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Archive mensuelle de juillet 2016

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Sondage -héritage de Rocard : Macron devant Valls

Sondage -héritage  de Rocard :   Macron devant  Valls

Selon un sondage Odoxa pour Paris Match et iTélé, Emmanuel Macron  devance assez nettement Manuel Valls comme légitime héritier de Michel Rocard. Avec 29 % et seulement 18 % pour Manuel Valls. Des scores finalement assez faibles qui témoignent sans doute du fait que Michel Rocard n’a pas de véritable héritier dans la classe politique actuelle. Michel Rocard lui-même dans une interview sans concession sur l’état de la gauche avait indiqué que ni Macron, ni Valls « n’était dans l’histoire ». Ne parlons pas de François Hollande qui recueille seulement 5 %. Sans doute Macron figure-t-il en tête parce qu’il incarne malgré tout une certaine volonté de réforme. Valls en a fait des tonnes pour se déclarer fils de Rocard. Première observation Valls est loin d’avoir la compétence économique du père spirituel qu’il revendique. Seconde différence et de taille : l’incapacité de Valls à gérer des thématiques conflictuelles dans la concertation. Valls veut en effet apparaître comme un homme d’autorité-autorité proche de l’autoritarisme, ce qui l’éloigne évidemment de la pratique de Rocard recherchant toujours le compromis avec toutes les sensibilités sociales et sociétales. Troisième grande différence : la rigueur de Michel Rocard. Une rigueur intellectuelle et éthique. Or manuel Valls est intellectuellement relativement limité et sa manœuvre pour dessaisir Macron de la gestion de la loi s’inscrit dans une pure tactique politicienne. La vérité c’est qu’il n’y a sans doute pas d’héritier de Michel Rocard à gauche ; ce dernier considérait d’ailleurs que cette gauche avait 20 ou 50 ans de retard sur son temps. Michel Rocard sur le plan idéologique avait donné un contenu à la sociale démocratie tendis que ses successeurs présumés ont glissé brutalement vers un social libéralisme non maîtrisé qui finalement les différencie peu de la droite républicaine. Manuel Valls a beau désigner Michel Rocard comme son « mentor », les Français ne jugent pas forcément le Premier ministre comme son légataire en politique. C’est l’enseignement d’une enquête Odoxa pour iTELE et Paris-Match* diffusée vendredi soir : seulement 18% des personnes interrogées jugent le chef de gouvernement comme étant celui qui incarne « le mieux l’héritage » du socialiste, mort samedi dernier à 85 ans. Il n’est ainsi que le troisième des six personnalités proposées. C’est au contraire le rival de Manuel Valls, son ministre de l’Economie Emmanuel Macron, qui arrive en tête de cette liste avec 29% de réponses en ce sens. Martine Aubry arrive en seconde position (22%) de ces personnalités de gauche qui incarnent le mieux l’héritage de Michel Rocard. Suivent Benoît Hamon (13%), Ségolène Royal (9%) et François Hollande (5%), sachant que 4% des sondés ne se prononcent pas. Sur les seuls sympathisants de gauche, en revanche, c’est Martine Aubry qui l’emporte (23%) devant Manuel Valls (21%) et Emmanuel Macron (18%). La maire de Lille arrive également en tête des réponses des sympathisants PS, mais à égalité

 

(Avec JDD)

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Emploi : Gattaz joue les Cassandre

Emploi : Gattaz joue les Cassandre  

 

 

 

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que la politique de communication de Gattaz président  du Medef est pour le moins contradictoire. Il y a encore peu de temps il promettait la création d’un million d’emplois contre des allégements fiscaux dont certains ont été obtenus dans le cadre du CIC.E. et du pacte de responsabilité. Gattaz a ensuite milité pour une modernisation du droit du travail. Loi du travail qu’officiellement il rejette aujourd’hui considérant qu’elle n’apporte pratiquement rien et qu’elle ne créera pas d’emplois. Une position finalement assez proche de celle des frondeurs ou de la CGT. Le président du Medef revient en dans Le Parisien sur les conséquences sur l’emploi du projet de loi Travail. Le patron des patrons douche les espoirs de voir le nombre de demandeurs d’emploi reculer considérablement. Dans un entretien au Parisien de ce jeudi 7 juillet, en affirme que le texte ne créera pas d’emploi. Le gouvernement s’est complètement « loupé dans ce domaine », juge-t-il. Il est aussi irresponsable d’affirmer que cette loi  ne créera pas d’emplois que l’inverse. Il y a d’abord des problèmes méthodologiques liés à l’impossibilité d’évaluer sur la même période une mesure économique (comparaison d’une période avec loi travail et de la même période sans loi travail). Certes la loi travail ne constitue pas sans doute la martingale qui permettra de retrouver croissance et emploi pour plusieurs raisons. D’abord les décrets ne sont pas pour demain car il faudra attendre les dizaines et dizaines de textes d’application qui prendront effet entre 2017 et 2020. Ensuite il faudra aussi évaluer l’impact d’une modification de la décentralisation de la négociation sociale sur le dynamisme d’une entreprise. Un exercice difficile car la dynamique de développement d’une entreprise et souvent liée à plusieurs facteurs explicatifs. On comprend que le Medef souhaite encore davantage d’allégements fiscaux qui plombent la compétitivité mais la dialectique contradictoire du Medef ne contribue guère à une dynamique positive. D’une certaine manière le Medef adapte une stratégie assez comparable à celle de la CGT avec une posture d’opposant systématique. Une stratégie plus adaptée aux années 50 qu’au XXIe siècle. Pas étonnant que nombre d’entreprises surtout de PME ne se retrouve pas trop dans ce discours contradictoire et manichéen. Sans doute aussi une réaction épidermique vis-à-vis du compte de pénibilité juste et légitime mais à peu près impossible à mettre en œuvre au niveau d’une entreprise. De ce point de vue il aurait sans doute été préférable d’en confier la gestion à l’Etat en confiant l’individualisation de la pénibilité à la médecine du travail.

