• Accueil
  • > Archives pour novembre 2015

Archive mensuelle de novembre 2015

Page 3 sur 16

Chômage : la mauvaise surprise…prévisible

Chômage : la mauvaise surprise

Depuis des semaines gouvernement et experts patentés ne cessent d’utiliser la méthode Coué pour prévoir l’amélioration du chômage. Malheureusement les faits sont tétu. D’abord la reprise économique est insignifiante, autour de 1 % en 2015. C’est-à-dire à un niveau notoirement insuffisant pour recréer un seul positif d’emploi. Enfin dans le contexte actuel l’intérim –en hausse– ne peut plus constituer un indicateur avancé de la conjoncture. On assiste en effet aujourd’hui à un glissement des CDI y vers l’emploi précaire. Ce que gagne l’intérim est plus que détruit par la suppression des CDI. Le ministère du Travail a donc  reconnu jeudi que la forte hausse du nombre de chômeurs en octobre n’était pas « satisfaisante », tout en tablant sur une baisse du chômage à partir de 2016., »La tendance se dirige vers une stabilisation du nombre de chômeurs en fin d’année et on espère que la baisse s’enclenchera en 2016″, selon le ministère de Myriam El Khomri. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a augmenté de 1,2%, soit 42.000 personnes – un plus haut depuis janvier 2013 si l’on excepte le contrecoup du « bug » informatique qui avait gonflé les chiffres de septembre 2013 – à 3.589.800 en métropole. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), le nombre d’inscrits à Pôle emploi en octobre a progressé de 0,2% à 5.435.800 (5.740.600 en incluant les départements d’Outre-mer), soit 13.100 de plus qu’un mois plus tôt.Le total de la catégorie A comme la somme des catégories A, B et C, enregistrent de nouveaux records. Sur un an, à fin octobre, la métropole compte 3,7% de demandeurs d’emploi en plus en catégorie A et 5,5% en incluant les catégories B et C.

Sondage régionales : FN en tête mais de peu, des surprises possibles

Sondage régionales : FN en tête mais de peu, des surprises possibles

 

Le FN arriverait en tête aux élections régionales mais avec seulement deux points d’avance sur la droite classique. Autant dire que le score sera serré entre les deux formations compte tenu d’une part de la volatilité de l’électorat aussi de la forte abstention qui tournera autour des 50 %. À noter aussi que l’écart se situe dans la marge d’erreur statistique. Des surprises sont donc encore possibles. Ce qui paraît certain en tout cas c’est que le PPS est loin derrière les deux formations évoquées. Selon un sondage TNS Sofres-Onepoint pour RTL, Le Figaro et LCI, le Front national arrive en tête des intentions de vote au premier tour du scrutin avec 29%. Le parti dirigé par Marine Le Pen conserve son avance sur les listes Les Républicains-UDI-MoDem, qui récoltent 27%, et le Parti socialiste (22%). EELV obtiendrait un score de 7%, suivi des listes Debout la France (4%) et Front de gauche-PCF (4%).  Dans un précédent sondage publié le 29 octobre, le Front national obtenait 28 % des intentions de vote au 1 tour, toujours en tête. Il était suivi par Les Républicains (27%) et le Parti socialiste (21%). Ce nouveau sondage, effectué sur la période allant du 20 au 23 novembre, montre que 30% des 18-24 ans voteraient en faveur du Front national, un chiffre quasi stable par rapport au sondage antérieur. 25% des personnes sondés et se trouvant dans cette tranche d’âge accorderaient leur vote aux listes Les Républicains, contre 19% au mois d’octobre. Le Parti socialiste encaisse une baisse des intentions de votes sur la tranche des 18-24 ans (15% contre 19%).   63% de ceux qui ont voté pour François Hollande lors de la présidentielle de 2012, accordent leur voix au Parti socialiste pour le premier tour des élections régionales. Ils sont 11% à se tourner vers le Front national et 6% à vouloir voter pour les listes Les Républicains-UDI-MoDem.

