Archive mensuelle de mars 2017

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Sondage 2017 : Macron devant Le Pen après le débat

Sondage 2017 : Macron devant  Le Pen après le débat

 

Macron devant  Marine Le Pen selon  un sondage Elabe pour BFM TV et L’Express réalisé mardi, au lendemain du débat télévisé qui a opposé les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle. Selon cette enquête, le candidat d’En Marche   obtient 26% (+0,5) des intentions de vote au premier tour exprimées par les personnes interrogées et devance de 1,5 point la candidate du Front national (24,5%, -0,5). Le candidat de la droite et du centre, François Fillon, perd quant à lui 0,5 point avec 17% des intentions de vote. Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France insoumise, progresse de 0,5 point à 13,5% et occupe désormais la quatrième position, deux points devant Benoît Hamon 11,5% (-2). Enfin, à des niveaux nettement moins élevés, le candidat de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, est en hausse de deux points à 5%. Ce sondage a été réalisé auprès d’un échantillon de 1.050 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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La Norvège le « pays le plus heureux du monde », la France 31e

La Norvège le « pays le plus heureux du monde », la France 31e

La Norvège. En tête World Happiness Report 2017, un classement du bonheur -et créé par le  »Réseau des solutions pour le développement durable » (SDSN), un programme mondial lancé par l’Organisation des Nations Unies (ONU) en avril 2012. La Norvège est suivie dans l’ordre par le Danemark (2e), l’Islande (3e), la Suisse (4e), la Finlande (5e), les Pays-Bas (6e), le Canada (7e), la Nouvelle-Zélande (8e), l’Australie (9e) et la Suède (10e). Les Etats-Unis se classent 14e, l’Allemagne 16e, le Royaume-Uni 19e et la France 31e. La queue du peloton des 155 pays étudiés est formée de pays d’Afrique sub-saharienne, Soudan du Sud, Liberia, Guinée, Togo, Rwanda, Tanzanie, Burundi et République centrafricaine, qui ferme la marche. S’y ajoutent la Syrie et le Yémen, dévastés par la guerre civile. « Les pays heureux sont ceux qui jouissent d’un équilibre sain entre la prospérité, mesurée de manière conventionnelle, et le capital social, qui signifie un degré de confiance élevé dans une société, des inégalités faibles et la confiance dans le gouvernement », a expliqué à Reuters Jeffrey Sachs, directeur du SDSN et conseiller spécial du nouveau secrétaire général de l’ONU, António Guterres. L’objectif de ce cinquième rapport annuel est de fournir un outil supplémentaire aux gouvernements, aux milieux d’affaires et à la société civile pour améliorer le bien-être de leurs pays, dit-il. Le classement est établi en fonction de six facteurs: produit intérieur brut par habitant, espérance de vie en bonne santé, liberté, générosité, aide sociale et perception de la corruption dans le gouvernement ou les affaires.

(Avec Reuters)

BNP : fermeture d’encore 200 agences

BNP : fermeture d’encore 200 agences

 

Selon Le Monde, la BNP envisage de fermer 50 agences par an, soit 200 agences en tout sur les 1.964 points de vente qu’elle compte dans l’Hexagone à fin 2016, de l’ordre de 10% de son parc. Cela s’accompagnerait d’une baisse de 2% à 4% des effectifs du réseau, sans licenciements, grâce aux départs naturels. BNP Paribas ne confirme pas ce chiffre, qui serait issu d’une source syndicale. Ce serait pourtant conforme à l’évolution des dernières années et non une accélération de la réorganisation du réseau de détail. La banque avait déjà fermé 236 agences en France, entre 2012 et 2016, et au total près de 500 sur ses quatre marchés européens.une tendance générale dans le secteur bancaire. En effet plus de 30% des effectifs bancaires devraient disparaître en Europe d’ici 2025. Selon une étude de Citi, mais d’autres avancent le chiffre de 50%. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025.

 