 

Vers une désertification voulue du territoire

Vers une désertification voulue  du territoire

 

 

D’après France stratégie, organisme de prospective placée auprès du Premier ministre la désertification du territoire doit encore s’amplifier. Pour cette institution de technocrates,  il convient de concentrer l’activité économique autour d’une quinzaine de zones urbaines. Or ces zones concentrent déjà de leur de 50 % de l’activité économique française,  une orientation qui évidemment va tout à fait à l’encontre des préoccupations environnementales et de la qualité de vie. En outre une sorte de paradoxe au moment où le numérique notamment rend possible une plus grande décentralisation. C’est évidemment le mythe de la croissance endogène qui consiste à tasser le plus possible les populations afin de les contraindre à augmenter leur demande marchande. Un contresens écologique mais aussi économique car les investissements en zone  très urbanisée sont beaucoup plus coûteux en raison du coût du foncier mais aussi de leur insertion dans des environnements complexes. Victime de cette politique concentrationnaire les villes moyennes, les petites villes et évidemment les zones rurales dont certaines sont appelées à devenir des territoires d’Indiens. À noter aussi l’évolution sémantique en matière d’aménagement géographique puisqu’on parle maintenant « de territoires intermédiaires » ; en clair des territoires secondaires. Ces toutes la contradictions entre une politique économique qui recherche la croissance à n’importe quelle condition et une politique d’aménagement recherchant un équilibre entre le développement économique, la qualité de vie et la protection de l’environnement. Les 15 aires urbaines de plus de 500.000 habitants concentrent 40% de la population, 55% de la masse salariale, plus de 50% de l’activité économique, deux tiers des étudiants. (Crédits : Camille Stromboni)Les ressorts de la croissance font défaut à beaucoup de villes moyennes et de territoires ruraux et les écarts en matière d’égalité des chances et d’accès aux services ne se résorbent plus, selon un rapport de France Stratégie. Paradoxalement France stratégie, organisme gouvernemental, placé auprès du Premier ministre, plaide cependant pour un renforcement de l’investissement public dans ces métropoles ou sur leur pourtour au nom de l’efficacité économique.

(Avec Reuters)

Délais de paiement : le mal français

Délais de paiement : le mal français

 

 

Officiellement le délai moyen de paiement tournerait autour de 35 jours mais la règle c’est souvent le paiement à 60 jours ou 45 jours fins de mois. Une maladie bien française. Des retards  qui pèsent  sur la trésorerie des fournisseurs de prestations et de produits. Lesquels sont condamnés à emprunter en attendant le paiement et donc condamnés  à supporter des coûts supplémentaires. Malheureusement pour certaines entreprises notamment les PME lorsque les dépassements de délais de paiement s’ajoutent des difficultés structurelles c’est parfois la faillite assurée. L’impact des retards de paiements sur la trésorerie des PME françaises est estimé à 15 milliards d’euros, dont neuf milliards sont le fait des collectivités publiques, des montants qui fragilisent de nombreuses entreprises. La loi Hamon sur la consommation de 2014 a entraîné un renforcement des contrôles des délais de paiement, avec un ciblage plus particulier sur les grandes entreprises et les ETI (entreprises de taille intermédiaire) ainsi qu’un durcissement des sanctions.  Aujourd’hui, 74% des dirigeants de PME et ETI considèrent le niveau de trésorerie comme l’indicateur prioritaire pour piloter leur entreprise, selon une étude réalisée par l’institut Ipsos pour American Express. Il permet de vérifier l’équilibre de la structure financière d’une entreprise. Or, une trésorerie positive passe par des délais de paiements clients courts, la moyenne nationale est de 35 jours. Ce délai est beaucoup plus élevé dans les secteurs de l’industrie et de la construction, où il monte respectivement à 44 et 49 jours. Une fois le délai de paiement négocié, faut-il encore le respecter! Au cours des 12 derniers mois, six entreprises sur dix ont subi des retards de paiement. Difficile dans cette situation de verser des pénalités au risque de dégrader les relations avec le client. Les entreprises relancent et privilégient le dialogue, 9% d’entre elles ont dû employer la manière forte après plusieurs rappels. Plus d’un dirigeant sur trois affirme que le versement des pénalités a détérioré la relation client fournisseur.

Allocations familiales : une fraude de 250 millions !

Allocations familiales : une fraude de 250 millions !

 

Le chiffre est énorme même s’il faut le rapporter au 70 milliards versés par la caisse d’allocations familiales.  En majorité, les cas de fraudes relèvent d’omissions, de fausses déclarations sur les ressources du ménage ou encore sur les situations professionnelles. La dissimulation de concubinage est également observée. Parmi les allocations, les fraudes sanctionnées concernent le plus souvent les minimas sociaux (RSA, minimum vieillesse) –  68,55% des cas en 2014, les chiffres de 2015 ne sont pas encore connus – et les aides au logement (23,17% des cas en 2014). Le nombre de fraudes sanctionnées par la Caisse d’allocations familiales (CAF) a progressé de 21,6% en 2015, révèle RTL. Une hausse qui s’explique par un meilleur contrôle des allocataires. Frauder aux allocations familiales devient de plus en plus risqué. L’année dernière, 39.934 fraudes ont été qualifiées par la Caisse d’allocations familiales (Caf), soit une hausse de 21,6% en un an, selon le bilan de la Caf révélé par RTL. Le montant de ses fraudes s’élève à 247,8 millions d’euros (contre 209,6 millions d’euros en 2014), soit une augmentation de 18,2%.

Sondage «ras-le-bol fiscal» pour 74%

Sondage  «ras-le-bol fiscal» pour 74%

Les trois quarts des Français éprouvent un ras-le-bol fiscal en constatant l’augmentation des prélèvements obligatoires. Un ras-le-bol qui s’ajoute au sentiment d’inefficacité de la politique fiscale du gouvernement considérée comme inefficace à la fois pour renforcer la compétitivité des entreprises et pour réduire les déficits publics. Un sentiment partagé dans toutes les couches sociales de la population. En cause évidemment le record du monde pour la France en matière de prélèvements de obligatoires, le fait que les allégements aussi bien aux entreprises qu’aux ménages sont toujours inférieurs aux augmentations des années passées et aussi pour les ménages modestes ou moyens le poids relatif de plus en plus important de la fiscalité locale (taxe d’habitation et taxe foncière). L’année, d’après un sondage Elabe pour les Echos, Radio Classique et l’Institut Montaigne. 74% des personnes interrogées estiment que les impôts payés par leur foyer (impôt sur le revenu, taxe d’habitation, taxe foncière notamment) ont augmenté au cours des douze derniers mois, précise l’étude. Dans le détail, 34% trouvent que leurs impôts ont « beaucoup augmenté » et 40% « un peu augmenté ». A l’inverse seuls 10% considèrent que leurs impôts ont baissé et 16% qu’ils sont restés stables.  Le sondage révèle aussi que 84% des personnes interrogées pensent que la politique fiscale menée depuis l’élection de François Hollande en 2012 n’est pas « conforme aux engagements de campagne » du Président.  Ils sont aussi 83% à trouver que la politique fiscale du gouvernement n’est pas « efficace pour relancer la compétitivité des entreprises » ni pour « réduire les déficits publics ».   Le sentiment de « ras-le-bol fiscal » apparu en 2013 perdure. Il est partagé aussi bien par les ouvriers que les classes moyennes et supérieures.  »Les baisses d’impôts sur le revenu votées par le gouvernement ne sont pas assez massives pour compenser les hausses des années précédents », souligne le journal Les Echos. Autre élément d’explication, « les allégements ont eu lieu à chaque fois au niveau du seuil d’imposition alors que les trois quarts des hausses d’impôts ont été supportées par les 10 % les plus aisés », note Les Echos. Par ailleurs d’autres taxes ont pesé sur le budget des ménages comme « la fiscalité locale ou la fiscalité écologique dont le poids a augmenté de 40% en dix ans », précise l’article présentant le sondage.

 

Avec AFP

Un fonds de garantie pour racheter les licences les taxis

Un fonds de garantie pour racheter les licences les taxis

L’idée de création d’un fonds de garantie pour racheter progressivement les licences des taxis traditionnels constitue sans doute une orientation susceptible de recréer des conditions de concurrence plus équitable entre les taxis classiques, les VTC c’est et autres uber. Ceci étant, il aurait sans doute été souhaitable que le principe soit adopté en même temps que le mode de financement. Pour  l’instant il faut se contenter de la déclaration du secrétaire d’État aux transports : « cela ne coûtera rien aux contribuables ». La question est alors qui paiera ? Dans un courrier adressé mercredi aux représentants des taxis et VTC, qu’il a reçus jeudi, le secrétaire d’Etat aux Transports annonce qu’il va consulter le secteur sur les modalités d’organisation et les sources de financement du fonds de garantie dont le principe avait été arrêté en avril. Alain Vidalies précise que plusieurs sources de financement, à la charge du secteur et non du contribuable, sont envisagées « pour abonder le fonds de garantie à hauteur d’une centaine de millions d’euros par an ». « Les pistes de financement sont une taxe forfaitaire sur les réservations, un droit forfaitaire annuel sur les détenteurs d’ADS (licence de taxi-NDLR) et les inscrits au registre des exploitants VTC, un droit forfaitaire sur les nouvelles ADS et les inscriptions VTC ou une taxe sur le chiffre d’affaires lié aux prestations », écrit-il dans cette lettre rendue publique jeudi par ses services. Des contributions écrites du secteur sur le fonds de garantie sont attendues d’ici au 15 septembre. « Ces contributions, qui seront publiées sur une plate-forme publique, participeront à la réflexion du gouvernement qui délivrera ses conclusions pour le fonds de garantie à l’ensemble des acteurs du secteur », indique Alain Vidalies. Selon Les Echos, à paraître vendredi, les représentants de la profession ont rejeté le dispositif sur son principe ou ont exclu de contribuer à son financement.

(Avec Reuters)

Saga du Dallas français : La fille Bettencourt mise en examen

Saga du Dallas français : La fille Bettencourt mise en examen

 

Faute de puissance économique comparable à celle des États-Unis, la France peut quand même s’honorer  du feuilleton quotidien concernant les Bettencourt. Cette fois il s’agit de la mise en examen de la fille soupçonnée de subornation de témoins. Tous les ingrédients du succès de cette saga. D’abord et surtout le fric avec une fortune de plus de 30 milliards en jeu, des amitiés sulfureuses, des trahisons, des vérités, des mensonges, des coups fourrés des revirements sur le mode : « je t’aime moi non plus ». Évidemment le bas peuple ne peut qu’être ému et intéressé par cette tragique comédie humaine. Que reproche-t-on à la comptable de Liliane Bettencourt ? D’avoir touché environ 700 000 € de la part de la fille pour témoigner et accuser des proches de Liliane Bettencourt d’avoir touché encore davantage. Mais qu’est-ce que 700 000 € pour les Bettencourt ?  C’est à peu près l’équivalent d’un euro pour celui qui touche le SMIC. Pas vraiment de quoi s’émouvoir et encore moins de mobiliser la justice républicaine La fille de l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt a donc été mise en examen jeudi pour subornation de témoin dans une enquête portant sur un prêt à Claire Thibout, ex-comptable de sa mère, a-t-on appris auprès de ses avocats. Françoise Bettencourt-Meyers a été entendue durant l’après-midi par le juge Roger Le Loire, saisi à l’origine d’une plainte de l’artiste François-Marie Banier. Elle conteste totalement les faits, passibles de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amende en cas de procès et de condamnation. « Elle a prêté de l’argent avec intérêts et cette somme sera remboursée, donc ce n’est pas un paiement », a déclaré l’un de ses avocats, Jean Veil, à des journalistes à son arrivée au pôle financier. Jean Veil et Nicolas Huc-Morel, qui défend également Françoise Bettencourt-Meyers, ont fait savoir à Reuters qu’ils comptaient former un recours auprès de la chambre de l’instruction. François-Marie Banier, qui fut le confident de Liliane Bettencourt, soupçonne Françoise Bettencourt-Meyers d’avoir payé des témoins pour qu’ils l’accusent d’avoir abusé de la faiblesse de la femme la plus riche de France, selon le classement du magazine économique Challenges paru jeudi. François-Marie Banier a été condamné en première instance à Bordeaux pour abus de faiblesse à trois ans de prison dont six mois avec sursis, 350.000 euros d’amende et 158 millions d’euros de dommages et intérêts à Liliane Bettencourt. Il a été rejugé en mai dernier en appel à Bordeaux avec trois autres prévenus et la cour doit rendre son arrêt le 24 août. A la suite de la plainte de l’artiste, cinq anciennes employées de Liliane Bettencourt ont été mises en examen pour faux témoignage. Parmi elles, l’ancienne comptable Claire Thibout, qui se voit reprocher d’avoir obtenu de Françoise Bettencourt-Meyers un prêt de 300.000 euros fin 2012 et un don 400.000 euros qu’elle assure avoir reçu en raison de son licenciement. La convocation de la fille de l’héritière concernait uniquement sa relation avec Claire Thibout, et non les autres employées. Lorsque le prêt avait été consenti, Françoise Bettencourt-Meyers s’était déjà désistée de ses poursuites pour abus de faiblesse visant François-Marie Banier après avoir conclu une transaction avec lui en 2010, a souligné Jean Veil. Selon lui, la fille de Liliane Bettencourt n’avait donc aucun intérêt à « suborner » le témoignage de Claire Thibout. « Pour elle, le dossier était terminé à ce moment-là. C’est absurde de penser qu’elle aurait pu acheter des témoins », a-t-il dit.

(Avec Reuters et Gala)

Grande -Bretagne: la confiance des consommateurs chute après le Brexit

Grande -Bretagne: la confiance des consommateurs chute après le Brexit

La confiance des consommateurs britanniques a chuté après le vote sur la sortie de l’Union européenne, à un rythme qui n’avait plus été vu depuis 21 ans, indique une étude publiée vendredi par GfK. Selon cette enquête effectuée spécialement du 30 juin au 5 juillet pour mesurer le moral des Britanniques post-Brexit, la victoire du « Leave » lors du référendum a entraîné un repli de l’indice de confiance de 8 points à -9.  »Il n’y a pas eu de recul plus marqué depuis 21 ans (décembre 1994) », souligne GfK.  Logiquement, les Britanniques ayant voté pour rester dans l’UE étaient les plus déprimés (-13 points) tandis que les électeurs ayant voté pour en sortir étaient moins pessimistes (-5 points).  »En ces temps d’incertitude, nous avons vu un repli significatif de la confiance, chacune des composantes clés de l’indice ayant chuté, la plus forte baisse concernant la situation économique générale au cours des douze prochains mois », souligne Joe Staton, responsable des dynamiques de marché chez GfK.  60% des personnes interrogées s’attendent en effet à ce que l’économie britannique se détériore au cours des douze prochains mois, contre 46% en juin. Et la proportion de gens pensant que les prix vont augmenter rapidement a bondi de 20 points de pourcentage (de 13 à 33%). « Notre analyse suggère que l’une des conséquences immédiates du référendum est que des secteurs comme les voyages, la mode, la décoration, le bricolage et la distribution sont particulièrement vulnérables à une réduction des dépenses des consommateurs », détaille GfK.

 

(AFP)

 

Croissance : baisse de la production industrielle en France et en Allemagne

Croissance : baisse de la production industrielle en France et en Allemagne  

Conséquence du tassement économique mondial, la production industrielle en France comme en Allemagne recule. À cet environnement international dégradé il convient d’ajouter un autre facteur négatif pour la France avec les nombreuses manifestations et surtout les blocages et autres grèves. Ce résultat des deux premières puissances européennes laisse présager de mauvais chiffres de croissance pour le second trimestre en zone euro. La production industrielle en France s’est donc  repliée de 0,5% en mai, après une hausse de 1,2% en avril, a indiqué vendredi l’Insee. La production manufacturière est pour sa part restée stable en mai, mois qui a été marqué par des blocages de raffineriesorganisés pour protester contre le projet de loi travail. Elle avait augmenté de 1,3% en avril.  Pour l’Allemagne,    La production a baissé de 1,3% en mai, a annoncé le ministère de l’Economie jeudi, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient inchangée. En avril, la production industrielle avait augmenté de 0,5% et non pas de 0,8% comme annoncé dans un premier temps. Pour le ministère, la production industrielle s’est légèrement tassée au deuxième trimestre mais il ajoute que la confiance du secteur industriel s’est améliorée récemment et que la production devrait confirmer son accélération modérée.

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Macron : démission le 12 juillet ?

Macron : démission  le 12 juillet ?

 

D’après Mathias Felkh, secrétaire d’État au Commerce extérieur, qui s’exprimait ce matin sur RTL le départ d’Emmanuel macros paraît inévitable. Même avis dans l’entourage de l’actuel ministre de l’économie, on  même que l’annonce pourrait être faite le 12 juillet du lancement officiel du mouvement politique « en marche » de Macon et ses partisans Le ministre de l’Économie organise le 12 juillet son premier meeting politique à la Mutualité, à Paris. Cet événement est considéré comme « un acte fondateur » d’ »En Marche ! », estime l’un des membres de son cabinet dans les colonnes du Canard Enchaîné daté de ce mercredi 6 juillet. Ainsi, 2.000 participants et 25 parlementaires socialistes sont attendus.  « Même si Emmanuel (Macron) n’annonce pas encore sa candidature à la présidentielle, je vois mal comment il pourra rester membre du gouvernement », confie ce collaborateur. Avec cette réunion publique, le ministre de l’Économie a « l’occasion de se démarquer encore un peu plus de la politique suivie par Hollande et Valls et de balancer quelques amabilités bien ciblées », précise le journal.   La primaire de gauche de gouvernement ? Emmanuel Macron n’y croit pas : « Les primaires, c’est la preuve du faible leadership de chaque côté ». Selon son soutien affiché, le sénateur Gérard Collomb, il serait judicieux de « laisser faire la primaire et si, comme c’est probable, Hollande au lendemain de la primaire ne décolle toujours pas dans les sondages, Emmanuel Macron aura un boulevard devant lui pour la présidentielle ». Un boulevard qui trouverait sa place au centre. Le Canard Enchaîné raconte qu’Emmanuel Macron a rencontré à plusieurs reprises et « discrètement » Jean-Louis Borloo.

 

(Avec BFM et RTL)

Prix consultation généralistes à 25 euros

Prix  consultation généralistes à 25 euros

L’Assurance-maladie propose  d’augmenter la consultation des généralistes à 25 euros, contre 23 euros aujourd’hui. La revalorisation sera effectuée en deux étapes: une première hausse de un euro en avril 2017, et le solde l’année suivante. Cette mesure équivaudra à aligner le tarif des généralistes sur celui des autres spécialistes, une revendication de leurs principaux syndicats, MG France et l’Unof-CSMF. Le but étant de renforcer l’attractivité de la médecine générale, délaissée par les jeunes générations. Ce coup de pouce coûterait à lui seul 445 millions d’euros en «dépenses remboursées» par l’Assurance-maladie. L’Assurance-maladie propose également des mesures de revalorisation pour les consultations dites longues et complexes comme des actes de chirurgie et d’obstétrique ou encore les consultations pour les enfants de 2 à 6 ans. «La contrepartie de toutes ces mesures doit être de favoriser l’accès aux soins des patients: c’est pour cela qu’une grande partie des revalorisations concerneront les médecins qui respectent les tarifs opposables ou s’engagent dans une modération de leurs dépassements», a précisé Nicolas Revel, le directeur général de l’Assurance-maladie, dans un entretien aux Échos.

 

Le Brexit fait baisser la livre et l’euro

Le Brexit fait baisser la livre et l’euro

Conséquence directe du brexit  la livre continue de baisser entraînant aussi dans sa chute l’euro. Cette  turbulence sur le marché des changes était prévisible et inévitable dans la mesure où les incertitudes relatives aux futures relations économiques entre la Grande-Bretagne et l’union économique alimentent  une crise de confiance aussi bien des investisseurs que des consommateurs. De ce point de vue il faut sans doute s’attendre à des mouvements de yo-yo importants  au cours des prochains mois dans une tendance baissière de la monnaie européenne et de la livre. La livre chutait au plus bas depuis 31 ans face au dollar mercredi matin en Asie et entraînait l’euro avec elle, alors que refaisaient surface des inquiétudes sur les conséquences au Royaume-Uni du vote en faveur de la sortie du pays de l’Union européenne. Vers 8h à Tokyo (soit mercredi à 1h du matin en France), l’euro valait 1,1061 dollar contre 1,1075 deux heures plus tôt et 1,1154 dollar lundi vers la même heure. La monnaie européenne baissait nettement face à la monnaie nippone, à 112,05 yens contre 112,69 yens à 23 heures (heure française) et 114,38 yens lundi soir. Plus que sur ces trois devises, c’était sur la livre britannique que se portait surtout l’attention des cambistes, les personnes chargées des opérations de change de devises: elle baissait fortement face à l’euro, à 85,30 pence pour un euro contre 85 deux heures plus tôt et 83,93 pence lundi, et, surtout, plongeait face au billet vert, à 1,2972 contre 1,3028 dollar  – autour de ses plus faibles niveaux depuis la mi-1985 – et 1,3289 dollar lundi. « La livre sterling enregistre une mauvaise performance (…) après de mauvais chiffres économiques au Royaume-Uni, dont un ralentissement plus fort de l’activité dans les services », a souligné Éric Viloria, de Wells Fargo. Le ralentissement du secteur en juin est avant tout perçu comme une conséquence des incertitudes autour du « Brexit », victorieux lors du référendum du 23 juin. Dans le même ordre d’idées, la Banque d’Angleterre (BoE) a averti mardi que des risques pour la stabilité financière avaient « commencé à se manifester » depuis le vote. « Cela renforce les incertitudes sur les perspectives économiques du Royaume-Uni », a jugé Éric Viloria, notant que Mark Carney, gouverneur de l’institution, avait « mis en garde sur une longue période d’aversion au risque ». Qui plus est, Mark Carney n’avait pas caché la semaine précédente la probabilité d’une baisse imminente des taux britanniques et, si cette perspective avait soulagé les Bourses, elle risque de faire encore plus souffrir la livre. Parmi les autres facteurs d’inquiétudes, plusieurs fonds immobiliers britanniques ont brutalement suspendu leur activité depuis le début de la semaine face à l’afflux des demandes de retraits, ce qui fait craindre une panique du secteur en réaction au référendum. Dans ce contexte, l’euro ne faisait guère que suivre la déprime de la livre sterling, puisque les risques pour la monnaie européenne semblent logiquement plus vifs que pour le dollar. « Comme pour la livre, le potentiel de hausse de la monnaie unique risque de rester limité tant que les marchés n’auront pas une vision plus claire de l’impact du Brexit sur la croissance en Europe », a écrit Joe Manimbo de Western Union. Il remarquait que l’euro était aussi probablement affecté par un mauvais indice sur l’activité du secteur privé dans la zone euro, au plus bas depuis la fin 2014.

 

(Avec AFP et BFM)

Brexit : la Fed dans le brouillard

Brexit : la Fed dans le brouillard

 

Comme de nombreuses institutions économiques et financières la Fed attend que l’horizon s’éclaircisse après le brexit. Du coup il est probable que les taux risquent d’être figés pour une longue période notamment jusqu’à la fin de l’année. Avant le brexit on  s’interrogeait déjà sur l’opportunité de modifier la politique monétaire compte tenu du tassement économique observé et caractérisé par un affaiblissement des créations d’emplois et des investissements. Depuis le brexit,  les interrogations sont encore plus fortes notamment concernant les perturbations qui pourraient intervenir sur le marché des changes. Malheureusement les incertitudes concernant le repositionnement de la Grande-Bretagne vis-à-vis de l’union économique ne sont pas prêtes de disparaître ; il faudra en effet des mois et même peut-être de des années pour redéfinir le statut juridique des échanges entre le Royaume-Uni et l’union économique. Conséquence directe de cette période incertitude ; d’après le FMI, la Grande-Bretagne pourrait frôler la récession mais l’union européenne elle-même pourrait perdre autour de 0,25 % de croissance du PIB. La Fed craint donc un phénomène de contagion de ce pansement économique déjà entamé depuis le second trimestre au plan mondial. Les responsables de la Réserve fédérale américaine ont décidé en juin de ne pas relever les taux tant qu’ils n’auraient pas une vision plus claire des conséquences du référendum britannique sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne (UE), montre le compte-rendu de sa dernière réunion publié mercredi. Cette opinion, exprimée lors de la réunion du Federal Open Market Committee (FOMC) les 14 et 15 juin, avant le résultat du vote britannique en faveur d’une sortie de l’UE, reflète le malaise généralisé des responsables monétaires face au Brexit. « Les membres ont généralement convenu qu’avant de faire un nouveau pas vers une normalisation monétaire, il était prudent d’attendre de nouvelles données sur les conséquences du vote britannique », apprend-on dans les « minutes » de la réunion. Les responsables de la Fed ont également évoqué le sérieux ralentissement des embauches par les entreprises américaines pour justifier de ne pas toucher aux taux le mois dernier.

(Avec Reuters)

Renseignement : non à une réforme (Cazeneuve)

 

 

Curieux le refus total de Bernard Cazeneuve d’envisager une réforme du renseignement suite aux propositions de la commission d’enquête parlementaire qui a mis en évidence les failles du système actuel. Non seulement la commission a souligné les failles du renseignement mais elle a aussi regretté l’insuffisance de coordination des forces d’intervention en particulier lors du massacre du Bataclan. Certes on peut comprendre certaines réticences du ministre de l’intérieur dans une période de risques concernant le terrorisme. Une réforme trop brutale serait peut-être de nature à affaiblir l’efficacité des services. Pour autant la réforme notamment du renseignement s’imposera un jour ou l’autre dans la mesure où le recueil des données -et surtout leur traitement- est à la fois trop éclatée et très insuffisant. Dans une guerre contre le terrorisme la bataille du renseignement et essentiel et de ce point de vue la France a montré de grandes insuffisances  entre les événements de janvier et ceux de novembre. Contrairement à ce qu’affirme le ministre de l’intérieur il ne s’agit pas de rajouter une couche supplémentaire aux structures existantes avec la création d’une agence mais bien d’une refonte totale qui évidemment sera susceptible de bouleverser les intérêts de boutique de services dispersés actuellement et qui se font concurrence. Pas sûr évidemment que l’environnement politique actuel donne une légitimité suffisante au ministre pour réaliser une réforme d’une telle envergure. Il faut cependant espérer qu’on n’attendra pas un éventuel prochain attentat pour se persuader que cette réforme est incontournable. Cela d’autant plus que les défaites subi par l’État islamique au Moyen-Orient risquent de se traduire par une hausse des attentats partout ailleurs dans le monde. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a cependant  rejeté mercredi les principales propositions de la commission d’enquête parlementaire visant à pallier notamment les failles du renseignement français et européen. Au terme de cinq mois d’enquête, la mission suggère notamment une refonte du renseignement territorial et la création, en France, d’une agence nationale de lutte antiterroriste, sur le modèle américain. Même si des renforcements desdits positifs actuels ont été effectués Cette agence, dépendante du Premier ministre ou du président, s’appuierait sur une base de données commune à tous les services et serait dirigée par un directeur général du renseignement.

Loi travail motion de censure : les frondeurs se déballonnent

Loi travail motion de censure : les frondeurs se déballonnent

Une cinquantaine de députés seulement prêts à déposer une motion de censure à l’occasion de l’adoption de la loi dont une vingtaine de députés socialistes. En clair les frondeurs se sont une nouvelle fois déballonnés. Des frondeurs révolutionnaires mais qui ont cédé face à la menace d’être exclus du parti socialiste.  Plusieurs frondeurs ont refusé cette fois de tenter de censurer le gouvernement. L’approche, dans neuf mois, des élections présidentielle et législatives en a, semble-t-il, dissuadé plusieurs. La direction du PS avait averti que les signataires d’une motion de censure votée seraient exclus du parti et ne pourraient donc pas obtenir leur investiture. Finalement le psychodrame fini en eau de boudin. Les frondeurs très présents dans les médias sont par contre très minoritaires au sein du parti socialiste. Ceci étant la posture des frondeurs manifestant leur intention de renverser le gouvernement laissera sans doute des traces, la division ajoutée au rejet du gouvernement pourrait même menacer l’existence du parti socialiste actuel. Le groupe parlementaire qui compte environ 300 députés pourrait en effet se réduire à environ 50 en 2017 selon les projections d’instituts de sondage. Cette débâcle  pourrait être l’occasion d’un éclatement du parti socialiste actuel voire  de sa disparition. Pourtant rien de nouveau sous le soleil, les clivages qui travaillent  la famille socialiste ont plus d’un siècle avec d’un côté des crypto- marxistes plus ou moins révolutionnaires et de l’autre des réformistes plus ou moins libéraux. Pendant longtemps des leaders ont réussi à donner l’illusion d’une ligne politique unique. Une ligne surtout caractérisée par une radicalisation du discours dans les périodes électorales mais une pratique équivoque lors de l’accession au pouvoir. Ce fut le cas pour Guy Mollet, Mitterrand et maintenant François Hollande. La grande faiblesse de ce parti réside aussi dans sa composition sociologique qui, a la différence des autres parties socio-démocrates, ne comprend que très peu de représentants du monde de la production et du privé. Une sorte de parti de fonctionnaires qui n’entretiennent que des liens approximatifs avec les réalités économiques et sociales. Fort logiquement les frondeurs devraient rejoindre les crypto communistes de Mélenchon quant aux socio-libéraux ils auront beaucoup de mal à exister surtout la droite est capable de se repositionner sur une ligne plus centriste et plus humaniste que celle défendue par Sarkozy.

Conflit Irak : Blair a menti

Conflit Irak : Blair a menti

 

D’après une  commission d’enquête britannique Tony Blair a menti à propos de la situation en Irak. Cela pour justifier un conflit qui a déstabilisé tout le Moyen Oriente et entrainé par la suite la diffusion du terrorisme islamique international.  Blême et tendu, Tony Blair qui s’est exprimé deux heures durant, a assuré avoir pris de bonne foi la décision de participer à la guerre en Irak et assumé la « pleine responsabilité » de ses éventuelles erreurs. « Je n’ai pas induit ce pays en erreur. Il n’y a pas eu de mensonge, de tromperie ou de duperie », a-t-il déclaré ensuite à la presse. « Soit, vous n’êtes pas d’accord avec moi, mais, de grâce, cessez de dire que j’ai menti, que j’ai été malhonnête ou que j’avais des arrières pensées », a poursuivi l’ex-chef du gouvernement. Une note citée dans le rapport montre que le 28 juillet 2002, soit huit mois avant l’invasion de l’Irak, Tony Blair a fait part de ses réserves à George Bush, tout en l’assurant qu’il le soutiendrait « quoi qu’il arrive ».L’ancien président des Etats-Unis, qui n’a pas pu prendre connaissance du rapport, reste quant à lui « convaincu que le monde est meilleur sans Saddam Hussein au pouvoir », dit son porte-parole dans un communiqué.

Croissance Allemagne : baisse de la production industrielle

Croissance Allemagne : baisse de la production industrielle

Signe du tassement mondial la production industrielle allemande  est en recul; elle  s’est contractée en mai, accusant son recul mensuel le plus marqué depuis août 2014, ce qui laisse penser que la première économie européenne a perdu de son allant au deuxième trimestre après un début d’année étonnamment dynamique.   La production a baissé de 1,3% en mai, a annoncé le ministère de l’Economie jeudi, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient inchangée. En avril, la production industrielle avait augmenté de 0,5% et non pas de 0,8% comme annoncé dans un premier temps. Pour le ministère, la production industrielle s’est légèrement tassée au deuxième trimestre mais il ajoute que la confiance du secteur industriel s’est améliorée récemment et que la production devrait confirmer son accélération modérée.

 

(Reuters)

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