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Archive mensuelle de décembre 2015

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Fortune des Le Pen : la justice peut enquêter (Conseil d’Etat)

Fortune des  Le Pen : la justice peut enquêter (Conseil d’Etat)

Le juge des référés du Conseil d’État a refusé mercredi de suspendre les délibérations de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) sur le patrimoine de Marine et de Jean-Marie Le Pen.  D’après une enquête du Nouvel Obs. les Le Pen sont à la tête d’une fortune confortable. Pas une fortune qui serait le fruit de leur réussite professionnelle mais plutôt le résultat de legs, donation, et de gestion d’un parti aux caractéristiques très familiales. En outre,  le fondateur du Front national et sa fille sont suspectés par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique d’avoir sous-évalué leur patrimoine. La justice a été saisie. Enfin le Front national est déjà la cible d’une information judiciaire ouverte en avril 2014 pour escroquerie, abus de bien social, complicité et recel de ces délits visant le financement de ses campagnes électorales ;  en gros,  le micro parti de Marine Le Pen fait du profit en prêtant de l’argent aux candidats FN alors que les frais de campagne sont remboursés par l’Etat.  Jean-Marie Le Pen a beau dénoncer une nouvelle cabale politique contre lui et sa fille, une chose est sûre : le clan peut compter sur une véritable fortune depuis le milieu des années 1970. Pupille de la nation, issu d’une famille modeste, Jean-Marie Le Pen est alors à la tête d’une entreprise d’édition phonographique – la Société d’études et de relations publiques (Serp), qu’il crée en 1963 – spécialisée dans l’édition de disques de musique et discours militaires, notamment des chants nazis et des discours du maréchal Pétain. Figure montante et bruyante de l’extrême droite française, Jean-Marie Le Pen voit sa situation matérielle changer considérablement quand il fait la connaissance d’Hubert Lambert. Cet héritier d’une société spécialisée dans le ciment et mécène politique, fasciné par le fondateur du Front national, fait alors de Jean-Marie Le Pen son unique exécuteur testamentaire et héritier. A la mort d’Hubert Lambert en 1976, le leader du FN se retrouve à la tête d’une fortune colossale, estimée à 30 millions de francs au moins.  Se sentant lésée – la légende veut que le testament favorable à Le Pen ait été rédigé entre deux tentatives de suicide d’Hubert Lambert – une partie du clan Lambert envisage de contester la validité de l’héritage mais conclut finalement un « arrangement » avec Jean-Marie Le Pen.  Les millions des ciments Lambert vont surtout transformer le leader du Front national en grand propriétaire bourgeois. En plus des 30 ou 40 millions d’euros, Jean-Marie Le Pen hérite d’un gigantesque manoir de style Napoléon III à Saint-Cloud situé dans le – bien-nommé – parc de Montretout.  430 mètres carrés, trois étages et 11 pièces, le clan Le Pen s’y installe en 1976 et transforme rapidement la bâtisse en QG du FN. Comme souvent au Front, politique, argent et famille se mélangent et le premier étage de la nouvelle demeure du clan sert de bureaux au parti. Marine Le Pen détiendrait 200 parts – environ 4,5 % du capital – de la SCI du Pavillon de l’écuyer, propriétaire de Montretout, estimée à près de 7 millions d’euro. Mais Montretout n’est pas la seule propriété détenue par les Le Pen. La maison familiale de la Trinité-sur-Mer – léguée en 1999 – est aussi »partagée » entre les membres du clan.  De son côté, la présidente du Front national possède un huitième de ce bien, estimé à environ 1 million d’euros. A titre personnel, Marine Le Pen possède également des parts dans deux autres SCI : 0,57% du capital de la SCI Clergerie Hugo – propriétaire du « paquebot », le siège historique du FN à Saint-Cloud vendu 10 millions d’euros en avril 2011 – et 50% des parts de la SCI Palouma, acquises en août 2011 avec son compagnon Louis Alliot pour l’achat d’un pavillon à Millas dans la région de Perpignan d’une valeur de 270.000 euros.  Reste pour Jean-Marie Le Pen, la délicate question de son compte en Suisse. La HATVP soupçonne le « Menhir » de cacher une partie de son magot de l’autre côté des Alpes après le signalement début 2015 par la cellule antiblanchissement de Bercy – Tracfin – d’un compte helvète doté de quelque 2,2 millions d’euros – 1,7 million en lingots en pièces d’or – dont il serait le bénéficiaire. Selon Mediapart, le fondateur du FN détiendrait ce compte via un trust géré depuis Genève par son majordome et homme de confiance, Gérald Gérin. Lors d’une perquisition menée à Montretout au mois de novembre dernier, les policiers ont également découvert de nombreuses pièces d’or et lingots après ouverture d’un coffre-fort dans le bureau de Jean-Marie Le Pen. En vacances à Punta Cana lors de la perquisition, il avait préféré pointer du doigt sa femme Jany : «Ce n’est pas à moi, mais à mon épouse. Nous sommes mariés sous le régime de la séparation de biens. C’est son petit magot à elle, le petit trésor de Jany », avait expliqué le patriarche dans « Le Parisien ».» De son propre aveu, Marine Le Pen a aussi un faible pour le précieux métal. En 2012, en pleine campagne présidentielle, elle avait accepté de se livrer à un inventaire – prétendument exhaustif – de ses biens et déclaré posséder environ 3.000 euros en napoléons. Contrairement à son père – qui est soumis à l’impôt sur la fortune (ISF) depuis son instauration en 1982 -, elle ne paye pas l’ISF.

