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Archive mensuelle de novembre 2015

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SNCF-élections professionnelles: nouvelle baisse de la CGT

 

La CGT-cheminots perd encore de l’ audience et obtient 34,33% des voix et conserve avec SUD-rail la majorité permettant d’invalider des accords d’entreprise, selon le résultat des élections publié vendredi par la direction. A l’issue du scrutin de jeudi, la CGT a perdu 1,31 point par rapport à mars 2014. Elle est suivie de l’Unsa (23,86%), SUD (16,83%) et la CFDT (15,15%). FO n’atteint pas la barre de représentativité de 10% (9,16%). Ce sont les deux principaux enseignements de cette élection. En outre, la participation est en légère baisse à 68,65%. Cette élection confirme aussi le lent mais sûr repli de la CGT à la SNCF, à l’instar des précédentes élections professionnellesà La Poste, à la RATP et surtout à Air France où le syndicat n’est plus numéro 1. Depuis 2006, la CGT a vu son score aux élections professionnelles passer de 40,13% à 34,33%, soit une baisse de près de 6 points. Là où celui du syndicat réformiste Unsa (deuxième syndicat de la SNCF) a grimpé de plus de neuf points (14,49% en 2006 à 23,86% en 2014).

Il Il n’y a plus de république dans les quartiers sensibles depuis longtemps

Il n’y a plus de république dans les quartiers sensibles depuis longtemps  ( Fadela Amara)

 

«  »il y a une absence de République dans nos quartiers depuis très longtemps. Il y a des choses qui sont faites, il y a beaucoup de choses encore à faire, mais quand vous avez une forme de laxisme, une forme de non exigence du respect des valeurs de la République, vous vous retrouvez dans ce genre de situation ». Selon elle, ce laxisme est dû à « la lâcheté, souvent, à l’achat de la paix sociale. On est en train de payer les conséquences de ce qui s’est passé il y a dix, vingt, trente ans ». Cette lâcheté est le fait « des hommes politiques, de gauche comme de droite, qui ont acheté la paix sociale en passant par exemple des accords avec des islamistes, pour des raisons électoralistes, en fermant les yeux par exemple sur toutes ces formes de particularisme, de revendication. Une des grandes avancées de notre pays, ça a été quand même la loi de 2004, qui a permis d’interdire des signes religieux dans les écoles, notamment le voile, donc on a protégé les filles. Il a fallu mener cette bataille alors que tout le monde pensait que c’était acquis. Et quand vous regardez ce qui se passe dans les quartiers, on ferme les yeux sur la burqa, on ferme les yeux sur le voile ».

Blocage des sites terroristes

Blocage des sites terroristes

 

D’une certaine manière le possible blocage de sites incitant à des actes terroristes ou en faisant l’apologie sent le réchauffé. En effet ce blocage était déjà prévu dans la loi de novembre 2014. On a simplement rajouté quelques éléments qui permettent d’accélérer la procédure. Mais comme souvent ce n’est pas la croissance de l’arsenal juridique qui permettra d’être plus efficace contre la propagande terroriste ;  il faudra là aussi démontrer une réelle volonté politique et disposer  des moyens nécessaires. Cette volonté politique devrait y compris visée  des sites ayant pignon sur rue, en clair les plus grands fournisseurs d’accès lorsqu’ils sont utilisés comme vecteur d’information des organisations terroristes. Le projet de loi sur l’état d’urgence, adopté par l’Assemblée nationale ce jeudi 19 novembre, contient donc  une mesure permettant le blocage de «tout site Internet provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie». Cet amendement, proposé par des députés radicaux et UDI, permet au ministre de l’Intérieur de demander le blocage de ces sites à tous les fournisseurs d’accès, sans délai.  Le blocage administratif des sites était déjà prévu par la loi contre le terrorisme de novembre 2014. Mais quelques éléments entravaient un blocage immédiat: les fournisseurs d’accès avaient un délai de 24 heures, la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) pouvait désigner une personne qualifiée pour contrôler ces opérations. Depuis février, 89 sites ont été bloqués dans le cadre de cette procédure. En outre, les députés qui ont proposé cet amendement ont également mentionné les réseaux sociaux sur lesquels les membres d’organisations terroristes peuvent avoir pignon sur rue. Même s’il est peu probable que le gouvernement bloque un réseau social comme Twitter, la loi sur l’état d’urgence, si elle est adoptée par le Sénat en l’état, permettra au ministre de l’Intérieur de bloquer les sites sans aucune formalité.

 

Coût de la sécurité : une manœuvre politicienne de Hollande (Fillon)

Coût de la sécurité : une manœuvre politicienne de Hollande (Fillon)

