Depardieu « philosophe » : des propos de bistrot !

Depardieu « philosophe » : des propos de bistrot !

 

Certes Depardieu est un grand comédien mais quand il lui prend l’envie de sortir de son texte et de philosopher comme dans son autobiographie » Innocent » on retombe forcément dans le propos de bistrot. Ses considérations sur la religion, la liberté, le pouvoir, la nature humaine  dégagent un sérieux parfum simplificateur très fortement anisé. Deux  hypothèses ou bien il était encore sous l’emprise de la vinasse quand il a écrit son bouquin ou bien il n’avait pas assez bu. Un livre en tout cas à commenter dans tous les cafés du commerce là où Depardieu a fait ses universités. Extraits qui valent leur poids de cacahuètes : De toute évidence l’ancien petit voyou n’a guère profité de sa notoriété pour se cultiver un peu.  « Le vrai danger, c’est quand l’homme avec toute son arrogance, sa perversité et son ignorance se met à interpréter les textes sacrés dans le seul  but, pas forcément conscient, de se mettre à la place de Dieu », estime-t-il dans ce texte écrit avant les attentats du 13 novembre.  »Là, commence la manipulation », ajoute l’acteur révélé en 1974 par le film Les Valseuses. Il rappelle qu’à son arrivée à Paris, en 1965, il s’est converti à l’islam. « J’ai fréquenté la mosquée pendant deux ans. Je faisais les cinq prières par jour ».   Or, « le vrai danger, ce n’est pas la foi, ça n’a jamais été la foi« , souligne-t-il dans son livre dont L’Express publie des extrais.  »Il y a, bien sûr, les idéaux français, qui ont fait le tour du monde. Mais si on les regarde de près… La liberté, il n’y en a plus », estime Gérard Depardieu. « On nous la prend. Les gens sont manipulés, fliqués, on sait tout d’eux ».  « L’égalité a toujours été une utopie. La fraternité, ça j’y crois encore un peu (…) parce que je crois que l’homme est foncièrement bon. Même si à cause de l’esprit politique, il devient chaque jour un peu plus con« , poursuit-il.  L’acteur justifie également dans ces pages une nouvelle fois sa relation avec le président russe.  »On me reproche de fréquenter Poutine, mais j’aurais trouvé beaucoup plus malsain de fréquenter les Kennedy et leur entourage », fait-il valoir.  »Poutine, c’est un ancien voyou, je l’ai entendu parler aux oligarques qui essayent de saigner le pays », poursuit-il. « C’est eux qui ont peur de lui et pas l’inverse comme dans tellement d’autres pays. Et je vois bien quand je parle aux gens là-bas combien ils lui sont reconnaissants d’avoir retrouvé face aux autres pays une certaine dignité ».  À propos de ses excès, Gérard Depardieu reconnaît que « quand l’ennui (le) prend, (il) boit énormément ou (il) mange énormément ».  »Dans ce mal-être, ni la drogue, ni l’alcool, ni la bouffe ne m’ont jamais rien apporté de bon« , concède-t-il.  »Il faut être très con finalement pour vouloir rester en permanence dans ses propres failles. Ou très narcissique. La vie est vraiment ailleurs », assure le comédien qui a écrit cet ouvrage dans « le souci de raconter ce que je vois, ce que je vis et ce que je ressens lorsque je voyage. De parler des gens que je rencontre. Je ne me considère pas comme quelqu’un d’important, mais je veux faire écho à ce que j’entends », confie-t-il à L’Express.

 

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