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Archive mensuelle de octobre 2016

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Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

i Télé : la chute

i Télé : la chute

En 7 jours de grève, la part d’audience de I télé chute de 0,8 à 0,5% soit 38 000 téléspectateurs. Depuis une semaine, iTélé,  chaîne d’information en continu du groupe Canal+, s’enlise dans le plus long conflit social depuis sa création. En désaccord avec la direction, les salariés se sont mis en grève en laissant à la chaîne le soin de combler le vide par des rediffusions en boucle. La sanction est sans appel coté audiences. L’arrivée de Jean-Marc Morandini et de son Morandini Live n’y aura rien changé. Si l’animateur se vantait de doubler les audiences de la chaine dès le premier numéro, les jours suivants l’ont fait mentir. Si la curiosité a attiré plus de 100.000 téléspectateurs lundi 17 octobre,  ils n’étaient plus que 58.000 le lendemain. Cette désertion d’iTélé profite aux chaînes concurrentes. LCI s’offre un record depuis son passage en gratuit en atteignant 0,5% de part d’audiences. Elle passe même devant la chaîne de Canal+. Pour BFMTV, le leader de l’info en continu, l’audience grimpe également en passant de 2,2 % à 2,4%  avec un pic à 2,7 jeudi 20 octobre. La dernière-née, franceinfo, ne profite pas de la grève iTélé et affiche un habituel 0,2% de part d’audiences.

Automobile : interdiction des moteurs thermiques dés 2030 en Allemagne

Automobile : interdiction des moteurs thermiques dés 2030 en Allemagne

Un coup de tonnerre dans le paysage automobile avec cette résolution de la chambre haute du Parlement allemand d’interdire la vente des les automobiles à moteur thermique d’ici une quinzaine d’années. Une mesure évidemment radicale pour lutter contre les émissions polluantes dans les transports sont le principal responsable. Un coup de tonnerre qui toutefois provoquera une révolution dans l’industrie automobile contrainte de se redéployer vers d’autres modes de propulsion notamment électrique. Il est clair que les lobbys automobiles classiques, les pétroliers mais aussi les états risquent de réagir à cette orientation qui va secouer sérieusement un secteur capital pour la croissance dans nombre de pays et en particulier en l’Allemagne. Sans doute le moyen de b boosté les  véhicules électriques aujourd’hui encore très marginale et trop chers fautes de production de masse. La fin du moteur thermique est donc programmée peut-être pas en 2000 30 mai cela ne change rien à l’évolution incontournable. Chaque pays européen a sa politique pour réduire les émissions de CO2. L’Allemagne vient de tenter un coup de poker avec une solution pour le moins brutale : interdire simplement la vente de véhicules à moteur thermique, dès 2030. Pour l’instant c’est une simple résolution non contraignante, adoptée par la chambre haute du parlement allemand. Une résolution qui va même plus loin en interdisant l’utilisation de voitures diesel et essence en ville. Une idée qui parait complètement folle pourtant elle séduit aujourd’hui la Suède. La ministre de l’Écologie du pays veut elle aussi reléguer aux oubliettes les véhicules à carburant fossile au sein de l’union Européenne.

Copé : chocolat pour la primaire

Copé : chocolat pour la primaire

François Copé qui était déjà crédité de 2 % dans les sondages de la primaire de droite pourrait bien être définitivement chocolat après la nouvelle affaire du même nom. Copé a en effet évalué le prix de la viennoiserie à 10 ou 0,15 € quand il faut compter environ un euro dans une boulangerie.  Certes ne pas connaître le prix d’un pain au chocolat ne constitue pas un crime contre l’humanité mais témoigne cependant de l’écart qui peut exister entre les réalités économiques et sociales du français moyen et certains politiques qui vivent  un peu hors sol. À Bordeaux, Alain Juppé, qui préfère parler de chocolatine, a réagi avec malice  sur RTL. « Souvent le dimanche matin, dans la boulangerie à côté de chez moi, j’achète un croissant, une chocolatine et une ficelle. J’en ai pour trois euros à peu près. » Pour se défendre, Jean-François Copé dit qu’il ne mange plus de pains au chocolat depuis longtemps. Et il explique à RTL que personne ne peut lui donner de leçons. « C’est quand même un peu disproportionné. Il y a quand même des sujets très très lourds en France et dans le monde donc je trouve que tout ça est très décalé. Il n’y a pas de leçons à recevoir en matière de déconnexion en ce qui me concerne, parce qu’étant maire à Meaux, je suis confronté bien souvent aux difficultés que rencontrent beaucoup de mes administrés, et je puis vous parler bien longuement des difficultés qu’ils peuvent rencontrer, par exemple pour leurs loyer, la vie au quotidien. Il y a d’autres manières d’évaluer que de simplement faire des quiz le matin. Il faut remettre tout ça à sa juste proportion. »

