Pandémie mondiale : un risque à ne pas écarter

Pandémie mondiale : un risque à ne pas écarter

Le risque de pandémie mondiale n’est pas à écarter d’après Bill Gates. Un risque déjà analysé par  une équipe de chercheurs de l’université d’Oxford et de la Global Challenge Foundation.  parmi ces risques, une évolution  climatique extrême « Comme pour tous les risques, les estimations comportent des incertitudes, et le réchauffement climatique pourrait être plus extrême que ce que suggèrent les estimations moyennes. [...] Il y a donc une probabilité pour que l’humanité soit confronté à un réchauffement de 4°C ou même 6°C dans les décennies à venir », estiment les auteurs. Les conséquences pourraient être la libération de méthane à partir du permafrost, ce sol gelé en permanence que l’on trouve essentiellement en Alaska et en Sibérie, ou encore le dépérissement de la forêt amazonienne. L’impact du réchauffement climatique serait le plus fort dans les pays pauvres, qui pourraient devenir complètement inhabitables. Les famines et les migrations de masse, l’effondrement des sociétés humaines sont « certainement possibles dans ce scénario ». Combiné avec le choc causé à l’agriculture et à l’industrie dépendante de la biosphère dans les pays développés, cela pourrait conduire à l’intensification des conflits mondiaux et « éventuellement » à l’effondrement de la civilisation humaine. Les maladies infectieuses peuvent se répandre facilement dans nos systèmes globalisés et denses en populations humaines. Une nouvelle pandémie combinant l’incurabilité d’Ebola, la mortalité de la rage, l’infectiosité du rhume et les longues périodes d’incubation du VIH provoquerait un nombre de morts extrême. La grippe a d’ailleurs démontré la possibilité pour un virus de combiner les caractéristiques de plusieurs autres. De son coté Bille Gates, Intervenant samedi à Munich devant les principaux acteurs mondiaux de la défense et de la sécurité, a pointé la probabilité que « la prochaine épidémie naisse d’un super-virus de la grippe. Il juge « assez probable que le monde vive une telle épidémie dans les dix à quinze ans à venir ». Partant de l’exemple de la grippe espagnole de 1918 et de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest en 2014-2015, Bill Gates dit craindre une catastrophe à l’échelle du globe. « Les épidémiologistes estiment qu’un agent pathogène transmis dans l’air et se propageant rapidement peut tuer 30 millions de personnes en moins d’un an. » « C’est pourquoi nous nous mettons en danger en ignorant le lien entre sécurité sanitaire et sécurité internationale », a-t-il encore lancé. « Se préparer à gérer une pandémie globale est au moins aussi important que la dissuasion nucléaire et la question du réchauffement climatique », a dit celui qui se consacre aujourd’hui entièrement à sa Fondation Bill & Melinda Gates, qui alloue des millions de dollars à la lutte contre la pauvreté et à la vaccination dans les pays en développement. Bill Gates a appelé les Etats à investir dans la recherche pour développer des technologies capables de créer des vaccins en quelques mois. « Le coût global de la préparation à une pandémie est estimé à 3,4 milliards de dollars par an.  Angela Merkel, a noté de son côté « une multiplication des conflits nés des guerres civiles, de la croissance démographique et du changement climatique et leur interdépendance croissante ».

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