Archive mensuelle de avril 2015

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« La Manif pour tous » : nouveau parti politique

« La Manif pour tous » : nouveau parti politique

«La Manif pour tous» est devenu un parti politique. Ce que confirme l’un de ses responsables, Albéric Dumont au Scan : «Pour nous il s’agit d’un ajustement technique. Nous étions une association loi 1901 à but non lucratif, maintenant nous sommes devenus une association 1901 à but politique». Le vice-président du nouveau parti affirme qu’il «ne s’agit que d’une mise à jour, pour être en cohérence avec notre mode de pensée, l’association étant devenue plus politique». Selon lui, rien ne va changer. La ligne reste la même, les revendications également. «Nous ne comptons présenter aucun candidat aux présidentielles, ni aux régionales», affirme même Albéric Dumont.  Pas de candidats, donc, ni de changement de ligne politique. Par contre ce statut ouvre la voie à une déduction fiscale pour les donateurs de la Manif pour tous. Des dons évalués à près de 4,5 millions d’euros pour l’exercice 2013, publié en juin dernier. Pour un parti politique, le plafonnement des dons est fixé à 7500 euros par an et par foyer fiscal, sans compter les cotisations. Les dons sont déductibles des impôts à hauteur de 66 %. La Manif pour Tous rejoint donc Sens Commun dans la cour des partis politiques. Composé d’anciens cadres du mouvement LMPT, Sens Commun est aujourd’hui associé à l’UMP. «Notre action est complémentaire à celle de l’UMP», confiait d’ailleurs au Scan un membre de la direction de Sens Commun. Un rôle que ne veut pas jouer Albéric Dumont. «Nous ne nous considérons comme affilié à aucun parti, nous voulons représenter nos idées au sens large, au-delà des partis politiques. Sens Commun fait partie de l’UMP, leur objectif est d’être élu. Ça n’est pas notre cas». La présidente de la Manif pour tous, Ludovine de La Rochère assurait le 12 mars dernier à RTL que le mouvement n’avait pas vocation à se transformer en parti politique.  »Nous ne sommes pas là pour obtenir des mandats [...] Nous sommes là pour attirer l’attention sur le respect de l’humanité [...] Présenter des candidats n’est pas une possibilité, la Manif pour tous n’aucune raison de traiter tous les domaines« , expliquait-elle. Ce revirement est difficile à expliquer pour le vice-président du parti, qui indique  que ce projet existait « depuis trois ou quatre mois et a été mis au Journal officiel ce vendredi ». Il ajoute : « Je ne sais pas pourquoi elle a dit ça ».

SNCM : encore un rebondissement avant l’agonie

 

 

Cette fois l’Etat a poussé le bouchon un loin en faisant écrire ( aux avocats de Transdev et de Veolia) que le plan social de sauvegarde de l’emploi ne serait financé qu’à condition que la liquidation judicaire soit prononcée ;. Du coup ce sont les administrateurs judicaires ont légitimement protesté. Ceci étant le dossier est pourri et le restera tant que les l’hypothèque des 400 millions d’aides financières ne sont pas remboursées comme le demande toujours l’Europe. L’objectif officieux demeure donc la liquidation qui favorisera une  restructuration de cette desserte de la Corse . . Le tribunal de commerce de Marseille a estimé mercredi que les offres de reprise de la SNCM étaient « insatisfaisantes » et mis en délibéré « à quinzaine » sa décision sur l’avenir de la compagnie maritime, en redressement judiciaire depuis novembre. Or la veille, c’est-à-dire mardi, les avocats de l’Etat, de Transdev et de Veolia avaient signifié par écrit aux deux administrateurs qu’ils ne financeraient le plan de sauvegarde de l’emploi que sous réserve de la conversion préalable du redressement judiciaire en liquidation. Inacceptable disent les deux administrateurs judiciaires, Frédéric Abitbol et Emmanuel Douhaire,  qui voient dans ce procédé une sorte de chantage. Quel serait l’intérêt de l’Etat à plaider en faveur de ce scénario ? A première vue, difficile a voir, mais maître Olivier de Chazeaux, avocat de Christian Garin qui porte le projet Medpartners, un des trois repreneurs, a son idée sur la question : « L’Etat finalement essaie de protéger quelques intérêts, ou en tout cas de masquer des erreurs passées, pour éviter le courroux de Bruxelles. Il n’est pas impossible que d’autres intérêts se soient liés pour essayer, entre amis, dans un coin d’une petite salle obscure, de se mettre d’accord après la liquidation judiciaire« . « Une méthode à la hussarde » : intolérable pour l’avocat de l’un des repreneurs, Olivier de Chazeaux, qui a pris connaissance du courrier en question