La manœuvre budgétaire de hollande est évidente. Il utilise le coup de la politique sécuritaire pour s’affranchir des contraintes imposées par Bruxelles en matière de réduction des déficits. Certes cette politique sécuritaire engendre de nouveaux coûts mais qui ne dépassent  pas 1 milliard. Une somme à mettre en relation avec les 86 milliards de déficits enregistrés en 2014. D’une certaine manière Hollande monnaye les insuffisances de Bruxelles en matière d’immigration, de politique étrangère et de politique de défense contre un plus grand laxisme budgétaire français. Il est vraisemblable que le montant des dépenses va donc déraper bien au-delà de ce qui est nécessaire pour financer les nouvelles mesures de sécurité et de défense. «Je crains que ce ne soit vraiment là une manœuvre politicienne de François Hollande», accuse ouvertement François Fillon. «Les dépenses de sécurité qu’il a annoncées, j’ai fait le calcul, en 2016 c’est 500 millions d’euros. On n’a pas besoin de rompre le pacte de stabilité pour 500 millions d’euros», juge l’ancien premier ministre, qui ne manque pas de glisser quelques propositions. «Il peut par exemple rétablir le jour de carence dans la fonction publique, il peut réformer l’aide médicale d’État qui a coûté 1,2 milliard d’euros cette année, il peut recruter un peu moins des 60.000 postes d’enseignants qu’il a promis: il financera l’effort de sécurité sans remettre en cause le pacte de stabilité», détaille le candidat à la primaire de la droite de 2016.

Morano : « une armée de jeunes hommes qui arrivent en France » !

Morano : «  une armée de jeunes hommes qui arrivent en France » !

Une nouvelle fois Morano se signale par des amalgames entre migration, terrorisme et islam. On espère qu’elle aura lu cette lettre d’un enseignant en histoire qui identifie la pathologie dont souffre Morano : l’ignorance  et préconise une thérapie : la connaissance.

« Madame,

Je n’ai pas regardé votre prestation télévisuelle hier soir. Je sortais d’un concert où de magnifiques artistes avaient interprété des œuvres de Liszt, de Brahms et de Chopin, et, après tant de beauté sonore, l’idée de vous entendre débiter vos âneries avec une voix de poissonnière lepénisée me répugnait légèrement. Non, complètement, en fait. Mais ce matin, j’ai quand même pris sur moi et j’ai regardé huit (longues) minutes de votre intervention. Et permettez-moi de vous dire, madame, que la maladie dont vous souffrez -dite « maladie de la bouillie de la tête »- vous fait dire n’importe quoi. Vous parlez de « race blanche » et de religion, en associant l’une et l’autre. Passons sur le fait que la « race blanche » n’existe pas, et que plus personne n’en parle depuis que les derniers théoriciens nationaux-socialistes ont été pendus à Nuremberg. Mais associer une religion à une couleur de peau, là, il fallait le faire ! Les Albanais sont blancs et musulmans. Desmond Tutu est noir et chrétien. Le pays musulman le plus peuplé du monde est l’Indonésie, habitée par… des jaunes. Ah, c’est compliqué, hein ! D’ailleurs, si on ne peut pas changer de couleur de peau, à part Mickael Jackson, on peut toujours sans modifier son teint abandonner une religion ou en changer. Tenez, moi j’ai renoncé à la mienne et je ne suis pas devenu transparent pour autant – sauf quand j’essaie de draguer un grand brun aux yeux bleus dans un bar gay, mais ceci est une autre histoire. Et, au passage, en affirmant que la France est « de race blanche », vous laissez entendre que la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, la Réunion et Mayotte, ce n’est pas la France. C’est bien les patriotes en peau de lapin d’extrême-droite, ça ! Ça nous rebat les oreilles avec la France, mais ça raye de la carte cinq départements d’un coup. Vous expliquez ensuite que la France a une identité judéo-chrétienne. Et là, pour une fois, vous n’êtes pas allée assez loin -sans doute parce que vous ne connaissez pas mieux l’histoire de la France que sa géographie. Non, madame, la France n’est pas judéo-chrétienne. Elle est catholique. Et elle l’est parce que, pendant mille trois cents ans, on n’a pas permis aux Français d’être autre chose. Juifs, cathares, vaudois et protestants le savent bien. Entre 496, date à laquelle Clovis a (selon la formule célèbre) embrassé le culte de son épouse, et 1790-1791, date à laquelle on s’est résolu à considérer les juifs et les protestants comme des citoyens à part entière, la religion n’a pas été une affaire de choix personnel. Ni même collectif. Les Français n’ont pas voulu être catholiques. Ils ont été contraints de l’être. Ce que les libéraux appellent « la concurrence libre et non faussée » n’est appliquée, en matière de religion, que depuis deux siècles. Le chevalier de la Barre était déjà mort. Jean Calas aussi. Et tous ceux qu’on avait massacrés au nom de Dieu, avant eux; rançonnés par Philippe Auguste, marqués de la rouelle par Saint Louis, expulsés du royaume par Philippe le Bel, massacrés par toutes sortes de croisés, immolés par l’Inquisition, trucidés par Charles IX, pourchassés par les dragons de Louis XIV… Au passage, je trouve parfaitement dégueulasse votre tentative minable de récupérer les Juifs et les protestants pour alimenter votre petit commerce de la haine. Quand on sait ce qu’ils ont subi en France pendant des siècles… Il fallait une sacrée persévérance pour ne pas être catholique en France, alors. Heureusement, ce n’est plus le cas. Et moi, contrairement à vous, je m’en réjouis. En laissant les Français librement choisir leur religion, ou choisir de ne pas en avoir, on a des surprises. Et alors? Cela porte un beau nom, madame Morano. Cela s’appelle la liberté de conscience. Et c’est enfin la troisième et dernière remarque que je voulais vous faire, madame. Vous vous plaignez que, dans certains quartiers, on ne célèbre plus que 5 baptêmes, là où il s’en célébrait 250 il y a encore quelques décennies. Mais la faute à qui? Aux musulmans, qui « envahissent » nos villes, ou aux catholiques, qui renoncent à l’être et n’obligent plus leurs enfants à fréquenter le catéchisme? Et vous ne vous demandez pas pourquoi l’Église faisait fuir les fidèles? Non? Vraiment, vous n’avez pas une petite idée? Ne serait-ce pas, je ne sais pas, moi, par exemple, parce qu’elle condamne encore les femmes qui prennent la pilule, et les hommes qui emploient un préservatif? Ou parce qu’il est devenu insupportable d’affirmer, comme le font certains évêques, qu’une femme violée qui avorte est plus coupable que son violeur? Ou parce que ça commence à se savoir, que certains curés tripotent les enfants de choeur dans les sacristies? Ou parce que répéter que le mariage est un sacrement indissoluble, dans un pays où un tiers des couples divorcent, ça fait un peu « ringard »? Ou parce que le double discours d’une Église riche à milliards en faveur des pauvres n’est plus tout à fait pris au sérieux? Ou, tout simplement, parce que la foi, dans notre monde moderne, n’apporte plus de réponses suffisantes aux masses? Et d’ailleurs, rassurez-vous, les catholiques ne sont pas les seuls concernés. Tenez, je vous parie que, dans deux ou trois générations, les musulmans de France ne mettront pas plus souvent les pieds dans une mosquée que moi dans une église… ou que vous dans une bibliothèque. C’est dire… Déjà, un tiers d’entre eux ne fait plus le ramadan. Tout cela pour vous dire, madame, que votre vision d’une France réduite à ses seuls habitants « de souche » est non seulement insupportable moralement, mais aussi sacrément dépassée. Et que votre peur panique de tout changement, de toute modernité, est pathétique. Et presque risible. « Nous avons éteint dans le ciel des lumières qu’on ne rallumera plus », disait le député René Viviani en 1906. Et ce n’est pas en allumant les feux d’une guerre civile que vous ferez croire aux électeurs que vous brillez, madame. Tout le monde le sait: vous n’êtes pas une lumière. »