Après brexit, Goldman Sachs à Paris ou Francfort

Après brexit, Goldman Sachs à Paris ou Francfort

 

 

 

D’après le journal Le Monde, suite au brexit, La banque d’affaires américaine Goldman Sachs hésite entre Paris et de Francfort pour transférer 1.000 à 2.000 emplois actuellement basés à Londres. La possible perte du « passeport européen », qui assure l’accès aux marchés de l’Union européenne, obligerait les sociétés régulées à Londres à obtenir un agrément dans un pays de l’UE, ce qui suscite la convoitise de nombreuses places financières comme Paris, Francfort, Milan, Amsterdam ou Dublin. « Selon nos informations, la banque américaine (…) se concentre désormais sur la capitale française ou le centre financier allemand », avance le quotidien, qui précise qu’officiellement, Goldman Sachs dit n’avoir pris encore aucune décision. Un porte-parole de la banque à Paris n’était pas immédiatement joignable pour commenter l’article du Monde. La publication de cette information intervient alors que certains représentants de la Place de Paris craignent que la décision des députés de durcir la Taxe sur les transactions financières (TTF) dans le cadre du projet de budget 2017 nuise à la vaste campagne lancée par Paris pour séduire les investisseurs internationaux dans le cadre du Brexit.

(Avec Reuters)

France Télévisions : le grand gaspillage (Cour des Comptes)

France Télévisions : le grand gaspillage (Cour des Comptes)

La Cour des Comptes juge avec une grande sévérité la gestion de France télévision qui se caractérise par un très grand nombre de chaînes qui font double emploi, avec aussi des innombrables bureaux en province et qui mobilise ainsi 10 000 salariés environ dont 2500 2700 journalistes. (Par comparaison ces deux à trois fois plus que dans les chaînes privées). Du coup cette chaîne pourtant financée par le contribuable laisse apparaître un déficit d’au moins 30 millions par an (2015) « Au regard de la dégradation inquiétante de sa situation financière, la maîtrise des dépenses est impérative », juge la Cour dans un communiqué joint à son rapport intitulé « Mieux gérer l’entreprise, accélérer les réformes». Selon la Cour, le pilotage économique de l’entreprise se limite à l’exercice en cours et ne permet pas définir une stratégie de moyen terme. Les magistrats relèvent pour l’exercice 2015 un déficit d’exploitation « très significatif », de 30,1 millions d’euros, signe de « fragilités structurelles majeures ». Les magistrats dressent une liste de défis auxquels France Télévisions est confrontée: le chantier de l’entreprise unique, entamé en 2009 pour dégager des synergies entre les chaînes, la révolution numérique, le modèle économique et la « définition hésitante des missions de service public de l’entreprise ». « À ces défis stratégiques, l’entreprise et son actionnaire n’ont apporté au mieux que des réponses partielles, au risque à terme de compromettre la pérennité du service public de l’audiovisuel », écrivent-ils en conclusion du rapport. Ils formulent 23 recommandations, parmi lesquelles la réduction du nombre d’antennes régionales de France 3, la mise à l’étude d’un rapprochement de son réseau régional avec celui des radios France Bleu, la fusion de l’ensemble des rédactions nationales, ou la suppression des bureaux régionaux de France 2. La Cour exhorte également le groupe, qui compte 9.932 emplois à temps plein dont 2.700 journalistes, à s’engager sur un objectif précis de non remplacement des départs à la retraite d’ici 2020 ou à examiner le contenu réel des postes occupés par les salariés les mieux rémunérés.

