Tsipras : non à cette Europe là

Tsipras : non à cette Europe là

 

Ce n’est pas vraiment une sortie de l’Europe que propose Tsipras dans son referendum mais un non à cette Europe là. Deux raisons, les propositions de Bruxelles ne permettent pas d’aborder la question fondamentale de la dette globale ensuite la Grèce a été humiliée. Par les eurocrates mais aussi par Juncker, oligarque luxembourgeois depuis 60 ans qui n’a jamais travaillé,  président de la commission qui adopte uen posture de clown pour faire alterner encouragement à la Grèce et condamnation. Un vrai comédien , organisateur de  l’exil fiscal de masse en faveur du  Luxembourg maintenant dépositaire de la morale et de l’orthodoxie européenne. En fait u politicard sulfureux et grossier au surplus condescendant. «  je me sui senti trahi » a-t-il déclaré à-propos des grecs ! «  il aurait pu ajouté dans ma conscience, dans mon âme et dans ma chair », théâtralement c’est meilleur ! . Le référendum de dimanche prochain a pour objectif de prolonger les négociations entre la Grèce et ses créanciers et non de la faire sortir de la zone euro, a déclaré lundi Alexis Tsipras, ajoutant que si les Grecs se prononçaient pour la poursuite de l’austérité, il ne faudrait pas compter sur lui pour appliquer une politique en ce sens. Lors d’une déclaration à la télévision d’Etat, le Premier ministre grec a appelé ses compatriotes à voter massivement en faveur du « non », en faisant valoir que le rejet de la dernière proposition des créanciers à une nette majorité permettrait à son gouvernement d’être mieux armé pour négocier. Alexis Tsipras, qui s’exprimait alors que des milliers de Grecs étaient rassemblés dans le centre d’Athènes en soutien au « non », a implicitement répondu à tous ceux qui s’interrogent sur son avenir politique en cas de victoire du « oui ». « Si les Grecs veulent continuer avec les plans d’austérité à perpétuité, ce qui nous empêchera de relever la tête… nous respecterons leur choix mais nous n’appliquerons pas (cette politique) », a-t-il déclaré.  Le chef de la gauche radicale s’est à nouveau dit convaincu du fait que les créanciers ne souhaitent pas la sortie de la Grèce de la zone euro en raison du « coût considérable » qu’aurait une telle initiative. « Je ne pense pas que leur intention soit de pousser la Grèce hors de l’euro mais de mettre fin aux espoirs qu’il puisse y avoir une politique différente en Europe », a-t-il souligné. Le Premier ministre a assuré que si les créanciers faisaient une nouvelle proposition acceptable aux yeux de son gouvernement ce lundi, Athènes rembourserait comme prévu l’échéance de 1,6 milliard d’euros due au Fonds monétaire international (FMI) ce mardi. Un responsable gouvernemental grec a indiqué lundi que la Grèce n’honorerait pas cette échéance, alors que les créanciers ont exclu toute nouvelle proposition ou négociation d’ici au référendum.   »Mon téléphone reste allumé toute la journée. Quiconque appelle, je décroche toujours », a conclu Alexis Tsipras.

 

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