 

OGM: feu vert de l’Europe aux OGM et à Monsanto, Bayer et BASF

OGM:  feu vert de l’Europe aux OGM et à Monsanto, Bayer et BASF

 

L’Europe a évidemment plié devant les groupes de pression  américain et allemands pour autoriser des OGM. Résumons cette décision parfaitement hypocrite :  des OGM sont légalement  autorisés en Europe mais on peut les interdire ! Il ne fallait pas s’attendre à autre chose de la part de Juncker, le président de la commission,  qui a l’habitude de se coucher devant les groupes de pressions économiques. La Commission européenne a autorisé vendredi l’importation et la commercialisation de 19 OGM dans l’Union européenne, deux jours après avoir proposé aux Etats membres une réforme leur permettant d’interdire leur utilisation sur leur territoire. Onze produits de la multinationale américaine Monsanto figurent au nombre des OGM autorisés.  Onze produits de la multinationale américaine Monsanto, diverses variétés de soja, maïs, colza et coton, figurent parmi les organismes génétiquement modifiés (OGM) autorisés dorénavant par la Commission européenne. Les huit autres produits sont fabriqués par la firme américaine Dupont et les groupes allemands Bayer et BASF. Dix-sept de ces OGM sont destinés à l’alimentation animale et humaine, les deux autres étant des fleurs coupées. L’autorisation, annoncée ce vendredi par la Commission européenne, est immédiate et vaut pour dix ans dans toute l’Union européenne. Cependant, si les gouvernements européens approuvent la réforme par ailleurs présentée mercredi dernier, ils pourront interdire l’utilisation des OGM sur leur territoire. Dans le cas contraire, les règles applicables seront celles qui ont conduit la Commission européenne à autoriser la commercialisation des OGM considérés comme inoffensif pour la santé animale et humaine dans l’ensemble de l’UE. Cette solution est celle réclamée par les grands groupes. L’organisation Greenpeace accuse le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, « de ne pas avoir l’intention de rapprocher l’Europe des citoyens, comme il l’a promis, et d’agir en faveur des intérêts des Etats-Unis et de Monsanto« .

 

Sondage migrants méditerranée: l’Europe inefficace pour 66% des français

Sondage migrants méditerranée: l’Europe inefficace pour 66% des français

U sondage qui confirme l’inertie et d’une certaine manière l’hypocrisie de l’Europe à l’égard des migrants de Méditerranée. Selon cette étude, 66% des Français ne font pas confiance à l’Europe pour éviter des drames en Méditerranée. Pour eux, l’UE est le plus souvent perçue comme étant en théorie le bon échelon pour la prise de décision en matière de politiques internationales, mais se révèle « inefficace » dans la pratique. Ce manque de confiance est très marqué chez les sympathisants de droite (76%), et reste majoritaire chez les sympathisants de gauche (53%), « traditionnellement moins eurosceptiques », selon les sondeurs. Ces derniers n’interprètent pas ce résultat comme « un rejet de l’Europe », mais plutôt comme le constat de son impuissance pour régler ce genre de situations. Selon cette étude, les Français souhaitent que les dirigeants européens adoptent une « ligne dure » et sont majoritairement favorables à une intervention militaire contre les passeurs. Cette mesure, que l’Europe ne prendrait qu’avec l’aval du Conseil de sécurité de l’ONU, est soutenue par 59% des Français et elle n’est pas polémique puisqu’elle est approuvée par 67% des sympathisants de droite et 60% de ceux de gauche. Enfin, les Français montrent plus de sévérité à l’égard des populations concernées par l’immigration. 76% de nos concitoyens estiment qu’il faut durcir les conditions de régularisation des migrants en Europe plutôt que de les alléger. Quasiment tous les sympathisants de droite le pensent (90%) et une majorité de sympathisants de gauche (53%) est sur cette ligne. Odoxa note un basculement opéré durant la crise économique de 2008. Avant cela, les Français étaient majoritairement favorables à la régularisation des sans-papiers. Ils y sont devenus majoritairement hostiles.

Grèce : trop de flou, pas de sou !

Grèce : trop de flou, pas de sou !

