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Archive mensuelle de juillet 2016

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Brexit : Enormes incertitudes économique du (Gabriel Zucman, économiste)

Brexit : Enormes  incertitudes économique du (Gabriel Zucman, économiste)

Selon l’économiste Gabriel Zucman, invité de « L’Interview éco » de France Info ce mardi,  »les Britanniques ont raison de s’inquiéter, il y a énormément d’incertitudes sur l’impact économique du Brexit« .  Pour ce spécialiste des paradis fiscaux, qui enseigne à l’université de Berkeley, « la tentation va être très grande » pour le Royaume-Uni « de donner tous les avantages fiscaux et de régulation pour que la City continue à être la capitale financière de l’Europe« . Gabriel Zucman cite en particulier le projet d’abaisser l’impôt sur les sociétés à 15%, ce qui ferait du Royaume-Uni « l’un des pays développés avec un des taux les plus faibles ». A long terme, cette stratégie serait une impasse, pour l’économiste : « Tous les pays qui jouent à l’extrême la carte du dumping fiscal et réglementaire, cela finit par créer des bulles qui explosent« . Il estime que si le Royaume-Uni « s’engage dans cette voie folle, qu’il essaie de siphonner la base fiscale de ses voisins en attirant des entreprises« , cela entraînera une baisse des ressources fiscales des pays voisins, qui devront augmenter les impôts. Pour Gabriel Zucman, l’Union européenne est « dans une situation objectivement catastrophique« , et l’issue passe selon lui par la création d’un parlement de la zone euro, et la prise de sanctions « contre les pays qui jouent le jeu du dumping fiscal ».

Actu, infos, économie, social, politique : articles les plus lus

« Rocard, un anti communiste primaire » (Mélenchon)

« Rocard, un anti communiste primaire » (Mélenchon)

Si Michel Rocard était un anticommuniste absolument primaire comme le déclare Mélenchon que dire de ce dernier. Un anti capitaliste néandertalien ? S’il y a bien un reproche qu’on ne peut faire à Michel Rocard c’est d’avoir été primaire dans ses analyses y compris celles concernant le communisme. On ne pourra en dire autant de Mélenchon, homme de culture certes mais à peu près ignare en matière économique et dont les  modèles comme celui de Cuba ou du Venezuela laissent  perplexe sur sa lucidité économique mais aussi idéologique. Contrairement à beaucoup d’autres politiques Mélenchon est loin d’être idiot mais il a choisi la voie du populisme et renonçant ainsi à toute forme d’intelligence ;  l’inverse évidemment de Michel Rocard qui a toujours mit ses compétences  intellectuelles au service de sa rigueur d’analyse et de son éthique. Plus que primaire l’analyse de Mélenchon quand il propose de ne plus rembourser l’argent emprunté ! Mélenchon qui  réfute toute filiation spirituelle entre Michel Rocard et Manuel Valls. «Non, non, Rocard n’aurait pas affronté comme cela une majorité syndicale à coups de triques, n’aurait pas fait matraquer des manifestants, n’aurait pas permis tout ça, comme Premier ministre», a réagi le député européen sur BFMTV. . Rocard fait figure quasiment de gauchisme à côté des Valls, des Macron», a poursuivi le candidat à l’élection présidentielle. «Le projet social-démocrate à la suédoise de Michel Rocard, ce n’est pas Clémenceau, plus des CRS et ainsi de suite. Ce n’est pas ça», a-t-il insisté. «Michel Rocard était un personnage extrêmement intéressant, toujours très fécond intellectuellement. J’ai rarement été d’accord avec lui (…) Il était un anti-communiste absolument primaire… Mais c’était un esprit engagé dans la gauche», a développé encore l’ancien membre du PS.

(20 minutes)

 

Le Brexit n’a pas de conséquence !!! (Le Pen)

Le Brexit n’a pas de conséquence !!! (Le Pen)

Plus irresponsable et plus incompétente tu meurs ;  en effet,  la présidente du Front National considère que le brexit  ne change rien ni pour l’union européenne ni pour la Grande-Bretagne. On se demande dès leur pourquoi les principaux responsables des formations politiques britanniques ont démissionné : Cameron bien sûr, Boris Johnson mais aussi le responsable du parti europhobe  du Royaume-Uni. Contrairement à ce qu’affirme Marine Le Pen il y a déjà des conséquences néfastes par exemple la baisse très nette du moral des investisseurs et des ménages, le tassement économique amorcé au premier trimestre mais encore accentué au second, les mauvaises perspectives économiques pour les trimestres suivants, l’annonce d’une possible récession à partir de 2017, la baisse de la livre et des actifs immobiliers et au bout de tout cela la perspective d’un million de chômeurs en plus . jusque-là Marine avait  choisi la stratégie du silence sur les questions économiques, elle ferait bien de respecter cette stratégie tellement son incompétence et son irresponsabilité éclatent  au grand jour La présidente du FN, Marine Le Pen, estime que le Brexit n’a créé « aucune crise ouverte » dans un entretien publié mercredi dans l’hebdomadaire Valeurs Actuelles.« Pas de pluie de sauterelles, pas de tsunami sur la Grande-Bretagne, pas de Bourse qui s’effondre… Restent quelques déclarations de « rageux, mais aucune crise ouverte au grand dam de ceux qui surfaient sur la peur », affirme Marine Le Pen, partisane d’un référendum en France sur la sortie de l’UE si elle accédait à la présidence.

(20 minutes)

3 ou 7 millions de chômeurs ?

3 ou 7 millions de chômeurs ?