Japon : croissance espérée à 1,7%

Japon : croissance espérée  à 1,7%

Finalement le Japon a retenu le même taux de croissance que la zone euro pour le prochain exercice à savoir 1,7 % d’augmentation du PIB. Mais pour atteindre cet objectif encore faudra-t-il que le commerce international se reprenne sérieusement alors qu’il est en recul depuis plusieurs mois. Le gouvernement japonais a donc approuvé ce matin un budget record de 96.722 milliards de yens (732 milliards d’euros) pour l’année d’avril 2016 à mars 2017, afin de préparer l’économie et les esprits à une nouvelle hausse de taxe, sur fond de croissance attendue à 1,7%. La nouvelle enveloppe initiale, qui doit encore être approuvée par les deux chambres du Parlement d’ici à fin mars 2016, est censée permettre d’accroître les dépenses pour les enfants afin d’inciter les couples à procréer et les femmes à travailler, deux thèmes clefs mis en avant par le Premier ministre conservateur Shinzo Abe. Les crédits totaux pour la protection sociale s’élèveront à 31.974 milliards de yens (242 milliards d’euros). Les crédits de la Défense bénéficieront d’une nouvelle progression, à 5.054 milliards de yens, et l’aide au développement augmentera légèrement aussi. Le gouvernement a calé ses estimations de dépenses et recettes sur la base d’une prévision de croissance de 1,7% pour avril 2016-mars 2017 et sur une inflation attendue à 1,2%, encore loin de l’objectif de 2% fixé d’un commun accord avec la banque centrale du Japon (BoJ).

Faux papiers d’identité : une véritable industrie !

Faux papiers d’identité : une véritable industrie !

 

200 000 fraudes à l’État civil en France et près de 500 000 faux passeports en Europe : une véritable industrie. Le dernier rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) révèle le nombre de suspects d’actes de délinquance, près de 120.000, agissant sous une fausse identité en 2014. Selon Christophe Naudin, expert en criminalité identitaire, le chiffre réel est probablement bien supérieur, «sans doute 200 000 fraudes à l’état civil, si l’on croise [les chiffres du ministère de l'Intérieur] avec les données des acteurs privés, comme les organismes sociaux ou les banques». Depuis les attentats du 13 novembre, la fragilité du système de reconnaissance des identités a éclaté au grand jour. Interpol estime que 450.000 faux passeports circulent désormais en Europe. L’industrie de la fausse identité n’est pas seulement dirigée par les mafias internationales, prospérant sur la traite des êtres humains. Elle est aussi une arme dans les mains des réseaux terroristes, notamment islamistes.

Déchéance de la nationalité : une victoire surtout de l’opinion publique

Déchéance de la nationalité : une victoire surtout de l’opinion publique

 

D’une certaine manière Hollande s’est trouvée piégé par ses propres déclarations faites notamment à l’occasion de la réunion du congrès à Versailles après les attentats de novembre. Il a proposé alors une modification de la constitution. Encore fallait-il qu’il y ait un contenu pour justifier une telle modification. L’évolution constitutionnelle concernera donc l’État d’urgence (sa constitutionnalité) mais essentiellement maintenant la déchéance de nationalité pour les binationaux. Une mesure très critiquée par les bobos de gauche qui voient là  une atteinte aux libertés et une différence de traitement. Juridiquement la différence de traitement entre binationaux et nationaux n’est pas contestable cependant force de constater que neuf terroristes sur 10 sont des bi nationaux. En outre au-delà des actes de terrorisme proprement dit se pose le problème de l’adhésion des intéressés aux valeurs de la république. Certes il ne s’agit pas de généraliser et nombre de binationaux heureusement se conforment  aux lois françaises et même les défendent. Reste qu’une petite minorité pour justifier sans doute sa violence, sa haine de la France et son échec social rejette toutes valeurs, toutes  références républicaines et revendiquent  à la place les lois mafieuses de l’État islamique. Pour ces individus,  les terroristes ou les candidats potentiels, un coup d’arrêt était nécessaire pour bien signifier que la nationalité française implique des droits mais autant de devoirs. Dès lors qu’on refuse ce qui donne sa cohérence et sa légitimité à  la république française, l’appartenance à la nation peut et doit être contestée. Si  nombre de ces petits malfrats ne sont pas à l’aise en France qu’ils partent. C’est l’avertissement sans doute symbolique aujourd’hui mais qu’il était nécessaire de donner à ces centaines de pauvres types paumés, écartelés entre deux cultures dont ils ignorent les fondements pour l’une  comme pour l’autre. Hollande s’est enfin décidé à sortir du consensus mou ;  on va s’en féliciter chez les socialistes modérés ou à droite mais la véritable victoire est celle d’une opinion publique qui souhaitait et approuvait  depuis longtemps cette disposition à hauteur de près de 95 % dans un sondage d’Elabe pour BFM.

Actu, infos, économie, social, politique: articles les plus lus

Actu, infos, économie, social, politique: articles les plus lus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Etats-Unis: croissance robuste mais pas exceptionnelle

Etats-Unis: croissance robuste mais pas exceptionnelle

Les derniers chiffres publiés par les États-Unis font état d’une croissance de 2 % sur un an au troisième trimestre. Une croissance qui se révèle robuste mais toutefois pas exceptionnelle pour être complètement à l’abri des fluctuations de l’activité internationale. Par comparaison la croissance européenne qu’on considère trop molle devrait se situer, elle, autour de 1, 5 % sur un an. L’écart entre les deux économies est indiscutable mais cependant pas de nature à rassurer complètement sur l’avenir. Sans doute pourquoi la Fed s’est montrée aussi prudente dans le relèvement de ses taux,  limité à 0. 25 % (alors que depuis 10 ans les taux étaient zéro)). La FED n’a pas voulu remettre de manière brutale en cause sa politique accommodante bien que les résultats économiques d’une part,  les résultats en matière de chômage d’autre part soient satisfaisants et militent en faveur d’un relèvement des taux. Mais la FED sait  aussi que l’économie internationale est encore relativement fragile dans beaucoup de pays en développement mais surtout et peut-être aussi surtout en Asie, au Japon mais surtout en Chine où le commerce international ne cesse de décroître depuis des mois. Du coup cette dernière statistique officielle en provenance des États-Unis ne sera pas de nature à donner davantage de lisibilité sur les perspectives économiques mondiales. Ce que prouvent d’ailleurs l’évolution toujours en baisse des matières premières et notamment du pétrole. Aussi l’expectative sur les marchés financiers.