Publié il y a 48 jours par Cécilia sur internet

Terrorisme : Valls « un peu» perdu agite maintenant le chiffon rouge

Terrorisme : Valls «  un peu» perdu agite maintenant  le chiffon rouge

 

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il est difficile de comprendre la stratégie de communication de Valls. Nous sommes en effet passés du déni à la phase de l’immobilisme et maintenant à la phase de surenchère concernant les risques du terrorisme. Phase de déni d’abord quand on affirmait sans le moindre doute que toutes les mesures étaient prises pour prévenir le terrorisme et de citer des cas où des actes de terrorisme avaient été empêchés. Malheureusement suite aux attentats il a fallu passer à une autre phase celle de l’immobilisme où on affirmait que les services de renseignements et de police étaient bien ajustés au risque ou encore qu’il était hors de question de s’allier avec les Russes ; nous vivons actuellement la troisième phase caractérisée par un changement complet de stratégie et un discours alarmiste. Valls a même envisagé la possibilité d’attaques chimiques sur le pays. En fait il semble bien que dans la période Valls ne sache plus très bien où il en est et où il veut aller. Surtout Hollande s’est complètement approprié le portefeuille de la sécurité et ne laisse pratiquement aucun espace médiatique pour l’expression du gouvernement. Du coup Valls tente d’exister à tout prix y compris avec des propos excessifs par ailleurs en contradiction totale avec ce qu’il disait il y a encore quelques jours ou quelques semaines.

Terrorisme: Défaillance grave des services de renseignements

Terrorisme:  Défaillance grave des services de renseignements

 

Sitôt après les attentats on a assisté à un concert de louanges vis-à-vis des forces de l’ordre et des services de renseignements tant de la part La droite que de la gauche. Malheureusement avec la découverte de la présence en France de l’organisateur de ces attentats il n’est plus possible de masquer les graves insuffisances du renseignement en effet la présence à Paris d’Abdelhamid Abaaoud pour y superviser les attentats de Paris met en évidence les failles de la lutte antiterroriste, même si le djihadiste y a été finalement repéré et abattu. Les autorités françaises ont reconnu que les commandos pilotés par cet homme de 28 ans d’origine marocaine étaient arrivés le 12 novembre de Bruxelles à Paris à bord de trois voitures roulant presque en convoi avec probablement armes et explosifs à bord avant de tuer le lendemain 129 personnes. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a déploré que la France n’ait reçu aucune information européenne concernant l’arrivée d’Abaaoud en Europe. « Il est urgent que l’Europe se reprenne face au terrorisme », a-t-il dit à la presse.   »Si Abaaoud a pu circuler depuis la Syrie jusqu’en France, c’est qu’il y a des failles dans l’ensemble du système européen », a également déclaré le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, sur France Info. La vérité c’est sans doute que l’organisation actuelle du renseignement est complètement obsolète, quantitativement insuffisante bien sûr mais aussi qualitativement inadaptée à une situation de guerre. Or la plupart des responsables des services de renseignements ignore à peu près tout de ces situations de guerre. Dans les deux champs géographiques à cibler de manière prioritaire à savoir à l’intérieur de l’État islamique d’une part, dans les banlieues d’autre part les infiltrations et les réseaux dont nous disposons sont complètement marginaux. Tout est donc à repenser en matière de renseignements : la philosophie, les moyens humains et les moyens matériels ( notamment technologiques)