Dans un article de BFM que le nombre de chômeurs et notoirement sous-estimés. Il faudrait ajouter environ 1,5 millions de personnes. Officiellement le nombre de chômeurs de catégorie A c’est-à-dire ce qui n’ont exercé aucune activité et de l’ordre de 3,5 millions. On atteint 5,5 millions environ pour les chômeurs toutes catégories. En additionnant les exclus des statistiques on parvient donc à 7 millions auxquels il faudrait par ailleurs ajouter certains bénéficiaires de prestations sociales comme l’allocation adulte handicapé. En France, 1,4 million de personnes souhaitent trouver un emploi mais ne sont pas considérées comme des chômeurs car elles ne remplissent pas tous les critères. Parmi elles, des étudiants qui finissent leur parcours mais aussi des demandeurs d’emploi complètement découragés. Le chômage reste le sujet économique le plus médiatique, déchaînant les commentaires presque chaque mois lors de la publication des chiffres de Pôle emploi. Mais qu’appelle-t-on réellement un « chômeur »? Selon l’Insee, il s’agit d’une personne qui souhaite avoir un emploi, en recherche un activement et est disponible dans les deux semaines pour le prendre. Sauf que cette définition très stricte (en fait issue des normes du BIT, le bureau international du travail) exclut bon nombre de personnes qui souhaitent pourtant bien avoir un emploi. Ces derniers font partie de ce que l’on appelle le « halo autour du chômage ». En France métropolitaine, à fin 2015, 1,4 million de Français rentraient dans cette catégorie, un chiffre à comparer avec les 2,9 millions de chômeurs dans l’Hexagone à la même période.  Ce halo est beaucoup moins sensible à l’évolution de l’économie que ne l’est le chômage. Entre 2008 et 2015, il a ainsi progressé de 2,4% quand le chômage, lui, augmentait de 4,5%. Cette faible sensibilité à la conjoncture s’explique par sa population. Qui sont justement ces gens faisant partie du halo? Réponse: des Français aux situations très différentes. L’Insee retient trois grandes composantes. La première est constituée des personnes qui recherchent un emploi, souhaitent en avoir un mais qui ne sont pas disponibles. « Cela concerne notamment les étudiants en fin d’études, les personnes qui viennent de déménager ou qui sont en congés », explique Anne-Juliette Bessone de l’Insee. Ce sont les membres du halo qui sont les plus qualifiés (54% d’entre eux ont le baccalauréat) et les plus inscrits à Pôle Emploi (62%). C’est aussi la catégorie qui a le plus explosé avec la crise, puisque l’on comptait à peine 100.000 personnes dans cette situation en 2008 contre 300.000 aujourd’hui. De fait, cette composante explique quasiment à elle seule l’augmentation du nombre de personnes dans le halo entre 2008 et 2015. Cela dit, les Français appartenant à cette composante sont aussi ceux qui en sortent le plus facilement et qui trouvent le plus aisément un emploi. D’un trimestre à l’autre, 23% d’entre eux décrochent un poste, chiffre qui est inférieur à 10% dans les deux autres composantes du halo. La deuxième composante regroupe les personnes qui souhaitent avoir un emploi, sont disponibles mais ne cherchent plus. « Elles n’en recherchent pas notamment parce qu’elles sont découragées, elles pensent qu’elles n’en trouveront pas », souligne Anne-Juliette Bessone. Leur nombre a toujours varié entre 600 et 700.000 sans qu’on puisse y voir un réel effet lié à la crise. Il a un peu augmenté entre 2008 et 2011, puis baissé jusqu’en 2013 avant de remonter fortement puis de diminuer presque aussi fortement. La crise n’a donc pas franchement découragé les chômeurs. C’est dans cette catégorie que l’on trouve les personnes les moins qualifiées (seulement 32% de bacheliers). Ces personnes ont peu de chances de trouver un emploi. Lorsqu’elles sortent du halo, la plupart du temps elles rejoignent les rangs des chômeurs de longue durée. Il y a enfin la toute dernière composante qui concerne cette fois les Français qui ne sont pas disponibles, ne recherchent pas un emploi et qui souhaitent néanmoins en avoir un. Cette fois, ces personnes ne sont pas découragées. « Elles veulent travailler mais leur situation actuelle ne leur permet pas. Elles s’occupent par exemple d’un enfant, ou sont en arrêt maladie de long terme », décrit Anne-Juliette Bessone. Logiquement, ces personnes ont souvent au moins un enfant à charge (57%) sont peu souvent inscrites à Pôle Emploi (44%) et sont souvent des femmes (60%). Quand elles sortent du halo c’est, dans la plupart des cas, pour quitter le marché du travail (37% des cas d’un trimestre à l’autre).

(BFM)

Montant Salaire moyen net en France : 2125 euros

Montant  Salaire moyen net en France : 2125 euros

 

2125 € c’est le salaire net moyen mensuel en France pour un temps plein ;  un salaire qui a augmenté de 42 % de 2009 à 2013. En francs constants il y a donc eu progression. L’augmentation est de   42 %) et  l’inflation a atteint, elle, 34,5 %. En 2013, le revenu perçu par un salarié était de 20.350 euros. On peut évidemment mettre en cause l’évolution réelle de l’inflation car l’inflation ne tient pas compte suffisamment de l’évolution structurelle de la consommation, structure de la consommation qui en outre varie nettement en fonction  des revenus. Il s’agit d’un revenu salarial, tous types de contrats confondus : plein temps, temps partiel ou mi-temps. Si l’on veut des comparaisons plus parlantes, il faut se concentrer sur le salaire net annuel moyen pour un temps plein. Il était en 2013 de 25.500 euros soit 2125 € par mois. En moyenne on note donc une augmentation faible mais réelle du salaire moyen. Salaire moyen à distinguer du salaire médian lequel divise la population en deux et qui au contraire fait apparaître une légère diminution. En cause un accroissement des inégalités, ce qui gagnent plus ont encore gagné davantage, ce qui gagnent moins perdu davantage. Premier point à noter : ce montant montre une augmentation régulière des salaires nets entre 1995 et 2009. Les cadres gagnent en moyenne trois fois plus que les ouvriers : 41.200 euros pour les premiers contre 13.800 euros pour les ouvriers et employés. Si ce montant annuel est inférieur au Smic sur un an, c’est que le poids des CDD est très sensible dans cette catégorie de salariés. Il s’agit comme toujours dans ces comparaisons de moyennes. Elles masquent des disparités parfois importantes entre les activités, les statuts professionnels, les âges et les sexes. L’écart de salaire en être les hommes et les femmes restent toujours aussi fort. On en parle beaucoup. Mais sur le terrain, les choses bougent moins vite que la fermeté des déclarations de nos patrons et de nos responsables le laissent penser. Tous statuts confondus, les femmes gagnent de 19 à 22% de moins que leurs homologues. Ce sont dans les fonctions de cadres que les écarts sont les plus significatifs et dans ceux des employés où les différences de rémunérations moyennes nettes sont les plus faibles (autour de 8%). Sur un indice INSEE toujours discutable, le pouvoir d’achat a augmenté tous les ans de 0,3% entre 2007 et 2014. C’est moins qu’en Allemagne, mais bien mieux qu’en Italie, en Grande-Bretagne ou en Espagne. Chez nous, les salaires n’ont pas chuté et les prestations sociales ont joué un grand rôle d’amortisseurs.

