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Archive mensuelle de décembre 2015

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Immobilier : chute des mises en chantier

Immobilier : chute  des mises en chantier 

Finalement la situation sera assez stable concernant les mises en chantier aussi bien en 2015 qu’en 2016.Les logements commencés ont chuté de 4,1% sur la période septembre-novembre après une hausse de 4,0% les trois mois précédents, selon ces données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables.  Les mises en chantier ont été pénalisées par un recul de 6,1% des logements collectifs, les logements individuels diminuant de 0,8%.  Les permis de construire ont progressé pour leur part de 2,7% sur septembre-novembre, après un bond de 8,2% sur la période des trois mois précédents.  En données brutes, 351.200 logements ont été commencés sur les 12 mois à fin novembre, un total stable par rapport aux douze mois précédents, contre 354.700, un chiffre révisé à la hausse de +4.100, sur les douze mois à fin octobre.  Les permis de construire ont augmenté dans le même temps de 0,3% sur douze mois, à 379.600, un plus haut depuis septembre 2014, contre 371.900, un chiffre là aussi révisé à la hausse de +5.000, fin octobre. Le ministère fait en outre état de taux d’annulation de permis de construire toujours supérieurs à leur moyenne de longue période, tant pour les logements individuels (15,8%) que les logements collectifs (19,2%). Le délai moyen de mise en chantier est de 4,9 mois pour les logements individuels et 8,2 mois pour les logements collectifs, des chiffres quasiment inchangés par rapport à octobre.

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Retraites : les fonctionnaires inquiets pour leur avenir…comme les autres !

Retraites : les fonctionnaires inquiets pour leur avenir…comme les autres !

 

Une étude montre que les fonctionnaires sont inquiets pour leur l’avenir de leur retraite ; ils ont sans doute raison car le montant de ces retraites n’est pas provisionné par l’État qui devra les financer par l’emprunt donc par la dette. Les fonctionnaires ont raison d’être inquiètes  mais ni plus ni moins que les autres salariés eux aussi qui ne peuvent avoir aucune certitude quant à l’âge de départ en retraite et au niveau de leur pension en l’état actuel des déficits budgétaires, des déficits des comptes sociaux et de la croissance. Si rien ne change sur le plan économique,  il est vraisemblable que tout devra être remis en cause et de manière significative tant  pour les fonctionnaires que pour les salariés du privé. L’inquiétude des fonctionnaires traduits peut-être la découverte des réalités économiques du pays Les fonctionnaires broient du noir. Selon une étude de la Préfon, la caisse nationale de prévoyance de la fonction publique, 60% d’entre eux se disent « inquiets » voire « très inquiets » pour leur avenir et leur future retraite. Le pourcentage grimpe même à 70% parmi les fonctionnaires âgés de 35 à 49 ans, ce qui correspond à une hausse de neuf points par rapport au dernier baromètre réalisé en août 2015.

Immobilier : mises en chantier en baisse

Immobilier : mises en chantier en baisse

Les mises en chantier de logements neufs ont affiché en France une baisse de 1,0% sur un an à 93.900, de septembre à novembre, a annoncé mardi le ministère du Logement. De leur côté les permis de construire accordés pour des logements neufs ont progressé sur la même période de 8,7% par rapport à un an plus tôt, à 100.800, ajoute le ministère dans un communiqué. Les mises en chantier subissent donc un léger repli en cette fin d’année après avoir progressivement remonté la pente lors des mois précédents

Bilan gaz à effet de serre obligatoire dans les entreprises et collectivités au 1er janvier 2016

Bilan gaz à effet de  serre obligatoire  dans les entreprises et collectivités au 1er janvier 2016

 

Les entreprises et les administrations publiques pourront bientôt encourir jusqu’à 1.500 euros d’amende si elles manquent à leur obligation de réaliser un bilan de leurs émissions de gaz à effet de serre, selon une ordonnance parue samedi 26 décembre au Journal officiel, qui entrera en vigueur au 1er janvier 2016. « La mise en place d’un dispositif de sanction a pour objectif d’inciter les entreprises, les collectivités territoriales et les établissements publics à réaliser leur bilan d’émission de gaz à effet de serre aux échéances prévues par la réglementation », explique le texte Les entreprises de plus de 500 salariés, les établissements publics employant plus de 250 personnes, l’État, les régions, les départements et les collectivités territoriales de plus de 50.000 habitants sont en effet tenues de réaliser un bilan d’émission de gaz à effet de serre (GES). Ces bilans doivent être accompagnés, sauf pour les collectivités territoriales, d’un plan d’action visant à réduire ces émissions. La première échéance pour la réalisation de ces bilans était fixée au 31 décembre 2012. Cependant, selon un rapport accompagnant cette ordonnance, au 30 juin 2014 « seules 52% des personnes concernées avaient satisfait à cette obligation » - 56% des entreprises, 60% des collectivités et 39% des établissements publics. Une sanction n’excédant pas 1.500 euros « serait suffisante pour augmenter de façon significative le nombre d’assujettis répondant à l’obligation », selon le texte. Ainsi désormais, en cas de manquement constaté, après avoir mis « en demeure l’auteur de ce manquement de satisfaire à son obligation dans un délai qu’il détermine », le préfet peut ordonner, en cas d’inaction à l’expiration de ce délai, le paiement de l’amende. « Le préfet peut en outre décider de rendre publique cette sanction », précise un décret publié en même temps que l’ordonnance. Les bilans devront désormais être renouvelés tous les quatre ans et non plus tous les trois ans pour les entreprises de plus de 500 salariés, afin de s’aligner sur la périodicité des audits énergétiques. Les informations recueillies pourront être exploitées par l’administration pour « vérifier la conformité vis-à-vis de l’obligation de réalisation de bilans d’émission de gaz à effet de serre et d’audit énergétique », ainsi qu’« à des fins d’études statistiques ». La loi sur la transition énergétique adoptée par la France en juillet a fixé l’objectif de diviser par deux la consommation totale d’énergie d’ici à 2050. Elle prévoit aussi de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre à la même date.