Gouvernement d’union nationale : 77% des Français pour

Gouvernement d’union nationale : 77% des Français pour

 

 

Il est clair que les clivages gauche droite sont complètement dépassés et qu’ils n’intéressent que les apparatchiks des appareils. Le contexte de terrorisme donne une légitimité supplémentaire à la nécessité d’une union nationale. Pour l’opinion publique, la classe politique devrait être unie après les attentats de Paris. 77% des personnes interrogées se disent « favorables » à un gouvernement d’union nationale regroupant tous les partis de gauche, du centre et de droite. Les plus enclins à la mise en place d’un tel dispositif sont les sympathisants de la droite et du centre (81%). 75% des partisans du Parti socialiste approuvent également cette idée. Pour autant, si les Français soutiennent ses engagements, ils n’ont pas réellement confiance en François Hollande. Ainsi, 54% des sondés expriment des craintes quant à la gestion de la crise par l’actuel chef de l’Etat. Le président de la République peut toutefois compter sur le soutien de son camp. 78% des partisans de la gauche assurent soutenir François Hollande, ils sont seulement 31% à droite et au centre et 21% au Front national. Pour l’opinion publique, la classe politique devrait être unie après les attentats de Paris. . Alors que les députés ont affiché mardi lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale un spectacle indigne, selon de nombreuses réactions, multipliant huées et vociférations, l’opinion publique se montre soudée derrière son gouvernement. D’après le sondage Elabe « L’opinion en direct » pour BFMTV publié ce jeudi, les mesures proposées lundi par François Hollande devant les parlementaires réunis en congrès à Versailles recueillent un large soutien auprès de l’opinion publique, au-delà des clivages partisans. Ainsi, 94% des Français soutiennent la proposition de déchoir de la nationalité française les personnes condamnées pour terrorisme. A condition qu’elle dispose d’une autre nationalité. 78% des sondés se disent même « tout à fait favorables » à cette disposition.

 

Elections professionnelles SNCF : la CGT coincée par SUD

Elections  professionnelles  SNCF : la CGT  coincée par SUD

L’érosion de l’audience de la CGT ne constitue pas un phénomène nouveau y compris dans ses fiefs traditionnels comme la SNCF. Cette régression est due  en grande partie au décalage qui peut exister entre une ligne politique relativement archaïque de l’organisation et l’évolution sociologique du personnel de la SNCF. Par ailleurs la CGT est condamnée à radicaliser sa politique revendicative pour empêcher d’être dépassée sur sa gauche par Sud. Sud,  une organisation qui se caractérise par une surenchère permanente en matière de corporatisme. Difficile en effet de résister au corpo gauchisme de Sud, sorte  d’auberge espagnole comprenant des militants d’extrême gauche, des anarchistes, de purs corporatistes de toutes tendances politiques, des marginaux protestataires par principe, des révolutionnaires d’opérette ; bref des militants,  politisés ou non  dont la ligne se résume à la défense à tout prix des avantages acquis et qui préconisent  une stratégie radicale systématique. Forcément un syndicalisme simpliste mais qui plaît justement à certaines   populations culturellement attardées. Avec la percée de Sud le paysage syndical de la SNCF a été profondément modifié au détriment surtout de la CGT. Mais parallèlement depuis quelques années et sans doute en réaction à ce syndicalisme archaïque un mouvement réformiste a nettement émergé via notamment l’UNSA et la CFDT. Cette élection est donc déterminante à plusieurs points de vue: la CGT va-t-elle y poursuivre sa chute, à l’instar de La Poste de la RATP et surtout d’Air France où le syndicat n’est plus numéro 1? Entre 2006 et 2014, la CGT a vu son score aux élections professionnelles passer de 40,13% à 35,64%, soit une baisse de près de 5 points. Là où celui du syndicat réformiste Unsa (deuxième syndicat de la SNCF) a grimpé de plus de huit points (14,49% en 2006 à 22,98% en 2014). Est-ce que l’aile radicale (CGT + SUD Rail) continuera de totaliser plus de 50% des voix, une majorité qui permet d’invalider des accords? Lors des dernières élections professionnelles de 2014, les deux syndicats avaient obtenu plus de 52% des voix et une avance de moins de 3000 suffrages par rapport à la majorité absolue. Quel sera le taux de participation, tombé à 69,37% en 2014 (-4,5 points par rapport à 2011, soit 7000 voix en moins, essentiellement perdues par la CGT)?  La réforme SNCF mise en place en 2014 pourrait aussi influencer le résultat. En faite une réforme qui n’en est pas une (qui a simplement oublié la question fondamentale de l’endettement ! et du financement des équipements) !). et qui en quelque sorte renationalisation totalement le domaine ferroviaire dans les une seule et même entité. Une réforme tout à fait conforme à ce que souhaitait la CGT qui pourtant paradoxalement combat cette évolution.  La CGT n’a pas changé d’un iota sa position: le syndicat y est toujours opposé. Accusée par l’Unsa de «regarder dans le rétroviseur» et d’avoir «seulement quelques grèves avortées à son bilan», la CGT-Cheminot rétorque qu’elle présente des «propositions alternatives» et parie, comme SUD, sur l’inquiétude suscitée par la renégociation du temps de travail des cheminots que l’entreprise veut ouvrir début 2016. «La CGT ne peut pas faire évoluer son discours au sein de la SNCF, déclare Bernard Vivier de l’institut du travail ». Si elle le faisait, elle perdrait des électeurs au profit de SUD».

 

Actu, infos, économie, social, politique: articles les plus lus

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Un comparateur de programmes politiques !!!

Un comparateur de programmes politiques !!!

Jusque-là il y avait des comparateurs de prix concernant la plupart des biens de consommation. Désormais on passe du matériel à l’immatériel avec cette création d’un comparateur des programmes politiques. Pas forcément une idée complètement farfelue mais dont il faut souligner toutefois toutes les limites. En effet la déconsidération un peu général de la politique voir des conditions d’exercice de la démocratie provient essentiellement du décalage entre les discours et la pratique. Or le comparateur de programmes ne pourra prendre en compte que les intentions politiques. Or on sait bien que confronter à l’exercice du pouvoir et aux différentes influences des lobbys, des cartels, des castes et des corporatismes la plupart des dirigeants ne mettre en œuvre qu’une partie infime de leurs programmes voir même font le contraire de ce qu’ils avaient promis. Finalement une comparaison qui ne mange pas de pain mais qui demeure toutefois relativement virtuelle. Léonore de Roquefeuil ex de Sciences Po a donc décidé  de lancer voxe.org, un comparateur de programmes électoraux.   »Non seulement cela permet de ramener de la clarté et de la transparence, mais cela responsabilise également les candidats » explique la jeune femme. « Cela permet de voter en connaissance de cause et plus à la tête du client ». Léonore de Roquefeuil décrit son site comme « le Wikipedia de la politique, dans le sens où notre but n’est pas seulement de réintéresser les jeunes mais aussi des les réengager« . Des équipes de jeunes volontaires, des « bénévoles », sont engagés pour contacter les candidats un par un.  Le but de cet outil est de ramener un peu de contenu, de se rendre compte que tous les politiques ne disent pas la même chose.  Et le succès est au rendez-vous. En 2012, le site a comptabilisé 3 millions de comparaisons, sachant qu’un utilisateur fait au moins deux comparaisons. Aujourd’hui, le site compare les programmes des candidats de 14 pays, dont le Burkina Faso récemment. Une application Android et IOS existe également.

 

« La politique occidentale a soutenu les terroristes  » (Bachar al-Assad)

« La politique occidentale a soutenu les terroristes  » (Bachar al-Assad)

Bachar al-Assad n’a sans doute pas le profil du démocrate idéal, c’est même clairement un dictateur qui ne s’est pas privé de faire couler le sang de ses compatriotes. Pour autant l’actuel dirigeant de la Syrie n’a pas tort  de considérer que la naissance de l’État islamique est bien antérieure au conflit syrien. Effectivement l’aide apportée par les pays occidentaux aux rebelles d’obédience islamiste a largement contribué à l’émergence de l’État islamique tout autant que l’intervention directe en Irak qui a permis à l’EI de s’enraciner puis de se  développer. Le président syrien Bachar al-Assad a donc  déclaré mercredi que son pays dévasté par la guerre n’était pas un terreau pour le groupe Etat islamique (EI) et reproche encore à l’Occident d’être responsable de la naissance de l’organisation djihadiste. « Je peux vous dire que Daech (acronyme arabe de l’EI) ne dispose pas d’un incubateur naturel, d’un incubateur social à l’intérieur de la Syrie », a affirmé M. Assad lors d’une interview avec la chaîne de télévision nationale italienne Rai. Il a insisté sur le fait que les djihadistes entraînés en Syrie pour commettre des attentats à Paris et ailleurs en sont capables grâce au « soutien des Turcs, des Saoudiens et des Qataris, et bien sûr à la politique occidentale qui a soutenu les terroristes de différentes manières ». L’EI « n’a pas démarré en Syrie. Il a débuté en Irak et avant, en Afghanistan », a dit Bachar al-Assad, en s’appuyant sur une citation de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair selon laquelle « la guerre en Irak a contribué à créer l’EI ». « Son aveu constitue la preuve la plus significative », a affirmé le président syrien. Une déclaration pertinente mais qui n’enlève rien à la responsabilité des crimes commis par Assad lui-même.

 

Comme la FED, la BOJ paumée !

Comme la FED, la BOJ paumée !

