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Archive mensuelle de juillet 2016

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Immatriculation automobile : en hausse de 0,8% en juin mais tassement

Immatriculation automobile : en hausse de 0,8% en juin mais tassement

 

Une bonne nouvelle enfin,  la progression des ventes automobiles en France qui progressent  de plus de 8 % depuis le début de l’année et dont la hausse continue en juin même si elle se tasse. Un tassement cohérent avec la tendance à la baisse de l’industrie manufacturière en juin  À noter la bonne tenue des marques françaises. Les immatriculations de voitures neuves ont augmenté au mois de juin en France de 0,76% à 227.362 unités en données brutes, a annoncé vendredi la société de données Dataneo. Sur les six premiers mois de l’année, la hausse du marché automobile français est de 8,38%.Selon les chiffres du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les immatriculations du groupe Renault ont progressé de 7% alors que celles de PSA reculaient de 5,1%. Parmi les groupes étrangers Volkswagen recule de 10,9%, toujours affecté par le scandale des émissions polluantes, alors que BMW progresse de 12,9%.

Les ventes automobiles confirment le tassement économique aux États-Unis

Les ventes automobiles confirment le tassement économique aux États-Unis

 

En rythme annuel les ventes d’automobiles aux États-Unis sont inférieures à celles de l’année précédente. Quand on connaît l’importance du secteur automobile dans l’économie américaine cela confirme l’assez net  tassement de la croissance outre atlantique. Les grands constructeurs ont écoulé des nouveaux véhicules au rythme annualisé, ajusté des variations saisonnières, de 16,66 millions d’unités, selon le cabinet Autodata, après 17,45 millions en mai et 17,47 millions en juin 2015. Ce chiffre est également inférieur au consensus qui était à 17,2 millions. Toyota Motor, General Motors et Volkswagen ont vu leurs ventes baisser le mois dernier. GM, le numéro un américain du secteur, a vu ses ventes chuter de 6,1% en juin à 255.210 véhicules, conséquence de la baisse de ses marques Buick et GMC. Mais l’économiste en chef du groupe, Mustafa Mohatarem, a déclaré que les taux d’intérêt historiquement bas, la stabilité des prix des carburants, la hausse des salaires et la situation de quasi-plein emploi devraient favoriser la hausse des ventes au second semestre. Les ventes de Volkswagen aux Etats-Unis, qui restent affectées par le scandale de trucage des tests de pollution de ses voitures diesel, ont chuté de 21,8% à 23.809 unités. Toyota a vu les siennes reculer de 5,6% à 198.257 unités, en raison notamment d’un recul de ses ventes de berlines de luxe.

(Avec Reuters)

Retour du Royaume-Uni dans l’Union européenne ?

Retour du   Royaume-Uni dans l’Union européenne ?

Après l’émotion du brexit  2 scénarios sont envisages. Le scénario préféré de François Hollande c’est de mettre à l’écart rapidement et définitivement le Royaume-Uni. Un scénario qu’on explique par la nécessité de mettre fin aux incertitudes qui mettent  en cause la confiance aussi bien des investisseurs que des ménages. Reste que ce scénario est peu envisageable. Le Royaume-Uni ne pourra être exclu rapidement et définitivement de l’union européenne. D’abord parce que c’est le Royaume-Uni qui détient les clés pour la procédure du divorce. Or les élites britanniques y compris celles qui ont milité en faveur du brexit ont été très surprises du résultat et n’avait pas préparé de plan B. Du coup Cameron va gagner quelques mois en restant au pouvoir. Pendant cette période qui durera jusqu’à l’automne il n’a nulle intention d’engager la négociation avec l’union européenne. Il en confie le soin à son successeur qui sera désigné vers octobre. Ce successeur ne sera sans doute guère pressé de quitter rapidement l’union européenne. La négociation risque de durer des mois voire des années alimentant en même temps la période d’incertitude voir la déstabilisation de l’économie européenne. Personne n’a grand-chose à gagner dans une rupture totale avec la Grande-Bretagne, ni l’économie britannique ni l’économie européenne. Plus globalement la puissance de l’Europe se trouvera affectée  dans beaucoup de domaines. Certes on objectera à juste titre que les Britanniques n’ont jamais vraiment joué le jeu avec l’Europe avec une posture ambiguë : un pied dedans, un pied dehors. En plus en privilégiant de manière outrageuse les intérêts du Royaume-Uni. De toute manière la clarification avec la Grande-Bretagne quant à son implication dans le projet européen était nécessaire, elle se fera sans doute mais peut-être pas dans le cadre d’un scénario de rupture totale. En effet les Allemands sont peu favorables à cette rupture et souhaiterait sans doute une solution qui permette de maintenir des liens économiques forts avec la Grande-Bretagne. De ce point de vue l’avenir est loin d’être encore écrit et il se pourrait bien que le Royaume uni soit convié à des élections générales afin de préparer un nouvel accord avec l’union économique européenne. Un scénario en tout cas espéré par l’Allemagne aussi bien chez des libéraux que chez les sociaux démocrates du SPD. « Peu de choses durent pour l’éternité », a déclaré samedi à Berlin Sigmar Gabriel, le vice-chancelier allemand, lors d’une conférence du Parti social-démocrate dont il est président. « Je suis sûr que ceci est un épisode et non pas une époque ». Sigmar Gabriel semble convaincu : un jour ou l’autre, le Royaume-Uni reviendra dans l’Union européenne (UE). « Peu de choses durent pour l’éternité », a déclaré samedi à Berlin le vice-chancelier allemand lors d’une conférence du Parti social-démocrate (SPD), dont il est président. La chancellerie aimerait ne pas en arriver là, semble-t-il, et continue de vouloir laisser le temps de la réflexion à Londres avant de notifier l’article 50 qui enclenche les négociations de sortie de l’UE. « Les Britanniques doivent décider si et quand ils notifient leur demande de sortie », juge ce samedi dans le magazine « Der Spiegel » Peter Altmaier, le bras droit d’Angela Merkel. Sigmar Gabriel, qui devrait affronter la chancelière conservatrice aux élections de septembre 2017, ne veut pas laisser trop de temps à Londres mais s’attaquer à une « refondation de l’UE ». Parmi ses propositions : une réforme du Pacte de stabilité et de croissance « pour en faire un pacte de croissance » et une adaptation du marché unique pour qu’il « protège » les travailleurs.

