Archive mensuelle de juin 2015

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Grèce : Juncker commence à paniquer

Grèce :  Juncker commence à paniquer

 

C’était inévitablel’  intransigeance européenne a créé aujourd’hui des tensions très fortes sur les marches ( bourses en baisse, montée des taux, instabilité monétaire). Du coup Juncker commence e à paniquer et c’est dans la précipitation qu’il  va annoncer de nouvelles mesures pour la Grèce. Certes  la Grèce nets pas sans responsabilité mais le mépris condescendant de l’Europe a son égard est au demeurant assez irresponsable. L’Europe s’est en effet offusquée que Tsipras propose un référendum et  a  mis fin unilatéralement aux discussions vendredi. «  Il n’ya plus rien à négocier’ avait-on déclaré en Allemagne ( Merkel). Du coup si la panique se développe l’Europe pourrait bien être conduite à accorder à la Grèce bien davantage que celui était prévu. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, « fera donc des propositions ce midi » pour tenter d’éviter la sortie de la Grèce de l’euro, a indiqué le commissaire européen aux Affaires économiques, Moscovici. Pierre Moscovici, a estimé qu’il subsistait encore « des marges pour la négociation » avec la Grèce, Athènes étant à « quelques centimètres » d’un accord avec ses créanciers. « Il faut qu’on continue à discuter », a-t-il déclaré au micro de RTL en soulignant que pour la Commission européenne, « la porte est toujours ouverte aux négociations ». »Juncker va indiquer la voie à suivre, je souhaite que tout le monde s’engage dans la voie du compromis », a ajouté M. Moscovici, interrogé sur RTL.

 

L’ auteur attentat en Isère : un raté !

L’ auteur attentat en Isère : un raté !

Comme dans la plupart des  l’auteur de l’attentat en Isère est un être associal, un raté qui habille sa violence et sa révolte avec un masque idéologique, celui de la religion. En fait il ne  travaillait que depuis quelques mois et n’a pas du supporter les exigences du travail ( la livraison de colis, un secteur très tendu ou la rentabilité est très faible et les conditions de travail difficiles). Il aurait eu une altération avec son patron. ). Bien sûr la crise économique est un facteur explicatif mais fondamentalement les terroristes sur le sol français ( ou d’autres pays) sont le plus souvent des  individus incapables de s’intégrer et qui trouvent  une  légitimité à leurs crimes par le biais de convictions religieuses tout aussi simplistes que brutales.   L’homme accusé de l’attentat commis vendredi à Saint-Quentin Fallavier, dans l’Isère, a donc  reconnu avoir tué son patron et a envoyé une photo macabre à un Français parti en Syrie, a-t-on appris dimanche de sources proches du dossier. Le numéro destinataire de la photographie qu’il a prise avec la tête de sa victime a été identifié comme étant celui d’un dénommé Sébastien-Younès, un Français parti l’année dernière en Syrie, a-t-on précisé. Le chauffeur-livreur de 35 ans, identifié sous le nom de Yassin Salhi, est accusé d’avoir assassiné Hervé Cornara, 54 ans, dont le corps décapité a été retrouvé dans l’enceinte de l’entreprise. « Il prétend l’avoir tué sur un parking », a-t-on dit dimanche de source proche du dossier.Yassin Salhi, interpellé par des pompiers sur le site de l’usine Air Products visée par l’attaque et placé ensuite en garde à vue à Lyon, avait gardé le silence jusqu’à samedi mais a commencé dimanche à « s’expliquer sur les circonstances des faits », a-t-on dit de source judiciaire.

Les taux d’intérêt sont trop bas , ( BRI)

Les taux d’intérêt sont trop bas , ( BRI)

Devant la complexité de la crise chacun y va de sa petite analyse sectorielle. Cette fois c’est celle de la banque des règlements internationaux qui estime que les taux d’intérêts sont trop bas. Pourquoi ? il n’en savent  sans doute rien puisque -pour l’instant tout au moins-l’ inflation n’est plus que sage. Tendanciellement ces taux devraient bien sûr monter puisqu’ils sosnt au plancher mais il n’y pas de religion des taux. Ces taux doivent juste refléter l’inflation et e ce qui est nécessaire à la rémunération des capitaux prêtés. Si les taux sosnt bas c’est précisément pour tenter de remédier à ‘l’instabilité économique ( des Etats Unis d’abord, de l’Europe ensuite, de la Chine récemment).  Les taux d’intérêt sont trop bas à l’échelle mondiale et posent un problème de plus en plus important pour la stabilité économique et financière, prévient pourtant  la Banque des Règlements internationaux (BRI) dans son 85e rapport annuel publié dimanche. L’institution, souvent présentée comme la banque centrale des banques centrales, estime en conséquence que la normalisation des politiques monétaires devrait intervenir rapidement et souligne que la croissance mondiale est inégale, que les niveaux d’endettement sont élevés et en augmentation. Elle relève que l’explosion de la croissance du crédit montre que les déséquilibres financiers s’accumulent à nouveau. Pour la BRI, le principal facteur d’instabilité est à rechercher dans les politiques de taux d’intérêt « excessivement bas » mises en œuvre en réponse à la crise financière mondiale de 2008-2009 et aux craintes de déflation alimentées par la forte chute des cours du pétrole dans la seconde partie de l’année dernière. Le maintien des taux d’intérêt à ces niveaux historiquement très bas menace d’infliger de « graves dégâts » au système financier ( Mons de rémunération ? ndlr) et d’exacerber la volatilité sur les marchés tout en limitant les marges de manœuvre des responsables économiques lors de la prochaine récession. « La prise de risque sur les marchés financiers dure depuis trop longtemps. Et l’illusion que les marchés demeureront liquides dans des situations de stress est trop répandue », avertit la BRI. « La probabilité de turbulences va encore s’accroître si les conditions extraordinaires actuelles sont prolongées. Plus on tend un élastique, plus il se contracte violemment. » Claudio Borio, directeur du département monétaire et économique de la BRI a résumé l’état de l’économie et du système financier mondial en le caractérisant comme un environnement d’excès d’endettement, d’insuffisance de croissance et de taux d’intérêt trop bas.

 

Guerre de civilisation : nouvelle connerie sémantique de Valls

Guerre de civilisation : nouvelle connerie sémantique de Valls

 

Nombre de politiques ont légitimement réagi au nouveau dérapage sémantique de Valls concernant l’expression : guerre de civilisation. Il avait déjà largement dérapé en parlant d’apartheid à propos des banlieues, formule inexacte bien sur et employée à contresens. La guerre et en effet celle e la civilisation contre la barbarie et de ce point de vue Daech ne peut être considéré comme uen civilisation mais Valls est un crétin ( Michel Onfray, le philosophe Dixit),pur produit de cette lasse politique, nourri seulement de la dialectique creuse des apparatchiks. Pour faire populaire,populasse même, il mêle la langue de bois à la langue de bistrot..Le Premier ministre a déclaré ce dimanche matin : « Nous ne pouvons pas perdre cette guerre parce que c’est au fond une guerre de civilisation. C’est notre société, notre civilisation, nos valeurs que nous défendons ». Cette expression a rapidement été relevée par l’opposition car elle devenue politiquement sensible. Valérie Pécresse, invitée du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI ,lui préfère l’expression « guerre de la barbarie contre la civilisation ».    »L’expression de Manuel Valls n’est pas exacte, a confié Valérie Pécresse dans Le Grand Jury car Daech n’est pas une civilisation. Daech est la barbarie. Les barbares de Daech s’opposent à tous ceux qui ne pensent pas comme eux. » Mais la députée des Yvelines préfère parler des actions de lutte contre le terrorisme plutôt que des expressions employées par la classe politique. La « guerre de civilisation » de Manuel Valls réjouit la droite Christian Estrosi, maire de Nice et partisan de Nicolas Sarkozy, estime pour sa part que « Manuel Valls se perd ». « La guerre de civilisation, OUI, je l’ai déjà dit. Mais du Premier ministre nous attendons des actes, plus des mots », écrit sur son compte Twitter celui a récemment provoqué un tollé dans la classe politique en parlant de « cinquième colonne » à l’oeuvre en France. Au centre et à gauche, tous les responsables politiques n’ont pas eu a même appréciation des propos du Premier ministre. Si le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis l’a défendu en écrivant sur Twitter « les fanatiques de l’islam veulent la guerre de civilisations. Nous voulons la coexistence pacifique des civilisations », d’autres ont contesté. « Il n’y a pas de ‘guerre de civilisation’. Je ne partage pas cette vision héritée de Georges W. Bush », dit le député PS Pascal Cherki, classé à gauche du parti, rejoint par Ian Brossat, adjoint communiste à la maire de Paris :   »Et voilà Valls qui entonne le refrain de la « guerre de civilisation ». Je ne savais pas que Bush fils était devenu plume de Matignon… », a-t-il observé. Le Front national a repris cette référence à la présidence de George W. Bush aux Etats-Unis par la voix de son vice-président Florian Philippot. « Parler de guerre de civilisations, c’est le discours bushiste qui a mené à la catastrophique guerre d’Irak », a-t-il dit sur France 3.bFrançois Bayrou, maire de Pau et ancien candidat à l’élection présidentielle, a jugé sur TF1 qu’il n’y avait pas de « guerre de civilisation ». « C’est une guerre de la barbarie contre la civilisation », a-t-il ajouté.

 

Sondage primaire 2017 : Valls 36%, Hollande 7%

Sondage primaire 2017 : Valls 36%, Hollande 7%

 

Camabadélis ne veut pas de primaire pas étonnnant Hollnde ne recueille  que 7%. Selon une enquête pour Orange et iTélé, le chef du gouvernement est choisi en premier par 36% des personnes interrogées suivi de loin par l’ex-ministre Arnaud Montebourg et la maire de Lille Martine Aubry (ex-æquo à 12%), puis Ségolène Royal (11%). Le président François Hollande crédité de 7%, arrive en cinquième position, deux petits points au-dessus du député Benoît Hamon (5%) et 3 au-dessus de sa garde des Sceaux Christiane Taubira (3%). Plus surprenant, auprès des seuls sympathisants du PS, l’écart est encore plus grand : 48% placent en tête le chef du gouvernement en vue de 2017, l’actuel chef de l’Etat arrivant deuxième à 18% et Martine Aubry 3e à 14%. Tous les autres sont à moins de 10%.  Chez les sympathisants de partis à la gauche du PS, c’est la bérézina pour l’Exécutif : Valls plafonne à 6% et le chef de l’État est à 2%. C’est la maire de Lille qui l’emporte (23%) devant l’ex-ministre du Redressement productif (17%).  Mais alors que Jean-Christophe Cambadélis a écarté plusieurs fois l’hypothèse d’une primaire pré-présidentielle, 81% des sondés y sont favorables même si François Hollande est candidat à sa propre succession (16% uniquement s’il ne postule pas, 15% pas favorables du tout). 

 

Défaut grec : des conséquences imprévisibles

Défaut grec : des conséquences imprévisibles

 

En faiat personne ne peut prévoir les conséquences d’un Grexit qui semble se rapprocher après la rupture surprise de négociation vendredi. On peut imaginer  des tensions sur le marché obligataire  et mécaniquement des reports sur le  marché des actions. Aussi un nouvel affaiblissement de l’euro. Rien n’est certain la contagion pourrait être aussi  plus large et de plus grande ampleur jusqu’à porter un coup à une économie mondiale déjà assez atone. A cet égard Bruxelles ( et derrière l’Allemagne)  joue aux apprentis sorciers. Si la secousse est trop forte, il se pourraiat même que Bruxelles baisse la garde et consente à la Grèce des avantages jusque là improbables. Une attitude très irresponsable de l’Europe qui joue avec le feu alors que croissance très faiblarde menace les fragiles équilibres financiers de la plupart des grands pays européens.  La semaine dernière, Goldman Sachs avait dit que l’euro pouvait perdre trois cents face au dollar dans la foulée d’un défaut de paiement de la Grèce. Pour dégringoler, toujours selon le scénario de la banque américaine, encore davantage au cours des semaines suivant ce défaut à mesure que la BCE augmente ses rachats d’actifs pour tenter d’éviter la contagion au reste de la zone euro. Alors que les obligations souveraines des autres pays de la zone euro dits « périphériques » n’ont guère été affectés par la crise grecque depuis le début de l’année, cela pourrait bien changer dès lundi à moins que la BCE ne prenne tout de suit des mesures pour éviter une telle évolution. « Il y a un risque de voir les écarts de rendement des obligations souveraines périphériques atteindre des niveaux critiques », estiment les analystes d’ABN Amro dans une note de recherche. « La BCE doit se tenir prêt à activer son programme OMT (Opérations monétaires sur titre) pour restaurer le calme si nécessaire. Il y a 12 jours, la Cour de justice de l’Union européenne a jugé mardi conforme au droit européen ce programme OMT, qui consiste pour la BCE à racheter de la dette souveraine sur le marché secondaire à condition que le pays concerné en fasse la demande et soit lié par un programme d’assistance financière de l’UE.  Plus tôt cette année, Goldman Sachs a déclaré qu’un « Grexit » (une sortie de la Grèce de la zone euro) pourrait se traduire par une multiplication par près de trois de l’écart de rendement, à quelque 400 points de base, entre les obligations souveraines à 10 ans italiennes et espagnoles d’un coté et le papier allemand de même échéance de l’autre. Un tel niveau d’écart resterait cependant inferieur de quelque 200 points de base aux pics atteints au cours de l’hiver 2011-2012. Dans ce contexte, les investisseurs sont susceptibles de se précipiter sur des actifs jugés sûr n’appartenant pas à la zone euro, au premier chef le franc suisse et le dollar américain. Certains pensent qu’il y aura une telle ruée sur ces devises que la Banque nationale suisse (BNS), voire la Réserve fédérale américaine seront amenées à intervenir sur le marché des changes. « Nous pensons qu’il y a une forte probabilité d’une intervention de la Banque nationale suisse », a déclaré Josh O’Byrne, chargé de la stratégie changes chez Citi. Le statut de valeur refuge traditionnelle des Bunds allemands a été sécoué par la forte hausse de leur rendement observée depuis le début de l’année, en raison, entre autres, d’un manque de liquidités et d’une hausse des anticipations d’inflation. « Nous sommes en territoire inconnu et les marchés actions européens, comme tous les marchés, éprouveront des difficultés à absorber tous les nouveaux éléments », a déclaré Nick Lawson, directeur chez Deutsche Bank. « Le marché ne s’était pas préparé à ce que tout ceci se poursuive au cours du week-end et le manque de liquidités qui a affecté aussi bien le marché de la dette souveraine que celui des entreprises, et, plus récemment, le marché actions, va exacerber les choses. » a déclaré Nick Lawson, directeur chez Deutsche Bank.

 

 

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Hollande: une semaine catastrophique (28 juin 2015)

 

 

 

 

 

 

Hollande une  semaine catastrophique  (28 juin 2015)

 

Encore une  mauvaise semaine pour le Roy François de Tulle  Une nouvelle défaite électorale à Clichy. Avec les chiffres du chômage calamiteux. . Mais c’est la faute aux chômeurs a dit le camarade  baron Rebsamen,  nourri  au lait frelaté de la  dialectique trotskiste. Ils se sont trop inscrit les gueux. Bah oui pour une  fois, Pôle emploi a fait son boulot avec des relances des chômeurs par SMS ;  du coup les chômeurs ont réactualisé leur situation. Des résultats jugés inexploitables par le gouvernement qui  a réponse à tout. Or normalement on doit pouvoir radier 50 000 chômeurs par mois. On cherche désespérément la solution au chômage, comment inverser  cette foutue courbe du chômage qui permettrait  au Roy de prolonger son règne ?   La solution était sous les yeux  des statisticiens de Molière. Changer la méthodologie pour évaluer  les chômeurs, pour parler comme le bas peuple «  les virer des stats ». On espère évidemment que des  services secrets étrangers ne viendront pas détourner la géniale invention française. Il faut se méfier avec la NSA tout est possible. Des écoutes de nos 3 monarques, Chirac, Sarko, Hollande n’ont cependant  rien révélé ;  si,  des banalités. On ne pouvait guère attendre autre chose de la part de nos princes de l’insignifiance. Libé, d’autres médias en quête d’audience nous promettent d’autres révélations fracassantes. On dit qu’Hollande et Sarko aurait acheté un livre pendant leur mandat. La NSA pourrait révéler que pour Hollande  c’est le bouquin de Trierweiler et pour Sarkozy , « Soumission » de Houellebecq,  le clone raté de Céline.   Reste à savoir s’ils l’  ont lu. Pas sûr si on en juge par leur niveau culturel. Par contre ils tweetent un max  : 140 caractères maxi, super,  leurs  limites littéraires. La semaine aussi été marquée par l ‘intrusion de riche roturier à la cour : Drahi qui rachète plus vite que son ombre tout ce qui bouge dans les télécom avec de l’argent virtuel.  Comme Tapie ou Messier. Une philosophie nouvelle des affaires : « le renard libre dans le poulailler libre ». Celle d’UBER  pour légaliser le travail au noir et s’ affranchir des règles fiscales et sociales.  Pour l’instant Bouygues fait sa coquette, il fait monter les enchères. Et Valls de Vienned’ affirmer «  ça ne se fera pas si on ne préserve pas l’emploi ». Tu rigoles ou quoi ( comme à SFR ou l’emploi n’est garanti que jusqu’en 2016 ?). Après ça va saigner. De toute manière le gouvernement ne peut rien. C’est le patron d’Orange qui le dit ! Attention, lui, il ferait mieux de se taire sinon on va  lui faire porter seul le chapeau de l’affaire tapie ( une petit cadeau de 400 millions quand il était directeur de cabinet de Christine Lagarde qui a signé le chèque » sans faire attention »). Justement son ancienne patronne est prête pour un nouveau mandat . Elle sert tellement bien la langue anglaise  et les intérêts américains !  Notamment dans l’affaire grecque. Un vrai feuilleton quotidien où on joue à «  coucou fais moi peur » , au con aussi car cela pourrait bien se terminer par une  brusque remontée des taux et un coup de froid sur l’économie mondiale déjà vacillante. Mais pour le Roy tout cela est accessoire et en France on multiplie les commentaires contradictoires ( un coup pour la Grèce ,un coup contre), de toute manière ça n’a aucune importance c’est la Tsarine Merkel qui gère la maison d’intolérance  européenne. Le Roy lui est surtout inquiet pour 2017. Comme Lagarde, au FMI et, incroyable mais vrai , comme Blatter à la FIFA, il veut aussi se représenter. Chaque semaine, il convoque un conseil de défense en présence des caméras. «  On va prendre les mesures qui s’imposent » aurait-il déclaré d’après la NSA et Valls de Vienne  d’ajouter  « Nous serons intraitables ». On ne sait pas trop sur quoi !  . Heureusement les vacances commencent. La plupart des grands médias, les experts, les éditorialistes ont fermé la boutique ;  réouverture, comme l’école vers le 15 septembre. C’est la France !

God save the King

Sondage Grève taxis : justifiée pour 57%

Sondage Grève taxis : justifiée pour 57%

Les taxis n’ont pas une très bonne image ( en gros :  bons professionnels mais pas aimables) pour une majorité de Français qui par contre ont estimé que le mouvement de grève était légitime. Sans surprise,  c’est en région parisienne, théâtre des incidents les plus violents, que «les réponses sont les plus négatives sur tous les indicateurs », remarque Gaël Sliman, président d’Odoxa. Est-ce à dire que les sondés préfèrent la concurrence ? Nullement, sauf en Ile-de-France. « Bien que choqués par les violences qu’ils attribuent aux taxis, ils estiment tout de même que, dans son principe, leur mouvement était bien justifié, analyse Gaël Sliman. 57% des Français jugent ainsi que les taxis ont raison d’avoir provoqué la grève du 25 juin malgré les nombreux bouchons qu’elle a provoquée. » Bref, sur le fond, les Français donnent raison aux taxis, peu protégés par la loi et les pouvoirs publics (la Préfecture de police de Paris a néanmoins annoncé, hier, le déploiement de 200 policiers supplémentaires pour pister les chauffeurs UberOP), tout en estimant que sur la forme, ils ont poussé le bouchon trop loin.

Agents territoriaux : souvent absents

Agents territoriaux : souvent  absents

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Environ 30 jours absence pour la maladie  par an ( comme les autres fonctionnaires finalement, 10% de l’effectif en permanence non disponible, un employé sur deux touché par les arrêts. Le stress sans doute, les cadences ou les conditions de travail infernales ?  Ou alors une sournoise maladie professionnelle : le poil dans la main ! Pas étonnant que les finances locales soient à la dérive exemple 20% des départements en faillite en 2016 et 40 dans les deux ans. Les conséquences de l’abrogation l’an dernier du jour de carence dans la fonction publique ont été immédiates. Selon la dernière étude de Sofaxis, courtier en assurances pour la fonction publique, l’absentéisme des agents des collectivités locales est reparti à la hausse en 2014. Le nombre d’arrêt maladie de courte durée pour 100 employés a en moyenne atteint 54 contre 48 en 2013 et la part des agents absents au moins une fois dans l’année pour raison de santé a augmenté à 30,6% contre 29,2% un an plus tôt. Le taux d’absentéisme a atteint une moyenne de 8,7%. Concrètement, cela signifie qu’une collectivité employant 100 agents titulaires a constaté, en moyenne sur l’ensemble de l’année, l’absence de neuf d’entre eux, tous risques confondus (accident du travail, maladie, maternité).

 

Pôle « emploi » : des agents souvent absents

Pôle « emploi » :  des agents souvent absents

 

 

Ils sont doublement absents les agents de Pôle emploi quand ils reçoivent les chômeurs sans réellement s’intéresser vraiment à leur situation ( on fait semblant en remplissant des infos sur l’ordi). Ils sont aussi physiquement absents ( 30 jours par an pour ceux qui ont le statut de fonctionnaire, 17 jours pour ceux qui ont le statut privé. En fait c’est le même écart qu’entre entre prises  privées et entreprises publiques (où l’ absentéisme  est le double).  La mesure de l’absentéisme a jeté un pavé dans la mare à Pôle Emploi. Selon le bilan social de l’année 2014, qui a filtré fin avril, les agents publics de l’opérateur sont absents en moyenne 30,6 jours par an pour maladie, contre 17,1 jours pour les agents privés. Ils totalisent même, en proportion, cinq fois plus d’absences pour longue maladie (arrêt de plus de 240 jours). Un écart révélateur d’après les syndicats, mais pas selon la direction.  Lors de la fusion de l’ANPE avec les Assedic en 2008, 5000 agents ont refusé de passer sous statut privé. Représentant aujourd’hui un peu moins de 10% des 55.559 salariés de Pôle emploi, ils sont passés à côté d’un fort manque-à-gagner en terme de rémunération. Pour certains syndicats, cela explique leur plus forte propension à l’absentéisme. En effet, leur rémunération moyenne est inférieure de 34% à celle des salariés privés: 23.574 euros contre 35.949 euros, d’après le bilan social 2014. Une partie de l’écart s’explique par le fait qu’ils sont payés sur 12 mois contre 14 et demi pour leurs collègues, en comptant les primes. Mais même sur un seul mois (décembre 2014), une différence d’environ 20% subsiste. D’autres syndicats pointent du doigt la «mise à l’écart» des anciens agents de l’ANPE dans les collectifs de travail. Ces derniers souffrent d’une «marginalisation de leur identité, de leur statut», affirme à l’AFP Jean-Charles Steyger, délégué syndical central SNU-FSU. «La pression psychologique est telle que certains se mettent en arrêt».  Depuis l’ébruitement du rapport, le comité central d’entreprise (CCE) de Pôle emploi s’est réuni plusieurs fois. Aucun syndicat n’a voté d’avis favorable sur le Bilan social. La CGT critique «le gel de la valeur du point d’indice de la fonction publique» et «déplore la montée continue des accidents et des maladies liées à l’activité professionnelle des agents, symptôme d’une dégradation réelle des conditions de travail, minimisée et occultée par la Direction». Le syndicat CFE-CGC souligne que le taux de promotion des agents publics, en baisse, est maintenant proche de zéro (0,38%) et déplore le «manque de commentaires, de données qualitatives de la part de la Direction Générale». Ben voyons !

 

Grèce: la réunion de l’Eurogroupe suspendue

Grèce: la réunion de l’Eurogroupe suspendue

L ministre allemand des fiances continue de jouer au con en ayant insisté pour que l’Eurogroupe suspende sa réunion samedi sur la Grèce. Un ministre des finances sans doute rigoureux mais dont l’entêtement ressemble maintenant à une obsession anti grecque. En réalité l’Allemagne n’apprécie pas que la Grèce soumette un éventuel accord à un référendum grec. Pas forcément d’ailleurs un referendum très démocratique car les grecs ne seront pas en capacité de connaître la complexité de la négociation ( le referendum est prévu début juillet). Les membres de l’Eurogroupe qui se réunissent ce samedi ne digèrent pas l’annonce surprise du premier ministre grec.  Aux yeux de Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, cette décision a «mis fin unilatéralement aux négociations. Pour le moment il n’y a plus de base pour des négociations (…), aucun des collègues à qui j’ai parlé n’a une idée de ce que l’on peut faire maintenant», a ajouté le représentant de la ligne « dure» de l’Eurogroupe.  Les discussions continuent, elles avancent puis elles reculent. Elles progressent puis stagnent, un peu le même processus que chez les marchands de tapis. Le tout pour trouver un accord bâtard puisque la Grèce ne pourra jamais rembourser intégralité de sa dette mais il ne faut pas le reconnaître. Mais on ne souhaite pas non plus le défaut.  Pas plus que Tsipras ne veut reconnaitre qu’i fera un peu d’austérité. Finalement du temps perdu pour rien pour déboucher sur un accord, partiel, temporaire avec beaucoup d’engagements virtuels. , le gouvernement de gauche radicale grecque a pour la première fois depuis le début des négociations retiré des propositions qu’il avait présentées à ses créanciers, afin de satisfaire l’opinion publique et son parti. Le tout alors que l’accord, s’il est trouvé, devra obligatoirement être ratifié par le referendum.

Pour une suspension temporaire des remboursements de la dette grecque ( DSK)

Pour une suspension temporaire des remboursements de la dette grecque ( DSK)

 

 

DSK refait surface et propose les paiements de la dette grecque soient suspendus. Une manière de sortir de l’impasse ridicule sans doute dans laquelle nous sommes puisque l’ obligation qui est faite  par Bruxelles de rembourser les échéances prochaines ne pourra être exécutée que si l’Europe accorde de nouveaux prêts. L’ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn, en poste au début de la crise grecque, a donc appelé samedi les Européens à accepter une suspension temporaire des paiements d’Athènes. L’ex-ministre français des Finances a fait cette proposition dans une déclaration de trois pages en anglais et en français, intitulée « Apprendre de ses erreurs » et postée par l’intermédiaire de son compte twitter, alors que la Grèce risque mardi le défaut de paiement après la rupture des négociations samedi avec ses partenaires de la zone euro.

Ikea lance son service Uber

Ikea lance son service Uber

 

Ikea sait innover notamment en matière de meubles éphémères mais aussi d’ ingénierie fiscale  pour éviter de payer des impôts , En 2011, un documentaire met en évidence les montages financiers qui permettraient au groupe IKEA d’échapper aux impôts, notamment via une fondation basée au Lichtenstein. En France, la filiale du groupe utilise la loi Girardin permettant de déduire de ses impôts les investissements effectués en outre-mer. En novembre 2014, des documents obtenus par un consortium de journalistes montrent qu’un dispositif existant depuis les années 1970 permet au groupe d’être exonéré d’impôts sur tous les revenus liés à la propriété intellectuelle d’IKE. Suite à ces révélations, le fondateur d’IKEA, Ingvar Kamprad, a déclaré que l’entreprise a néanmoins toujours été respectueuse des lois. . pas vraiment car Ikea lance un service Uber pourtant intredit. Pour déplacer se clients jusque dans son magasin ! Un coup de pub sans doute et uen provocation pour uen marque qui ne brille pas par ses valeurs citoyennes  Un sacré bon coup marketing. Ce service s’appelle Ikea-Chaufför. L’enseigne a passé un accord avec le service de chauffeur SnapCar pour conduire le client de son domicile au magasin Ikea le plus proche. Pour l’instant, l’offre est limitée à la région parisienne et aux trois magasins de Franconville, Vélizy et Villiers-sur-Marne, mais le service a vocation à être étendu géographiquement. Prévu pour durer uniquement pendant les soldes, le service sera finalement maintenu toute l’année. Vous habitez Paris ou la proche banlieue… vous voulez aller faire vos emplettes dans le grand magasin bleu et jaune (attention, n’achetez pas une armoire ou un autre meuble volumineux qui ne rentrerait pas dans la voiture), vous allez sur l’application SnapCar ou le site internet d’Ikea… vous réservez votre chauffeur qui vient vous chercher et vous reconduit chez vous pour un forfait d’un montant minimum de 49 euros aller-retour. Clientèle visée : les citadins, essentiellement les femmes.  Ikea est une enseigne privée. Elle fait ce qu’elle veut avec le partenaire de son choix. En l’occurrence, SnapCar est un service tout à fait légal. Ce type de pratique ne peut que se développer, jusque dans le secteur public. Jeudi 25 juin également, on a appris que la SNCF avait investi 28 millions d’euros pour prendre 75% du capital de la société de location de voitures entre particuliers OuiCar. Avec ses 20.000 véhicules et ses 400.000 membres en France, OuiCar est un concurrent frontal d’enseignes de location comme Avis, Rent a Car, Hertz, qui ne réagissent pas aussi violemment que les taxis.  Ce sont les nouvelles pratiques de mobilité. On joue le service individuel écolo-compatible (la voiture propre, aussi VTC soit-elle), sans abandonner le collectif avec la montée en puissance du covoiturage. Viennent se greffer là-dessus de nouveaux services qu’il faut encadrer et réguler, bien sûr. C’est l’ »ubérisation »’ de l’économie mais aussi l’économie collaborative ou participative… bref, l’économie du partage qui va occuper de plus en plus de place dans notre quotidien.

 

Vers l’interdiction du paiement en espèces

Vers l’interdiction du paiement en espèces

Deux mesures récentes pourraient nous conduire vers l’interdiction du paiement en espèce d’abord la possibilité de payer par carte bancaire de payer les achats dans tous les commerces même en dessous de 20 euros ensuite l’interdiction de payer en espèces des sommes supérieures à 1000 euros. Progressivement on s’oriente vers uen monnaie virtuelle qui existe mais qu’on ne voit plus. Puisqu’il ne sera plus nécessaire de battre monnaie cela pourrait donner des idée pour créer de nouveaux modes de paiement type bitcoin.  Le décret plafonnant en France les paiements en espèces à 1.000 euros à partir du 1er septembre, notamment pour lutter contre le financement du terrorisme, a été publié samedi par le Journal officiel. Jusqu’ici, les résidents pouvaient régler jusqu’à 3.000 euros d’achats en espèces. « L’objectif de cette mesure est de limiter la part des transactions anonymes dans l’économie qui peuvent correspondre à des actions de fraude, de blanchiment, voire de financement du terrorisme », précise le ministre des Finances, Michel Sapin, dans un communiqué. Cette mesure avait été annoncée le 18 mars lors de la présentation d’un plan de lutte contre le financement du terrorisme. La publication du décret intervient après l’attentat de vendredi à Saint-Quentin Fallavier (Isère), où un homme a précipité une camionnette de livraison contre des bouteilles de gaz dans une usine, après avoir décapité son propre patron.

 

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