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Archive mensuelle de octobre 2016

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Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

58 % des populations d’animaux menacés

58 % des populations d’animaux  menacés

D’après un rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF, les populations de mammifères, poissons, oiseaux, amphibiens et reptiles se sont effondrées de 58 % en une quarantaine d’années. « Que la biodiversité poursuive sa chute, et le monde naturel que nous connaissons aujourd’hui s’effondrera d’un seul tenant », avertit ainsi le directeur général du WWF International, Marco Lambertini. « Le déclin subi par les populations d’espèces sauvages est de plus en plus préoccupant. Il devrait atteindre en moyenne 67 % d’ici à 2020, si rien n’est fait pour enrayer la tendance’ », précise-t-il.  Pour Pascal Canfin, directeur général du WWF France, l’homme est « en train d’assister à une régression de la vie sur la planète dont nous sommes en partie responsables ». Et un tel constat pose un danger pour la survie même de l’être humain, car « quand le vivant disparaît, c’est le capital naturel qui disparaît. Et si on détruit ce capital, on détruit notre capacité à vivre sur la planète dans la durée« . Dans sa conclusion, le rapport du WWF affirme donc que l’humanité se met elle-même en danger. En 2014, le précédent rapport du même type faisait état d’une chute de 52 % des populations de vertébrés dans le monde entre 1970 et 2010. Afin de mesurer l’évolution, l’organisation, qui collabore notamment avec la société zoologique de Londres, a étudié quelque 14.152 populations appartenant à 3.706 espèces vertébrées. Les animaux d’eau douce sont particulièrement touchés à cause notamment de la surexploitation, avec une chute de 81 % entre 1970 et 2012. En eau de mer, un tiers des espèces de requins et de raies sont menacées d’extinction. Les animaux terrestres ont également baissé de 38 %. En Afrique, la raison principale reste le braconnage, des éléphants notamment. Depuis 2006, leur nombre a diminué de 111.000. Il n’en resterait aujourd’hui plus que 415.000 Les causes directes de cet effondrement sont attribuées à l’homme. La dégradation, voire la perte, des habitats naturels de ces populations de vertébrés étant dues aux activités agricoles, à l’exploitation forestière, l’extraction minière ou encore au développement des réseaux de transports et la production d’énergie. La surexploitation (pêche et chasse), mais aussi la pollution et le développement de maladies sont également des facteurs à prendre en compte.

Sarkozy « un tueur sans foi ni loi »,(Juppé)

Sarkozy « un tueur sans foi ni loi »,(Juppé)

 

À moins d’un mois du premier tour de la primaire de la droite et du centre, les révélations sur les candidats et leurs relations se multiplient. Après François Hollande, qui critique Nicolas Sarkozy et l’appât de l’argent, Alain Juppé juge l’ancien président de la République comme « un tueur sans foi, ni loi ».  D’après des extraits dévoilés par Les Inrocks, du livre Un fantasme nommé Juppé, d’Anna Cabana, Alain Juppé « suspecte » Nicolas Sarkozy d’être « responsable de ses ennuis judiciaires. « Qu’on ne me prenne pas pour un con ou un naïf (…) Je n’ai pas mené d’enquête, je n’ai pas de preuves, mais il suffit de se poser la question : à qui profite le crime ? », aurait dit l’ancien premier ministre. L’ex-chef de l’État serait ainsi « capable de tout pour se débarrasser » d’Alain Juppé. Le magazine souligne d’ailleurs que le 1er décembre 2004, Alain Juppé est condamné à 14 mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. « Le lendemain, Nicolas Sarkozy prenait la présidence de l’UMP ».

( avecvRTL)