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Russie : L’UE prolonge ses sanctions

Russie : L’UE prolonge  ses sanctions 

L’Union européenne a prolongé de six mois vendredi ses sanctions économiques contre la Russie, jusqu’à la fin janvier 2017. La décision était attendue, les dirigeants européens réclamant davantage de progrès dans la mise en oeuvre des accords de Minsk pour mettre fin à la guerre dans l’est de l’Ukraine.  »Ayant examiné l’application des accords de Minsk, le Conseil a décidé de renouveler les sanctions pour six mois supplémentaires, jusqu’au 31 janvier 2017″, a déclaré le Conseil européen. L’UE et les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre Moscou dans les secteurs de la défense, de l’énergie et des finances en juillet 2014 pour protester contre le soutien de la Russie aux séparatistes de l’est de l’Ukraine. Moscou,qui dément soutenir directement les rebelles, a répliqué en imposant un embargo sur les produits alimentaires européens.

Record de migrants morts en Méditerranée

Record de  migrants morts en Méditerranée

 

 

Un double record celui du nombre de migrants depuis le début de l’année et celui du nombre de morts noyés en Méditerranée. De quoi illustrer l’impuissance de l’Europe d’une part à mettre en œuvre une politique de migration régulée, d’autre part à empêcher des drames humains tellement banalisés que les médias n’en parlent pratiquement plus. La problématique n’est évidemment pas simple car la vague de migration est liée d’une part au conflit du Moyen-Orient,  d’autre part à la misère économique notamment en Afrique de l’Est et dans les régions du Sahel. Pour avoir déstabilisé les dictatures en place ( Libye, Irak Syrie)  les occidentaux ont créé les conditions d’un terrible exode, exode par ailleurs souvent mortel. Second facteur négatif l’incapacité totale de l’Occident à mettre en œuvre des politiques de développement pour favoriser les économies locales et maintenir les populations sur place. En cause,  l’insuffisance des moyens de la politique de développement et des institutions dont certains représentants confondent coopération et tourisme ;  dans le même temps où de très petites structures privées se battent avec de très petits moyens pour des résultats autrement plus significatifs. Près de 2.900 migrants sont morts en tentant de traverser la Méditerranée au cours du premier semestre 2016, le plus meurtrier jamais enregistré, rapporte vendredi l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Le nombre de décès en mer a presque doublé par rapport aux six premiers mois de 2015, où 1.838 migrants avaient péri ou avaient été portés disparus. En 2014, l’OIM avait comptabilisé 743 morts au premier semestre. Les six premiers mois de cette année, 225.665 migrants ont atteint les côtes italiennes, grecques, chypriotes ou espagnoles. L’année dernière à la même période, l’OIM dénombrait 146.000 arrivées par la mer.

