Archive mensuelle de juin 2015

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« Non aux jeux olympiques »( Mélenchon)

« Non aux jeux olympiques »( Mélenchon)

 

Mélenchon dit non aux jeux olympiques compte tenu de l’ampleur des dépenses à prévoir. Il n’a sans doute pas complètement tort car rares ont été les jeux qui prévoyaient des retombées économiques positives qui ont atteint leur but. Pire pour la Grèce, cela a sans doute été le début de la crise. En tout cas un facteur aggravant. On comprend évidemment que face à une  situation économique catastrophique les politiques tentent de déplacer le centre des préoccupations. La méthode n’est pas nouvelle. De ce point de vue si une manifestation mondiale devait se dérouler en France il est clair que l’exposition universelle serait certainement plus utile à la croissance mais sans doute moins sexy que les  jeux.  Paris officialisera cependant sa candidature à l’organisation des Jeux Olympiques 2024, ce mardi 23 juin à midi. « Je suis contre », déclare Jean-Luc Mélenchon. Déplorant les « dépenses considérables » engendrées par cet événement, le député européen considère que « l’urgence pour la France » serait plutôt de réaliser des « dépenses d’investissement dans le développement puissant de l’économie de la mer ». Le candidat à la présidentielle 2012 considère qu’il ne « sert à rien d’engorger la région parisienne ». Et de rappeler l’exemple grec : « La Grèce, sous un gouvernement de droite, a eu la sottise d’accueillir les JO. Aujourd’hui, on peut visiter les ruines remplies d’herbes des stades et des hôtels qui avaient été prévus pour cette occasion qui n’a pas peu contribué à l’endettement stupide de la Grèce ».

Patrick Drahi, un nouveau Messier ?

Patrick Drahi, un nouveau Messier ?

 

 

La question commence à se poser tellement la croissance du groupe de Patrick Drahi est ultra rapide. Une croissance qui s’appuie surtout sur un endettement considérable et qui repose surtout sur la confiance que les marchés fian aciers lui accordent jusqu’’alors. Il ne reste pas moins que son groupe set endette à hauteur de 33 milliards Pour dégager du cash, il lui fauta utiliser une  méthode de gestion à la hache , c’est à dire réduire de façon brutale les coûts de fonctionnement, faire de la trésorerie, écraser les fournisseurs , sabrer dans la masse salariale ; délocaliser ce qui peut l’être. Bref des méthodes à l’américaine. 9a passe ou ça casse. Chez SFR la gestion a changé, c’est nupe la méthode commando avec des hommes à lui. L’homme d’affaires franco-israélien de 51 ans, qui combine des talents d’ingénieur et de financier habile, multiplie les acquisitions ces derniers mois à coup de milliards : SFR en France, le câblo-opérateur Suddenlink aux États-Unis et Portugal Telecom. Il avait même envisagé le mois dernier de lancer une offre sur le mastodonte américain Time Warner Cable (TWC), avant de se raviser.  Sa façon de mettre à profit la grande confiance que lui accordent les marchés jusqu’à présent et des taux d’intérêt historiquement bas pour des acquisitions financées par la dette suscite l’admiration chez de nombreux patrons. Mais l’endettement de plus de 33 milliards d’euros d’Altice commence à soulever des inquiétudes car il n’est tenable que si les actifs acquis génèrent des flux de trésorerie importants.   Au point que celui qui marche dans les pas du roi du câble américain John Malone, est comparé maintenant à Jean-Marie Messier, pour sa folie des grandeurs qui a failli couler le groupe de médias et télécoms Vivendi. Et depuis le rachat de SFR par Numericable, les relations du câblo-opérateur français, à la recherche de réductions de coûts tous azimuts, se dégradent avec syndicats et fournisseurs.  Un médiateur a dû être saisi pour tenter de trouver un terrain d’entente entre Numericable-SFR et ses fournisseurs, qui ont vu leurs contrats systématiquement remis en cause pour obtenir des tarifs drastiquement bas et ont du mal à se faire payer leurs factures. « Patrick Drahi ne paye que quand l’huissier arrive », explique une source chez un opérateur.  Son statut de résident fiscal suisse et la cotation de son groupe à Amsterdam sont aussi pointés du doigt par ses détracteurs, même si le groupe Numericable est immatriculé et coté en France.

Croissance Japon : secteur manufacturier en panne

Croissance Japon : secteur manufacturier en panne

L’indice PMI Markit/JMMA est ressorti à 49,9 dans sa version « flash », contre 50,9 en mai, repassant sous la barre de 50 séparant croissance et contraction de l’activité.  Le sous-indice de production a ralenti à 50,5 en juin après 51,9 en mai. Celui des nouvelles commandes a chuté à 49,4 contre 50,9 en mai mais le sous-indice des nouvelles commandes à l’exportation a grimpé à 53,6, contre 50,6 le mois précédent, son expansion la plus rapide en quatre mois.  Cette baisse de l’indice, si elle se confirme lors de la publication du chiffre définitif le 1er juillet, est en phase avec les prévisions des économistes qui anticipent un net ralentissement de la croissance au deuxième trimestre.  La hausse du produit intérieur brut est attendue à 1,3% entre avril et juin en rythme annualisé, contre 3,9% au trimestre précédent, les entreprises ayant entrepris de réduire leurs stocks.  La plupart des économistes ne s’attendent cependant pas à voir perdurer ce ralentissement car les dépenses de consommation et d’investissement, ainsi que les exportations, continuent de plaider en faveur d’une croissance soutenue.

Croissance Chine : industrie manufacturière toujours dans le rouge en juin

Croissance Chine : industrie manufacturière toujours dans le rouge en juin

 

C’est le signe que l’économie mondiale n’est  pas encore vraiment sortie de la crise. L’usine du monde est encore dans le rouge, la conséquence d’une demande infranationale toujours faiblarde.  L’activité manufacturière en Chine montre des signes de stabilisation en juin mais s’est encore contractée, pour le quatrième mois d’affilée, selon les résultats préliminaires d’une enquête menée auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI HSBC/Markit, dans sa version « flash », est ressorti à 49,6, un plus haut de trois mois, contre 49,2 le mois précédent, mais il reste sous la barre de 50 séparant croissance et contraction de l’activité. Le sous-indice des nouvelles commandes est repassé au-dessus de la barre des 50, à 50,3, celui des nouvelles commandes à l’exportation s’est moins contracté que les mois précédents, mais les entreprises ont licencié à un rythme inédit depuis plus de six ans et ont également été contraintes de baisser davantage le prix de leurs produits.   »Cela suggère que les entreprises ont des attentes relativement faibles en termes de croissance (…) et que les autorités pourraient accentuer leurs efforts visant à stimuler la croissance et la création d’emploi au second semestre », commente Annabel Fiddes, économiste chez Markit.

Impôts revenus : déclaration papier payante ?

Impôts revenus : déclaration papier payante ?

Un bonne idée pour augmenter la fiscalité, faire payer la déclaration de revenu papier. En commençant par 2 euros ( ensuite on augmente progressivement). C’est la géniale idée de la direction générale des finances publiques. Pour l’instant une idée que le gouvernement hésite à reprendre. Il a bien tort ! on pourraiat même payer uen taxe sitôt qu’on pénètre dans un centre dépôts ou dans un autre lieu public et même dans la rue. Uen taxe pour piéton. L’assiette fiscale serait immense. Pourquoi pas aussi uen vignette sur le piéton en fonction de son poids donc de la dégradation qu’il occasionne à la chaussée. L’ingénierie fiscale française est sans limite !  Le rapport de la direction générale des finances publiques (DGFiP) a été  adressé au Parlement. Il donne des solutions pour récupérer 100 millions d’euros en frais d’affranchissement d’ici 2025. Le but est de pousser les contribuables français à remplir leur déclaration en ligne. La principale mesure est de rendre payant l’avis d’imposition papier. Le chiffre de deux euros est avancé. Le rapport précise que cette mesure ne pourrait être prise qu’une fois « l’offre de services numériques de la direction générale des finances publiques parfaitement complète et opérationnelle, et son utilisation éventuellement rendue obligatoire ». Selon la DGFiP, le coût de l’affranchissement est de 202 millions d’euros, pour 360 millions de plis. Néanmoins, le gouvernement ne semble pas vouloir aller dans ce sens. Le secrétaire d’Etat en charge du budget, Christian Eckert, s’est exprimé sur France Info. « Ce n’est pas à l’ordre du jour », dit-il, avant de conclure : « Le gouvernement ne souhaite pas retenir ce type de disposition. »

 

Epicerie musulmane sexiste ou le Coran revisité

Epicerie musulmane sexiste ou le Coran revisité

Des jours d’ouverture pour les hommes et des jours d’ouverture pour les femmes, c’est le Coran revisité par un néo converti, épicier de son métier. Interrogé sur son  interprétation ésotérique de textes, intéressé a déclaré sur France info «  ce doit être dans le Coran », sans doute comme l’interdiction  aux femmes de conduire uen automobile pratiquée en Arabie saoudite !  Et pourquoi pas un trottoir pour les hommes, un autre pour les femmes ? Si les intégristes sont dangereux, parmi eux les néo convertis le sont encore davantage d’autant que pour la plupart ils n’ont aucune vraie culture religieuse. Cette provocation nourrit en fait le climat d’intolérance et de rejet et réalimente les extrémismes de tous les  bords. Pas étonnant que dans un sondage les Françàis  que la religion musulmane certes considérée comme pacifiste  a quand même tendance à s’afficher un peu trop.  Une épicerie musulmane a donc crée la polémique à Bordeaux. Les propriétaires ont décidé d’ouvrir leur établissement du lundi au vendredi pour les hommes et du samedi au dimanche pour les femmes, pour éviter que les deux sexes ne se croisent. Le maire Alain Juppé réclame que la justice se saisisse du dossier.  La polémique est partie d’une affichette. Sur la vitrine de cette épicerie musulmane, dans le quartier populaire de Saint-Michel, à Bordeaux, l’affichette indiquait les jours d’ouverture pour « les frères » et pour « les soeurs« . En d’autres termes, les hommes pouvaient entrer dans la boutique du lundi au vendredi et les femmes du samedi au dimanche. Une pratique illégale, passible de sanction pénale, mise en place pour éviter que les deux sexes ne se croisent. Les propriétaires, un couple de jeunes Français converti à l’Islam, ont décidé ce lundi de retirer cette affichette devant l’ampleur des réactions. Alain Juppé le maire de Bordeaux a, par exemple, demandé à ce que la justice se saisisse du dossier ce lundi. « La liberté de religion dans notre pays est garanti par la République mais elle s’exerce dans le cadre des lois de la République et donc prétendre discriminer l’entrée dans un commerce est en contradiction avec ces lois, » a réagi le maire de Bordeaux.

 

Rachat de Bouygues Telecom par SFR : Macron contre, Valls pour !!

Rachat de Bouygues Telecom par SFR : Macron contre, Valls pour !!

 

Il est clair qu’il y plus qu’uen nuance entre Macron et Valls sur le sujet. Macron s’était dit opposé à cette opération dans le contexte actuel mais Valls lui est pour même sil pose des conditions. Des conditions que de toue manière il n’a pas les moyens d’imposer. Vals prend des risques en se prononçant  pour même avec des réserves  d’uen part parce que la fusion va mécaniquement entrainer la suppression d’au moins 3000 emplois. Ensuite parce tout l’édifice de Drahi patron de Numéricable repose sur l’endettement. En outre Bouygues à 10 milliards est nettement survalorisé ( évalué à 5 milliards il y a encore quelques semaines). Le Premier ministre a mis en avant cinq points, dont l’emploi et l’investissement. S’il ne sont pas remplis, l’opération ne pourra pas avoir le soutien du gouvernement, a expliqué Manuel Valls. Soutien dont SFR n’a par ailleurs nullement besoin !  Le rachat de Bouygues Télécom par Numéricable-SFR n’aura le soutien du gouvernement que selon certaines conditions, a prévenu ce lundi Manuel Valls. Le Premier ministre entend préserver « l’emploi », « l’investissement », « la vente des fréquences pour développer la 4G », « l’innovation », et « la qualité des services pour le consommateur ». Manuel Valls a demandé indirectement à Numéricable-SFR de « participer au redressement de notre pays », évoquant le « patriotisme économique ». Cette intervention du Premier ministre lors de la visite d’une entreprise du Val-d’Oise ce lundi intervient la veille d’une rencontre entre Patrick Drahi, le PDG d’SFR, et le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, qui n’a pas caché son hostilité devant cette offre de rachat de 10 milliards d’euros. Le ministre des Finances Michel Sapin a lui alerté ce lundi, assurant qu’on ne peut « fonder un empire sur le sable de l’endettement ».

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Grèce : vers une nouvelle solution provisoire ?

Grèce : vers une  nouvelle solution provisoire ?

 

Dans la nuit la Grèce a adressé de nouvelles propositions qui semblent mieux accueillies par Bruxelles. Une réunion des chefs d’Etat aura lieu aussi aujourd’hui. Il semblerait qu’un compromis soit possible. Sans doute un nouveau compromis bâtard et provisoire. De toute manière l’Europe est coincée .  La Grèce est complètement insolvable. Elle ne peut rembourser sa dette sans restructuration ; Autant dire sans abandon d’une  grande partie par les créanciers. Impossible de rembourser 315 milliards, même pas de faire face aux échéances de  fin juin et de  juillet. La Grèce ne pourra faire face à ses échéances que si on lui prête. Le défaut coûterait évidemment très cher à la Grèce mais encore davantage  au système monétaire. On risque même de déclencher une  crise alors que les incertitudes planent sur la solidité de la reprise. Ce pourraiat être même le déclencheur d’une  crise financière majeure notamment obligataire. Avec pour conséquence en particulier une brutale remontée des taux qui tuerait la croissance. Il fait aussi prendre en compte qu’en cas de défaut c’est environ 60 milliards de prêts de la France qui envolerait et 90 pour l’Allemagne. Du coup, on peut s’attende à un compromis bâtard comme savent le faire les autorités bruxelloises. Un nouveau petit prêt pour une  durée limitée ( sorte de facilité de trésorerie) avec des engagements  grecs dont on  ne sait pas sils sont tenables. De toute manière le problème grec est ingérable sauf sur le très long terme mais on voit mal Bruxelles s’engager de manière durable compte tenu des contradictions internes en Europe .  Finalement on pourraiat aboutir à un compromis type Hollande , c’est à dire mou qui ne change rien mais qui sauve la face…pour un moment. Bref une  sorte de décalage temporaire pour gager du temps ou…. en perdre !

France télévision : 10 000 personnes !

France télévision : 10 000 personnes !

 

 

Près de 10 000 personnes à France télévision, des déficit imputable pour 35% à ces sureffectifs et pourtant ce groupe financé essentiellement par la redevance est dans le rouge. pas moyen de réduire le personnel. l’effectif de France Télévisions est même  reparti à la hausse.    Quant aux charges de personnel, qui devaient reculer de -0,2% selon le budget, elles ont finalement augmenté de +1,9%. Et leur poids dans les dépenses totales a encore augmenté. Ces hausses sont paradoxales. Car le service public a pourtant lancé l’an dernier avec tambour et trompettes un plan de départs volontaires de 340 postes! Toutefois, seulement un cinquième de ces départs ont eu lieu l’an dernier, l’essentiel s’effectuant sur l’exercice 2015.   la promesse du contrat d’objectifs et de moyens signé en 2013 -à savoir tomber à 9.750 équivalents temps plein en 2015- ne sera pas tenue, et a été discrètement repoussée à 2016, selon un document distribué à la presse début avril. Toutefois, l’effectif diminue enfin depuis début 2015, les départs volontaires devenant enfin effectifs. Grâce à cela, le PDG Rémy Pflimlin devrait rendre en août 2015 les clés de France Télévisions avec un peu moins de salariés qu’à son arrivée. Mais avec des charges de personnel plus lourdes, car ces charges n’ont cessé d’augmenter sous son magistère (+10% entre 2010 et 2014).  Reste que ce n’est pas la première fois qu’un tel paradoxe se produit. Sous le PDG précédent Patrick de Carolis, deux plans de départs en préretraite ont été menés en 2007 puis 2009 portant sur près de 900 postes, et coûtant 58 millions d’euros. Mais en réalité, ces plans ont été « sans impact sur les effectifs », a déploré la députée PS Martine Martinel, qualifiant leur bilan de « financièrement désastreux ». De même, la Cour des comptes avait fustigé le plan de 2007, où 60% des départs avaient finalement été remplacés.

 

La Grèce « tout simplement insolvable »(Yanis Varoufakis)

La Grèce  « tout simplement insolvable »(Yanis Varoufakis)

Est le ministre des fiances grec qui le dit. Certes  Il reconnaît les dysfonctionnements qui ont cours en Grèce,  » « L’immunité fiscale des puissants, la corruption, l’oligarchie inefficace… ». Mais il considère que les difficultés rencontrées aujourd’hui par son pays sont « entièrement » dues à son entrée dans la zone euro. « La crise que nous subissons depuis sept ans ne se serait tout simplement pas produite. En 2008, nous aurions eu une petite secousse, comme la Bulgarie, et aujourd’hui, nous connaîtrions depuis trois ou quatre ans une croissance rapide », assure-t-il.  A ceux qui reprochent à la Grèce d’avoir menti sur sa dette pour entrer dans l’Europe, il demande comment peuvent-ils croire que les « Européens soient aussi naïfs? ». Imaginer que les gouvernements grecs de l’époque ont pu flouer leurs futurs partenaires est « hypocrite ». Il estime d’ailleurs que son pays n’aurait « absolument pas » dû entrer dans l’euro. Mais vu que sa crise est entièrement créé par cette entrée, c’est à l’Europe de trouver une solution. Le ministre, ancien universitaire, s’imaginait-il à un tel poste lorsqu’il donnait des cours à l’Université d’Essex en Grande-Bretagne? « Je n’aurais même pas pu l’imaginer l’an dernier! », s’amuse-t-il. Il se qualifie ainsi de « politicien réticent ». Un gage de sérieux selon celui qui juge que « tous ceux qui se montrent enthousiastes envers le pouvoir politique devraient en être écartés. »  A la presse, qui suppute une mise à l’écart du ministre trublion lors des dernières négociations à Bruxelles, il répond qu’il n’y est pas allé car son homologue, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble, n’y était pas non plus. D’ailleurs contrairement à ce qu’on pourrait croire, le tenant de la rigueur et celui qui s’oppose le plus ouvertement à lui n’est pas un interlocuteur honni par Yanis Varoufakis. C’est même le contraire: « J’aime bien le rencontrer parce que lui aussi, il appelle un chat un chat. Alors quand nous discutons, c’est très civilisé et très respectueux. Nous ne sommes pas d’accord, mais je sais que je peux croire ce qu’il dit ». Il fustige en revanche les autres acteurs des négociations entre la Grèce et ses créanciers, « des bureaucrates non élus qui parlent du point de vue de leur institution, et ensuite nous passons des heures pour trouver un accord sur un communiqué de presse ». ( La tribune)

Non à la fusion Bouygues- SFR ( Macron)

Non à la fusion Bouygues- SFR ( Macron)

 

Pour l’instant Macron ne veut pas de la fusion SFR-Bouygues. Il a sans doute deux bonnes raisons pour cela , d’abord il craint évidemment la vague de licenciements qui ferait suite inévitablement à ce regroupement . La période n’est pas très favorable pour encaisser une telle  vague. Second aspect, la suppression d’un opérateur serait de nature à défavoriser le consommateur, avec sans doute des hausses de prix à attendre à terme. Dans un entretien à l’AFP, le ministre de l’Economie souligne les conséquences négatives d’une consolidation dans les télécoms en matière d’emploi, d’investissement et de qualité du service aux consommateurs.  « Une consolidation » dans le secteur des télécoms n’est « pas souhaitable », a indiqué dimanche le ministre de l’Economie Emmanuel Macron dans une déclaration à l’AFP, à propos d’informations du journal JDD selon lesquelles le groupe Numericable-SFR a fait une offre sur son concurrent Bouygues Telecom. « Je dis et répète que la consolidation n’est pas aujourd’hui souhaitable pour le secteur. L’emploi, l’investissement et le meilleur service aux consommateurs sont les priorités. Or les conséquences d’une consolidation sont à ces égards négatives, comme l’ont prouvé les cas récents en Europe », a déclaré le ministre. « Que chacun se concentre sur les engagements pris en matière d’investissement, sur l’innovation, sur l’attribution imminente de la bande (de fréquences) 700 MHz et sur les opérations. C’est cela qui est bon pour l’emploi dans le secteur, pour la production et l’équipement du pays », selon lui. « Je continuerai à être très vigilant sur l’ensemble de ces sujets et sur le respect des engagements pris par les opérateurs. Je les réunirai à nouveau le 16 juillet prochain afin de faire le point entre autres sur le très haut débit », ajoute le ministre de l’Economie ( avec AFP).

 

Municipales :nouvelle défaite du PS à Clichy

Municipales :nouvelle défaite du PS à Clichy

 

Le PS en perdant Clichy n’est plus présent dans aucune grande ville des Hauts de Seine. Une défaite qui s’ajoute aux autres et d’autres sosnt encore à prévoir notamment aux régionales. Le candidat du parti Les Républicains Rémi Muzeau a conquis dimanche Clichy-La-Garenne, dernier bastion socialiste des Hauts-de-Seine, à l’issue du second tour des élections municipales partielles.  La liste de Rémi Muzeau (LR-UDI-MoDem), suppléant de Patrick Balkany à l’Assemblée, l’emporte avec 57,82% des voix, loin devant le socialiste Julien Perez (42,18%), ex-directeur de cabinet du maire sortant Gilles Catoire, qui a dirigé la ville pendant 30 ans, selon les résultats communiqués par la préfecture.

Exclusion Grèce zone euro : 53% des Français contre

 

Exclusion Grèce zone euro : 53% des Français contre

 

Les Français sont majoritairement (53%) opposés à l’exclusion de la Grèce de la zone euro, alors qu’ils y étaient très favorables il y a quelques années, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche.  A la question : « Vous personnellement, dans le cas où la Grèce ne parviendrait pas à réduire sa dette et son déficit, seriez-vous favorable ou opposé à l’exclusion de la Grèce de la zone euro ? », 46% des personnes interrogées se déclarent favorables, tandis que 53% y sont opposées. Il s’agit d’un inversement de tendance par rapport à des sondages IFOP comparables réalisés en novembre 2011 et juin 2012. En 2011, 73% des sondés étaient favorables à l’exclusion de la Grèce de la zone euro, 27% y étaient opposés. En 2012, ils étaient encore à 65% favorables à cette mesure, alors que 35% y étaient opposés. Les sympathisants du Parti socialiste sont très majoritairement opposés à l’exclusion de la Grèce (à 68%, contre 31% qui y sont favorables), tandis que les sympathisants des Républicains sont à une petite majorité favorables à l’exclusion (51%, contre 47% d’avis opposés). Les sympathisants du Front national souhaitent à 73% sanctionner Athènes, seuls 27% y sont opposés.

 

Rachat de Bouygues Télécom par SFR : « une catastrophe sociale » ( Laurent Berger)

Rachat de Bouygues Télécom par SFR : « une catastrophe sociale » ( Laurent Berger)

 

Il n’a sans doute pas complètement tort le secrétaire général de la CFDT, ce rachat ne peut que se traduire par une restructuration SFR-Bouygues avec de nombreux licenciements. En fait SFR rachète surtout la clientèle de Bouygues. Par ailleurs on peut effectivement s’interroger sur la fiabilité des opérations de rachat menées tambour battant par SFR dont l’endettement commence à devenir très problématique. Le rachat de Bouygues Telecom par SFR serait une « catastrophe sociale », selon Laurent Berger. Le secrétaire général de la CFDT réagit après l’offre faite par Patrick Drahi de 10 milliards d’euros pour racheter son concurrent, lors du Grand Jury RTL / Le Figaro / LCI, ce dimanche 21 juin. Il qualifie ainsi cette transaction de « vraie opération financière sans stratégie industrielle » et avoue ne pas comprendre  »ce qui se passe, on voit bien qu’il n’y a pas de stratégie industrielle derrière tout ça ». Le rachat se traduirait par « plus d’endettement » et « moins d’emplois », estime Laurent Berger.  La classe politique a aussi donné son avis et le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, n’est pas favorable au rachat de Bouygues Telecom par SFR. Point sur lequel le syndicaliste est « d’accord ». Il insiste auprès de l’État pour qu’il « affirme sa position » et « pose les enjeux du débat » : « Les équipes CFDT sont très mobilisées pour demander des comptes. On n’a pas toutes les manettes pour s’y opposer ».

 

BPCE – Pérol : la justice chosiit un bouc émissaire

 

Résumons : Pérol ( ancien conseiller de Sarkozy) est accusé d’avoir traité le dossier BPCE quand il était conseiller à l’Elysée puis d’en être devenu le président : conflit d’intérêt ! On croit rêver car presque tous les conseillers ministériels nommés dans des entreprises ont au préalable eu à traiter les dossiers des dites entreprises. ce sont des centaines et des centaines  de conseillers ministériels qui sont concernés. Et c’est même pour cette raison qu’ils sont devenus conseillers ; parce que la fonction constitue un extraordinaire accélérateur de carrière. c’est même le maladie de  l’oligarchie française. alors pourquoi seulement Pérol ? Il a fait comme les autres . Visiblement la justice est a coté de ses pompes et ignore le fonctionnement de notre Etat monarchique où les marquis se renvoient l’ascenseur depuis toujours. La plupart des patrons du CAC ( et  bien d’autres patrons d’entreprises) ne sont parvenus  à ces  postes que grâce a leur passage en cabinet ministériel ( et sans mettre un sou dans l’entreprise ). Sil faut faire un procès ce n’est pas seulement à un homme mais à l’ensemble du système. L’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel de François Pérol était à peine sortie, que les dates du procès étaient  choisies le procès débute aujourd’hui . Les juges devront examiner le cas de l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, et actuel président du directoire de BPCE, poursuivi pour prise illégale d’intérêts. Une vitesse inhabituelle devant un tribunal largement encombré. Mais le parquet national financier en charge de ces nouvelles affaires tient à montrer qu’il fonctionne vite. Et que la toute nouvelle 32ème chambre au tribunal correctionnel de Paris, créée spécialement pour ce type de dossier, tient  audience « dans un délai raisonnable .

Sondage : retraites menacées

Sondage : retraites  menacées

 

D’après les Français les retraites sont menaceés. Pas étonnant la dernière loi date de 2014 est déjà obsolète,  elle est contredite par le comité d’orientation des retraites. Lequel il y a quelques mois déclarait que l’équilibre financier reviendrait en 2020 mais la semaine dernière il a reculé cette échéance à 2030. En fait ce serait plutôt 2040. En cause évidemment le chômage aussi la démographie. Du coup tout sera  à revoir et il faut s’attendre à une reforme des retraites tous les 5 ans ! Pour, le baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants 92% des Français se déclarent inquiets pour l’avenir du système français de retraite. Précisément 43% se disent très inquiets, 49% assez inquiets, contre 7% peu inquiets et 1% seulement pas du tout inquiets. «C’est la preuve qu’il s’agit d’un sujet épidermique, suscitant de vives réactions», commente OpinionWay. Dans le détail, les femmes (94%), les 35-49 ans (94%), les 50-64 ans (96%), les ouvriers et employés (94%), les indépendants (94%), les salariés du privé (95%), les chômeurs (97%) et les sympathisants du Modem (93%), des Républicains (95%) et du FN (96%) sont ceux qui ont le plus peur de se retrouver sans le moindre sou à la retraite. «Les personnes les plus inquiètes se retrouvent naturellement au sein des catégories d’âge qui voient la retraite approcher mais également chez les plus jeunes qui s’interrogent sur le système qui sera en place dans cet horizon lointain où ils seront confrontés à la retraite, note OpinionWay. Si leur degré d’angoisse n’est pas le même, le sentiment d’inquiétude parcourt toutes les catégories de revenus». Et les toutes dernières projections du Conseil d’orientation des retraites (COR), publiées jeudi dernier, le démontrent parfaitement. Il y a à peine deux mois, l’organisme estimait que le système des retraites reviendrait à l’équilibre «à partir du milieu des années 2020». Maintenant, il table au mieux sur un retour dans le vert «au tout début des années 2030». En deux mois, on a pris cinq ans! Et encore, il s’agit de projections réalisées dans le cadre du scénario «B» de l’institution, qui table sur une hausse moyenne des salaires de 1,5 % par an et un taux de chômage de… 4,5 % seulement à terme.

 

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Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton)

Hollande :  une  semaine catastrophique

 

La semaine n’avait pas très bien débuté pour  François de Tulle, monarque un  peu républicain mais surtout monarque. D’abord les sifflets au Mans ; une sorte d’inversion de la courbe de l’hostilité populaire. Depuis le 11 janvier, Hollande pensait avoir retrouvé une  légitimité auprès de ses  sujets. D’où ses déplacements permanents pour tout et surtout pour rien. Mais là, la claque !  Le retour au peuple est douloureux. Il va falloir recommencer les voyages confinés dans les préfectures de nos comtés pour éviter de nouvelles mésaventures. La faute en la circonstance aux pastilles de la folle Ségolène, aussi aux 30 kms heures imposés aux automobilistes  parisiens. En fait n’utiliser que la première vitesse.  Certains  extrémistes écolos pensent même imposer l’usage de   la seule marche arrière ! Une satisfaction quand même, le fougueux, téméraire et même colérique Valls a été contraint de faire une  confession publique en place de Grèves. «  J’ai fait une connerie, pardon, amen ! ».. «  je ne le referai plus, je serai irréprochable ». Ok, punition 10 Ave et  5 pater et une  réduction sur le prix du voyage à rembourser, 2500 euros au lieu de 20 000. Faux-cul mais un vrai radin en plus . En tout cas un pan sur le bec du Clemenceau d’opérette qui n’a pas déplu à Normal Premier agacé de l’arrogance de son Premier Chambellan. Mais la contrition aura été de courte durée. A peine absous, Valls  de Vienne ressort le marteau-pilon, le 49-3 pour écraser une  mouche, la mini reforme du petit marquis Macron ; La reforme micron-Macron. Oui la grande réforme royale qui augmente  le nombre de notaires en France ( alors que le marché de l’immobilier s’écroule !)  et qui prévoit que la SNCF pourra utiliser des cars sur autoroutes via sa filiale Keolis ( des cars écolos évidemment qui fonctionnent à la voile)). «  Un déni de démocratie » déclaration  de  Hollande… mais c’était en 2006. Et de  quoi relancer l’activité. D’ailleurs c’est pratiquement fait puisque le servile institut de statistiques ( INSEE) prévoit 0.1% en plus en 2015 ( 1.2 au lieu de 1.1%). On est sauvé, pas l’emploi , non , ça c’est pour plus tard,  en 2016 ou à la St Glin-Glin ; Et comme le dit l’Insee même plus tôt si les chômeurs désabusés  perdaient l’habitude de s’inscrire à Pôle emploi. Authentique ! Faute de croissance, il va falloir encore augmenter l’impôt. La solution miracle,  le prélèvement à la source ( directement dans la poche des sujets). » On commence dès 2016 «(Sapin ). En fait il y a longtemps que c’est déjà commencé ! Du coup en fusionnant CSG et IR tous les français seront imposables. Le rêve de Bercy enfin réalisé ! En plus masos,  les français sont pour, enfin un peu moins car ils se rendent compte de la manip ! L’impôt sera plus important mais plus indolore, une sorte d’imposition sous péridurale. Heureusement la royale princesse Ségolène a la bonne idée de faire diversion, on change de sujet. Plus de Roundup pour les particuliers ( pas pour l’agriculture industrielle évidemment), le français s’en gavent trop, comme du Nutella. « les  sujets véritablement shootés au désherbant à l’huile chocolatée » déclare sans rire la princesse Royal qui s’excuse le lendemain pour cette nouvelle dialectitude ségolénesque.  Encore un dérapage de plus. Heureusement il y encore pire que la situation du royaume, celle de la Grèce. Et là Sapin tape dur sur Tsipras pour faire plaisir à Merkel tandis que le PS, lui, dénonce intransigeance du FMI. Le monarque lui fera la synthèse, molle évidemment, en s’alignant sur Merkel tout en apportant son soutien aux grecs .

 

God  save the King

Ségolène Royal : une autre faon de faire de la politique en racontant n’importe quoi !

Ségolène Royal : une autre faon de faire de la politique en racontant n’importe quoi !

 

« C’est sa manière à elle de faire de la politique » voilà le commentaire le plus souvent utilisé par les grands médias. Lesquels devraient d’abord s’interroger à propos de l’état mental de l’intéressée. Car de toute évidence en plus d’être incompétente Ségolène est folle. Elle se veut écolo, reprend donc à son compte quelques trucs relatifs à l’ environnement puis l’arrange à sa sauce quitte à dire le contraire ensuite. Un cocktail d’évidences, de contre-vérités et de provocations. Bref la « dialectique ségolénesque ». Et il paraît que c’est un poids lourd du gouvernement ( un boulet plutôt), l’une des meilleurs ! de quoi vraiment être inquiet ! Ségolène a sans doute eu raison de parler de déforestation à propos de l’industrialisation de la culture de l’huile de palme. En plus Nutella est surtout un composé de gras et de sucre.  Evidemment elle a fait l’impasse sur une autre déforestation, celle du soja importé d’ Amérique du sud mais qui permet de nourrir les vaches française ( dix fois plus de déforestation que pour huile de palme). Mais c’est la réal-politique sur quelle on colle quelques bons sentiments . Heureusement Hollande qui connait bien Ségolène l’a collé dans un ministère sans pouvoir ‘ comme on avait collé Montebourg au « redressement«. Et pour les finances, on met Sapin, le copain sérieux, «  copier-coller » de Hollande, inventeur de l’ inversion du chômage mais qui sait , lui, s’en tenir au langage techno de Bercy. Et qui ne verse pas comme Ségolène dans la sémantique approximative. 

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