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Archive mensuelle de janvier 2016

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Zone euro : 1000 milliards de créances douteuses

Zone euro : 1000 milliards de créances douteuses

Les créances douteuses ont plus que doublé dans la zone euro depuis 2009 pour frôler les 1.000 milliards d’euros fin 2014, selon les données du Fonds monétaire international. Ces prêts difficiles ou impossibles à recouvrer constituent un fardeau pour les banques et limitent leur activité de crédit. La BCE a soumis à des banques de la zone euro, parmi lesquelles les italiennes Monte dei Paschi di Siena et UniCredit, un questionnaire au sujet de leurs créances douteuses, a-t-on ajouté, soulignant que ces établissements avaient été choisis pour former un « échantillon représentatif » et non à cause de leurs difficultés propres. La démarche de la BCE a fait chuter les cours de Bourse des banques italiennes lundi et mardi mais les sources bancaires ont assuré que des banques de tout le continent faisaient partie de l’échantillon. Avec les informations obtenues, la BCE compte préparer des directives sur les pratiques à observer en matière de créances douteuses. Ces directives serviront aux équipes de supervision de la BCE lorsqu’elles auront à formuler des recommandations aux banques. Un porte-parole de la BCE a déclaré que la demande d’information était une « pratique standard en matière de supervision. »

Pollution : Renault conteste

Pollution : Renault conteste

À juste titre,  Renault conteste la validité des tests effectués sur ses véhicules dans la mesure où les vérifications ne sont pas effectuées dans des conditions réelles. Par ailleurs Renault considère que la plupart des marques dépasse les normes de pollution. « On ne peut pas dire qu’on ne respecte pas les normes parce que, quand on est en conditions réelles, il n’y a pas de normes », a précisé Renault qui . souligne que le cas du crossover urbain Captur 110cv, qui a dépassé également les normes d’homologation, était à part car son système de dépollution présentait un défaut qui a été corrigé.  Le rappel d’environ 15.000 modèles annoncé mardi matin par la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal a ainsi débuté dès le mois de novembre, a-t-il ajouté.  Renault avait annoncé en fin d’année dernière son intention d’accélérer de plusieurs années son programme de Recherche & Développement de 1,2 milliard d’euros pour préparer les prochaines normes d’émissions à l’horizon 2017-2018.  Parmi les améliorations envisagées pour réduire l’écart entre les niveaux d’oxydes d’azote (NOx) requis pour la certification des véhicules et ceux mesurés en conditions plus réelles de conduite, Renault travaille notamment sur une optimisation de son système dit EGR. Celui-ci consiste à réinjecter dans le moteur des gaz d’échappement afin d’abaisser la température de combustion qui favorise la formation des oxydes d’azote. Ce système est complété par un ‘NOx Trap’, ou piège à NOx. La mesure concernant les véhicules nouveaux comme existants, les propriétaires de voitures diesel portant la dernière norme en vigueur Euro 6 pourront demander si une opération de maintenance est requise sur leur voiture. Il devrait s’agir d’une simple reprogrammation nécessitant une vingtaine de minutes. L’opération, qui sera offerte à l’automobiliste et ne représentera qu’un coût minime pour le constructeur, pourra être réalisée à l’occasion d’une visite de routine.

Baisse probable des allocations chômage :

Baisse probable des allocations chômage :

 

Après Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement c’est la Cour des Comptes qui a suggéré qu’il conviendrait sans doute de réduire à la fois le montant et la durée des indemnités chômage. Selon l’OCDE, qui compare les pays développés entre eux, la France réalise un effort financier important en faveur des prestations de chômage, qui représente 1,41 % de son PIB en 2012 (par rapport à 0,92 % en moyenne dans l’OCDE), et elle dépense 0,87 % du PIB dans les politiques actives (0,55 % en moyenne dans l’OCDE).  La Cour des comptes a dénoncé ce mardi un régime «très généreux» de l’assurance chômage en France, alors qu’il est financièrement en danger. En effet, la dette de l’assurance chômage devrait atteindre presque 30 milliards d’euros à la fin 2016 et 35 milliards fin 2018. Les Sages ont évoqué la piste de baisser les allocations chômage, mettant un peu d’huile sur le petit feu qui commence à s’allumer. Il y a quelques jours, Jean-Marie Le Guen, le secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement, a suggéré de baisser la durée et le montant des allocations chômage en France. Il a dit «penser que ces questions-là doivent être traitées avec courage par les partenaires sociaux», qui doivent entamer leur nouvelle négociation dans les prochaines semaines, probablement début mars.

Des forces d’intervention rapides dans tout le pays ?

Des forces d’intervention rapides dans tout  le pays ?

 

Le ministre de l’Intérieur propose que   »les forces d’intervention rapide, celles du GIGN en ce qui concerne la gendarmerie, du Raid et de la BRI en ce qui concerne la police nationale, soient réparties (…) de manière à ce que la totalité du territoire national soit couvert par la présence de ces forces ».  Il a demandé au directeur général de la gendarmerie nationale Denis Favier, au directeur général de la police nationale Jean-Marc Falcone, et au préfet de police de Paris Michel Cadot de « réfléchir à la mise en place d’un schéma d’emploi qui permettrait d’atteindre notamment cet objectif », a précisé son entourage. Le ministre avait déjà annoncé le 11 janvier l’implantation de quatre nouvelles antennes régionales du GIGN, des pelotons d’intervention interrégionaux de gendarmerie (PI2G). Ils seront basés à Nantes, Tours, Reims et Mayotte. « Le niveau de menace est au moins aussi élevé » que le 13 novembre ou en janvier 2015, a estimé Bernard Cazeneuve. Il suffit de « regarder l’actualité pour constater que chaque jour au cours de la semaine qui vient de s’écouler, des violences, des attentats, des tentatives de crimes motivés par des considérations terroristes, ont eu lieu en France, au Burkina Faso, en Turquie ».

Économie mondiale : baisse de confiance inquiétante des chefs d’entreprise :

Économie mondiale : baisse de confiance inquiétante des chefs d’entreprise :

On attendait la reprise mondiale, mais  ce début d’année 2016 débute très mal avec la chute notamment des marchés financiers mais surtout la très nette baisse de moral des chefs d’entreprise partout dans le monde. La confiance des dirigeants d’entreprise dans l’économie mondiale » a chuté de 10 points entre des 2015 et 2016, selon l’étude annuelle mondiale de PwC. Il faut remonter à l’année 2010 pour retrouver de tels niveaux d’inquiétude. En cause plusieurs facteurs, d’abord les menaces résultant de la situation géopolitique de plus en plus instable. Ensuite l’action des banques centrales qui favorisent la guerre des monnaies et crée donc une grande instabilité sur les taux de change. Les chefs  d’entreprise craignent aussi les mesures réglementaires protectionnistes de pays qui pensent que l’isolement économique constitue le meilleur rempart pour résister à la crise mondiale.

(avec Le Figaro)

Privé de garde nationale Ménard va réagir …. En montrant son cul ?

Privé de garde nationale Ménard va réagir …. En montrant son cul ?

 

Privé de garde nationale par la justice, Ménard va devoir trouver encore autre chose pour médiatiser ses outrances exhibitionnistes. Au point de ridicule où il en est il pourrait montrer son cul ou son slip  tricolore Il ne devrait pas y avoir de « garde biterroise » à Béziers (Hérault). Le tribunal administratif de Montpellier a suspendu, mardi, la création de cette milice, décidée en décembre par délibération du conseil municipal, présidée par Robert Ménard. Cette garde controversée devait regrouper « des citoyens volontaires, dont l’expérience et la qualification (anciens gendarmes, militaires, policiers ou sapeurs-pompiers à la retraite) les amènent à apporter leur aide à la collectivité dans un contexte marqué par l’état d’urgence », selon le texte voté en mairie. Le préfet Pierre de Bousquet avait déjà demandé au maire de Béziers de renoncer à cette initiative et déposé deux recours. Un référé en urgence pour s’assurer que la décision ne s’applique pas a été approuvé mardi. L’autre recours demandant l’annulation définitive de la décision municipale doit encore être examiné. Le maire de Béziers saute sur toutes les occasions pour combler son vide existentiel et pour cela il innove en permanence en matière d’ingénierie raciste. Cette fois il veut interdire les kebabs en centre-ville. Évidemment cette  posture extrémiste est destinée à attirer les médias sur Ménard qui souffre d’une pathologie médiatique chronique. Ménard fait tout, même dans l’ignominie, pour qu’on parle de lui. S’il le fallait il pourrait même montrer son cul pour qu’on voit sa tête à la  une des médias,  les deux parties de son anatomie affichant le même profil intellectuel et moral. L’humour est donc parfois la meilleure réponse aux délires extrémistes. Robert Ménard, le maire d’extrême droite de Béziers, s’est en effet mis en effet  en tête d’empêcher l’installation en centre ville de ces kébabs qui lui donnent des indigestions culturelles».

« Sarkozy, la pire gestion financière de 2007 à 2012 » (Thierry Breton)

« Sarkozy, la pire gestion financière de 2007 à 2012 » (Thierry Breton)

Thierry Breton l’ancien ministre de l’économie de Sarkozy fusille la gestion financière de l’ancien président de la république pendant la période de 2007 à 2012. Encore un proche de Sarkozy qui s’éloigne mais cette fois qui condamne la politique laxiste de l’ancien chef d’État. Pour résumer Thierry Breton constate que la France a pratiquement doublé son endettement en 10 ans  pour atteindre à peu près 100 % du PIB soit environ 2000 milliards. En cinq ans Sarkozy a fait grossir cette date de 600 milliards hypothéquant encore pendant longtemps la solvabilité de la France liée main et pallier les points liés aux marchés financiers. « On a eu une gestion de la crise entre 2007 et 2012 qui a été l’une des plus mauvaise de tous les pays européens. On a augmenté la dette de la France de 600 milliards d’euros. On a décroché totalement par rapport à l’Allemagne », a lancé l’ancien président du conseil d’administration d’Orange   »C’est la Cour des comptes qui le dit. Sur les 600 milliards de dettes supplémentaires qui ont été créés, 200 milliards sont dus à la crise, 400 milliards par une très mauvaise gestion », a enfoncé Thierry Breton. Un argument déjà développé par les journalistes du Point et de Marianne Mélanie Delattre et Emmanuel Lévy dans leur livre Un quinquennat à 500 milliards. Ces derniers estimaient que la part de la crise dans le dérapage des finances publiques de la France était réduite, et que c’est bien le manque de rigueur économique de Nicolas Sarkozy qui avait fait s’envoler la dette publique. Thierry Breton a regretté l’absence de réaction de Nicolas Sarkozy à l’époque face à l’envolée des dépenses publiques.  »Je l’ai dit tout de suite. Je l’ai dit en permanence, je l’ai dit immédiatement parce que j’ai vu à ce moment là ce décrochage par rapport à l’Allemagne qui, aujourd’hui, est tragique », a-t-il indiqué.

Actu, infos, économie, social, politique: articles les plus lus

Actu, infos, économie, social, politique: articles les plus lus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sarkozy « mea culpa »…. Amen !

Sarkozy « mea culpa »…. Amen !

Une sorte de coming out  pour Sarkozy plutôt un mea culpa religieux qui sollicite la clarté céleste. Nicolas Sarkozy a décidé de sortir un livre de confession pour faire l’inventaire de ses péchés (aussi de ses qualités). « Pour moi ce sera un exercice d’authenticité » a déclaré l’ancien président de la république auquel le pardon n’est plus apporté que par environ 10 % des les électeurs. Selon un sondage Harris Interactive pour Atlantico publié lundi, un tiers des Français (33%) souhaitent que l’ancien Premier ministre arrive en tête du premier tour de la primaire contre 9% pour Nicolas Sarkozy. Pour augmenter le nombre de ses fidèles, Sarkozy s’est notamment lancé (comme Chirac avant lui) dans un vaste pèlerinage de village en village afin de  persuader les brebis égarées que l’homme a bien changé. « J’ai voulu faire cet effort d’aller chercher, au fond de moi, ma vérité sur mes erreurs comme sur mes réussites », peut-on lire dans son message. « Je connais la terrible crise de confiance que suscitent la politique et les politiques. Je ne veux en aucun cas m’exonérer de ma part de responsabilité personnelle dans cette situation », écrit l’ancien président de la République sur Facebook. Ce livre doit paraître lundi prochain, précise Nicolas Sarkozy, qui n’a pas encore dit s’il serait candidat à la primaire de la droite et du centre, en novembre prochain, en vue de l’élection présidentielle de 2017. « Peut-être verra-t-on dans cet exercice d’écriture une exigence d’authenticité pour rétablir la confiance. Mission impossible ? Peut-être. Mais au moins me serai-je exposé personnellement et aurai-je essayé », ajoute le président des Républicains (LR). Nicolas Sarkozy est aujourd’hui nettement distancé dans les sondages par Alain Juppé qui brigue quant à lui officiellement l’investiture de son camp pour la prochaine présidentielle. Confronté à une chute de sa popularité, l’ex-chef de l’Etat a entamé vendredi dernier à Anet, en Eure-et-Loir, un tour du pays à la rencontre des Français, comme le fit Jacques Chirac lors de sa campagne victorieuse de 1994-1995.

« La France, un pays ami » ! (Talamoni, calife de Corse)

« La France, un pays ami » ! (Talamoni, calife de Corse)

 

Quand Gilles Simeoni, président  de l’exécutif de l’ile  parle de rapports entre la Corse et la république, l’inénarrable Talamoni parle, lui,  de la Corse comme « d’un pays ami la France ». Autant dire que dans son esprit il y a deux entités étatiques différentes. C’est à se demander si Talamoni  n’est pas influencé par l’État islamique et s’il n’envisage pas de créer une sorte de califat en Corse (ce qui lui éviterait l’humiliation d’une consultation électorale sur le sujet).  Simeoni regrette souvent que la Corse soit un peu caricaturée ; sans doute a-t-il raison mais peut-être pourrait-il conseiller à son allié des élections régionales, Talamoni d’éviter les outrances et les provocations inutiles. Faut-il rappeler que seulement environ 10 % des Corses sont favorables à l’indépendance et que 50 % des Corses résident en France. Le gouvernement lance trois groupes de travail consacrés notamment à la langue et aux questions foncières en Corse, a annoncé lundi Gilles Simeoni, président nationaliste de l’exécutif de l’île, après un entretien avec Manuel Valls. La rencontre de près de deux heures avec le Premier ministre s’est tenue en présence d’un autre élu nationaliste, le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni.   »Nous avons constaté en l’état les désaccords mais nous avons convenu de l’ouverture d’un dialogue avec la constitution de trois groupes de travail », a déclaré Gilles Simeoni à la presse dans la cour de Matignon.   »Il s’agira pour nous de démontrer la pertinence de nos arguments et la nécessité d’aller vers une révision constitutionnelle pour permettre les mesures indispensables pour lesquelles nous avons été mandatés par une majorité des Corses à l’occasion des élections territoriales de décembre », a-t-il ajouté.  Constitués de représentants de la Corse d’une part et représentants de l’Etat d’autre part, les trois groupes se réuniront à intervalles réguliers jusqu’au mois de juin. Un premier groupe sera consacré à la langue corse, dont les nationalistes souhaitent la reconnaissance. Un deuxième se penchera sur la question foncière et la lutte contre la spéculation. Un troisième réfléchira à la Constitution de la Corse et notamment à l’intercommunalité, a énuméré Gilles Simeoni.   »Chacun campe pour l’heure sur ses positions mais (…) nous avons la volonté de convaincre le gouvernement et l’Etat que le moment est venu de construire une nouvelle page des relations entre la Corse et la République », a dit Gilles Simeoni.  Elu indépendantiste, Jean-Guy Talamoni a surpris lundi matin en qualifiant la France de « pays ami » sur les ondes de France Info. Interrogé à ce sujet dans la cour de Matignon, il a une nouvelle expliqué sa position.

Renault : la CFDT condamne aussi la communication de la CGT

Renault : la CFDT condamne aussi la communication de la CGT

À son tour après FO, la CFDT condamne l’imprudence de la communication de la CGT à propos des contrôles de pollution menée à l’égard des véhicules Renault. Certes la principale responsable est sans doute Ségolène Royal qui sitôt l’affaire Volkswagen connue aux États-Unis s’est vautrée dans son habituel exhibitionnisme politique pour annoncer des contrôles tous azimuts. Une manière de justifier un ministère de l’écologie qui ne sert pas à grand-chose puisque les véritables décisions relatives à l’environnement sont prises ailleurs. On peut par ailleurs s’étonner que Ségolène Royal soit surprise du décalage qui existe entre les émissions polluantes réelles et les normes. C’est en effet une question bien connue et toutes les marques dépassent est de très loin les normes théoriques. Au cirque médiatique organisé par Ségolène Royal, il était sans doute peu opportun d’ajouter la voix syndicale de la CGT. Laurent Berger, numéro un de la CFDT, a taclé dimanche la communication « pas pertinente » de la CGT jeudi au sujet de perquisitions chez Renault par la répression des fraudes, une information qui a entraîné la chute du titre du constructeur automobile en Bourse. « Il y a eu une communication syndicale qui n’était pas pertinente de la part de la CGT », a estimé Laurent Berger lors de l’émission Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Les « conséquences sont d’abord risquées pour les salariés », selon lui.  La révélation jeudi dans un tract de la CGT de perquisitions menées dans plusieurs sites Renault par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a provoqué un affolement à la Bourse de Paris, où l’action Renault a terminé la séance en chute de 10,28%. « Ce tract a mis de la suspicion là où il ne fallait pas », selon Laurent Berger. « L’expression syndicale, ça se maîtrise », a-t-il ajouté. Il en a profité pour vanter le syndicalisme défendu par la CFDT, celui qui « négocie, qui s’engage, qui conteste aussi parfois ». Et qualifié d’ »un peu confusant » le syndicalisme de la CGT, première organisation syndicale en France.  Interrogé sur le fait de savoir si « la précipitation » de la CGT dans la communication autour des perquisitions révélait « un problème de ligne interne » au sein de la centrale, le représentant de la CFDT a dit: « cela prouve que oui, cette organisation a sans doute des difficultés internes ». Jean-Claude Mailly, secrétaire général FO, avait estimé vendredi « prématurée » l’annonce par la CGT de perquisitions chez Renault.  Sur le dossier Goodyear, Laurent Berger a jugé « ahurissante » la condamnation à 9 mois de prison ferme de huit ex-salariés de l’usine d’Amiens-Nord, dont le leader syndical CGT Goodyear, pour la séquestration de deux cadres. Ils « ne mérit(ai)ent pas » cette peine, a-t-il dit, en espérant qu’elle soit « revue et corrigée » en appel. Toutefois, il a insisté sur le fait qu’il « ne partage(ait) pas la stratégie syndicale » menée au sein de cette usine, en référence à la CGT.

2017 : près de 80 % des sympathisants de gauche pour une primaire

 

2017 : près de 80 % des sympathisants de gauche pour une primaire

L’éventualité d’une primaire à gauche dans la perspective de l’élection de 2017 prend de l’ampleur avec le soutien de 78% des sympathisants de gauche. Une primaire justifiée par le rejet de la candidature de François Hollande qui ne reçoit à gauche que 10 % de soutien. Plus François Hollande et l’PS s’entêtent  à vouloir éviter une primaire à gauche et plus les sympathisants la réclament. À la question « êtes-vous favorable ou opposé à l’organisation d’une primaire », 28% des sympathisants de gauche se disent « tout à fait favorables », 50% « plutôt favorables », contre 15% de « plutôt opposés » et 6% de « tout à fait opposés », selon un sondage Elabe pour BFM TV.  Dans le détail, les sympathisants socialistes sont les plus ouverts à cette élection (81%) juste devant les militants d’Europe Ecologie-Les Verts (79%). Du côté du Front de Gauche, les adhérents sont un peu plus réservés avec 70% d’approbation alors que leur porte-voix, Jean-Luc Mélenchon refuse fermement de s’opposer à François Hollande.  »Je ne veux pas être dans une primaire car si François Hollande gagne la primaire, je ne respecterai pas le résultat et n’appellerai pas à voter pour lui », a-t-il clamé au micro RTL ce jeudi 14 novembre. À droite et au centre, 78% des sympathisants sont favorables à une telle primaire à gauche, tout comme 53% des sympathisants frontistes et 62% des sondés n’exprimant aucune préférence partisane.  Et si l’actuel président de la République apparaît en pôle position pour se présenter à un second mandat, les électeurs ne sont pas du même avis. Si une telle primaire devait avoir lieu, « le meilleur candidat de la gauche à l’élection présidentielle » serait pour les sympathisants de gauche Manuel Valls. L’actuel Premier ministre reçoit 29% des intentions de vote, devant Martine Aubry (22%) et François Hollande (19%). Derrière, Emmanuel Macron (15%), Arnaud Montebourg (8%), Jean-Luc Mélenchon (4%) et Cécile Duflot (1%) complètent le classement. Sur l’ensemble de l’échiquier politique, Manuel Valls conserve sa première position (29%) alors qu’Emmanuel Macron le talonne (28%). Martine Aubry (13%) et Arnaud Montebourg (11%) suivent et devancent même François Hollande qui ne reçoit que 10% des intentions de vote, devant Jean-Luc Mélenchon (4%) et Cécile Duflot (1%).

« Il faut privatiser Pôle Emploi » (Bruno Le Maire)

«  Il faut  privatiser Pôle Emploi » (Bruno Le Maire)

 

 

Privatiser pôle emploi, c’est  la proposition de Bruno Lemaire. Une formule qui n’est peut-être pas tout à fait adaptée mais qui rend compte de l’inefficacité de Pole emploi vis-à-vis de sa mission à réinsérer les chômeurs. La question n’est sans doute pas de privatiser Pole emploi mais de recentrer cet organisme sur la fonction qu’elle connaît réellement à savoir la distribution des indemnités chômage (via l’ASSEDIC)  Les chômeurs, eux, savent que Pôle emploi ne sert à rein. Pas d’emploi à proposer, seulement des formalités administratives inutiles Ah si des emplois et en CDI ; 2 heures par semaine et à 50 kms du domicile ! Ou encore cet emploi de streaptiseuse proposée à une éducatrice de 53 ans !  La réforme ? Simple à effectuer, on supprime Pôle emploi. On revient à la seule fonction, inscrire les chômeurs. Le reste,  on sous traite à des boites d’intérim d’une part pour orienter sur des vraie formations qualifiantes et pour offrir un emploi. Il faudra donner aussi un grand coup de pied dans la fourmilière de la formation permanente, 32  milliards par an dont se gavent les structures, pas les chômeurs qui en ont besoin. (Voir rapport de la Cour des comptes qui dénonce ce scandale depuis des années).  Les entreprises ne passent pratiquement  jamais par Pôle emploi mais par les agences d’intérim dont certaines se spécialisent de plus en plus en fonction des secteurs.  , pôle emploi s’occupe du chômage mais pas de l’emploi. En cause évidemment la situation économique générale mais aussi le fait que le marché de l’emploi ne passe pas par pôle emploi mais par les agences privées. Enfin comment exiger du personnel de pôle emploi, qui n’a qu’une idée très approximative du marché du travail, qu’il soit en capacité de comprendre et d ‘agir pour favoriser la réinsertion professionnelle (hormis en matière de formation et encore). En  fait la plupart des entretiens avec les conseillers se terminent de la même manière, le conseiller enregistre pour la énième fois la situation du chômeur (état civil, formations suivi, qualification, emploi recherché etc.) et remet au chômeur la copie de cette situation ; c’est ce qu’on appelle le suivi !

Baisse des allocations chômage ?

Baisse des allocations chômage ?

Deux raisons fondamentales militent en faveur de la baisse des allocations chômage. Première raison largement argumentée dans un rapport de la Cour des Comptes :  la situation dramatique de l’Unedic dont le déficit atteindra une trentaine de milliards d’ici la fin d’année. À cela s’ajoute un autre facteur explicatif à savoir le caractère insuffisamment incitatif pour chercher du travail . Certes la plupart des chômeurs ne souhaite qu’une chose : trouver un emploi ; pour autant certains s’installe un peu dans une situation d’assisté social qui leur fait perdre à la fois confiance et  compétence et au-delà  habitude et goût du travail.  Financièrement la situation de l’Unedic impose donc une remise en cause des conditions d’attribution des allocations chômage. Socialement, la nécessaire solidarité nationale à l’égard des chômeurs doit cependant surtout encourager à la reprise d’un emploi. Dans un rapport consulté par l’AFP, les sages de la rue Cambon suggèrent de baisser les allocations, à quelques semaines d’une renégociation des règles d’indemnisation pour rééquilibrer les comptes de l’Unedic.  Attention, comptes dans le rouge ! Selon un rapport de la Cour des comptes consulté lundi par l’AFP, la dette de l’Unedic, l’assurance chômage, menace « la soutenabilité du régime ». A combien s’élève-t-elle ? Selon l’Unedic, gestionnaire du régime, celle-ci devrait atteindre 29,4 milliards d’euros fin 2016, et même 35 milliards d’euros fin 2018. Dans ce rapport, qui a été présenté au bureau de l’Unedic le 12 janvier, la Cour des comptes commence par rappeler les règles en vigueur, règles qui ont fait plonger ses comptes dans le rouge. La Cour décrit un régime très généreux : un « taux de remplacement élevé par rapport aux autres pays de l’OCDE« , le « plus grand nombre de chômeurs couverts« , une durée maximale d’indemnisation parmi « les plus élevées » et le « montant maximal d’indemnisation (6.200 euros nets par mois) le plus élevé parmi les pays comparables« . Les auteurs du rapport relèvent également une forte hausse du nombre de demandeurs d’emploi indemnisés (+750.000 entre 2008 et 2014) et une augmentation de l’indemnisation moyenne (+7,8 % en cinq ans). Au 31 octobre, 2,64 millions de demandeurs d’emploi percevaient l’assurance chômage, sur 6,13 millions d’inscrits à Pôle emploi en métropole. Aujourd’hui, un chômeur célibataire sans enfant touche en moyenne 70% de son ancien salaire net. « Une diminution d’un point » de ce taux « représenterait une économie de 422 millions d’euros« , estime la Cour qui évoque une autre piste : le passage de la durée maximale d’indemnisation à trois ans pour les plus de 55 ans, au lieu de 50 ans aujourd’hui, ce qui représenterait une économie de 450 millions d’euros. La Cour prévient toutefois qu’une telle mesure aurait un « coût pour les finances publiques« , en entraînant une « hausse des prestations versées dans le cadre du régime de solidarité« . La Cour pointe aussi du doigt le principe « un jour cotisé = un jour indemnisé »: le passage à un ratio de 0,9 jour indemnisé pour un cotisé « se traduirait par une économie de 1,2 milliard d’euros par an ». Pour augmenter les recettes, les sages de la rue Cambon formulent également des propositions. Ils notent que le taux de contributions est « inchangé depuis 2007« , alors que 0,1 point de cotisation supplémentaire rapporterait « environ 500 millions d’euros ». Ils relèvent aussi le « coût élevé » du mécanisme d’activité réduite, qui permet à un allocataire de cumuler salaire et indemnités, ce qui peut « installer les salariés de certains secteurs dans la précarité« . La Cour recommande enfin « d’allonger la durée de validité des conventions d’assurance chômage » négociées par les partenaires sociaux. L’actuelle convention, qui arrive à échéance le 30 juin, n’a été conclue que pour deux ans.

Augmentation tarifs bancaires : « ça ne me regarde pas » (Sapin)

Augmentation tarifs bancaires : « ça ne me regarde pas » (Sapin)

Le moins qu’on puisse dire c’est que Sapin ne se mouille pas beaucoup à propos de l’augmentation injustifiée des frais bancaires, augmentation qui va toucher 70 % des Français. Pour toute mesure, le ministre des finances propose de mettre en place un site Internet permettant de comparer les tarifs bancaires. Autant dire que le gouvernement toujours très tolérant à l’égard des banques souvent même complice dans certaines pratiques (voir à cet égard la collusion entre les banques et le pouvoir judiciaire dans l’affaire Kerviel) abandonne  clairement son rôle de régulateur. À cet égard ce projet de site constitue une fumisterie puisque les banques se sont préalablement mises  d’accord (et en même temps) pour créer ce nouveau prélèvement sur les comptes. De toute façon il était prévisible qu’une nouvelle fois le gouvernement se coucherait devant le lobby des banques comme il l’a fait sur une question stratégique concernant la séparation des activités de dépôt et d’investissement. À la différence de beaucoup d’autres pays les banques françaises ont réussi l’exploit de contourner la disposition internationale afin notamment d’utiliser les dépôts comme moyen de trésorerie au service de l’activité d’investissement (et de spéculation). Face à l’augmentation généralisée des frais de gestion de comptes la réaction du ministre des finances apparaît à la fois pathétique et dérisoire. Ce site « permettra à tout le monde de comparer, gratuitement, les tarifs des services de base, comme les virements, les prélèvements ou les cartes » afin de « faire en sorte que la concurrence s’exerce dans de bonnes conditions », explique le ministre Le comparateur sera mis en ligne le 1er février, selon le quotidien. Il décryptera 11 tarifs bancaires de base. Le ministre des Finances rencontrera lundi les responsables des grandes banques françaises, pour évoquer notamment la question des frais de tenue de compte, affirme le journal. « Je veux vérifier avec eux qu’ils ne facturent pas, d’un côté, des frais de tenue de compte et, de l’autre, toutes les opérations liées à la tenue du compte. Si on fait payer les deux, ça fait beaucoup », estime le ministre, qui estime toutefois ne pas être là pour « donner des ordres sur cette question ».

Plan d’urgence emploi : trop faible et trop tardif (la presse)

Plan d’urgence emploi : trop faible  et trop tardif (la presse)

 

C’est globalement l’avis  de la presse après les annonces de François Hollande concernant son plan d’urgence sur l’emploi. Un plan qui se réduit à quelques mesures dont beaucoup ne sont pas inutiles mais un plan trop partiel et qui manque par ailleurs d’ambition. On peut par ailleurs s’étonner que ce plan soit si tardif alors que la problématique du chômage est posée depuis bien longtemps  (depuis environ 40 ans !). Ce plan s’inscrit dans la stratégie molle de François Hollande qui n’a pas voulu renverser la table et engager des réformes structurelles radicales proposées notamment par le ministre de l’économie Macron lequel a d’ailleurs été écarté pour la présentation de ce plan au profit de la ministre du travail considéré comme moins libérale. Ces mesures ne sont pas inutiles mais elles apparaissent trop partielles et même trop floues (hormis la prime de 2000 € à l’embauche mais dont la pertinence est discutable en raison de son effet d’aubaine). En outre ces différentes dispositions ne sont pas planifiées avec précision. Elles pourront difficilement créer le choc de confiance qui pourrait relacer la demande et inciter les entreprises à embaucher de manière significative . .

·         Un milliard pour la formation de 500.000 chômeurs

« L’Etat dégagera un milliard d’euros pour mobiliser tous les acteurs. Pôle Emploi déploiera de nouvelles formations, l’Afpa (Association pour la formation professionnelle des adultes) et d’autres organismes seront mobilisés pour cette mission et les partenaires sociaux apporteront leur propre contribution et définiront les formations liées branche par branche, région par région aux besoins des entreprises ».

·         Le CICE transformé en baisse définitive de charges

François Hollande veut transformer le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) en « baisse définitive de charges sociales » au-delà de 2017.  »Ma volonté, et je l’ai annoncé dès 2014, c’est de transformer aussi vite que possible le CICE en baisse définitive des cotisations sociales ». « Le pacte de responsabilité a produit des résultats significatifs mais encore insuffisants », a-t-il par ailleurs jugé, estimant qu’il fallait en « faire l’évaluation ».

·         De nouveaux assouplissements du temps de travail

La future réforme du Code du travail accordera aux entreprises de nouveaux assouplissements sur le temps de travail, notamment sur la majoration des heures supplémentaires, sans toucher à la durée légale de 35 heures, a annoncé François Hollande. Les accords d’entreprises pourront « fixer les modalités d’organisation du temps de travail, sans remettre en cause la durée légale, en permettant par exemple de fixer le taux de majoration ou le nombre d’heures supplémentaires, ou de moduler davantage le temps de travail au-delà même de l’année ». Il a précisé que ces accords pourraient « s’imposer au contrat de travail », quand ils sont « conclus dans l’intérêt de l’emploi ».

·         Une prime à l’embauche de 2.000 euros pour les PME

François Hollande a promis aux entreprises de moins de 250 salariés une prime immédiate de 2.000 euros par an pour toute embauche en CDI ou en CDD de plus de 6 mois de salariés payés jusqu’à 1,3 fois le Smic.  »Toute entreprise de moins de 250 salariés qui recrutera un jeune ou un demandeur d’emploi, c’est-à-dire un salarié, payé entre 1 et 1,3 fois le Smic en CDI ou en CDD de 6 mois et plus se verra verser une prime de 2.000 euros par an ».

·         50.000 contrats de professionnalisation

François Hollande a annoncé une augmentation des contrats de professionnalisation, qui devraient passer à 50.000 bénéficiaires, contre 8.000 actuellement. Le contrat de professionnalisation est un contrat de formation en alternance, associant formation pratique en relation avec la qualification recherchée, et formation théorique dans un organisme de formation externe ou interne à votre entreprise.

·         Etendre les compétences des régions

François Hollande s’est dit « prêt à modifier la loi si nécessaire » pour « étendre les compétences des régions » sur la formation et l’apprentissage, au cœur de son plan d’urgence pour l’emploi.  »Je sais que les présidents des régions souhaitent faire des propositions, voire expérimenter de nouveaux dispositifs (…) Le gouvernement est prêt à faciliter toutes les expérimentations possibles, et même à modifier la loi si c’est nécessaire pour étendre les compétences de ces grandes collectivités », a déclaré le chef de l’Etat, rappelant que les régions disposaient de « compétences importantes » en matière de formation et d’apprentissage.

·         Le plafonnement des indemnités prud’homales de licenciement

François Hollande a confirmé que les indemnités prud’homales de licenciement seraient plafonnées. La mesure faisait partie de la Loi Macron, mais elle avait été retoquée en août par le Conseil constitutionnel. Le gouvernement s’était toutefois engager à rapidement la remettre sur la table.

(Avec AFP)

Remise en cause des 35 heures…. Mais sans le dire !

Remise en cause des 35 heures…. Mais sans le dire !

 

Hollande n’a pas renversé véritablement la table comme le proposait  Macron  dans le cadre du plan de relance de l’emploi ;  comme d’habitude il a préféré la stratégie à la fois molle et floue. Il en est ainsi concernant les 35 heures. D’abord pas question de toucher au dogme, la durée légale sera toujours fixée à 35 heures. Cependant dans l’intérêt de l’emploi, il sera possible d’aménager les 35 heures voire même de les supprimer. En effet dans le cadre d’accords d’entreprises, on pourra d’une part dépasser cette durée légale et surtout revoir les conditions de rémunération des heures supplémentaires. On pourrait vraisemblablement aller jusqu’à quasi  suppression de la majoration salariale des heures supplémentaires. On suppose toutefois que cette éventualité devra s’inscrire dans des procédures réglementaires voire conventionnelles à définir de telle sorte que l’incertitude demeurera sur cette question pendant encore un long moment. Il est clair que renoncer purement et simplement aux 35 heures et revenir aux 39 heures sans compensation salariale aurait été plus simple et plus lisible. Mais une telle décision aurait sans doute été de nature à réveiller la gauche de la gauche. Du coup on va permettre la remise en cause des 35 heures mais dans certaines conditions et sans trop le dire. La future réforme du Code du travail accordera aux entreprises de nouveaux assouplissements sur le temps de travail, notamment sur la majoration des heures supplémentaires, sans toucher à la durée légale de 35 heures, a annoncé François Hollande. Les accords d’entreprises pourront « fixer les modalités d’organisation du temps de travail, sans remettre en cause la durée légale, en permettant par exemple de fixer le taux de majoration ou le nombre d’heures supplémentaires, ou de moduler davantage le temps de travail au-delà même de l’année ». Il a précisé que ces accords pourraient « s’imposer au contrat de travail », quand ils sont « conclus dans l’intérêt de l’emploi ».

Actu, infos, économie, social, politique: articles les plus lus

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Chine : croissance ou récession

Chine : croissance ou récession

Difficile de dire à quel niveau se situe la croissance tellement les chiffres revêtent un caractère politique pour les autorités. Ce qui paraît certain c’est que La Chine a connu en 2015 sa croissance la plus basse en 25 ans selon une étude réalisée par l’AFP auprès de 18 économistes. Mais ces prévisions se fondent sur des chiffres déjà tirés du passé. On n’y intègre l’évolution en baisse des matières premières (pétrole, ciment, minerai). Mécaniquement la croissance chinoise devrait être très affectée ce dont témoigne la réduction régulière des exportations. Pour justifier cependant d’une croissance encore très confortable, les autorités chinoises indiquent que le secteur des services à compensé la diminution du secteur industriel. Pourtant la consommation ne semble pas repartir puisque les importations se réduisent aussi. Du coup des interrogations de plus en plus fortes émergents sur le niveau réel de croissance certains l’estimant autour de 3 %, d’autres parlants même de récession. Le géant asiatique est un moteur clef de l’économie mondiale et affecte de ce fait le commerce et l’emploi sur toute la planète. Les inquiétudes concernant la santé de l’économie chinoise ont fait chuter les marchés au cours des dernières semaines et mois. L’étude de l’AFP montre que la croissance en 2015 a été la plus faible depuis 1990 où elle était de 3,8% à la suite des évènements sanglants de la place Tienanmenn qui avaient isolé la Chine sur le plan international.  « L’économie réelle continuera de baisser en raison du déstockage, de la réduction des surcapacités et du désendettement », a déclaré à l’AFP l’économiste de cette banque la Nomura, M. Zhao Yang. Il a cité en particulier la baisse de l’investissement dans l’immobilier, un secteur-clef.   »Je ne pense pas que la croissance économique va cesser de décroître en 2016. Elle restera baissière pendant les deux ou trois années à venir », a-t-il souligné.

Croissance Japon : La production industrielle en baisse

Croissance Japon : La production industrielle en baisse

 

Conséquence  de la baisse du commerce international ,  la production industrielle se tasse aussi. Le Japon connaît finalement le même phénomène qu’en Chine, la baisse de la demande internationale se fait sentir sur la production intérieure. Le signe sans doute que l’économie mondiale est encore loin d’être sortie de la crise notamment dans les pays en développement.  La production industrielle a de nouveau reculé en novembre au Japon, illustrant l’impact de l’anémie des marchés émergents sur l’économie nipponne. La production industrielle au Japon a reculé de 0,9% en novembre sur un mois selon les données révisées publiées lundi par le ministère de l’Industrie (Meti). Elle avait augmenté de 1,4% en octobre après +1,1% en septembre, un regain qui suivait deux mois de baisse. Cette évolution en dents de scie témoigne du pragmatisme prudent des entrepreneurs sur fond de reprise fragile de la troisième puissance économique mondiale. En novembre, c’est une moindre fabrication d’équipements industriels, de produits chimiques ou encore de pièces métalliques qui a entraîné le repli d’ensemble, avait expliqué le ministère en annonçant fin décembre la première estimation. . Pour Yoshiki Shinke, chef économiste de l’institut de recherche Dai-ichi Life, les chiffres de novembre sont une mauvaise nouvelle. « Je pensais que la production industrielle avait cessé de chuter, mais elle n’est pas encore assez forte pour parler d’un rebond », dit-il. Les industriels interrogés par le ministère s’attendent cependant à une reprise dans les mois prochains, de 0,6% en décembre et de 6,0% en janvier. . La faiblesse des marchés émergents devrait continuer à peser sur les exportations japonaises, mais des analystes s’attendent à une reprise graduelle de la production industrielle au début de l’année prochaine, tablant notamment sur l’arrivée de nouveaux modèles de voitures. Au troisième trimestre, l’économie japonaise a échappé de justesse  à la récession.

 

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