(Avec Reuters)

SNCF : suite aux grèves pas d’augmentation de salaire

SNCF : suite aux grèves pas d’augmentation de salaire

 

À cause essentiellement des grèves qui ont fait perdre plusieurs centaines de millions à l’entreprise, il n’y aura pas d’augmentation générale des salaires. Une décision justifiée par les mauvais résultats commerciaux et financiers. Le résultat d’une stratégie syndicale suicidaire tant pour l’entreprise que pour les cheminots. Une décision qu’il convient cependant de relativiser dans la mesure où la rémunération moyenne du personnel va continuer de progresser en raison des augmentations liées à l’ancienneté et à l’avancement. Notons aussi que ces grèves à répétition ont aussi contribué à peser sur le net tassement économique du pays pour le second trimestre et sans doute pour l’ensemble de l’année. D’où aussi mécaniquement un affaiblissement du potentiel transportable qui s’ajoute à la baisse tendancielle des parts de marché de l’entreprise. La SNCF a donc décidé de ne pas augmenter collectivement les salaires de ses 150.000 salariés en 2016, une deuxième « année blanche » consécutive dénoncée vendredi par plusieurs syndicats.  Lors des négociations obligatoires annuelles qui se sont tenues jeudi, le groupe public ferroviaire a annoncé une nouvelle « année blanche », ont déploré dans des communiqués séparés l’Unsa et la CFDT, SUD raillant une « pseudo-négociation ».  Interrogée par l’AFP, la SNCF a confirmé l’information, comme l’absence de mesures catégorielles spécifiques, également réclamées par les syndicats. Un porte-parole a justifié cette décision par « une inflation quasi-nulle » et « un business (qui) ne va pas bien en France et pas mieux à la SNCF ». Lors des négociations, l’entreprise a également évoqué le coût de la grève de juin, selon les syndicats. Cet épisode « a accentué les difficultés », a ajouté le porte-parole. Selon la SNCF, la « rémunération moyenne du personnel présent » augmentera mécaniquement de 2,5% en 2016, après 15% de hausse entre 2010 et 2014, due en majeure partie à l’effet des mesures d’ancienneté et d’avancement.

 

(Avec AFP)

Affaire Tapie : Le double scandale de Christine Lagarde et de la CJR

Affaire Tapie : Le double scandale de Christine Lagarde et de la CJR

 

 

La plupart des grands médias (par ailleurs déjà en vacances) se contentent  de reprendre les dépêches d’agence indiquant que Christine Lagarde est susceptible de comparaître devant la cour de justice de la république suite à la décision possible de la cour de cassation.  Premier scandale,  le fait que Christine Lagarde, actuelle directrice du FMI alors  ministre des finances, a cautionné l’arbitrage bidon qui a permis à Tapie  d’encaisser plus de 400 millions suite à la revente d’Adidas. Une « négligence » pour la cour de justice de la république. Un euphémisme sans doute cette négligence qui porte sur plus de 400 millions et qui a permis de s’affranchir d’une procédure juridique normale. Deuxième scandale,  celui du concept de justice  spécifique pour les anciens ministres : la cour de justice de la république. Une juridiction d’exception mise en place pour permettre aux politiques d’échapper à la justice classique et de ne risquer que des peines dérisoires. En l’espèce compte tenu du chef d’inculpation Christine Lagarde risquerait une peine maximale d’un an de prison et de 15 000 € d’amende. Si elle est effectivement reconnue coupable elle pourrait s’en tirer peut-être avec trois mois de prison avec sursis à mettre évidemment en parallèle avec l’escroquerie autorisée portant sur 400 millions ! Le ministère public a requis vendredi le rejet du pourvoi en cassation de Christine Lagarde contre son renvoi devant la Cour de justice de la République (CJR) pour négligence dans l’affaire de l’arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie en 2008. Si ce renvoi est confirmé, la directrice générale du Fonds monétaire international devra comparaître devant la CJR, la seule habilitée à juger des délits commis par des ministres dans l’exercice de leur fonction. Elle risquerait alors une peine d’un an de prison et 15.000 euros d’amende. La Cour de cassation rendra sa décision le 22 juillet. La commission d’instruction de la CJR avait décidé en décembre le renvoi de l’ancienne ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy (2007-2011) pour « négligence dont il résulte un détournement de fonds publics par une personne privée » dans une affaire concernant Bernard Tapie. L’homme d’affaires et son épouse ont été condamnés en décembre 2015 à rembourser les 404 millions d’euros versés en vertu de l’arbitrage qui avait soldé leur litige avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Bernard Tapie a lui-même perdu jeudi un recours contre cette décision devant la Cour de cassation. Christine Lagarde affirme avoir toujours agi dans cette affaire dans l’intérêt de l’Etat et dans le respect de la loi. Son renvoi devant la CJR en décembre n’a pas empêché le conseil d’administration du FMI de la reconduire, avec le soutien de la France, pour un deuxième mandat. Une manière d’éloigner Christine Lagarde d’un dossier très brûlant.

(Avec Reuters)

Société générale : une petite ristourne fiscale de 2 milliards négociés avec la justice ?

Société générale : une petite ristourne fiscale de 2 milliards négociés avec la justice ?