(Avec Reuters)

Panique chez Sarkozy (Bayrou)

Panique chez Sarkozy (Bayrou) 

 

« Ça sent la panique dans les rangs », a déclaré François Bayrou sur BFMTV au sujet des critiques dont il fait l’objet suit à la mise en demeure de 165 personnalités politiques proches de Sarkozy. Une mise en demeure pour que Bayrou se désiste en faveur du vainqueur des primaires de la droite. Le leader des centristes est accusé par les sarkozystes d’être responsable de la défaite de l’ancien président de la république en 2012. Pour le maire de Pau, qui avait appelé à voter pour François Hollande en 2012, « le responsable de l’entrée de François Hollande à l’Elysée, il n’y en a qu’un, c’est Nicolas Sarkozy ». « C’est Nicolas Sarkozy, par sa pratique, sa manière d’être, ses attitudes et ses gestes, qui a convaincu trois millions de Français qui n’étaient pas de gauche, d’empêcher qu’il soit renouvelé dans son mandat », a-t-il poursuivi. François Bayrou a formellement démenti un hypothétique accord avec Alain Juppé sur une nomination à Matignon. « Non seulement il ne me l’a pas promis mais je ne le lui ai pas demandé », a-t-il dit. Concernant les législatives, il a en revanche estimé qu’ »il faudra une majorité équilibrée », précisant qu’il était impossible que la France soit « gouvernée par un parti qui représente 20% » « Les attaques contre le centre sont un défi à tout ce que nous avons fait depuis des années et des années », a-t-il déclaré lundi à Bordeaux. « Nous ne gagnerons qu’ensemble et ce n’est pas en faisant la course à l’échalote avec le Front national qu’on y arrivera. C’est une stratégie perdante. Et moi je dis plus que jamais union de la droite et du centre. »

(Avec Reuters)

 

PS : vers un suicide collectif ?

PS : vers un suicide collectif ?

 

Il se pourrait bien que le parti socialiste ait  implicitement choisi le scénario du suicide collectif. En cause d’abord la décision de François Hollande de faire part de son intention de se représenter ou non seulement fin décembre. Du coup la primaire socialiste ne pourra dégager de candidat officiel que fin janvier. Ce qui laisse seulement trois mois de campagne. Un délai beaucoup réduit pour remonter la pente d’impopularité d’un parti complètement usé par le pouvoir. D’autant que d’ici cette  de primaire de forte des interrogations vont planer concernant le vainqueur soit Valls, soit Montebourg, soit Hollande s’il se représente. La droite, elle, aura trois mois d’avance par rapport au parti socialiste. Du coup le pire scénario pourrait se produire avec une campagne écourtée forcément mal préparée et un score catastrophique pour le candidat socialiste qui pourrait être autour de 15 % mais dépassé bien sûr par  le candidat de la droite, par Le Pen, mais aussi par Mélenchon. Arrivé en troisième ou quatrième position l’ES pourrait alors perdre la plus grosse partie de ces députés pour passer de 250 à environ 80. La stratégie de non choix  du parti socialiste ressemble donc à un scénario de suicide collectif. A six mois du premier tour de l’élection présidentielle, le malaise grandit au Parti socialiste, où une éventuelle candidature de François Hollande soulève un scepticisme croissant, sans qu’émerge pour autant un « plan B » crédible. Le doute était palpable dans les propos tenus lundi par le premier secrétaire du PS, qui a évoqué l’hypothèse d’une candidature de Manuel Valls, au cas où le président sortant jetterait l’éponge. « C’est celui sûrement qui a aujourd’hui le plus de possibilités mais il y a d’autres candidats possibles », a dit Jean-Christophe Cambadélis, citant « quatre ou cinq personnalités ». Preuve s’il en fallait que les divisions restent profondes au PS, l’appel à l’unité lancé samedi par le Premier ministre a été repoussé d’emblée par Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, ex-ministres candidats à la primaire socialiste de janvier. Et « Le casse-tête absolu pour le PS c’est qu’il n’y a pas de candidat idéal mais surtout pas de candidat rassembleur », analyse François Miquet-Marty, de l’institut de sondages Viavoice. « Si François Hollande renonce, il n’y pas l’évidence d’une autre candidature. » La tempête née de la publication d’un livre de « confidences » de François Hollande à des journalistes n’a guère modifié le paysage à gauche, entre un président impopulaire et une offre abondante – y compris hors PS, avec Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron – dont personne n’émerge vraiment. « Les derniers sondages ne font état d’aucun bouleversement majeur : pas d’effondrement de François Hollande, pas de dynamique de Manuel Valls, ni d’Emmanuel Macron », indique François Miquet-Marty.

