Archive mensuelle de juin 2015

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Défaut grec : des conséquences imprévisibles

Défaut grec : des conséquences imprévisibles

 

En faiat personne ne peut prévoir les conséquences d’un Grexit qui semble se rapprocher après la rupture surprise de négociation vendredi. On peut imaginer  des tensions sur le marché obligataire  et mécaniquement des reports sur le  marché des actions. Aussi un nouvel affaiblissement de l’euro. Rien n’est certain la contagion pourrait être aussi  plus large et de plus grande ampleur jusqu’à porter un coup à une économie mondiale déjà assez atone. A cet égard Bruxelles ( et derrière l’Allemagne)  joue aux apprentis sorciers. Si la secousse est trop forte, il se pourraiat même que Bruxelles baisse la garde et consente à la Grèce des avantages jusque là improbables. Une attitude très irresponsable de l’Europe qui joue avec le feu alors que croissance très faiblarde menace les fragiles équilibres financiers de la plupart des grands pays européens.  La semaine dernière, Goldman Sachs avait dit que l’euro pouvait perdre trois cents face au dollar dans la foulée d’un défaut de paiement de la Grèce. Pour dégringoler, toujours selon le scénario de la banque américaine, encore davantage au cours des semaines suivant ce défaut à mesure que la BCE augmente ses rachats d’actifs pour tenter d’éviter la contagion au reste de la zone euro. Alors que les obligations souveraines des autres pays de la zone euro dits « périphériques » n’ont guère été affectés par la crise grecque depuis le début de l’année, cela pourrait bien changer dès lundi à moins que la BCE ne prenne tout de suit des mesures pour éviter une telle évolution. « Il y a un risque de voir les écarts de rendement des obligations souveraines périphériques atteindre des niveaux critiques », estiment les analystes d’ABN Amro dans une note de recherche. « La BCE doit se tenir prêt à activer son programme OMT (Opérations monétaires sur titre) pour restaurer le calme si nécessaire. Il y a 12 jours, la Cour de justice de l’Union européenne a jugé mardi conforme au droit européen ce programme OMT, qui consiste pour la BCE à racheter de la dette souveraine sur le marché secondaire à condition que le pays concerné en fasse la demande et soit lié par un programme d’assistance financière de l’UE.  Plus tôt cette année, Goldman Sachs a déclaré qu’un « Grexit » (une sortie de la Grèce de la zone euro) pourrait se traduire par une multiplication par près de trois de l’écart de rendement, à quelque 400 points de base, entre les obligations souveraines à 10 ans italiennes et espagnoles d’un coté et le papier allemand de même échéance de l’autre. Un tel niveau d’écart resterait cependant inferieur de quelque 200 points de base aux pics atteints au cours de l’hiver 2011-2012. Dans ce contexte, les investisseurs sont susceptibles de se précipiter sur des actifs jugés sûr n’appartenant pas à la zone euro, au premier chef le franc suisse et le dollar américain. Certains pensent qu’il y aura une telle ruée sur ces devises que la Banque nationale suisse (BNS), voire la Réserve fédérale américaine seront amenées à intervenir sur le marché des changes. « Nous pensons qu’il y a une forte probabilité d’une intervention de la Banque nationale suisse », a déclaré Josh O’Byrne, chargé de la stratégie changes chez Citi. Le statut de valeur refuge traditionnelle des Bunds allemands a été sécoué par la forte hausse de leur rendement observée depuis le début de l’année, en raison, entre autres, d’un manque de liquidités et d’une hausse des anticipations d’inflation. « Nous sommes en territoire inconnu et les marchés actions européens, comme tous les marchés, éprouveront des difficultés à absorber tous les nouveaux éléments », a déclaré Nick Lawson, directeur chez Deutsche Bank. « Le marché ne s’était pas préparé à ce que tout ceci se poursuive au cours du week-end et le manque de liquidités qui a affecté aussi bien le marché de la dette souveraine que celui des entreprises, et, plus récemment, le marché actions, va exacerber les choses. » a déclaré Nick Lawson, directeur chez Deutsche Bank.

 

 

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Hollande: une semaine catastrophique (28 juin 2015)

 

 

 

 

 

 

Hollande une  semaine catastrophique  (28 juin 2015)

 

Encore une  mauvaise semaine pour le Roy François de Tulle  Une nouvelle défaite électorale à Clichy. Avec les chiffres du chômage calamiteux. . Mais c’est la faute aux chômeurs a dit le camarade  baron Rebsamen,  nourri  au lait frelaté de la  dialectique trotskiste. Ils se sont trop inscrit les gueux. Bah oui pour une  fois, Pôle emploi a fait son boulot avec des relances des chômeurs par SMS ;  du coup les chômeurs ont réactualisé leur situation. Des résultats jugés inexploitables par le gouvernement qui  a réponse à tout. Or normalement on doit pouvoir radier 50 000 chômeurs par mois. On cherche désespérément la solution au chômage, comment inverser  cette foutue courbe du chômage qui permettrait  au Roy de prolonger son règne ?   La solution était sous les yeux  des statisticiens de Molière. Changer la méthodologie pour évaluer  les chômeurs, pour parler comme le bas peuple «  les virer des stats ». On espère évidemment que des  services secrets étrangers ne viendront pas détourner la géniale invention française. Il faut se méfier avec la NSA tout est possible. Des écoutes de nos 3 monarques, Chirac, Sarko, Hollande n’ont cependant  rien révélé ;  si,  des banalités. On ne pouvait guère attendre autre chose de la part de nos princes de l’insignifiance. Libé, d’autres médias en quête d’audience nous promettent d’autres révélations fracassantes. On dit qu’Hollande et Sarko aurait acheté un livre pendant leur mandat. La NSA pourrait révéler que pour Hollande  c’est le bouquin de Trierweiler et pour Sarkozy , « Soumission » de Houellebecq,  le clone raté de Céline.   Reste à savoir s’ils l’  ont lu. Pas sûr si on en juge par leur niveau culturel. Par contre ils tweetent un max  : 140 caractères maxi, super,  leurs  limites littéraires. La semaine aussi été marquée par l ‘intrusion de riche roturier à la cour : Drahi qui rachète plus vite que son ombre tout ce qui bouge dans les télécom avec de l’argent virtuel.  Comme Tapie ou Messier. Une philosophie nouvelle des affaires : « le renard libre dans le poulailler libre ». Celle d’UBER  pour légaliser le travail au noir et s’ affranchir des règles fiscales et sociales.  Pour l’instant Bouygues fait sa coquette, il fait monter les enchères. Et Valls de Vienned’ affirmer «  ça ne se fera pas si on ne préserve pas l’emploi ». Tu rigoles ou quoi ( comme à SFR ou l’emploi n’est garanti que jusqu’en 2016 ?). Après ça va saigner. De toute manière le gouvernement ne peut rien. C’est le patron d’Orange qui le dit ! Attention, lui, il ferait mieux de se taire sinon on va  lui faire porter seul le chapeau de l’affaire tapie ( une petit cadeau de 400 millions quand il était directeur de cabinet de Christine Lagarde qui a signé le chèque » sans faire attention »). Justement son ancienne patronne est prête pour un nouveau mandat . Elle sert tellement bien la langue anglaise  et les intérêts américains !  Notamment dans l’affaire grecque. Un vrai feuilleton quotidien où on joue à «  coucou fais moi peur » , au con aussi car cela pourrait bien se terminer par une  brusque remontée des taux et un coup de froid sur l’économie mondiale déjà vacillante. Mais pour le Roy tout cela est accessoire et en France on multiplie les commentaires contradictoires ( un coup pour la Grèce ,un coup contre), de toute manière ça n’a aucune importance c’est la Tsarine Merkel qui gère la maison d’intolérance  européenne. Le Roy lui est surtout inquiet pour 2017. Comme Lagarde, au FMI et, incroyable mais vrai , comme Blatter à la FIFA, il veut aussi se représenter. Chaque semaine, il convoque un conseil de défense en présence des caméras. «  On va prendre les mesures qui s’imposent » aurait-il déclaré d’après la NSA et Valls de Vienne  d’ajouter  « Nous serons intraitables ». On ne sait pas trop sur quoi !  . Heureusement les vacances commencent. La plupart des grands médias, les experts, les éditorialistes ont fermé la boutique ;  réouverture, comme l’école vers le 15 septembre. C’est la France !

God save the King

Sondage Grève taxis : justifiée pour 57%

Sondage Grève taxis : justifiée pour 57%

Les taxis n’ont pas une très bonne image ( en gros :  bons professionnels mais pas aimables) pour une majorité de Français qui par contre ont estimé que le mouvement de grève était légitime. Sans surprise,  c’est en région parisienne, théâtre des incidents les plus violents, que «les réponses sont les plus négatives sur tous les indicateurs », remarque Gaël Sliman, président d’Odoxa. Est-ce à dire que les sondés préfèrent la concurrence ? Nullement, sauf en Ile-de-France. « Bien que choqués par les violences qu’ils attribuent aux taxis, ils estiment tout de même que, dans son principe, leur mouvement était bien justifié, analyse Gaël Sliman. 57% des Français jugent ainsi que les taxis ont raison d’avoir provoqué la grève du 25 juin malgré les nombreux bouchons qu’elle a provoquée. » Bref, sur le fond, les Français donnent raison aux taxis, peu protégés par la loi et les pouvoirs publics (la Préfecture de police de Paris a néanmoins annoncé, hier, le déploiement de 200 policiers supplémentaires pour pister les chauffeurs UberOP), tout en estimant que sur la forme, ils ont poussé le bouchon trop loin.

Agents territoriaux : souvent absents

Agents territoriaux : souvent  absents

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Environ 30 jours absence pour la maladie  par an ( comme les autres fonctionnaires finalement, 10% de l’effectif en permanence non disponible, un employé sur deux touché par les arrêts. Le stress sans doute, les cadences ou les conditions de travail infernales ?  Ou alors une sournoise maladie professionnelle : le poil dans la main ! Pas étonnant que les finances locales soient à la dérive exemple 20% des départements en faillite en 2016 et 40 dans les deux ans. Les conséquences de l’abrogation l’an dernier du jour de carence dans la fonction publique ont été immédiates. Selon la dernière étude de Sofaxis, courtier en assurances pour la fonction publique, l’absentéisme des agents des collectivités locales est reparti à la hausse en 2014. Le nombre d’arrêt maladie de courte durée pour 100 employés a en moyenne atteint 54 contre 48 en 2013 et la part des agents absents au moins une fois dans l’année pour raison de santé a augmenté à 30,6% contre 29,2% un an plus tôt. Le taux d’absentéisme a atteint une moyenne de 8,7%. Concrètement, cela signifie qu’une collectivité employant 100 agents titulaires a constaté, en moyenne sur l’ensemble de l’année, l’absence de neuf d’entre eux, tous risques confondus (accident du travail, maladie, maternité).

 

Pôle « emploi » : des agents souvent absents

Pôle « emploi » :  des agents souvent absents

 

 

Ils sont doublement absents les agents de Pôle emploi quand ils reçoivent les chômeurs sans réellement s’intéresser vraiment à leur situation ( on fait semblant en remplissant des infos sur l’ordi). Ils sont aussi physiquement absents ( 30 jours par an pour ceux qui ont le statut de fonctionnaire, 17 jours pour ceux qui ont le statut privé. En fait c’est le même écart qu’entre entre prises  privées et entreprises publiques (où l’ absentéisme  est le double).  La mesure de l’absentéisme a jeté un pavé dans la mare à Pôle Emploi. Selon le bilan social de l’année 2014, qui a filtré fin avril, les agents publics de l’opérateur sont absents en moyenne 30,6 jours par an pour maladie, contre 17,1 jours pour les agents privés. Ils totalisent même, en proportion, cinq fois plus d’absences pour longue maladie (arrêt de plus de 240 jours). Un écart révélateur d’après les syndicats, mais pas selon la direction.  Lors de la fusion de l’ANPE avec les Assedic en 2008, 5000 agents ont refusé de passer sous statut privé. Représentant aujourd’hui un peu moins de 10% des 55.559 salariés de Pôle emploi, ils sont passés à côté d’un fort manque-à-gagner en terme de rémunération. Pour certains syndicats, cela explique leur plus forte propension à l’absentéisme. En effet, leur rémunération moyenne est inférieure de 34% à celle des salariés privés: 23.574 euros contre 35.949 euros, d’après le bilan social 2014. Une partie de l’écart s’explique par le fait qu’ils sont payés sur 12 mois contre 14 et demi pour leurs collègues, en comptant les primes. Mais même sur un seul mois (décembre 2014), une différence d’environ 20% subsiste. D’autres syndicats pointent du doigt la «mise à l’écart» des anciens agents de l’ANPE dans les collectifs de travail. Ces derniers souffrent d’une «marginalisation de leur identité, de leur statut», affirme à l’AFP Jean-Charles Steyger, délégué syndical central SNU-FSU. «La pression psychologique est telle que certains se mettent en arrêt».  Depuis l’ébruitement du rapport, le comité central d’entreprise (CCE) de Pôle emploi s’est réuni plusieurs fois. Aucun syndicat n’a voté d’avis favorable sur le Bilan social. La CGT critique «le gel de la valeur du point d’indice de la fonction publique» et «déplore la montée continue des accidents et des maladies liées à l’activité professionnelle des agents, symptôme d’une dégradation réelle des conditions de travail, minimisée et occultée par la Direction». Le syndicat CFE-CGC souligne que le taux de promotion des agents publics, en baisse, est maintenant proche de zéro (0,38%) et déplore le «manque de commentaires, de données qualitatives de la part de la Direction Générale». Ben voyons !

 

Grèce: la réunion de l’Eurogroupe suspendue

Grèce: la réunion de l’Eurogroupe suspendue

L ministre allemand des fiances continue de jouer au con en ayant insisté pour que l’Eurogroupe suspende sa réunion samedi sur la Grèce. Un ministre des finances sans doute rigoureux mais dont l’entêtement ressemble maintenant à une obsession anti grecque. En réalité l’Allemagne n’apprécie pas que la Grèce soumette un éventuel accord à un référendum grec. Pas forcément d’ailleurs un referendum très démocratique car les grecs ne seront pas en capacité de connaître la complexité de la négociation ( le referendum est prévu début juillet). Les membres de l’Eurogroupe qui se réunissent ce samedi ne digèrent pas l’annonce surprise du premier ministre grec.  Aux yeux de Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, cette décision a «mis fin unilatéralement aux négociations. Pour le moment il n’y a plus de base pour des négociations (…), aucun des collègues à qui j’ai parlé n’a une idée de ce que l’on peut faire maintenant», a ajouté le représentant de la ligne « dure» de l’Eurogroupe.  Les discussions continuent, elles avancent puis elles reculent. Elles progressent puis stagnent, un peu le même processus que chez les marchands de tapis. Le tout pour trouver un accord bâtard puisque la Grèce ne pourra jamais rembourser intégralité de sa dette mais il ne faut pas le reconnaître. Mais on ne souhaite pas non plus le défaut.  Pas plus que Tsipras ne veut reconnaitre qu’i fera un peu d’austérité. Finalement du temps perdu pour rien pour déboucher sur un accord, partiel, temporaire avec beaucoup d’engagements virtuels. , le gouvernement de gauche radicale grecque a pour la première fois depuis le début des négociations retiré des propositions qu’il avait présentées à ses créanciers, afin de satisfaire l’opinion publique et son parti. Le tout alors que l’accord, s’il est trouvé, devra obligatoirement être ratifié par le referendum.

Pour une suspension temporaire des remboursements de la dette grecque ( DSK)

Pour une suspension temporaire des remboursements de la dette grecque ( DSK)

 

 

DSK refait surface et propose les paiements de la dette grecque soient suspendus. Une manière de sortir de l’impasse ridicule sans doute dans laquelle nous sommes puisque l’ obligation qui est faite  par Bruxelles de rembourser les échéances prochaines ne pourra être exécutée que si l’Europe accorde de nouveaux prêts. L’ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn, en poste au début de la crise grecque, a donc appelé samedi les Européens à accepter une suspension temporaire des paiements d’Athènes. L’ex-ministre français des Finances a fait cette proposition dans une déclaration de trois pages en anglais et en français, intitulée « Apprendre de ses erreurs » et postée par l’intermédiaire de son compte twitter, alors que la Grèce risque mardi le défaut de paiement après la rupture des négociations samedi avec ses partenaires de la zone euro.

Ikea lance son service Uber

Ikea lance son service Uber

 

Ikea sait innover notamment en matière de meubles éphémères mais aussi d’ ingénierie fiscale  pour éviter de payer des impôts , En 2011, un documentaire met en évidence les montages financiers qui permettraient au groupe IKEA d’échapper aux impôts, notamment via une fondation basée au Lichtenstein. En France, la filiale du groupe utilise la loi Girardin permettant de déduire de ses impôts les investissements effectués en outre-mer. En novembre 2014, des documents obtenus par un consortium de journalistes montrent qu’un dispositif existant depuis les années 1970 permet au groupe d’être exonéré d’impôts sur tous les revenus liés à la propriété intellectuelle d’IKE. Suite à ces révélations, le fondateur d’IKEA, Ingvar Kamprad, a déclaré que l’entreprise a néanmoins toujours été respectueuse des lois. . pas vraiment car Ikea lance un service Uber pourtant intredit. Pour déplacer se clients jusque dans son magasin ! Un coup de pub sans doute et uen provocation pour uen marque qui ne brille pas par ses valeurs citoyennes  Un sacré bon coup marketing. Ce service s’appelle Ikea-Chaufför. L’enseigne a passé un accord avec le service de chauffeur SnapCar pour conduire le client de son domicile au magasin Ikea le plus proche. Pour l’instant, l’offre est limitée à la région parisienne et aux trois magasins de Franconville, Vélizy et Villiers-sur-Marne, mais le service a vocation à être étendu géographiquement. Prévu pour durer uniquement pendant les soldes, le service sera finalement maintenu toute l’année. Vous habitez Paris ou la proche banlieue… vous voulez aller faire vos emplettes dans le grand magasin bleu et jaune (attention, n’achetez pas une armoire ou un autre meuble volumineux qui ne rentrerait pas dans la voiture), vous allez sur l’application SnapCar ou le site internet d’Ikea… vous réservez votre chauffeur qui vient vous chercher et vous reconduit chez vous pour un forfait d’un montant minimum de 49 euros aller-retour. Clientèle visée : les citadins, essentiellement les femmes.  Ikea est une enseigne privée. Elle fait ce qu’elle veut avec le partenaire de son choix. En l’occurrence, SnapCar est un service tout à fait légal. Ce type de pratique ne peut que se développer, jusque dans le secteur public. Jeudi 25 juin également, on a appris que la SNCF avait investi 28 millions d’euros pour prendre 75% du capital de la société de location de voitures entre particuliers OuiCar. Avec ses 20.000 véhicules et ses 400.000 membres en France, OuiCar est un concurrent frontal d’enseignes de location comme Avis, Rent a Car, Hertz, qui ne réagissent pas aussi violemment que les taxis.  Ce sont les nouvelles pratiques de mobilité. On joue le service individuel écolo-compatible (la voiture propre, aussi VTC soit-elle), sans abandonner le collectif avec la montée en puissance du covoiturage. Viennent se greffer là-dessus de nouveaux services qu’il faut encadrer et réguler, bien sûr. C’est l’ »ubérisation »’ de l’économie mais aussi l’économie collaborative ou participative… bref, l’économie du partage qui va occuper de plus en plus de place dans notre quotidien.

 

Vers l’interdiction du paiement en espèces

Vers l’interdiction du paiement en espèces

Deux mesures récentes pourraient nous conduire vers l’interdiction du paiement en espèce d’abord la possibilité de payer par carte bancaire de payer les achats dans tous les commerces même en dessous de 20 euros ensuite l’interdiction de payer en espèces des sommes supérieures à 1000 euros. Progressivement on s’oriente vers uen monnaie virtuelle qui existe mais qu’on ne voit plus. Puisqu’il ne sera plus nécessaire de battre monnaie cela pourrait donner des idée pour créer de nouveaux modes de paiement type bitcoin.  Le décret plafonnant en France les paiements en espèces à 1.000 euros à partir du 1er septembre, notamment pour lutter contre le financement du terrorisme, a été publié samedi par le Journal officiel. Jusqu’ici, les résidents pouvaient régler jusqu’à 3.000 euros d’achats en espèces. « L’objectif de cette mesure est de limiter la part des transactions anonymes dans l’économie qui peuvent correspondre à des actions de fraude, de blanchiment, voire de financement du terrorisme », précise le ministre des Finances, Michel Sapin, dans un communiqué. Cette mesure avait été annoncée le 18 mars lors de la présentation d’un plan de lutte contre le financement du terrorisme. La publication du décret intervient après l’attentat de vendredi à Saint-Quentin Fallavier (Isère), où un homme a précipité une camionnette de livraison contre des bouteilles de gaz dans une usine, après avoir décapité son propre patron.

 

Bruxelles dit non au plan d’aide à la Grèce

L’Eurogroupe dit non au   plan d’aide à la Grèce

En faiat c’est toujours l’intox et le problème grec risque d’occuper la scène médiatique pendant des jours, des semaines et des mois car de toute manière un éventuel accord ne peut être que partiel et provisoire car la Grèce est dans l’incapacité de rembourser la totalité des 315 milliards de dettes. En fait ce sosnt les marchés financiers qui curieusement vont pousser Bruxelles vers un accord. En effet la conséquence pourraiat bien être la défiance vis-à-vis du système monétaire européen et la montée des taux, de quoi déstabiliser uen économie européenne déjà particulièrement fragile. La zone euro a officiellement rejeté pour l’instant ( samedi) la demande grecque d’une prolongation du plan d’aide dont bénéficie Athènes, signant la fin des discussions au risque d’ouvrir la voie à un défaut grec dès mardi et d’enclencher le processus inédit de la sortie d’un pays de l’union monétaire.  Les ministres des Finances des 18 pays qui partagent la monnaie unique avec la Grèce se sont réunis à Bruxelles dans l’après-midi, au lendemain de l’annonce surprise par le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, de la tenue le 5 juillet d’un référendum sur la dernière proposition d’accord « aide financière contre réformes » des créanciers.  « Malheureusement, en dépit des efforts entrepris à tous les niveaux et du soutien entier de l’Eurogroupe, cette proposition a été rejetée par les autorités grecques, qui ont rompu les négociations de manière unilatérale dans la soirée du 26 juin », a déclaré l’Eurogroupe dans un communiqué que le Grec Yanis Varoufakis n’a pas signé.  « L’accord d’assistance financière en cours avec la Grèce expirera le 30 juin 2015. » Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a souligné que ces décisions n’exonéraient en rien Athènes de ses obligations financières, « en premier lieu vis-à-vis du FMI ». Un prêt de 1,6 milliard d’euros du Fonds monétaire international à la Grèce arrive à échéance mardi et Athènes n’a pour l’instant pas les fonds nécessaires pour y faire face.  De son côté, Yanis Varoufakis, le ministre grec des Finances, a estimé qu’un accord avec les créanciers restait possible dans les trois jours à venir.

L’ubérisation détruit des emplois

L’ubérisation détruit des emplois  

Jacaques Attali , monsieur qui parle de tout et de son contraire  reconnaît que l’ubérisation donne du pouvoir d’achat mais détruit des emplois ( 1000 milliards de pouvoir d’achat  ?on se demande oïl a pris ce chiffre ! c’est la moitié du PIB). Par contre quand il parle de censure technologique, on se demande de quoi il parle car commander son taxi par téléphone n’est pas le problème ( ni un saut technologique, cela fait 5à ans que c’est possible !). c’est le travail au noir qui est en cause.

En 2008, vous déclariez qu’un pays qui ne sait pas gérer ses problèmes de taxis est incapable de se réformer en profondeur. L’histoire semble vous donner raison mais comment peut-on gérer UberPop?
Les États ne sont pas tout à fait démunis. La loi pourrait rendre l’application UberPop illégale. Plus largement, nous devons repenser notre système législatif sans verser dans une censure anti technologie. Dans ce cas, le pouvoir politique aurait dû anticiper. Si, en 2008, on avait indemnisé les taxis, augmenté le nombre de plaques comme nous le préconisions dans une des propositions de notre rapport, nous n’en serions jamais arrivés là.

L’ »uberisation » crée du pouvoir d’achat mais détruit des emplois…
Elle libère surtout du temps. Au lieu de conduire vous pourrez lire, regarder des émissions ou travailler dans une voiture qui ne sera plus votre propriété. On produira beaucoup moins de voitures, puisqu’elles rouleront sans cesse en partage, ce qui réglera, au passage, le problème de leur impact sur le climat. Cela libérera à terme 1.000 milliards d’euros de pouvoir d’achat, pour consommer d’autres services, gratuits ou payants. Essentiellement des services de connaissance et de santé, prédictifs dans les deux cas. Ais L’ »uberisation » crée du pouvoir d’achat mais détruit des emplois…( interview JDD)

 

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Grèce comme prévu un accord qui ne règle rien

Grèce comme prévu un accord qui ne règle rien

 

C’était prévu ce serait un éventuel  accord partiel et provisoire qui maintient la Grèce en laisse. Objectif un excédent budgétaire primaire de 1% ( hors dette), 5 milliards  d’aides par mois jusqu’en novembre  qui iront essentiellement au remboursement d’une  partie de la dette et à la trésorerie avec en notamment en échange la hausse de TVA, la réforme drastique des retraites. Pour simplifier  on prête à la Grèce pour qu’elle rembourse sa dette , on la maintient sous perfusion financière en la reponctionnant d’un autre coté. Bref du temps gagné ou plutôt perdu car on ne s’attaque pas à la vraie question l’impossibilité pour la Grèce de rembourser la totalité de sa  dette de 315 milliards sans restructuration.  Pour schématiser un feuilleton qui est pas prêt d’être terminé. Pas de quoi en tout cas rétablir la confiance à long terme sur la fiabilité  du système monétaire européen. Et sans croissance significative en Europe la contrainte budgétaire montre se limites En Grèce mais aussi ailleurs.

Note dette de la France : pas d’amélioration

Note dette de la France : pas d’amélioration

 

Standard & Poor’s a confirmé vendredi la note à long terme AA de la dette souveraine de la France ainsi que la perspective négative qui lui est attachée.
Dans un communiqué, l’agence de notation dit « qu’il subsiste un risque d’exécution pour les réformes budgétaires et structurelles, et que l’engagement des pouvoirs publics d’approfondir le processus de réforme risque de s’affaiblir à mesure que la modeste reprise économique cyclique se confirme et que les élections présidentielles approchent. » La perspective « négative » indique que la possibilité d’un abaissement la note à long terme cette année ou l’année prochaine est au moins d’une sur trois, précise l’agence de notation/  ( nota: une  dette qui représente plus de 30 000 euros par habitant !).

Immobilier : chute des mises en chantier

Immobilier : chute des mises en chantier

Les mises en chantier de logements neufs en France ont chuté de 7,2% de mars à mai par rapport aux trois mêmes mois de l’année 2014, à 85.200, a annoncé vendredi 26 juin le ministère du Logement. La baisse est plus faible que les mois précédents : lors du premier trimestre 2015, elles avaient chuté de 12,5 % sur un an. Dans le même temps, le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, qui renseignent sur les futures mises en chantier, a baissé de 5,3%, à 88.300, précise le ministère dans un communiqué. Sur la période de douze mois achevée fin mai, les mises en chantier ont baissé de 6,1%, à 346.800. Les permis de construire ont connu sur cette période un repli identique, de 6,1%, à 362.000 unités. Par type de construction, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en repli de 6,4%, à 79.700 unités. Celles des logements en résidence (pour séniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche, se sont lourdement contractées (-16,8%), à 5.500 unités. Le ministère du Logement a dévoilé fin février une nouvelle méthode pour évaluer les logements mis en chantier, qu’il estime plus fiable. Celle-ci a conduit à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années. Désormais, le nombre des logements mis en chantier est estimé à l’aide d’un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats « plus fidèles à la réalité du terrain ». Les données collectées sur le terrain sont complétées par des enquêtes annuelles et croisées avec d’autres paramètres (stock de logements invendus des promoteurs, taux d’intérêt, moral des ménages).

 

Patrick Sébastien à l’académie française ?

Patrick Sébastien à l’académie française ?

 

Dans un grand média Patrick Sébastien dénonce ceux qui ne le considèrent  que comme un amuseur public et revendique un statut d’homme de culture. «  C’est plus facile décrire un bouquin de 500 pages que sa chanson  Le petit bonhomme en mousse »;  Paroles :
« Le petit bonhomme en mousse

Qui s’élance et rate le plongeoir

{Refrain:}
Le petit bonhomme en mousse
Qui s’élance et rate le plongeoir
C’est comme la chanson douce
Que chantait ta maman le soir
La petite, petite marionnette
Qui s’étale et qui s’entête
C’est l’enfance qui revient
Le soir où tu as du chagrin

Quand ta vie se traîne
Quand t’as de la peine
Quand personne t’aime
Que t’as des problèmes
Quand la vie est dure
Plus d’une aventure
Rien que des blessures
Vilaine figure
Ne pleure pas
Ne t’en fais pas
Regarde-moi
Et n’oublie pas

{au Refrain}
la la la la la ……… »

Ah ça vaut quand même pas  sa chanson « une  petite pipe le soir ! »  mais ça doit suffire pour entrer à l’’académie française où il est vrai on entre parfois comme dans un moulin.

Chômage : une solution, ne plus inscrire les demandeurs d’emplois

Chômage : une solution,  ne plus inscrire les demandeurs d’emplois

 

Comme disait déjà  Mitterrand » on a tout essayé ». Et tout raté ,. Et c’est pire avec Hollande plus de 600 000 chômeurs en plus soit 20% . Il ya aura bien une inversion un jour mais pas susceptible d’absorber les 5 à 7 millions de chômeurs. Quelques dizaines de milliers de chômeurs en moins en 2016 peut-être même en 2015 si les chômeurs ne s’inscrivent plus. Une idée déjà  avancée par l’austère mais servile INSEE qui notait dans une  dernière note de conjoncture que les chiffres seraient meilleurs si les séniors s’inscrivaient moins. On récidive avec la déclaration de Rebsamen : « les chiffres de mai sosnt mauvais mais inexploitable car les chômeurs se sosnt trop inscrits ». Incroyable mais vrai ; Effectivement ils ont davantage réactualisés leur situation. Or on sait qu’il y a habituellement 50 000 chômeurs radiés par mois ,. La radiation vraie variable d’ajustement pour montrer que ça va mieux. Les chômeurs se sont davantage inscrits mais c’est une  « anomalie » pour le ministère du travail.  Les chiffres du chômage du mois de mai ne sont pas bons. Selon les chiffres publiés par le ministère du Travail mercredi 24 juin, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans emploi) s’établit à 3.552.200 personnes en France métropolitaine, fin mai 2015. En un mois, le chômage a grimpé de +0.5% (16.200 demandeurs d’emploi en plus). Sur un an, il grimpe de 5%. Le ministère ajoute toutefois que ces chiffres ne sont pas interprétables. En cause, une anomalie qui aurait faussé la collecte des données. Rien à voir avec le bug de l’été 2013 à cause d’un dysfonctionnement chez SFR à cause duquel des chômeurs n’avaient pas pu être joints. Cette fois, aucun problème technique mais la perplexité de Pôle emploi après avoir envoyé le SMS de relance habituel aux chômeurs tardant à actualiser leur situation. Peu de retours, beaucoup moins que d’habitude, peut-être à cause des ponts de mai. Intrigué, Pôle emploi décide d’envoyer un deuxième SMS de rappel puis un troisième, ce qui ne se fait jamais, normalement. Et là, surprise, c’est l’affluence de réponses de retardataires avec comme effet de faire gonfler brutalement les statistiques. Sans ces SMS successifs, on serait resté le mois dernier sur une progression inférieure à 10.000 du nombre des demandeurs d’emploi. Le ministère du Travail s’interroge donc sur ce système de relance par SMS. Est-il encore bien adapté ? Apparemment non, puisqu’il faut s’y reprendre à trois fois pour y arriver. Ne faudrait-il pas réfléchir à un autre mode de comptage des chômeurs ?

La mode du numérique pour délirer

La mode du numérique pour délirer

Un article qui vaut le détour celui de RTL à  propos du développement du numérique supposé tout transformer dans la société , en fait aussi permettre tous les excès et transformer en travailleur indépendant surexploité ( mais libre) les salariés actuels. Visiblement le fantasme  numérique permet aussi tous les délires de journalistes et on se demande si effectivement si un robot à la place de ce journaliste se seraiat pas plus pertinent.

 

Extrait : »La SNCF veut être avec vous de porte à porte ». Mais en fait elle se diversifie, comprenant bien que le modèle classique du monopole de la grande entreprise est un modèle qui se termine. Les clients, maintenant, sont en attente de valeur. Ils veulent bien donner leur argent, mais à un modèle qui leur correspond. C’est pareil pour La Poste. Le courrier décline. Les postiers vont faire passer le code, développer un rôle de service. Et bien d’autres entreprises encore se transforment.  Ces dernières sont clairement en danger. Le virage numérique et la crise économique ont donné plein d’idées à une nouvelle génération d’entrepreneurs. Alors aujourd’hui, ces BlaBlaCar, Airbnb ou KissKissBankBank se développent de façon exponentielle. Elles ne sont presque rien pendant quelques mois, puis elles explosent leur marché très rapidement. La preuve avec Airbnb : 50 logements proposés en Île-de-France sur le site il y a cinq ans, 40.000 aujourd’hui. Ces nouveaux acteurs ont entre 30 et 45 ans. Ce sont des innovateurs. Ils ne veulent pas se plaindre du coût du travail ni des charges sociales. Ils sont passés au-delà. Ils se font appeler les « barbares », parce qu’ils envahissent tous les secteurs d’activité. Avec Skype, vous ne payez plus vos communications. Avec seloger.com, vous vous passez d’agent immobilier. Avec Lendopolis, une PME se finance directement auprès des particuliers, sans passer par une banque. Une étude du cabinet Roland Berger parle de la disparition de 3 millions d’emplois d’ici dix ans. Le modèle de l’activité salariée, tel qu’on le connaît depuis des dizaines d’années, pourrait disparaître au profit des travailleurs indépendants. Airbnb va rayer de la carte des hôteliers. Cela va détruire des emplois. Mais l’argent que vous économiserez sur une chambre d’hôtel, vous le dépenserez dans un bon resto ou en faisant du shopping. Il faut revoir tout notre modèle. Certains vont même plus loin. Le numérique leur permettrait de détruire le capitalisme, carrément. De toute façon, les emplois seront remplacés à terme par des robots, nous prédit l’économiste Jeremy Rifkin, auteur de La troisième révolution industrielle.
La guerre entre taxis et VTC, dont on parle tant ces jours-ci, sera oubliée dans quelques années. De toute façon, les voitures rouleront sans chauffeur. » !!!

 

Bref on mélange tout, la vraie valeur ajoutée du numérique dans les processus de production, de distribution et de commercialisation et le gadget prétexte pour échapper aux règles fiscales et sociales. Il faut faire jeune, numérique, rebelle, innovant. Donc un discours sorte de cocktail de jeunisme, de scientisme, d’anarcho- libéralisme qui obscurcit encore la nature de la crise et qui permet au moins de faire l’effort de compréhension de la complexité des mutations en cours.

Grèce – un référendum piège

Grèce – un référendum piège

Tsipras a raison de renvoyer à la démocratie la question de l’accord probable avec Bruxelles. Un accord qui va prévoir une nouvelle aide mais aussi de nouvelles mesures d’austérité qui n’étaient pas tellement contenues dans le programme de Tsipras. Toutefois un referendum piège , d’abord parce que Tsipras devra donner sa position et d’une  certaine manière risque de se discréditer par rapport à ses  promesses initiales qui ont permis son élection. Ensuite et surtout parce que la date fixée au 5 juillet n’est pas raisonnable. En gros tout cela va donc se résumer à une question : pour ou contre l’euro. On ne peut organiser un referendum vraiment démocratique en quelques jours , c’est une  caricature de démocratie. Même les journalistes des grands médias seraient bien incapables aujourd’hui d’analyser le futur accord entre Bruxelles et la Grèce. Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras a donc annoncé dans la nuit de vendredi à samedi qu’il allait organiser un référendum concernant le plan d’aide européen. Le pays est à quelques jours d’un possible défaut de paiement et devra donc trancher sur l’accord avec les créanciers. Le président de la République François Hollande avait annoncé vendredi, tout comme la Chancelière allemande Angela Merkel, que l’Eurogroupe de samedi serait « décisif » en vue d’un accord entre les créanciers et la Grèce. Le référendum portera sur le texte qui pourrait résulter samedi de l’Eurogroupe prévu à Bruxelles entre Athènes et ses créanciers.  »Le peuple doit décider hors de tout chantage (…), le référendum aura lieu le 5 juillet », a déclaré le Premier ministre dans une allocution télévisée diffusée vers 1 heure locale (minuit en France) sur les chaînes de télévision grecques, à la veille d’une ultime réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles avant un possible défaut de paiement de la Grèce au FMI le 30 juin. Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis participera bien samedi à l’Eurogroupe qui se tiendra à Bruxelles au sujet de la Grèce, a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi le porte-parole du Premier ministre Gabriel Sakellaridis. Le doute a flotté un moment sur cette participation, à la suite de l’annonce en termes très rudes par le Premier ministre Alexis Tsipras d’un référendum dimanche 5 juillet autour des discussions avec les créanciers, mais finalement la délégation grecque sera présente. Le gouvernement a annoncé par ailleurs que la procédure d’acceptation par le Parlement de ce référendum aurait lieu samedi avec vote dans la soirée.

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