 

Frais de compte bancaire au 1er janvier : une imposture

Frais de compte bancaire au 1er janvier : une imposture

 

La plupart des grandes banques se sont donc mises d’accord pour instaurer à partir du 1er janvier une taxe destinée à rémunérer les frais de gestion pour la tenue des comptes courants. Il s’agit là d’une véritable imposture. D’abord parce que la France a refusé d’effectuer une véritable réforme bancaire séparant les activités de dépôt des activités d’investissement (sous-entendu de spéculation). Du coup, les banques françaises peuvent en toute tranquillité continuer de récolter la manne que représentent les comptes courants tout en se livrant à leurs activités d’investissement et de spéculation ; de toute manière, le client lui est prisonnier de la législation puisqu’il doit nécessairement posséder un compte bancaire pour percevoir ses revenus. Cette manne est loin d’être négligeable puisqu’elle représente 300 400 milliards en permanence. (C’est-à-dire le solde des comptes non utilisés). Or non seulement cette manne avec laquelle les banques travaillent  n’est pas rémunéré mais en plus les banques veulent taxer la gestion des comptes courants entre parenthèses décomptent déjà taxés à hauteur de près de 200 euros par an (carte bancaire, découvert, services tec).  Avec la Société Générale et BNP Paribas à partir du 1er janvier, ce sont désormais près de 80% des établissements bancaires qui appliquent des frais de tenue de compte courant à leurs clients. En effet, en 2016, les deux banques factureront respectivement 24 euros et 30 euros par an la détention d’un compte courant, alors que ce service était jusqu’à présent offert. Société Générale et BNP Paribas rejoignent ainsi un mouvement déjà largement engagé avant elles par des banques soucieuses de rattraper le manque à gagner lié au plafonnement ou à l’interdiction de frais divers (commissions d’intervention, envoi de relevés papier, émission de chèques…) et l’accroissement, selon elles, des coûts de sécurisation des transactions. En 2010, seulement un tiers des banques facturaient ce service.

La Kwid Renault à moins de 5000 € fait un tabac

La Kwid Renault à moins de 5000 € fait un tabac

La KWID de Renault pour l’instant uniquement commercialisée en Inde fait un véritable tabac. D’une certaine manière c’est le même phénomène que la Logan de  Dacia. En cause, des conditions de production locales nettement plus compétitives que celles des pays développés, l’utilisation de technologies déjà amorties et surtout un véhicule complètement dépouillé d’artifice technique inutile. La KWID Renault est pour l’instant réservée au marché indien mais pourrait être commercialisé d’ici quelques années en Europe. Le e risque cependant serait grand de cannibaliser avec ce modèle une partie de la gamme Renault. Sans parler des conséquences sur le concept général de l’automobile dont le prix en Europe ne se justifie que grâce aux  gadgets dont sans doute la moitié est inutile, ce qui est  incohérents tant du point de vue économique qu’environnemental. La Kwid, voiture à très bas coûts de Renault, vendue entre 256.000 et 350.000 roupies, c’est-à-dire entre 3.500 et 4.800 euros, connait un véritable succès en Inde. « Nous avons immatriculé 14.000 voitures, et nous avons en plus 70.000 commandes fermes à livrer. Pour un démarrage, c’est du jamais vu », explique, aux Échos, Bernard Cambier, patron de la zone Afrique-Moyen-Orient. Une réussite telle que le constructeur a décidé d’augmenter les cadences. Ainsi, il va produire au moins 120.000 voitures en 2016 et espère même monter jusqu’à 150.000. « Nous voulons atteindre les 5% de parts de marché l’année prochaine, contre 2% aujourd’hui », précise Bernard Cambier. Le succès de ce modèle repose évidemment sur son prix et donc sur la stratégie low-cost qui a été mise en place par Renault: main d’œuvre peu coûteuse, taux de localisation des composants de 98% pour éviter un maximum les importations, et nouvelle plateforme développée en partenariat avec Nissan.  Renault ne cache pas ses ambitions. « L’objectif est de vendre 400.000 voitures en Inde en 2020″. Un bond monumental comparé aux 55.000 voitures qui devraient s’écouler en 2015. Pour l’Europe,  il semble bien que la décision vient d’être prise de lancer la fabrication de la Kwid dans l’usine Dacia de Tanger, au Maroc, et de la vendre en Europe, en 2017

Augmentation du carburant au 1er janvier

Augmentation du carburant au 1er janvier

 

Les nouvelles taxes applicables au 1er janvier seront sans doute compensées par la baisse des cours de pétrole. Une baisse donc conjoncturelle car tendanciellement les taxes ont vocation à être augmentées (en particulier la taxe carbone). En attendant, Le prix du gazole vendu dans les stations-service françaises a poursuivi sa baisse la semaine dernière, passant sous le seuil symbolique d’un euro en moyenne nationale, selon des chiffres officiels publiés lundi 28 décembre. Le gazole, carburant le plus vendu dans le pays avec environ 80% des volumes écoulés, valait en moyenne 99,35 centimes d’euros le litre contre 1,0018 euro la semaine précédente, d’après les relevés hebdomadaires du ministère de l’Ecologie et de l’Energie. C’est son niveau le plus bas depuis le 17 juillet 2009, lorsque le gazole atteignait 0,9850 euro le litre.  L’essence sans plomb a suivi la même tendance, tombant à un niveau jamais vu depuis la fin décembre 2009. Durant la semaine de Noël, le SP95, deuxième carburant le plus vendu, valait en moyenne 1,2531 euro le litre, contre 1,2586 euro la semaine précédente. Le SP98 s’affichait lui à 1,3136 euro le litre, contre 1,3202 euro une semaine auparavant. Les prix des carburants évoluent dans le sillage des cours du pétrole brut, qui se sont effondrés depuis un an et demi. Le Brent était tombé lundi 21 décembre à son plus bas niveau depuis juillet 2004 à 36,04 dollars et le « light sweet crude » (WTI) new-yorkais à 33,98 dollars, un plancher depuis février 2009. Ils ont regagné un peu de terrain les jours suivant, mais repartaient à la baisse ce lundi en début d’échanges à New York. Depuis 2014, les cours de l’or noir ont ainsi chuté de plus de 60%, pénalisés par une offre surabondante face à une demande réduite. Les cours restent sous la pression du possible retour de l’Iran sur le marché pétrolier, le pays ayant l’intention d’augmenter fortement sa production dès la levée des sanctions occidentales, qui doit intervenir début 2016.

Carburant : le SP 95 passe de 0, 17 à 0,22 euros le litre ….. En Arabie Saoudite

Carburant : le SP 95 passe de 0, 17 à 0,22 euros le litre ….. En Arabie Saoudite

 

Pour un pays comme la France qui se réjouit de voir le litre  de gasoil actuellement ramené à 1 euro l’augmentation décidée en Arabie Saoudite pourrait prêter à sourire. Pour l’Arabie Saoudite, la vérité est cependant plus grave et plus tragique (comme pour la plupart des pays producteurs de pétrole) ; sur la tendance en effet ; l’Arabie Saoudite s’oriente vers une faillite certaine, elle est même menacée d’une dégradation par les agences de notation. En cause évidemment la baisse des cours du pétrole qui ont perdu 60 % de leur valeur en un peu plus d’un an. De ce fait le pays devra se serrer sérieusement la ceinture avec en particulier de nouvelles taxes et des réorientations des dépenses budgétaires. Le déficit budgétaire a en effet atteint L’Arabie saoudite, ses finances mises à mal par la chute des cours de pétrole, a annoncé lundi son intention de couper dans ses dépenses, de procéder à des réformes structurelles et de lancer des privatisations en 2016 afin de réduire son déficit budgétaire qui a atteint un niveau de leur de 15 % du PIB en 2015 soit environ 100 milliards de dollars,  record cette année. Le projet de budget 2016 dévoilé par le ministère des Finances constitue la plus importante inflexion de la politique économique du royaume depuis des années et comporte des réformes politiquement sensibles devant lesquelles les autorités avaient jusqu’ici reculé. Il indique aussi en creux que le pouvoir n’attend pas de redressement des prix du brut dans un avenir prévisible et se prépare au contraire à des années de maigres recettes pétrolières. En octobre, le Fonds monétaire international avait averti que le premier producteur de l’OPEP serait à court d’argent d’ici cinq ans s’il ne se serrait pas la ceinture. Le déficit budgétaire saoudien a atteint 367 milliards de riyals (89 milliards d’euros ou 98 milliards de dollars) en 2015, soit 15% du produit intérieur brut. Le projet de budget 2016 prévoit de le ramener à 326 milliards de riyals, ce qui devrait dispenser Ryad de céder des actifs à l’étranger. L’objectif des dépenses a été fixé à 840 milliards de riyals contre 975 milliards effectivement dépensés cette année. Le ministère des Finances a précisé qu’il passerait en revue une série de projets gouvernementaux pour s’assurer de leur nécessité et de leur efficacité. Les recettes sont quant à elles prévues à 514 milliards de riyals, contre 608 milliards en 2015, ce dernier chiffre à mettre au regard d’un objectif initial de 715 milliards. Les cours du pétrole se sont établis à 54 dollars le baril en moyenne cette année mais ils sont maintenant descendus à moins de 37 dollars.

Chine – marchés d’actions : risque d’éclatement de la bulle

Chine – marchés d’actions : risque d’éclatement de la bulle

 

Les actions chinoises ont perdu presque 3 % en un jour, un accident qui peut être considéré comme conjoncturel notamment dû au réajustement de portefeuille et à la prise de bénéfice à la veille de la nouvelle année. Pour autant des facteurs plus structurels pèsent sur les valorisations. Il y a en particulier ce recul depuis plusieurs mois du commerce international qui témoigne de l’atonie de la demande mondiale notamment des pays en développement mais pas seulement. Du coup de manière presque mécanique les bénéfices du secteur industriel en recul depuis des mois (exportations comme les importations)  ne portent plus l’économie chinoise et la demande intérieure ne compense pas les pertes constatées. Les chiffres décevants des profits du secteur industriel et la perspective d’une réforme des procédures d’introduction en Bourse ont  pesé sur la tendance. L’indice CSI 300 des principales valeurs chinoises a fini en recul de 2,88% à 3.727,63 et l’indice composite de Shanghai a abandonné 2,57% à 3.533,78. Il s’agit pour l’un comme pour l’autre de la baisse la plus marquée en pourcentage depuis le 27 novembre. Les investisseurs redoutent l’impact de la modification prochaine du système des introductions en Bourse, après le feu vert donné par Pékin ce week-end à un projet élaboré par les autorités boursières. Les nouvelles procédures pourraient en effet favoriser l’afflux de nouveaux entrants sur les marchés.   »La réforme des introductions en Bourses est négative pour le marché car elle va mettre les valorisations sous pression », explique Gu Yongtao, responsable de la stratégie de Cinda Securities. Les investisseurs ont par ailleurs mal accueilli les statistiques officielles publiées dimanche sur les bénéfices du secteur industriel, en recul pour le sixième mois consécutif en novembre.

PS– Déchéance de nationalité : le bal des frustrés et des indignés

PS– Déchéance de nationalité : le bal des frustrés et des indignés

 

Comme à chaque fois sur les grandes questions sociétales ou économiques, le PS étale avec complaisance ses divergences. Cette fois la protestation ne se limite pas aux éternels indignés qui limitent leur action politique à la protestation, ils sont rejoints par les frustrés qui ont des comptes à régler  avec Hollande, Valls, voire  la ligne du parti socialiste. Certes il y a de nombreux motifs à être mécontent de la ligne politique du gouvernement et du président de la république qui avaient promis le changement pour maintenant et qui ont échoué à peu près dans tous les domaines notamment sur l’enjeu central du chômage et de la croissance sans parler de l’accumulation des déficits budgétaires ou des comptes sociaux. Mais cette critique ne valide pas pour autant l’inconsistance totale des orientations des protestataires. Il y a d’abord les folkloriques frondeurs qui menacent de claquer la porte tout en restant bien au chaud dans leurs mandats nationaux. Des frondeurs qui de toute évidence seraient davantage à leur place chez Mélenchon ou chez les écolos politisés. Martine Aubry, championne aussi du slalom politique, en profite pour régler une nouvelle fois ses comptes avec Hollande et Valls. Même chose pour Ayrault qui n’a pas apprécié d’être remercié après son pitoyable passage à Matignon. Hamon, Philippetti, Montebourg, la gauche bobo (type Anne Hidalgo), les oligarques et autres frustrés ont aussi grossi la vaguelette des opposants à la mesure de déchéance de nationalité. Autant de courants qui seront balayés lors  des prochaines consultations électorales tellement le décalage est grand entre leur approche théorique et les réalités économiques et sociétales. La volonté de François Hollande d’inscrire dans la Constitution la possibilité de retirer leur nationalité à des binationaux nés Français est loin de faire l’unanimité dans la majorité, où certains dénoncent une mesure contraire aux valeurs de gauche. La polémique a donc  pris une nouvelle ampleur ce week-end avec les interventions de l’ancien chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault et de l’ex-ministre Benoît Hamon, tous deux opposés à un tel projet. Dans un long message aux allures de mise au point publié sur son compte Facebook, l’actuel Premier ministre dit vouloir « éviter tout amalgame, (et) écarter les arguments infondés ».   »Comment peut-on dire que priver de la nationalité française des terroristes condamnés serait une idée d’extrême droite ? (…) C’est strictement faux », selon Manuel Valls. Lequel aurait pu ajouter que cette disposition existe dans le Code civil article 23 sept depuis 1938 et 1945. Plusieurs dizaines de Français ont déjà été privées de leur nationalité dans le cadre de cette disposition. « Ce principe existe dans de nombreux pays démocratiques proches de la France : en Grande-Bretagne, au Canada, en Suisse, aux Pays-Bas et d’autres encore, sans doute », poursuit le chef du gouvernement. L’ancien ministre de l’Intérieur, qui se fait l’avocat de ce projet annoncé par François Hollande trois jours après les attentats sanglants du 13 novembre, se défend de vouloir rétrécir le champ de la nationalité française. « Dès 2012, (…) j’ai rétabli – sous les critiques virulentes de l’extrême droite – des conditions normales et ouvertes d’accès à la naturalisation, y compris bien sûr sur la base du droit du sol », écrit-il. « Ce n’est aucunement une remise en question du droit du sol puisque la possibilité de déchéance concernera tous les terroristes binationaux condamnés pour crimes, quel que soit le mode d’obtention de la nationalité, droit du sol ou filiation », ajoute Manuel Valls. Pour être validée, la réforme constitutionnelle voulue par l’exécutif devra être approuvée par référendum ou par trois cinquièmes des parlementaires. Mais il semble bien que Hollande veuille privilégier la voie parlementaire en utilisant le poids de l’opinion publique pour infléchir la position de ces indignés et de ses frustrés.

Trop d’élus, de taxes et de fonctionnaires

Trop d’élus,  de taxes et de fonctionnaires

D’après l’IFRAP, la bureaucratie française ce caractérise par une overdose d’élus de fonctionnaires et de fiscalité. 618.384 mandats électifs contre 24.000 Outre-manche. En France, on compte un mandat pour 105 habitants et en Grande-Bretagne un mandat pour 1600 habitants. Pour les départements c’est pareil. On a divisé par deux le nombre de cantons et on est passés de 4054 élus à 4108». . Du coup ses élus pour combler leur vide existentiel multiplient dépenses de fonctionnement, projet…. et fiscalité qui vient évidemment amputer la compétitivité de l’entreprise.  Le montant des taxes sur la production en France s’élève à 91 milliards d’euros en 2012. En Allemagne, ces taxes se chiffrent à 19 milliards tandis qu’au Royaume-Uni, elles sont à 34 milliards. Et c’est sans compter les 96 milliards d’euros de cotisations employeurs supplémentaires par rapport aux cotisations allemandes en 2012 ;  en France on ne compte pas moins de 360 impôts et taxes. En dépit de cette fiscalité les ressources sont sur évalués et des économies surestimées. «Nous avons noté des recettes surévaluées de 6 milliards d’euros et des économies non documentées de 7 milliards d’euros pour le projet de loi de finances de 2016», indique Agnès Verdier-Molinié.. Le dérapage potentiel du déficit du budget 2016 pour la France s’établirait jusqu’à 13 milliards d’euros. Pour faire tourner l’ingénierie bureaucratique il faut de plus en plus de fonctionnaires. Alors qu’on en a supprimé 50 000 dans la défense (depuis 2007,) on en a créé bien davantage ailleurs notamment dans les collectivités publiques. En plus des fonctionnaires qui ne sont pas toujours présents en tout cas bien plus souvent absents que dans le privé.  Un total de 39 jours d’absence par an en moyenne pour chaque agent de la ville de Montpellier, 35 en Nord-Pas-de-Calais, 34 en Aquitaine. C’est ce qu’a démontré la fondation iFRAP grâce aux bilans sociaux des collectivités qu’elle s’est évertuée à obtenir. «Dans les départements, c’est me même ^phénomène.  avertit la prêtresse de la réduction des dépenses. «si l’on ajoute les jours de congés, les jours d’absences, de RTT, etc. Cela fait plus 90 jours d’absence par an par agent pour la ville de Montpellier». «Les 35 heures par semaine, c’est l’équivalent de 1607 heures par an. Mais la plupart des collectivités sont en dessous». Pour la ville de Toulouse, l’iFRAP annonce 1526 heures, pour la région Nord-Pas-de-Calais, 1560 heures et 33,3 heures par semaine pour La Rochelle. Bilan de la totalité des heures perdues par an sur l’ensemble des collectivités? «47.000 postes équivalents temps plein. Et quand on sait que d’un côté, l’Etat commande des économies aux collectivités locales et que, de l’autre, il augmente les catégories B et C qui sont, pour la plupart employées dans les collectivités locales, il ne faut pas s’étonner que la masse salariale des collectivités s’alourdisse.  «L’Etat veut tout maîtriser et fait semblant de décentraliser. Mais tout le monde (Etat, régions, départements, communes, villes NDLR) veut tout faire à tous les étages: culture, attractivité économique, aide aux entreprises, transports, éducation, ce qui nous donne le millefeuille que l’on a aujourd’hui et le manque de clarté sur les coûts et sur la qualité du service public», commente Agnès Verdier-Molinié.

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Une Europe de la défense ? (Wolfgang Schäuble)

Une Europe de la défense ? (Wolfgang Schäuble)

 

Progressivement l’Europe semble sortir de son long sommeil, écrasée à la fois par l’ampleur du phénomène migratoire, par l’enjeu du terrorisme et la situation de guerre contre l’État islamique. D’une certaine manière ces différents éléments ont mis l’Europe politique entre parenthèses à tel point d’ailleurs que la commission européenne ose à peine faire les gros yeux aux pays qui prennent  des libertés avec les objectifs communs de rigueur budgétaire. On a bien été contraint par exemple de trouver une solution pour la Grèce même si le mot réduction de la dette et encore tabou, on convient qu’on pourrait en allonger la maturité ce qui reviendrait au même. En Espagne, en Italie des voix s’élèvent de plus en plus contre cette rigueur budgétaire qui étouffe la croissance. La France, elle, ne dit rien mais continue sur sa trajectoire de déficit et d’endettement. Il faut dire que la question des migrants et du terrorisme ont fait passer au second plan  la problématique de réduction des déficits ; même l’Allemagne commence à comprendre qu’il convient de faire le lien entre la vague migratoire et la politique de défense. Jusque-là l’Allemagne s’était montrée très discrète sur la nécessité d’affronter de face les facteurs explicatifs de la vague migratoire. Or le ministre allemand des finances, le très les orthodoxe Wolfgang Schäuble,  prend enfin position sur ces sujets. Il estime même que des moyens beaucoup plus considérables doivent être affectés à la défense européenne. Quand on connaît l’influence du ministre des finances allemand en Europe il s’agit de toute évidence d’une avancée. Une évolution qui n’est sans doute pas sans rapport avec les réticences qu’avaient manifestées Schäuble par rapport à l’accueil massif des réfugiés outre-Rhin. L’Europe de la Défense se ranimerait-elle à Berlin? C’est du moins ce que laisse entendre le ministre allemand des Finances dans un entretien paru ce 27 décembre. « Nous allons devoir dégager beaucoup plus de moyens pour des initiatives de défense européennes communes», a déclaré Wolfgang Schäuble dans l’édition dominicale du magazine Bild. « A terme, notre but doit être une armée européenne commune. Les moyens affectés aux 28 armées nationales pourraient être employés beaucoup plus intelligemment s’ils étaient mis en commun », a-t-il ajouté. La création Défense européenne, souvent qualifiée de « serpent de mer » revient au cœur des discussions depuis les attentats de Paris.  En novembre, peu après les attaques terroristes survenues dans la capitale française, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian, respectivement ministres des Affaires étrangères et de la Défense ont réuni leurs homologues allemands, polonais, italiens et espagnols lors d’une réunion qui débouché sur une déclaration commune. Plus d’un mois plus tard, la prise de position de Wolfgang Schäuble cible en outre l’afflux de réfugiés provenant du Proche-Orient et d’Afrique. Pour tenter d’endiguer ces mouvements de population, le doyen du gouvernement allemand estime que Berlin doit s’impliquer davantage dans les opérations de « politique étrangère et de sécurité » afin de « stabiliser » ces régions. L’Allemagne compte près d’un million de nouveaux arrivants pour la seule année 2015.

Radicalisme : la paralysie française vient de la peur d’être traité de raciste (Georges Bensoussan)

Radicalisme : la paralysie française vient de la peur d’être traité de raciste (Georges Bensoussan)

 

Après notamment les événements d’Ajaccio les propos de Georges Bensoussan prennent une résonance particulière à propos des territoires perdus de la république (interview Le Figaro) même si on peut évidemment ne pas partager toute son analyse.

 

 De septembre 2002 aux attentats de janvier 2015, avons-nous perdu une décennie?

En 2002, nous étions encore habités par le mot «République», agité comme un talisman, comme un sésame salvateur. Or, la République est d’abord une forme de régime. Elle ne désigne pas un ancrage culturel ou historique. La nation, elle, est l’adhésion à un ensemble de valeurs et rien d’autre. Ce n’est pas le sang, pas le sol, pas la race. Peut être Français, quelle que soit sa couleur de peau ou sa religion, celui qui adhère au roman national selon la définition bien connue d’Ernest Renan: «Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis.» Nous avions un peu délaissé cette définition pour mettre en avant les valeurs de la République. Nous avons fait une erreur de diagnostic. Nous n’avions pas vu que la nation, et non seulement la République, était en train de se déliter. Une partie de la population française, née en France, souvent de parents eux-mêmes nés en France, a le sentiment de ne pas appartenir à celle-ci. Alors qu’ils sont français depuis deux générations pour beaucoup, certains adolescents dans les collèges et lycées, comme aussi certains adultes, n’hésitent plus à affirmer que la France n’est pas leur pays. Ajoutant: «Mon pays c’est l’Algérie…» (Ou la Tunisie, etc.…). Les incidents lors de la minute de silence pour les assassinés de Merah comme pour ceux de janvier 2015 furent extrêmement nombreux. On a cherché comme toujours à masquer, à minimiser, à ne pas nommer. Dans la longue histoire de l’immigration en France, cet échec à la 3° génération est un fait historique inédit. Certains historiens de l’immigration font remarquer, à juste titre, qu’il y eut toujours des problèmes d’intégration, même avec l’immigration européenne. Mais pour la première fois dans l’Histoire nous assistons à un phénomène de désintégration, voire de désassimilation. C’est pourquoi, ce n’est pas la République seule qui est en cause, mais bien la nation française: notre ancrage historique, nos valeurs, notre langue, notre littérature et notre Histoire. Toute une partie de la jeunesse de notre pays se reconnaît de moins en moins dans notre culture. Elle lui devient un code culturel étranger, une langue morte et pas seulement pour des raisons sociales.

Aujourd’hui, les politiques et les médias ont-ils suffisamment ouvert les yeux?

Les élus de terrain, tant de droite que de gauche, sont conscients des réalités. Mais beaucoup ont peur de parler. A fortiori du coté des hommes politiques dont le courage n’est pas la qualité première à l’exception de quelques-uns. Comme s’ils craignaient, en parlant, de faire sauter un baril de poudre tant la situation leur parait (et ici ils ont raison) dangereuse. La France est en effet l’un des pays d’Europe parmi les plus exposés au risque de conflits internes. La peur d’être taxé de racisme joue son rôle dans la paralysie française. Et la désespérance du plus grand nombre dont la parole est d’emblée invalidée au nom d’un antiracisme dévoyé. La peur d’être taxé de racisme joue son rôle dans la paralysie française. Et la désespérance du plus grand nombre dont la parole est d’emblée invalidée au nom d’un antiracisme dévoyé. Cette crainte va jusqu’à reprendre un discours concocté par l’adversaire sans s’interroger sur la pertinence des «mots». Ainsi du mot «islamophobie», un terme particulièrement inepte en effet qui réintroduit en France la notion de blasphème. On peut s’opposer à la religion, qu’elle soit juive, catholique ou musulmane, sans être raciste. Le combat laïque c’est le refus qu’une religion quelle qu’elle soit prévale sur la loi civile. Ce combat difficile a finalement été gagné en France entre 1880 et 1905. Céder sur ce plan c’est détricoté deux siècles de Révolution française pour parler comme François Furet et plus d’un siècle d’une histoire de France qui a fait de la République non seulement un régime mais une culture.

Vous faites référence au monde imaginé par Orwell dans son roman d’anticipation 1984. Notre système peut-il vraiment être qualifié de totalitaire?

Nous ne sommes pas dans un système totalitaire, mais dans un système d’avachissement de la démocratie que Tocqueville avait annoncé. Cet avachissement est marqué par le triomphe de l’intérêt individuel et le désintérêt pour la chose publique. Dans le contexte historique particulier qui est celui de la France, cela se traduit par une pensée a-critique et frileuse, même si cette frilosité, voire cette lâcheté ne sont pas chose nouvelle. On n’en finirait pas de faire la généalogie du déclin de ce qui fut jadis la «Grande Nation». Nul doute qu’à cet égard le XX° siècle français, jusqu’à nos jours même, paie l’énorme saignée de la Grande Guerre. De ce désastre-là, la France ne s’est jamais remise. Elle avait gagné la guerre mais perdu ses hommes et à long terme son vouloir vivre national. Toutes les campagnes françaises se font l’écho d’une tragédie qui naturellement appelait dans son sillage une immigration de peuplement qui, chaque jour plus nombreuse, a atteint un seuil tel que la machine à intégrer s’est finalement enrayée. Un pays est capable d’intégrer des minorités par capillarité. C’est moins vrai quand il s’agit depuis 40 ans de flux démographiques de masse.

Vous reprochez à l’Etat et notamment à l’école d’avoir fait trop de concession aux revendications communautaires. Que pensez-vous du débat actuel sur les menus de substitution?

Il est posé de manière caricaturale car on voit bien la volonté de certains politiques de surfer sur la polémique. Il pose cependant une question de fond comme il est symptomatique aussi d’un danger qui guette la société française. Il faut rappeler d’abord que la cantine n’est pas obligatoire. Introduire les menus de substitution dans les écoles, c’est donner prise à des pratiques communautaires qui n’auront dès lors aucune raison de s’arrêter. Là est le risque, c’est ce premier pas qui permettra tous les autres et qui conduira à détricoter le tissu laïque et à nous engager sur un chemin contraire à celui qui depuis deux siècles a fait la nation française.

Le terreau des réalités que vous décrivez est-il social ou culturel?

Les deux. Les causes sociales sont une évidence. Mais celui qui y réduirait son analyse se condamnerait à ne rien entendre à la complexité de la situation comme l’a bien montré Hugues Lagrange. En banlieue, le taux de chômage des moins de 25 ans avoisine parfois les 40- 50%. L’arrivée d’une immigration de masse à partir de 1975, au moment où les Trente Glorieuses s’achevaient, est un premier jalon dans cette histoire. On peut d’ailleurs se demander pourquoi, sept ans seulement après Mai 1968, la bourgeoisie française a favorisé cette immigration de masse à laquelle le PCF s’opposait dès 1980, ce qu’on a souvent oublié. Pourquoi est-ce sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, l’homme du retour au pouvoir de la droite libérale non gaulliste, qu’a été mis en place le regroupement familial alors que les emplois se faisaient de plus en plus rares? Dès lors qu’il ne s’agissait plus d’une immigration de travail, mais d’immigration familiale progressivement reléguée dans des cités, l’intégration était compromise. Conjugué au chômage, à la pauvreté, au confinement géographique des mêmes cultures et des mêmes nationalités, le facteur culturel, dégradé en repli identitaire, ne pouvait que jouer sur fond de frustration et de ressentiment.

 

Un repli identitaire qui a d’abord concerné des populations jeunes et nombreuses, venues d’un monde musulman en expansion et qui, au même moment, trouvait son expression politique dans l’islamisme et non plus dans le nationalisme arabe qui avait échoué. Ajoutez à cela l’environnement médiatique, la télévision par câble, satellite et internet qui a favorisé la diffusion des thèses islamistes et d’un antisémitisme virulent qui viennent du Moyen-Orient. La conjonction de ces facteurs, démographiques, sociaux, culturels et médiatiques a divisé le pays. La réaction aux attentats de janvier 2015, loin de montrer une nation unie, a mis en lumière deux pays cote a cote mais qui ne font plus nation

Après Julien Lepers, Joël Collado aussi au placard

Après Julien Lepers, Joël Collado aussi au placard

Le service public fait aussi le ménage : après l’icône de l’émission phare   »questions pour un champion », c’est le présentateur du bulletin météo de France Inter et de France info qui fait l’objet du nettoyage démographique. Dans le service public, le jeunisme est aussi à la mode et il ne fait pas bon de dépasser les 60 ans. Sans doute une grave erreur concernant l’émission télévisée question pour un champion regardée massivement par un public d’un certain âge et qui s’accommodait très bien de la personnalité du présentateur. Sans doute l’émission la plus intelligente du paysage télévisuel et qui n’a  pas besoin d’un décorum new-look et  d’un changement d’animateur. Autre victime de la chasse au vieux Joël Collado, présentateur de la météo. Et là on encore davantage de mal à faire le lien entre l’objet de l’émission et l’âge du capitaine Joël Collado, qui présentait la météo depuis 21 ans sur France Inter et France Info, a animé dimanche son dernier bulletin météo, un départ qu’il a qualifié de « sanction », une affirmation que Radio France et Météo France ont récusée. Le prévisionniste de Météo France à l’accent du sud, âgé de 66 ans, présentait depuis Toulouse les bulletins météo de la semaine sur France Inter et France Info depuis 1994. Il a indiqué à France 3 Midi Pyrénées avoir été écarté « pour des raisons mystérieuses qu’il ne connaît pas », qualifiant cette décision de « sanction ». Il a dit en avoir été prévenu seulement fin septembre. Météo France, qui l’emploie, a affirmé à l’AFP que « Radio France voulait faire évoluer le format de la météo » pour qu’elle soit « plus incarnée, avec plus d’interactions entre le journaliste en studio et le prévisionniste » et donc « des prévisionnistes en studio ».

 

Canal+ : de déclin en déclin

Canal+ : de déclin en déclin

 

On peut se demander jusqu’où ira le déclin de Canal plus depuis la mainmise de Bolloré sur la chaîne ;  la plus grande interrogation concerne l’avenir du sport et surtout du football. BeIN a  réussi à arracher à Canal+ le foot anglais. . Or on sait que qu’un abonné sur deux de canal est essentiellement motivé par le football et surtout par les matchs de foot anglais.  Second élément qui fragilise  la chaîne:  la baisse régulière d’audience de son émission culte : le Grand journal, une baisse d’audience qui a démarré te entamée en 2012. Présenté depuis septembre par Maïtena Biraben, il oscille désormais entre 2,7 et 3,5% de part d’audience, et semble en forme lorsqu’il attire plus de 600.000 personnes devant leur petit écran. Battu chaque soir – et largement – par ses concurrents directs, C à Vous sur France 5 et Touche pas à mon poste ! Sur D8, il est relégué au niveau des émissions de télé-réalité de W9 et NT1. Une humiliation pour Le Grand Journal, qui se veut depuis sa création en 2004 un rendez-vous incontournable de l’actualité politique et culturelle. Une émission donc en perte de vitesse surtout après la suppression des guignols et leur remplacement par un ersatz. Et pour couronner le tout pendant la trêve de Noël le Grand journal a été par une émission insipide : ce soir c’est show, sorte de talk-show au rabais dépourvu de toute originalité voire d’intérêt.

Chine : nouveau recul des bénéfices industriels

Chine : nouveau recul des bénéfices industriels 

Conséquence notamment de la baisse du commerce international chinois, le bénéfice des entreprises industrielles baisse également. Ce commerce international (import comme export) constitue l’indicateur avancé de plus pertinent pour éclairer les perspectives de l’activité internationale. En clair la demande étrangère vis-à-vis de l’usine du monde que constitue la Chine ne cesse de diminuer témoignant ainsi de l’atonie  de la croissance des pays considérés. Le tassement économique actuel de la Chine se caractérise par un net affaiblissement de l’industrie lourde et des exportations. Officiellement La croissance du PIB chinois a ralenti à 6,9% sur un an au troisième trimestre de l’année, selon un chiffre gouvernemental, soit la plus faible performance trimestrielle de la deuxième économie mondiale depuis la crise financière de 2009.cependant ce chiffre est mis en doute par de nombreux experts car les statistiques chinoises sont toujours très politiques.   Pour le sixième mois d’affilée, les bénéfices dégagés par les entreprises industrielles en Chine ont baissé de 1,4% sur un an en novembre, selon les chiffres publiés dimanche par le Bureau national des statistiques (BNS). Sur les onze premiers mois de l’année, le recul est de 1,9%par rapport à la même période de l’année 2014. En octobre, la baisse des bénéfices industriels avait été plus marquée, à 4,6% sur un an. La situation varie selon les secteurs: dans l’automobile et l’électricité, les bénéfices sont en très forte hausse (de 35% et 51%). Le secteur minier, frappé par la baisse des cours, est pour sa part à la traîne, avec des bénéfices en chute de 56,5% sur les onze premiers mois de l’année par rapport à la même période de l’année dernière.  Le producteur d’aluminium China Hongqiao Group (1378.HK: Cotation) et huit producteurs de nickel, dont la compagnie d’Etat Jinchuan Group [JCGRP.UL], ont récemment annoncé qu’ils allaient réduire leur production pour tenter de soutenir les cours.

Report de l’interdiction des sacs plastiques à usage unique

Report de l’interdiction des sacs plastiques à usage unique

 

Pour l’Europe, la priorité n’est pas forcément environnementale ;  le credo, c’est la libre circulation des biens. Une libre circulation des biens qui serait entravée par l’interdiction des sacs plastiques que la France veut décider à partir de 2016. L’idée de la Commission européenne derrière cet avis est de veiller à ce qu’un État membre ne considère qu’il puisse y avoir entrave à la libre circulation des biens et des marchandises, autrement dit, que la loi française ne puise entraver le marché économique.  « Le ministère va répondre à la Commission de façon à ce qu’on puisse prendre le décret et qu’on applique la loi dès le 1er janvier comme prévu », a ajouté le ministère de l’Écologie, soulignant l’intention de Ségolène Royal de bien faire appliquer la mesure à la date prévue.  « Si les dispositions législatives sont suffisamment claires pour ne pas nécessiter des précisions dans un décret d’application, les mesures peuvent entrer en vigueur immédiatement » En septembre à Bordeaux, Ségolène Royal avait affirmé que le décret serait publié « très rapidement » et que l’interdiction des sacs à usage unique allait « permettre de développer des industries de fabrication de sacs biodégradables et créer des emplois » en France.  L’interdiction des sacs en plastique à usage unique au profit des sacs réutilisables est inscrite dans la loi sur la transition énergétique qui a été promulguée en août.  E ministère de l’Ecologie compte bien faire appliquer l‘interdiction de distribution de sacs plastique à usage unique aux caisses des supermarchés dès le 1er janvier. Mais la Commission européenne a demandé des précisions sur le décret qui doit être publié.

Protestation contre la déchéance de nationalité : l’union des bobos, des gauchistes et des fonctionnaires

Protestation contre la déchéance de nationalité : l’union des bobos,  des gauchistes et des fonctionnaires

 

La fronde ne cesse de monter au PS contre le projet de déchéance de nationalité ;  une sorte de conglomérat d’indignés dont la caractéristique commune est la posture de protestataire. On trouve tout les anciens gauchistes nourris au lait du trotskisme comme Benoît Hamon, Julien Dray et même le Premier secrétaire du parti socialiste d’autres indignés comme Martine Aubry, Lienemann et même Jean-Marc Ayrault qui en même temps règlent  leurs comptes avec Hollande et Valls ;  à défaut de vision commune, de projet et même d’action,  les responsables du PS se singularisent  par une attitude d’opposition. Une position qu’ils rejoindront d’ailleurs bientôt lors  des élections présidentielles et législatives tellement le décalage est grand entre l’opinion publique et ses élus. Un décalage qui ce manifeste tout autant sur les questions sociétales que sur l’enjeu du chômage. Bref l’attitude classique des gauchistes : fermes sur les valeurs théoriques mais complètement incompétents en matière de gestion des politiques. La gauche dont il se revendique se réduit aux  oligarques, aux gauchistes, aux bobos et autres fonctionnaires (catégories qui peuvent par ailleurs se recouper). La controverse suscitée au sein du PS par le projet d’extension de déchéance de nationalité aux binationaux nés en France ne faiblit donc  pas, Manuel Valls reprochant à une partie de la gauche de « s’égarer au nom des grandes valeurs ». Deux élus socialistes, l’ancien ministre Benoît Hamon et Julien Dray, expriment à leur tour leur opposition à cette initiative dans des entretiens au Journal du Dimanche. La mesure, jugée symbolique par le Premier ministre lui-même, figurera dans le projet de loi constitutionnelle voulu par François Hollande après les attentats du 13 novembre et sera débattue au Parlement au début de l’année prochaine. De Martine Aubry, la maire de Lille, à Anne Hidalgo, la maire de Paris, plusieurs voix socialistes se sont déjà élevées publiquement contre le projet.   »Une partie de la gauche s’égare au nom de grandes valeurs en oubliant le contexte, notre état de guerre, et le discours du président devant le Congrès », leur répond Manuel Valls dans le JDD.   »La détermination est totale, nous irons jusqu’au bout et que chacun à gauche en soit bien convaincu », poursuit-il en citant l’historien Pierre Nora : « La France est en péril de paix. » Le prédécesseur de Manuel Valls à Matignon, Jean-Marc Ayrault, a répliqué dimanche après-midi sur Twitter. « Si la France est en ‘péril de paix’, alors ne la divisons pas davantage! », écrit le député de Loire-Atlantique. Benoît Hamon a déploré pour sa part sur BFM TV les « mots toujours extrêmement agressifs de Manuel Valls ». « Il ne facilite pas la concorde et il ‘égare la gauche’ », a-t-il jugé.

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