France : 39 milliardaires et 9 millions de pauvres

France :   39 milliardaires et 9 millions de pauvres

La France compte 39 milliardaires, leur fortune s’élevant au total à 245 milliards de dollars. En face, si lon peut dire, neuf million millions de pauvres comme le  révèle le portrait social de l’INSEE édition 2016 portant sur les chiffres 2014. , 8,8 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté monétaire, fixé à 60 % du niveau de vie médian. Ce seuil s’établit à cette date à 1 008 euros par mois. Le taux de pauvreté s’élève ainsi à 14,1 % de la population, quasiment inchangé par rapport à 2013 (14,0 %). La moitié des personnes pauvres ont un niveau de vie inférieur à 805 euros mensuels. À titre de comparaison, le socle du revenu de solidarité active (RSA) pour une personne seule s’élève à 499 euros au 1er janvier 2014 puis 509 euros au 1er septembre, et l’allocation de solidarité pour personnes âgées (ASPA) est de 792 euros (au 1er avril 2014), sachant que d’autres prestations complètent souvent le revenu disponible des allocataires de ces minima sociaux. En 2014, l’indicateur d’intensité de la pauvreté progresse très légèrement, passant de 19,8 % en 2013 à 20,1 %, après s’être fortement replié en 2013 (– 1,5 point). Parmi les actifs, 10,7 % sont en situation de pauvreté monétaire : 36,6 % des chômeurs sont dans cette situation contre 7,7 % des personnes en emploi. En 2014, le niveau de vie médian des chômeurs augmente de 0,4 % en euros constants et leur taux de pauvreté diminue de 0,7 point. Cette légère hausse du niveau de vie des chômeurs est due à l’augmentation de la part des chômeurs indemnisés (+ 2,6 points), et à la progression du montant moyen d’allocation (+ 0,9 % sur un an en euros constants). En 2014, les personnes au chômage sont plus âgées en moyenne que celles de 2013. Elles ont en particulier davantage cotisé avant d’entrer au chômage et étaient mieux rémunérées quand elles étaient en emploi. En 2014, ce sont les retraités qui ont le taux de pauvreté le plus bas (7,6 %) ; leur taux de pauvreté poursuit sa baisse débutée en 2011. Pour les autres inactifs, dont les étudiants, le taux de pauvreté est beaucoup plus élevé : 31,1 %, en hausse de 1 point par rapport à 2013. Enfin, les enfants sont aussi fortement touchés par la pauvreté : en 2014, un enfant de moins de 18 ans sur cinq vit au sein d’une famille pauvre. Les personnes vivant au sein d’une famille monoparentale sont particulièrement touchées par la pauvreté. Dans le classemenet des plus riches en tête  Bernard Arnault, selon le  classement diffusé ce lundi par la version française du magazine Forbes. Le patron du groupe de luxe LVMH, avec ses 41,5 milliards de dollars dans le portefeuille, se hisse à la 11e place mondiale. Il détrône Liliane Bettencourt, l’héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal, qui figure à la 14e place des fortunes planétaires. Elle reste malgré tout la femme la plus riche du monde. Suivent ensuite dans le classement version française le PDG du groupe aéronautique Dassault, Serge Dassault, le fondateur de Kering, François Pinault et le magnat des télécoms, Patrick Drahi. Ces cinq premières fortunes françaises représentent à elles seules près de 125,8 milliards de dollars. Alain et Gérard Wertheimer, les actionnaires majoritaires de Chanel, Emmanuel Besnier, le PDG du groupe Lactalis, Xavier Niel, le patron d’Iliad (Free), et Carrie Perrodo, la veuve du fondateur du groupe pétrolier Perenco, complètent le top 10. Spécificité française: selon Dominique Busso, PDG de Forbes France, cité par l’AFP, parmi les plus grandes fortunes, «on a majoritairement des héritiers ou des gens qui ont redéveloppé un héritage familial». Sur l’ensemble des milliardaires français, 23% sont des héritiers (contre 15% au niveau mondial) et 27% sont des héritiers ayant développé leur héritage (contre 20% dans le monde). Aux États-Unis, les milliardaires ont souvent fait fortune en créant une entreprise technologique. La fortune totale des milliardaires a bondi de 21% par rapport à 2016 pour les Français et de 13% pour le classement mondial.

Sondage Allemagne: la CDU de Merkel seulement en seconde position

Sondage Allemagne: la CDU de Merkel seulement en seconde position

 

Le SPD, qui se retrouve à 32%, a gagné environ dix points dans les enquêtes d’opinion depuis qu’il a annoncé fin janvier sa décision de prendre l’ancien président du Parlement européen Martin Schulz comment chef de file. Sa nomination officielle a eu lieu dimanche. L’Union chrétienne-démocrate (CDU), avec son parti associé de Bavière, la CSU, est stable à 31%. Le parti anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (Alternative für Deutschand, AfD) est inchangé à 11,5%, de même que Die Linke (La gauche) à 8,5% et les Verts à 6,5%. Le Parti libéral-démocrates (FDP), favorable aux entreprises, perd un demi-point à 6,5%.

Insa a interrogé 1.933 personnes en âge de voter entre le 17 et le 20 mars.

 

 

Présidentielle: débat surréaliste entre Cheminade et Arthaud

Présidentielle: débat surréaliste entre Cheminade et Arthaud

 

 

 

Le débat entre deux candidats très marginaux à savoir : la candidate de Lutte Ouvrière Nathalie Arthaud et le candidat du parti Solidarité et Progrès, Jacques Cheminade, ne s’est pas déroulé dans un bistrot (bien que l’endroit soit approprié) mais diffusé sur Facebook à l’initiative du média créé par d’anciens journalistes d’iTELE sur différents thèmes: travail, culture, éducation, relations internationales et sécurité. Des candidats qui auront du mal à atteindre 1 % lors des présidentielles surtout l’original Cheminade, ce fonctionnaire qui s’ennuyait au ministère des affaires étrangères et qui proposait notamment de coloniser Mars. Certes la question des petits de l’expression des petits candidats est posée mais ce n’est sans doute pas ce type de confrontation qui résout la question. Pourquoi par ailleurs choisir de candidats de type extra terrestre : d’un côté une des dernières trotskistes au monde qui rêve encore de la révolution bolchevique, de l’autre candidat aux conceptions complètement anachroniques. La trotskistes Nathalie Arthaud, fonctionnaire comme Cheminade propose comme remède à l’emploi l’interdiction des licenciements. Cheminade de son côté estime que la France doit sortir du « système capitaliste mondialisée », qui, selon lui, « viole l’emploi ». Interrogés sur des questions internationales lors de ce débat animé par des questions d’internautes, ces deux candidats ont fustigé le rôle de la France en Syrie. « Tous les dirigeants (…) ont une responsabilité écrasante dans ce terrorisme, qui est le fruit pourri des guerres impérialistes qui sont menées, par la France, au Moyen-Orient », a affirmé Mme Arthaud. Bref au moins un point commun : l’anti-impérialisme, l’anticapitalisme et le repli dans le village gaulois à l’économie administrée.Normal quand on est fonctionnaire !