 

« Plus possible d’accueillir autant de migrants » (Valls)

Plus possible d’accueillir autant de migrants (Valls)

 

Il est clair que les attentats vont peser signe de manière significative sur la position des états concernant l’accueil des migrants. Pour la France, Valls vient de dire clairement qu’il n’était plus possible d’en accueillir autant. L’Union européenne doit dire qu’il n’est « plus possible » pour elle d’accueillir autant de migrants et « trouver des solutions » pour que ceux qui quittent la Syrie soient pris en charge par des pays voisins, a affirmé Manuel Valls lors d’une rencontre avec la presse européenne. Dans la foulée des lourds attentats de Paris, le Premier ministre français a rencontré informellement à Matignon des journalistes de plusieurs médias européens, dont le Süddeutsche Zeitung, qui publient mercredi des extraits de cet échange. « L’Europe doit dire qu’elle ne peut plus accueillir autant de migrants, ce n’est pas possible », a déclaré Manuel Valls, selon des propos confirmés par son entourage. « Le contrôle des frontières extérieures de l’Union européenne est essentiel pour le futur de l’UE. Si nous ne le faisons pas, alors les peuples vont dire : ‘ça suffit l’Europe!‘ », a-t-il ajouté. La France, lors d’une réunion des ministres de l’Intérieur de l’UE vendredi à Bruxelles, a présenté un plan, dans la foulée des attentats très meurtriers de Paris, qui défend notamment des contrôles renforcés aux frontières de l’UE et la création d’un registre intra-européen des passagers aériens (PNR). « L’Europe doit trouver des solutions pour que les migrants soient pris en charge dans les pays voisins de la Syrie. Sinon, l’Europe met en question sa capacité de contrôler efficacement ses frontières », a encore jugé M. Valls devant quelques journalistes de la presse européenne. La Commission européenne a adopté mardi un cadre juridique pour financer une aide de l’UE à la Turquie, visant à freiner le flux migratoire vers l’Europe, mais les discussions entre États européens s’annoncent difficiles pour réunir les 3 milliards d’euros promis, selon des sources européennes.

Renault/Nissan : Macron dit non à la fusion

Renault/Nissan : Macron dit non  à la fusion

Après avoir été un temps favorable à la fusion macro réaffirme son opposition totale entre Renault et Nissan, un projet qui diluerait le poids de l’État voir serait susceptible de délocaliser des activités de Renault. L’Etat n’acceptera aucun changement dans la structure de l’alliance entre Renault et Nissan et rejette tout projet de fusion entre les deux groupes automobiles, a réaffirmé aujourd’hui le ministre de l’Economie.  »Il ne s’agit en aucun cas de rééquilibrer ou de transformer les équilibres de l’alliance qui a été conclue en 2002″, a déclaré Emmanuel Macron au sujet de la montée de l’Etat au capital de Renault afin de s’y assurer des droits de vote doubles. « Pour une raison simple: lorsque l’Etat français était au capital de Renault en 2002, nous avions plus de 40% du capital, et donc penser que cette opération a remis en cause les équilibres de l’alliance est une vue de l’esprit », a-t-il ajouté lors de la séance des questions d’actualité à l’Assemblée nationale. L’Etat actionnaire veut « peser sur les décisions stratégiques » de Renault, a ajouté le ministre de l’Economie.  »L’objectif de l’Etat en tant qu’actionnaire de long terme, c’est de pouvoir peser sur les décisions stratégiques de l’entreprise », a précisé Emmanuel Macron, interrogé sur ce dossier lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.

Confiance des ménages : stable en novembre

Confiance des ménages : stable en novembre

D’après l’enquête de l’INSEE réalisé avant les attentats la confiance des ménages est restée stable en novembre en France même si même leurs craintes concernant le chômage sont en forte baisse et s’inscrivent à leur plus bas niveau depuis juin 2011, selon les données publiées mercredi par l’Insee. L’institut précise toutefois que son enquête mensuelle a été menée pour l’essentiel, à plus de 90%, avant les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, ce qui fait qu’il faudra attendre l’édition de décembre pour en mesure l’impact réel. L’indicateur qui synthétise cette confiance est ressorti inchangé à 96 points, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en repli d’un point à 95. Bien qu’en nette hausse depuis le début de l’année (+6 points), il reste en deçà de sa moyenne de longue période, calée à 100. L’enquête de novembre fait apparaître une quasi-stabilité de l’opinion des ménages concernant leur situation financière, le niveau de vie en France et l’inflation. Leur capacité d’épargne est en légère amélioration et la proportion de ceux qui considèrent opportun de faire des achats importants recule pour le deuxième mois consécutif et retrouve sa moyenne de long terme. En revanche, leurs craintes sur le chômage, qui étaient remontées en octobre, enregistrent une baisse spectaculaire, le solde d’opinions le concernant chutant de 24 points pour revenir à son niveau de juin 2011. Il se situe légèrement au-dessus de sa moyenne de long terme.