 

Trop de flou dans les propositions de réformes de la Grèce, l’Eurogroupe ne veut donc rien verser. Même pas uen petite avance sur la dernière tranche de l’actuel plan de soutien financier. La Grèce, elle souhaitait cette avance en échange de mesures partielles de réformes.   »Il nous faut une liste globale et détaillée de réformes », a insisté le président de l’Eurogroupe. « Un accord global est nécessaire avant que tout paiement puisse avoir lieu. Nous sommes tous conscients que le temps commence à manquer. » Le Premier ministre grec et chef de file du parti de la gauche radicale Syriza, Alexis Tsipras, a dit espérer jeudi soir, après un entretien avec la chancelière allemande Angela Merkel en marge du Conseil européen extraordinaire consacré à la crise des migrants en Méditerranée, la conclusion d’un accord d’ici la fin du mois.  Mais Jeroen Dijsselbloem a fait savoir que les ministres des Finances de la zone euro feraient un nouveau point le 11 mai à Bruxelles, à la veille de la date butoir pour le remboursement par Athènes de 750 millions d’euros au Fonds monétaire international (FMI), l’un de ses créanciers avec la Banque centrale européenne (BCE) et la Commission européenne.  Le président de la BCE, Mario Draghi, a déclaré que la BCE continuerait d’accorder des prêts d’urgence aux banques grecques tant qu’elles seraient considérées comme solvables. Fragilisées par une vague de retraits effectués par leurs déposants, les banques helléniques ne restent à flot que grâce aux liquidités d’urgence fournies par la banque centrale grecque, dont la BCE relève régulièrement le plafond, désormais fixé à 75,4 milliards d’euros. Mais les critiques contre ce mécanisme augmentent au sein de la BCE.  A la sortie de la réunion de Riga, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, a noté qu’en dépit de progrès ces derniers jours, les créanciers de la Grèce étaient encore très loin d’un accord avec Athènes. « Notre message aujourd’hui est très clair : nous devons accélérer, nous devons accélérer à partir de maintenant. Il n’y a pas d’autre choix si nous voulons atteindre l’objectif que nous partageons tous, celui d’une Grèce stable et prospère arrimée à la zone euro », a-t-il déclaré. Yanis Varoufakis a cherché à minimiser ces divergences et s’est déclaré prêt au compromis. « Nous voulons un accord et nous sommes disposés à faire des compromis pour y parvenir », a-t-il dit. « Le coût de l’absence de solution serait énorme pour nous tous, pour la Grèce et la zone euro. »Il a reconnu que les négociations étaient difficiles en ajoutant : « Nous trouverons une solution. »  Viabiliser le système grec des retraites, privatiser et rendre le fisc parfaitement indépendant sont au nombre des conditions réclamées par les créanciers d’Athènes pour débloquer la dernière tranche, de 7,2 milliards d’euros, prévue par l’actuel plan d’assistance financière.

Artisanat : baisse d’activité au premier trimestre

Artisanat : baisse d’activité au premier trimestre

 

le chiffre d’affaires global du secteur a encore diminué de 2,5% sur les trois premiers mois de 2015 selon l’enquête de conjoncture trimestrielle de l’institut I+C pour le compte de l’UPA (Union professionnelle artisanale), chiffre d’affaires   plombé par les travaux publics (-10,5%) et le bâtiment (-3%). Le recul est moins marqué dans les services (-2%), dans l’hôtellerie-restauration (-1,5%), la fabrication et l’alimentation (-1,5% également). Dans ce contexte, l’UPA estime que l’organisation en juin par le gouvernement d’une conférence sur l’emploi dans les TPE-PME est « tardive et néanmoins la bienvenue ». « Il est urgent de prendre des mesures dédiées aux petites entreprises, et singulièrement à celles assujetties à l’impôt sur le revenu », ajoute l’organisation.  Elle souligne que ces dernières ne bénéficient ni des dispositions en faveur de l’investissement, ni de la baisse programmée de la C3S (contribution sociale de solidarité des sociétés), « et ne récoltent que de maigres bénéfices du CICE et du pacte de responsabilité. »   »En revanche, certaines subissent de plein fouet une fiscalité locale qui explose via la CFE (cotisation foncière des entreprises) », ajoute l’UPA, en déplorant les nouvelles contraintes que sont, à ses yeux, le compte personnel de prévention de la pénibilité et la mise en place d’un compte personnel d’activité.