D’après une enquête conjointe de 20 MinutesMediapart et France Inter, un rapport égratignant la Société Générale aurait été enterré par le parquet de Paris lors de l’enquête sur l’affaire Kerviel, en mai 2008. Plus encore que le document, c’est surtout la principale question qu’il soulève qui n’a, à l’époque, fait l’objet d’aucun examen approfondi par la justice. Une question à un peu plus de 2 milliards d’euros, donc. Soit le montant du coup de pouce fiscal dont a bénéficié la Société Générale, en 2008. Comme la loi sur le crédit d’impôt le lui permet, la banque a déduit de sa déclaration fiscale une partie des « pertes exceptionnelles » occasionnées, selon elle, par l’affaire Kerviel. Avait-elle raison de le faire ? Le rapport de 25 pages que nous nous sommes procuré – reconstitué après avoir été passé à la broyeuse – instille le doute à ce propos. Il est signé par Cédric Bourgeois. Assistant spécialisé au sein de la section financière du parquet de Paris, cet expert – diplômé de l’ESCP et formateur à l’Ecole de la magistrature – était alors chargé de suivre les développements de l’enquête afin d’en rendre compte à sa hiérarchie. Il s’exécute le 14 mai 2008 en rédigeant ce « document de travail ».  Sans exonérer Jérôme Kerviel de ses responsabilités, il juge, à plusieurs reprises, « peu plausible » la défense de la banque qui assure qu’elle ignorait tout des agissements de son ancien trader. Mais c’est surtout dans la dernière partie de son rapport – intitulée « Les questions soulevées par le comportement de la partie civile » – qu’il met le doigt sur le nœud fiscal à 2,197 milliards d’euros. « La Société Générale apparaît très intéressée à faire reconnaître l’existence d’une fraude complexe sous peine [de devoir rembourser son crédit d’impôt]. » Raison pour laquelle selon lui, « il apparaît nécessaire » que sa hiérarchie saisisse l’administration fiscale pour vérifier la légalité de toute cette opération. La préconisation a beau figurer en caractères gras dans le document, elle ne sera pas suivie d’effet. Plutôt que de se rapprocher du fisc, Jean-Michel Aldebert, le chef de la section financière au parquet, va évoquer directement cette question avec les avocats de la Société Générale. Selon différentes sources, le rapport fait ainsi l’objet, fin mai 2008, de plusieurs réunions discrètes entre les avocats de la banque et le magistrat dans une salle de conférences située au septième étage du pôle financier du parquet de Paris. : ce n’est qu’en 2010, soit deux ans plus tard et après la condamnation de Jérôme Kerviel, que l’existence de cette déduction fiscale apparaît dans la presse et dans le débat public

 

(20 minutes)

 

Sondage : une primaire de la droite bidonnée pour 64 %

Sondage : une primaire de la droite bidonnée pour 64 %

 

Une très grosse majorité de Français et  les concurrents de Nicolas Sarkozy considèrent que les conditions d’organisation de la primaire de la droite ne sont pas équitables. En cause le fait que Nicolas Sarkozy cumule 2 statuts, celui de président des républicains et celui de candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2017. Il est clair qu’en multipliant les réunions comme président des républicains, Nicolas Sarkozy profite de l’appareil et de la logistique de son parti pour faire campagne. De ce point de vue certains concurrents de Nicolas Sarkozy contestent  sur le plan juridique cette double casquette plus qu’ambigüe. Alain  Juppé de son côté n’a pas voulu s’immiscer sur ce terrain considérant seulement que cela posait un sérieux problème d’éthique et qu’il ne fallait pas que le parti retombe dans les ornières de financements dissimulés. Plus de six Français sur dix considèrent que droite et du centre en vue de la présidentielle telle qu’elle est organisée n’est pas « équitable pour tous les candidats » et qu’elle divise le parti Les Républicains (LR), selon un sondage Odoxa publié vendredi.  Si l’on en juge par les sondages, il est clair que Sarkozy entend jouer au maximum de cette ambiguïté pour contrer Juppé qui le précède nettement dans les intentions de vote. TNS Sofres-OnePoint menée pour RTL, Le Figaro et LCI, annonce que le maire de Bordeaux serait le grand gagnant de la primaire Les Républicains prévue en novembre 2016. Il l’emporterait avec 61% des intentions de vote devant Nicolas Sarkozy (39%). L’édile est annoncé en tête dès le 1er tour avec 37% des voix, devant Nicolas Sarkozy (30%), Bruno Le Maire (15%) et François Fillon (8%).Un autre chiffre attire l’attention dans cette étude réalisée fin juin. Sur les 5.011 personnes interrogées, seules 296 sont tout à fait certaines d’aller voter à la primaire de la droite. En tout, 76% des citoyens ayant participé à l’étude s’abstiendront. L’élection qui se déroulera les 20 et 27 novembre risque donc de ne pas enregistrer un fort taux de participation. C’est sur cette base des 6% de personnes sûres de participer au scrutin qu’ont été calculées les intentions de vote du 1er tour de la primaire. Il semble bien donc que les sondeurs se soient engagés dans une guerre où certains soutiennent Sarkozy, d’autres Juppé. Une guerre qui permet de douter du caractère scientifique d’enquête qui vise vraisemblablement à influencer

 

Industrie manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

Industrie  manufacturière zone euro : en hausse sauf en France

L’indice PMI Markit du secteur manufacturier dans la zone euro en hausse mais en baisse en France. Pour la zone euro l’indice  s’est élevé à 52,8 en juin dans sa version définitive après 51,5 en mai. Il avait été estimé à 52,6 en version flash. Le sous-indice de la production qui entre dans le calcul de l’indice composite qui sera publié mardi a bondi à 53,9 après 52,4 le mois précédent. « Les entreprises manufacturières de la zone euro ont bénéficié en juin de leur plus forte croissance depuis le début de l’année. Cependant, les données ont été recueillies avant le résultat du référendum sur l’UE au Royaume-Uni et l’éventuel impact d’un Brexit ne se reflète pas encore dans les PMI », a dit Chris Williamson, économiste en chef chez Markit. « Etant donné l’incertitude provoquée par la perspective du Brexit, il paraît probable que les dépenses des entreprises et des ménages seront négativement affectées à travers la zone euro, au moins à court terme, ce qui freinera la croissance dans les prochains mois. » L’activité dans le secteur manufacturier français s’est contractée en France en juin pour le quatrième mois consécutif, selon la version définitive de l’indice Markit publiée vendredi. L’indice global du secteur s’est établi à 48,3 le mois dernier, un niveau proche du chiffre de 48,4 relevé en mai et supérieur à la première estimation « flash » de 47,9. Il se maintient ainsi pour le quatrième mois consécutif sous le seuil de 50 qui distingue croissance et contraction de l’activité. La composante production de l’indice s’est maintenue à 48,1 comme le mois précédent, restant à son plus bas niveau depuis mai 2015. Les nouvelles commandes ont enregistré une sixième baisse mensuelle consécutive et leur repli s’est accentué par rapport à celui observé en mai. Les nouvelles commandes à l’export se sont également contractées tous les mois depuis le début de l’année. En conséquence, l’emploi manufacturier a connu son quatrième mois d’affilée de recul, avec un fléchissement du taux de contraction de l’emploi par rapport au mois de mai.

L’Alliance du Pacifique : surtout ne pas suivre l’exemple du brexit

L’Alliance du Pacifique : surtout ne pas suivre l’exemple du brexit

 

 

 

Au moment où certains pays de la vieille Europe se noient dans leurs problèmes existentiels nationalistes, la jeune alliance du Pacifique, elle, entend surtout ne pas s’inspirer du brexit et réaffirme au contraire la nécessité d’une plus grande intégration. En termes de développement économique tout d’abord, l’Alliance du Pacifique est la sixième économie mondiale , un bloc de plus de 230 millions de personnes, et plus de 36 % du PIB de l’Amérique avec des pays présentant un taux de croissance moyen de plus de 5% par an ainsi qu’une classe moyenne en plein essor, toujours plus exigeante en matière de biens et de services de qualité. Par ailleurs, le bloc est le septième récipiendaire d’IDE (Investissements Directs Étrangers) au monde, recueillant près de 4% des investissements. Et parmi les pays de l’alliance, 4  des 5 pays d’Amérique latine dans lesquels il est le plus facile de faire des affaires. L’Alliance du Pacifique, qui regroupe Chili, Colombie, Pérou et Mexique, qui a ouvert vendredi son sommet à Puerto Varas au Chili, vise à plus d’intégration. « Malgré certains fantômes de la désintégration suscités par le dénommé Brexit, le monde tend à s’organiser en grands blocs », a affirmé la présidente chilienne, Michelle Bachelet, dans son discours inaugural, face à ses homologues colombien, Juan Manuel Santos, péruvien, Ollanta Humala, et mexicain, Enrique Peña Nieto. Créée il y a cinq ans, l’Alliance du Pacifique représente actuellement 52% des échanges commerciaux et 36% du PIB de l’Amérique latine. En prenant leur production totale, les quatre nations constituent la sixième économie du monde. Son but est d’avancer progressivement vers la libre circulation des biens, des services, des capitaux et des personnes entre ces pays.

Le chômage zone euro : en baisse….. Sauf en France

Le chômage zone euro : en baisse….. Sauf en France

 

Le taux de chômage continue de diminuer en zone euro en ma ; i par contre,  ce chômage progresse encore en France – Le taux de chômage a poursuivi son repli en mai dans la zone euro pour s’établir à 10,1% contre 10,2% le mois précédent, montrent les chiffres publiés vendredi par Eurostat. Il était de 11,0% en mai 2015. Pour l’ensemble de l’Union européenne à 28, il a aussi reculé d’un dixième de point à 8,6%. Dans le même temps le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie a tenté de 03 %.  Pour la France, Le véritable facteur explicatif tient au tassement de la croissance au second trimestre, ce que confirme par ailleurs l’enquête sur le climat des affaires. Tassement lié en particulier au climat délétère qui règne en France suite au différend manifestations et autres blocages (l’activité touristique étend la plus s’impacter fermé la parenthèse Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a progressé de 0,3% sur un mois, à 3.520.300, soit 9.200 personnes de plus qu’à fin avril, selon les chiffres publiés vendredi par le ministère du Travail. En ajoutant les catégories B et C (personnes exerçant une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi augmente de 0,6 %, soit 31.300 personnes de plus en un mois, à 5.428.300 (5.726.400 en incluant les départements d’Outre-mer, également en hausse de 0,6 % sur un mois).Ce rebond intervient après deux mois de baisse, de 1,7% en mars et de 0,6% en avril pour la catégorie A. En associant les catégories A, B et C, le recul s’était élevé à 0,2% en mars et à 1,0% en avril. Cette relative stabilité du chômage semble démontrer que la croissance du second trimestre sera  assez nettement plus faible que celle du premier (plus 0,6 % au premier). Finalement les manifestations et autres blocages auront certainement entraîné des conséquences plus importantes que prévu notamment dans l’activité touristique et dans les services

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Brexit: pas impact sur le Tafta (Cécilia Malmström) …..Gonflée la commissaire européenne

Brexit: pas  impact sur le  Tafta  (Cécilia Malmström) …..Gonflée la commissaire européenne

 

 

 

On comprend mieux pourquoi certaines populations deviennent europhobes avec par exemple cette dernière déclaration de la commissaire européenne au Commerce surtout chargé de la négociation du Tafta ( traitées d’échanges avec les Etats-Unis. En effet la commissaire européenne considère que le brexit ne peut avoir d’influence sur la négociation du Tafta  et que l’union européenne doit continuer à négocier dans les mêmes conditions. Alors que  sur cet accord les positions européennes sont très divergentes avec notamment Angela Merkel qui souhaiterait signer le plus vite possible dans l’intérêt économique de son industrie, inversement la France est plus que réticente.  Valls a même affirmé récemment qu’en l’état il était impossible de signer cet accord.par ailleurs  l’Allemagne comptait s’appuyer sur la posture très libérale de la Grande-Bretagne pour faire avaler leTAFTA  à l’union européenne. Comment une commissaire peut-elle décider elle-même qu’il n’y a rien à changer dans cet étrange négociation par ailleurs très secrète réservée aux technocrates et aux multinationales pour l’essentiel. La commissaire européenne au Commerce, Cécilia Malmström, adonc  assuré jeudi que le Brexit ne changeait rien aux négociations du traité de libre-échange entre l’UE et les Etats-Unis (TTIP/TAFTA) et souligné que la France en a approuvé la continuation. « Nous sommes déterminés à poursuivre ces négociations. Elles sont importantes pour l’Europe, pour notre économie, pour nos emplois, pour nos entrepreneurs, pour nos consommateurs, et ça a beaucoup de sens de le faire même à 27″, a affirmé la commissaire sur France Info.

 

Brexit : Risque pour l’économie mondiale (FMI)

Brexit : Risque pour l’économie mondiale (FMI)

 

 

 

 

Il est clair que peu de responsables avaient prévu les conséquences du brexit et pour cause personne ne s’attendait à un tel résultat pour le référendum britannique même ceux qui ont milité pour le divorce avec l’union économique. À très court terme les conséquences sur la croissance seront faibles mais cependant réelles du fait de l’impact psychologique sur la confiance aussi bien des ménages que des chefs d’entreprise. Les récentes études menées pour évaluer le moral des ménages britanniques montrent  d’ailleurs une nette détérioration qui va peser sur la consommation,  principal moteur de la croissance. Une contagion qui pourrait atteindre d’autres zones européenne ; cela d’autant plus que la croissance des premiers mois de 2016 s’est révélée  relativement molle surtout depuis le second trimestre. À moyen terme Goldman Sachs prévoit une régression de 0,25%  pour l’union économique et à au moins 1 % pour la Grande-Bretagne. Du coup l’union européenne pourrait n’atteindre en moyenne 1,25 % en 2017 c’est-à-dire un seuil qui ne permet pas de créer un solde positif d’emploi, la Grande-Bretagne, elle, serait proche de la dépression. Une situation qui par ailleurs rejailli sur l’économie mondiale dont on a déjà souligné la mollesse le début de l’année. Ce tassement européen s’ajoute à celui de la Chine et risque de tirer l’économie mondiale vers le bas entraînant y compris des krachs financiers dans certains pays. L’incertitude générée par le vote britannique en faveur d’une sortie de l’UE (Brexit) constitue le « principal risque » qui pèse sur l’économie mondiale, a assuré aujourd’hui le Fonds monétaire international. « Nous considérons l’incertitude actuelle comme étant sans doute le principal risque pour l’économie mondiale », a déclaré le porte-parole du FMI, Gerry Rice, appelant les dirigeants européens à prendre des actions « décisives ». L’Union européenne et le Royaume-Uni ont entamé des difficiles discussions sur leur nouvelle relation économique après le référendum du 23 juin sur le Brexit, avec notamment en suspens la question de l’accès britannique au marché unique européen. Le moment précis où Londres activera la clause de sortie de l’UE reste par ailleurs inconnu, l’actuel Premier ministre britannique David Cameron ayant confié cette difficile tâche à son futur successeur. Selon le porte-parole du FMI, cette incertitude risque de « saper la croissance à court terme, particulièrement au Royaume-Uni » mais également d’avoir des « répercussions pour l’Europe et l’économie mondiale », alors que la croissance du globe est déjà au ralenti.

Les Français travaillent ou résident de plus en plus loin ?

Les Français travaillent ou résident de plus en plus loin

D’après une étude de l’INSEE les Français travaillent de plus en plus loin. On pourrait cependant inverser la problématique et se demander si ce ne sont pas les Français qui résident de plus en plus loin par rapport au lieu de travail. En cause évidemment la crise qui restructure les lieux de production mais aussi la sururbanisation qui étale l’habitat dans les grandes agglomérations, aussi la désertification de certains territoires. Paradoxalement les habitants de zones très denses passent au moins autant de temps pour leurs déplacements que les habitants en zone rurale qui se déplace en général sur des distances plus longues. Selon une étude de l’Insee parue ce jeudi, de plus en plus de Français quittent leur commune pour aller travailler. La moité d’entre eux parcourent plus de 15 kilomètres. et parcourent des distances croissantes pour rejoindre leur travail, relève une étude de l’Insee parue ce jeudi. En 2013, deux personnes sur trois en emploi ne travaillaient pas là où elles habitent, contre 58% seulement en 1999. Quasiment tout le territoire est concerné par cette évolution, même si les «navetteurs» sont particulièrement concentrés dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Ile-de-France, deux régions très urbaines. Signe que les différences entre territoires se creusent, ce sont dans les régions peu denses comme la Bretagne, où le nombre de Français contraints de prendre la route chaque jour était déjà parmi le plus important, que la progression est la plus forte. Aux côtés de territoires qui abritent de plus en plus d’emplois, coexistent ainsi des espaces qui perdent au contraire en dynamisme. Les distances parcourues par les Français sont ainsi de plus en plus grandes. Désormais, la moitié de ceux qui travaillent parcourent plus de 15 kilomètres pour rejoindre leur employeur, soit deux kilomètres de plus qu’il y a 14 ans. Les trajets de moins de 10 kilomètres ont diminué au profit des trajets plus longs, de 20 à 50 kilomètres. La région Ile-de-France, à ce titre, est un cas particulier: alors que la distance parcourue par jour progresse dans toute la France métropolitaine, elle stagne dans et autour de la capitale. C’est que les Franciliens… ne peuvent simplement pas se déplacer davantage, du fait de la congestion du trafic! Paradoxalement, les Français qui habitent dans des régions très denses ont aussi des temps de trajet plus longs que ceux qui vivent dans des zones rurales, où la circulation est plus fluide. La capacité à se déplacer est en effet un levier essentiel pour trouver et conserver un emploi. Selon une étude réalisée par Auxilia l’année dernière, une personne sur deux a déjà refusé un emploi parce qu’elle ne pouvait pas effectuer chaque jour le trajet de son domicile vers ce travail. Les catégories sociales les plus défavorisées, notamment, sont à ce titre doublement pénalisées: elles habitent loin des zones d’emploi les plus dynamiques parce que le logement y est moins cher, et manquent de moyens pour acheter et entretenir une voiture. Si les Français sont plus mobiles, ils dépensent de ce fait davantage pour aller travailler. Selon le professeur d’aménagement à l’institut d’urbanisme de Paris, Jean-Pierre Orfeuil, un déplacement quotidien domicile-travail de 20 kilomètres représente en effet un coût équivalent à 25% du smic.

Moral des entreprises : en nette baisse

Moral des  entreprises : en nette baisse

Conséquence du climat délétère qui règne en France en particulier suite aux manifestations et blocages de tous ordres le moral des entreprises s’écroule en juin selon un sondage OpinionWay pour CCI France, La Tribune et Europe 1. L’indicateur de l’optimisme des entrepreneurs a plongé de 11 points pour s’établir à 98 en juin, alors que cette enquête ne prend pas en compte les répercussions de la décision des Britanniques de quitter l’Union européenne puisqu’elle s’est terminée le lendemain du scrutin, le 24 juin. Il s’agit d’un plus bas pour cet indice depuis le début de ce baromètre, en février 2015. La proportion de chefs d’entreprise se déclarant confiants concernant les perspectives de l’économie mondiale reste relativement stable en juin (27%, en recul d’un point par rapport à mai), tout comme le niveau de confiance pour l’économie française, en hausse d’un point à 18%. En revanche, la confiance des dirigeants pour leur propre entreprise a plongé de sept points pour s’établir à 57%. « Nos entrepreneurs semblent souffrir particulièrement de ce printemps social sur lequel se sont greffé les inondations de fin mai début juin et avant de mesurer dans les prochains mois l’impact du récent Brexit », relève l’institut de sondage. Interrogés sur les conséquences des grèves et blocages du moi de mai, ils s’attendent à ce que ce mouvement social exerce un impact important sur l’économie française (78%), sur la qualité du dialogue social (69%) et l’emploi (69% également). Près d’un tiers d’entre eux (30%) prévoient que leur propre entreprise sera concernée. Cette enquête a été effectuée auprès d’un échantillon représentatif de 601 dirigeants d’entreprise interrogés par téléphone du 7 au 24 juin dernier.

(Reuters)

Standard & Poor’s : dégradation de la note de l’union européenne

Standard & Poor’s : dégradation de la note de l’union européenne

Conséquence du brexit, comme le Royaume-Uni, l’union européenne subit aussi une dégradation de sa note par Standard & Poor’s qui passe de AA+ à AA, La perspective de la nouvelle note est stable, précise l’agence dans un communiqué. « Après la décision des électeurs du Royaume-Uni de quitter l’UE à l’issue du référendum consultatif du 23 juin, nous avons réévalué notre jugement sur la cohésion de l’UE, que nous considérons désormais comme un facteur neutre et plus positif en terme de notation », explique-t-elle. « Nous pensons que dorénavant, les prévisions de revenus, la planification à long terme et les ajustements des principaux mécanismes d’amortissement financier de l’UE seront sujets à une incertitude accrue. » S&P avait abaissé dès lundi la note du Royaume-Uni de deux échelons, à AA, le privant de la note suprême AAA.

(Avec Reuters)

Accord parlementaire sur la république informatique

Accord parlementaire sur la république informatique

 

À défaut d’ambition politique à la hauteur des enjeux, la gauche sollicite à nouveau la sémantique grandiloquente pour masquer ses insuffisances. Ainsi parle-t-on du projet de loi « République numérique » au lieu de parler plus simplement de développement du numérique. Le mot république paraît par ailleurs particulièrement inapproprié quand on sait qu’il existe encore en France de nombreuses zones blanches pour les portables et autres Smartphones et que nombres de zones ne sont pas couvertes par l’ADSL ni même par Internet. Parler de république signifierait d’avoir l’ambition de couvrir l’ensemble du pays avant par exemple de privilégier l’équipement des seules agglomérations par le câble. Ce texte, a déclaré dans un communiqué Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du Numérique, « va permettre à la France de faire face aux défis posés par le numérique ». Les citoyens pourront mieux maîtriser leur présence en ligne et seront mieux protégés contre les comportements abusifs, précise la secrétaire d’Etat. Ils bénéficieront notamment d’une transparence accrue des grandes plates-formes en ligne, comme Google, sur les contenus qu’elles classent et référencent, le droit à l’oubli pour les mineurs, la suppression des comptes d’un utilisateur lorsqu’il décède et de nouvelles capacités de sanctions de la CNIL (Commission nationale informatique et libertés). Ils bénéficieront par ailleurs d’une plus grande transparence de l’action des acteurs publics et d’intérêt général, avec le développement de l’open data par défaut dans le secteur public. Les start-ups françaises bénéficieront d’un accès facilité au marché avec la portabilité des données. L’accès libre et gratuit par défaut aux données publiques ainsi qu’aux données des entreprises privées concessionnaires de services publics permettra en outre de créer de nouveaux services innovants, affirme le secrétariat d’Etat. La possibilité d’usages expérimentaux pour les fréquences hertziennes favorisera l’émergence de produits et services innovants, notamment dans le domaine des objets connectés. Les scientifiques et les chercheurs bénéficieront de nouveaux outils, que ce soit l’accès à de grandes bases de données publiques, l’accès aux publications scientifiques ou la fouille de textes et de données. Les territoires et leurs représentants pourront s’appuyer sur les dispositions de la loi pour accélérer le déploiement des réseaux numériques (droit à la fibre effectif, possibilités d’utiliser les infrastructures existantes pour installer la fibre) et assurer leur maintenance. Les opérateurs de réseaux seront incités à développer leurs investissements là où les besoins sont les plus importants, à travers la prolongation et de l’extension du champ du suramortissement au (avec Reuters)

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