L’intérim encore en hausse

L’intérim encore en hausse

L’intérim progresse encore en novembre et sur les dix premiers mois de 2015, l’emploi intérimaire affiche une hausse de 3,8%. L’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé de la situation générale de l’emploi, a progressé de 9,6% le mois dernier par rapport à octobre 2014, soit son rythme le plus élevé depuis le printemps 2011, selon le baromètre mensuel Prism’emploi publié vendredi. L’organisation professionnelle souligne dans un communiqué qu’il a été bien orienté dans l’ensemble des secteurs en octobre, y compris le BTP, qui met fin à une baisse continue de plus de trois ans avec un rebond de 4,9%. Les effectifs intérimaires du BTP restent néanmoins inférieurs de 25% à leur niveau d’avant crise. Dans les autres secteurs, ils ont progressé en octobre de 12,5% dans le commerce, 11,2% dans les transports, 10,2% dans l’industrie et 9,0% dans les services.

Etats-Unis : Le secteur privé accélère

Etats-Unis : Le secteur privé accélère

La croissance de l’activité dans le secteur privé aux Etats-Unis a accéléré en novembre pour atteindre son meilleur niveau depuis sept mois, montrent mercredi les résultats provisoires de l’enquête mensuelle de l’institut Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI composite de Markit a progressé à 56,1 en version « flash », au plus haut depuis avril, contre 55,0 (définitif) en octobre. Le sous-indice des entrées de commandes a atteint 55,4 contre 54,9 le mois dernier. Pour le seul secteur des services, l’indice PMI ressort à 56,5 en version provisoire, également au plus haut depuis avril, contre 54,8 en octobre. La composante des nouvelles commandes est remontée à 55,9 contre 54,7.

La France peu attractive pour les Américains

La France peu attractive pour les Américains

En comparaison avec d’autres destinations européennes, seulement 18% des dirigeants d’entreprises américaines en France interrogés estiment aujourd’hui que la perception de la France par leur maison mère est positive. La 16e édition du baromètre annuel de la Chambre de commerce américaine en France et la société de conseil Bain & Company fait apparaître une amélioration du moral des investisseurs américains présents dans le pays, qui reste cependant à un niveau faible malgré les baisses de charges et de fiscalité mises en œuvre par le gouvernement. L’indicateur de recommandation de la France en tant que destination d’investissement, à savoir le solde d’opinions entre les prescripteurs et les détracteurs, remonte à -62%, douze points de mieux qu’en 2014.  Il est de -56% s’agissant de l’extension d’activités existantes, contre -72% il y a un an. Leurs principales critiques sur la France portent sur les rigidités du marché du travail, la compétitivité-coût ou l’instabilité de l’environnement réglementaire et fiscal. S’ils jugent favorablement les baisses de charges effectuées par le gouvernement ou la loi sur la croissance et l’activité portée par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, ils font preuve de circonspection quand on les interroge sur l’efficacité de mesures spécifiques contenues dans le texte.