Une transition énergétique impossible

Une  transition énergétique impossible

D’après un rapport parlementaire la loi sur la transition énergétique ne pourra pas être respectée.  Concrètement, cette loi vise à réduire de 40% les émissions de gaz à effet de serre en France d’ici 2030 (par rapport au niveau de 1990) en utilisant les leviers de la consommation énergétique, du développement des énergies renouvelables et en baissant la part du nucléaire dans la production d’électricité. Or en l’état de la programmation pluriannuelle de l’énergie (ppe) cet objectif est hors d’atteinte. Pour l’instant la seule orientation précise concerne la fermeture de la centrale de Fessenheim.  Parmi les points les plus problématiques figure le retard de la feuille de route énergétique, la PPE (Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Cette dernière doit couvrir la période 2016-2023 et devrait enfin être publiée dans les prochains jours, après des mois de débat, notamment parce qu’elle touche à la question sensible du nucléaire. Sur ce dossier, le rapport affirme « regretter » que la PPE « ne joue pas (…) son rôle programmatique« , en détaillant mieux comment la France entend réduire de 75 à 50% d’ici à 2025 la part du nucléaire dans la production de courant. Outre la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), d’autres fermetures de réacteurs sont évoquées sans être spécifiées, alors que « plusieurs pistes de réflexion » auraient pu être envisagées, basées sur les situations géographiques des centrales ou les activités économiques de substitution, juge le rapport. En clair les objectifs pour passer la part du nucléaire de 75 à 50 % d’ici 2025 sont inatteignables. de la mise en application de la loi.

(Avec AFP)

CETA : les Belges font échouer le sommet Canada-UE

CETA : les Belges font échouer le sommet Canada-UE

 

Suite au veto de la Belgique, le projet d’accord de libre-échange avec le Canada ne sera pas signé jeudi et le premier ministre canadien a renoncé à se rendre à Bruxelles. À dépit des nombreuses discussions, la Belgique a maintenu sa position et notamment son opposition aux mesures relatives aux mécanismes d’arbitrage qui remettent en cause la souveraineté des Etats et la Belgique conteste toujours les conséquences de cet accord sur l’agriculture. Toutefois le Canada se dit toujours prêt à signer cet accord de libre-échange à condition évidemment que l’union européenne soit prête L’incapacité mercredi des différentes parties belges à se mettre d’accord sur une position commune face au traité de libre-échange entre Canadiens et Européens (CETA) a fait capoter le sommet Canada-UE prévu jeudi à Bruxelles pour sa signature officielle, en présence du Premier ministre Justin Trudeau. Après l’échec d’une énième réunion de concertation entre les représentants des différentes régions et communautés linguistiques de Belgique, qui ont toutes voix au chapitre, le gouvernement canadien a finalement annoncé mercredi soir le report du déplacement de la délégation canadienne à Bruxelles.

Depuis plusieurs jours, le gouvernement fédéral belge tente en vain de convaincre la région francophone de Wallonie, la région de Bruxelles-Capitale et la «Communauté française» de revenir sur leur veto, qui bloque la signature du CETA par la Belgique et, en conséquence, par l’Union toute entière. «

Simplification aussi pour les particuliers

Simplification aussi pour les particuliers

 

 

Le gouvernement a présenté ce mercredi 210 nouvelles mesures de simplification pour les particuliers, allant de la prolongation du délai de déclaration de naissance à la réduction du délai d’ouverture des droits pour les personnes en maladie de longue durée, l’objectif fixé étant un gain de temps pour les Français. Ces nouvelles mesures destinées aux particuliers ne sont «pas destinées à faire des économies» mais «davantage à un gain de temps et une amélioration de la qualité du service public», explique-t-on ainsi au secrétariat d’État chargé de la réforme d’État et de la simplification.  Ces 210 mesures ont fait l’objet d’une présentation en conseil des ministres mercredi. Parmi elles, la possibilité, à horizon du premier trimestre 2017, de préparer sa demande de carte d’identité en ligne: il ne sera plus nécessaire de remplir en mairie le formulaire Cerfa. Il suffira de communiquer au guichet de la mairie le numéro de pré-demande en ligne, ce qui permettra de récupérer l’ensemble des données déjà remplies en ligne. Le renouvellement du passeport est lui aussi allégé, grâce aux seules empreintes digitales. On note également que les procédures d’admission et de prolongation ou de renouvellement en affection de longue durée (ALD) sont allégées pour les près de 7 millions de bénéficiaires. Les durées d’exonération sont allongées, passant de 2 ou 5 ans à 3, 5 ou 10 ans. Concernant le délai de déclaration de naissance, il sera, à horizon 2017, prolongé de deux jours, passant de trois à 5 jours suivant l’accouchement pour déclarer la naissance d’un enfant auprès de l’officier d’état civil.  Au chapitre des retraites, il sera possible de bénéficier d’un outil d’orientation personnalisé des assurés tout au long du parcours de demande de retraite (orientation, démarches, délais…). Quant aux bénéficiaires de l’Allocation aux adultes handicapés (AAH), dont le handicap est particulièrement grave et stable et dont le taux d’incapacité est supérieur à 80 %, ils pourront bénéficier de l’allocation pour une durée pouvant aller jusqu’à 20 ans (contre 10 ans actuellement).

Primaire de la droite : Juppé 58 %, Sarkozy 42 %

Primaire de la droite : Juppé 58 %, Sarkozy 42 %

 

Avec 40% des intentions de vote au 1er tour de la primaire à droite, le maire de Bordeaux confirme son avance sur Nicolas Sarkozy (31%), selon une étude Harris Interactive pour France Télévisions, publiée jeudi 27 octobre.  L’ancien président de la République est en recul de 3 points par rapport à la semaine dernière et de 6 points depuis la rentrée politique (mi-septembre 2016).

François Fillon bénéfice de 14% des intentions de vote (+1 point en une semaine, +4 depuis mi-septembre) et Bruno Le Maire de 10% (+3 points en une semaine, après une baisse post premier débat de la primaire). Avec 3% d’intentions de vote, Nathalie Kosciusko-Morizet devance Jean-François Copé (1%) et Jean-Frédéric Poisson (1%).Au second tour de la primaire, Alain Juppé l’emporterait avec 58% des voix, soit une progression de 4 points en une semaine, et de 6 points depuis le lancement du dispositif mi-septembre, contre 42% pour Nicolas Sarkozy, en baisse continue (-4 points en une semaine, -6 points depuis mi-septembre).

* Enquête réalisée en ligne du 24 au 26 octobre 2016. 

Macron : non à Valls

Macron : non à Valls

 

 

Macro a clairement dit non à Valls et ne comprend pas cet appel à l’union. En effet Valls a tout fait pour écarter du gouvernement aussi bien Montebourg que Macron. Le premier considéré comme trop à gauche, le second comme trop moderniste. Pour Macron cet appel n’a aucun sens compte tenu des différences des un et des autres. En outre Macron se souvient qu’il a été écarté par Valls de la négociation de la loi travail. L’appel de Valls est donc considéré comme de circonstance. Des circonstances qui ne sont pas favorables à Valls crédité seulement d’environ 10 % dans les sondages pour 2017 tandis que Macron, lui, vient en tête des candidats de gauche avec environ 15 %. Réponse de Macron à Valls : « J’entends les appels à la réconciliation de, parfois, ceux qui ont jeté l’opprobre ou divisé. Mais ils sont faits sur (…) la base de grandes confusions, d’idées non partagées. » Pas question, donc, de suspendre la refondation politique dont « En Marche ! » se veut le fer de lance aux « changements d’humeur » et aux « mouvements des uns ou des autres » ou aux « péripéties liées à l’actualité », a-t-il poursuivi. Pour réussir, « En Marche ! » a besoin de « constance dans les idées », a insisté Emmanuel Macron, pour qui refonder l’offre politique passe aussi par une « clarification idéologique ». « On ne peut pas prétendre refonder sur des ambiguïtés qu’on voudrait reproduire », a fait valoir l’ancien ministre, selon qui « En Marche ! » entend être un « rassemblement de progressistes » plus large que le Parti socialiste. Emmanuel Macron devance systématiquement Manuel Valls et François Hollande dans les sondages sur les intentions de vote au premier tour de la présidentielle. Mais il n’entend pas annoncer son éventuelle candidature avant fin 2016. En attendant, il annoncé mercredi la nomination d’un secrétaire général à la tête d’ »En Marche ! » le député PS Richard Ferrand, un de ses soutiens de la première heure, et de neuf « délégués ». L’organisation du mouvement, qui revendique près de 90.000 adhérents, se veut à l’image du renouvellement politique qu’il entend incarner. Seulement un tiers des membres de cette équipe sont des élus, relativement peu connus, à part Richard Ferrand, les autres venant de la société civile. Cette instance chargée d’animer et organiser « En Marche ! » sera relayée sur le terrain par 100 « référents », un par département, dont les deux tiers n’ont jamais eu de mandat politique jusqu’ici. Enfin 1.500 comités locaux seront mis en place dans plusieurs centaines de villes, dans tout le pays. (Avec Reuters)

Des mesures dans l’urgence pour les policiers toujours mobilisés

 

 

Durcissement des sanctions pour outrage aux forces de l’ordre, meilleure protection de leur anonymat, évolution des conditions de la légitime défense, fin des gardes statiques et modernisation des équipements : ces annonces de Bernard Cazeneuve visent à répondre à l’exaspération de certains fonctionnaires, qui demandent davantage de moyens face aux agressions dont ils sont victimes mais aussi de considération. Le ministre propose notamment d’aligner le régime juridique de l’outrage sur celui de l’outrage à magistrat, ce qui se traduira selon lui par un doublement des sanctions. Bernard Cazeneuve propose aussi d’étendre les cas où les policiers peuvent être autorisés à porter une cagoule. Les tâches des policiers seront allégées, avec notamment la fin des gardes statiques devant les préfectures et les tribunaux. Ces mesures sont d’application immédiate, a précisé le ministre de l’Intérieur. Le plan annoncé, qui comprend un renforcement de l’équipement des policiers et gendarmes et des travaux d’entretien dans les commissariats et les casernes, représentera 250 millions d’euros, a précisé Bernard Cazeneuve. Le syndicat Unité SGP police a salué les mesures annoncées. « Il y a des gestes forts, il y a un budget, il y a des avancées; ce serait totalement populiste et poujadiste de prétendre le contraire. Il y a un calendrier fixé », a déclaré Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat Unité SGP police. D’autres soulignent la nécessité de mettre ce plan en oeuvre sans attendre. « Il va falloir que ça se concrétise très rapidement sur le terrain pour que la grogne légitime que les policiers ont exprimée cesse », a estimé Jean-Marc Bailleul, secrétaire général du Syndicat des cadres de la sécurité intérieure-CFDT. Certains responsables syndicaux ont cependant souligné à la sortie de l’Elysée qu’ils n’étaient comptables que de leurs adhérents. Les syndicats de police, pris de court par la fronde de la base, tentent de reprendre la main sur le mouvement de colère. Pour canaliser la contestation, Unité SGP police, deuxième syndicat chez les gardiens, a organisé mercredi à la mi-journée des marches de la colère policière et citoyenne à Paris et dans des dizaines de villes de province. Un millier de personnes ont défilé à Paris de la place de la République jusqu’à l’hôpital Saint-Louis, sans banderoles, ni logo du syndicat. Selon Unité SGP police, les cortèges ont réuni un peu plus de 15.000 personnes partout en France. La veille, une intersyndicale comprenant notamment Alliance, l’Unsa et Synergie officiers, avait appelé dans le même esprit les policiers à se rassembler devant les palais de justice de France pour dénoncer notamment le « laxisme » de la justice envers les agresseurs de forces de l’ordre. De leur côté, les policiers manifestant hors du cadre syndical depuis dix jours, essentiellement la nuit, ont continué en début de semaine à réunir quotidiennement près de 2.000 personnes en France. Après avoir menacé de sanctions les policiers manifestant en uniforme ou avec des véhicules de service, l’exécutif a fait machine arrière et multiplié les gestes d’apaisement, avec l’annonce d’un nouveau plan de sécurité publique en novembre. Accusés d’être infiltrés par le Front national, les policiers frondeurs ont changé de porte-parole et tentent de mieux se coordonner. Un millier d’entre eux se sont rendus mercredi en début d’après-midi aux abords de l’Assemblée nationale pour dénoncer « les promesses non tenues », réclamer « des actes », et engager le dialogue avec les députés. Selon un sondage Ifop pour le site Atlantico, diffusé mardi, 91% des Français estiment que les récentes manifestations de policiers sont « justifiées ». Ce chiffre s’explique autant par la bienveillance des Français envers cette corporation que par un fort désir d’une politique pénale plus sévère.

(Reuters)

Agriculture Italie : des immigrés payés 3 euros de l’heure

Agriculture Italie : des immigrés payés 3 euros de l’heure

Selon une information du Figaro, entre 300.000 et 400.000 travailleurs agricoles, en grande majorité des immigrés africains au statut précaire, sont employés en Italie dans les campagnes pour la récolte de fruits et de légumes. (Un phénomène assez identique se passe en Espagne).  Recrutés par des intermédiaires illicites, ils sont payés trois euros de l’heure pour des journées de huit à dix heures. Desquels il faut soustraire, quand ils sont payés, trois à cinq à euros par jour pour leur transport aux champs et autant pour un «logement» de fortune, bien souvent de sordides taudis, sans cuisine ni sanitaire. Ces intermédiaires qui n’hésitent pas à recourir à la violence se font appeler des «caporaux». D’où le nom du système, «caporalato» qui s’est développé avec la crise. . Rome a décidé de mettre un terme à ce trafic particulièrement odieux. Une loi vient d’être adoptée par la Chambre des députés.

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

Le moral des ménages : stable à bas niveau

Le moral des ménages : stable à bas niveau

L’INSEE enregistre une hausse d’un petit point en septembre c’est-à-dire compte-tenu de la marge d’erreur une relative stabilité à un bas niveau e( la moyenne de longue tendance se situant à 100).L’indicateur mesurant le moral des ménages en France a légèrement augmenté en octobre, ceux-ci étant plus confiants sur leur situation financière personnelle et leur niveau de vie futur, a annoncé mercredi l’Insee. Le moral des ménages, calculé sur la base de soldes d’opinion (différences entre proportion de réponses positives et négatives), s’établit à 98 points contre 97 points en septembre, indique l’institut statistique dans un communiqué.

Fibre : pause ou arrêt pour Google

Fibre : pause ou arrêt pour Google

 

Le développement de la fibre permettant du très haut débit  pourrait susciter quelques les inquiétudes depuis notamment la décision de Google de faire une pause dans la construction de son réseau à ultra débit. Google pourrait en effet ce rabattre sur des solutions moins coûteuses que la fibre en utilisant des technologies sans fil. La question pourrait aussi se poser pour le réseau public développé en France lui aussi très onéreux et dont le coût ne permettra pas de proposer des offres financièrement attractives pour le client. Du coup une partie seulement du territoire (les zones très denses) pourrait être couverte. Google avait lancé il y a quelques années son projet particulièrement ambitieux “Google Fiber” qui devaient révolutionner le marché du très haut débit aux Etats-Unis. 6 ans après, les résultats sont décevants, et la direction du groupe souhaiterait réduire les frais engagés. Conséquence directe des ces mauvais résultats: les effectifs travaillant sur le projet devraient être divisés par deux dans les mois à venir, et la maison mère pousse la filiale à revoir sa structure de coûts. En effet, la construction d’un réseau de fibre optique nécessite d’importants travaux et les coûts du projet ont eu tendance à augmenter, sans même évoquer les réticences de nombreuses villes à accueillir la fibre Google qui ont ralenti le déploiement du projet du géant américain. Mais cela ne semble pas signer la fin des ambitions de Google dans la téléphonie pour autant: l’entreprise pourrait davantage mettre l’accent à l’avenir sur les technologies sans fil bien moins coûteuses à déployer que la fibre, en profitant notamment de la récente libération des bandes de fréquences 3,4 et 3,8 GHz aux Etats-Unis. Le géant internet américain Alphabet, maison mère de Google, a annoncé mardi une « pause » dans le développement de son projet de réseau en fibre à ultra haut-débit, qui va se traduire par des suppressions d’emplois.  »Dans les villes où nous avons lancé (le service) ou sommes en cours de construction, notre travail va continuer. Pour la plupart de nos villes potentielles pour la fibre -celles où nous sommes en discussions exploratoires – nous allons mettre en pause nos opérations et nos bureaux tandis que nous raffinons nos approches », écrit Craig Barratt, le patron de la division Access qui recouvre le projet Google Fiber.

Manif policiers : soutenue par 90 % des Français

Manif policiers : soutenue par 90 % des Français

 

91 % des Français soutiennent les manifestations des policiers selon un sondage Ifop pour le site Atlantico publié ce mardi et réalisé auprès de 1000 personnes. Ce score très élevé est d’autant plus notable qu’il est le même quelle que soit la tendance politique. Ainsi, 83% des sympathisants du Front de Gauche jugent cette mobilisation «tout à fait» ou «plutôt» justifiée, c’est également l’avis de 86% des sympathisants du Parti socialiste. À droite, ce score s’élève même à 94% pour les proches des Républicains et 97% pour le Front national. Une approbation comparable à celle des éleveurs laitiers puis bovins en 2009 et 2010. Elle rappelle surtout la précédente vague de protestation des policiers qui en 2001, remportait déjà plus de 90% d’adhésion parmi les sondés. A titre de comparaison, moins de 66% des personnes interrogées comprenaient les mobilisations contre la loi travail du printemps dernier. Par contre Les syndicats de policiers ont peu mobilisé ce mardi avec leur premier appel à se rassembler devant les tribunaux pour dénoncer notamment le «laxisme» de la justice à l’égard des agresseurs des forces de l’ordre. Alliance, premier syndicat de gardiens de la paix, Synergie Officiers, l’Unsa et des syndicats de commissaires (SCPN, SICP) avaient appelé à «des rassemblements silencieux» devant les palais de justice. En cause surtout le fait que la question du manque de sévérité vis-à-vis des délinquants n’est pas réellement mise en discussion. En tout cas pour l’instant. Pour preuve Le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, a carrément botté en touche, il a  réfuté ce mardi ce reproche de «laxisme»: «Comme de la météo, il y a la réalité et la température ressentie» a-t-il déclaré. !

 

Chômage : pas vraiment une inversion

Chômage : pas vraiment une inversion

Le chômage a certes diminué pour 66 000 personnes en septembre mais il avait augmenté de 52 000 en août pour la catégorie A. En fait le chômage fait du yo-yo. Certes il y a une légère tendance à la création nette d’emplois mais insuffisante pour absorber le solde démographique. En outre il faut prendre en compte que pour le A, B et C  le chômage a augmenté de 1 % sur un an. Par ailleurs depuis 2012 le chômage aura progressé depuis de plus de 600 000. À noter également la progression des petits boulots recensés en catégorie B et C. Avec le tassement économique en 2017,  il faudra compter environ 90 000 chômeurs en plus. On ne peut donc parler d’une inversion du chômage. Le ministère du Travail recense 617 000 chômeurs supplémentaires en catégorie A depuis l’élection de François Hollande. L’Unedic table sur une baisse de 124.000 chômeurs en catégorie A en 2016. Si on s’y fie, d’ici à la fin de l’année, le nombre de demandeurs d’emploi devrait donc encore diminuer de 30.000. La suite est moins réjouissante. Selon l’Unedic, les listes de Pôle emploi grossiraient de 79.000 nouveaux inscrits en catégorie A l’année prochaine.

PSA : recul des ventes

PSA : recul des ventes

 

Alors que Renault annonce des hausses de 13 % pour le troisième trimestre, PSA dans le même temps enregistre un chiffre d’affaires en repli de 8 à 11,4 milliards d’euros, sous le double effet d’une cession et de parités de change défavorables. Si l’entreprise s’est félicitée d’une hausse de ses ventes unitaires mondiales de 10,6% par rapport à la même période de 2015, cette progression est due à la réintégration des immatriculations de Peugeot en Iran, soit 105.000 véhicules sur un total de 681.100 unités de PSA, écoulées sur le trimestre dans le monde, selon un communiqué.  Hors Iran, les ventes unitaires mondiales de PSA ont plongé de 8% sur la période. PSA a ainsi enregistré une contre-performance en Europe (-4,3% à 368.200 unités) bien que ce marché, le plus important pour l’entreprise, soit actuellement en croissance. En Chine et Asie du Sud-Est, deuxième débouché en volume pour PSA, les ventes ont quant à elles décroché de 16,5% à 125.900 véhicules.  Le chiffre d’affaires de la division automobile de PSA a de son côté baissé de 6,3% à 7,54 milliards d’euros, PSA pointant des « effets négatifs de change » entrant en ligne de compte pour 4,7 points de pourcentage. Le chiffre d’affaires total de PSA en publié a également été affecté par la cession, devenue effective cet été mais déjà prise en compte dans les résultats, d’une partie de l’équipementier Faurecia que contrôle le groupe. Faurecia a publié le 13 octobre des ventes en recul de 10,6% sur le trimestre, en grande partie à cause de la cession de sa branche pare-chocs à un autre équipementier, Plastic Omnium.(Reuters)

 

Renault : hausse de l’activité

Renault : hausse de l’activité

 

 

Hausse de 13% de son chiffre d’affaires pour Renault au troisième trimestre, soutenu par la bonne tenue du marché européen, le renouvellement de sa gamme et le redémarrage des ventes du groupe hors d’Europe. Le constructeur au losange, qui a également proposé 500 millions d’euros d’investissements pour moderniser ses usines françaises dans le cadre des négociations en cours sur le prochain accord de compétitivité, a réalisé sur les trois derniers mois un chiffre d’affaires de 10,55 milliards d’euros. Le consensus réalisé par Inquiry Financial pour Reuters tablait sur un chiffre de 10,43 milliards. Les ventes du groupe ont progressé de 11,3% en Europe, mais bondi de 21,5% hors du continent, signe que les marchés du grand international ont repris des couleurs grâce à l’Afrique, au Moyen-Orient et à l’Inde où Renault a multiplié par sept ses ventes grâce au succès de la voiture ultra low cost Kwid. Encore au premier semestre, la performance de Renault hors d’Europe continuait de progresser moins vite que les ventes européennes du groupe, sous l’effet conjugué de la reprise des marchés en Europe et de la crise observée en Amérique du Sud et en Russie. Du coup, alors qu’elle baissait régulièrement depuis trois ans, la part des ventes de Renault hors d’Europe est remontée au troisième trimestre à 48%, contre 46% un an plus tôt, retrouvant son niveau de 2014. Le groupe a par ailleurs fait un point sur les discussions engagées fin septembre avec ses syndicats sur le nouvel accord de compétitivité devant prendre la suite du compromis de 2013. « La direction propose un projet pour faire de ses usines françaises une référence industrielle au sein du groupe à horizon 2019″, a-t-il indiqué sur son site internet. « Après avoir présenté les objectifs de performance et discuté des moyens associés, la direction a proposé le principe d’un volume annuel d’activité minimum et d’une visibilité pour les sites au-delà de 2019. » En échange d’une amélioration de la performance à une moyenne de 90 véhicules par personne et par an, le constructeur s’engagerait sur un volume annuel moyen « au moins égal à celui de 2016, à conditions identiques de marché », sur un volume annuel moyen minimum de 1,5 million d’organes mécaniques et de châssis et à attribuer au moins un nouveau modèle par usine d’assemblage, leur donnant ainsi une visibilité au-delà de 2019. Il a notamment cité l’introduction d’une nouvelle plateforme à Flins, lieu de production de la Zoé, de la Clio et de la nouvelle Nissan Micra, et à Maubeuge, où est assemblé le Kangoo et sa version Mercedes. Le constructeur a confirmé par ailleurs ses objectifs annuels, notamment une croissance de son chiffre d’affaires à changes constants et une amélioration de la marge opérationnelle du groupe. Il a également maintenu ses prévision de marché pour l’année en cours, soit une hausse de 1,7% à l’échelle mondiale, au moins +5% à l’échelle européenne, des baisses de 15-20% et 12% respectivement au Brésil et en Russie et une hausse de 7% à 9% du marché automobile indien en 2016.

(Avec Reuters)

 

2017: Juppé nettement en tête devant Le Pen

 

 

Les différentes enquêtes récentes montrent qu’Alain Juppé renforce sa position au premier tour des présidentielles devant Marine Le Pen. Sarkozy lui arriverait derrière Marine Le PEN  et François Hollande encore plus loin. Notons que Manuel Valls ne fait guère mieux que François ; le représentant du parti socialiste pourrait se retrouver en quatrième ou cinquième position derrière Juppé bien sûr, derrière Marine Le Pen derrière Mélenchon et derrière Macron. Alain Juppé reste donc en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle en France, à 35%, loin devant Marine Le Pen, créditée de 27%, selon le baromètre mensuel Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio publié mardi.  Dans le même temps, un sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL, montre que François Hollande et Manuel Valls sont systématiquement devancés par Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon dans les intentions de vote. D’après l’enquête Ifop réalisée en ligne du 17 au 20 octobre, soit après le premier débat télévisé des candidats à la primaire de droite, le maire Les Républicains de Bordeaux conserve sa place de favori. S’il gagnait la primaire de son camp, l’ancien Premier ministre recueillerait 35% des voix au premier tour — soit une hausse de deux points par rapport à septembre –, contre 27% pour la candidate du Front national, Marine Le Pen (-2 points). Le président sortant François Hollande, qui n’a pas encore annoncé son éventuelle candidature, est crédité de 14%, à égalité avec le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Dans l’hypothèse d’une victoire de l’ancien président Nicolas Sarkozy à la primaire de la droite, ce dernier recueillerait 23% des suffrages, contre 25% pour Marine Le Pen, 15% pour François Hollande et 14,5 % pour Jean-Luc Mélenchon. Le centriste François Bayrou est crédité de 12,5% des intentions de vote dans ce cas de figure. Dans le sondage Kantar Sofres OnePoint pour Le Figaro, LCI et RTL, François Hollande est enlisé à la cinquième position avec 9% des intentions de vote pour le premier tour, derrière Alain Juppé et Marine Le Pen, qui font jeu égal à 28%, l’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron (14%) et le candidat de « la France insoumise » Jean-Luc Mélenchon (13%). Le Premier ministre, Manuel Valls, ne ferait pas mieux que le chef de l’Etat, arrivant comme lui en cinquième position avec le même score (9%), derrière Alain Juppé (28%) ou Nicolas Sarkozy (21%) mais aussi derrière Jean-Luc Mélenchon, qui oscille alors entre 13% et 15%. (Avec Reuters)

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre à nouveau ses muscles

Notre-Dame-des-Landes : Valls montre à nouveau ses muscles

 

Pour contrer sans doute à nouveau Ségolène Royal sur le dossier de l’aéroport de Notre-Dame des Landes Valls montre à nouveau ses muscles. Il réitère sa volonté d’imposer s’il le faut par la force l’occupation de la zone concernée. En fait il s’agit davantage d’une posture politique que d’une stratégie économique. En effet au mieux les travaux de cet éventuel aéroport ne débuteront pas avant 2019. Ce dossier démontre en tout cas l’animosité entre le premier ministre et Ségolène Royal ; laquelle  pourrait bien être en concurrence pour succéder à François Hollande si ce dernier ne se représente pas. Valls a besoin pour rééquilibrer l’image de François Hollande et de montrer qu’il incarne l’autorité. Une autorité sans doute confondu avec l’autoritarisme et les moulinets de bras Les personnes installées sur le site du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) doivent quitter les lieux, a donc déclaré mardi Manuel Valls, répétant l’engagement du gouvernement à imposer la mise en oeuvre du projet. »Les personnes qui occupent illégalement des emprises doivent désormais partir », a dit le Premier ministre lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, sans précision sur la date d’une éventuelle expulsion. »Ceux qui seraient tentés de s’opposer par la force doivent savoir que de tels actes sont passibles de poursuites en justice », a-t-il ajouté. Le gouvernement est « pleinement mobilisé » pour faire respecter l’Etat de droit et le vote des citoyens en faveur de la construction de l’aéroport, a assuré Manuel Valls. La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, a de nouveau exprimé ses doutes dimanche sur la mise en oeuvre du projet, allant jusqu’à évoquer l’hypothèse d’un nouveau référendum.

Chômage, baisse relative en septembre

Chômage,  baisse relative en septembre

 

Globalement le chômage enregistre une baisse de 1.9%  en septembre en catégorie A (sans aucune activité) pour s’établir à 3.490.500, soit 66.300 personnes de moins qu’à fin septembre.  Toutefois sur un an  le chômage est en hausse de 1 % quand on cumule les catégories A, B et C. par ailleurs le chômage a augmenté  de plus de 600 000 depuis 2012. En outre bien qu’il y ait une création nette d’emplois depuis un an, c’est insuffisant  pour absorber le solde démocratique démographique De ce point de vue on ne peut donc parler de véritable inversion du chômage. La baisse constatée en septembre doit être également relativisée par le nombre de chômeurs en formation et qu’on retrouvera en partie en 2017.  En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle Emploi a diminué de 0,7% en un mois, soit 38.000 personnes de moins, à 5.480.200 (5.781.300 en incluant les départements d’Outre-mer, également en baisse de 0,7% sur un mois) mais sur un an, il augmente de 1,0%. Même si le chiffre du seul mois de septembre est en repli par rapport à août, « la somme de ces catégories A, B et C a une tendance plutôt haussière (en moyenne sur trois mois le point de septembre est le plus haut historique) », en lien avec une dynamique macroéconomique réduite, observe Philippe Waechter, chef économiste de Natixis Asset Management, dans une note publiée sur son blog. Selon lui, « comme on ne peut pas s’attendre à une impulsion forte sur l’activité au cours des prochains mois, il est probable que la dégradation du marché du travail vue à travers les chiffres de Pôle emploi a de fortes chances de se poursuivre ». En ce qui concerne la catégorie D, qui regroupe les demandeurs d’emploi non tenus de rechercher un emploi, en raison par exemple d’une formation ou d’une maladie, se maintient au-dessus du seuil de 300.000 personnes qu’elle a franchi pour la première fois en juin. Le nombre d’inscrits dans cette catégorie reste relativement stable, avec un reflux de 0,2% sur un mois, mais il affiche un bond de 16,4% sur un an, sous l’effet du plan de 500.000 formations supplémentaires pour les demandeurs d’emploi annoncé par François Hollande mi-janvier.

(Avec Reuters)

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