 

Croissance Europe du secteur privé : faible progression au second trimestre

Croissance Europe du secteur privé : faible progression au second trimestre

 

 

En juin mais cette faible progression donne à penser que la croissance du produit intérieur brut (PIB) a été sur l’ensemble du deuxième trimestre moitié moindre que sur les trois premiers mois de l’année, montre l’étude mensuelle de Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice PMI composite, rassemblant secteur manufacturier et services, s’est établi à 53,1 en juin dans sa version définitive, comme le mois précédent. Il est supérieur à sa version flash, qui était de 52,8. Cette enquête a été conduite pour l’essentiel avant le référendum du 23 juin en Grande-Bretagne, qui a débouché sur une victoire des partisans d’une sortie de l’Union européenne. Les conséquences de ce vote sur l’activité économique ne se reflètent donc pas encore dans ces indices. « Ce rapport indique une croissance du PIB de seulement 0,3%, similaire à la tendance atone de l’année dernière », a commenté Chris Williamson, chef économiste chez Markit. Malgré une progression tardive des nouvelles activités, dont le sous-indice est passé de 52,5 dans sa version flash à 52,8 dans sa version définitive, la croissance mesurée par ces indices reste modeste et inférieure de plusieurs points aux niveaux de fin 2015. L’enquête montre en outre que les entreprises ont continué de réduire leurs tarifs, avec un indice des prix en recul à 49,1 après 49,3 en mai. L’indice PMI des services est tombé en juin à 52,8, son plus bas niveau depuis janvier 2015, après 53,3 en mai.

(Reuters)

Terrorisme : la France pas à la hauteur

Terrorisme :  la France pas à la hauteur

 

 

Un terrible échec de la lutte contre le terrorisme surtout de la part du renseignement mais aussi en matière de coordination des moyens d’intervention. « Nous ne sommes pas à la hauteur de ceux qui nous agressent aujourd’hui », a déclaré Georges Fenech, le président Les Républicains de la commission d’enquête, lors d’une conférence de presse. « Nous devons élever la barre très haut dans la lutte contre le terrorisme international. » Si la « cible » du Bataclan aurait difficilement pu être anticipée par les services, malgré une menace contre cet établissement dès 2009, des auteurs des attentats du 13 novembre 2015 auraient pu être arrêtés, et leur suivi révèle les carences du renseignement français et européen, selon la commission. Elle recommande aussi la création d’une nouvelle direction du renseignement territorial, « pour traiter le bas et moyen spectre de la radicalisation », et une « accélération » de la mise en place d’un véritable bureau du renseignement pénitentiaire. Elle propose enfin la mise sur pied d’une agence nationale de l’antiterrorisme dépendante du Premier ministre ou du président, qui s’appuierait sur une base de données commune à tous les services. « Nous voulons une agence (…) qui analyse la menace, et mette en place une véritable stratégie opérationnelle de contre-terrorisme », a expliqué mardi Georges Fenech. Au niveau européen, les députés préconisent l’amélioration du fichier d’information Schengen, dit SIS 2, pour qu’il précise la menace terroriste éventuelle de chaque individu. Mohammed Zenak, dont la fille de 22 ans a été blessée le 13 novembre au Comptoir Voltaire, un bar, souligne par ailleurs que certaines questions restent en suspens. « On se demandera toujours pourquoi les militaires de Sentinelle n’ont pas pu intervenir » le 13 novembre, a-t-il dit à Reuters. Ce soir-là, huit soldats se trouvent devant le Bataclan. Mais ils ne reçoivent pas d’ordre d’intervenir et refusent de donner leurs fusils d’assaut à des policiers qui le demandent, un militaire ne pouvant se défaire de son arme, raconte Georges Fenech. « À quoi sert la force Sentinelle si elle ne peut pas intervenir? Cette question se pose », dit-il.

(Avec Reuters)