Trois maires FN contre le guide sur la laïcité de l’AMF

Trois maires FN contre le  guide sur la laïcité de l’AMF

Les trois élus frontistes protestent « contre l’abandon de toutes nos traditions et la coupure avec nos racines culturelles » et annoncent leur départ de l’AMF qui, disent-ils, « sous prétexte de respecter la laïcité, bafoue la culture et les traditions de notre pays ». Les trois maires Front national du Var ont annoncé mercredi leur départ de l’Association des maires de France (AMF) pour protester contre la publication d’un guide sur la laïcité qui interdit notamment les crèches de Noël dans les mairies. Tout en jugeant que la présence de crèches de Noël n’est pas, de son point de vue « compatible avec la laïcité », l’AMF note dans son guide de bonne conduite sur la laïcité que la jurisprudence administrative sur le sujet reste « discordante » et rappelle avoir demandé une « clarification législative ». « Les élus du Front national défendent avec fermeté le principe de laïcité, mais ils n’ignorent pas l’histoire. Il est incontestable que le christianisme est une expression de la culture française », déclarent dans un communiqué le sénateur-maire de Fréjus David Rachline, le maire de Cogolin Marc Etienne Lansade et la maire du Luc-en-Provence Patricia Zirilli. Fruit d’une réflexion entamée dans le sillage des attentats de janvier dernier, le « Vade-mecum de l’AMF » sur la laïcité a été présenté le 18 novembre et couvre des sujets allant des menus confessionnels dans les cantines à la neutralité des élus, des agents publics et des bâtiments publics.

Attentat à Tunis revendiqué par l’État islamique

Attentat à Tunis revendiqué par l’État islamique

L’attentat qui a fait 13 morts  a été revendiqué mercredi par le groupe djihadiste Etat islamique, dans un communiqué sur internet.  La Tunisie, présentée comme un modèle d’évolution démocratique dans la foulée du « printemps arabe » en 2011, est de plus en plus fréquemment la cible d’islamistes. « C’est une évolution dans le comportement des terroristes. Cette fois-ci, ils s’en sont pris à un symbole de l’Etat, au cœur de la capitale », a dit le Premier ministre, Habib Essid, à la presse à l’issue d’une réunion sur la sécurité. Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, le ministère de l’Intérieur annonce que les analyses de la police scientifique ont permis d’identifier les victimes appartenant à la sécurité présidentielle à partir de leurs empreintes. Il s’agit du premier attentat suicide dans la capitale tunisienne. En octobre 2013, un kamikaze s’était fait exploser sur une plage de Sousse, et, le 11 avril 2002, un attentat suicide revendiqué par Al Qaïda avait visé la synagogue de Djerba, faisant 21 morts.

Actu, infos, économie, social, politique: articles les plus lus

Actu, infos, économie, social, politique: articles les plus lus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lien:

 

 

 

 

lien:

 

 

 

lien:

Liens

 

 

lien:

    • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

lien:

Élections régionales : l’imposture démocratique

Élections régionales : l’imposture démocratique

 

D e toute évidence la consultation électorale pour les prochaines élections régionales va  démontrer les limites de l’exercice démocratique. Ces élections vont d’abord marquer le désintérêt des Français pour la chose publique. Il faut en effet s’attendre à une abstention de l’ordre de  50 %. Des Français, pour à peu  près la moitié des électeurs, qui  ignorent à quoi servent les régions et même quels courants politiques les dirigent actuellement. Par ailleurs le gouvernement a ajouté un peu plus de confusion sur la nature de la consultation. Il faut se rappeler la réforme régionale ambitionnait  de rationaliser les structures administratives avec la suppression des départements et la réduction du nombre de régions. Sous la pression du lobby des élus, on a abandonné la suppression des départements qui constituait le cœur de la réforme. En outre le nouveau découpage correspond encore moins qu’avant à des réalités économiques sociales ou culturelles. La plupart de ceux qui iront voter, c’est-à-dire à peine la moitié du corps électoral, vont transformer cette consultation locale en protestation nationale contre d’une part le gouvernement, d’autre part contre les partis classiques de la droite comme de la gauche. Finalement les contenus programmatiques des candidats importent peu. On leur pardonne même d’ignorer les réalités socio-économiques des régions où ils sont candidats. Pour l’essentiel les électeurs voteront en fonction d’une problématique nationale et plus précisément pour manifester leur mécontentement. Une sorte de vote défouloir regroupant toutes les insatisfactions et toutes les contradictions. Au final, c’est-à-dire au deuxième tour, des responsables seront élus à la direction des régions mais avec un pourcentage de voix ridicule par rapport au corps électoral à savoir autour de 20 %. Une représentativité pour le moins discutable. La transformation de cette consultation en référendum de protestation peut d’une certaine manière être considérée comme une caricature de la démocratie.

Des portiques dans les trains : pour quoi faire ?

Des portiques dans les trains : pour quoi faire ?

 

On peut s’interroger sur l’intérêt d’installer des portiques comme l’a décidé Ségolène Royal. Première observation ces portiques nouveaux concerneront Thalys donc des trains internationaux il n’est pas certain que les autres pays concernés desservis par Thalys décident de mettre en place de telles installations. D’une manière plus générale on peut se demander pourquoi mettre en place de tels portiques uniquement sur certains trajets internationaux. Les risques d’attentats sont sans doute aussi importants sur d’autres dessertes internationales, nationales ou locales. Il serait sans doute plus utile et plus efficace de réfléchir à une gestion globale des flux de voyageurs qui concernent 5 millions de personnes par jour en France notamment en modifiant les conditions d’accès dans l’égard. De toute manière un renforcement de la politique sécuritaire nécessitera des effectifs supplémentaires. La semaine dernière, la SNCF a remis au gouvernement un ensemble de propositions pour améliorer la sécurité des trains et des gares. «Le gouvernement m’a demandé un rapport, un rapport complet. (…) On l’a remis aux différents ministres concernés», avait alors indiqué, Guillaume Pépy, le président du directoire de la SNCF. Alors qu’il s’était montré réticent à cette proposition quelques jours après l’attentat déjoué du Thalys, préférant «trouver de vraies solutions» dans les gares, il s’est depuis engagé en faveur de cette mesure de sécurisation proposée par le gouvernement. «Tout le monde est favorable à ce que le Thalys devienne, comme l’Eurostar, un train dans lequel systématiquement il y a la fouille des bagages, et des portiques. Mais ce n’est pas gagné parce qu’il faut que nos collègues belges, hollandais et allemands donnent leur accord», avait alors déclaré Guillaume Pépy.

Un fonds de 10 milliards pour les frontières et les migrants (Macron)

Un fonds de 10 milliards  pour les frontières et les migrants (Macron)

 

 

Une proposition doublement originale puisqu’il émane de la seule initiative des ministres français et allemand de l’Economie et qu’elle est adressée d’une part à Merkel et à Hollande. Une proposition qui tente d’articuler la problématique d’accueil des réfugiés avec un renforcement des frontières intérieures et extérieures à l’Europe.  Animés par une volonté de « préserver la vitalité du projet européen », les deux ministres, qui s’étaient vus samedi à Paris, ont donc proposé dans un courrier adressé ce mardi au président François Hollande et à la chancelière Angela Merkel la création d’un fonds, auquel abonderaient pour commencer Paris et Berlin à hauteur de 10 milliards d’euros « pour financer la sécurité et le contrôle des frontières, et l’accueil des réfugiés », a déclaré E. Macron lors d’un déplacement à Berlin. Evoquant cette initiative lors d’un discours, S. Gabriel a également mentionné comme destination de cet argent des aides financières aux pays qui accueillent beaucoup de réfugiés avant leur départ pour l’Europe, comme le Liban, la Jordanie et la Turquie. Cette proposition fait suite à des arrivées massives de candidats à l’asile en Allemagne – jusqu’à un million cette année – et aux attaques meurtrières perpétrées par le groupe djihadiste Etat islamique en France. Des soupçons semblent indiquer que certains suspects ont pu emprunter la route des migrants traversant les Balkans vers l’Europe occidentale. « Le risque que nous voyons poindre c’est que nos peuples, nos partis politiques, nos gouvernements décident de traiter séparément » ces défis, a développé E. Macron, insistant sur la nécessité au contraire d’apporter une réponse commune, et décrivant le fonds proposé comme « la réponse de court terme qui (leur) paraît nécessaire ». Ce fonds, dont il n’a pas précisé les modalités de constitution ni de financement, serait « ouvert », c’est-à-dire que d’autres pays européens seraient dans un deuxième temps invités à y participer. La création de ce fonds « supposera d’installer une discussion permanente » sur ces sujets, a espéré M. Macron. Car si l’Allemagne se sent abandonnée par ses partenaires dans l’accueil des réfugiés et si la France se sent délaissée dans son combat contre le terrorisme « au final nous risquons de voir les divergences entre nos deux pays se creuser », a-t-il argumenté dans un discours devant le congrès de la fédération BDA des employeurs allemands.

