son patrimoine immobilier forcément sous-estimé (comme les autres !). Le problème est essentiellement financier. Dupont Aigan  n’ayant pas franchi la fatidique barre des 5 % des électeurs au premier tour des présidentielles ne peut pas être remboursée par l’État des frais de campagne. Il se rapproche donc du Front essentiellement pour des raisons financières. Juppé a qualifié de « trahison » la décision du président de Debout la France dans un billet publié sur son blog. Il encourage les Français à rejeter le Front National et renouvelle son appel au vote pour Emmanuel Macron.   »Cette aventure personnelle et opportuniste le mène sur le chemin le plus sombre« , a réagi par communiqué le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer. « Nicolas Dupont-Aignan montre son vrai visage, celui de la trahison« , déplore-t-il. « Récemment encore, il revendiquait sa filiation avec Philippe Séguin, je l’invite à relire les discours de ce grand gaulliste sur le Front national. Ils étaient sans ambiguïté et d’une grande clarté : un gaulliste ne peut se compromettre avec le FN, il en va de son honneur« , ajoute-t-il.  »Nicolas Dupont-Aignan vient de perdre le sien« , conclut le numéro un des Républicains. Le centriste François Bayrou, allié à Emmanuel Macron, a évoqué sur Twitter une « immense honte« , l’ex-ministre de droite Dominique Bussereau parle d’un « vrai collabo » et Valérie Pécresse, présidente du conseil régional d’Île-de-France, regrette « l’honneur perdu » du député de Debout la France. La décision de Nicolas Dupont-Aignan a également provoqué des remous dans son parti, dont le vice-président, l’ancien journaliste Dominique Jamet, a claqué la porte. Les habitants de la ville de Yerres (Essonne), dont Dupont-Aignan est maire depuis 1995, ont également organisé une manifestation impromptue pour protester contre ce ralliement, nombre d’entre eux ayant voulu se désolidariser de leur maire.

1...1112131415



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol