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Archive mensuelle de décembre 2015

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Banque : suppression de la moitié des emplois d’ici 10 ans ?

Banque : suppression de la moitié des emplois d’ici 10 ans ?

 

 

Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques.

L’argent des Le Pen à nouveau devant la justice

L’argent des Le Pen  à nouveau devant la justice

Comme Bernard Tapie, les Le Pen seraient, aux dires des intéressés, victimes de harcèlement fiscal et financier. La vérité est plus simple les Le Pen sont détenteurs d’une immense fortune dont ils ont hérité de différentes façons et qu’ils sous-estiment  de façon systématique non seulement pour se soustraire aux contraintes fiscales mais aussi pour ne pas porter atteinte à leur image de « défenseur du petit peuple ». Cette sous-évaluation du patrimoine détenu par les Le Pen vient d’être encore dénoncée par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique qui a saisi le parquet national financier (fâché sur le plan idéologique les Le Pen ne sont pas sur le plan des les affaires puisqu’il possède plusieurs biens significatifs en commun). En outre il est reproché à Jean-Marie Le Pen la présence de comptes à l’étranger non déclaré. Quant à la fille elle est impliquée dans des opérations de financement de parti politique.  La présidente du Front national a aussitôt annoncé avoir déjà déposé un recours pour « excès de pouvoir » devant le Conseil d’Etat, dénonçant « une volonté de nuire désormais systématique et outrancière ». L’organisme de contrôle estime qu’il existe un « doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité de leurs déclarations », du fait de « la sous-évaluation manifeste de certains actifs immobiliers détenus en commun » par le fondateur du Front national et son actuelle dirigeante. Il fait également état dans un communiqué de « l’omission de biens immobiliers » par Jean-Marie Le Pen, exclu cette année du parti à l’issue d’un conflit avec sa fille. La Haute Autorité a « jugé nécessaire de porter ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance du procureur de la République financier et lui a transmis l’ensemble des deux dossiers », ajoute le texte. La présidente du FN et son père sont tous deux députés européens.  Dans un communiqué, Marine Le Pen estime que « l’évaluation de parts minoritaires de SCI » effectuée par la HATVP « est totalement contradictoire et gravement surévaluée avec celle opérée, depuis de nombreuses années, par l’administration fiscale ». Le père et la fille détiennent notamment en commun la propriété de Montretout à Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine.   Jean-Marie Le Pen a dénoncé sur BFM TV et iTELE « un numéro de persécution ou un numéro de harcèlement républicain », mettant en cause l’indépendance de la HATVP, présidée par Jean-Louis Nadal, proche selon lui du pouvoir socialiste. Marine Le Pen, qui devrait être entendue comme témoin assisté, n’avait pas répondu en octobre à une convocation des juges parce qu’elle demandait leur dessaisissement, requête qui a été finalement rejetée. L’enquête porte sur les liens financiers entre le micro parti « Jeanne » de la présidente du FN et la société Riwal, qui s’occupe du matériel de campagne. Les juges cherchent à savoir si le FN et « Jeanne » n’ont pas profité de facilités de paiement offertes par la société Riwal dans le cadre de campagnes électorales.

Déchéance nationalité : le gouvernement se dégonfle

Déchéance nationalité : le gouvernement se dégonfle

 

 

C’est à peu près le même scénario pathétique qui se déroule après un attentat. D’abord la compassion, ensuite l’union nationale puis la promesse que tout va changer. Finalement les propositions au fil du temps se perdent dans les méandres institutionnels et politiques et tout finit en crottes  de chat. En attendant le prochain attentat…. et le même scénario. Pour parler clair, le gouvernement se dégonfle vis-à-vis de la mesure consistant à déchoir des terroristes de la nationalité française. Derrière ce recul il y a quelques convictions idéologiques, un grand manque de courage aussi des calculs électoraux pour ne pas perdre les voix des banlieues. Au sein du gouvernement personne ne veut même assumer la paternité de cette proposition. Et comme d’habitude Hollande choisit le camp sur le consensus mou qui consiste à ne rien choisir du tout. On voudrait de ce point de vue faire monter encore le FN qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Une nouvelle fois Hollande renonce à ses promesses, à celle faite de façon solennelle en plus devant le congrès réuni à Versailles. C’est un recul qui se dessine. Mercredi, lors du Conseil des ministres, le gouvernement examinera son projet de loi constitutionnel, l’une des réponses aux attentats du 13 novembre. Ce texte, tel qu’il a été transmis au Conseil d’État pour avis, contenait deux articles: le premier, relatif à l’état d’urgence ; le second, relatif à la déchéance de la nationalité pour les binationaux nés Français reconnus coupables d’actes terroristes. Sauf coup de théâtre, François Hollande va renoncer à l’article 2: un dispositif symbolique et hautement inflammable, qui divise la gauche, sans garantir pour autant le vote de la droite. Annoncée en grande pompe le 16 novembre devant le Parlement réuni en Congrès, cette mesure a été retenue par Hollande au lendemain des attentats de Paris et Saint-Denis, lors d’un week-end de «brainstorming» à l’Élysée, à la veille de son discours de Versailles. «C’était un peu le concours Lépine», raconte un conseiller gouvernemental. La paternité de cette mesure, initialement portée par la droite, reste obscure. Ces jours derniers, la déchéance de nationalité est donc devenue une «patate chaude» au sein de l’exécutif. La semaine passée, l’Élysée laissait entendre que cette idée avait été soumise au président par le premier ministre Manuel Valls et le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Cette semaine, on explique que cette décision a été prise «de concert». «Hollande, Valls et Cazeneuve ont passé tout le week-end ensemble, ils ont décidé ensemble, ils en sont responsables ensemble», insiste un conseiller. «Valls n’a jamais été convaincu», affirme au contraire un membre du gouvernement. Du côté de Valls et de Cazeneuve, on ne semble pas très pressé, en effet, de revendiquer la supposée paternité de cette mesure ultrasensible. Mardi dernier, devant des journalistes, Manuel Valls ne cachait pas ses doutes: «La déchéance de nationalité n’est pas une arme contre le terrorisme. On l’a prise parce que c’était une proposition de la droite. C’est un débat compliqué sur qu’est-ce qu’être Français?» Il ajoutait: «Je ne suis pas gêné par cette proposition même si j’en vois les limites. C’est le président de la République qui a mis cela dans son discours.» Si l’abandon est confirmé, ce sera donc un coup d’épée dans l’eau pour Hollande qui espérait à la fois envoyer un signal de fermeté, tout en tentant d’ébranler la droite, en lui liant les mains. En reprenant à son compte une revendication de Nicolas Sarkozy (dans son discours de Grenoble en 2010), du FN et d’une partie de la droite, le président a «triangulé», art dans lequel il est passé maître. Avec ce gage donné à l’opposition, il pouvait en outre se targuer de faire vivre «l’unité nationale».

Recul de l’Etat islamique en 2015

Recul de l’Etat islamique en 2015

 

Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) a perdu mois après mois le contrôle de territoires en Syrie et en Irak en 2015, terminant avec 14% de moins qu’en 2014, indique aujourd’hui l’institut spécialisé IHS Jane’s basé à Londres. L’IHS estime que la zone contrôlée par l’EI s’est réduite de 12.800 km² entre le 1er janvier et le 14 décembre 2015. Le groupe contrôlerait aujourd’hui 78.000 km², selon cette étude. L’une des pertes de l’EI est la zone frontalière nord entre la Turquie et la Syrie, dans la région de Tal Abyad, qui était l’un des principaux points de passage de la frontière turque pour le groupe.  S’il a perdu des zones, le groupe djihadiste a aussi conquis des territoires. « Leurs prises les plus significatives en 2015 ont été leur avancée dans l’ouest de la Syrie, via Palmyre et la prise du centre-ville de Ramadi », note Columb Strack. Ces deux conquêtes ont eu lieu lors d’offensives « presque simultanées en mai 2015″ mais sont intervenues au détriment du nord de la Syrie qui a été conquis par les Kurdes. Les Kurdes syriens ont au en effet presque triplé leur zone (+186%) qui s’étendait mi-décembre à 15.800 km².  L’analyse « géospatiale » des activités de l’EI montre ainsi qu’elles sont « fortement concentrées autour de Bagdad et de Damas ».Comme l’EI, le régime de Bachar al-Assad a perdu de l’influence, ne contrôlant plus que 30.000 km² (-16%) du pays dont la superficie totale est de 185.180 km². Mais, constate Columb Strack, « le gouvernement syrien est parvenu à récupérer une partie de ses pertes territoriales subies en début d’année grâce à l’intervention militaire russe en septembre ».

« Tapie : le Berlusconi français » (Delporte)

« Tapie : le Berlusconi français »  (Delporte)

 

Christian Delporte, analyste de la communication politique démontre l’arnaque politique de Tapie dans une interview au Figaro.

Bernard Tapie vient d’être condamné à rembourser 404 millions d’euros à l’Etat. Son but est-il avant tout de se venger? Peut-il gêner François Hollande?

Bluff, pression, intimidation, nous sommes habitués aux saillies de Bernard Tapie quand sa situation personnelle est délicate. Il joue là sa dernière carte, en espérant que le «mythe» qu’il a lui-même contribué à alimenter avec l’aide des médias pèse une nouvelle fois en sa faveur. Bien sûr, la pression est sur Hollande. Aujourd’hui, sa présence au second tour de la présidentielle dépend d’abord de l’absence de concurrents à gauche, et cela peut se jouer à 2 ou 3 points. L’enjeu pour Tapie est de faire croire qu’il peut capter sur son nom une partie de l’électorat (comme l’indique sa proposition sur le chômage des jeunes) qui pourrait cruellement manquer à Hollande au premier tour de la présidentielle. Mais n’oublions pas qu’un candidat de droite n’est pas non plus assuré aujourd’hui d’être au second tour. S’il gêne tout le monde, c’est sur lui qui retombera la pression.

 «Oui, je reviens en politique», confie Bernard Tapie en exclusivité dans le JDD. Que cela vous inspire-t-il?

D’abord, à l’heure où tout le monde parle du renouvellement de la vie politique, cette annonce ne manque pas de piquant. Ensuite, la ficelle est grosse: sa déclaration intervient juste après sa condamnation. Déjà, en 2008, au moment de l’arbitrage qui lui fut finalement favorable, Bernard Tapie avait fait courir le bruit d’un retour en politique, à la faveur des Européennes de 2009. Chez Tapie le «retour» est un moyen de pression sur les politiques. A cet égard, et même si c’est à une autre échelle, il nous rappelle un autre célèbre populiste, Silvio Berlusconi, de retour en politique en 2008 et en 2013 pour tenter de régler ses propres affaires avec la justice. On les a souvent comparés, le dernier épisode le confirme. Enfin, je suis stupéfait par la réaction des médias qui foncent tête baissée dans le jeu de diversion de Bernard Tapie. Alors qu’il est condamné, ils coproduisent sans discernement son plan de communication et le 20 heures de France 2 lui offre même une incroyable tribune!

Une candidature Tapie à la présidentielle vous paraît-elle crédible?

Pour quoi faire? Il prétend vouloir barrer la route au Front national. Mais la montée du FN s’accentue depuis des années et on ne l’a pas beaucoup entendu sur le sujet, même pendant la dernière campagne. Il est patron de presse en PACA. Alors que La Voix du Nord a appelé ses lecteurs à se détourner de Marine Le Pen, les journaux de Bernard Tapie sont restés très circonspects devant le succès annoncé de Marion Maréchal Le Pen. Lui-même a-t-il écrit une tribune dans la presse pour alerter sur le danger FN? Non. L’opération déclenchée par Bernard Tapie n’est qu’un coup de pression sur les gouvernants, les politiques, l’opinion pour se sauver lui-même. Il use aujourd’hui de l’image de l’homme qui a «fait baisser le FN» – ce qui est faux -, mais cela ne suffit pas pour pouvoir prétendre être candidat à la présidentielle. Le soufflé risque de retomber rapidement s’il ne crée pas un élan autour de lui et, cette fois, il n’y aura pas un Mitterrand pour lui sauver la mise.

Son image est brouillée par une série d’affaires. Comment peut-il s’y prendre pour revenir?

En faisant beaucoup de bruit, le fracas de son annonce vise à couvrir le son de ses affaires personnelles. Depuis dimanche, cela marche. On peut même penser qu’un sondage viendra très vite couronner son plan-médias, sur le thème «êtes-vous favorable au retour en politique de Bernard Tapie? Voteriez-vous pour lui en 2017»… Bref, le barnum médiatique habituel. Cependant, le soufflé risque de retomber rapidement s’il ne crée pas un élan autour de lui et, cette fois, il n’y aura pas un Mitterrand pour lui sauver la mise. Non seulement on ne voit pas où sont ses appuis, mais la Justice suit son cours.

Aura-t-il besoin du soutien d’un parti politique? Peut-il l’obtenir?

Il serait surprenant qu’aujourd’hui les Radicaux de gauche lui ouvrent leurs portes, contrairement aux années 1990. A cette époque, François Mitterrand le soutenait en sous-main pour contrer Michel Rocard, dont il voulait la perte. Cette fois, sauf à créer son propre mouvement, le jeu des partis est totalement verrouillé.

Bernard Tapie se dit «convaincu qu’il faut faire quelque chose face au FN». L’ancien homme d’affaire se vante d’avoir ramené le Front national à 10 % …. Le contexte est-il le même que dans les années 80-90?

Tapie est surtout l’homme qui a affronté Le Pen sur les plateaux de télévision, alors les responsables politiques refusaient le débat. Avant le fameux face-à-face de juin 1994 sur Antenne 2, il s’était fait remarquer sur TF1 en décembre 1989 dans une émission sur l’immigration. Enthousiaste, Le Monde avait même titré le lendemain: «Sur TF1, M. Tapie plus fort que M. Le Pen». Mais nous n’étions à l’époque qu’au début du phénomène FN. Dans les années 1990, il cristallisait le mécontentement et la colère, et touchait des catégories de population et des zones précises, notamment en PACA (avec, en 1989, le premier maire FN à St Gilles, dans le Gard). Jean-Marie Le Pen lui-même ne voulait pas gouverner. Aujourd’hui, la situation est bien différente. Le vote FN est un vote d’adhésion qui s’est répandu partout, dans toutes les couches sociales, et Marine Le Pen veut le pouvoir. Quant au mythe des «10%», il reste bien fragile. C’est vrai qu’aux Européennes de 1994, où Tapie faisait campagne, le score du FN s’était établi à 10,52%. Mais une partie du mécontentement s’était alors porté sur les listes de Philippe de Villiers (Mouvement pour la France: 13%). Il suffit de regarder les résultats électoraux du FN durant la période: Européennes de 1989: 11,7% ; Régionales de 1992: 13,5% ; Législatives de 1993: 12,4% ; Présidentielle de 1995: 15%. Où est l’effet Tapie?

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Hollande discrédité par ses promesses

Hollande discrédité par ses promesses

Hollande a certes profité du climat d’union nationale qui a permis à sa popularité de faire un bon dans les sondages mais cet effet est en train de s’estomper et la cote du chef de l’État commence à redescendre de toute manière c’est de cote de popularité n’a jamais changé la vie des Français sur les compétences de Hollande à sortir le pays de la crise et ou à tenir ses promesses. D’après le Baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants les Français n’accordent plus aucun crédit aux nous annonce de Hollande même si certaines peuvent paraître probables comme celles relatives à la croissance. En faite Hollande a trop promis depuis 2012 et même lorsque certaines de ces les annonces peuvent paraître pertinentes, on ne les croit plus Une croissance de 1,5 % l’année prochaine? 67 % des Français pensent que la progression du PIB sera inférieure à l’objectif voté dans la loi de finances pour 2016. Les plus sceptiques sont les chômeurs (75 %), les plus de 50 ans (73 %), les catégories populaires (70 %) et, sans surprise, les sympathisants de droite (77 %) et du FN (90 %). Le chef de l’État ne trouvera du réconfort sur cet item que dans son camp: 48 % des proches du PS jugent en effet l’objectif atteignable, et 11 % que la barre de 1,5 % sera dépassée. La déconvenue est encore plus forte en ce qui concerne l’engagement du président de la République de ramener le déficit public à 3,3 % du PIB fin 2016: 85 % des Français n’y croient pas! Et, défiance suprême, 71 % des sympathisants PS jugent que c’est une chimère. Quant à l’inversion de la courbe du chômage, promise déjà pour la fin 2013, la moitié des Français considère que le nombre de demandeurs d’emploi va au contraire progresser l’année prochaine.  Après le matraquage fiscal du début de quinquennat, les Français ne se font guère d’illusion, non plus, sur une baisse de l’impôt sur le revenu en 2016: 84 % n’y croient pas, avec un niveau de défiance alarmant chez les femmes (88 %) et les fonctionnaires (89 %). La baisse des impôts est d’ailleurs, pour les Français, la réforme économique à conduire en priorité l’année prochaine (38 %). Une attente particulièrement forte chez les salariés (43 %), les 35-49 ans (45 %) et les classes populaires (47 %).

Plus fort que Star Wars : le retour de Tapie en politique !

Plus fort que Star Wars : le retour de Tapie en politique !

 

On a les héros qu’on mérite ;  aux États-Unis sous l’impulsion d’une action marketing qui confine à l’intox  généralisée des médias, Disney a imposé l’un de ces produits vedettes « star Wars». Les moyens français sont évidemment disproportionnés par rapport aux Américains du coup,  l’actualité française a dû modestement se contenter du retour de la force « frenchie », c’est-à-dire du retour de Tapie en politique. Un nouvel épisode de la saga intersidérale qui dure depuis maintenant plus de 20 ans où le héros de la force trouble  parvient alternativement au sommet de la gloire médiatique, politique et financière puis retombe dans le trou noir des atomes glauques  la soupe politicienne. C’est chaque fois le même scénario « je suis le meilleur, la politique m’a tué, je suis ruiné » mais le héros à chaque fois se réveille et trouve la force de rebondir ainsi après avoir été condamné par les forces obscures des galaxies judiciaires ; et cette fois l’épisode Tapie 2016 est plus fort que tous les autres ; il promet tout, de combattre le système politique en place, de régler ses comptes avec ceux qui l’ont honteusement pillé, de supprimer définitivement et totalement le chômage, de rétablir le lien entre le peuple et la démocratie. Ce sursaut du héros mériterait mieux que les brèves que les grands médias lui ont consacrées. En effet l’événement est exceptionnel extraterrestre, sidéral pas seulement un changement de civilisation mais un autre ordre des planètes. Il n’y a pas de qualificatif adapté pour louer le courage exceptionnel de ce héros bien de chez nous qui mériterait aussi une reconnaissance internationale. Pourquoi pas le prix Nobel de la paix, ou de l’économie ou encore un Oscar à Hollywood.  . Là ou des technocrates ont mis des mois et des années pour aboutir à pas grand-chose Nanar, lui, en quelques jours va régler la question du chômage des jeunes. En même temps, il  peut mettre quelques bâtons dans les roues des grands leaders politiques candidats  en 2017 afin sans doute de monnayer son appui politique pour sauver son propre emploi de roi de l’embrouille, de la magouille et de la carambouille. Il a encore du Peps notre héros français. Il a 70 balais mais les fait à peine car la moumoute est solidairement fixée, les dents sur pivots toujours affutés, la main un peu plus tremblante mais la gestuelle toujours aussi dramatique et le sourire ravageur, entre contentement et envie de mordre, Bref la culture française face à la culture de consoles des ex ados américains, toujours nostalgiques d’une guèrre des étoiles du passé. En exclusivité  le discours divin  très théâtralisé du héros national (et international) :

« J’ai décidé de revenir en politique », dit-il en estimant que le résultat des élections régionales est « incontestablement un signal d’alarme qui doit alerter tous ceux qui ont l’envie et la compétence d’apporter des réponses aux problèmes du pays. Personne ne peut contester mes succès passés face au FN, notamment aux européennes de 1994, quand je l’avais ramené, comme je l’avais promis, à 10 % des voix. C’est toujours faisable à condition d’adopter les bonnes méthodes », assure-t-il. Selon lui, « il faut que les hommes politiques cessent de parler des conséquences, du mal de vivre de ces Français qui votent FN, et qu’ils apportent des remèdes aux causes de leurs problèmes ». Parmi ceux-ci, figure le chômage des jeunes, « un combat que je veux reprendre aujourd’hui ». « J’affirme qu’en capitalisant intelligemment tout ce qui est dépensé à tort et à travers, on aurait de quoi donner un travail à tous les jeunes qui le souhaitent et qui devront l’accepter », assure Bernard Tapie. Que dire après cela sinon Amen !

Élections en Espagne : pour rien ?

Élections en Espagne : pour rien ?

 

Il n’est pas évident que les sélections espagnoles aient  servies== à grand-chose en tout cas pour constituer une majorité durable. Les centristes d’une part et Podemos  d’autre part affirment leur représentativité et non d’autre but désormais que de mordre encore un peu plus à la fois sur les voix du parti conservateur et sur les voies du parti socialiste. Pourquoi dès lors se compromettre dans une alliance avec le parti des conservateurs qui ne pourraient qu’hypothéquer leurs chances lors d’une prochaine élection ;  en tout état de cause l’alliance qui doit être trouvée par le parti conservateur ne sera pas de tout repos on retrouve en Espagne à peu près les différents courants de pensée qui traversent  d’autres pays notamment la France avec toutefois un élément de taille en moins la quasi-absence d’extrême droite en Espagne. Il y a d’une part un mouvement conservateur, d’autre part mouvement socialiste un peu usé par le pouvoir, l’émergence d’une extrême gauche relativement anticapitaliste et anti impérialiste enfin la résurgence d’un centre. Autant de courants de pensée ou les idéologies et au contenu programmatique complètement différent.  Le Parti populaire (PP, conservateurs) du Président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a remporté les élections législatives dimanche, selon les sondages réalisés à la sortie des urnes, sans pour autant détenir la majorité absolue. Pour gouverner ces quatre prochaines années, le PP devra s’allier avec d’autres partis. Le PP obtiendrait entre 114 et 124 sièges sur les 350 du Congrès des députés, la chambre basse des Cortes Generales, le Parlement espagnol. Il lui manquerait donc 52 à 62 sièges sur les 176 nécessaires à la majorité absolue. Les socialistes (PSOE) arriveraient en deuxième position avec 79 à 85 sièges tandis que les nouveaux venus, le parti anti-austérité Podemos (« Nous pouvons ») et les centristes de Ciudadanos (« Citoyens »), seraient respectivement troisièmes et quatrièmes. Podemos aurait 70 à 80 sièges et Ciudadanos 46 à 50 sièges. 

Chômage : « c’est la faute aux patrons » (CFDT)°

Chômage : « c’est la  faute aux patrons » (CFDT)°

 

Sans doute pour se redonner un peu de légitimité à gauche, Laurent Berger, le responsable de la CFDT, se met à taper sur les patrons considérant qu’ils ont une lourde responsabilité surtout en reprenant les thèses de FO comme de la CGT concernant l’absence de pertinence du coût du travail dans le niveau du chômage en France. Une curieuse prise de position de la CFDT qui nous avait habitué à un peu plus de clairvoyance et de nuances. Une inflexion peut-être aussi destinée à rassurer ses troupes en interne mais qui cependant surprend si effectivement comme l’indique Berger il faut prendre en compte l’investissement la qualification et la formation poser  un tabou sur la question du coût du travail relève de l’irresponsabilité on sait bien que d’une manière générale et sauf rare exceptions le coût du travail plombe la compétitivité française en raison du niveau des salaires mais surtout des charges sociales. Cette évidence ne serait toutefois exonérer de toute responsabilité un patronat français qui effectivement ne brille pas toujours par son originalité et son modernisme. Pour autant l’argument de la compétitivité affectée par des coûts salariaux trop élevés est malheureusement incontournable. Il ne faut pas s’étonner si avec de telles positions l’écart ne cesse de s’agrandir entre ce que pense en général des salariés très pragmatiques et ce que disent des leaders syndicaux de plus en plus coupés aussi des réalités économiques. Malheureusement en matière de chômage il n’y aura pas à choisir entre telle solution ou telle autre solution il conviendra d’agir sur tous les paramètres qui pèsent sur la compétitivité , l’adaptation au marché du travail donc sur l’emploi Le secrétaire général de la CFDT presse le gouvernement de ne pas céder au Medef, à qui il reproche de vouloir faire passer la lutte contre le chômage par la seule baisse du coût du travail, et réclame une réunion pour faire le point sur les engagements des entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité. « Je dis au gouvernement, ne cédez pas à la panique, ne cédez pas à la pensée unique selon laquelle le problème est le coût du travail comme le dit le Medef », déclare Laurent Berger dans une interview au Journal du dimanche.   »Le problème, c’est l’investissement, la qualification et la formation », ajoute-t-il.  Alors que l’exécutif, après des élections régionales marquées par une nouvelle poussée du Front national, réfléchit à des nouvelles mesures pour lutter contre le chômage, le numéro un de la CFDT estime qu’ »il faut arrêter de considérer que les organisations patronales n’ont aucune responsabilité ». « Le patronat est figé dans ses postures. Je constate que les idées du Medef, c’est la précarité, la baisse supplémentaire du coût du travail, et aucune réflexion sur l’économie. A propos de réflexion sur l’économie on pourrait en dire autant des syndicats ; décidemment on aura connu Berger en meilleure forme, là il fait du Mailly !

La mafia de la FIFA décide la suspension pour 8 ans de Platini

La mafia de la FIFA décide la suspension pour 8 ans de Platini

Sepp Blatter et Michel Platini ont été suspendus lundi pour huit ans de toute activité liée au football par la commission d’éthique de la Fifa. L’ex-meneur der jeu des Bleus écope également d’une amende de 80.000 francs (74.000 euros) suisses et 50.000 pour Blatter (46.000 euros). Ils peuvent encore faire appel. Blatter et Platini dans le même sac au mépris de toutes considérations juridiques pertinentes.  La commission dite d’éthique de la FIFA marche sur la tête et cela depuis longtemps. On se demande quand on mettra un terme à cette pantalonnade. Blatter s’est entouré des services de Platini pour conforter sa place à la tête de la FIFA mais c’est Platini qui risque de payer les pots cassés peut-être aussi par négligence administrative et juridique. Il faut bien comprendre qu’aujourd’hui Blatter ne représente plus de danger pour les candidats potentiels à la direction de la FIFA ; Blatter aura 88 ans à la fin de sa suspension ! Il est de notoriété publique que l’homme à abattre était  Platini,  candidat beaucoup trop sérieux pour tous les autres prétendants qui grenouillent  dans la mafia de la FIFA parole.  La FIFA est un panier de crabes pour preuve 16 hauts responsable sont déjà inculpés pour corruption et conflit d’intérêts ; les déviances de la FIFA ne sont pas nouvelles elles sont même antérieures à la présidence de Blatter. La petite organisation FIFA est devenue au fil des ans un empire financier et politique où chacun a pu se servir financièrement ou utiliser son influence pour la localisation de la coupe du monde. Platini n’est sans doute pas complètement blanc mais il faut quant même observer qu’il ne s’est pas enrichi de manière considérable dans ses responsabilités de dirigeant puisqu’il a notamment mis fin à ses contrats de publicité lors  de son arrivée à la présidence de l’union européenne de football. Si les Etats  avaient un peu le sens de la responsabilité, ils suspendraient cette organisation comme toutes les autres organisations sportives qui se caractérisent par une opacité totale en matière comptable et fiscale et qui ne sont pas les localisées par hasard toutes  en Suisse ou à Monaco. De toute évidence Platini est victime d’un complot qui ne grandira pas le foot international car il y a fort à parier qu’un arriviste de type Blatter viendra aux manettes d’une FIFA toujours aussi sulfureuse. Sulfureuse parce que les enjeux financiers et politiques sont considérables n’a-t-on pas entendu ces jours derniers Poutine déclarés que Blatter méritait « le prix Nobel de la paix » !

 

Canal+–le Grand journal : toujours en perte de vitesse

Canal+–le Grand journal : toujours en perte de vitesse

 

Coincé entre les émissions populo et beauf de Cyrille Hanouna sur D8 et les émissions plus modestes mais plus intimistes et moins bling-bling de « c’est ç vous » sur la cinq, le « Grand journal » ne parvient plus à trouver son créneau et son audience devient marginale. Une raison : la remise en cause de la ligne éditoriale notamment la suspension des guignols dont la nouvelle version peine à faire décrocher quelques sourires ;  bref » le grand journal » repris en main par Bolloré c’es moins de subversion, de pertinence,  moins d’originalité ; simplement un talk-show comme les autres Le fameux Grand journal de Canal+ ne parvient donc  pas à enrayer sa chute entamée en 2012. Présenté depuis septembre par Maïtena Biraben, il oscille désormais entre 2,7 et 3,5% de part d’audience, et semble en forme lorsqu’il attire plus de 600.000 personnes devant leur petit écran. Battu chaque soir – et largement – par ses concurrents directs, C à Vous sur France 5 et Touche pas à mon poste ! sur D 8, il est relégué au niveau des émissions de télé-réalité de W 9 et NT 1. Une humiliation pour Le Grand Journal, qui se veut depuis sa création en 2004 un rendez-vous incontournable de l’actualité politique et culturelle. Dans le sillage de l’audience, les tarifs publicitaires bruts (avant négociation) ont dévissé. Le spot publicitaire de trente secondes (de catégorie B, la plus chère) pour le lundi 4 janvier 2016 à 20h05 est affiché à 12.500 euros par la régie de Canal+. A la même date l’an dernier, son prix de départ était de 18.400 euros. Soit une dégringolade de 32%. Le directeur général du groupe, Maxime Saada, évoque une « pression globale du marché publicitaire ».

Portiques dans les gares : Pépy calme Royal

Portiques dans les gares : Pépy calme Royal

 

Ségolène qui comme d’habitude ne fait pas dans la demi-mesure surtout pour exister médiatiquement avait  affirmé qu’il convenait d’installer partout des portiques et pour tous les trains. On avait même envisagé une taxe sécurité pour financer les dispositifs mais une taxe qui viendrait encore un peu plus peser sur la compétitivité déjà très affectée du transport ferroviaire. Du coup Pépy, le président de la SNC,F refroidit les ardeurs de Ségolène Royal en effet il est clair que ces installations n’ont d’intérêt sur les trains internationaux que si les pays étrangers desservis par les mêmes trains disposent des mêmes installations de contrôle, ce qui n’est pas le cas actuellement et n’est même pas envisagé dans certains des pays desservis par exemple par le train Thalys. L’éventualité de portiques et de contrôle des bagages pour les autres trains paraient encore davantage hypothétique Et pourquoi prioriser tel ou tel catégorie de trains alors que le risque d’insécurité peut-être le même pour toutes les circulations on voit bien aussi que de toute manière sur le créneau des transports massifs de banlieue les contrôles seraient impossibles à mettre en œuvre sans parler du coût des installations techniques et du cout de leur fonctionnement y compris en termes de personnel qui viendrait encore plomber la compétitivité de l’entreprise ;  du coup la proposition de Ségolène de généraliser portiques et contrôle des bagages paraît de plus en plus utopique. Ce que pense le président de la SNCF qui le dit en des termes plus diplomatiques. Guillaume Pépy, président de la SNCF, a indiqué dimanche qu’aucune décision n’était encore prise quant à la généralisation des portiques de sécurité dans les gares, sans pour autant formellement exclure la mise en place de nouveaux dispositifs.
Guillaume Pépy a espéré que la Belgique et les Pays-Bas mettent en place des mesures similaires. «Nous pensons que parce que la France est pionnière sur le Thalys, les autres pays vont eux-mêmes y réfléchir et sans doute prendre la même décision», a-t-il dit.
Interrogé sur la volonté exprimée par la ministre de tutelle des Transports, Ségolène Royal, d’étendre ce type de dispositifs à l’ensemble des trains, Guillaume Pépy a répondu : «A l’heure actuelle, la décision n’est pas encore prise, donnons-nous le temps d’expérimenter.» «Les portiques, ce n’est pas la panacée. (…) Je ne crois pas à une solution miracle. Aujourd’hui, nous avons trois filets de sécurité: la présence humaine, les nouvelles technologies et la vigilance de tous», a expliqué Guillaume Pépy. «Aujourd’hui, à la SNCF, la sûreté est une priorité absolue. (…) C’est vrai qu’il n’y a pas que les TGV, il n’y a pas que les autres trains internationaux, il y a aussi les RER, voire les métros, voire les bus», où la sécurité doit être assurée, a-t-il déclaré.

Revoir l’organisation du travail à la SNCF : bon courage à Pépy !

Revoir l’organisation du travail à la SNCF : bon courage à Pépy !

Il est clair que la SNCF est prise dans le piège de l’immobilisme,  condamnée d’une part à voir son trafic stagner voir diminuer, ses résultats financiers se dégrader, et son endettement croître de manière dramatique surtout depuis le regroupement total de toutes les activités au sein de la maison-mère SNCF. Un endettement de l’ordre de 44 milliards qui s’amplifient chaque année du fait de l’incapacité qu’il y a eu d’une part à déterminer un financement clair des investissements, d’autre part à obtenir  de manière régulière (et significative)  un équilibre des comptes de résultat ;  du coup on emprunte pour rembourser les emprunts précédents et structurellement la dette augmente. Par ailleurs,  SNCF doit faire face à l’ouverture à la concurrence dans tous les secteurs de marché, évidemment elle n’y est pas prête ; non seulement elle ne parvient pas à dégager les marges nécessaires pour parvenir à un équilibre budgétaire satisfaisant, encore moins pour financer ses investissements mais en plus le coup de production de ses prestations risque de la mettre hors marché face aux nouveaux concurrents , bref la SNCF est trop chère et ne dégage pas assez  de rentabilité. Deux  objectifs en apparence contradictoires difficile à gérer ; c’est pour cela que le président de la SNCF propose de revoir les conditions de mise en œuvre des 35 heures de façon plus générale les conditions de travail. Il aura du pain sur la planche tellement les cheminots sont persuadés que les avantages acquis ne peuvent être remis en cause. Avec les élections politiques personne ne prendra le risque de bousculer les cheminots qui pourront encore gagner –plus exactement perdre-  encore quelques années avant d’envisager les réformes structurelles indispensables pour rendre le train à la fois plus accessible et plus rentable. Le président de la SNCF Guillaume Pépy souhaite « renégocier à la SNCF la façon de faire les 35 heures », réaffirmant, dimanche, son souhait de « remettre à plat l’organisation du travail » pour diminuer les coûts et préparer le groupe à l’ouverture totale à la concurrence. La SNCF, qui doit renégocier d’ici au 1er juillet 2016 son accord sur l’organisation du temps de travail, doit « se réinventer », « faire tomber un certain nombre de tabous et, parmi ces tabous, il y a le fait que l’organisation du travail serait figée, qu’on ne pourrait pas réformer la SNCF », a déclaré Guillaume Pépy, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Guillaume Pépy entend faire baisser les prix du train et veut pour cela «réduire les coûts». Invité dimanche du «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro», le président de la SNCF a déclaré se préparer à faire des propositions pour diminuer la dépense salariale dans son groupe. Alors qu’un conseil d’administration doit se tenir jeudi, il nie vouloir dénoncer les accords internes qui régissent l’avancement automatique des rémunérations des cheminots, mais souhaite «remettre à plat l’organisation du travail» pour faire «beaucoup mieux avec le même nombre de personnes». Soucieux de rassurer et de désamorcer la bombe, il cite l’exemple du TGV à bas prix Ouigo, lancé avec le personnel de la SNCF «sans casser les statuts ».

FMI : une réforme au profit des pays en développement

FMI : une reforme au profit des pays en développement

La réforme du FMI à laquelle s’est longtemps opposé le congrès américain se traduit d’une part par une modification de la répartition du capital et surtout par une nouvelle répartition du poids politique respectif de chaque pays concerné au sein de l’institution. Ainsi La République populaire voit presque son poids doubler. Elle devient numéro trois, avec plus de 6% du capital de l’institution, devant l’Allemagne et la France. Les droits de vote de l’Inde passent de 2,3% à 2,6%, ceux du Brésil d’1,7% à 2,2%, ceux de la Russie de 2,3% à 2,6%. Le plus important du point de vue de Washington reste que les États-Unis conservent de fait leur droit de véto sur les décisions les plus importantes du FMI. Pour autant le retard du Congrès a fait des dégâts.  La crédibilité des États-Unis dans les questions de gouvernance du fonds a été mise à mal. Les tergiversations du Congrès ont en outre incité les pays émergents les plus riches, sous l’égide de la Chine, à créer leur propre institution multilatérale, baptisée «Banque asiatique d’investissement d’infrastructure». Même si son importance restera modeste à moyen terme, les Américains n’auront guère de poids dans cette nouvelle «multilatérale». Il reste que la Chine peut pavoiser. En quelques jours, le FMI a non seulement intégré le yuan dans le panier des grandes devises mondiales, mais, de plus, quasiment doublé sa part de son capital.

 

Actu, infos, économie, social, politique: articles les plus lus

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Chômage : la solution Tapie, interdire le chômage aux jeunes !!

Chômage : la solution Tapie, interdire le chômage aux jeunes !!

 

Tapie a trouvé la solution pour régler la question du chômage des jeunes : il suffit de l’interdire. Il fallait y penser et on se demande comment nos milliers de technocrates n’ont pas soufflé cette solution à Hollande qui patauge dans son inversion de la courbe du chômage depuis son arrivée en 2012 ; mais Tapie, lui, a trouvé !  Avec un cocktail de démagogie, de bon sens cependant, de propos de bistrot et de calcul de deux coins de table, il est en capacité de présenter pour les prochains jours un plan qu’il supprimera totalement le chômage chez les jeunes.  Finalement un plan assez simple, on récupère tous les financements destinés à l’indemnisation des chômeurs d’une manière ou d’une autre, on crée des emplois et on les rend obligatoires ; une idée pas complètement tordue mais sans doute un peu simpliste qui exige quand même une mise en adéquation des qualifications, des compétences et des besoins de l’économie. S’il s’agit en effet de ceux limités aux emplois publics on ne fera qu’aggraver un peu plus les déficits budgétaires nationaux comme locaux mais peut-être tapie  n’a pas eu le temps d’affiner sa réforme fondamentale, l’objectif étant ailleurs :  créer de l’agitprop à fin de faire peur aux candidats de 2017 et obtenir d’eux  une plus grande complaisance quand à l’issue de ces ennuis judiciaires. Bernard Tapie donc  annoncée dimanche son retour en politique, pour faire échec à la montée du Front national, indiquant qu’il veut reprendre son combat en faveur de l’emploi des jeunes, au moment où le gouvernement réfléchit aux moyens d’endiguer le chômage. Dans une interview au Journal du Dimanche, l’homme d’affaires, qui vient d’être condamné à rembourser les 404 millions d’euros perçus dans l’arbitrage qui a soldé son litige avec le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas, déclare qu’il présentera d’ici à fin janvier un « premier projet pour la remise en activité de tous les jeunes de 18 à 25 ans. » « J’ai décidé de revenir en politique », dit-il, en estimant que le résultat des élections régionales est « incontestablement un signal d’alarme qui doit alerter tous ceux qui ont l’envie et la compétence d’apporter des réponses aux problèmes du pays. » « Personne ne peut contester mes succès passés face au FN, notamment aux européennes de 1994, quand je l’avais ramené, comme je l’avais promis, à 10% des voix. C’est toujours faisable à condition d’adopter les bonnes méthodes », assure-t-il. Selon lui, « il faut que les hommes politiques cessent de parler des conséquences, du mal de vivre de ces Français qui votent FN, et qu’ils apportent des remèdes aux causes de leurs problèmes ». Parmi ceux-ci, figure le chômage des jeunes, « un combat que je veux reprendre aujourd’hui ». « J’affirme qu’en capitalisant intelligemment tout ce qui est dépensé à tort et à travers, on aurait de quoi donner un travail à tous les jeunes qui le souhaitent et qui devront l’accepter« , assure Bernard Tapie. « En particulier, en dispensant des formations pour des métiers dont le marché du travail a besoin, et en utilisant davantage les outils qui permettent de détecter les talents de chacun », explique-t-il. A la question de savoir si son plan pourrait être retenu par le gouvernement, il répond que « la volonté du pouvoir actuel a l’air d’aller dans ce sens puisqu’ils ont demandé, à juste titre, l’union nationale sur ce sujet. » Prié de dire s’il pourrait se présenter à la présidentielle de 2017, l’homme d’affaires indique: « Chaque chose en son temps. La politique, ce n’est pas seulement être élu. » « La seule élection qui me faisait envie, c’était celle de la mairie de Marseille en 1995, pour laquelle on s’est dépêché de me rendre inéligible ». S’agissant de la décision de la cour d’appel, Bernard Tapie souligne qu’il a décidé de se pourvoir en cassation et que les sociétés de son groupe, qui n’étaient pas soumises au compromis d’arbitrage, vont elles aussi intenter des recours. « Le pénal me projette donc à nouveau dans un long marathon. Mais à 72 ans, j’ai le temps, il me reste encore au moins vingt-huit ans ! », dit-il encore (avec Reuters).

« Star Wars » : l’overdose de la promo

« Star Wars » : l’overdose de la promo

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que à peu près tous les médias sans exception se sont faits les promoteurs de Disney pour que la multinationale puisse dépasser tous les records de recettes mondiales. Comme il était interdit de parler du scénario on a donc parlé chiffres et on a annoncé qu’en quelques jours les recettes couvriraient les dépenses annoncées pour le coup de cette énorme production. Sur le fond pourtant rien de très nouveau tous les vieux trucs des grands succès de ce genre ont été repris avec en plus des personnages nouveaux de beaux  paysages aussi  des mélos pour donner un caractère humain à une affaire qui tourne autour d’une bataille de sabre de bois mais forcément numérisé et illuminé pour donner un peu de corps est un peu de cohérence moderniste à cet environnement extraterrestre bref un truc fait pour les anciens ados nostalgiques qui retrouvent là tous les procédés et toutes les intrigues de ce type de production cinématographique de puis la » guerre des étoiles de 1977 ».  Une manière très Hollywood yen de faire de la critique cinématographique : on a surtout parlé chiffres ! « Le Réveil de la Force », où les acteurs de la trilogie d’origine Carrie Fisher, Mark Hamill et Harrison Ford retrouvent les rôles qui les ont fait connaître dans le monde entier, avait déjà récolté plus de 130 millions de dollars à l’international depuis sa sortie dans 16 pays mercredi. En France, les nouveaux héros de la saga spatiale, Rey et Finn, accompagnés du mythique Han Solo, n’ont toutefois pas réussi à évincer James Bond: « Le Réveil de la Force » a réalisé le deuxième meilleur démarrage de l’année avec plus de 600.000 entrées, derrière « Spectre». Les chances pour le dernier-né de la saga créée par George Lucas de passer la barre des deux milliards de recettes mondiales sont néanmoins « bien réelles », estime Paul Dergarabedian, analyste de la société spécialisée Rentrak. »Le Réveil de la Force », réalisé par J.J. Abrams pour un budget estimé à 200 millions de dollars, a même le potentiel pour détrôner « Avatar ». « C’est le candidat le plus solide que nous ayons vu depuis très longtemps », affirme Jeff Bock, analyste de la société spécialisée Exhibitor Relations. Dopé par d’excellentes critiques, ce carton d’ores et déjà intersidéral « pourrait peut-être… je dis bien peut-être… devenir le film aux plus grosses recettes de tous les temps », ajoute-t-il.

 

Voile islamique intégral : interdit en Afrique ?

Voile islamique intégral : interdit en Afrique ?

Paradoxe il n’y aura peut-être que l’Europe et la France en particulier à autoriser le voile intégral. Un voile qui s’est développé comme un phénomène de mode dans certaines banlieues notamment françaises. Par un retour curieux de l’histoire c’est l’Afrique de l’Ouest qui vient de recommander l’interdiction du voile islamique intégral face à la multiplication des attaques de femmes kamikazes.  C’est une mesure sans précédent dans une région qui compte de nombreux pays à majorité musulmane. En Afrique de l’Ouest, plusieurs pays pensent avoir trouvé la parade  contre les attentats suicides du groupe Boko Haram. Ils se sont mis d’accord jeudi pour interdire le voile islamique intégral. Une mesure envisagée  après plusieurs attaques commises par des femmes qui portaient des ceintures d’explosifs sous leur burqa. Les chefs d’Etat doivent « prendre des mesures » pour « interdire » « tous les vêtements qui rendent impossible l’identification d’une personne« , a déclaré le président de la Commission de la CDEAO Kadré Desiré Ouédraogo, à l’issue d’un sommet de deux jours de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest.     Le Congo-Brazzaville a été le premier pays à interdire le port du voile intégral début mai. Un mois plus tard, le Tchad décidait à son tour d’imposer cette mesure sur l’ensemble de son territoire. Le Cameroun et le Niger ont pris des mesures similaires en juillet, dans certaines de leurs régions frappées par des attaques terroristes kamikazes.

Tapie revient en politique…. pour monnayer sa condamnation ?

Tapie revient en   politique….  pour monnayer sa condamnation ?

Tapie qui revient en politique il y aurait sûrement il y aurait sûrement de quoi en rire  s’il ne fallait en pleurer.  Ce n’est pas la première fois  en effet que Tapie s’investit en politique un coup à gauche, un coup à droite ;  à gauche quand il a soutenu Mitterrand ce qui lui a permis d’accéder à des moyens de financement qui lui aurait été complètement inaccessibles sans cela pour acheter notamment Adidas. Un coup à droite quand cette fois il s’est agi d’obtenir les bonnes grâces de Sarkozy en permettant  un arbitrage bidonné avec 400 millions à la clé. Une paille. Acculé cette fois, il refait le même coup ;  il sait  en effet que la qualification pour le second tour sera très serrée ; s’il peut réunir quelques pour cent sur son nom il sera toujours temps de les monnayer auprès de celui qui qualifié pour le second tour pourra définitivement enterrer son affaire qui traîne déjà depuis plus de 20 ans. D’une certaine manière un message indirect aussi à Hollande : « je ne suis peut-être pas capable de te faire gagner mais je peux te faire perdre si tu ne montres pas davantage de complaisance à l’égard des petites affaires judiciaires en cours ». Avec Tapie dans tous les domaines économiques, sociaux politiques, financiers on ne fait jamais dans la dentelle !  Je reviens en politique », confie donc Bernard Tapie en exclusivité dans le JDD. « Le résultat des régionales est incontestablement un signal d’alarme qui doit alerter tous ceux qui ont l’envie et la compétence d’apporter des réponses aux problèmes du pays. » « Personne ne peut contester mes succès passés face au FN, notamment aux européennes de 1994, quand je l’avais ramené, comme je l’avais promis, à 10% des voix. C’est toujours faisable à condition d’adopter les bonnes méthodes », poursuit celui qui a tout connu. La fortune des affaires. La gloire en politique. Le succès au théâtre. Le triomphe en sport. Puis les mises en examen et les séjours en prison. Il a été vendeur de téléviseurs, patron d’Adidas, ministre de la Ville, président de l’OM. Aujourd’hui, il est ruiné au terme de vingt ans d’un bras de fer judiciaire qu’il a successivement un peu gagné, un peu perdu, beaucoup gagné, et finalement entièrement perdu. Une ardoise à 404 millions d’euros… Dont le règlement se décidera à Bercy et à l’Élysée. À 72 ans, comme un boxeur compté sur le ring, Bernard Tapie promet une contre-attaque au prochain round. Cette fois-ci, il change de gants et remet son maillot des années Mitterrand. Son « plan Tapie 2016″, qu’il dévoile dans le JDD, propose, ni plus ni moins, « d’interdire le chômage des jeunes », et de l’éradiquer à coût constant, « en réinvestissant tous les fonds actuellement engloutis dans des formations et programmes inefficaces », dit-il. Vaste programme… Certains vont hausser les épaules, d’autres lui tomber dessus. Tapie, devenu insomniaque, « les attend », et se dit « convaincu qu’il faut faire quelque chose face au FN ».

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