 

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Croissance- climat des affaires : toujours morose

 

 

 

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Patrons de banques : l’« austérité » pour les salaires

Patrons de banques :  l’« austérité »  pour les salaires

 

C’est « l’austérité » …enfin presque ! Le directeur de BNP Paribas reste le patron le mieux payé parmi ses collègues banquiers, avec une rémunération totale de 2,83 millions d’euros, qui compte pour pratiquement 50% de fixe (1,5 million) et de variable (1,25 million). Mais ce montant accuse toutefois une baisse de -14,8%.  En effet, comme le rappelle le document de référence de l’entreprise, la rémunération variable de Jean-Laurent Bonnafé dépend d’un ensemble de critères liés à la performance de l’entreprise à savoir le bénéfice net par action ou encore le résultat brut d’exploitation. Or les comptes 2014 de BNP Paribas ont évidemment été grevés par l’amende de 9 milliard de dollars infligée par les autorités américaines pour violation d’embargo.  Le même raisonnement s’applique aux rémunérations des autres grands patrons. Le deuxième dirigeant le mieux payé, Frédéric Oudéa, le PDG de Société générale, a ainsi vu sa rémunération chuter de -16,9% à 2,25 millions d’euros, en raison des difficultés de son groupe en Russie, où la banque est notamment présente via Rosbank.  Dans le document de référence de la banque, le groupe explique que son PDG a atteint 43% des objectifs quantitatifs fixés. « La baisse des performances réalisées s’expliquant en particulier par la décision du Groupe de déprécier ses comptes au 1er trimestre 2014 de l’écart d’acquisition de sa filiale russe Rosbank », peut-on lire.  Quant à Jean-Paul Chifflet, le directeur général de Crédit Agricole, sa rémunération de 2,05 million d’euros affiche un recul plus modeste (-4%) lié notamment à la dépréciation de la participation de la banque dans sa collègue portugaise BES (Banco Espirito Santo).  François Pérol, le président du directoire de BPCE (Banques Populaires Caisse d’Epargne) et Michel Lucas, le patron du CM-CIC ont tous les deux connus une baisse limitée de leur rémunération (-2,7%), à respectivement 1,4 million et 784.000 euros.  Enfin, Laurent Mignon, le directeur général de Natixis (filiale de BPCE) est le seul à avoir vu sa rémunération bondir de 12,2% l’an passé à 1,9 million d’euros.

Immobilier-bâtiment : pas de reprise

Immobilier-bâtiment :  pas de reprise

D’après l’INSEE , ,le climat des affaires reste dégradé et l’indicateur qui le synthétise reste nettement en-dessous de sa moyenne de long terme. S’ils sont un peu moins nombreux à déclarer une baisse de leur activité sur la période récente et pour les prochains mois, ils sont en revanche plus nombreux à signaler une baisse attendue de leurs effectifs. D’ailleurs, ils ne sont que 37% à éprouver des difficultés de recrutement (contre 57% sur une longue période). Dans son bilan mensuel sur l’intérim, Prism’Emploi relève que le bâtiment est bel et bien le malade de l’économie française puisque ses effectifs intérimaires y ont baissé de 18,6% sur le seul mois de mars, alors que ceux de l’industrie ont progressé de 3,1%.  Quant aux carnets de commandes, qui assureront les chiffres d’affaires des mois prochains, ils sont qualifiés de dégradés par les professionnels du bâtiment. L’Insee note toutefois un point positif, puisque «le nombre de mois couverts par ces commandes continue d’augmenter légèrement».  Signe que les perspectives restent moroses et le manque de visibilité total, le taux d’utilisation des capacités de production se situe toujours à son plus bas niveau depuis 2009. Les chefs d’entreprise sont aussi nombreux qu’en mars à signaler des baisses de prix pour gagner des contrats.  Ce climat des affaires largement dégradé dans le bâtiment est corroboré par le bilan trimestriel récemment publié par la Capeb, qui représente les artisans du bâtiment, et qui montre une activité en baisse de 3%. sur les trois premiers mois de l’année. «L’un des points inquiétants, c’est les carnets de commandes, qui ne représentent plus que 66 jours d’activité, contre 72 jours début octobre», insiste Patrick Liébus, président de la Capeb. Résultat? Quelque 49.500 emplois ont été perdus entre fin 2013 et fin 2014, «soit 30 emplois par jour», sur un secteur qui employait 346.400 salariés à la fin de l’an dernier. Pour 2015, le secteur s’attend à un nouveau recul de l’activité en volume de 1% et la perte de 8000 emplois supplémentaires. De son côté, après une année 2014 marquée par un repli de 4,3% de l’activité et 30.000 postes détruits, la Fédération française du bâtiment ne prévoit pas vraiment de reprise en 2015. Elle table sur un recul nouveau recul de l’activité de 1,5%, et sur une nouvelle compression de quelque 32.000 postes.

 

Eco business ou éco recyclage ?

Eco business ou éco recyclage ?