 

Croissance américaine à 2,1% au au lieu de 1.5%

Croissance américaine à 2,1% au lieu de 1.5%

 

 

Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 2,1% en rythme annualisé au troisième trimestre, a annoncé mardi le département du Commerce, qui avait estimé cette progression à 1,5% le mois dernier. Cette révision est conforme aux attentes des économistes. Le département du Commerce explique notamment que, contrairement à ce qu’il pensait auparavant, les entreprises n’ont pas autant réduit leurs stocks. La croissance a aussi profité de la révision à la hausse des dépenses d’équipement et des investissements dans la construction de logements. Si la consommation des ménages a été légèrement révisée en baisse (+3,0%), elle est demeurée vigoureuse. Cette expansion du PIB au troisième trimestre devrait permettre à l’économie américaine d’atteindre une croissance d’au moins 2% au second semestre de 2015, soit environ son potentiel de long terme. Du coup se repose encore la problématique du relèvement des taux pour la fête. Une fête qui ne cesse de tergiverser en soufflant le froid et le chaud. Une attitude qui n’est pas de nature à rétablir la confiance des acteurs économiques mondiaux. En effet un relèvement des taux aux États-Unis serait contradictoire par rapport à la politique accommodante de la plupart des autres banques centrales. Il y aurait à leur un risque de contagion de hausse des taux d’intérêt avec des conséquences néfastes sur la croissance de l’activité.

Victoire FN aux régionales : les Français indifférents

Victoire FN aux régionales : les Français indifférents

 

Dans l’éventualité d’une victoire du FN aux régionales les Français affichent une indifférence qui devrait interroger sur la nature de cette consultation démocratique. La réalité c’est que la plupart des  électeurs ne porte aucun intérêt à cette élection, une abstention qui attendra atteindra de leur de 50 % au moins. De toute manière pour environ la moitié les Français ne savent pas à quoi servent les régions et qui les dirige. Du coup les Français( en tout cas une majorité) ne seraient pas gênés par une victoire du FN aux régionales considérées surtout comme une consultation de protestation.-À quatre semaines des élections régionales, dont les scrutins se dérouleront les 6 et 13 décembre, la perspective de voir le Front national arriver à la tête d’une ou plusieurs régions n’effraie donc pas une majorité de Français. Selon un sondage TNS Sofres-OnePoint pour RTL et Le Figaro, 52% des personnes interrogées ne seraient pas gênées de voir le parti de Marine Le Pen s’emparer de la présidence d’un conseil régional. Plus d’un tiers (35%) trouveraient même cela normal et 17% sont indifférents.  Cette tendance s’observe particulièrement chez les sympathisants du parti Les Républicains (40%). Ils sont d’ailleurs plus d’un quart (28%) à avoir tranché le débat sur le front républicain en estimant que les choses changeraient « dans le bon sens » en cas de victoire du FN dans leur région. L’autre enseignement de cette enquête, c’est que la moitié des Français ne savent pas qui gouverne actuellement leur région. Hormis en Alsace, tous les présidents de conseils régionaux sortants sont issus de la gauche. Or, 51% des sondés qui ne résident pas en Alsace ne donnent pas la bonne réponse ou n’en ont même aucune idée. « À partir du moment où on ne sait pas, on peut se dire : après tout, pourquoi pas ? », analyse Emmanuel Rivière de TNS Sofres.
 

PIB de l’Allemagne : seulement 0.3% au troisième trimestre grâce à la demande intérieure

PIB de l’Allemagne : seulement 0.3% au troisième trimestre grâce à la demande intérieure

 

 

Finalement l’Allemagne n’a pas fait mieux que la France en matière de croissance au troisième trimestre avec un petit 0,3 % comme hausse du PIB  notamment grâce à Une hausse de la consommation des ménages.  Au deuxième trimestre, la croissance avait été de 0,4%. Sur un an, la hausse du PIB a été confirmée également à 1,8% au troisième trimestre après +1,6% sur la période avril-juin. La consommation des ménages a augmenté de 0,6% et les dépenses publiques ont bondi de 1,3%, du jamais vu depuis 2009. Dans son ensemble, la demande intérieure a contribué à hauteur de 0,7 point de pourcentage au PIB. « Bien sûr, les coûts (liés à l’arrivée massive) de réfugiés ont joué un rôle. On voit les premiers effets sur les dépenses publiques », a commenté un responsable de l’Office fédéral de la statistique. Les exportations ont de leur côté moins augmenté que les importations, en raison notamment d’une faiblesse de la demande en provenance de la Chine et d’autres pays émergents. Le commerce extérieur a eu un impact négatif de 0,4 point de pourcentage sur le PIB, sa plus faible contribution en deux ans. Toujours en septembre, les commandes à l’industrie se sont contractées de manière inattendue, enregistrant un troisième mois consécutif de recul sous l’effet d’un ralentissement de la demande extérieure, Mais le sentiment des investisseurs, mesuré par l’institut ZEW, s’est nettement amélioré en novembre après sept mois consécutifs de baisse. , les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats ont montré que la croissance du secteur privé allemand s’était accélérée en novembre.