Loi travail : fin du psychodrame avec le 49 -3

Loi travail : fin du psychodrame avec le 49 -3

Manuel Valls qui se dit héritier de Michelle Rocard n’a pourtant guère brillé dans sa pratique de concertation.  Pour preuve même la CFDT. est montée au créneau pour imposer des modifications fondamentales au texte initial. La suite des événements après intégration des sous-amendements voulus par la CFDT relève de péripéties politiques et politiciennes. Il y a d’abord eu la grogne interne au parti socialiste et la guerre en dentelle entre les sociaux libéraux et les crypto marxistes. Une guerre ancienne qui remonte à l’origine même de la création du parti socialiste. La guerre aussi avec la droite, au Sénat bien sûr où les sénateurs pour des préoccupations tout autant politiques qu’existentielles ont voulu faire entendre leur musique d’opposants. La guerre aussi à l’Assemblée nationale avec les députés de droite quittant par exemple hypocritement les rangs de l’assemblée hier pour protester contre une loi avec laquelle ils sont d’accord et qu’ils ne remettront jamais en cause. Hypocrisie aussi de la part du Medef maintenant sur les positions de la CGT et qui réclamait le retrait d’un texte qui d’après les patrons est vidée de son contenu. La vérité c’est que le Medef a approuve totalement ce texte même s’il considère qu’il ne va pas assez loin. Bref un véritable psychodrame à la française où posture et caricature nourrissent  un lamentable débat.  Manuel Valls est évidemment aussi coupable de cette chienlit pour avoir voulu incarner par excès l’homme de la réforme et de l’autorité aux dépens de Macon dont qui lui fait de l’ombre. Valls  a donc de nouveau engagé mardi à l’Assemblée nationale la responsabilité du gouvernement sur le projet de loi Travail, faute de majorité sur ce texte contesté au même moment dans la rue par une douzième mobilisation syndicale en quatre mois. Le Premier ministre a défendu un « texte de progrès social » nécessaire face à la concurrence internationale, et renvoyé dos à dos « frondeurs » socialistes et opposition de droite, hostiles pour des raisons opposées à cette réforme du marché du travail. (Avec Reuters)

6,8 milliards de dépenses supplémentaires non financées

6,8 milliards de dépenses supplémentaires non financées

 

En additionnant la totalité des promesses faites par le gouvernement dans la perspective des élections présidentielles on parvient à une somme de l’ordre de 7 milliards. Une somme qui n’est pas financée sinon par d’hypothétiques réductions de dépenses des ministères. Mais des réductions de dépenses non identifiées et non quantifiées. En clair la perspective de réduction du déficit public à 2 % 2,7 % et bien entendus remis en cause. Ce que pense aussi la Cour des Comptes Le gouvernement français maintient cependant son objectif d’un déficit public à 2,7% du produit intérieur brut (PIB) fin 2017, en comptant notamment sur le renforcement du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) pour compenser les 6,8 milliards d’euros de dépenses supplémentaires prévues l’an prochain. Dans un document préparé pour le débat d’orientation budgétaire prévu jeudi matin à l’Assemblée, le gouvernement fait état, pour les seuls crédits des ministères, d’une augmentation des dépenses de 5,6 milliards d’euros par rapport au montant envisagé dans le programme de stabilité 2016-2019 présenté en avril à ses partenaires européens. Ce montant, lié notamment aux différentes mesures annoncées depuis janvier par l’exécutif, correspond à des dépenses destinées aux « secteurs prioritaires », qui sont en partie compensées par des économies réalisées au niveau des autres ministères, est-il précisé. Cette somme intègre notamment des moyens dégagés en faveur de l’emploi, de la sécurité ou encore de l’éducation et la jeunesse. Autre surplus à financer par rapport aux projections d’avril: un montant de 1,2 milliard d’euros lié à la diminution de l’effort financier demandé aux collectivités locales pour l’an prochain. En dépit de ces 6,8 milliards d’euros de dépenses supplémentaires, le gouvernement réaffirme son intention de faire passer le déficit public sous le seuil de 3% du produit intérieur brut en 2017, conformément à ses engagements européens.

Manif loi travail : une participation pitoyable

Manif loi travail : une participation pitoyable

Quelques milliers de participants seulement à Paris et une contestation de plus en plus dérisoire. Il est clair que l’absence de stratégie constructive des contestataires et la multiplication de mouvements irresponsables à tué la mobilisation. Une mobilisation qui était depuis plusieurs mois sous le contrôle des gauchistes et qui en fait échappait y compris à la CGT sans doute pas mécontente que le mouvement se termine enfin. Certes pour se consoler ou faire semblant, on affirme que la mobilisation est reportée dans le temps et qu’elle prendra d’autres formes. La formule rituelle qu’on emploie après l’échec d’un mouvement pour ne pas avouer  qu’on a perdu.  le mouvement syndical de contestation aurait voulu montrer sa faiblesse qu’il ne s’y serait pas pris autrement. Le bilan est catastrophique rien n’a été obtenu sur cette base de cahiers revendicatifs irresponsables. En outre les manifestations, blocages et autres violences ont entraîné des conséquences négatives pour l’économie et l’image du pays.  ultime argumentation des manifestants pour légitimer leur position « personne ne veut de cette loi même le Medef ». Utiliser les positions patronales (par ailleurs faux-cul) du Medef atteste évidemment de l’inconsistance de l’argumentation. Les manifestants étaient encore moins nombreux que la semaine dernière, la police dénombrant pour l’ensemble de la France environ 30.000 manifestants, contre 65.000 le 28 juin. Il s’agissait de la dernière journée de manifestations d’ici la rentrée mais les sept syndicats opposés à la réforme comptent organiser des actions durant l’été : péages gratuits ou interventions en marge du Tour de France, mais sans blocage. Leurs dirigeants, notamment ceux de la CGT et de Force ouvrière, en pointe du mouvement, assurent qu’ils relanceront la mobilisation en septembre. « On donne rendez-vous à tous les mécontents à la rentrée, on verra sous quelle forme », a déclaré à la presse Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT. Pour le syndicaliste, le recours au 49-3 signe « un nouvel aveu d’échec pour le gouvernement ». Pour Force ouvrière, « cela constitue de nouveau un véritable déni de démocratie », a déclaré le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly. (Avec Reuters)

2017 : Nicolas Hulot renonce, une sage décision

2017 : Nicolas Hulot renonce, une sage décision

 

 

Nicolas Hulot a sans doute pris une sage décision en renonçant à se présenter aux élections présidentielles de 2017. C’est avec beaucoup de lucidité qu’il a estimée qu’il n’était « ni suffisamment armé, ni suffisamment aguerri » pour endosser l’habit de l’homme providentiel. Nicolas Hulot défend souvent avec pertinence la question environnementale mais s’est rarement exprimé sur les problèmes économiques, sociaux ou sociétaux. Ce que font par contre les écolos politisés d’Europe écologie les Verts. Malheureusement pour eux le plus souvent sans aucune pertinence voire en renforçant les contradictions entre les différentes dimensions à prendre en compte. Pire les écolos politisés d’Europe écologie les Verts composés essentiellement de gauchistes et de crypto communiste ont souvent déserté le champ environnemental pour se consacrer aux autres questions politiques de manière caricaturale, radicale et partisane. Cette posture étant  particulièrement incarnée par Cécile Duflot qui aura échoué aussi bien lorsqu’elle était au gouvernement qu’en tant que dirigeante d’Europe écologie les Verts, une formation en pleine déliquescence après le départ de  nombre de responsables en désaccord avec la ligne gauchiste. Nicolas Hulot pouvait cependant espérer obtenir autour de 10 % des voix aux élections présidentielles. Un score cependant insuffisant pour peser sur la politique française à moins de se satisfaire d’un portefeuille ministériel. Or Nicolas Hulot sous droite  comme sous la gauche à déjà refusé d’être ministre. D’un certain point de vue   Hulot  entend sans doute conserver un poids autrement important pour peser sur les orientations politiques relatives à l’écologie; à  cet égard, l’écologie n’aurait jamais dû prendre une forme politique qui nécessairement se transforme un jour  en organisation politicienne. Du coup les écolos d’Europe écologie les Verts vont se trouver orphelins car ce sont surtout eux qui poussé Nicolas Hulot à se présenter. En effet aucun membre des Verts ne dispose du charisme et de la compétence nécessaires pour espérer dépasserr2 à 3% aux élections présidentielles de 2017. Des voix se sont élevées au sein des écologistes pour pousser l’ancien animateur de télévision à se présenter en 2017, bien qu’il ait été échaudé par le scrutin interne à Europe Écologie-Les Verts (EELV) qui, en 2011, l’avait vu perdre face à Éva Joly. Nicolas Hulot indique cependant qu’il continuera à faire valoir ses idées pour l’écologie dans le débat public, sans pour autant indiquer s’il soutiendra un candidat de la présidentielle en particulier. « Ce que je peux, avec ma Fondation, c’est contribuer dans les mois à venir à additionner les énergies positives de ceux qui ne se résignent pas, pour que le pays se réconcilie et reprenne confiance en lui », précise-t-il. Du coup il se pourrait que Cécile Duflot qui en meurt d’envie présente sa candidature mais compte tenu de sa personnalité très sectaire il est probable qu’elle pourrait faire un score aussi catastrophique qu’Eva Joly et ce pourrait être la mort des Verts qui pourraient alors se regrouper avec Mélenchon dont ils sont finalement très proches

Taxe carbone, écotaxe : l’imposture fiscale, économique et environnementale française

Taxe carbone, écotaxe : l’imposture fiscale,  économique et environnementale française  

 

L’ingénierie fiscale française est sans limite, une pathologie qui touche toutes les sensibilités politiques, tous les technocrates, tous les écolos. Pour résumer, il s’agit de soigner le monde carboné par la saignée fiscale. Le remède radical des médecins de Molière qui guérissaient les malades, lesquels  mourraient de la thérapie de choc. Il est évident qu’en tuant l’économie française on aura aussi fait disparaitre le carbone,  à un détail près : on aura reporté les émissions polluantes sur d’autres pays car il faudra bien toujours consommer… (Et accessoirement payer mais avec quelle richesse ?).  La première et principale  imposture est écologique. La taxe carbone et l’écotaxe  à  l’ origine sont théoriquement destinées à réduire les flux de marchandises en renchérissant le coût du transport. Une belle intention mais malheureusement contredite par la réalité de la politique des transports et la complexité des processus de production. On oublie un peu vite que l’augmentation fiscale pèsera essentiellement sur les produits français (chaque élément du processus de production sera taxé tandis que les importations ne subiront qu’une fois cette fiscalité). Par ailleurs et surtout le renchérissement du coût du transport va constituer une aubaine supplémentaire pour les transporteurs étrangers qui déjà pillent le marché national grâce au cabotage (le droit pour des camions étrangers de faire du transport interne en France). Or ce sont les camions des ex pays de l’Est  qui pullulent en France car ils pratiquent des prix de dumping et contournent la législation française. Surtout des pavillons bulgares, roumains, polonais. Or ces pays ont des niveaux de coûts très inférieurs aux coûts français et les prix qu’ils offrent peuvent être de 30 à 50 inférieurs aux tarifs des entreprises françaises. Du coup avec l’écotaxe et la taxe carbone,  c’est la mort du pavillon routier français qui a déjà disparu à international et est attaqué de toutes parts en France. Ces pavillons étrangers ne modifieront qu’à la marge leur prix et seront encore plus compétitifs que les pavillons français. Par ailleurs dans une période de crise comme actuellement,  les chargeurs (clients du transport) vont exiger de revoir les tarifs routiers pour annuler l’effet de l’écotaxe. De ce fait,  l’écotaxe n’aura plus aucun sens environnemental. Pour le transport pour compte propre (transport privé,) c’est un handicap supplémentaire pour la compétitivité surtout pour des zones éloignées come la Bretagne (mais il y en a d’autres). Cette taxe est une imposture écologique car elle devait être utilisée pour développer le rail et autres mode alternatifs au rail. Hélas, les hausses de fiscalités n’ont jamais permis le développement du fer car l’offre est obsolète, de qualité médiocre et non compétitive du fait du niveau et de la structure de ses coûts.  Malheureusement le fret ferroviaire est à l’agonie surtout en France. Et ce ne sont pas les dernières grèves des cheminots qui vont améliorer son image auprès des clients. La France vient à peine de décider d’une taxe carbone que renaît le spectre de l’écotaxe en région parisienne pour le transit, ensuite pour les autres trafics et sans doute progressivement pour toutes les régions. L’exécutif politique de la région parisienne par démagogie sans doute veut limiter dans un premier temps l’écotaxe au transit et  espère en tirer 100 millions de nouvelles ressources. On se demande comment on peut atteindre 100 millions quand la défunte écotaxe prévoyait un taux de 0.14cmes au km. Il faudrait passer à près de 5 euros du km pour atteindre ces 100 millions en région parisienne.  Ces taxes sont des impostures économiques car elles vont encore plomber une compétitivité française déjà très malade. Faut-il rappeler, et rappeler encore, que la France détient le triste record des prélèvements obligatoires qui représente plus de 56% du PIB en 2015 (richesse nationale).  Comme déjà indiqué on vient aussi  de décider d’une taxe carbone.  Cette nouvelle taxe veut se distinguer de la composante carbone progressive instaurée par la loi de finances 2014 dans la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), qui vise les émissions diffuses de CO2 par le biais, essentiellement, de la consommation de carburants, par exemple pour le chauffage ou dans les transports. De sept euros par tonne de CO2 en 2014, cette « contribution climat énergie » a été portée à 14,5 euros en 2015 et 22 euros en 2016. La loi de transition énergétique prévoit de porter cette composante de la TICPE à 56 euros la tonne en 2020 et 100 en 2030, en passant par 30,5 en 2017, 39 en 2018, 47,5 en 2019. En réalité la nouvelle taxe carbone risque de se cumuler (voire d’être fondue avec l’actuele). En clair, c’est  un impôt supplémentaire  On peut se poser la question de la pertinence économique et environnementale de ce nouvel impôt. En effet il ne s’agit ni plus ni moins que de mettre une taxe supplémentaire sur la pollution. Est-ce que cette taxe sera ou non de nature à peser sur le choix du consommateur afin de réduire les émissions polluantes ?  Rien n’est sûr car  tout dépendra de l’offre alternative dont peut disposer le consommateur ; or en l’état actuel des technologiques le choix est relativement réduit. Pour le transport par exemple, dans les grandes villes, certains voyageurs peuvent faire le choix des transports collectifs mais pas les résidents  en banlieue ou a fortiori dans les zones rurales. L’offre est également très réduite entre les différentes techniques concernant le chauffage ou alors  il convient de procéder à des investissements qui ne sont accessibles qu’aux plus hauts revenus. La plus grosse critique qu’on peut émettre concernant la taxe carbone, c’est son utilisation. Pour le fret, on a déjà vu que malheureusement le fer était en voie d’extinction.  En réalité,  il n’est nullement prévu que le produit de cette taxe carbone contribue à la réduction des émissions polluantes, on compte seulement sur son caractère incitatif ; le produit financier sera affecté pour réduire le déficit budgétaire. Autrement dit, il s’agira d’une fiscalité en plus. Contrairement à ce que pensent  certains écolos la taxe carbone n’est pas la martingale qui permet de résoudre la question des les émissions polluantes. D’abord cette taxe ne sera pas un niveau suffisamment dissuasif sauf à amputer brutalement le pouvoir des consommateurs ce qui socialement est difficilement envisageable. Du point de vue économique, c’est une imposture car faute d’harmonisation fiscale au plan mondial, les effets de cette fiscalité fiscale spécifique seront sans effet sur la décarbonation à échelle internationale. Mais nombre économistes en mal existentiel trouvent  là l’occasion de réinsérer dans le champ marchand et fiscal  une problématique environnementale qu’ils ont longtemps ignorée. Or la taxation ne saurait constituer le réel remède miracle pour décarboner notre mode de production et de consommation ; la  régulation ne peut être réduite aux taxes. Il convient  de combiner une certaine taxation de la pollution avec  un renforcement progressif des normes en réservant les énergies fossiles aux activités sans possibilité de substitution actuellement (notamment chimie, transport routier, de fret, transport aérien), en imposant la voiture électrique à échéance d’une vingtaine d’années, en développant les rééquilibrant le mix énergétique.  . Le hic de la COP 21 c’est que c’est que le dispositif fiscal mondial n’est pas harmonisé. Conclusion : déjà affectée par un prélèvement obligatoire  de près de 57%, la compétitivité française (la moins performante en Europe sur le plan social (coût et temps de travail) court le risque de mourir sous les coups répétés  d’une trouble alliance des écolos, des fiscalistes, des économistes et des politiques. Une alliance pour des motifs contradictoires qui  posent une sérieuse question d’éthique.

 

 

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Un smicard français moins cher qu’un polonais?

Un smicard français moins cher qu’un polonais?

L’écart de coût peut être de 1 à 10 entre un salarié français et un salarié bulgare, le PS veut démonter qu’un salarié français est moins cher qu’un polonais. Une démonstration qui illustre bien le rapport qu’entretient le PS avec l’économie réelle ! Un salarié français payé au niveau du Smic coûte moins cher à son entreprise que son équivalent polonais ou portugais détaché en France, contrairement aux idées reçues, selon les calculs du rapporteur général au Budget, Valérie Rabault (PS). En prenant en compte les effets du CICE et du pacte de responsabilité, « les cotisations patronales ne sont désormais plus que de 10% du montant du salaire brut pour un salaire au Smic contre 20% en 2007 et 2012″, a affirmé lundi soir Mme Rabault à l’occasion du débat sur le projet de loi sur le règlement du budget 2015 à l’Assemblée nationale.  »Désormais un salarié français rémunéré au Smic revient à son employeur à 1609 euros par mois » en tenant compte du bénéfice du CICE (estimé à 87 euros), selon Valérie Rabault.  « S’il était Polonais et payé en France au Smic avec des cotisations sociale payées en Pologne, le coût serait pour son employeur de 1756 euros. En Roumanie il serait de .619 euros, en Espagne de 1788 euros et au Portugal de 1697 euros », selon les calculs de Valérie Rabault transmis à l’AFP et basés sur une note du ministère des Finances.  Un beau calcul de coin de table qui fausse les comparaisons réelles.  La Pologne est le principal pays d’origine des salariés détachés en France, avec 46.816 travailleurs. Suivent le Portugal (44.456), l’Espagne (35.231) et la Roumanie (30.594).

Loi travail : Jean-Claude Mailly, le dernier des Mohicans

Loi travail : Jean-Claude Mailly, le dernier des Mohicans

Jean-Claude Bailly le responsable de Force ouvrière ne désarme pas, il promet encore des mouvements cet été pour protester contre la loi. Pourtant la mobilisation ne ressemble plus à grand-chose et la participation aux manifestations devient plus que symbolique. Il faut dire que la stratégie syndicale qui a consisté à multiplier manifs et blocages a épuisé  les velléités des contestataires. D’une certaine façon les syndicats protestataires se sont engagés dans une impasse totale et en même temps ont  porté un nouveau discrédit au syndicalisme qui n’avait pas besoin de cela. L’outrance et la radicalité caractérise la posture de Jean-Claude Bailly écrasé entre la CGT et la CFDT. Jean-Claude Bailly doit en rajouter en permanence pour tenter d’exister quitte à utiliser l’insulte quand il parle par exemple de l’alliance entre Gattaz et Laurent Berger, le leader de la CFDT. Dès la nomination de ce dernier Jean-Claude Bailly n’avait pas hésité à déclarer que Laurent Berger devrait s’adapter à lui ! Il n’y a pourtant pas photo en matière de représentativité entre les deux organisations puisque la CFDT est pratiquement à la hauteur de la CGT avec 26 % et Force ouvrière ne recueille que 16 %. Certes on peut comprendre que Force ouvrière adopte une stratégie d’opposition quasi systématique vis-à-vis du gouvernement, cette posture si elle n’est pas pertinente est cependant respectable d’un point de vue démocratique. Pour autant l’insulte récurrente vis-à-vis de Laurent Berger n’est pas tolérable pas plus qu’elle ne l’était vis-à-vis de l’ancien responsable, Chérèque.  De toute évidence, les lignes des deux organisations s’opposent sur de nombreux points ; la CFDT s’inscrit résolument et en toute responsabilité dans une perspective réformiste tandis que Force ouvrière a choisi une stratégie à anarcho gauchiste. Mais cette différence ne justifie nullement l’utilisation permanente de l’invective, l’insulte de renforce jamais la pertinence d’un discours.  Une dernière manifestation est prévue mardi, jour du début de l’examen du texte en séance publique à l’Assemblée nationale. Le numéro un de FO n’y défilera pas. «Je ne me désolidarise pas de la manifestation, j’avais un débat prévu à Strasbourg, a-t-il précisé. FO appelle bien à manifester demain». Et de promettre pour cet été des actions surprises, des péages gratuits, des rassemblements… Puis dès la rentrée, le retour des manifestations. Cette hypothèse paraît toutefois assez peu crédible compte tenu de la forte baisse de la mobilisation des derniers cortèges.

(Avec Reuters)

La guerre du secrétaire d’État au Budget contre Macron : dérisoire !

La guerre  du secrétaire d’État au Budget contre Macron : dérisoire !

 

Nouveau Scud lancé par le transparent Christian Eckert, secrétaire d’État au budget contre macro ministre de l’économie. En cause un conflit dérisoire concernant l’achat de deux petites voitures solaires destinées à naviguer sur la scène au service de la douane. Christian Eckert n’a pas hésité à balancer un tweet forcément public pour attaquer une nouvelle fois Macron. Pas étonnant Christian Eckert a du mal à exister entre Michel sapin et Emmanuel Macron qu’il considère d’ailleurs comme un ovni de la politique. Christian Eckert, lui et l’archétype du responsable socialiste : un prof avec une vision très approximative de l’économie, un militant de l’ingénierie fiscale. Une querelle publique en tout cas insignifiantes qui situe le rapport qu’entretient l’intéressé avec les vrais enjeux du pays C’est un tweet en apparence anodin qui résume pourtant à lui seul la tension qui règne à Bercy et au sein du gouvernement depuis qu’Emmanuel Macron est entré dans sa phase d’émancipation en vue de 2017. Lundi après-midi, le secrétaire d’État au Budget Christian Eckert a fait part sur le réseau social sa surprise de voir son collègue de l’Économie décider lui-même de la commande de deux «Sea Bubble» - des petites voitures solaires censées pouvoir flotter sur la Seine - pour les douaniers de Bercy. Emmanuel Macron a profité de sa visite, samedi, au salon high tech VivaTech pour faire cette annonce. Ce qui n’a visiblement pas plu au ministère du Budget, dont dépend la direction générale des douanes. Colère, donc, de Christian Eckert, qui n’a jamais eu sa langue dans sa poche: «Macron passe des commandes de Sea Bubble pour la douane. Il fait donc tout à la fois ce surhomme. Ministre de tous les étages de Bercy?», s’interroge-t-il sur Twitter.  Ce n’est pas la première fois que le secrétaire d’État laisse entrevoir ses rapports tendus avec l’omniprésent ministre de l’Économie. Le 23 juin, déjà, il s’agaçait sur son blog des prises de position d’Emmanuel Macron sur le sujet sensible de l’ISF. Prenant un malin plaisir à défendre cet impôt dont Macron s’est fait le pourfendeur. «J’ai, depuis un peu plus de deux ans, veillé à respecter ma conception de la solidarité gouvernementale. Secrétaire d’État en charge du Budget et surnommé parfois “ministre des impôts”, je me sens moi aussi aujourd’hui autorisé à donner mon point de vue sur l’impôt de solidarité sur la fortune», débutait-il, avant de se lancer dans un argumentaire pro-ISF. «La fiscalité peut être plus équitable, y compris en travaillant sur l’ISF. Le rendre moins “effaçable” est sans nul doute nécessaire. Sûrement pas en le supprimant. Dire cela, c’est affirmer une certaine conception de la solidarité fiscale !!!

(Avec Reuters).

 

 

Pour le maintien du Royaume-Uni dans le marché européen (Juppé)

Pour le maintien du Royaume-Uni dans le marché européen (Juppé)

 

Alors que François Hollande milite pour un divorce rapide et définitif, Alain Juppé, lui, semble faire entendre une autre petite musique. Beaucoup moins radical que Hollande, Alain Juppé semble souhaiter un accord pour conserver le Royaume-Uni au sein du marché européen. Une solution qui finalement se rapproche aussi de ce que souhaite l’Allemagne y compris les sociaux-démocrates du SPD qui considèrent  qu’il y a plus à perdre qu’à gagner pour l’Europe d’un divorce total avec le Royaume-Uni. Et pour peser sur les futurs négociations Alain Juppé agite le spectre  d’une remise encore cause des accords du Touquet qui contraignent  la France à contrôler la frontière britannique à Calais « Nous devons trouver des moyens de coopérer, de trouver une solution pour garder le Royaume-Uni au sein du marché européen, d’une manière ou d’une autre – que ce soit dans l’Espace économique européen (qui rassemble les 28 membres de l’UE et trois partenaires, NDLR) ou d’une autre façon », ajoute-t-il. En clair pour Alain Juppé la porte de l’union économique est encore ouvert pour la Grande-Bretagne mais il faut que les Britanniques abandonnent leur posture : « un pied dedans, un pied dehors » ; posture qui bloque toute évolution de l’union européenne.  Tout est « ouvert à la négociation », souligne Alain Juppé dans cette interview accordée au quotidien financier britannique. »Le Royaume-Uni peut faire les choses à sa façon dès lors qu’il n’est plus dans l’UE. Mais il ne faut pas qu’il empêche (les autres pays membres) d’aller de l’avant », relève-t-il toutefois. Le favori des sondages en vue de la primaire à droite dénonce par ailleurs les accords du Touquet, qui ont pour principal objet de situer la frontière – et donc les contrôles – à Calais (Pas-de-Calais). « La logique exige que les contrôles à la frontières se fassent sur le sol britannique », selon Alain Juppé. « Nous devons déplacer la frontière où elle doit être. » (Avec Reuters)

Brexit : une perte de croissance de 1,5 % à 4,5 % pour le Royaume-Uni

Brexit : une perte de croissance de 1,5 % à 4,5 % pour le Royaume-Uni 

 

 

Le FMI confirme comme d’autres institutions (Goldman Sachs ou la Banque d’Angleterre) que la Grande-Bretagne court le risque d’une récession avec une perte de croissance comprise entre 1,5 % et 4,5 % jusqu’en 2020. En cause d’abord les incertitudes concernant l’après brexit qui vont peser aussi bien sur les investisseurs que sur les consommateurs. Des investisseurs qui risquent de figer leur projet en attendant que soit juridiquement déterminées les nouvelles conditions d’échange entre la Grande-Bretagne et l’union européenne. Des consommateurs qui vont être directement impactés par la baisse de la livre st mécaniquement par la diminution de leur pouvoir d’achat des produits importés ;  d’autant plus que la balance commerciale est nettement déficitaire : 150 milliards en 2015.  La directrice du FMI espère comme « hypothèse favorable: un accord à la norvégienne. C’est politiquement difficile, car le pays y aurait toutes les obligations des membres de l’UE, notamment la libre circulation des personnes, mais aucun droit. Mais ce serait le plus raisonnable économiquement ». A l’inverse, « le pire scénario serait un statut de type pays tiers, selon les règles de l’OMC ». « Suivant les hypothèses, le PIB britannique perdrait entre 1,5 % et 4,5 % à l’horizon 2019, par rapport à ce qu’il aurait été en cas de maintien dans l’UE. Mais nous n’avons pas la moindre idée ni du délai, ni de l’issue des négociations entre Londres et l’UE. L’incertitude sera le maître mot pendant un certain temps », estime Christine Lagarde.

 

(Avec AFP)

Après le Brexit démission des leaders politiques britanniques : la sanction de l’irresponsabilité

Après le Brexit démission des leaders politiques britanniques : la sanction de l’irresponsabilité

 

Après Cameron qui a va démissionner de son poste de Premier ministre, après Boris  Johnson qui renonce à le remplacer, c’est au tour de Nigel Farage, le chef de file de l’UKIP, Nigel Farage, de quitter ses fonctions de président du mouvement britannique eurosceptique.  Jeremy Corbyn leader des travaillistes qui a fait l’objet d’une motion de défiance de son parti pourrait bien les rejoindre. Tous à des degrés divers sont responsables de cette catastrophe que représente le brexit  pour le Royaume-Uni ; une catastrophe qui devrait se traduire selon le FMI une perte de croissance comprise entre 1,5 % et 4,5 % d’ici 2019. En clair le Royaume-Uni risque de tomber en récession pendant plusieurs années. Directement ou indirectement les élites politiques du Royaume uni ont influencé le vote d’une part sans en évaluer les effets  d’autre part sans prévoir le moindre plan B. Jugeant « avoir fait sa part » après le succès des partisans du « Brexit » au référendum du 23 juin. Il est évident que ces personnalités trop vivantes ne peuvent évidemment demeurer à la tête de leurs organisations respectives pour négocier avec l’union européenne un accord tentera de minimiser les conséquences désastreuses pour la Grande-Bretagne mais aussi pour l’Europe. Pour l’instant beaucoup de responsables politiques s’accordent à dire qu’un retour en arrière n’est pas envisageable, mais beaucoup de membres de la classe politique et d’électeurs opposés au Brexit ne s’attendaient pas à ce résultat. Mishcon de Reya, un cabinet d’avocats londonien, a annoncé lundi avoir lancé une procédure exigeant que le Parlement, en majorité opposé au Brexit, se prononce sur la sortie britannique de l’Union européenne avant que ne soit formellement enclenché le mécanisme de sortie. Il est probable que pour sortir de la crise et du piège du référendum les Britanniques seront contraints de passer par la case élection qui sera susceptible de donner une vraie légitimité aux futurs négociateurs du Royaume-Uni.

(Avec Reuters)

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