 

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’en ce moment les banques centrales semblent un peu perdues . Certes on objectera avec raison qu’il y a des limites à la politique monétaire et que cette dernière ne peut à elle seule opérer les réformes structurelles nécessaires et relancer la croissance. Mais pour l’instant les banques centrales paraissent agir de manière hésitante voire contradictoire. Ainsi la Fed s’apprête à relever les taux au moment où sa croissance manifeste des signes d’affaiblissement ( croissance de 1,5 % seulement sur un an au dernier trimestre), inversement en Asie et ailleurs on favorise des politiques plus accommodantes. Mais sans nécessairement adapter leur ampleur au contexte. On peut notamment demeurer perplexe quand la BoJ estime que l’économie japonaise va continuer de démarrer alors que cette économie est tombée en récession au troisième trimestre. La Boj a en effet  maintenu le rythme de sa politique d’assouplissement inchangé jeudi à l’issue de sa réunion de politique monétaire, conservant l’espoir d’un redémarrage de l’économie malgré la faiblesse des investissements, de la production et des exportations.  La banque centrale continue de tabler sur une reprise modérée de l’économie, qui est retombée en récession au troisième trimestre. La BoJ entend en conséquence poursuivre ses rachats d’actifs au rythme annuel de 80.000 milliards de yens (environ 600 milliards d’euros). «L’économie japonaise devrait continuer à redémarrer de manière modérée» !!!! , indique la banque centrale dans le communiqué annonçant sa décision, prise par 8 voix contre une. Sa décision a suivi la publication d’une statistique montrant que les exportations ont reculé en octobre, pour la première fois en plus d’un an, accentuant les craintes sur la capacité de la troisième économie mondiale à sortir rapidement de la récession.


Attentats : retour aux années 50 pour la CGT ?

Attentats : retour aux années 50 pour la CGT ?

 

La CGT ce singularise en prenant nettement position contre les interventions militaires en Syrie. Certes la CGT n’a pas tort d’expliquer que les puissances occidentales ont une responsabilité lourde dans la déstabilisation politique en Irak, en Libye voire en Syrie. Et de ce point de vue  effectivement cette déstabilisation à largement favorisé l’émergence de l’État islamique. Pour autant la condamnation de l’intervention militaire en Syrie renvoie à des positions ambiguës qu’a prises la CGT dans le passé (concernant notamment les anciens pays communistes). D’une certaine manière il semble bien que la CGT ait  abandonnée l’évolution idéologique entamée notamment à l’initiative de Bernard Thibault. Sur le plan économique social ou politique c’est  le repli sur la citadelle assiégée, l’enfermement dans des positions uniquement protestataires, le corporatisme, l’archaïsme ;  une sorte de splendide isolement avec un parfum des années 50.  Dans un communiqué envoyé mercredi en fin d’après-midi, la CGT démontre donc sa singularité et son refus de se fondre dans l’unité nationale après les attentats qui ont frappé Paris et Saint-Denis le 13 novembre. Si le centrale de Montreuil condamne sans réserve les attentats et adresse sa solidarité «à toutes les victimes de ces assassinats», elle n’en entonne pas moins une petite musique différente. Bien sur, elle note avec satisfaction «que le Président annonce (…) ne plus considérer le pacte de stabilité comme un horizon indépassable». Mais elle s’oppose, avec un discours qui frôle l’angélisme, à la stratégie développée par François Hollande d’intensifier les frappes contre Daech. «La guerre ne règle rien, au contraire, déclare la centrale dirigée par Philippe Martinez. Les multiples interventions militaires (en Irak, en Libye, en Syrie, etc.), loin d’instaurer la démocratie, ont généré un appauvrissement des populations avec des centaines de milliers de victimes et une impasse économique et sociale. C’est le terreau sur lequel le terrorisme se développe, poussant des populations entières sur le chemin de l’exil». «La guerre ne règle rien, au contraire. C’est le terreau sur lequel le terrorisme se développe, poussant des populations entières sur le chemin de l’exil». Des arguments qui ne sont pas totalement faux mais qui témoigne quand même d’une certaine naïveté voir d’une neutralité discutable dans la guerre contre l’État islamique.

Turquie : la minute de silence sifflée !

Turquie : la minute de silence sifflée !

À l’occasion du match de foot entre la Turquie et la Grèce non seulement l’hymne grec a été sifflé mais en plus la minute de silence consacrée à l’hommage rendu aux victimes du terrorisme l’a été également. De quoi ternir un peu plus l’image d’un pays dont les dirigeants comme une partie de la population manifestent  une certaine ambiguïté vis-à-vis de l’État islamique ;  un incident qui peut peut-être être considéré comme mineur mais qui ne va pas encourager l’Europe à intégrer économiquement un pays qui témoigne parfois d’une attitude assez éloignée de la culture européenne. Heureusement cette  attitude a déclenché la colère de Fatih Terim, le sélectionneur turc, après la rencontre : « Nous faisions une minute de silence pour les victimes. Vous ne pouvez pas juste être patient pendant une minute ? Ce n’est pas un jeu d’enfants. C’est significatif. La menace terroriste augmente. Le sport est un des instruments les plus importants qui peut être utilisé pour la paix et la fraternité. » . Fatih Terim n’a pas non plus apprécié que l’hymne grec soit sifflé avant ce match : « Huer l’hymne ? C’est quoi ça ? Nous valons mieux que cela. Si cela avait été fait contre nous, nous serions très en colère. La Grèce est notre voisine. Aujourd’hui (mardi), c’est un jour où tout le monde est voisin, mais nos supporters ne se sont pas comportés comme des voisins.