Chômage : encore 4600 emplois privés détruits en novembre

Chômage : encore 4600 emplois privés détruits en novembre

 

On se souvient que les chiffres du chômage avaient été particulièrement mauvais  en octobre avec un bond de demandeurs d’emploi en catégorie A à Pole emploi de 40.500, pour atteindre les 3,85 millions d’inscrits en France entière. Le plus mauvais résultat enregistré depuis… avril 201. Le  chômage progresse du fait de l’insuffisance de la croissance d’une part et de l’évolution démographique d’autre part ; en clair,  compte tenu de la population l’économie ne crée pas assez d’emplois.  d’après le cabinet Damien le cabinet américain ADP l’économie française aurait encore détruit 4600 emplois privés en novembre. Un élément qui risque de peser lors de la publication jeudi des chiffres officiels du chômage. Le  cabinet américain ADP fait une première estimation. Selon les résultats du Rapport national sur l’Emploi en France d’ADP de novembre, le secteur privé français a enregistré la suppression de 4.600 emplois entre les mois d’octobre et novembre 2015. Précisément, 6.500 postes ont été détruits dans la fabrication industrielle, « ce qui représente le plus mauvais mois depuis mars 2014 » précise ADP. Dans les services aux entreprises, ce sont 5.100 personnes qui ont perdu leur emploi. Ces suppressions de postes ne sont pas compensées par les créations de postes observées dans les autres secteurs. Le commerce a ainsi créé 5.300 postes, les services financiers, 1.000, le transport, 400, et l’immobilier, 500. Ces statistiques sont-elle fiables ? A l’Insee, on en doute. La méthode employée par le cabinet américain est en effet contestée par Jean-Luc Tavernier, son directeur général qui reproche à ADP de faire reposer ses calculs sur les effectifs de 75.000 établissements clientes et sur les résultats des enquêtes d’opinion réalisées par l’Insee. La mesure du climat des affaires dans l’industrie et les services par exemple. Chez ADP, on rétorque que cet échantillon de 75.000 entreprises, qui représente plus de 8% de la population active française privée, est une base robuste. Jeudi, les statistiques du gouvernement devraient continuer à éclairer le débat.

Nouvelle usine à gaz : la prime d’activité

Nouvelle usine à gaz : la prime d’activité

Encore une nouvelle usine à gaz destinée à partir de l’année prochaine à remplacer la prime pour l’emploi et les parties activité du RSA. Cette prime est versée sous condition de ressources aux salariés modestes. Mais les conditions d’allocation sont tellement complexes que Marisol Touraine a décidé de mettre à disposition des éventuels bénéficiaires un simulateur à fin de calculer cette prime. Une prime qui sera gérée par la caisse d’allocations familiales et la Mutualité sociale agricole notamment. Un dispositif complexe qui succède à d’autres dispositifs tout aussi complexes. La  preuve, c’est qu’au ministère on pense que seulement la moitié des ménages la réclameront. Il aurait sans doute été plus simple soit d’exonérer d’autant certaines charges sociales sur le salaire soit encore de procéder à une augmentation forfaitaire des allocations familiales pour les bas salaires. La prime d’activité était l’une des mesures majeures de la loi sur le dialogue social votée en juillet. A partir de ce mardi, un simulateur permet aux bénéficiaires potentiels de vérifier s’ils peuvent prétendre à ce nouveau dispositif d’aide aux salariés à revenus modestes entrant en vigueur au 1er janvier 2016. Disponible sur les sites www.caf.fr et www.msa.fr (Mutualité sociale agricole), ce simulateur donne également la possibilité de calculer le montant de ce complément de revenu versé chaque mois, à partir du 5 février 2016. Dans le même temps, deux décrets d’application ont été publiés mardi 22 décembre au Journal officiel précisant les règles d’éligibilité et de calcul, mais aussi la gestion de la Prime d’activité ainsi que son contrôle. Destinée, souligne le ministère des Affaires sociales, à « donner plus de pouvoir d’achat aux travailleurs modestes« , cette prime remplace la prime pour l’emploi (PPE) et la partie « activité » du revenu de solidarité active (RSA). Elle est versée sous conditions de ressources, aux travailleurs modestes (moins de 1.500 euros nets par mois pour un célibataire) d’au moins 18 ans. Dans le détail, le ministère indique, par exemple, qu’un célibataire sans enfant dont le salaire mensuel est de 1.300 euros nets par mois, sans autres ressources, percevra une Prime d’activité de 97 euros par mois. Un couple avec deux enfants dont les revenus mensuels sont au Smic (1.135 euros nets par mois) percevra une prime d’environ 243 euros par mois. Contrairement au RSA activité, les jeunes actifs de 18 à 25 ans y auront droit dans les mêmes conditions que les autres actifs. Étudiants et apprentis seront également éligibles s’ils justifient, dans le trimestre concerné, de revenus d’activité suffisants (au moins égal à 893,25 euros/mois). Pour en bénéficier, il suffira d’effectuer une demande sur les sites www.caf.fr et www.msa.fr à partir du 6 janvier. Aucun formulaire papier, aucun justificatif ne sera nécessaire. En outre, les caisses d’allocations familiales ont prévu un accompagnement pour ceux qui ne peuvent se connecter à internet. Quelque 4 millions de foyers, soit 5,6 millions de personnes, pourront en bénéficier, dont un million de jeunes, précise le ministère. Pour 2016, le gouvernement a prévu que la moitié des ménages éligibles demanderait cette prime et programmé une enveloppe de 3,95 milliards d’euros, précise-t-on au ministère. Elle sera versée par la Mutualité sociale agricole (MSA) et les Caisses d’allocations familiales (CAF). Ce taux de recours de 50% serait cependant supérieur à celui du RSA « activité ». Les actuels bénéficiaires du RSA qui travaillent bénéficieront automatiquement de la Prime d’activité.

Présidence assemblée nationale : augmentation du train de vie

Présidence assemblée nationale : augmentation du train de vie

 

 

D’une certaine manière c’est un peu une habitude chez les socialistes en général et chez Bartolone en particulier à savoir, augmenter le coût des superstructures notamment en embauchant. Ce qui a encore été le cas pour la présidence de l’assemblée dans les dépenses ont augmenté de 6 % en 2014.  Au total, c’est 240.000 euros supplémentaires qui ont été engagés par le cabinet de Claude Bartolone selon un rapport de la Cour des comptes cité par Marianne. Le personnel contractuel de l’hôtel de Lassay (19 personnes) pèserait pour près de 2,86 millions d’euros en 2014. Un montant auquel il faut ajouter les cotisations sociales, qui représentent 50% de la rémunération des contractuels. Ce qui porte l’addition finale à 4,3 millions d’euros en 2014 contre « seulement » 4,05 en 2013. Au petit jeu cruel des comparaisons, le prédécesseur de Claude Bartolone au perchoir, l’élu LR Bernard Accoyer, ne disposait en 2011 que de 13 collaborateurs pour des dépenses évaluées à 3,15 millions d’euros. Soit une augmentation de près de 36% du budget de l’Hôtel de Lassay en 3 ans. Pour autant, le cabinet du président de l’Assemblée nationale se refuse à comparer ce qui n’est pas comparable. « Nous avons régularisé certaines situations. Des personnels étaient payés par d’autres administrations. C’était le cas de mon prédécesseur par exemple », justifie le directeur de cabinet de Claude Bartolone à Marianne.

 

Grand-Bretagne : optimisation fiscale » de grandes banques avec la complicité des autorités

Grande Bretagne : optimisation fiscale » de grandes banques avec la complicité des autorités

Les plus grandes banques d’affaires implantées en Grande-Bretagne ne payent pas d’impôts sur les bénéfices. Il s’agit d’une prouesse en matière d’optimisation fiscale réalisée aussi grâce à la bienveillance des autorités. Des autorités qui par ailleurs s‘opposent avec force à toute tentative de régulation de la part des autorités européennes en matière d’activités financières. Dès lors,  on comprend mieux l’attractivité  que représente la Grande-Bretagne -et la place de Londres- en particulier pour ces grandes banques d’investissement. Sept des plus grandes banques d’investissement internationales présentes à Londres n’ont pas, ou peu, payé d’impôts en Grande-Bretagne l’an dernier, malgré des bénéfices se mesurant en milliards de dollars, montre une analyse faite par Reuters de documents publiés par ces établissements. Au cours des derniers mois, des chiffres publiés par les sept banques d’investissement et de crédit aux entreprises montrent qu’elles ont payé un total cumulé de 31 millions de dollars (28,27 millions d’euros) d’impôts sur les bénéfices au fisc britannique. Ce montant est à comparer aux 31 milliards de dollars de revenus et 5,3 milliards de bénéfices générés par ces banques au Royaume-Uni, avec un effectif de 33.000 personnes. Cinq de ces banques – JP Morgan, Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank, Nomura et Morgan Stanley – ont dit que leurs principales filiales britanniques ne s’étaient acquittées d’aucun impôt sur les bénéfices des entreprises. Les documents montrent que les sept banques — Goldman Sachs et UBS se rajoutant à la liste — ont eu recours à des exemptions fiscales et à des pertes fiscales générées pendant la crise bancaire pour faire baisser leurs impôts. Ces documents montrent en outre que certaines banques n’ont payé aucun impôt parce qu’elles ont fait état d’une perte à Londres, tout en publiant des bénéfices dans des filiales plus petites soumis à des juridictions fiscales plus favorables.

Livret A : toujours moins de collecte

Livret A : toujours moins de collecte

C’est le huitième mois consécutif que le livret A se retrouve dans le rouge selon les données publiées mardi par la Caisse des dépôts. En cause la quasi-absence de rémunération puisque le taux d’intérêt est fixé à 0. 75 %. Théoriquement l’inflation, elle, sur un an serait de 0 %. Toutefois c’est une inflation calculée à partir d’un indice obsolète qui ne tient pas compte de l’évolution de la structure de consommation des ménages. Des ménages dont les budgets sont en fait de plus en plus affectés par les dépenses contraintes (obligées) et qui rognent sur les dépenses ajustables. Du coup,  l’inflation réelle est certainement plus proche de 1 % que de 0 % ;  de ce faite= les épargnants considèrent que le livret A ne rémunère plus rien. Beaucoup préfèrent conserver leur épargne sur des comptes courants. À cela s’ajoute le quasi blocage des revenus, salaires et pensions qui contraint les consommateurs à puiser dans leur épargne pour assurer les fins de mois. Si l’on ajoute le Livret de développement durable (LDD), la collecte nette de ces deux produits d’épargne défiscalisée a été négative de 1,3 milliard d’euros le mois dernier, soit nettement moins qu’en septembre et octobre, où les flux avaient été négatifs de plus de trois milliards d’euros. Les flux de collecte des deux livrets sont négatifs de 11,67 milliards d’euros depuis le début 2015 (-9,59 milliards pour le Livret A et -2,09 milliards pour le LDD). A fin novembre, leur encours s’élevait à 353,5 milliards d’euros (253,4 milliards pour le Livret A et 100,0 milliards pour le LDD). Décembre étant traditionnellement un mois peu actif pour ces produits, l’année 2015 devrait se solder par une décollecte de l’ordre de 12 milliards d’euros, le double de celle de 2014. Les Livrets A et LDD souffrent de la comparaison avec le plan d’épargne logement, dont le taux a été maintenu à 2,0%, et l’assurance vie, qui connaît un bon cru 2015 avec ses produits en unités de comptes, plus risqués. La question du niveau du taux du Livret A pourrait se poser à nouveau une fois connus les chiffres de l’inflation de décembre, alors que les prix de détail sont restés stables en France sur les douze mois à fin novembre.

Déchéance de nationalité : les bobos du PS contre

Déchéance de nationalité : les bobos du PS contre

Après les belles envolées de François Hollande concernant l’union nationale et la politique de sécurité retour à la case départ et au consensus mou. Le gouvernement renonce à la déchéance de nationalité pour faits de terrorisme. Un renoncement en plus annoncée par Taubira en Algérie ! En fait c’est une nouvelle victoire des bobos du PS toujours très à gauche sur les questions sociétales et cela d’autant plus qu’ils ne résident  pas dans les zones sensibles concernées par le radicalisme et la violence. On remplacera donc la déchéance de nationalité par une mesure symbolique complètement inefficace à savoir la déchéance de droit civil. « Le projet de révision constitutionnelle qui sera présenté en conseil des ministres ne retient pas cette disposition », a dit Christiane Taubira à la troisième chaîne de la radio algérienne, en marge d’une visite à Alger. Le « projet de loi constitutionnelle de protection de la Nation » avait été annoncé par François Hollande devant le Congrès après les attentats du 13 novembre qui ont fait 130 morts et comprenait cette extension de la déchéance. L’Elysée s’est refusé mardi à tout commentaire sur un texte dont les mesures avaient été saluées par le Front national et une partie de la droite mais qu’elles font l’objet d’un vif débat à gauche, où certains craignent pour les libertés.  François Hollande avait prôné devant le Congrès la déchéance de la nationalité française des binationaux condamnés pour des actes ou menaces relevant du terrorisme, sauf si cela les rend apatrides. Actuellement, seuls les binationaux naturalisés français peuvent être déchus. Le Conseil d’Etat a remis au gouvernement un avis favorable à cette mesure qui « répond à un objectif légitime » mais qui « ne serait pas dissuasive pour les terroristes ».  Le Premier ministre, Manuel Valls, avait déjà semblé prendre ses distances avec la mesure la semaine dernière, estimant qu’elle était de nature symbolique, et Christiane Taubira a dévoilé ce qu’était l’arbitrage final au vu du tollé provoqué au PS, chez les radicaux de gauche et chez les écologistes.

La fortune des Le Pen : une affaire familiale qui tourne !

La fortune des Le Pen : une affaire familiale qui tourne !

 

 

 

D’après une enquête du Nouvel Obs. les Le Pen sont à la tête d’une fortune confortable. Pas une fortune qui serait le fruit de leur réussite professionnelle mais plutôt le résultat de lègs, donation, et de gestion d’un parti aux caractéristiques très familiales. En outre,  Le fondateur du Front national et sa fille sont suspectés par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique d’avoir sous-évalué leur patrimoine. La justice a été saisie. Jean-Marie Le Pen a beau dénoncer une nouvelle cabale politique contre lui et sa fille, une chose est sûre : le clan peut compter sur une véritable fortune depuis le milieu des années 1970. Pupille de la nation, issu d’une famille modeste, Jean-Marie Le Pen est alors à la tête d’une entreprise d’édition phonographique – la Société d’études et de relations publiques (Serp), qu’il crée en 1963 – spécialisée dans l’édition de disques de musique et discours militaires, notamment des chants nazis et des discours du maréchal Pétain. Figure montante et bruyante de l’extrême droite française, Jean-Marie Le Pen voit sa situation matérielle changer considérablement quand il fait la connaissance d’Hubert Lambert. Cet héritier d’une société spécialisée dans le ciment et mécène politique, fasciné par le fondateur du Front national, fait alors de Jean-Marie Le Pen son unique exécuteur testamentaire et héritier. A la mort d’Hubert Lambert en 1976, le leader du FN se retrouve à la tête d’une fortune colossale, estimée à 30 millions de francs au moins.  Se sentant lésée – la légende veut que le testament favorable à Le Pen ait été rédigé entre deux tentatives de suicide d’Hubert Lambert – une partie du clan Lambert envisage de contester la validité de l’héritage mais conclut finalement un « arrangement » avec Jean-Marie Le Pen.  Les millions des ciments Lambert vont surtout transformer le leader du Front national en grand propriétaire bourgeois. En plus des 30 ou 40 millions d’euros, Jean-Marie Le Pen hérite d’un gigantesque manoir de style Napoléon III à Saint-Cloud situé dans le – bien-nommé – parc de Montretout.  430 mètres carrés, trois étages et 11 pièces, le clan Le Pen s’y installe en 1976 et transforme rapidement la bâtisse en QG du FN. Comme souvent au Front, politique, argent et famille se mélangent et le premier étage de la nouvelle demeure du clan sert de bureaux au parti. Marine Le Pen détiendrait 200 parts – environ 4,5 % du capital – de la SCI du Pavillon de l’écuyer, propriétaire de Montretout, estimée à près de 7 millions d’euro. Mais Montretout n’est pas la seule propriété détenue par les Le Pen. La maison familiale de la Trinité-sur-Mer – léguée en 1999 – est aussi »partagée » entre les membres du clan.  De son côté, la présidente du Front national possède un huitième de ce bien, estimé à environ 1 million d’euros. A titre personnel, Marine Le Pen possède également des parts dans deux autres SCI : 0,57% du capital de la SCI Clergerie Hugo – propriétaire du « paquebot », le siège historique du FN à Saint-Cloud vendu 10 millions d’euros en avril 2011 – et 50% des parts de la SCI Palouma, acquises en août 2011 avec son compagnon Louis Alliot pour l’achat d’un pavillon à Millas dans la région de Perpignan d’une valeur de 270.000 euros.  Reste pour Jean-Marie Le Pen, la délicate question de son compte en Suisse. La HATVP soupçonne le « Menhir » de cacher une partie de son magot de l’autre côté des Alpes après le signalement début 2015 par la cellule antiblanchissement de Bercy – Tracfin – d’un compte helvète doté de quelque 2,2 millions d’euros – 1,7 million en lingots en pièces d’or – dont il serait le bénéficiaire. Selon Mediapart, le fondateur du FN détiendrait ce compte via un trust géré depuis Genève par son majordome et homme de confiance, Gérald Gérin. Lors d’une perquisition menée à Montretout au mois de novembre dernier, les policiers ont également découvert de nombreuses pièces d’or et lingots après ouverture d’un coffre-fort dans le bureau de Jean-Marie Le Pen. En vacances à Punta Cana lors de la perquisition, il avait préféré pointer du doigt sa femme Jany : «Ce n’est pas à moi, mais à mon épouse. Nous sommes mariés sous le régime de la séparation de biens. C’est son petit magot à elle, le petit trésor de Jany », avait expliqué le patriarche dans « Le Parisien ».» De son propre aveu, Marine Le Pen a aussi un faible pour le précieux métal. En 2012, en pleine campagne présidentielle, elle avait accepté de se livrer à un inventaire – prétendument exhaustif – de ses biens et déclaré posséder environ 3.000 euros en napoléons. Contrairement à son père – qui est soumis à l’impôt sur la fortune (ISF) depuis son instauration en 1982 -, elle ne paye pas l’ISF.

Platini se lâche …….. Trop tard !

Platini se lâche …….. Trop tard !

 

Cette fois Platini se lâche. Il vient sans doute de comprendre que sa candidature pour la présidence de la Fifa et définitivement compromise. Il attaque sans ménagements la Fifa et sa fameuse commission d’éthique ; de ce point de vue,  il a parfaitement raison d’autant que les procédures utilisées par la fameuse commission ne sont pas même légales. Juridiquement c’est de l’arnaque pure et simple, l’objectif est de bloquer la candidature de Platini assuré sans cela d’être élu ; il faut  de favoriser d’autres candidats qui veulent leur part de l’énorme gâteau que représente la Fifa. Du coup progressivement Platini est lâché aussi bien à l’intérieur de la Fifa qu’à l’intérieur de l’union européenne de football (UEFA). Ceci étant,  sa défense est à la fois tardive et maladroite d’abord Platini ne répond pas clairement concernant les faits qui lui sont reprochés ensuite son argument juridique est faiblarde. De toute évidence, Platini a du mal à exister dans les paniers de crabes que sont les organisations internationales. Peut-être n’a-t-il jamais eu vraiment la carrure d’un dirigeant international, il a sans doute fait trop de compromissions qui l’ont ensuite piégé. Sur le terrain par exemple du rapport de l’argent avec le foot après quelques tentatives il a vite renoncé à assainir des situations aujourd’hui démentielles. Acculé,  Michel Platini semble changer de braquet. C’est tout du moins l’impression qu’il donne en se confiant à nos confrères de l’AFP ce mardi, suite à sa suspension de toute activité liée au football lors des huit prochaines années. Condamnation émise lundi par la commission d’éthique de la Fifa, qui vaut également pour Joseph Blatter. «Je me bats contre cette injustice, de tribunaux en tribunaux», estime le dirigeant de 60 ans, qui affiche toutefois son intention de ne pas céder, à l’heure ou son image ne cesse d’être entachée et où sa candidature pour la présidence de la Fifa semble désormais appartenir au passé. «C’est le vrai match qui commence», assure-t-il avec vigueur comme pour démontrer son acharnement sans faille, au moment d’évoquer son intention de saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS), dernier recours à ses yeux pour tenter de lever sa lourde suspension. «Mon nom est jeté en pâture dans la presse, regrette l’ancien meneur de jeu de l’équipe de France. Quoi qu’il advienne, mon image aura été écornée, j’en aurai pris plein la gueule. On m’a mis dans le même sac que Blatter.» Une phrase lourde de sens, lui qui ne souhaitait plus voir son image accolée à celle du président démissionnaire de la Fifa. Condamné à huit mois de suspension par le tribunal interne de la Fifa, qui le juge coupable «d’abus de position», de «conflit d’intérêt» et de «gestion déloyale», après avoir reçu un paiement controversé de 1,8 million d’euros de la part de Sepp Blatter en 2011, pour un travail de conseiller achevé en 2002, Michel Platini abat sa dernière carte. Il le sait mieux que personne. «Les gens de la commission d’éthique sont davantage impliqués dans une question de calendrier – pour m’empêcher de me présenter à temps pour l’élection à la présidence de la Fifa – et dans la médisance que dans l’éthique. Ils ne sont pas éthiques, ils sont pathétiques», attaque l’ancien capitaine de l’équipe de France.

« FN » : Jean-Marie Le Pen veut racheter la marque !

« FN » : Jean-Marie Le Pen veut racheter la marque !

D’une certaine manière Marine Le Pen  est un peu piégé par sa propre proposition de changer le nom du front national. En effet en cas de changement de nom , Jean-Marie Le Pen annonce déjà la couleur : il veut récupérer la marque. Ce changement de nom a été évoqué de nombreuses fois par la direction actuelle du parti de l’extrême droite précisément pour couper les ponts avec Jean-Marie Le Pen et  encore davantage dédiaboliser l’organisation Progressivement leurs des campagnes électorales, on met de côté le front national pour ici substituer le mot bleu marine voir récemment Marine tout court. Une sorte de personnalisation à l’extrême, typique des partis d’extrême droite. Il a aussi été envisagé de nommer l’organisation du nom de « patriotes » par opposé aus mondialistes que représenteraient tous les autres partis. Il est clair que juridiquement Jean Marie Le Pen peut faire jouer son droit d’antériorité sur la marque FN qu’il a créé et dirigée pendant si longtemps. Derrière la bataille du changement de nom ce joue aussi un conflit sur les orientations. Jean-Marie Le Pen entend conserver sa ligne originelle au Front National clairement parti d’extrême droite et s’oppose à la transformation de l’organisation en partie attrape-tout. Alors que Florian Philippot, vice-président du Front national, n’a pas exclu un changement de nom du parti, Jean-Marie Le Pen place donc  déjà ses pions. « Une chose est sûre, si la direction du FN abandonne le nom, je le récupérerai. « , déclare-t-il dans un entretien au journal d’extrême-droite Rivarol, à paraître jeudi 24 décembre. « Les deux personnes qui s’avancent pour demander de changer le nom du Front national n’en font pas partie, mais lui doivent leur siège, aussi bien M. [Robert] Ménard à Béziers que M. [Gilbert] Collard dans le Gard. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils n’ont vraiment pas la reconnaissance du ventre », affirme-t-il également. « S’ils s’étaient présentés sous leur propre couleur, (ils) auraient fait tchoufa comme on disait en Algérie. Tout cela est non seulement ridicule mais un tel changement serait criminel ». Le cofondateur du Front national déclare également qu’« en tout cas, si l’on veut lancer un débat sur ce sujet, il faut y associer Jean-Marie Le Pen et ses amis. Sinon ce n’est pas un vrai débat, c’est un monologue. Mais alors il faut organiser un congrès physique, pas un congrès postal ».

 

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De nouvelles élections en Espagne ?

De nouvelles élections en Espagne ?

 

 

Les récentes élections en Espagne n’ont guère été de nature à clarifier la situation en termes de majorité gouvernementale. Tout au plus ont-elles permis d’acter les rapports de force de chacune des sensibilités. Certes le Parti populaire (conservateur) a remporté les élections législatives espagnoles de dimanche mais sans majorité, et ses divergences avec les deux partis de gauche entravent encore un peu plus la perspective d’une investiture de son président. Du coup la seule solution pourrait être de provoquer de nouvelles élections avec l’espoir de dégager une majorité gouvernementale. , le Parti socialiste et le parti de gauche radicale Podemos ont en effet annoncé sans surprise, qu’ils voteraient contre l’investiture d’un gouvernement espagnol formé par le conservateur sortant Mariano Rajoy (du Parti Populaire), compliquant sa reconduction. « Le PSOE va voter non au Parti populaire et à Rajoy », a déclaré le secrétaire d’organisation du Parti socialiste espagnol, Cesar Luena, deuxième force politique, avec 22% des suffrages et 90 sièges « Podemos ne permettra d’aucune manière un gouvernement du PP« , a de son côté déclaré Pablo Iglesias, dirigeant de cette formation de gauche radicale, arrivée troisième avec 20,6 % des voix et disposant avec ses alliés de 69 sièges à la chambre des députés. Le parti libéral Ciudadanos ayant déjà annoncé qu’il s’abstiendrait, Mariano Rajoy n’aurait ainsi pas les voix pour être investi. En effet, la Constitution prévoit que le roi désigne, après consultations, un candidat chargé de former un cabinet qui doit été investi par la chambre. Pour ce faire, il doit obtenir la majorité absolue des sièges, 176 sur 350. En cas d’échec, l’investiture est possible à la majorité simple, que Mariano Rajoy n’obtiendrait pas. Avec ses 123 sièges et faute du soutien de Ciudadanos, le Parti Populaire serait forcément bloqué par PSOE et Podemos qui ont ensemble 159 sièges. « La balle est dans le camp du PSOE. Il doit décider s’il s’abstient et permet la constitution d’un gouvernement (…) j’espère qu’ils prendront (cette) décision », avait déclaré auparavant Albert Rivera, le leader de Ciudadanos. À l’issue du scrutin de dimanche, le PP a obtenu 123 sièges sur les 350 du Congrès des députés (la chambre basse des Cortes Generales, le Parlement espagnol), contre 90 pour les socialistes (PSOE), 69 pour le parti anti-austérité Podemos et ses partenaires et 40 pour les centristes de Ciudadanos. La majorité absolue se situe à 176 sièges: pour gouverner ces quatre prochaines années, le PP devra donc s’allier avec d’autres partis.

« Corses :l’ indépendance ?, qu’ils la prennent !»

« Corses :l’ indépendance ?, qu’ils la prennent !»

 

C’était l’avis de Raymond Barre en 1996 sans doute toujours l’avis majoritaire des Français en 2015 avec l’arrivée des autonomistes aidés des indépendantistes à la tête de la région Corse.  la question risque de ce reposer d’autant que Talamoni ne cache pas que l’objectif est de conduire la Corse vers son indépendance. On peut donc prévoir de nouvelles discussions et embrouilles interminables entre d’une part ces élus et l’État français en fait aucune procédure dérogatoire n’a permis de sortir la Corse de son splendide isolement et de ces contradictions.  Chacun, pourtant, y est allé pourtant de sa réforme : statut particulier en. 1982 ; statut Pierre Joxe en 1991 ; statut Jospin en 2000 au terme du « processus de Matignon » ; rejet par référendum du projet de collectivité unique imaginé par Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, en juillet 2003 ; adoption en juillet 2015 du projet de collectivité unique pour la Corse. Autant de tentatives, autant d’échecs et une fièvre nationaliste, qui rebondit d’épisodes violents en épisodes parfois sanglants avec, surtout, en 1998, l’assassinat du préfet Erignac. Depuis le 25 juin 2014, le pouvoir pensait, sans doute, en avoir fini avec cette longue et difficile histoire. Ce jour-là, le FNLC annonçait l’abandon de la lutte armée « sans préalable et sans équivoque aucune. » La suite du communiqué n’a probablement pas assez retenu son attention puisque les nationalistes y annonçaient une nouvelle phase : « La construction d’une force politique pour gouverner la Corse et la conduire à son indépendance. » ; Sans le soutien à bout de bras de la métropole la Corse serait incapable de maintenir son niveau de vie actuel mais depuis la venue au pouvoir des indépendantistes se repose »« la question d’un référendum pour l’indépendance ». Référendum qui aurait au moins le mérite d’apporter une réponse définitive à une question qui fatigue tout le monde y compris sans doute nombre de Corses eux-mêmes.

« Hollande : pas allé assez loin pour la jeunesse » (Benjamin Lucas) ….Un euphémisme !!!

« Hollande : pas allé assez loin pour la jeunesse » (Benjamin Lucas) ….Un euphémisme !!!

 

 

Il est passablement gonflé le jeune responsable des socialistes en affirmant que Hollande n’est pas allée assez loin pour la jeunesse…. Un euphémisme. D’autant qu’en fait il légitime  l’action du gouvernement en affirmant « la réduction du temps de travail dans ce pays ça crée des emplois, de la richesse, de l’activité ; et ça permet de travailler moins, mieux et tous »…. Enfin presque ! Devrait-il préciser.  Avec de tels propos il n’est pas étonnant que la jeunesse s’estime aussi exclue du débat démocratique. ( interview JDD).

Vous venez d’être élu à la tête du Mouvement des Jeunes socialistes (MJS) pour un mandat de deux ans. Quels sont vos engagements?
Pour que la gauche réussisse et pour limiter la progression du Front national, des mesures sont à renforcer, notamment la lutte contre la pauvreté et la politique jeunesse. On a un besoin urgent de montrer que la politique peut changer le quotidien, parce qu’aujourd’hui 7 jeunes sur 10 s’abstiennent. Une grande partie des jeunes ne croit plus en la politique, ce qui fait progresser le Front national. Pour gagner en 2017, le troisième axe sur lequel je veux insister pendant ces deux ans, c’est la nécessité de l’union de la gauche. La gauche unie, c’est ce qui lui permet de gagner et d’entrer au pouvoir. On va proposer à toutes les organisations de la jeune gauche de se retrouver et de créer des propositions communes pour 2017. C’est la condition de sa victoire et de sa réussite.

Quel est le regard des jeunes sur l’état de la politique en France?
Aujourd’hui, il y a beaucoup de déception, de désespoir et de sentiment que la politique ne peut plus rien chez les jeunes. Pour mobiliser la jeunesse, il faut d’abord que l’on voit clairement la différence entre la gauche et la droite dans les actes et les paroles. C’est pour ça que je rejette absolument toute tentative de travailler avec des gens de droite. Nous n’avons pas du tout la même conception de la société. Ne reprenons pas les mots de la droite sur le temps de travail et sur les cotisations sociales. Ensuite, il y a le renouvellement des pratiques et de la vie politique. Finissons-en avec le cumul des mandats à gauche comme à droite et surtout à l’extrême droite, parce que c’est le parti qui cumule le plus. Aujourd’hui la plupart des présidents de régions nouvellement élus, ça reste des hommes blancs de plus de 50 ans. On a des responsables politiques qui ne ressemblent pas assez à la population. On a besoin de diversité, de parité et de jeunesse.

Justement la jeunesse était au cœur de la campagne de François Hollande en 2012. Sur quoi devrait-il travailler les seize mois qui viennent, avant la prochaine élection présidentielle?
Quand on se compare avec la droite, on peut se rassurer. Il y a beaucoup de choses qui ont été faites pour les jeunes : la réforme de l’école, l’ouverture de la prime d’activité en janvier 2016, avec des jeunes qui entrent dans le droit commun et qui ont accès aux minimas sociaux. On a augmenté les bourses au début du quinquennat, etc. Mais effectivement on n’est pas allé assez loin. Beaucoup de jeunes ne sentent pas dans leur quotidien l’impact de la gauche arrivée au pouvoir en 2012. C’est ce sur quoi il faut travailler. Aujourd’hui, quand on a moins de 25 ans, on n’a pas le droit au RSA et on ne voit pas au nom de quoi parce qu’on est jeune, on n’aurait pas les mêmes droits que les autres. Les jeunes forment la catégorie la plus pauvre en France et c’est une urgence de travailler sur ce point : augmenter les APL, augmenter les loyers, réduire le temps de travail pour créer des emplois, augmenter le Smic, etc.

« Fraude fiscale chez Apple : des foutaises » (Tim Cook)

« Fraude fiscale chez Apple : des foutaises » (Tim Cook)

 

 

Pas plus Apple que d’autres grandes multinationales américaines ne paient les impôts qu’ils devraient aux États-Unis. Du coup ces  grandes multi nationales comme Apple remettent en cause le système fiscal jugé » historique » et non adapté à l’ »économie moderne ». Apple souhaite sans doute que  soit  légalisé le principe qui permet d’internaliser les coûts  dans les pays à forte fiscalité, à l’inverse d’externaliser les profits dans les paradis fiscaux en tout cas dans les pays à faible fiscalité. Appel n’est évidemment pas le seul dans cette situation fiscale puisque la plupart des grandes multinationales procède de la même manière Le patron d’Apple, Tim Cook, a qualifié de « foutaises politiques » les accusations selon lesquelles son groupe essaye d’échapper à l’impôt aux Etats-Unis, mettant en cause une législation fiscale selon lui dépassée à l’heure d’internet, ben voyons ! ( dans une interview télévisée diffusée dimanche 20 décembre). Interrogé pour l’émission « 60 minutes » de CBS sur des accusations du Congrès américain, selon lesquelles le groupe informatique américain aurait monté un système sophistiqué pour éviter de payer des impôts aux Etats-Unis, Tim Cook répond que « ce sont de totales foutaises politiques. Il n’y a aucune vérité là dedans », selon un extrait rendu public vendredi par la chaîne. « Nous payons plus d’impôts que qui que ce soit dans ce pays », souligne-t-il, et si le groupe a tant d’argent à l’étranger c’est « parce que les deux tiers de nos activités sont là-bas ».  »J’aimerais le ramener chez moi », assure encore le directeur général du groupe américain, mais « cela me coûterait 40% de le ramener à la maison. Et je ne pense pas que ce soit une chose raisonnable à faire ». Et de dénoncer « un code des impôts conçu pour l’ère industrielle, pas pour l’ère numérique », et qui est « horrible pour l’Amérique ».  »Il aurait dû être changé il y a de nombreuses années. Il est plus que temps de le faire », estime-t-il. Les Etats-Unis taxent l’ensemble des bénéfices de leurs entreprises -y compris ceux engrangés hors de leur territoire- mais les autorisent aussi à en stocker une partie à l’étranger, indéfiniment et hors de portée du fisc. De nombreuses multinationales américaines sont actuellement sur la sellette, aux Etats-Unis comme en Europe, sur leurs pratiques visant à « optimiser » leur facture fiscale. De nombreux poids-lourds du secteur technologique sont concernés, mais certains voient aussi des objectifs similaires dans la vague d’acquisitions réalisées en Europe par d’importants acteurs de la « vieille économie ». Cela permet d’investir les trésors de guerre accumulés à l’étranger, mais aussi parfois de déménager son siège social vers le pays jugé plus accueillant fiscalement. Le Trésor américain a toutefois annoncé il y a quelques semaines des mesures pour limiter cette pratique, appelée « inversion fiscale », très critiquée par les responsables politiques. Apple n’a pas fait de grosses acquisitions à l’étranger jusqu’ici, mais s’est endetté à plusieurs reprises pour financer des dividendes et des rachats d’actions plutôt que rapatrier les dizaines de milliards de dollars qu’il stocke à l’étranger.

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