 

Sondage Débat: Macron : plus convaincant pourquoi ?

Sondage Débat: Macron : plus convaincant pourquoi ?

 

 

Selon un sondage Elabe pour BFM TV , Emmanuel Macron a été jugé le candidat le plus convaincant lors du premier débat télévisé hier soir sur TF1 et LCI, avec 29%, devant Jean-Luc Mélenchon (20%), puis François Fillon et Marine Le Pen, à égalité à 19%, selon un sondage Elabe pour BFM TV. Le candidat socialiste, Benoît Hamon, arrive en dernière position à 11%. En cause, le fait que désormais Macron semble bénéficier d’une dynamique qui le place en tête des sondages et que sa candidature apparaît donc de plus en plus crédible. Macron est apparu aussi et peut-être surtout le plus convaincant du fait de son positionnement réaliste et non sectaire. Les autres candidats se sont tenus strictement dans leur couloir réfutant le droit à d’autres d’y mettre  les  pieds. Le candidat d’En Marche, lui, a approuvé certaines propositions de ses adversaires quand ces orientations lui paraissaient crédibles. Bref une posture au centre qui refuse le clivage caricatural et recherche surtout les solutions les plus efficientes sans ce soucier de leur marquage politique théorique. Pour résumer un positionnement d’ouverture en recherche d’efficacité sur les sujets prioritaires en particulier le développement économique et l’emploi.

 

Le sondage a été réalisé auprès d’un échantillon de 1157 téléspectateurs âgés de 18 ans et plus, ayant regardé le débat entre les cinq principaux candidats à l’élection présidentielle. Ils ont été interrogés par internet en fin d’émission. 

Le Roux (PS), ministre de l’intérieur : 50 000 euros pour ses filles, lycéennes !

Le Roux (PS), ministre de l’intérieur : 50 000euros pour  ses filles, lycéennes !

 

Encore un responsable politique pris la main dans le pot de confiture ; en plus, l’ancien président du groupe PS actuellement ministre de l’intérieur !  Le ministre français de l’Intérieur,  Bruno Le Roux, a employé ses deux filles en tant que collaboratrices parlementaires alors que ces dernières étaient lycéennes et étudiantes, rapporte lundi l’émission « Quotidien ». La défense de l’intéressé est pathétique puisqu’il relativise ses emplois fictifs en indiquant   « Bien entendu, j’ai mes filles qui ont travaillé avec moi sur des étés, notamment, ou des périodes de vacances scolaires, mais jamais en permanence », a dit l’ancien chef de file des députés socialistes au micro de l’émission diffusée sur la chaîne TMC. Et de s’enfoncer encore davantage quand il précise « Moi je me souviens avoir pris aussi des gens qui m’étaient recommandés sur l’été et donc je crois que c’est quelque chose qui se fait assez régulièrement, d’essayer de faire découvrir les choses, d’essayer de faire découvrir un travail », a-t-il ajouté lors d’un déplacement dans le Gard, le 10 mars dernier. Selon « Quotidien », les filles de Bruno Le Roux, âgées aujourd’hui de 23 et 20 ans, ont tout au long de leur cursus au lycée et pendant leurs études supérieures, bénéficié de CDD à l’Assemblée nationale comme collaboratrices parlementaires auprès de leur père, alors député PS de Seine-Saint-Denis. Elles auraient cumulé chacune 14 et 10 Contrats à durée déterminée (CDD), effectués pendant les vacances scolaires, entre 2009 et 2016, précise l’émission présentée par Yann Barthès. Cette révélation survient à l’heure où plusieurs candidats à l’élection présidentielle d’avril-mai sont visés par des soupçons d’emplois fictifs. Selon les informations de « Quotidien », le montant cumulé des contrats des deux filles atteindrait 55.000  euros.

Sondage chômage IFOP: Macron en tête

Sondage chômage IFOP: Macron en tête

 

