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Nucléaire : la fermeture de Fessenheim et la transition énergétique progressive

Nucléaire : la fermeture de Fessenheim et la transition énergétique progressive

 

Pour résumer Hulot se résout à respecter  la loi de transition énergétique pour la croissance verte, adoptée en août 2015. Elle prévoit notamment la réduction, pour 2025, de la part de l’électricité d’origine nucléaire de 75% à 50% en France. En compensation en quelque sorte, il obtiendra la fermeture de Fessenheim. Mais  Nicolas Hulot s’est voulu rassurant jeudi soir, tout en ouvrant des pistes en faveur des énergies renouvelables. Avec Emmanuel Macron, a-t-il expliqué, « on a probablement sur la vision, peut-être une divergence, mais il y a un chemin commun et je pense que ce qui est très important – et c’est ce qui a été acté dans la loi de transition énergétique – c’est déjà de rééquilibrer les choses. » « La démonstration se fera peut-être chemin faisant qu’on peut aller plus loin que 50% ou au contraire la démonstration se fera peut-être que pour finir, le développement des énergies renouvelables est plus lent que prévu », a avancé le ministre de la Transition écologique. « Ce qui est très important, c’est de faire baisser cette part, pas pour des raisons dogmatiques. Parce qu’il en est de l’énergie comme de beaucoup de domaines, mettre tous ses œufs dans le même panier, ce n’est pas une bonne chose », a-t-il plaidé. « Le nucléaire, qu’on soit pour ou contre, de toute façon on ne peut pas s’en passer demain matin, et moi je pars du principe que dans la transition énergétique, il faut planifier la transition », a dit Nicolas Hulot, soulignant sa préoccupation pour le sort des salariés du nucléaire. « Derrière le nucléaire, il y a des hommes et des femmes, et donc les choses ne vont pas se dicter comme ça ». La filière industrielle nucléaire française compte 2.500 entreprises et emploie près de 220.000 salariés (emplois directs et indirects). « En 2025, la part du nucléaire, par rapport à ce qu’elle était hier, et pas par rapport à ce qu’elle sera demain, elle doit être de 50%. » a-t-il rappelé S’agissant de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), Nicolas Hulot a confirmé sa fermeture, au terme du décret pris en avril par Ségolène Royal, qui

 

Pour résumer Hulot se résout à respecter  la loi de transition énergétique pour la croissance verte, adoptée en août 2015. Elle prévoit notamment la réduction, pour 2025, de la part de l’électricité d’origine nucléaire de 75% à 50% en France. En compensation en quelque sorte, il obtiendra la fermeture de Fessenheim. Mais  Nicolas Hulot s’est voulu rassurant jeudi soir, tout en ouvrant des pistes en faveur des énergies renouvelables. Avec Emmanuel Macron, a-t-il expliqué, « on a probablement sur la vision, peut-être une divergence, mais il y a un chemin commun et je pense que ce qui est très important – et c’est ce qui a été acté dans la loi de transition énergétique – c’est déjà de rééquilibrer les choses. » « La démonstration se fera peut-être chemin faisant qu’on peut aller plus loin que 50% ou au contraire la démonstration se fera peut-être que pour finir, le développement des énergies renouvelables est plus lent que prévu », a avancé le ministre de la Transition écologique. « Ce qui est très important, c’est de faire baisser cette part, pas pour des raisons dogmatiques. Parce qu’il en est de l’énergie comme de beaucoup de domaines, mettre tous ses œufs dans le même panier, ce n’est pas une bonne chose », a-t-il plaidé. « Le nucléaire, qu’on soit pour ou contre, de toute façon on ne peut pas s’en passer demain matin, et moi je pars du principe que dans la transition énergétique, il faut planifier la transition », a dit Nicolas Hulot, soulignant sa préoccupation pour le sort des salariés du nucléaire. « Derrière le nucléaire, il y a des hommes et des femmes, et donc les choses ne vont pas se dicter comme ça ». La filière industrielle nucléaire française compte 2.500 entreprises et emploie près de 220.000 salariés (emplois directs et indirects). « En 2025, la part du nucléaire, par rapport à ce qu’elle était hier, et pas par rapport à ce qu’elle sera demain, elle doit être de 50%. » a-t-il rappelé S’agissant de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), Nicolas Hulot a confirmé sa fermeture, au terme du décret pris en avril par Ségolène Royal, qui

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