Archive mensuelle de juin 2015

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Fifa : la coupe du monde de 2006 en Allemagne grâce au commerce des armes

Fifa : la coupe du monde de 2006 en Allemagne grâce au commerce des armes

 

 

L’Allemagne aurait empoché l’organisation de la Coupe du monde 2006 grâce à plusieurs livraisons d’armes à l’Arabie Saoudite.  Ce nouvel épisode a été révélé par l’hebdomadaire allemand Die Zeit, qui affirme que des entreprises allemandes auraient réalisé une série d’investissements en Asie visant à obtenir le soutien des responsables de la Fifa dans la région. Des ventes en Thaïlande et en Corée du Sud par Bayer et Volkswagen sont notamment évoquées. Daimler aurait également injecté de l’argent dans Hyundai, le fils du fondateur de cette dernière entreprise siégeant actuellement au conseil d’administration de la Fifa… Le journal allemand affirme dans le même temps que le gouvernement de Gerhard Schröder a fourni des lance-roquettes à l’Arabie Saoudite pour s’assurer de son vote. Pour rappel, l’Allemagne a remporté l’organisation du Mondial 2006 à 12 votes contre 11 face à l’Afrique du Sud. Les soupçons de corruption pèsent depuis de nombreuses années sur ce scrutin.

Arabie saoudite : 10 ans de prion et 1000 coups de fouet pour un blogueur

Arabie saoudite : 10 ans de prion et 1000 coups de fouet pour un blogueur

 

L’Arabie saoudite est sans doute l’un des pays où il y a le plus de condamnations et d’exécutions pour des motifs très variables. Au point qu’on manque de bourreaux pour appliquer les peines ! Même un blogueur vient de se voir  infliger 10 ans de prison et 1000 coups de fouet. Une curieuse conception de la justice et de la démocratie mais sans doute pas la moindre protestation de la France.  Et  ce qui ne nous empêchera sans doute pas d’entretenir encore les meilleurs liens avec ce riche pays partenaire, toujours reçu en grade pompe en France.( Il ya 20 milliards accords commerciaux en cours !).  La Cour suprême d’Arabie saoudite a donc confirmé la peine de 10 ans de prison et de 1000 coups de fouet prononcée contre le blogueur saoudien emprisonné Raef Badaoui pour « insulte à l’islam », a indiqué dimanche son épouse en se disant « choquée » par cette décision.   »La Cour suprême a confirmé la décision d’infliger à Raef 10 ans de prison, 10 ans d’interdiction de sortie du royaume et 1000 coups de fouet », a déclaré Ensaf Haidar, ajoutant que cette décision est « irrévocable ». Interrogée au téléphone par l’AFP depuis le Canada où elle s’est installée, l’épouse du blogueur s’est dite « choquée » par la décision que la Cour suprême a rendue « trois mois après avoir été saisie de l’affaire ». « J’espérais qu’à l’approche du ramadan (le mois de jeûne musulman, qui commence vers le 17 juin) et avec le nouveau roi en Arabie saoudite, les prisonniers d’opinion dans le royaume, dont Raef, soient graciés », a-t-elle ajouté. Emprisonné en 2012, Raef Badaoui avait été condamné en novembre 2014 à 10 ans de prison et à 1000 coups de fouet (cinquante par semaine pendant vingt semaines) pour « insulte à l’islam ».

Eurotunnel lâche My Ferry Link

Eurotunnel  lâche My Ferry Link

 

Et encore une  entreprise qui va sans doute disparaître ( et les emplois français avec) depuis qu’Eurotunnel a décidé de lâcher la scop my ferry Link. Il seraiat étonnant que Hollande se déplace pour vanter les mérites de cette scop comme il l’a fait chez Fralib ( 29 salariés). En fait il s’agit d’un nouvel abadons d’un armement  français malade depuis longtemps.  Un lent abandon puisque cette affaire de dépérissement du pavillon date de plusieurs dizaines d’années. Rappel de histoire de la scop . SeaFrance est une compagnie maritime française qui assurait les liaisons transmanche par ferries entre Calais et Douvres. Société anonyme à directoire et conseil de surveillance,. La compagnie était détenue à 100 % par la SNCF. Héritière du groupement Sealink. . La compagnie employait 900 personnes, dont 650 navigants français. C’était le premier employeur privé de la ville de Calais. Sa filiale SeaFrance Limited comptait 200 salariés en Angleterre. En 2011 la société est placée en redressement judiciaire. Le 16 novembre 2011, le tribunal de commerce de Paris prononce la liquidation judiciaire de la compagnie, tout en maintenant son activité jusqu’au 28 janvier 2012. À partir du 15 novembre 2011, les bateaux restent à quai. Le syndicat CFDT maritime Nord, décide de créer une société coopérative et participative (SCOP) avec le soutien de certains salariés, pour reprendre l’exploitation de l’entreprise suite à la liquidation judiciaire.. En 2012, Eurotunnel avait donc  racheté les bateaux de l’ex-SeaFrance pour les louer à d’anciens marins de la compagnie regroupés dans la Scop SeaFrance, qui affrète les navires au groupe Eurotunnel via MyFerryLink. Mais un long feuilleton judiciaire a pesé sur l’activité, les autorités britanniques estimant que cette situation posait des problèmes de concurrence. Mi-mai, la cour d’appel britannique a donné raison à la compagnie maritime française, suspendant l’interdiction de desservir Douvres depuis Calais. Cette victoire de MyFerryLink n’a pourtant pas « modifié la donne » pour le groupe Eurotunnel, car la CMA envisageait de poser un recours devant la Cour suprême. Eurotunnel a ainsi décidé fin mai de ne pas renouveler son contrat avec la Scop SeaFrance exploitant la compagnie MyFerryLink, et qui court jusqu’au 2 juillet: une annonce qui, selon certains syndicalistes et connaisseurs du dossier, a pu être causée par les problèmes de gouvernance à l’intérieur de la Scop, et qui a relancé l’incertitude autour de l’avenir des quelque 600 salariés de la société. A présent le groupe, qui exploite le tunnel sous la Manche, se dit confiant dans l’autorisation que doit désormais donner l’autorité britannique de la concurrence et des marchés (CMA) à la nouvelle opération « qui se traduira par 2 opérateurs maritimes d’égale importance ». Il souhaite néanmoins « poursuivre son exploitation en frêteur », de son troisième navire, et en fera la demande aux autorités de la concurrence.

Croissance Chine : ralentissement

Croissance Chine : ralentissement

 

Confirmation du ralentissement de la croissance de l’usine du monde surtout des importations mais aussi des exportations. Le signe que la demande mondiale n’est pas actuellement  dynamique et que l’activité internationale se tasses. La Chine a vu ses importations plonger de 18,1% sur un an en mai, tandis que ses exportations enregistraient un nouveau repli, selon des chiffres officiels publiés lundi, symptômes inquiétants sur la vigueur de la deuxième économie mondiale. Les importations chinoises se sont établies à 803,3 milliards de yuans (l’équivalent de 130 milliards de dollars) le mois dernier, signant leur septième mois de recul consécutif, après avoir déjà connu en janvier et février des plongeons d’environ 20%. Ces chiffres moroses étaient de nature à conforter les inquiétudes sur la détérioration persistante de la demande intérieure chinoise, à un moment où l’activité économique ralentit fortement. Les exportations du géant asiatique se sont quant à elles contractées de 2,8% en mai, à 1.170 milliards de yuans (191 milliards de dollars), a ajouté l’administration des Douanes, ne fournissant dans un premier temps que des montants en devise chinoise. C’est légèrement en-deçà du repli de 4% anticipé par les analystes interrogés par l’agence Bloomberg, et mieux que la baisse surprise de 6% affichée le mois précédent. Alors qu’exportations et importations trébuchaient à nouveau de concert, l’excédent commercial chinois a bondi de 65% sur un an en mai, à 367 milliards de yuans (60 milliards de dollars), après s’être déjà envolé de 85% en avril. On se rapprochait ainsi des excédents record des derniers mois, avec un sommet à 370,5 milliards de yuans enregistré en février par le pays, numéro un mondial des échanges manufacturés. L’excédent commercial chinois s’était établi en 2014 au niveau historique de 2.350 milliards de yuans, sur fond de stagnation des importations et de modération des exportations (+6,1% sur l’année).  Le gouvernement avait pris acte mi-mars du vif ralentissement des échanges commerciaux comme de la consommation intérieure: il ambitionne désormais pour 2015 une progression d’ »environ 6% » du commerce extérieur (contre 7,5% visés en 2014). Un pari difficile alors que les échanges ne cessent de fléchir. Alors que le pays devrait enregistrer cette année sa plus faible croissance économique depuis un quart de siècle, Pékin vante ses efforts de « rééquilibrage », désireux de doper la consommation et le secteur des services et appelant ostensiblement à « une montée en gamme » de ses exportations.

 

Turquie : Erdogan sans majorité

Turquie : Erdogan sans  majorité

 

Une victoire au goût de défaite pour Erdogan et son pari qui perdent la majorité absolue. Du coup Erdogan devra renoncer à se réforme institutionnelle qui devait renforcer son pouvoir pourtant déjà très pesant.  Lors des élections législatives de ce dimanche, le parti du président Erdogan (AKP) perd donc  la majorité absolue. Le parti kurde fait son entrée au Parlement avec 80 députés.  Le parti kurde, qui promettait une percée, a réussi son pari et fait son entrée au Parlement. Selon les résultats définitifs, L’AKP obtient 255 sièges sur 550 avec 40,7% des voix. Le président Recep Tayyip Erdogan espérait une large victoire qui lui aurait permis de renforcer les pouvoirs présidentiels. Ses rêves de super-présidence ont été brisés ce dimanche. Le Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate) a obtenu 25,1% (133 sièges) des voix et le Parti de l’action nationaliste (MHP, droite) 16,45% (82 sièges). Le parti kurde HDP rassemble 12,9% des suffrages et les projections lui donnent 80 députés au Parlement. « C’est la victoire de la paix contre la guerre, de la modestie contre l’arrogance« , a déclaré un des leaders kurdes. Le HDP avait 29 députés dans l’Assemblée sortante mais ils y étaient entrés sous l’étiquette indépendante, car le HDP n’avait pas obtenu les 10% minimum. Ils avaient retrouvé leurs couleurs une fois en fonction.

Immobilier :la remontée des taux

Immobilier :la remontée des taux

 

Pour l’instant la remontée est faible mais cependant progressive. Elle est surtout la conséquence de l’ environnement économique, des anticipation sur le relèvement prochain de la FED aussi des inquiétudes concernant la Grèce avec ou sans accord ( il faudra bien soit une  restructuration ou pire un défaut) . La  hausse ne sera pas cependant très forte  tant que la FED n’aura pas remonté ses taux ce qui pourrait se produire vers septembre ou au plus tard vers la fin de l’année. Les taux européens suivront.  Il faut dire que la baisse des taux dans l’immobilier était historique. Selon l’observatoire CSA/crédit logement, en mai, on empruntait à 2 % en moyenne pour un crédit immobilier. La société Artémis Courtage a répertorié quatre banques, dont  LCL et la Société Générale, qui ont relevé leurs taux.  Cela reste léger : entre 0,1 et 0,25 point d’augmentation  Ainsi, au Crédit foncier, on pense que les taux vont remonter dans les prochains mois parce que leur évolution est en partie liée à celle des obligations émises par la France. Les taux de ces emprunts d’état à long terme (10 ans) servent de référence et progressent sensiblement en ce moment, notamment sous l’effet de l’inquiétude liée à la Grèce. Si jamais cette hausse se poursuit, ce ne sera pas de bon augure pour les particuliers qui veulent emprunter. Chez Artémis, on s’attend à ce que d’autres établissements fassent de même dans les prochains jours. Ce serait donc une sorte de « fin de la récréation » après un an et demi de baisse quasi-continue. Rappelons d’abord que ces derniers mois, les taux d’emprunt étaient descendus très bas. Du jamais vu depuis 1945.  Et pour mieux comprendre ce que cela représente, une récente étude du Crédit Foncier fait la comparaison entre aujourd’hui et  2008. Avec la même mensualité, quelqu’un qui s’endette sur 20 ans peut emprunter 20 à 25 % de plus, même si l’on précise que les taux d’intérêt ne font pas tout ; encore faut-il avoir les moyens d’acheter un logement, avec un revenu suffisant et bien souvent un apport. Or c’est la principale raison de l’atonie du marché.

Bettencourt : acte III

Bettencourt : acte III

 

Il n’ aura sans doute pas d’affaire Prévost Deprez s’il n’y avait pas eu avant une affaire Courroye. Deux juges en complète opposition concernant la gestion du dossier Bettencourt. Le juge Courroye ami de Sarkozy qui avait mis des bâtons dans les roues pour l’affaire Bettencourt. Si la juge Prévost Deprez a donné des informations à la presse ( ce pourquoi elle est accusée) c’est qu’elle craignait que le dossier Bettencourt soit enterré compte tenu des liens entre la justice et le pouvoir. Concernant cette faire Bettencourt le juge a longtemps refusé d’ouvrir d’ouvrir une information judiciaire, malgré les demandes de plusieurs membres de l’opposition et de magistrats. Philippe Courroye répond : « Les critiques m’indiffèrent et j’y suis habitué. Je n’ai pas à me justifier ni à me défendre[». Finalement, le tribunal de Nanterre est dessaisi de tous les volets de l’affaire Bettencourt au profit du tribunal de Bordeaux. Contesté pour sa gestion de l’affaire Bettencourt, mis en cause par des journalistes du Monde pour avoir tenté de découvrir leurs sources et en conflit ouvert avec des magistrats du tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre, il est muté « dans l’intérêt du service » le 3 août 2012, avocat général à la cour d’appel de Paris, après l’avis favorable donné par le Conseil supérieur de la magistrature.. Sa situation de premier plan, son passage du siège au parquet directement comme Procureur de Nanterre, malgré l’avis défavorable du Conseil supérieur de la magistrature et le type d’affaires qu’il a eu à traiter l’ont exposé à plusieurs polémiques. Le nombre de polémiques dont il est l’objet depuis sa nomination au parquet de Nanterre, tient peut-être au fait que depuis ce moment, il est en conflit quasi-ouvert avec d’autres magistrats. En 2010, Marianne écrivait, « Courroye est l’incarnation de la porosité entre le parquet et le pouvoir]. » La même année, Libération écrit qu’il est « très compréhensif avec le pouvoir ». Il est reproché à Isabelle Prévost-Desprez d’avoir fourni à des journalistes du journal Le Monde des informations qui n’auraient pas dû sortir de son bureau, à avoir des extraits d’auditions de deux témoins, Claire Thibaut, l’ancienne comptable de la milliardaire et l’ex-femme de chambre Dominique Gaspard. Et surtout d’avoir averti ces mêmes journalistes qu’une perquisition avait lieu au domicile de Liliane Bettencourt. Information relayée le jour même, le 1er septembre 2010, par le quotidien. Georges Kiejman, l’avocat de la milliardaire, dépose plainte dans la foulée pour violation du secret professionnel. Il s’est d’ailleurs fait un malin plaisir de rappeler les liens d’amitié entre la juge et l’un des journalistes du Monde avec qui la magistrate avait écrit un livre intitulé Une juge à abattre, ce qui ne manque de sel compte tenu de la suite des événements. Aujourd’hui, Isabelle Prévost-Desprez, qui devait juger François-Marie Banier à Nanterre, comparaît en effet à Bordeaux devant le même tribunal qui a condamné le photographe à deux ans et demi de prison. Version judiciaire de l’arroseur arrosé. La magistrate risque en principe un an de prison et 15.000 euros d’amende.

 

FIFA : nouvelles preuves de corruption

FIFA : nouvelles preuves de corruption

 

Avec tout l’argent détourné vers les caraïbes le football devrait être très développé dans cette région.( comme athlétisme par exemple). Ce n’est pas le cas car d’une  part une grande partie de l’argent de la FIFA était détournée par l’ancien vice président de la FIFA, lui même originaire des Caraïbes et que par ailleurs ce dernier allait monnayer les voix auprès des pays candidats  à l organisation de la coupe du monde.  D’après  l’ancien ministre des sports égyptien Jack Warner se serait manifesté en 2004 pour proposer à ce ministre un marché en vue de l’attribution du mondial 2010 pour lequel l’Egypte était candidate. Warner aurait demandé 7 millions de dollars en échange de 7 voix pour le vote, ce qu’a refusé le ministre égyptien. Bilan : aucune voix reçue pour l’Egypte. C’est l’Afrique du Sud qui a alors été choisie. L’Afrique du Sud, justement, s’est privée de 10 millions de dollars de la FIFA pour organiser ce Mondial. Ils ont été déroutés au profit du développement du foot dans les Caraïbes et versés sur les comptes de la CONCACAF, la confédération qui rassemble l’Amérique du nord, l’Amérique centrale et les Caraïbes. Oui mais c’est le même Jack Warner qui en était le président, en plus de son siège de vice-président à la FIFA. Il se serait alors largement servi dans ces 10 millions de dollars, avec plus de la moitié de la somme détournée. C’est ce que révèle la BBC, documents bancaires à l’appui. Jack Warner est dans l’œil du cyclone. Interpol a émis une notice rouge et la justice américaine le réclame. Mais lui vit pour le moment tranquillement à Trinité-et-Tobago.

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Hollande : une semaine catastrophique ( feuilleton- 7 juin 2015)

Hollande : une semaine catastrophique ( feuilleton- 7 juin 2015)

 

  • Pas de changement dans la tonalité de la semaine, toujours aussi catastrophique. D’abord ce sondage qui montre que 77% des Français ne veulent pas du Roy François en 2017. Un vrai crime de lèse majesté. Même Valls de Vienne est largement préféré au monarque actuel, autre crime de lèse majesté. Une seule consolation, mais bien maigre quand même, le prince noir  Sarkozy est rejeté par 72% des Français. Le changement de nom de son fond de commerce n’a pas apporté la moindre popularité supplémentaire. Pire il a mis en exergue les détestations  internes réciproques. Même Bayrou est largement préféré aussi au prince noir. Décidemment ce n’est pas gagné pour Sarkozy, non seulement les Français à près de 70% ne veulent pas d’un duel Hollande-Sarkozy, non seulement Juppé devance Sarkozy mais même Bayrou est préféré à l’ancien président de la république et de très loin.  Pas étonnant que Sarkozy ait déclaré en privé «  je vais le crever le bègue » !. Les Français sont en effet  56% à préférer François Bayrou à Nicolas Sarkozy, contre 38% qui expriment un sentiment contraire, selon un sondage Odoxa pour iTELE et Le Parisien ; mais le malheur des uns ne fait pas forcément le bonheur des autres. La preuve , le chômage continue d’augmenter. Au point que le Roy évite désormais d’évoquer le sujet en public. Et Le baron Rebsamen de reprendre les arguments et la langue de bois  de Sapin de noël »  ça ira mieux demain ! ça augmente, oui, mais moins que si c’était pire ! » Conscient de la situation François de Tulle a quand même déclaré »il faut faire quelque chose » !  Ben oui mais quoi ? Comme dirait l’autre ( énarque ): il faut prendre des mesures ! . Ce que fait, elle, la princesse Ségolène qui se rapproche de plus en plus de la couche royale. Faute de mesure économique et sociale, la princesse Ségolène vient d’inventer la vignette qui cache la nudité de la politique royale. Comme la nudité est de taille importante, il n’y aura pas une  mais six  vignettes et de toutes les couleurs, facultatives et gratuites… au début. Ségolène qui ne manque pas d’idées saugrenues pense même à la possibilité de faire repeindre le voitures aux couleurs des vignettes pour relancer l’industrie de la peinture  actuellement en difficulté avec  la crise de l’immobilier. Du coup le prince noir Sarko en panne d’idée politique a suggéré de peindre toutes les voitures en bleu, blanc, rouge mais avec une  seule vignette avec le sigle «  les républicains ». Comme pour l’économie, c’est cuit, reste l’écologie ou encore le sociétal, les valeurs sûres de la république. Comme le pinard. La preuve, la France vient de reconquérir  son titre de premier consommateur de  vin en général. La France  vient aussi en tête de la consommation de rosé premier producteur, premier consommateur aussi comme pour les antidépresseurs. Peut-être là la vraie reforme pour enfin sortir le pays de la crise ;  comme disait Coluche » rendre la consommation de pinard obligatoire ». Même dans les écoles. Mendès France faisait boire du lait aux gamins pourquoi pas du  pinard compte tenu de ses vertus républicaines, ce serait aussi efficace que le breuvage trouble de la réforme de la belle Kacem. Un sujet qui n’a pas été abordé par la grande réunion de la cour socialiste en formation de congrès à Poitiers. En fait on n’y a pas parlé de grand chose, si de rassemblement et Valls de Vienne a fait un numéro pour se faire applaudir. En reprochant à  Sarko de crier encore plus fort que lui. Les jeux olympiques des grandes gueules pour 2017 sont lancés. Malheureusement ce matin dans le JDD, l’exilé politique, le comte de Montebourg ( avec le banquier Pigasse) déclare que cette unanimité du congrès du PS c’est du pipeau et que la pays va vers un désastre économique et politique. Une sorte de brutal constat  politique pour des congressistes certes rassemblés mais complètement endormis. Heureusement il reste encore de fidèles serviteurs pour le Roy, la servile Banque de France par exemple qui prévoit 0.1% en plus pour 2015. On est sauvé !
  • God sauve the king

Impôt à la source : piège à cons ?

Impôt à la source : piège à cons ?

 

En apparence ce serait une  bonne réforme et ce serait même souhaité par les Français. Principal argument cela étale dans le temps le poids des prélèvements, second argument cela évite d’être imposé sur des revenus de référence passés alors que les revenus présents peuvent avoir diminué. Des arguments pertinents. Mais cette retenue à la source présente aussi de nombreux inconvénients. Cela n’aurait d’intérêt que dans le cadre d’une  grande réforme fiscale ( en intégrant notamment la CSG ce qui élargirait l’assiette.). Or cette opération complexe ne pourra être effectuée avant 2017. Le danger aussi  c’est que le patron tienne compte du revenu fiscal pour adapter le niveau des salaires entre salariés. Le danger c’est qu’on en profit pour augmenter discrètement l’impôt en le rendant plus indolore. Le danger c’est que cette réforme ne constitue en fait qu’un gadget et se limite à un prélèvement mensuel sans réforme fiscale. Une  réforme inutile puisque près de 70% des imposables sont déjà mensualisés. Bref une  réforme à la mode Hollande, une  reforme molle.  Manuel Valls a promis samedi aux socialistes que le gouvernement allait «réussir», notamment en engageant «le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, première étape d’une modernisation de notre imposition», lors du congrès de Poitiers. Il y a quelques jours, Europe 1 révélait que François Hollande avait réuni les deux têtes de Bercy, Emmanuel Macron et Michel Sapin, ainsi que plusieurs représentants de l’administration fiscale à l’Elysée. Signe que le président serait déterminé à obtenir un mécanisme précis et opérationnel de prélèvement de l’impôt à la source d’ici 2017. Selon la définition de l’Insee, le prélèvement à la source correspond à «un mode de recouvrement de l’impôt consistant à faire prélever son montant par un tiers payeur, le plus souvent l’employeur ou le banquier, au moment du versement au contribuable des revenus sur lesquels porte l’impôt». Ainsi, plus aucun impôt ne serait prélevé une fois le salaire net touché. Qu’est-ce que cela change concrètement pour le particulier? Entre la dématérialisation, la feuille pré-remplie et la mensualisation, l’administration fiscale a déjà facilité la tâche au contribuable. Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), les démarches pour le calcul de l’impôt dépendent de la complexité de l’impôt et non pas de son mode de paiement. 

Sondage réformes économiques : les Français partagés sur les compétences de Valls

Sondage  réformes économiques :  les Français partagés sur les compétences de Valls

Les Français sont très partagés sur la capacité de Valls à réaliser les reformes nécessaires en France en matière économique. Un sondage qui montre les limites de l’espace politique de Valls bien contraint de s’accommoder des synthèses molles de Hollande qui transforme les réformes en gadgets pour ne mécontenter personne. Valls en effet est très limité dans son action ;  derrière un discours martial, il n’y a que peu de vraies réformes, finalement il applique les orientations de Hollande.  La majorité des Français (51%) ne pense donc  pas que le Premier ministre Manuel Valls soit « en mesure de mener à bien des réformes dans le domaine économique et social », selon un sondage IFOP paru ce dimanche dans le JDD, contre 49% d’un avis opposé. Ce sondage a été réalisé par téléphone les 29 et 30 mai selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française. Parmi les sceptiques à l’égard du chef du gouvernement, 28% pensent que Manuel Valls n’est « plutôt pas » en mesure de faire ce type de réformes et 23% qu’il ne l’est « pas du tout ». Les sympathisants de gauche pensent majoritairement (57%) que Manuel Valls peut mener à bien ces réformes contre 43% d’un avis contraire. En revanche les sympathisants de l’UMP sont 57% à douter des capacités du Premier ministre et ce pourcentage atteint 66% parmi les sympathisants du FN. Par ailleurs, 72% des personnes interrogées se sont dites favorables à « la mise en place de conditions plus strictes pour bénéficier d’allocations logement », 64% au « plafonnement du montant de l’allocation chômage pour les cadres supérieurs ou dirigeants », 53% au « plafonnement du montant des indemnités de licenciement gagnables aux prud’hommes, mais seulement 37% à « la simplification des licenciements dans les PME » et 32% à « l’augmentation à 67 ans de l’âge de départ à la retraite dans le privé pour bénéficier d’une retraite complémentaire

Europe : restructurations de dettes à prévoir ( Piketty)

Europe : restructurations de dettes à prévoir (  Piketty)

Interrogé  sur BFM  Piketty stigmatise l’immobilisme et l’inadaptation des institutions européennes. Il prévoit aussi des restructurations de dettes et pas seulement pour la Grèce.  Thomas Piketty reste sceptique, et c’est un euphémisme. Invité de l’émission 500 millions d’Européens de BFM Business ce samedi 6 juin, l’économiste français auteur du best-seller Le Capital au XXIe siècle, a été invité à réagir aux propositions des ministres de l’Economie allemand et français Sigmar Gabriel et Emmanuel Macron.  Ces derniers proposent, dans une tribune publiée dans plusieurs journaux, une plus grande harmonisation de la zone euro, notamment au niveau budgétaire.  Rien de bien neuf sous le soleil pour Thomas Piketty. Ce dernier a ainsi rappelé qu’ « il y a eu déjà en 2012 un traité entre les pays de la zone euro pour faire du fédéralisme budgétaire ». « Sauf que cela a été fait sans démocratie avec des critères automatiques sur le choix du niveau du déficit et une règle de l’unanimité sur la question fiscale qui fait que cela ne marche pas », développe-t-il. Et en ce sens, il assure ne pas « avoir vu de proposition qui change cela ».  Reste que Thomas Piketty considère lui-même qu’il y a une nécessité de revoir en profondeur les institutions européennes.   »Je crois profondément en l’Europe, c’est le modèle social le plus achevé au monde mais nous sommes en train de le gâcher de façon terrible par des institutions complètement inadaptées et une monnaie unique avec 18 dettes publiques différentes, 18 taux d’intérêt sur lesquels les marchés peuvent spéculer et 18 impôts sur les sociétés sur lesquels chaque pays pique la base de son voisin ».   »C’est un système qui ne marche pas et ne marchera jamais. Et je ne vois pas de propositions du gouvernement français pour changer cela à brève échéance », a-t-il insisté.  Une réforme que propose Thomas Piketty est de créer « une chambre parlementaire de la zone euro ». Cette chambre serait composée « d’une délégation des députés des parlements nationaux de façon à ce que toutes les sensibilités politiques soient représentées », explique-t-il.  De cette manière il serait possible de changer le système de représentation actuel des Etats nations. « Quand vous représentez un pays de 60 ou 80 millions d’habitants par une personne, cela devient une machine à fabriquer de l’inertie et des conflits d’intérêt nationaux car vous ne pouvez pas revenir à la maison pour dire ‘ah pas de chance j’étais dans la minorité sur ce coup, mais le suivant je serai dans la majorité »", considère Thomas Piketty.  D’où cette idée d’une chambre parlementaire de la zone euro qui pourrait traiter de plusieurs sujets, notamment d’une politique fiscale commune, avec un impôt sur les sociétés commun pour les grands groupes.  Est-ce que les Français sont toutefois prêts à voir de nouveaux impôts décrétés par une instance européenne? « Sur certains impôts les citoyens français et allemands ont compris que la souveraineté nationale était devenue une illusion », répond Thomas Piketty.  Interrogé ensuite sur le dossier grec, l’économiste a jugé que ce que l’Europe demande aux Grecs « est une aberration historique » et que les Européens faisaient preuve « d’amnésie historique ». « A un moment cette idée que la Grèce va repayer 4% du PIB en excédent primaire pendant 20 ou 30 ans ça ne se fera pas car ce serait une énorme bêtise ».    Et Thomas Piketty d’affirmer qu’ »il y aura des restructurations de dettes et non seulement pour la Grèce mais aussi pour les autres pays européens car c’est la seule façon que ce soit acceptable pour les autres ». Il rappelle au passage « que cela s’est toujours fait dans l’histoire, l’Allemagne au premier chef après la seconde guerre mondiale ».

 

 

Régionales : ultimatum de l’UDI à Sarkozy

Régionales : ultimatum de l’UDI à Sarkozy

Décidément Sarkozy entame mal sa présidence des républicains, non seulement la création n’a pas provoqué le moindre choc dans l’opinion ( le congrès a même constitué un relatif échec), non seulement il est rejeté par l’opinion par 72% des Français  mais en plus maintenant il se fâche avec l’UDI à propos des régionales. Témoins les déclarations du président de L’UI’DI Jean Christophe Lagarde dans le JDD.

Avez-vous enfin conclu un accord avec Nicolas Sarkozy sur les régionales?
Non. Aujourd’hui, les conditions d’un accord ne sont pas réunies. L’UDI dit les choses très clairement depuis le début?: il y a trois régions où nos candidats sont les mieux à même de l’emporter : la Bourgogne-Franche-Comté avec François Sauvadet, le Centre-Val de Loire avec Philippe Vigier et la Normandie avec Hervé Morin. C’est une demande raisonnable au regard des poids politiques des uns et des autres, mais Les Républicains, manifestement, ne sont pas désireux aujourd’hui – ou pas en capacité, je ne sais pas – d’accepter ces demandes. Or, pour nous elles sont incontournables. Nous sommes dans une situation où, dans les dix jours qui viennent, si nous n’avons pas trouvé de solution, nous n’aurons pas de liste commune dans un certain nombre de Régions. Ne serait-ce que pour des raisons techniques : les candidats en lice font campagne, dépensent de l’argent et à un moment donné nous ne pourrons plus fusionner les listes. Il y a entre trois et six Régions où nous ne serons plus en situation de le faire.

Avez-vous conclu un accord avec Nicolas Sarkozy sur la primaire de 2016 : il vous accorde trois têtes de liste aux régionales, et en échange l’UDI participe à la primaire?
Les primaires n’ont jamais fait partie de nos discussions et ne peuvent pas en faire partie. L’UDI prendra une décision sur le sujet lors d’un congrès des militants au printemps prochain. Il serait stupide de se préoccuper aujourd’hui de la présidentielle. Nicolas Sarkozy connaît très bien ma position.

 

Le pays va vers le désastre économique et démocratique ( Montebourg)

Le pays va vers le désastre économique et démocratique ( Montebourg)

 

La belle unanimité des militants PS  tétanisés par les récentes défaite aura duré peu de temps ; Montebourg et le banquier Pigasse lancent  un cri d’alarme :  le pays va vers un désastre économique et politique. Dans cette déclaration au  JDD , Montebourg et Pigasse mettent les pieds dans le plat considérant que le pouvoir se payent surtout de mots pour lutter à la fois contre le chômage et le FN. Certes Montebourg n’a pas beaucoup brillé comme ministre du « redressement économique » ( pas étonnant avec une telle sémantique) mais il a au moins le courage de dire tout haut ce que beaucoup pensent. Le désastre est économique, l’échec  c’est  le chômage , c’est ce qui permet au front national de progresser. Or le PS pour contourner la problématique se situe sur le terrain sociétal car complètement incompétent et impuissant dans le domaine économique et social. Notons que l’avis du banquier Pigasse n’est pas tout à fait le même que celui du banquier Macron !   Au moment où, au congrès à Poitiers, les socialistes se réjouissent de leur unité, à l’heure où Manuel Valls et François Hollande croient en avoir fini avec les débats dans leur camp sur la politique qu’ils mènent, Arnaud Montebourg et Mathieu Pigasse frappent un grand coup. L’un est un banquier rock and roll (directeur de la banque Lazard), qui était politiquement proche de DSK du temps où ce dernier faisait de la politique. L’autre a été candidat à la primaire de 2011. Ministre du Redressement productif, viré un matin d’août 2014, il a quitté la politique pour se lancer dans le monde de l’entreprise. Montebourg et Pigasse lancent donc un pavé dans la mare contre l’austérité qui, écrivent-ils, fait le lit du FN et prépare « le désastre », contre le « conformisme politique » qui mène dans le mur. « Est-il encore possible de sauver ce quinquennat? » demandent les deux hommes de gauche, inclassables et « hébétés » par ce qu’ils voient. Comment est née cette alliance? « Nous nous sommes rencontrés il y a peu de temps. Je suis allé le voir pour évoquer la Grèce et l’Espagne. Nous avons discuté de l’austérité. Il a écrit un très bon livre intitulé Eloge de l’anormalité. Moi, je pourfends le conformisme, nous ne pouvions que nous entendre. Nous avons écrit à quatre mains ce papier pour éveiller les consciences de gauche » raconte Arnaud Montebourg au JDD.

Extrait de  ce long texte d’Arnaud Montebourg et Mathieu Pigasse, à retrouver dimanche dans le JDD.

« Hébétés, nous marchons droit vers le désastre. C’est la démocratie qui est cette fois menacée, car les progrès du Front national dans le pays sont aussi graves que spectaculaires et son accession possible au pouvoir est désormais dans toutes les têtes. Prenant la mesure de la gravité de la situation, peut-être serait-il nécessaire que nos dirigeants cessent de commenter ce que fait ou dit le FN ou que cesse encore cette culpabilisation inutile des électeurs dans cette ‘lutte’ purement verbale et artificielle ‘contre’ le Front national. Faire semblant de combattre le FN pour se donner bonne conscience n’a aucun effet. On serait, au contraire, bien avisé d’agir sur les causes réelles et profondes qui jettent des millions de Français dans ses bras : l’explosion du chômage, la hausse de la pauvreté et la montée du sentiment de vulnérabilité dans presque toutes les couches de la société française. »

 

Climat : pas de large accord à attendre ( Merkel)

Climat :  pas de large accord à attendre ( Merkel)

 

Merkel a sans doute pris les devants pour annoncer officiellement que la conférence sur le climat ne pourra bénéficier d’un large accord. Ce n’est pas un coup de couteau dans le dos de Hollande mais simplement la réalité en l’état des discussions et des rapports de forces. Même le G7  qui se réunit dimanche et lundi en Bavière ne prendra pas uen position claire sur le réchauffement climatique en dépit des exhortations de Merkel.  Pourtant à moins de six mois de la conférence sur le climat de Paris (COP21), qui se tiendra du 30 novembre au 11 décembre, la chancelière allemande a souhaité que les sept pays industrialisés adressent un message fort en faveur de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).   »Sinon, je ne pense pas qu’il y aura un accord sur le climat à Paris (en décembre) et tous les participants savent cela. C’est pourquoi j’espère qu’en tant que pays du G7, nous pourrons clairement dire que nous nous engageons sur cet objectif », a dit Angela Merkel dans une vidéo postée sur internet. En fait il faut s’attendre à une déclaration d’intention au G7 comme à la conférence sur le climat laissant à chaque pays la responsabilité de faire ce qu’il peut et ou ce qu’il veut.  Consciente Merkel a prévenu qu’il ne fallait pas s’attendre à un plus large accord lors du sommet: « Je ne crois pas que l’on doive comparer le sommet du G7 à des négociations spécifiques pour un accord sur le climat; il ne peut y avoir ici qu’un engagement de la part de pays industriels importants. » Le climat est l’un des principaux sujets à l’ordre du jour du sommet du G7 au château d’Elmau, près de Garmisch-Partenkirchen. Les scientifiques estiment que sur la base des émissions actuelles de GES et des mesures de réduction promises ou en place, la température mondiale augmentera de 4°C en moyenne d’ici 2100. Une hausse de 2°C, objectif fixé lors de la conférence sur le climat de Copenhague en 2009, pourrait déjà rendre plusieurs îles du Pacifiques inhabitables, accroître le nombre de catastrophes liées au changement climatique et provoquer d’importants déplacements de populations, jugent les experts.

 

Turquie : pas prête à entrer dans l’union européenne !

Turquie : pas prête à entrer dans l’union européenne !

 

C’est pas demain que la Turquie pourra entrer  dans l’Union européenne avec les conceptions démocratiques du parti au pouvoir. D’abord l’attentat contre les forces kurdes d’opposition est inexcusable ensuite le président s’est comporté en partisan en ne manifestant même pas la compassion qui s’imposait. à la veille des législatives. Ces atteintes permanentes  à la démocratie, la position ambigües de la Turquie vis-à-vis de l’Etat Islamique constituent à l’évidence des obstacles à toute perspective d’entrée de la Turquie dans l’union européenne.  A la veille des élections législatives en Turquie, le chef du parti d’opposition pro-kurde HDP a donc fustigé samedi la réaction du président Recep Tayyip Erdogan au double attentat qui a fait 2 morts et des centaines de blessés lors d’un meeting électoral du HDP vendredi à Diyarbakir.   »Il faut qu’il s’excuse (auprès des proches des victimes), qu’il leur exprime sa tristesse. Il devrait aller à Diyarbakir. N’est-il pas le président de 77 millions de personnes? Il faut qu’il dépose des fleurs là où ces gens ont été tués », a déclaré Selahattin Demirtas, le chef du HDP, lors d’une réunion électorale dans la partie asiatique d’Istanbul.  Tayyip Erdogan s’est rendu vendredi à un meeting après les attentats sans les mentionner dans son discours, a accusé Demirtas. Le président turc a dénoncé par la suite une « provocation » destinée à saper les élections de dimanche.  Erdogan espère que l’AKP, le parti islamo-conservateur au pouvoir, obtiendra la majorité des deux tiers (au moins 367 des 550 élus du Parlement) nécessaire à l’adoption de pouvoirs élargis pour le chef de l’Etat. Mais s’il passe le seuil des 10% des suffrages, le HDP pourrait remettre en cause ce scénario. Le président turc, qui a finalement présenté vendredi soir ses condoléances, a répliqué à Demirtas lors d’un meeting dans l’est de la Turquie. Il a déclaré que c’était au chef du HDP de s’excuser d’être l’instigateur d’une vague de violences qui a fait plusieurs dizaines de morts en octobre dernier. De nombreux Kurdes se sont rendus samedi sur le lieu des explosions pour y déposer des œillets rouges.  Selon des sources médicales, plus de 200 personnes ont été hospitalisées.

 

Congrès PS : Valls ratisse large

Congrès PS : Valls ratisse large

 

Comme prévu Valls a cherché à obtenir une  légitimité de la part du PS lors de son congrès et pour cela en ratissant très large. Il a réaffirmé la nécessité de la réforme pour conforter es siens mais a parlé égalité pour satisfaire la gauche ( En fait, surtout de la prochaine retenue à la source pour l’impôt, pourtant on ne voit guère où se situe l’égalité tant que la réforme fiscale n’est pas réalisée ;  pas avant 2017). Habile, Valls a fait applaudir Hollande par des militants afin de se faire applaudir lui même. En fait un bon discours sur la forme qui a tenté d’arroser toutes les sensibilités mais sans grande nouveauté sur le fond. Avec aussi des attaques virulentes contre Sarkozy et la démonstration que le PS lui est rassemblé contrairement à la droite. Pour autant les clivages demeurent au PS. Mais de toute  manière les congrès au PS ne servent à peu près à rien Manuel Valls qui suggérait jadis que le PS change de nom et prophétisait la mort de la gauche si elle n’adoptait pas une ligne résolument social-démocrate, a fait amende honorable. « Je respecte le Parti socialiste et j’aime les socialistes (…) Je sais ce que je vous dois », a-t-il lancé. « Non, le parti socialiste n’est pas mort. » Le ministre des Finances, Michel Sapin, a résumé d’une phrase cet exercice de 54 minutes, clou d’un congrès sans suspense après les votes militants de mai qui ont approuvé à 60% la motion d’orientation soutenue par le gouvernement : « C’est maintenir le cap dans le dialogue, la compréhension et l’échange avec un parti qui est beaucoup plus homogène qu’on ne le dit », a-t-il dit à Reuters. La maire de Lille, Martine Aubry, ralliée avec ses partisans à la motion majoritaire, qui avait déclaré vendredi venir « faire appliquer ce qui a été voté et signé, y compris par le Premier ministre », n’a pas jugé utile de monter à la tribune. Elle a confié à des journalistes être contente que Manuel Valls ait repris ses propositions et soit sur le « bon chemin ». Les chefs de file de l’aile gauche et des « frondeurs » du PS ont salué la performance du Premier ministre mais pour mieux se plaindre de ne pas avoir de réponse à leurs demandes. »C’est un très beau discours sur la forme (…) mais plaider pour l’égalité sans parler une seule fois de la redistribution et de la réforme fiscale, au bout d’un moment ça fini par être une langue morte », a ainsi déclaré Marie-Noëlle Lienemann.

UMP-Républicains : mutation ratée

UMP-républicains : mutation ratée

 

Sarkozy a raté son opération mutation UNM-Républicains de l’avis  de la plupart des observateurs politiques. D’abord le choix du nom lui-même n’emballent pas les français, ensuite le premier congrès a constitué un relatif échec en matière de participation et de contenu,  ensuite parce ce parti sensé rassembler a donné l’occasion de siffler Juppé et Fillon lors de sa première réunion ;Pas vraiment un signe de rassemblement !  Le changement de nom de l’UMP, devenu Les Républicains n’a pas modifié limage du parti présidé par Nicolas Sarkozy, si l’on en croit l’Observatoire mensuel BVA-Orange-iTELE publié samedi. En outre la popularité de Sarkozy reste dans les profondeurs.  Pour les français tout cela ressemble à quelque chose de déjà vu et entendu. Du coup même  Bayrou s’en sort beaucoup mieux que Nicolas Sarkozy (dont la candidature est rejetée respectivement par  et 72 % des français ( 77% de rejet pour Hollande). , selon les enquêtes Odoxa réalisées les 22 et 30 mailes Français préfèrent clairement François Bayrou (56 %) à Nicolas Sarkozy (38 %). Par rapport au mois dernier, le nouveau parti ne gagne qu’un point de bonnes opinions chez les Français, à 34%.  S’agissant du couple exécutif, la cote de François Hollande perd un point, à 26%, de même que celle de son Premier ministre Manuel Valls à 40%. BVA relève une forte progression des bonnes opinions pour les deux hommes chez les sympathisants d’Europe Ecologie-Les Verts (+11 points à 72% pour Hollande et +17 points à 59% pour Valls), qui compense une baisse de leur niveau, déjà faible, chez les sympathisants des partis à la gauche du PS.

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