Selon un sondage IFOP publié lundi par le site Atlantico,  35% des Français font du pouvoir d’achat l’un de leurs deux premiers soucis, suivi par le chômage (33%), le terrorisme (27%) et les flux migratoires (19%). Ils sont 74% à estimer que les responsables politiques peuvent améliorer la situation de l’emploi. L’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron est jugé le plus crédible sur ce front par 24% des personnes interrogées. Il devance nettement ses principaux concurrents, la candidate du Front national Marine Le Pen (15%), le candidat de la droite François Fillon (12%), le socialiste Benoît Hamon (11%) et celui de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon (9%). Dans son projet, Emmanuel Macron se fixe pour objectif de ramener le taux de chômage de 9,7% fin 2016 à 7% en 2022, ce qui permettrait, selon lui, de réduire le volume des allocations-chômage de neuf à 10 milliards d’euros en fin de période. Selon une note de son équipe de campagne, il mise sur la création de 1,3 million d’emplois en cinq ans : 550.000 liés au redressement économique, 550.000 retours au travail grâce à de la formation, 25.000 autres par un soutien au revenu d’activité, 150.000 postes pérennisés par des baisses de charges et 25.000 emplois « francs » pour des habitants de zones prioritaires. Emmanuel Macron propose par ailleurs d’ouvrir l’assurance chômage aux salariés démissionnaires et aux indépendants, soit un coût total estimé à 2,5 milliard d’euros par an. Face à ces dépenses supplémentaires, il prévoit trois milliards d’économies par le renforcement des contrôles de Pôle emploi et un aménagement des règles de l’assurance chômage. Emmanuel Macron veut reculer de 50 à 57 ans l’âge de l’accès à la filière senior donnant droit à 36 mois d’indemnisation au lieu de 24, ce qui permettrait selon son équipe d’économiser 500 millions d’euros par an. Le candidat d’En Marche ! propose aussi une refonte du calcul du salaire journalier de référence, base des indemnités chômage, et un système de bonus-malus, pour limiter le recours aux contrats de travail de courte durée. Economies attendues : 1,5 milliard d’euros en année pleine. L’ex-ministre de l’Economie souhaite deux autres réformes susceptibles de heurter de front les partenaires sociaux. La première est le remplacement des cotisations chômage salariales par une hausse de contribution sociale généralisée (CSG), ce qui ferait de facto basculer l’assurance chômage d’un système assuranciel vers la solidarité. La seconde, suite logique de la première, est la prise en charge de l’assurance chômage par l’Etat, ce qui sonnerait la fin du paritarisme dans ce domaine.

2017-Débat télévisé : « une minute sur le pouvoir d’achat » !

2017-Débat télévisé : « une minute sur le pouvoir d’achat » !

 

 

 

Alors que pour les Français les principaux enjeux des présidentielles concernent essentiellement l’emploi et le pouvoir d’achat, le débat télévisé a été réduit à pas grand-chose. Illustration : » vous avez une minute pour dire quelles sont les mesures les plus significatives pour améliorer le pouvoir d’achat » et chaque candidat d’égrener en vitesse quelques mesures sans autre explication sur les conditions d’attribution et surtout sur leurs moyens de financement sans parler de leur cohérence avec l’ensemble de la politique économique et sociale. Bref,  un débat réduit à une sorte de micro trottoir où l’interviewé doit répondre en quelques secondes. Pas étonnant qu’on puisse trouver ensuite la confrontation relativement confuse. Il en a été d’ailleurs d’eux-mêmes sur la plupart des sujets. Il ne faut sans doute pas s’attendre à autre chose quand il y a cinq candidats en présence et qu’on veut leur poser 20 ou 30 questions ;  finalement dans ce genre d’exercice là forme importe plus que le fond. Les candidats sont jugés sur leur apparence et leur slogan. Ce débat n’aura d’ailleurs révélé strictement rien de nouveau chacun étant  resté d’ailleurs prudemment dans son couloir en résumant à l’extrême leurs éléments programmatiques. Une campagne électorale qui ressemble de plus en plus à celle des les États-Unis. Une espèce de show à l’américaine, une sorte de concours Miss France où chacun dispose de quelques minutes pour valoriser sa posture. Un peu la même logique The Voice. La voix compte davantage que le contenu. Du coup forcément à peu près tous les candidats ont promis une augmentation du pouvoir d’achat pour tous. Les candidats extrêmes en rajoutant encore une couche en matière de surenchère de toutes évidences ; il y a des progrès à faire en matière d’expression démocratique et il n’est pas certain que la petite lucarne qui encourage la réduction du propos comme dans les spots publicitaires soit l’outil le mieux adapté pour exposer des problématiques complexes. Du coup,  d’ailleurs la presse retient surtout les quelques petits les accrochages finalement marginaux assez dérisoires parce que sectaires entre certains candidats. Bref les médias sont assez satisfaits sans doute en s’appuyant sur le taux d’audience (10 millions de téléspectateurs) qui permet par ailleurs de diffuser de la pub au tarif le plus élevé. En dépit des nouveaux moyens de communication, la démocratie lors de des grandes échéances en reste au niveau néandertalien.  Pas étonnant quand on propose seulement une minute pour s’expliquer sur les conditions du redressement économique du pays. Encore heureux qu’on ne coupe pas cette minute d’expression par une page de pub, comme dans un veuille.

Pompili, première ministre à apporter son soutien officiel à Macron

Pompili, première ministre à apporter  son soutien officiel à Macron

La secrétaire d’Etat chargée de la biodiversité Barbara Pompili a apporté mardi son soutien à Emmanuel Macron en vue de l’élection présidentielle, devenant le premier membre du gouvernement à rallier officiellement le candidat d’En Marche ! « J’ai décidé de soutenir le projet, la démarche et donc la candidature d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle », écrit-elle sur son compte Twitter. « Le projet d’Emmanuel Macron c’est une écologie réaliste, un engagement européen fort et une volonté de répondre à la détresse qui nourrit le FN », ajoute-t-elle.

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Sondage 2017 : Macron en tête

Sondage 2017 : Macron en tête

Dans un sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro et LCI publié dimanche.  Emmanuel Macron fait jeu égal avec Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle dans un sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro et LCI publié dimanche. Dans une autre enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour l’émission « 13H15 Dimanche » de France 2, l’ancien ministre de l’Economie devance même légèrement la présidente du Front national. Il y est crédité de 26,5% des voix, soit 0,5 point de moins que dans une précédente enquête publiée il y a deux semaines, la cote de Marine Le Pen étant stable à 26%. L’institut Odoxa est le seul à ce jour qui place Emmanuel Macron en tête des intentions de vote. Mais s’il arrivait juste derrière Marine Le Pen dans la plupart des autres enquêtes récentes, celle de Kantar Sofres le place à égalité avec 26% d’intentions de vote, soit un point de plus que dans la précédente enquête, le score de la présidente du FN étant stable. François Fillon est lui aussi stable dans les dernières livraisons (à 19% chez Odoxa et 17% chez la Sofres), qui confirment aussi le recul de Benoît Hamon (-1,5 point à 12,5% chez Odoxa et -4 points à 12% chez Sofres) comme dans tous les autres sondages effectués avant la présentation détaillée de son programme en fin de semaine et son grand meeting de dimanche à Bercy. Jean-Luc Mélenchon gagne un demi-point à 10,5% dans le premier est reste stable à 12% dans le second. Au deuxième tour, que seul le sondage Odoxa teste, Emmanuel Macron l’emporterait par 64% des voix (+3 points) contre Marine Le Pen. Le sondage Odoxa-Dentsu consulting a été effectué auprès d’un échantillon représentatif de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus, parmi lesquelles 964 personnes inscrites sur les listes électorales, interrogées en ligne les 15 et 16 mars. L’enquête Kantar Sofres-OnePoint a été réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1.508 personnes inscrites sur les listes électorales interrogées en ligne du 15 au 17 mars.

Débat télévisé présidentielles : du stand-up ?

Débat télévisé présidentielles : du stand-up ?

 

 

Il ne faut sans doute pas s’attendre à des merveilles concernant la qualité démocratique du débat télévisé entre les cinq principaux candidats. En cause, d’abord la forme même du débat qui se réduit  surtout à une juxtaposition d’interventions et se prête mal à l’échange. Le temps imparti à chaque candidat une minute à une minute 30 favorise aussi la caricature. Comment en effet développer la problématique d’un thème dans un laps de temps aussi court. Du coup on va se rabattre comme souvent sur des éléments de langage, c’est-à-dire des sortes de formules choc pour marquer l’opinion comme dans un spot publicitaire. Si le débat à 2 est déjà difficile, à 5 il devient presque impossible. L’exercice relève alors davantage du stand-up que du débat démocratique. Déjà lors de leurs meetings des candidats comme  Mélenchon et Marine Le Pen se livrent à des sortes d’exercices de stand-up qui montrent certes leurs qualités de tribun mais s’attachent davantage à la forme qu’au fond.  La caricature et le simplisme caractérise un propos qui n’a pas pour objet de faire réfléchir mais de séduire voire de conforter les peurs, les craintes voire la haine. On observera d’ailleurs que les discours tenus dans les meetings sont particulièrement déstructurés comme si on avait surtout cherché à faire du copier coller de formules déjà entendues qui veulent caractériser la spécificité du candidat. Ainsi on doit encore sans doute entendre cette revendication anti système de certains alors qu’évidemment tous nécessairement émergents de ce système économique et/ou politique, qu’ils en sont même de purs produits. De la même manière, il faut s’attendre à écouter l’auto proclamation des candidats du peuple dont quand même les revenus se situent  bien au-dessus des 10 000 € mensuels (avantages confondus)  alors que le salaire moyen est de l’ordre 1700 €. Il y aura surtout la promesse de raser gratis demain qui fait toujours recette chez les naïfs. Enfin le concours de celle ou celui qui se montrera le plus français, une sorte de concours miss France. Peut-être un spectacle télévisé regardé  mais dont la théâtralisation aura peu à voir avec un contenu réellement démocratique et enrichissant.

 

Terrorisme Orly : un taré, en plus drogué et alcoolisé

Terrorisme Orly : un taré,  en plus drogué et alcoolisé

 

Encore un acte de taré, en outre drogué et alcoolisé. Les analyses toxicologiques réalisées à l’issue de l’autopsie réalisée dimanche de l’assaillant, abattu par un militaire juste après l’agression, « ont mis en évidence un taux d’alcoolémie de 0,93 gramme par litre de sang et la présence de cannabis et de cocaïne« , a-t-on appris de source judiciaire. L’assaillant, Ziyed Ben Belgacem, un Français de 39 ans, braqueur multirécidiviste, avait été condamné en 2009 pour trafic de stupéfiants, signalé comme radicalisé en prison, s’est attaqué samedi 18 mars à une militaire de l’opération Sentinelle à l’aéroport d’Orly-Sud, se disant prêt à « mourir » au nom d’Allah, au terme d’une équipée violente et solitaire à travers la banlieue parisienne.  L’acte de terrorisme commis à Orly- et beaucoup d’autres- démontre à l’évidence que la philosophie terroriste est devenu le refuge des asociaux et des tarés,  certains étant par surcroit des délinquants comme celui auteur de l’attaque à Orly en plus drogué et alcoolisé.  Cette philosophie du terrorisme convient bien aux primaires et aux marginaux. Certes on trouvera ici ou là des individus un peu évolués mais la plupart sont des attardés mentaux incapables de s’insérer dans une société moderne, bien entendu  qui n’est pas sans défaut,   mais qui vaut mieux que la dictature d’un pays sous-développé.  L’homme abattu à l’aéroport d’Orly était connu des renseignements ainsi que de la police pour des actes de délinquance. Auteur de vols à main armé et impliqué dans des trafics de stupéfiants, il a été condamné à plusieurs reprises par la justiceUne perquisition était en cours dans l’après-midi du 18 mars, à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), au domicile de l’homme abattu par des soldats de l’opération Sentinelle à l’aéroport d’Orly, a rapporté l’AFP. Agé de 39 ans (né le 14 février 1978) et de nationalité française. Inscrit «J» au Fichier des personnes recherchées – c’est-à-dire qu’il était recherché par la police judiciaire –, Ziyed B. était jusqu’à son décès sous contrôle judiciaire pour un vol à main armé, a rapporté une source proche de l’enquête, toujours citée par l’AFP. Son casier judiciaire comporte neuf mentions, certaines concernant des trafics de stupéfiants.  Si l’homme avait été «détecté comme radicalisé» dès 2011 par les autorités, la perquisition administrative dont il a fait l’objet en 2015 n’a «rien donné», a fait savoir une source policière citée par l’agence de presse française.  D’origine tunisienne, son casier comporte «neuf mentions» pour des faits de droit commun. En mars 2016, après avoir commis plusieurs vols par effraction à Paris, il avait été mis en examen et incarcéré pendant six mois avant d’être placé sous contrôle judiciaire. En 2001, il avait déjà été jugé devant la cour d’assises du Val-de-Marne pour vols avec armes et tentatives de vols avec armes.  . Comme c’était prévisible les actes de terrorismes vont se développer sur le territoire et il faudra sans doute attendre un drame de grande ampleur pour prendre enfin la mesure de l’enjeu.. A cet égard le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés. les actes de terrorismes vont se développer sur le territoire et il faudra sans doute attendre encore un drame de grande ampleur pour prendre enfin la mesure de l’enjeu. La politique actuelle relève en effet de L’amateurisme et gagnerait par exemple à s’inspirer des politiques de pays infestés d’  extrémistes violents. De ce point de vue, l’organisation de nos services de renseignement souffre de deux maux, une insuffisance quantitative mais aussi qualitative ; et pour cause dans nombre de banlieues sensibles par exemple, il y a longtemps que la police a déserté les lieux. De la même manière les services n’ont pas la compétence pour détecter à temps les sites internet qui pratiquent le prosélytisme terroriste. Ce n’est pas le déplacement du ministre de l’intérieur sur chaque lieu d’un crime qui va changer la donne. Il  ferait mieux de rester dans son bureau et de mobiliser ses troupes. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’un phénomène sociétal tout à fait nouveau qui recrute parmi les populations asociales, violentes souvent délinquantes en mal  de repères, d’insertion sociale et culturelle. Des paumés, des malades, des criminels. Or l’entourage proche est souvent le plus à même pour détecter les terroristes potentiels du fait de l’évolution des comportements des intéressés. Certes des mesures dans ce sens ont été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Faut-il rappeler que la France fournit le plus grand contingent d’islamistes radicalisés ( autour de 1000) et qu’il existe certaines des dizaines de fous susceptibles d’agir sur le territoire. Il faudrait une autre organisation, d’autres moyens pour endiguer le phénomène. Notamment mettre en place une véritable vigilance citoyenne pour quadriller tout le territoire et qui permette d’agir avant l’irréparable. A cet égard, le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés.

G 20 : encore plus vain que d’habitude

G 20  : encore plus vain que d’habitude

 

D’ordinaire le G 20  ne sert déjà pas à grand-chose puisqu’il s’agit simplement d’une rencontre des plus grands pays sans pouvoir de décision mais cette fois il a progressé dans l’inutile en se montrant incapable d’évoquer la problématique des échanges internationaux et du climat. Pire, le représentant des États-Unis a laissé entendre que son pays pourrait remettre en cause les accords découlant de l’organisation mondiale du commerce. Finalement n’ont été retenus que les sujets qui ne sont pas susceptibles de fâcher ou des thèmes suffisamment vagues déjà abordés comme celui de la stabilité des taux de change.  Les grands argentiers du G20 ont réaffirmé leurs « engagements » à s’abstenir de « dévaluations compétitives ». Pour la croissance mondiale on a seulement pris acte qu’il semblait que la situation s’améliorait un peu sans autre décision. En réalité les participants au ce sont quittés sur un constat de désaccord concernant l’organisation des échanges internationaux.   Le nouveau secrétaire d’Etat américain au Trésor Steven Mnuchin a déclaré samedi que les Etats-Unis n’excluaient pas de renégocier les accords multilatéraux de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et a aussi affirmé que les plaidoyers passés du G20 en faveur du libre-échange n’étaient pas pertinents. « Nous pensons que certaines parties de l’OMC ne sont pas appliquées, et nous allons tenter avec pugnacité de les faire appliquer dans l’intérêt des travailleurs américains«  a déclaré M. Mnuchin lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion des ministres des Finances du G20, groupe des pays les plus puissants du monde, à Baden-Baden (Allemagne). Ces « accords sont de vieux accords et s’ils ont besoin d’être renégociés, nous envisagerons cela également« Les accords de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), dont le siège est à Genève, ont été signés en 1994 et sont entrés en vigueur en 1995. Lors de la réunion du G20, M. Mnuchin, a empêché l’adoption d’une déclaration finale condamnant le protectionnisme, comme le faisait traditionnellement le G20 depuis des années. Le communiqué final se fend sur le sujet d’une phrase minimaliste: « nous travaillons à renforcer la contribution du commerce à nos économies ». Interrogé sur le fait que l’Accord de Paris sur le climat ne figurait pas non plus dans le communiqué de Baden-Baden, M. Mnuchin a expliqué que les questions climatiques n’étaient pas de son ressort. «  Ce n’est pas mon domaine. L’administration américaine aura son opinion sur le sujet «. A Baden-Baden, « il y avait une volonté (de traiter ce sujet, ndlr), mais c’est plus un sujet pour les chefs d’Etat du G20 «  a-t-il dit, renvoyant au sommet du G20 de Hambourg en juillet, auquel participera Donald Trump, le président américain qui a multiplié les prises de position climato-sceptiques. Christine Lagarde, la directrice générale du FMI joue la carte de l’apaisement. La nouvelle administration américaine, qui a bloqué l’adoption d’une résolution hostile au protectionnisme dans le communiqué final d’une réunion du G20 Finances, est dans une phase «  d’adaptation et d’apprentissage « , a- t-elle déclaré. «  Il y a une nouvelle administration en place à Washington qui va trouver ses marques, et qui pour l’instant évidemment est assez attentive à ne pas prendre des engagements trop forts « , a-t-elle ajouté. Du coup en matière d’échange on s’est limité à la phrase sibylline suivante : «Nous allons travailler à renforcer la contribution du commerce à nos économies»,. Vraiment le minimum diplomatique pour cacher les divergences.

 

Clause Molière : pas seulement illégale, idiote !

Clause Molière : pas seulement illégale, idiote !

La clause Molière est évidemment une disposition qui relève de la tartuferie au demeurant illégale et économiquement idiote. Pas étonnant cette proposition est le fruit de l’imagination d’un élu local, fonctionnaire, qui entretient des liens très approximatifs avec les réalités socio- économiques. Une proposition proche de celle que peut faire Trump et qui une fois les élections passées ira rejoindre le tiroir des idées farfelues au surplus xénophobes. Cette mesure inventée par Vincent You, un élu d’Angoulême, vise à imposer l’usage du français sur les chantiers publics au niveau local. Autant dire qu’il s’agit de réserver exclusivement ses emplois aux Français. C’est évidemment ignorer qu’environ 1,7 millions de français travaillent  à l’étranger et que nombre d’entre eux ne pratiquent pas la langue du pays de leur détachement (justement dans le BTP). C’est aussi ignorer que des pays étrangers seraient amenés à prendre des mesures de rétorsion soient vis-à-vis des émigrés français soient vis-à-vis des productions françaises. Dans les économies modernes le taux d’internationalisation (imports plus exports sur PIB) dépasse 50 %. Ce serait donc porter atteinte au développement économique sans parler des dimensions sociétales. Certaines régions en ont pourtant fait une priorité: elle est désormais soutenue par cinq régions de droite (Pays de la Loire, Hauts-de-France, Normandie, Auvergne-Rhône-Alpes et Île-de-France), une région de gauche (Centre Val-de-Loire), cinq départements et de nombreuses villes. À la question «Faut-il imposer la maîtrise du français sur les marchés publics?», les internautes du Figaro.fr ont répondu «oui», à 86%. Cependant, cette «Clause Molière» est vue d’un très mauvais œil par certains. Selon Marianne Thyssen, Commissaire européenne à l’emploi, c’est une «discrimination.» Dans un entretien au Parisien, elle s’offusque de cette mesure. «Sur le plan juridique, je pense que cette clause est une discrimination contraire à législation européenne. Ce n’est pas par un repli sur soi que l’on peut régler les problèmes de l’emploi. Ce type de protectionnisme n’est pas l’intérêt» de la France, ajoute-t-elle.  Concernant la menace de plusieurs candidats à l’élection présidentielle de ne plus appliquer la directive européenne sur les travailleurs détachés en France, la Commissaire à l’emploi répond que «ce n’est pas une bonne idée». «Supprimer la directive, ce n’est pas supprimer le détachement des travailleurs, cela veut dire qu’il n’y a plus de règles. Les employeurs seraient alors libres de faire ce qu’ils veulent. Le marché sans règle, c’est le dumping social», explique-t-elle. Ce n’est pas tout. Marianne Thyssen assure également que «la France n’a pas le droit de suspendre cette directive» car «c’est une loi européenne qui découle du principe de libre circulation», puis de rappeler que «compte tenu des abus» il a été «décidé en mars 2016 de réviser cette directive pour mieux protéger les travailleurs détachés». «Si le Parlement européen aboutit à un accord, un texte pourrait être voté avant l’été», assure Marianne Thyssen.

Pour l’anonymat des auteurs d’attentats

Pour  l’anonymat des auteurs d’attentats

 

Une idée sans doute intéressante, celle qui consiste à imposer l’anonymat pour les auteurs d’actes de terrorisme. En effet la plupart de ces terroristes affichent  des personnalités au profil lamentable, ce sont en effet le plus souvent des tarés voir des criminels qui recherchent dans les attentats une honorabilité justifiée par leurs supposées convictions religieuses. Bref des marginaux et des voyous en quête de titres de martyrs largement diffusés dans les médias. Imposer l’anonymat permettrait d’enlever l’une des motivations profondes des auteurs de ces crimes. Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) Midi-Pyrénées, Franck Touboul, a donc  réclamé « l’anonymat des terroristes qui privent de noms ceux qui ont été privés de vie ».  La ville de Toulouse a honoré cinq ans après, dimanche, la mémoire des sept victimes de Mohamed Merah, avec cet  appel pour que les auteurs de tels actes restent anonymes. La cérémonie, qui a réuni plus d’un millier de personnes, s’est déroulée pour la première fois dans l’enceinte de l’école juive Ohr Torah, anciennement Ozar Hatorah, où quatre victimes, dont trois enfants, sont tombées le 19 mars 2012 sous les balles du tueur djihadiste. Celui-ci avait abattu trois militaires à Toulouse et Montauban (Tarn-et-Garonne) les jours précédents. Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) Midi-Pyrénées, Franck Touboul, a expliqué la justification de sa demande d’anonymat :   »Notre demande est simple : c’est une simple modification du droit existant », a-t-il dit en présence du ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux. « Il n’y aura jamais de refuge sur le sol national pour les terroristes qui s’en prennent à nos enfants, à nos proches, à nos amis, à nos policiers et à nos soldats », a dit le ministre.

Valls propose l’union politique

Valls propose l’union politique

 

 

L’appel à l’union de tous les républicains lancé par manuel Valls est peut-être moins destiné à la perspective de l’élection présidentielle de 2017 qu’au futur congrès du parti socialiste. D’ailleurs Manuel Valls qui a refusé de soutenir Benoît Hamon n’a pas davantage décidé d’apporter son appui à Emmanuel Macron qui pour l’instant occupe le créneau du rassemblement des républicains de droite et de gauche. L’objectif de Manuel Valls est sans doute de marginaliser encore un peu plus Benoît Hamon aujourd’hui englué autour de 12 % des intentions de vote et qui devra rendre compte évidemment de la défaite catastrophique qui s’annonce non seulement pour les élections présidentielles mais surtout pour les législatives. Valls veut vraisemblablement montrer dès maintenant que la posture gauchiste de Benoît Hamon est responsable de la défaite. Du coup, Valls se repositionne (comme François Hollande)  comme le partisan de la synthèse pour reprendre en main le parti socialiste lors de son prochain congrès. Manuel Valls, qui a tourné le dos à Benoît Hamon sans pour autant rallier Emmanuel Macron en vue de la présidentielle d’avril-mai, plaide en effet dans une tribune au Journal du dimanche pour la constitution d’une coalition centrale dépassant les clivages habituels. « Les progressistes et les républicains ont un immense devoir : assumer leurs convictions et défendre cette position centrale, équilibrée, responsable, civique, la seule capable de rassembler les Français », écrit l’ex-Premier ministre, battu au second tour de la primaire organisée par le Parti socialiste. « Dans un monde incertain, instable, où la menace terroriste est prégnante, il faudra tenir le pays, se dépasser, oublier les vieux clivages », ajoute-t-il, sans autre précision sur la forme que pourrait prendre ce rapprochement. Dans la campagne en cours, Emmanuel Macron occupe un créneau central, entre le PS et François Fillon, et se dit adepte du « et droite et gauche ». Manuel Valls, qui a annoncé mardi son refus d’accorder son parrainage d’élu à Benoît Hamon en raison de leurs désaccords, se défend par ailleurs de toute trahison. « Quelle serait donc cette trahison qui consiste à refuser ce cynisme ambiant où l’on promet tout et son contraire, où l’on signe des chèques en bois (…) ? », se justifie-t-il dans sa tribune. « Quelle est donc cette trahison qui consiste à rester fidèle à ses idées et cohérent avec ses engagements ? », ajoute-t-il. Son ancien rival de la primaire a déploré mardi, au journal de 20-Heures de TF1, l’absence de soutien de Manuel Valls. « Je ne me sens pas trahi mais sans doute les électeurs de la primaire se sentent-ils trahis. En démocratie, le respect de la parole donnée est important », a déclaré l’ancien ministre de l’Education nationale qui évidemment a oublié qu’il n’avait cessé de mettre des bâtons dans les roues au gouvernement pendant cinq ans cherchant même à le renverser avec ses amis frondeurs.

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