(Avec Reuters)

Croissance France : recul du privé en octobre

Croissance France : recul du privé en octobre

 
L’économie du dernier trimestre 2016 semble mal démarrer si l’on s’en tient à l’indice Markit qui prévoit un recul de l’activité privée en octobre par rapport à septembre. Le gouvernement tablait  sur une croissance de 1,5 % en 2016 et en 2017 pour revenir dans les clous européens l’année prochaine, avec un déficit public sous la barre fatidique des 3 % du PIB, malgré les nouvelles dépenses et les baisses d’impôt annoncées par l’exécutif. Cette prévision était toutefois contredite par celle celle du FMI (1,2 %) et de l’OCDE, 1,3 %. Or la-croissance-au- du secteur privé en France a légèrement ralenti en octobre, la croissance dans le secteur manufacturier ne parvenant pas à compenser le ralentissement dans celui des services, selon l’indice PMI publié lundi par le cabinet Markit. L’indice flash composite de l’ensemble de l’activité s’établit à 52,2 points, contre 52,7 points en septembre, indique Markit dans un communiqué.

Croissance Allemagne : moins impact de 0,25 % en raison du brexit

Croissance Allemagne : moins impact de 0,25 % en raison du brexit

 

 

Le tassement économique mondial va peser sur la croissance allemande mais vont s’y ajouter les conséquences du brexit dont l’impact est chiffré à 0,25 % en 2017. La décision de la Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne (UE) se traduira donc pour l’Allemagne par une croissance amputée d’un quart de point en 2017, à en croire une étude citée par le quotidien Rheinische Post mardi. Les exportations, l’un des vecteurs traditionnels de la puissance économique allemande, pourraient diminuer de 9% l’an prochain, en raison d’une livre affaiblie, selon l’étude de l’institut d’études économiques IW de Cologne. Les entreprises allemandes ont exporté en 2015 pour 89 milliards d’euros de biens en Grande-Bretagne, faisant de ce pays leur troisième marché à l’export. Les chercheurs de l’institut IW expliquent qu’une livre affaiblie face à l’euro et le recul prévisible de la croissance britannique consécutif au Brexit aboutiront à un fléchissement de la croissance en Allemagne avant même que la rupture de Londres avec l’UE soit consommée. La crainte que la Grande-Bretagne paie sa sortie de l’UE au prix fort, au vu notamment de la position intransigeante que semble afficher l’Union en vue de négociations qui débuteront sans doute en 2017, a fait plonger le sterling à des plus bas record. Les importations de l’Allemagne seraient en outre susceptibles de diminuer de 3,5% environ, a ajouté l’IW. Le gouvernement allemand a abaissé abaisser sa croissance de 2017 à 1,4%.   Berlin tablait, lors de ses dernières prévisions publiées en avril, sur une croissance de 1,7% en 2016 et 1,5% en 2017. Le ministère de l’Economie allemand a expliqué dans un communiqué la légère révision à la hausse de sa prévision cette année par les efforts dans la gestion de l’arrivée des réfugiés mais aussi par les faibles prix du pétrole et les taux de change favorables aux exportations nationales.  Le gouvernement a également donné pour la première fois une prévision pour son produit intérieur brut (PIB) pour 2018, à 1,6%. En 2015, le PIB allemand avait progressé de 1,7%, principalement tiré par la consommation privée et la hausse des dépenses publiques. Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit quant à lui une croissance de 1,7% en 2016, avant 1,4% en 2017, selon ses prévisions communiquées en octobre.

 

(Avec Reuters)

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Démantèlement de Calais : une opération politique

Démantèlement de Calais : une opération politique

 

 