La Renault Kwid à 3500 € fait un tabac

La Renault Kwid à 3500 € fait un tabac

 

Vendu en Inde pour l’instant entre 3500 et 5 000 € la Renault KWID fait un véritable tabac. Les ventes débutées en septembre dépassent toutes tes prévisions elle devrait être vendue ensuite dans d’autres pays en développement et plus tard en Europe. Pourquoi plus tard tout simplement parce que, comme la Logan, elle risque de cannibalisé les autres modèles de Renault comme la Clio ou la Twingo. C’est pourtant ce qui risque de se passer en particulier en France où les automobilistes ont tendance à recentrer leurs achats vers les petits véhicules à la fois moins chers à l’achat mais aussi moins consommateurs de carburant. La recette est pourtant bien connue il suffit simplement de construire un véhicule beaucoup plus léger et qui nécessite donc une petite motorisation. De simplifier aussi l’équipement des véhicules le plus souvent des gadgets destinés à justifier le prix. Bref en quelque sorte Renault réinvente les 2CV  modernes avec presque 70 ans de retard ! Un véritable exploit technologique auquel on aurait pu penser avant ne serait-ce que pour participer à la réduction des émissions polluantes. « Nous avons enregistré 60.000 commandes en deux mois de commercialisation en Inde », affirme à Challenges Marc Suss, directeur du programme voitures d’entrée de gamme du constructeur tricolore. Un excellent démarrage, « supérieur à ce que nous avions prévu ». Rien qu’en Inde, la firme française compte en produire «100 à 150.000 unités par an ». C’est le 20 mai dernier que Renault avait dévoilé sa petite voiture minimaliste, vendue depuis septembre 2015 en Inde à partir de 3.500 euros et ce, jusqu’à 5.000. « Les voitures les moins chère du monde sont en Inde. Faire moins cher serait difficile », insiste Marc Suss. Principaux concurrents : le nippo-indien Suzuki-Maruti et le coréen Hyundai, dont les véhicules sont plus rustiques avec une base technique beaucoup plus ancienne. Outre son prix, la Kwid séduit par sa carrosserie massive genre « SUV » – dans des dimensions proches de la Renault Twingo européenne -, ses bonnes qualités routières, sa modernité et ses équipements « high tech » comme le GPS en option. Le petit moteur de 800 centimètres-cubes spécialement étudié pour ce modèle est aussi réputé sobre. Mais comment Renault a-t-il réussi à concocter un vrai véhicule à ce tarif ? Première condition : l’étudier et la produire en Inde où le coût salarial horaire est à moins de 10 % de celui en France. Du coup, si l’avant-projet de la plate-forme « CMF-A » a été réalisé essentiellement au Technocentre de Guyancourt en France, le centre local de l’Alliance Renault-Nissan dans les faubourgs de Chennai s’est chargé  « du développement physique du véhicule pendant trois ans », assurait Charles-Etienne Verdier, directeur dudit centre, lors de notre passage à Chennai en mai dernier.

 

Attentats: qui est Abdelhamid Abaaoud ? Un voyou et un raté, comme les autres

Attentats: qui est Abdelhamid Abaaoud ? Un voyou et un raté,  comme les autres

 

L’instigateur possible des attentats à parfois été représenté par les grands médias comme le cerveau et même l’intellectuel de la bande de fous furieux que manipulent l’état islamique. On a même affirmé que l’intéressé avait fait des études et qu’il possédait une solide instruction d’où sa rapide promotion au sein de l’État islamique. Vérification faite les études de l’intéressé se limitent à la cinquième. En fait Abdelhamid Abaaoud, présente le même profil que les autres c’est-à-dire le profil d’un taré, d’un voyou et d’un barbare. Certes au sein  de l’État islamique il y a quelques intellectuels mais dans la grande majorité des cas les troupes des terroristes sont surtout composées de jeunes voyous condamnés à plusieurs reprises pour des délits de droit commun. Des marginaux qui pratiquement n’ont jamais travaillé (ou très peu) et qui trouve dans le djihad une légitimité philosophique, morale et religieuse à leur haine de l’autre et de la civilisation moderne.  Abdelhamid Abaaoud, djihadiste belge qui est né et a grandi dans la commune de Molenbeek, dans l’agglomération, bruxelloise. Son père, un Marocain, a longtemps tenu une boutique de vêtements juste à côté de la place de la Mairie. Une boutique aujourd’hui fermée. C’est dans cette ville aussi que vit la famille Abdeslam. L’un des fils, Brahim est mort en se faisant sauter boulevard Voltaire à Paris lors des attentats de vendredi soir. L’autre frère, Salah, est toujours recherché. Un mandat d’arrêt international et un appel à témoins ont été lancés par les autorités belges et françaises.   A Molenbeek, Abdlehamid Abaaoud est décrit comme un jeune homme discret qui a même fréquenté pendant un an le très chic collège catholique Saint-Pierre où il a été scolarisé entre 1999 et 2000 en première année de secondaire, l’équivalent de notre cinquième. « J’ai eu l’occasion de le rencontrer à maintes reprises durant sa jeunesse« , détaille Ahmed El Khannouss, maire-adjoint de Molenbeek. « A aucun moment il me donnait l’impression de quelqu’un qui avait les capacités, ni intellectuelles, ni organisationnelles, mais on sait que la fonction fait l’homme et donc je m’interroge sur son évolution« , détaille-t-il. « Le fait de le présenter comme étant le cerveau, ça reste pour moi un point d’interrogation. Ce n’était pas un leader, c’était quelqu’un de très effacé et timide. » Abdelhamid Abaaoud a eu des démêlés avec la justice belge pour des faits de droit commun en 2011. Il a été impliqué avec son copain de quartier, Salah Abdeslam, dans un vol avec effraction. Les deux hommes ont fait un mois de détention provisoire. Moins de deux ans après, Abdelhamid Abaaoud prend le chemin de la Syrie et rejoint les rangs de Daech. Il fait au moins un aller-retour avec la Belgique. En 2014, il emmène son petit frère de 13 ans en Syrie et l’exhibe en photo sur les réseaux sociaux un fusil d’assaut à main. Abdelhamid Abaaoud gravit les échelons – semble-t-il, de Daech. Il se vante d’être le commanditaire de l’attentat déjoué de Verviers, en Belgique, une semaine après l’attentat de Charlie au mois de janvier dernier. C’est à ce moment-là que le monde découvre le visage de ce djihadiste belge, au volant d’un pick-up. Le visage goguenard, celui qui se fait désormais appeler « Abou Omar Soussi », traîne des corps vers une fosse commune.  Bref un pauvre type, taré, ignare et sanguinaire, comme les autres.