Certification des imams en France (CFCM)

Certification  des imams en France (CFCM)

 

Charte et certification pour les imams ce que propose Le Conseil français du culte musulman (CFCM). Une démarche qui ne sera pas forcément évidente compte  tenu de l’organisation complètement décentralisée et autonome des mosquées en France ;  pour autant cela témoigne de la volonté des musulmans eux-mêmes de reprendre en main le contenu théologique de leur religion  pour éviter les dérives extrémistes. De toute évidence c’est un immense chantier car  on évalue très approximativement le nombre d’imams en France à 1500 donc à peu près 80 % sont étrangers et donc près 30 % ne parleraient même pas français. Cette « certification » devrait prévoir une vérification des connaissances théologiques et de « l’adhésion aux valeurs républicaines », a-t-il précisé à l’issue d’une réunion au ministère de l’Intérieur. Le CFCM est également en train d’élaborer une « charte de l’imam », qui sera un engagement de chaque imam sur un certain nombre de points forts permettant de « propager un islam ouvert, un islam tolérant, un islam du juste milieu ». L’habilitation sera une sorte de permis de conduire prévoyant une possibilité de retrait, a souligné Anouar Kbibech. « Retirer l’habilitation permettrait de mettre les mosquées devant leurs responsabilités », a-t-il expliqué.  Le président du CFCM a souligné avoir fait part au ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, du « choc dans lequel se trouvent les citoyens français de confession musulmane » après le « terrorisme de masse » du 13 novembre. « Mais également, les musulmans de France sont touchés parce que malheureusement ces actes barbares ont été commis au nom de leur religion », a-t-il dit. Or, les citoyens français de confession musulmane « rejettent totalement et catégoriquement toute forme de violence, toute forme de terrorisme », a ajouté Anouar Kbibech, dénonçant une forme de « gangrène qui nous ronge de l’intérieur ». « Pour nous, est venu le temps de l’action et les musulmans de France prendront leur responsabilité dans ce plan d’action ».

Avion russe abattu par la Turquie : un mauvais coup porté à l’alliance internationale contre l’EI

Avion russe abattu par la Turquie : un mauvais coup porté à l’alliance internationale contre l’EI

 

 

Cet événement met en lumière les contradictions de l’alliance unique internationale que souhaite Hollande pour combattre l’État islamique. Il faut bien reconnaître que la Turquie comme la Russie  joue avec le feu. La Russie en effet n’est pas très claire quant à ses objectif, certes elle combat maintenant l’État islamique mais aussi les rebelles syriens opposés à Bachar El-Assad. La présence de cet avion russe près de la frontière turque en témoigne. De son côté la Turquie tout en affirmant sa volonté de combattre aussi l’État islamique n’a pas complètement coupé les ponts avec certaines composantes de cette organisation. Pour preuve elle fait preuve elle témoigne d’un très grand laxisme en autorisant la circulation des biens et des personnes en provenance ou vers l’État islamique. Elle facilite le commerce de l’État islamique notamment l’exportation de son pétrole. Hollande aura bien du mal à constituer cette alliance globale avec ce dernier incident. D’autant plus que les États-Unis sont toujours aussi réticents à coopérer avec la Russie et Bachar El-Assad. L’armée de l’air turque a donc abattu mardi un chasseur-bombardier russe à proximité de la frontière syrienne après lui avoir adressé, affirme Ankara, une série d’avertissements pour violation de l’espace aérien. Moscou conteste cette version et assure que cet incident aura de « graves conséquences ». C’est le premier événement de ce type depuis le 30 septembre, date à laquelle l’aviation russe est intervenue en Syrie, où la coalition formée par les Etats-Unis pour combattre les djihadistes de l’Etat islamique opère depuis l’été 2014.Jamais depuis les années 1950 les forces armées d’un pays de l’Otan, dont la Turquie occupe le flanc sud-est, n’avaient abattu un avion russe ou soviétique. « Nous ne tolérerons jamais des crimes comme celui qui a été commis aujourd’hui », a réagi le président russe Vladimir Poutine. Son homologue turc Tayyip Recep Erdogan, appuyé par ses alliés de l’Otan, a réaffirmé pour sa part « le droit de la Turquie à défendre ses frontières ». Cet incident devrait peser sur les initiatives en cours pour tenter d’édifier un front uni face à la menace posée par l’Etat islamique (EI). A Washington, Barack Obama et François Hollande ont mis en garde contre un risque de surenchère. « Toute escalade (…) serait extrêmement dommageable par rapport à la seule cause qui convienne, qui est de lutter contre le terrorisme et contre Daech », a dit le président français, qui se rendra jeudi à Moscou.

Platini : radié à vie par la mafia de la FIFA ?

Platini : radié à vie par la mafia de la FIFA ?

 

Cette fois la Fifa n’a pas fait dans la dentelle pour écarter définitivement Platini. Elle propose tout simplement sa radiation à vie. Une sentence rendue mardi par le sulfureux comité d’ « éthique » de l’organisation. Sulfureux parce que ce comité s’est souvent livré à de drôles de manœuvres en couvrant des faits   de corruption et qu’il est composé de membres qui militent en faveur d’autres candidats pour la présidence de la Fifa. Bref ce comité n’a d’éthique que le nom et la plupart des dirigeants de la Fifa sont impliqués dans des affaires de corruption. D’une certaine manière c’est un peu le tribunal de la mafia qui juge la mafia. Pourquoi aussi ne pas condamner Platini à la peine de mort ? Certes Platini n’est pas complètement blanc, il a aussi couvert certaines pratiques douteuses pour l’attribution de la coupe du monde. Les conditions de sa rémunération par la Fifa manquent  aussi sérieusement de clarté. Pour autant la proposition du comité d’éthique de la Fifa est complètement disproportionnée par rapport au fait reproché. Le comité d’éthique de la Fifa a donc requis mardi la radiation à vie contre Michel Platini. Jacques Vendroux, le directeur des sports de Radio France, a eu l’ancien joueur des Bleus au téléphone. Sa priorité désormais, c’est de « sauver son honneur ». L’avocat du président de l’UEFA. Me Thibaud d’Alès, avocat de Michel Platini, dénonce un « pur scandale » et la « démesure » d’une telle peine demandée. Le verdict final sera rendu en décembre. Il est reproché à Michel Platini d’avoir touché 1,8 million d’euros de la part de Joseph Blatter, président démissionnaire de la Fifa, pour un travail de conseiller achevé en 2002. Joint au téléphone par Jacques Vendroux, directeur des sports de Radio France, l’ancien joueur des Bleus veut désormais « sauver son honneur« , c’est sa priorité. Selon Jacques Vendroux, proche du président de l’UEFA, la première des préoccupations de l’ancien meneur des Bleus n’est plus la présidence du foot mondial, « il est dans un autre film« , explique-t-il : « Il ne parle plus d’être candidat à la présidence, il veut sauver son honneur, c’est sa priorité parce qu’on est en train de l’accuser d’un certain nombre de malversations qu’il assure n’avoir jamais commises« .   »Ce bannissement requis est conditionné à la preuve d’une corruption« , explique Me d’Alès, l’avocat de Michel Platini. « Mais il y a clairement une démesure de la peine requise. Elle ne repose sur rien dans le dossier« , poursuit-il. D’après lui, « la personne chargée de l’enquête » est plutôt une personne « chargée d’éliminer Michel Platini en vue de la présidence de la Fifa« . « En rendant public cela, il y a clairement une volonté de nuire. Les masques tombent les uns après les autres à la Fifa, il y a une instrumentalisation du calendrier électoral et une stratégie d’élimination du candidat Platini« , a ajouté l’avocat de l’ex-triple Ballon d’Or.

12345...16



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol