Archive mensuelle de juin 2015

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Bourse : prise de bénéfices ou éclatement de la bulle

Bourse : prise de  bénéfices ou éclatement de la bulle

Les bourses reculent officiellement en raison des inquiétudes concernant l’accord avec la Grèce et la montée des taux. ( deux questions quand même liées). La vérité c’est que la croissance (et surtout l’industrie manufacturière en particulier( ne décolle pas , l’industrie est même en recul dans nombre de pays. En fait L’économie mondiale peine à vraiment sortir de la crise  et fait même du yoyo. En Europe on s ‘installe dans la croissance molle, le chômage grimpe, la précarité encore davantage. Pourtant la bourse a atteint des sommets  sur le marché des actions. On a même atteint des records depuis le début d’année ( près de 20% d’augmentation). . A cet égard la bourse  est complètement déconnectée de l’économie réelle, c’est à dire de la croissance et des résultats des entreprises. La faute en premier aux obligations mal rémunérées- ou pas du tout- et le report des capitaux sur les actions. La faute surtout à la marée de liquidités déversées par les banques centrales normalement faites pour desserrer la contraintes budgétaires mais qui servent surtout aux banques pour continuer leur activités de spéculation ;  sur tout, sur les actions bien sûr, comme sur les matières premières( y compris alimentaires au risque d’affamer un peu plus les populations des pays pauvres qui du coup migrent vers les pays plus riches ) ou sur les taux. Même si elles ont accusé un coup d’arrêt la semaine dernière, les bourses européennes volent de record en record depuis le début de l’année (environ 20% depuis le début de l’année).  . Selon un sondage mensuel effectué par BofA Merrill Lynch auprès de 145 gérants de fonds, ils étaient 25% au mois d’avril à penser que les marchés actions mondiaux étaient surévalués. Contre 23% en mars et 8% en février. S’il s’agit du résultat le plus élevé enregistré depuis 2000, on reste néanmoins loin du record observé en 1999 lorsqu’ils étaient 42% à considérer que les actions étaient surévaluées, précise la banque américaine. Cela n’empêche pas 13% des sondés de croire qu’une bulle sur les actions est aujourd’hui le plus grand risque auquel les marchés sont confrontés. Robert Shiller en fait partie. Fin mars, lors d’une conférence de Crédit Suisse sur l’investissement en Asie à Hongkong, le Prix Nobel d’économie 2013 a sorti un graphique montrant que le prix des actions aux Etats-Unis, corrigé de l’inflation, montait en flèche. Et que les plus hauts de 2007 étaient désormais dépassés..  Plusieurs facteurs expliquent la hausse; le principal étant les politiques monétaires «extrêmement accommodantes» qui ont alimenté la machine à investir sur presque toute la planète. A commencer par les Etats-Unis. Pas étonnant dès lors que 68% des experts interrogés par BofA Merrill Lynch estiment que les actions américaines sont aujourd’hui les plus surévaluées au monde. En Europe, le bazooka monétaire a davantage tardé à sortir. Mais c’est chose faite depuis le mois de février. Dorénavant la Banque centrale européenne (BCE) rachète chaque mois, et cela jusqu’en septembre 2016, pour 60 milliards de dettes européennes sur les marchés. Soit 1140 milliards d’euros en tout. Du coup, les rendements des obligations sont en chute libre. Une grande partie ne rapporte même plus rien aux investisseurs – banques, assurances, caisses de pension en tête – qui, par conséquent, cherchent des alternatives. Mais le marché des actions n’est pas le seul à supporter des risques, le marché des obligations souveraines aussi . Et là encore en raison du programme de la BCE. Le sondage réalisé par BofA Merrill Lynch révèle d’ailleurs que 84% des experts interrogés considèrent que le marché obligataire est surévalué. Contre 75% au mois de mars. Un record. La question est quelle bulle risque d’éclater en premier ? En attendant on risque d’assister à une prise massive de bénéfices sur le marché des actions dans les semaines et mois à venir.

 

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Hollande : en campagne électorale chaque semaine , cette fois chez Fralib

Hollande :  en campagne électorale chaque semaine , cette fois chez Fralib

 

A défaut d’inversion de la courbe du chômage et de réussites économiques et sociales , Hollande fait sa campagne électorale pour 2017. Cette fois en visitant Fralib ; un lieu sans doute plus porteur qu’Arcelor Mitall à Florange où Hollande a abandonné les sidérurgistes. Sans parler de tous les autres pans sociaux dans les grandes ( et les petites) entreprises. Une campagne en fait électorale pour Hollande ; mais qui   va se révéler difficile a endurer sil faut chaque  jour être informé d’un meeting de Sarkozy et d’une  visite d’une  usine par Hollande. Le risque d’overdose est grand autant qu’on connait le scénario.  Le président de la République profite ce jeudi de son déplacement à Marseille pour rendre visite aux salariés de la coopérative ouvrière SCOP-TI devenus leurs propres patrons dans leur usine de Gémenos. Cette visite surprise dans le cadre d’un déplacement initialement consacré au climat permet au président Hollande d’envoyer un message très politique.  Hollande en campagne électorale chez Fraloib Fralib, c’est LE genre de symbole recherché par François Hollande. Une Scop ou société coopérative ouvrière de production, un clin d’œil à cette gauche qu’il espère reconquérir. Des salariés qui retroussent leurs manches, et qui, après quatre ans de bataille sociale et judiciaire sauvent eux-mêmes leur entreprise vouée à la fermeture avec le soutien de la puissance publique. Histoire édifiante, à l’image cette France qui gagne, antidote à la crise, dont François Hollande fait la promotion depuis le début du printemps. Fralib, symbole enfin des promesses tenues, pour un président dont on critique tant les renoncements. François Hollande était venu voir les salariés en lutte pendant sa campagne de 2012, et a depuis soutenu leur combat pour la reprise de l’activité. Cette visite présidentielle d’une Scop est la 2ème en 15 jours. La 1ère fois, c’était à Carcassonne, là même où le président a lancé sa future campagne, retrouvant les accents et les gestes de candidat. A Marseille, il va mêler les deux casquettes, le local et la proximité avec les ex-Fralib, le global et la stature internationale avec un nouveau discours sur le changement climatique. Une façon de tenir tous les bouts de sa fin de quinquennat, les yeux rivés vers 2017.

Sondage confiance : les riches plus optimistes

Sondage confiance : les riches plus optimistes

 

Pas étonnant que les plus riches ( disons ceux qui ont des salaires décents) soient plus optimistes que les autres car jamais les inégalités n’ont été aussi importantes, en France comme dans le monde. Reste qu’un récent sondage montre que plus de 70% des Français ne sont pas optimistes.   »Depuis ces dernières semaines, êtes-vous plutôt plus confiant ou plutôt moins confiant concernant l’avenir de la situation économique en France? » Tous les mois, l’institut Odoxa pose cette même question pour BFM Business, Challenges et Aviva Assurances. Un bon moyen pour mesurer l’évolution du moral des Français. Et en juin 2015, il s’améliore… très légèrement. 29% des Français se disent plutôt plus confiants (contre 26% en mai) alors que 71% (contre 73% en mai) affirment l’être moins. Mais derrière cette moyenne pas très enthousiasmante se cache une différence majeure influençant le regard que portent les Français sur la capacité de leur pays à rebondir ou non sur le plan économique. Mieux on gagne sa vie, moins on est pessimiste pour soi (c’est une évidence), mais aussi pour la France. Ainsi, parmi les personnes interrogées qui gagnent au moins 3.500 euros par mois, 39% se disent confiants en l’avenir alors qu’ils ne sont que 24% parmi ceux qui doivent se contenter d’une rémunération inférieure à 1.500 euros par mois.  Les préférences partisanes jouent également un rôle important. 54% des sympathisants de gauche se disent ainsi plutôt confiants dans l’avenir économique du pays. Ce qui inspire cette conclusion à Gaël Sliman, le président d’Odoxa : « En résumé, si l’on est « riche» et de gauche on a toutes les chances d’avoir un bon moral économique. Il ne reste plus qu’à redonner confiance aux autres. »…  (BFM)

 

Evolution immobilier : les notaires prudents

Evolution immobilier : les notaires prudents

 

A force de déclarer la reprise du secteur immobilier les notaires ( et autres lobbies) sont devenus davantage prudents. On peut même dire qu’ils manifestent un optimisme plus que mesuré.ils ont raison car on ne voit pas très bien ce qui pourraiat subitement inverser la tendance du stand by des ventes et de l’évolution tendancielle des prix à la baisse de l’ancien. Une baisse qui va continuer faute acheteurs à  la solvabilité suffisante.  Un optimisme modéré donc de la part des notaires. . Selon l’enquête d’Immonot.com, le portail des notaires français, 27 % de ces derniers ont un sentiment plutôt favorable sur les perspectives de marché, tandis que 17 % font plutôt preuve de pessimisme. Mais pour les notaires, l’amélioration attendue sur les prix des logements tarde à venir. « La baisse tend à se prolonger pour 52 % des correspondants d’Immonot – proportion légèrement inférieure à celle de la période précédente – et aucun négociateur ne se risque à prévoir une hausse avant l’été ». Ainsi, à Bordeaux, ville dynamique ces derniers mois, certains notaires constatent l’attentisme de nombreux acquéreurs, en proie à l’incertitude quant à l’évolution des prix. Même si la hausse probable des taux d’intérêts « devrait cependant pousser ces mêmes acquéreurs à l’achat, dans un marché globalement baissier », selon Immonot. 80 % des notaires questionnés jugent ainsi que la baisse des prix « n’a pas encore dit son dernier mot », tandis que 20 % estiment qu’il est préférable d’acheter avant de vendre…

« Sarkozy n’a pas changé » ( Rachida Dati)

« Sarkozy n’a pas changé » ( Rachida Dati)

 

Sas doute déçue de ne pas figurer dans l’’organigramme du nouveau parti «  les républicain »’ Rachida Dati se lâche et recadre Sarkozy dans une interview au Parisien.

Le congrès fondateur des Républicains, samedi, a-t-il été à la hauteur ?


RACHIDA DATI.
Ça a été un moment de rassemblement, il doit marquer le début d’une nouvelle ère pour notre famille politique. La participation aurait pu être plus importante (NDLR : 10 000 personnes au lieu des 20 000 annoncées) et bien sûr les sifflets contre Alain Juppé et François Fillon ont quand même crispé l’ambiance. Cela démontre une chose : tout reste encore à faire pour Nicolas Sarkozy. Il ne doit pas croire qu’on est dans la situation de 2004, quand il a été élu président de l’UMP et que tout le parti était derrière lui pour la présidentielle de 2007.

La primaire est gagnable pour lui ? Les sondages montrent qu’il devra compter avec Juppé…
S’il veut gagner, Nicolas Sarkozy va devoir être capable de rassembler l’ensemble des électeurs de droite et du centre. Cette primaire doit être la plus ouverte possible, pour créer une réelle dynamique de victoire en 2017. Je rejoins en ce sens Alain Juppé. Et Nicolas Sarkozy ne doit pas oublier que sa victoire en 2007 est en partie due au fait qu’il avait su convaincre bien au-delà de son camp. Aujourd’hui, il ne peut pas se contenter de n’être qu’un chef de parti. Et puis au-delà de l’alternance, c’est un vrai projet qu’il faut bâtir. Mais un projet, ce n’est pas un QCM : quand j’entends qu’il faut réduire les impôts de 100 Mds€, supprimer les 35 heures… Il faut surtout dire comment on fait.

Quand Sarkozy parodie François Hollande en l’appelant « Moi je », il a raison ?
Je n’apprécie pas la formule « moi je ». Attention, la critique qui vaut pour les autres peut valoir pour nous aussi. Les Français méritent mieux que cela, car nous n’avons plus le droit de les décevoir. Or nous les avons déçus, il faut le reconnaître. D’ailleurs, vu le contexte, on devrait être à 200 % de popularité, ce qui n’est pas le cas. Cela prouve bien que notre crédibilité a été atteinte.

Vous savez qui vous soutiendrez pour la primaire ?
Etre candidat à la présidentielle ne s’improvise pas. Aujourd’hui, on a un nouveau candidat à la primaire tous les jours, alors même que certains n’ont ni le soutien des Français, ni le soutien des élus, ni même celui de nos militants.

Mais votre champion, c’est qui ?
C’est encore loin. Je suis loyale à Nicolas Sarkozy. Mais mon pays est plus important que mes affinités. Je ne souhaite pas que mon pays soit brutalisé, que les Français soient opposés les uns, aux autres. Je ne referai pas une campagne sur la burqa, le halal ou les menus de substitution. Sinon, on va droit dans le mur. Là-dessus je suis sur la même ligne qu’Alain Juppé, quand il dit qu’il faut arrêter de se focaliser sur le voile. Parlons d’abord d’école, d’emploi, d’autorité… et un peu moins des interdits.

Que pensez-vous du nouvel organigramme des Républicains. NKM était sur le départ, finalement elle reste numéro deux malgré les tensions avec Sarkozy ?
Les récentes prises de position de Nathalie Kosciusko-Morizet ont déplu à Nicolas Sarkozy. Il avait alors annoncé urbi et orbi ne pas vouloir la reconduire dans ses fonctions. Mais il l’a maintenue. Ce revirement ne m’a pas surpris. Il n’a pas changé…

Croissance : la sémantique volontariste de l’OCDE

Croissance : la sémantique volontariste de l’OCDE

 

L’OCDE apporte aussi sa contribution au volontarisme de la sémantique concernant la reprise. Il ne faut pas désespérer Billancourt, ni les investisseurs, ni les consommateurs. Alors tous les instituts s’y mettent «  la reprise est là, elle est sur les rails, la crise est finie etc. » Malheureusement les chiffres ne concordent pas avec cette  vue optimiste. On peut même prévoir que le second trimestre ne sera pas fameux non seulement en Europe mais au plan mondial ; le ralentissement se  caractérise notamment par le stand by de la production industrielle au plan mondial . Le FMI, la BCE maintenant l’OCDE font le forcing pour faire croira que tout redémarre. Mais à force de faire dans optimisme forcené ces institut et organisations se  discréditent et en fait alimentent la défiance. O, se demande comment l’OCDE peut décréter que l’inversion du chômage se produira avec 1 ou 1.2% de croissance fin 2015. Comment l’OCDE peut prévoir que de chômage devrait entamer une «légère» décrue durant la seconde moitié de 2015, après un pic en milieu d’année. Tout est dans la nuance, « légère » c’est combien 25 000 ou 1000 ? Avec ou sans les emplois aidés ? En comptant tous les chômeurs ou seulement une  partie ? Curieux car dans le même temps . l’OCDE a nettement abaissé ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016. Pour la France , d’après l’OCDE,   le chômage atteindrait 10,1% de la population active métropolitaine au premier trimestre 2015 (+0,1 point par rapport à fin 2014) puis 10,2% au deuxième, avant de redescendre à 10,1% en fin d’année puis à 10,0% fin 2016, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques, qui préconise des «réformes structurelles du marché du travail». En incluant l’outre-mer, le chômage s’élèverait à 10,5% fin 2015 et à 10,4% fin 2016.  Ces prévisions confortent celles du ministre du Travail François Rebsamen, qui attend «une baisse du nombre de demandeurs d’emploi en fin d’année». «La faible confiance des entreprises pèse toujours sur les investissements, ce qui implique une reprise retardée des embauches et une baisse seulement légère du chômage» ces prochains trimestres, écrit l’OCDE dans son rapport, qui se base sur une prévision de croissance de 1,1% en 2015 et de 1,7% l’année suivante. Concernant la croissance économique mondiale, l’OCDE annonce des prévisions plus sombres. Elle a nettement abaissé ses prévisions pour 2015 et 2016, tablant désormais sur 3,1% et 3,8% respectivement, contre 4% et 4,3% attendus en mars dernier, et l’organisation a souligné l’importance d’accroître les investissements pour stimuler l’économie mondiale. «Le premier trimestre de 2015 a connu la croissance la plus faible depuis la crise», indique l’Organisation de coopération et de développement économiques, soulignant notamment la «forte baisse» du PIB aux Etats-Unis et le ralentissement plus important que prévu en Chine.

La BCE confirme : inflation mais sans croissance ?

La BCE confirme : inflation mais sans croissance ?

 

La BCE se félicite de la montée de l’inflation  (0.3% sur un an) mais ce n’est pas forcément uen bonne nouvelle si la croissance ne suit pas. Or de l’aveu même de la BCE, cette croissance devient plus molle, on avait prévu 1.5% pour la zone euro mais on pourrait ne faire qu’autour de 1 à cause des résultats de la France bien sûr mais aussi de l’Allemagne. Une inflation sans croissance c’est une  atteinte à la compétitivité et au pouvoir d’achat et donc uen hypothèque sur l’évolution future de l’activité. En outre il ne faut pas se réjouir et assimiler trop vite  cette inflation une reprise de l’activité ; en effet pour l’essentiel cette inflation pourraiat venir de la dépréciation de l’euro et du renchérissement des importations. Ce qui est certain est que 2015 ne sera pas très dynamique et que rien n’est joué quant à une  véritable sortie de crise surtout compte tenu du contexte international morose. La BCE a d’ailleurs reconnu que  l’élan de la croissance dans la zone euro avait tendance à mollir. La BCE, qui a maintenu comme prévu ses taux directeurs à des niveaux extrêmement bas, voire négatif pour le taux de la facilité de dépôt, s’attend désormais à une hausse de 0,3% des prix dans l’union monétaire cette année. Les précédentes prévisions de l’institut d’émission, présentées début mars, incluaient une inflation 2015 nulle. « Les projections d’inflation ont été relevées pour 2015 et restent inchangées pour 2016 et 2017″, a déclaré Mario Draghi. « Le Conseil des gouverneurs continuera de surveiller attentivement les risques sur les perspectives d’évolution des prix. » Cette nouvelle prévision tient compte du rebond des cours du pétrole, de la reprise économique et de l’impact du plan d’assouplissement quantitatif (« quantitative easing », QE) de plus de 1.000 milliards d’euros au total mis en œuvre en mars. L’institution de Francfort maintient parallèlement sa prévision de croissance pour la zone euro cette année à 1,5%, comme il y a trois mois. Il s’agirait de la meilleure performance de la région depuis 2011, lorsque son produit intérieur brut (PIB) avait progressé de 1,6%. Pour 2016, la BCE prévoit une croissance de 1,9% et une inflation de 1,5% et pour 2017, elle table sur une progression de 2,0% du PIB et une hausse de 1,8% des prix. « La reprise est sur les rails », a dit Mario Draghi( mais quelle sera la vitesse du train de la reprise ?)   »Toutefois, nous avions espéré des chiffres meilleurs que nos projections initiales et à un moment les indicateurs allaient dans ce sens. Il y une certaine perte de dynamisme, je dirais modeste, principalement due aux développements dans les économies émergentes. »

 

Scandale des sondages de Sarkozy : 300 sondages , 9.4 millions d’euros !

Scandale des sondages de Sarkozy : 300 sondages , 9.4 millions d’euros !

La maladie sondagière de Sarko a justifié la mise en  garde a vue de 6 de ses anciens collaborateurs, dont Guéant toujours dans les bons coups. Rien que 300 sondages pour plus de 9 millions pendant son quinquennat sur tout et surtout pour rien avec sans doute en plus des détournements de fonds puisque les certains prétendus sondages ont été détruits. Six anciens responsables ou conseillers de la présidence de la République sous Nicolas Sarkozy, parmi lesquels Claude Guéant, Xavier Musca et Emmanuelle Mignon, ont été placés en garde à vue mercredi dans l’enquête sur les sondages de l’Elysée.  Les six personnes ont été relâchées sans être déférées devant le magistrat instructeur, ont précisé des sources proches de l’enquête. «Il n’y a pas de mise en examen» à ce stade des investigations, a confirmé l’avocat de Claude Guéant, Me Philippe Bouchez el-Ghozi, qui s’exprimait pour son client.  L’enquête, menée par un juge d’instruction du pôle financier, porte sur la régularité des contrats conclus sous le quinquennat Sarkozy entre l’Élysée et neuf instituts de sondage, notamment la société Publifact de Patrick Buisson. Ce dernier ne faisait pas partie des personnes en garde à vue, a précisé une source proche du dossier.  Outre l’ex-directrice de cabinet, Emmanuelle Mignon, et les anciens secrétaires généraux de l’Elysée, Claude Guéant et Xavier Musca, les anciens conseillers elyséens Jean-Baptiste de Froment, Jean-Michel Goudard et Julien Vaulpré ont été interrogés par la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE). La polémique sur les sondages de l’Elysée avait commencé en 2009 après la publication d’un rapport de la Cour des comptes qui épinglait une convention passée en 2007 entre l’Elysée et le cabinet de Patrick Buisson pour un coût «avoisinant 1,5 million d’euros» et sans qu’«aucune des possibilités offertes par le code des marchés publics pour respecter les règles de la mise en concurrence (…) n’ait été appliquée». L’association de lutte contre la corruption Anticor avait porté plainte en février 2010 avant d’obtenir, fin 2012, au prix d’une longue bataille procédurale, que le juge Serge Tournaire puisse enquêter. Depuis, les investigations ont été étendues à l’ensemble des contrats de conseil ou de sondages commandés durant le quinquennat Sarkozy. L’instruction a été ouverte pour favoritisme et détournement de fonds publics.

Emploi : internet plus efficace que pôle emploi

Emploi : internet plus efficace que pôle emploi

Plus efficace que Pôle emploi, ce n’est pas très étonnant tellement les 50 000employés de ce service sont nuls en matière de recrutement. Comment  des fonctionnaires ( ou assimilés) seraient-ils  capable de comprendre le marché du travail ?  Pôle emploi, un service dont on ferait mieux de limiter l’objet à la distribution des allocations chômage , le reste étant sous-traité aux cabinets de recrutement..  D’après un sondage c’est internet qui vient en tête des supports pour l’embauche. Pour les employeurs à la recherche de collaborateurs, les réseaux sociaux sont en effet jugés plus efficaces que les services officiels comme Pôle emploi ou l’Apec (58%) mais aussi que les petites annonces (55%).  Seuls les cabinets de recrutement sont, à l’heure actuelle, jugés plus efficaces qu’internet pour 55% des employeurs interrogés, selon un sondage Odoxa pour RTL et Facebook.  Un constat similaire pour les employeurs qui sont de plus en plus nombreux à utiliser les nouvelles technologies dans leurs recherches d’emploi. 54% d’entre eux estiment que les réseaux sociaux sont plus efficaces que les services officiels et 64% que les petites annonces. Et à la question « à l’avenir, pensez-vous que pour rechercher un emploi les réseaux sociaux et les sites internet joueront un rôle plus important, aussi important ou moins important que… », les employeurs et les actifs ont une nouvelle fois été unanimes.  34% des employeurs (36% des actifs) pensent que les sites internet vont être plus importants que les petites annonces dans l’avenir, 36% (33% des actifs) qu’ils seront plus importants que les services officiels et 27% (29% des actifs) estiment qu’ils seront plus importants que les cabinets de recrutement. À noter tout de même que la majorité des personnes interrogées estime que les réseaux sociaux joueront un rôle aussi important que les manières traditionnelles actuelles.

 

 

Areva : les réacteurs repris par EDF.. et payés chers par le contribuable

Areva : les réacteurs repris par EDF.. et payés chers par le contribuable

 

 

Une opération qui va couter encore cher au contribuable car il va falloir recapitaliser Areva ; finalement payer les erreurs de gestion de l’ancienne patronne parvenue à la tête d’Areva grâce à son  passage dans les cabinets ministériels et surtout son rôle de sherpa auprès de Mitterrand. Contrairement à Kerviel , elle , elle ne sera pas inquiétée ( elle a même touché uen indemnité de 1.5 millions pour sa gestion désastreuse !) et on la voit encore pérorer sur la politique énergétique !  L’Etat français a validé mercredi le projet de reprise par EDF de l’activité réacteurs nucléaires d’Areva, confirmant le scénario d’une refonte radicale de la filière qui circulait depuis plusieurs mois. Il a également annoncé son intention de recapitaliser Areva « en investisseur avisé, à la hauteur nécessaire ». Le groupe nucléaire public, qui a accusé une perte de 4,8 milliards d’euros en 2014, a lancé un plan de sauvetage incluant un milliard d’euros d’économies sur trois ans et jusqu’à 6.000 suppressions de postes.  Selon des estimations d’analystes et des sources au fait du dossier, les besoins d’Areva s’élèvent à un niveau compris entre 5 et 7 milliards d’euros d’ici à fin 2017. « Sous réserve de la conclusion d’un accord de partenariat stratégique global avec Areva, EDF a vocation à devenir actionnaire majoritaire de la filiale commune Areva NP, qui rassemble les activités industrielles de construction de réacteurs, d’assemblage de combustible et de services à la base installée », a annoncé l’Elysée dans un communiqué. La présidence de la République, après une réunion interministérielle sur le sujet qui s’est tenue mercredi matin autour de François Hollande, a précisé qu’Areva conserverait dans sa filiale NP « une participation stratégique avec un pacte d’actionnaires ». Toujours selon l’Elysée, Areva et EDF prévoient de finaliser les principes de ce projet « dans un délai d’un mois ». L’Etat français détient environ 87% du capital d’Areva et 84,5% de celui d’EDF.

 

 

Blatter : la vieille fripouille coincée par un témoignage

 

Blatter :   la vieille fripouille coincée par un témoignage

 

Cette fois il est bien coincé par les déclarations d’un de anciens proches. Le pire c’est qu’il veut rester encore 6 mois à la FIFA alors que qu’il devrait quitter immédiatement la fédération internationale et même être mis en prison si la Suisse n’avait pas autant d’indulgence vis-à-vis des affaires d’argent.  Comment Blatter et d’autres ont touché des pots de vin. Un aveu de L’Américain Charles Blazer, ancien membre du comité exécutif de la FIFA qui coopère à l’enquête en cours de la justice américaine sur l’instance du football mondial ; il a  admis avoir touché des pots-de-vin en liaison avec les Coupes du monde de 1998 en France et de 2010 en Afrique du Sud. Ses aveux passés devant un juge américain remontent à novembre 2013. Ils figurent dans une transcription partielle de son audition publiée mercredi dont plusieurs passages ont été expurgés à la demande du gouvernement.  Membre du comité exécutif de la FIFA de 1997 à 2013, Blazer a également été de 1990 à 2011 le secrétaire général de la Concacaf, la Confédération d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes. Blazer, qui a secrètement plaidé coupable de dix chefs d’inculpation criminelle à New York dans le cadre d’un accord avec les procureurs américains, est l’un des principaux informateurs des enquêteurs américains qui travaillent sur les agissements de hauts responsables de la FIFA. Le scandale qui a éclaté mercredi dernier avec l’arrestation de plusieurs responsables de la FIFA dans un hôtel de Zurich a culminé mardi soir avec l’annonce de la démission prochaine du président de l’instance mondiale du football, Sepp Blatter, en poste depuis 1998. Lors de son audition à huis clos devant le juge de Brooklyn Raymond Dearie, le 25 novembre 2013, « Chuck » Blazer dit avoir facilité et accepté des commissions occultes liées aux éditions 1998 et 2010 de la Coupe du monde. « Entre autres choses, j’ai accepté avec d’autres personnes, autour de 1992, de faciliter la réception de dessous-de-table en liaison avec le choix du pays-hôte de la Coupe du monde 1998″, reconnaît-il dans cette déposition. Le tournoi avait été attribué à – et remporté par – la France, mais un autre document de justice allègue de possibles pots-de-vin versés à Charles Blazer et un autre responsable de la FIFA par le Maroc, qui était également candidat à l’organisation de la compétition. Entre 2004 et 2011, poursuit Blazer, « moi et d’autres au comité exécutif de la FIFA, nous avons accepté des pots-de-vin en liaison avec le choix de l’Afrique du Sud pour être le pays hôte de la Coupe du monde 2010″. Son audition évoque aussi des commissions occultes liées à cinq éditions de la Gold Cup, la principale compétition organisée par la Concacaf, étalées entre 1996 et 2003. Il reconnaît aussi avoir pratiqué l’évasion fiscale et travaillé avec des tiers pour transférer des fonds de comptes bancaires en comptes bancaires pour masquer les pratiques de corruption. « Je savais alors que mes actions étaient néfastes », dit-il encore au juge Dearie. Agé de 70 ans, Charles Blazer est l’un des quatre accusés ayant plaidé coupable en secret et accepté de coopérer avec les enquêteurs américains.

 

 

 

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Remontée de l’inflation : avec ou sans croissance ?

Remontée de l’inflation : avec ou sans croissance ?

 

 

Pour les autorités européennes on se réjouit du léger retour de l’inflation, signe qui indiquerait qu’on éloigne de la déflation. En réalité rien n’est sûr car en fait cette inflation est seulement de 0,3% sur un an. Par ailleurs si ce n’est pas la déflation , la croissance,  elle,  est très faiblarde( on risque détourner autour de 1% à  peine en 2015). Si la croissance n’est pas plus dynamique, la pression sur les prix va continuer de se manifester surtout sur les prix à la production. En outre compte tenu de la concurrence internationale dans un environnement mondial au surplus morose,  on pourrait confondre désinflation et déflation ; On peut très bien avoir uen petite croissance sans nécessairement avoir en même temps de fortes hausses des prix ( tout dépendra aussi des taux de change). . Du coup l’indicateur qui mesure les prix n’est pas forcément pertinent pour pronostiquer uen reprise. Cependant on se sent une pu rassurés  à  la Commission européenne et la Banque centrale. La perspective de l’entrée de la zone euro dans une spirale déflationniste , qui serait destructrice pour l’activité économique, s’éloigne. Les prix ont grimpé de 0,3 % sur un an au mois de mai dans l’Union économique et monétaire, a annoncé Eurostat, hier. C’est la première fois en six mois que les prix augmentent. Mieux, même sans tenir compte des prix les plus volatils (l’énergie, le tabac et les produits alimentaires), l’inflation a aussi remonté par rapport au mois d’avril. Pour les économistes de Morgan Stanley, « le point bas de l’inflation de la zone euro est derrière nous ». Ceux de Natixis abondent en ce sens, considérant que ce rebond de l’inflation « est un signe bienvenu que la reprise se propage doucement au marché du travail et aux salaires ». Comment expliquer ce retournement de tendance alors que, il n’y a encore que quelques mois, le monde entier craignait que l’économie européenne s’enfonce dans un marasme dont il serait difficile de sortir ? Manifestement, la décision de la Banque centrale européenne (BCE) de lancer un programme massif de rachats d’obligations d’Etat – 60 milliards d’euros par mois jusqu’en septembre 2016 – est en train de porter ses fruits. « Sur le plan psychologique, cette décision a eu un impact positif : les anticipations d’inflation en zone euro sont remontées depuis quatre à cinq mois », explique Gilles Moec, chef économiste de Merrill Lynch Bank of America. Les anticipations d’inflation à moyen terme des investisseurs sont proches de 1,8 % alors qu’elles étaient à peine de 1,6 % il y a huit mois. Parallèlement, cette politique monétaire ultra-accommodante de la BCE a nourri la dépréciation de l’euro ces derniers mois, ce qui renchérit les importations en Europe et augmente donc l’inflation.  Toutefois, « il faut rester prudent, tempère Gilles Moec. La dynamique déflationniste a été enrayée dans la zone euro, mais nous ne sommes pas encore revenus au niveau du taux d’inflation cible de la Banque centrale européenne, à savoir proche de 2 % par an. La chute des prix s’est arrêtée, mais ce n’est pas pour autant que l’inflation accélère franchement. »

 

« Bayrou : « Le bègue, je vais le crever » (Sarkozy)

« Bayrou : « Le bègue, je vais le crever » ( Sarkozy)

Toujours la même élégance de Sarkozy quand il parle de se adversaires politiques (et même de ses amis). Et quoi rassurer ses partisans :  il n’a  pas changé ! Dans son édition du mercredi 8 avril, dans un article sur les divisions des centristes face à l’UMP en vue des élections régionales, Le Parisien rapportait des propos dans lesquels le président de l’UMP affichait tout son mépris envers le président du MoDem.  »Bayrou, c’est comme le Sida… Quiconque le touche, meurt », aurait ainsi déclaré l’ancien chef de l’État devant quelques proches. Des propos qu’il avait nié dans la foulée de la publication de l’article, sa conseillère Véronique Waché affirmant qu’ils lui avaient été « attribués de façon inadmissible et mensongère », Nicolas Sarkozy portant plainte contre le quotidien francilien.  Les deux hommes semblent irréconciliables depuis que le centriste a voté en faveur de François Hollande à la présidentielle de 2012. En juillet dernier, Nicolas Sarkozy avait déjà joué la carte de l’analogie entre le maire de Pau et les maladies en ironisant sur la pneumonie de Jean-Louis Borloo. « Tu te rends compte, tu as passé cinq ans avec Chirac, tu n’as pas eu un rhume. Cinq ans avec moi, pas une grippe. Tu passes un an avec Bayrou, on a failli t’arracher un poumon », avait-il fait remarquer, déjà selon Le Parisien. En mars, il avait reconnu devant quelques élus UMP avoir « un problème » avec le patron du MoDem. Proche d’Alain Juppé, grand rival de Nicolas Sarkozy pour la primaire UMP de 2016, avec lequel il échange régulièrement des SMS en latin, François Bayrou s’était amusé au mois de mars dernier d’être conspué par l’ancien chef de l’État. « Je sais bien que je suis devenu une obsession. Il en parle chaque fois qu’il s’exprime, s’était-il félicité sur France 2. La veille, sur iTélé, il s’était déjà targué de ce « nouveau titre de gloire » que d’être « élevé au rang d’obsession de Nicolas Sarkozy ». Un statut qu’il jugeait alors « rigolo » et « intéressant ».(RTL)

La France championne du monde de la consommation d’antidépresseurs…et de vin rosé

La France championne du monde de la consommation d’antidépresseurs…et de vin rosé

Ces bien connu la France est le premier consommateur d’antidépresseurs au monde mais paradoxalement ( ou peut-être à cause de..) c’est aussi le premier consommateur de vin et de rosé en particulier. Premier producteur, premier consommateur, mais aussi premier importateur de rosé car on manque quand même de pinard ! De quoi rendre obsolète le french bashing car il y a encore des secteurs ourla France demeure leader. Avec l’arrivée du mois de juin, on sort le vin rosé ! Selon la dernière enquête que RTL dévoile à l’occasion du Salon du vin – le « Winelab » – à Paris, le rosé représente maintenant 30% des vins que l’on consomme. C’était seulement 17% il y a encore dix ans. On en boit même trois fois plus qu’il y a vingt ans.  Le rosé n’est plus vraiment considéré comme un vin d’été. On en boit désormais toute l’année. Cette boisson est une spécialité française, née en Provence. La France demeure le premier pays producteur de rosé au monde. Mais la production s’est étendue à de nombreuses régions et à de nombreux pays. L’Italie, l’Espagne et les États-Unis se sont mis à en produire aussi. Aujourd’hui, on en consomme plus qu’on en produit, donc on est obligé d’en importer. Résultat : la France est le premier pays consommateur de rosé au monde, mais aussi le premier pays producteur, et également le premier importateur de rosé dans le monde. Cela n’a l’air de rien, mais en réalité, le rosé est un vin très compliqué à faire. Vous partez d’un raisin qui sert à faire le vin rouge, pour lui donner la fraîcheur du vin blanc. C’est toute une technique qui s’est transmise chez les viticulteurs, de la Provence au Languedoc, en passant par le Val-de-Loire, la Bourgogne et le Bordelais. Le rosé a gagné en qualité. On en trouve des pas très chers (à 5 euros) et très bien faits. Le rosé qu’on importe, c’est surtout le premier prix. Le vin rosé est tant à la mode parce que contrairement aux vins rouges, c’est un vin facile à boire. On peut le choisir sans faire appel à un sommelier. Il séduit davantage les femmes et les jeunes, comparé aux autres vins. Mais il faut surtout pas le laisser vieillir en cave, sinon il devient oxydé et tout fatigué.

Suicide d’un maire : drame humain et incompétence

Suicide d’un maire : drame humain et incompétence

 

Un ancien maire qui se suicide c’est évidemment d’abord un drame humain car une  erreur de gestion ne saurait justifier la perte d’une  vie et ses conséquences notamment pour la famille. L’ancien maire d’une petite commune de Lozère a mis fin à ses jours lundi 1er juin quelques temps après des révélations sur l’état des finances de sa ville dont la dette est de 13 millions pour 5000 habitants.   Mi-mai, le nouveau maire (il était adjoint dans la précédente équipe) a révélé que la dette de la ville s’élevait à 13 millions d’euros. « J’ai rarement vu des choses de cette ampleur. On n’arrive pas à une telle situation par hasard. Elle n’aurait pas dû se produire et dure depuis de nombreuses années », estime dans Le Midi Libre le cabinet d’audit chargé de faire la lumière sur cette situation financière. D’ici à juillet, 600.000 euros doivent être remboursés aux créanciers de la ville; ce que celle-ci ne peut pas se permettre. Interrogé sur Europe 1, Stéphane Le Foll a exprimé « ses plus sincères condoléances » à la famille et aux proches de l’ancien maire. « C’est une triste nouvelle ce matin, mais ça montre aussi que la responsabilité en politique, c’est aussi une sincérité et un engagement », a ajouté le porte-parole du gouvernement. Belle parole en vérité mais qui dissimile l’incompétence générale de nombre d’élus y compris et  surtout au plan national. Pour lse habitants de la petite commune l’endettement représente plus de 2000 euros par habitants, c’est évidemment énorme mais beaucoup moins que la dette de la France qui elle représente 30 000 euros par habitant. En cause évidemment des investissements pharaoniques, des dépenses de fonctionnement qui plombent la fiscalité, la compétitivité et l’emploi. Dans trop de petits communes ( et dans de plus grosses)  c’est la course aux projets fous qui se traduisent ensuite par des déconfitures financières. Mais  c’est aussi ce qui caractérise la gestion de l’Etat.  c’est le drame de la démocratie : promettre, dépenser pour être élu. La rigueur, la vraie n’a jamais permis un candidat d’être élu ou alors trop rarement.

La Fifa ou le foot malade du fric

La Fifa ou le foot malade du fric

Logiquement la FIFA est sur la sellette, Blatter et son équipe de mafiosos vont payer. Pour autant la question du fric foot ne sera pas réglée. Au delà des questions relatives à la FIFA se pose surtout les rapports du foot et de l’argent. Le foot est pourri par les sommes qu’il brasse. 1.8 millions par mois par exemple pour Ibra , certes un joueur exceptionnel mais qui depuis 6 mois fait de la figuration. Ces salaires sont de la folie . la plupart des grands clubs européens  sont par ailleurs en déficit ! La faute à toute cette faune qui tourne autour du foot, des dirigeants fous, des agents véreux, des dessous de table, des droits télé démesurés, la pub,  des prix de place devenus inaccessibles à nombre de supporteurs. On fait tourner les joueurs comme on fait tourner les tables  des casinos. Plus les souvent les joueurs sosnt transférés plus les intermédiaires encaissent (intermédiaires officiels et officieux).. En fait la marchandisation extrême du foot a nourri toute une  faune dans les institutions, dans les clubs et tout autour. Il y a longtemps qu’on sait que la corruption est indispensable pour obtenir la localisation d’une coupe du monde  dans un pays, c’est vrai pour l’Afrique du Sud, , encore plus vrai pour la Russie et le Qatar. Ce qui est en cause c’est le foot business avec ces dérives multiples ( salaires des joueurs, des entraineurs, des intermédiaires, prix exorbitant des places  etc.). Dans le même temps c’est la chasse aux jeunes talents dans les pays pauvres notamment. Rien qu’en Cote d’Ivoire il y a une centaine de centres de  « formation » (plus de  1000 en Afrique) dont le but pour certains est de monnayer en Europe les talents de gamins d’une  douzaine d’années quitte à les abandonner dans la rue ensuite quand ils ne parviennent pas à percer. Une sorte de traite des jeunes footeux. Blatter a perpétué le système en achetant les votes, en laissant s’enrichir son entourage. Ce n’est pas seulement la Fifa qui est en cause mais l’ensemble système.  Blanchiment d’argent, corruption, fraude fiscale, gestion déloyale, pots-de-vin, commissions occultes parfois truquage de matchs. Il ya deux mondes dans le foot, celui du foot business et celui des amateurs. Celui des millionnaires et celui des bénévoles qui jouent ou animent les milliers de petits clubs par ailleurs régulièrement pillés dès qu’apparait un talent. Même lors de tournois de gamins de 10 ans, des dizaines  d’intermédiaires sont présents  , comme les vautours, pour  faire miroiter la poule aux œufs d’or à des parents souvent bien naïfs. Combien de gamins sortiront de cette lessiveuse à champion ? Un sur 1000 ? Il ya du ménage à faire par seulement à la FIFA, à l’UEFA, à la fédération , dans les instances locales dans les grands clubs aussi.

Grèce : vers un accord bâtard

Grèce : vers un accord bâtard

 

Ce sera forcément un accord bâtard et les tergiversations ne servent à rien sinon qu’à entretenir l’inquiétude sur les marchés et par contagion sur la croissance. Résumons brutalement, la Grèce doit rembourser ( une  dette globale de 350 milliards environ) mais elle na pas d’argent pas même pour payer les 500 millions qui viennent à échéance vendredi ; elle ne pourra payer que si elle reçoit les 7,5 milliards d’aides prévus. La Grèce va donc payer sur le court et moyen terme mais avec l’argent des aides. Le reste est littérature. Il faudra des années et des années ( des dizaines d’années même) pour que le Grèce se redresse. Les créanciers, l’Europe, le FMI ne peuvent étrangler la Grèce sans renoncer définitivement au remboursement de la dette grecque. Le défaut jetterait un doute sur un système monétaire très bousculé déjà et qui en dépit de politique plus qu’accommandante ne parvient pas à relancer la croissance. Conclusion, on va encore traîner lors des discussions mais il y a aura nécessairement un accord final car la grande peur de l’Europe ( et du FMI) c’est que la croissance ne soit encore plus faible qu’actuellement et que le Grèce soit le détonateur d’un mouvement de panique.  Les créanciers internationaux de la Grèce ont bouclé de leur coté  un projet d’accord qu’ils soumettront au gouvernement d’Alexis Tsipras, a-t-on appris mardi d’un haut responsable européen. Les présidents de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international sont parvenus à se mettre d’accord sur un texte après des discussions, lundi, avec François Hollande et Angela Merkel. Le projet « couvre tous les aspects politiques cruciaux et reflète les discussions des dernières semaines », a déclaré le responsable. « Il en sera discuté avec Tsipras demain (mercredi). » Angela Merkel et François Hollande s’entretiendront avec Alexis Tsipras au téléphone dans les prochaines heures pour tenter de lui faire accepter ce projet d’accord, a déclaré un autre responsable. Quelques heures plus tôt, le Premier ministre grec a annoncé qu’Athènes avait soumis à ses bailleurs de fonds un projet de réformes « global » et « réaliste », ajoutant qu’un accord dépendait désormais des dirigeants politiques européens. Ses propos ont été interprétés comme une tentative de couper l’herbe sous le pied aux créanciers pour les empêcher de lui faire une offre « à prendre ou à laisser » et de prouver aux électeurs grecs que leur pays conservait l’initiative. Sans en préciser le contenu, Alexis Tsipras a déclaré que les propositions de son gouvernement avaient été transmises aux créanciers lundi soir. Un responsable grec a précisé que le document leur avait été envoyé avant la réunion en fin de soirée à Berlin des dirigeants allemand et français et de ceux de la BCE et du FMI. « Nous avons soumis un projet réaliste pour sortir la Grèce de la crise. Un projet réaliste dont l’acceptation par les institutions, nos créanciers et nos partenaires en Europe marquera la fin du scénario de la division de l’Europe », a dit le chef du gouvernement à la presse à l’issue d’une réunion à Athènes.   »Nous n’attendons pas d’eux qu’ils soumettent une proposition. La Grèce soumet un projet, il est désormais clair que (…) la décision appartient aux dirigeants politiques de l’Europe », a-t-il ajouté Alexis Tsipras se rendra mercredi à Bruxelles où il rencontrera dans la soirée Jean-Claude Juncker pour lui présenter son projet, répondant ainsi à une requête du président de la Commission européenne, a déclaré un responsable du gouvernement grec.  Une porte-parole de la Commission européenne a expliqué que les négociateurs des deux parties échangeaient de multiples documents, ce qui était en soi « déjà un bon signe ». Les discussions continuent et « nous ne sommes pas encore au bout », a-t-elle ajouté. Pour le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, une reprise de l’aide financière à la Grèce n’est « même pas théoriquement possible » cette semaine.

Bourse actions : prise bénéfices ou éclatement de la bulle

Bourse actions : prise bénéfices ou éclatement de la bulle

Une nouvelle fois les bourses ont tremblé, officiellement en raison de la crise grecque et de la baisse des commandes à l’industrie américaine. La vérité c’est que la croissance (et surtout l’industrie manufacturière en particulier( ne décolle pas , l’industrie est même en recul dans nombre de pays. En fait L’économie mondiale peine à vraiment sortir de la crise  et fait même du yoyo. En Europe on s ‘installe dans la croissance molle, le chômage grimpe, la précarité encore davantage. Pourtant la bourse a atteint des sommets  sur le marché des actions. On a même atteint des records depuis le début d’année ( près de 20% d’augmentation). . A cet égard la bourse  est complètement déconnectée de l’économie réelle, c’est à dire de la croissance et des résultats des entreprises. La faute en premier aux obligations mal rémunérées- ou pas du tout- et le report des capitaux sur les actions. La faute surtout à la marée de liquidités déversées par les banques centrales normalement faites pour desserrer la contraintes budgétaires mais qui servent surtout aux banques pour continuer leur activités de spéculation ;  sur tout, sur les actions bien sûr, comme sur les matières premières( y compris alimentaires au risque d’affamer un peu plus les populations des pays pauvres qui du coup migrent vers les pays plus riches ) ou sur les taux. Même si elles ont accusé un coup d’arrêt la semaine dernière, les bourses européennes volent de record en record depuis le début de l’année (environ 20% depuis le début de l’année).  . Selon un sondage mensuel effectué par BofA Merrill Lynch auprès de 145 gérants de fonds, ils étaient 25% au mois d’avril à penser que les marchés actions mondiaux étaient surévalués. Contre 23% en mars et 8% en février. S’il s’agit du résultat le plus élevé enregistré depuis 2000, on reste néanmoins loin du record observé en 1999 lorsqu’ils étaient 42% à considérer que les actions étaient surévaluées, précise la banque américaine. Cela n’empêche pas 13% des sondés de croire qu’une bulle sur les actions est aujourd’hui le plus grand risque auquel les marchés sont confrontés. Robert Shiller en fait partie. Fin mars, lors d’une conférence de Crédit Suisse sur l’investissement en Asie à Hongkong, le Prix Nobel d’économie 2013 a sorti un graphique montrant que le prix des actions aux Etats-Unis, corrigé de l’inflation, montait en flèche. Et que les plus hauts de 2007 étaient désormais dépassés..  Plusieurs facteurs expliquent la hausse; le principal étant les politiques monétaires «extrêmement accommodantes» qui ont alimenté la machine à investir sur presque toute la planète. A commencer par les Etats-Unis. Pas étonnant dès lors que 68% des experts interrogés par BofA Merrill Lynch estiment que les actions américaines sont aujourd’hui les plus surévaluées au monde. En Europe, le bazooka monétaire a davantage tardé à sortir. Mais c’est chose faite depuis le mois de février. Dorénavant la Banque centrale européenne (BCE) rachète chaque mois, et cela jusqu’en septembre 2016, pour 60 milliards de dettes européennes sur les marchés. Soit 1140 milliards d’euros en tout. Du coup, les rendements des obligations sont en chute libre. Une grande partie ne rapporte même plus rien aux investisseurs – banques, assurances, caisses de pension en tête – qui, par conséquent, cherchent des alternatives. Mais le marché des actions n’est pas le seul à supporter des risques, le marché des obligations souveraines aussi . Et là encore en raison du programme de la BCE. Le sondage réalisé par BofA Merrill Lynch révèle d’ailleurs que 84% des experts interrogés considèrent que le marché obligataire est surévalué. Contre 75% au mois de mars. Un record. La question est quelle bulle risque d’éclater en premier ? En attendant on risque d’assister à une prise massive de bénéfices sur le marché es actions dans les semaines et mois à venir.

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