L’état d’urgence : pour trois mois : surtout un affichage

L’état d’urgence : pour trois mois : surtout un affichage

La proclamation de l’état d’urgence par Hollande (tout autant que sa prolongation pour trois mois)  relève davantage de la posture martiale que de l’action concrète. De quoi s’agit-il ? Notamment de l’assignation à résidence qui ne constitue qu’une contrainte formelle si les intéressés décident de s’en affranchir. S’y ajoutent  aussi les conditions de perquisition. Il y a également  la possibilité de dissoudre des associations, possibilité qui existait déjà. En réalité cet état d’urgence est une mesure d’affichage. En effet de l’ordre de  10 000 personnes font l’objet d’une fiche S, des personnes potentiellement dangereuses. Nous ne disposons pas des moyens pour surveiller une telle population. Pour preuve ces djihadistes  pourtant condamnés qui font des allers-retours entre la Syrie et la France en toute impunité faute de repérage.

Les nouvelles dispositions de l’état d’urgence

  • Toute personne dont le comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre public peut être assignée à résidence
  • Lors de son assignation, cette dernière ne sera pas autorisée à entrer en contact (directement ou indirectement) avec des personnes soupçonnées de préparer également des actes portant atteinte à l’ordre public
  • En cas de non-respect de l’assignation à résidence, les peines encourues sont accrues

Le régime des perquisitions modifié

  • L’état d’urgence permet au ministère de l’Intérieur d’ordonner des perquisitions sans passer par l’autorité judiciaire
  • En revanche, ces perquisitions ne peuvent pas être effectuées dans des locaux affectés à un mandat parlementaire, chez un avocat, un magistrat ou encore un journaliste
  • Lors de ces perquisitions, les enquêteurs ont le droit de copier toutes données

Fed : une hausse des taux mortelle pour l’économie mondiale

Fed : une hausse des taux mortelle pour l’économie mondiale

 

La Fed s’apprête sans doute à faire une erreur stratégique fondamentale en relevant sans doute ses taux d’ici la fin de l’année. Certes l’activité générale aux États-Unis sera très satisfaisante pour 2015. Cependant il faut observer un net tassement au troisième trimestre lié d’une part à la hausse du dollar et surtout à un environnement mondial qui pèse nécessairement sur l’économie américaine  Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 1,5% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, contre une hausse de 3,9% au deuxième trimestre.. Etant donné la vigueur du dollar, la croissance des exportations a décéléré au troisième trimestre. Signe aussi du tassement de la croissance.  L’indice des prix PCE n’a  augmenté que de 1,2% au troisième trimestre après une progression de 2,2% au deuxième. Hors prix pétroliers et alimentaires, cet indice a augmenté de 1,3%. Tout cela démontre l’évidence que l’activité aux États-Unis est également liée à la situation économique internationale. Mais la FED fait  une grave erreur de diagnostic ; témoin ce qui  est  déclaré dans la dernière note de la banque centrale : »Le système financier américain semble avoir surmonté les turbulences sur les marchés financiers mondiaux sans aucun signe de stress systémique ». « La plupart des participants ont jugé que les risques baissiers en lien avec les développements économiques et financiers à l’étranger avaient diminué et ont estimé que les risques pour les perspectives de l’activité économique et du marché du travail (aux Etats-Unis) étaient pratiquement équilibrés ». Il est vrai cependant que le relèvement des taux américains aura davantage de conséquences négatives sur le reste du monde qu’aux Etats-Unis. Même si le relèvement des taux est progressif inévitablement on constatera très rapidement un effet de contagion dans les zones autres zones géographiques et en particulier en Europe. Une Europe justement engluée dans la croissance molle et qui a encore besoin d’une politique monétaire accommodante pour soutenir la croissance. Ne parlons pas des effets sur des pays en développement car le relèvement des taux ne fera que tuer un peu plus la demande. Il est vraisemblable que les États-Unis subiront eux aussi des effets néfastes d’un resserrement monétaire car la hausse du dollar viendra handicaper la compétitivité du pays. Enfin on pourrait ajouter que le développement du terrorisme ne constitue pas un élément favorable pour renforcer la confiance dans l’économie mondiale et que ce relèvement des taux et donc à tous égards assez inopportuns.

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