Un démantèlement à caractère très politique dans la mesure où on va imposer un déplacement des migrants mais sans savoir quoi en faire. Première question posée le nombre de migrants ; il y a une différence de 2 à 3000 migrants entre les comptages officiels et ceux des l associations. Conclusion 2deux à 3000 migrants pourraient rester sur place car il n’est pas prévu de mettre en place les moyens pour les répartir dans les centres d’accueil. Cela plus ceux qui refuseront de partir seront interpellés par la police au terme de l’opération d’évacuation des camps de Calais. Ceux qui seront arrêtés devraient aller en centre de rétention administrative. Pour aller où ? Personne ne le sait. La grande question est de savoir ce qu’on fera de la majorité des les évacués orientés vers les centres d’accueil et d’orientation répartie dans toute la France, c’est-à-dire dans les 300 centres.  Les statistiques sur les 6.000 migrants ayant déjà transité en CAO sont parlantes : un tiers s’y trouve encore, un tiers a été orienté vers un centre d’accueil de demandeurs d’asile (Cada) ou une autre structure, un tiers a  disparu. Le problème est sans solution car on ne peut renvoyer les réfugiés et il est difficile de distinguer les vrais réfugiés des autres. Tous les réfugiés de Calais n’ont qu’un objectif se rendre en Angleterre. Or l’Angleterre n’en veut pas sauf au compte-gouttes pour quelques mineurs. 1000 mineurs isolés devraient dont demeurer en France et seront dirigés vers des centres administratifs et d’orientations particulières. À noter que nombre de centres d’accueil et d’orientation présente un caractère temporaire et qu’ils ne sont pas faits pour accueillir des migrants de manière pérenne. Autant dire que ces migrants à terme seront amenés pour une partie à disparaître dans la nature. Dernier point les conditions de l’évacuation qui risque de susciter des violences en raison des réticences des migrants à partir de Calais et aussi de l’action des no- Borders. Bref pour résumer une opération qui déplace géographiquement le problème mais sans le régler puisque la solution est un Angleterre et que la France essaye seule  régler le problème.

Foot : PSG et OM : un match vraiment nul

Foot : PSG et OM : un match vraiment nul

 

Encore un match vraiment nul de la part du PSG. Un mach nul (0-0) sur le plan du résultat mais nul surtout sur le plan du contenu. Comme d’habitude Paris s’est assuré la maîtrise du ballon mais de manière complètement inefficace. Une possession de balle qui ne sert strictement à rien, soit du fait d’un jeu trop latéral, soit en raison de la maladresse récurrente des attaquants. Le PSG donne  l’impression non pas de livrer des matchs de compétition mais des prestations d’entraînement. Il faut dire qu’en face le jeu de l’OM était pitoyable uniquement axé sur la défense sans aucun tir dans le but adverse pendant toute la partie. De quoi vraiment dégoûter le spectateur d’une ligue 1 déjà insipide. Avec un tel jeu il est probable que Paris n’ira pas loin cette année en coupe d’Europe. Le nouvel entraîneur n’a pas réussi à imprimer sa marque à Paris ;  le jeu du PSG c’est du Blanc mais en pire ! À noter qu’un joueur était hors de forme depuis plusieurs matchs de Di Maria ;  conclusion : le Parc des Princes s’est ennuyé ferme. Le PSG et l’OM se sont séparés sur un match nul et vierge (0-0) d’une tristesse infinie, dimanche soir en clôture de la 10e journée de Ligue 1. Rudi Garcia, pour ses débuts sur le banc phocéen, obtient ainsi un point au parfum de victoire, qui permet à son équipe de grimper à la 11e place, à égalité avec Lyon (13 pts). . Les Parisiens, en dépit d’une outrageuse possession de balle, ont eu un mal fou à se créer des brèches dans la muraille marseillaise. La défense de l’OM a pourtant failli céder dans les dernières minutes. Mais Edinson Cavani, seul face au but, a manqué sa reprise après un centre de Matuidi (83e).  Le buteur uruguayen s’était auparavant créé deux autres opportunités de marquer, à chaque fois de la tête après des coup-francs de Di Maria (34e) et Lucas (83e), là aussi sans succès. Hormis ces rares frissons, le Parc des Princes, pourtant à nouveau bruyant, n’a rien à eu se mettre sous la dent, ou presque.

 

Paris: privatisation du stationnement

Paris: privatisation du stationnement

 

Une mesure qui pourrait faire tache d’huile en France : la privatisation du contrôle du stationnement à Paris. En cause, un contrôle inefficace  de ce stationnement,  aussi la possibilité pour la mairie de Paris de redéployer sur d’autres tâches les 1600 agents aujourd’hui affectés à ce  contrôle. Un double bénéfice pour la mairie de Paris qui attend 300 millions supplémentaires de recettes du stationnement et une économie de 1600 fonctionnaires. La maire de la capitale a annoncé dimanche que la gestion des 140.000 places de stationnement payant en surface serait confiée à des prestataires extérieurs. Avec un double objectif: un meilleur recouvrement, et la réaffectation de plusieurs centaines d’agents municipaux. Cette réforme, qui était à l’étude depuis plusieurs mois, doit permettre à la Ville de s’assurer d’un meilleur recouvrement des frais de stationnement: selon l’édile, 91% des automobilistes « ne mettent pas d’argent dans le parcmètre », soit un manque à gagner de « 300 millions d’euros ». « La Ville conservera la maîtrise totale de sa politique du stationnement: c’est elle qui fixera les tarifs » et « qui percevra les recettes du stationnement », a encore détaillé la maire de la capitale. Cette mesure va permettre à Paris de récupérer dans le giron municipal quelque 1.600 ASP (Agents de sécurité de Paris) aujourd’hui chargés du contrôle de stationnement. Ils seront dès lors « affectés aux missions prioritaires: lutte contre les incivilités, contre la pollution, surveillance de bâtiments municipaux, contrôle de nos politiques de déplacements (couloirs bus, opérations +Paris Respire +…) et stationnement gênant ».

(Avec AFP)

Brexit: la fuite des banques ?

Brexit: la fuite des banques ?

 

Les banques du Royaume-Uni ne cessent d’interpeller le gouvernement conservateur partisan d’une ligne dure et radicale après le brexit. En clair,  elles craignent les obstacles qui pourraient être mis pour leur accès au marché de l’union européenne. Du coup le lobby bancaire menace de quitter le Royaume-Uni. Les banques internationales installées au Royaume-Uni sont donc prêtes à transférer certaines de leurs activités hors de ce pays début 2017, craignant la tournure que pourrait prendre le Brexit, affirme dimanche le directeur d’un puissant lobby bancaire dans le journal The Observer. « Leurs mains frémissent au-dessus du bouton relocalisation », écrit Anthony Browne, directeur de la British Bankers’ Association, dans une tribune publiée dans The Observer, version dominicale du quotidien The Guardian. En cause, explique-t-il, la possibilité d’un Brexit « dur », sans compromis, vers laquelle semble se diriger le gouvernement britannique et qui fait craindre au secteur bancaire de ne plus pouvoir accéder sans entrave à l’ensemble du marché de l’Union européenne.  »Il y a un consensus sur le fait que le marché financier intégré de l’UE est l’une de ses plus grandes réussites », souligne Anthony Browne. Mais ce système est « désormais menacé » par le Brexit, ajoute-t-il en fustigeant un « débat politique », aussi bien au Royaume-Uni que dans les 27 autres pays membres de l’union, « qui nous emmène dans la mauvaise direction ».

Simplification pour les entreprises : encore bien insuffisante

Simplification pour les entreprises : encore bien insuffisante

 

Le gouvernement va décider d’un nouveau train de mesures de simplification mais des simplifications encore bien insuffisantes car elles s’attaquent  surtout à la forme avec notamment la numérisation. Or le problème central est de supprimer nombre de règles à la fois inutiles et coûteuses qui complexifient  la vie quotidienne des entreprises (normes administratives, contrôle, sanction). Faciliter l’aide aux entreprises innovantes, dynamiser la construction et l’aménagement ou encore aider au développement des énergies renouvelables: le gouvernement présente donc  lundi 48 nouvelles mesures de simplification pour les entreprises, destinées à leur faire économiser plusieurs milliards d’euros. Selon le gouvernement, qui s’appuie sur une étude du cabinet EY, le « choc de simplification » voulu par François Hollande, qui consiste au total en 415 mesures pour les entreprises, doit permettre à ces dernières de gagner « plus de cinq milliards d’euros par an ». Sur ce total, la déclaration sociale nominative (DSN), qui automatise, à partir des logiciels de paie des entreprises, leurs déclarations aux organismes sociaux, essentielles au financement de la protection sociale des salariés, représente chaque année 3,7 milliards d’euros d’économies. Le dispositif Marché public simplifié est lui synonyme de 5,5 millions d’euros d’économies par an. Le nouveau train de mesures qui sera annoncé lundi par le gouvernement vise à développer l’innovation entrepreneuriale, les énergies renouvelables, l’aménagement et la construction, l’allègement des obligations fiscales et la création d’entreprise.

 

(Avec AFP)

 

 

AT&T – Time Warner : la plus grosse fusion dans le monde

AT&T – Time Warner : la plus grosse fusion dans le monde

Le rachat de Time Warner pour 85,4 milliards de dollars (78,5 milliards d’euros) constitue cette année la plus grosse fusion mondiale. AT&T  est un opérateur puissant dans les télécoms mais son activité connaît un certain ralentissement d’où cette volonté de se diversifier  dans le divertissement. Une opération qui suscite cependant des interrogations quant à sa rentabilité et surtout à son financement. En effet AT&T est déjà endetté à hauteur de 120 milliards et ne dispose que de 7 milliards de liquidités. Ce qui signifie que l’achat sera essentiellement financé par l’emprunt. Un pari osé de la part de l’opérateur télécoms américain pour mettre la main sur des contenus d’information et de divertissement destinés à attirer les abonnés sur son réseau mobile. Il s’agit de la plus importante fusion de l’année dans le monde. Elle devrait être observée à la loupe par les autorités de la concurrence mais aussi par les investisseurs en raison de son coût. AT&T, dont l’activité de téléphonie sans fil et de services à haut débit montre des signes de ralentissement, s’est déjà renforcé dans les médias l’an dernier en rachetant l’opérateur de télévision par satellite DirecTV pour 48,5 milliards de dollars. Le groupe de Dallas comptait environ 142 millions d’abonnés mobile en Amérique du Nord au 30 juin et environ 38 millions de clients vidéo via DirectTV et son service U-verse. Time Warner, basé à New York, est de son côté un géant des médias, du cinéma, avec notamment les films « Batman » et « Harry Potter », et des jeux vidéo. Il détient aussi 10% dans le site de vidéo en streaming Hulu. La chaîne HBO, spécialisée dans les séries, compte à elle seule plus de 130 millions d’abonnés. Les précédentes tentatives de marier contenus et moyens de diffusion ont rarement été concluantes, comme l’a prouvé une autre opération impliquant déjà Time Warner, son rachat par AOL en janvier 2000 au plus fort de la bulle internet. Ce mariage, dissous au fil du temps, est considéré comme un des plus mal avisés jamais réalisés. Les opérateurs télécoms pensent cependant que disposer d’un important catalogue de contenus les place en position de force vis-à-vis des autres producteurs d’information ou de divertissements. Ils parient aussi sur les développements technologiques, notamment l’avènement annoncé de la 5G, future norme de diffusion à haut débit qui pourrait permettre la diffusion de contenus toujours plus élaborés sur des terminaux mobiles aux dépens de la télévision payante. « Nous pensons que la 5G mobile est en train d’arriver et que la 5G mobile va changer la donne de manière considérable », écrit Rich Tullo, directeur de recherches chez Albert Fried & Co, dans une note.

(Avec Reuters)

Notre-Dame-des-Landes : un nouveau référendum ? (Ségolène Royal)

Notre-Dame-des-Landes : un nouveau référendum ? (Ségolène Royal)

 

La guerre entre le premier ministre Manuel Valls et la ministre de l’environnement Ségolène Royal est loin d’être terminée concernant le chapitre de l’aéroport de Notre-Dame des Landes. D’un côté, il y a Manuel Valls qui ne cesse de réitérer sa promesse de faire évacuer la zone par la force dés cet automne au nom de l’autorité de l’État et de la démocratie. De l’autre, il y a Ségolène Royal qui prône une méthode plus douce, plus participative et qui finalement sur le fond conteste à la fois le caractère démocratique évoqué par Valls et même la finalité du projet. Ségolène Royal n’exclut d’ailleurs pas nouveau référendum faisant sans doute aussi référence à l’opinion d’une majorité des Français lesquels sont majoritairement contre ce projet. Derrière ce dossier ce profil la rivalité entre Valls et Royal concernant la succession de François Hollande en cas de renoncement de ce dernier pour l’échéance de 2017. Pour l’instant Valls sur ce plan tient la corde mais il est peu vraisemblable qu’il parviendra à rassembler toutes la famille socialiste en raison notamment de ses postures martiales aussi de sa ligne sociale démocrate. Par contre, Ségolène Royal, elle, serait susceptible de parvenir à un compromis entre les différentes tendances qui agitent le parti socialiste.- Ségolène Royal, qui s’oppose à Manuel Valls sur l’avenir du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, a donc de nouveau mis en doute dimanche sa mise en œuvre et évoqué l’hypothèse d’un nouveau référendum. Le Premier ministre a réaffirmé mardi dernier à l’Assemblée nationale que l’Etat se conformerait au résultat du référendum du 26 juin dernier, où le « oui » au projet l’a emporté à 55,17% en Loire-Atlantique, et que les derniers opposants de la « Zad » seraient évacués à l’automne par les forces de l’ordre. « Moi ma conception de la politique, ce n’est pas de prendre des postures, c’est de trouver des solutions », a-t-elle poursuivi en assurant qu’elle ne voulait pas « polémiquer » avec Manuel Valls. « C’est vrai qu’il faut étendre le potentiel d’un aéroport sur ce territoire, mais il faut pouvoir le faire et intelligemment », a-t-elle répété. « Ma conception de la démocratie participative, ce n’est pas de consulter les gens sur tout ou rien, ‘oui’ ou ‘non’, c’est de faire choisir entre différents projets, c’est ça le respect des citoyens et le respect de la démocratie », a dit Ségolène Royal. En juin dernier, les 975.000 électeurs de Loire-Atlantique étaient appelés à répondre par « oui » ou par « non » à la question suivante: « Etes-vous favorable au projet de transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique sur la commune de Notre-Dame-des-Landes? » « Ce n’était pas la bonne question », a jugé dimanche la ministre. A la question de savoir s’il fallait un nouveau référendum, Ségolène Royal a répondu : « Si le système est bloqué, pourquoi pas? »

(Avec Reuters)

Manifs policiers : un plan très partiel

Manifs  policiers : un plan très partiel

Après les différentes manifestations de policiers le directeur général de la police nationale a annoncé un plan qui sera rendu public d’ici une semaine. Mais un plan très partiel qui porte sur les  équipements et sur la remise en cause de certaines tâches notamment les missions statiques devant des bâtiments publics et sensibles qui relèvent de missions de vigiles. Rien par contre sur la revalorisation du métier et sur la réforme du code pénal. Or c’est  sur ce dernier point que portent  notamment les revendications des policiers ;  à savoir : une meilleure protection pour les représentants de l’ordre public aussi des sanctions lourdes pour les délinquants.   »Je vais doter les policiers d’un armement plus sophistiqué avec le renouvellement du vieux pistolet-mitrailleur qui sera remplacé par une arme longue plus moderne », annonce Jean-Marc Falcone, le directeur de la police, parmi d’autres mesures de son « plan de sécurité publique ». « Les flash-balls vont être remplacés par un lanceur de balles de défense plus précis et adapté aux missions. Nous allons aussi moderniser le système radio et développer plus rapidement et plus massivement les tablettes connectées au réseau et disponibles sur le terrain », ajoute-t-il. Jean-Marc Falcone, qui avait attisé la colère des manifestants en saisissant l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) au début de la mobilisation, s’engage également à revoir certaines tâches mal tolérées par les fonctionnaires. « Dès lundi, avec l’ensemble des préfets, nous allons mettre à plat les charges dites indues. A partir de la semaine prochaine, les policiers de l’Essonne seront libérés des missions de protection de personnalités », déclare-t-il. (Avec Reuters)

Prix du pétrole: baisse en Asie

Prix du  pétrole:  baisse en Asie

 

Contrairement aux annonces alarmistes de certains experts le pétrole ne remontera certainement pas brutalement. Tout au plus pourra-t-on assister à quelques mouvements de yo-yo. Des hausses mais aussi des baisses comme celle constatée lundi en Asie. En cause, les interrogations sur le respect des décisions de l’OPEP visant à geler la production à son niveau actuel. Interrogation surtout sur le niveau de la demande forcément impactée par le tassement prévu de la croissance mondiale en 2017. Les cours du pétrole reculaient donc  lundi en Asie, sous l’effet d’un dollar fort dans un contexte de pessimisme sur la surabondance de l’offre. Vers 03h00 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 37 cents à 50,48 dollars. Le baril de Brent, référence européenne du brut, pour livraison en décembre, reculait de 33 cents à 51,45 dollars. Les cours du brut subissent la pression du renforcement du dollar, qui grimpe à la suite de la décision de la Banque centrale européenne de maintenir ses taux en l’état. Tout renforcement du dollar porte préjudice aux acheteurs munis d’autres devises car le baril est libellé en billets verts. Autre mauvaise nouvelle pour les investisseurs, selon Sanjeev Gupta, analyste chez EY, les cours subissent « l’annonce de l’augmentation des installations de forage aux Etats-Unis, avec 11 puits supplémentaires, ce qui porte le total à 443″. Les « incertitudes » sur la concrétisation ou non en novembre de l’accord de principe annoncé par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) sur une baisse de la production d’or noir pèsent aussi sur le marché, a-t-il relevé. Les doutes règnent quant à la participation d’autres grands producteurs, en premier lieu la Russie.

(Avec AFP)

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