 

. »

Logiquement la filière éco recyclage viseà réutiliser les matières premières, en fait en France c’est seulement 25% qui est recyclé ( bien moins que dans nombre de pays d’Europe). En cause l’opacité des organismes  spécialisées « éco-organismes » collecteurs de fonds. Selon l’association de consommateurs UFC-Que Choisir, la politique de recyclage des déchets est «désastreuse». Elle coûte 6,5 milliards d’euros aux Français et est inefficace.  aux déchets s’envole: en hausse de 24% entre 2008 et 2012, elle coûte 6,5 milliards d’euros. Une note lourde et inefficace puisque moins d’un déchet sur quatre est recyclé! Le constat d’UFC-Que Choisir, qui pointe «les profondes lacunes de l’organisation du tri et du recyclage des déchets en France», est sévère. Le principe pollueur-payeur, censé être l’une des bases du droit de l’environnement français, a été «mis à la poubelle», estime l’association de consommateurs. Les Eco-organismes, qui redistribuent les contributions perçues auprès des industriels aux collectivités locales pour limiter leur coût de traitement des déchets recyclés, sont loin de «jouer pleinement leur rôle». Dans le verre, par exemple, moins d’une collectivité sur dix parvient à couvrir au moins 81% de ses coûts. Toutes les autres sont dans le rouge. Dans un autre secteur clé, les emballages, une commune sur quatre seulement reçoit une contribution suffisante pour couvrir l’essentiel de ses coûts. Plusieurs Eco-organismes, comme Eco-Emballages ou la filière des équipements électriques sont d’ailleurs loin des objectifs qui leur ont été fixés. UFC-Que Choisir voit plusieurs raisons à cet échec. Trop d’organisations interviennent dans les filières de responsabilité élargie du producteur (REP), ce qui les rend «illisibles». S’y ajoute une politique de contrôle inexistante pour les industriels à l’origine des déchets et un barème de sanctions «ridicule» pour les Eco-organismes (30.000€ d’amende maximum, soit 0,005 % du chiffre d’affaires d’Eco-Emballage, déplore UFC-Que Choisir. S’ajoute à tout cela une communication rendue incompréhensible par les modalités de collecte différentes d’une commune à l’autre et par la floraison des logos liés au tri. Une majorité de Français croit par exemple que le «point vert» signifie qu’un emballage est recyclable alors qu’il indique seulement que l’entreprise se conforme à la loi en payant sa contribution!

 

Migrants: « loin du compte »( Le Foll)

Migrants: « loin du compte »( Le Foll)

Les dirigeants européens ont décidé jeudi de tripler les moyens alloués pour le sauvetage des migrants en Méditerranée, et vont chercher l’aval de l’ONU pour mener des actions militaires contre les trafiquants en Libye. Mais pour Le Foll aucun accord n’a été trouvé pour élargir le champ  opérationnel de la mission et permettre aux navires de Triton de sortir des eaux territoriales afin d’aller plus près de la Libye. Par ailleurs, les dirigeants se sont divisés sur la prise en charge des réfugiés, en renvoyant les décisions à plus tard. « Il a fallu attendre des drames, et ils se sont multipliés depuis quelques semaines, pour qu’on revienne au dispositif mis en place par l’Italie, à l’échelle de l’Europe. C’est déjà un retour à un peu plus d’engagement de l’Europe mais on est loin du compte par rapport aux enjeux », a déclaré M. Le Foll sur France Info. Ces enjeux concernent « à la fois les passeurs, les trafiquants ». « Ce sont aussi ceux liés à la Libye et à la déstabilisation complète d’un pays devenu une plateforme pour un certain nombre de trafiquants et d’immigration », a poursuivi le porte-parole du gouvernement. Interrogé sur les déclarations de François Hollande jeudi à Bruxelles sur les « erreurs d’hier » à réparer en Libye, qui visaient implicitement Nicolas Sarkozy, M. Le Foll a répondu: « Nicolas Sarkozy a fait des commentaires sur la question de l’immigration. Quand on voit la situation de la Libye aujourd’hui… Il y a eu une action qui a été conduite (intervention militaire en 2011), qui d’ailleurs avait été soutenue par François Hollande à l’époque, mais derrière cette action rien, rien n’avait été anticipé sur la suite à donner ». « Derrière la chute de Kadhafi, le constat est qu’une fois que l’action a été conduite au niveau militaire, tout le monde s’est retiré et on a laissé la Libye dans un état lamentable », a insisté M. Le Foll. Cette situation montre la « nécessité d’un engagement qui n’est pas simplement celui du moment mais celui de la durée » (…) « Il faut que l’Europe se mette à travailler plus en coopération, en collaboration ». « Le pays qui est engagé, avec des forces militaires, partout, c’est la France », a conclu le porte-parole du gouvernement.

Alimentation : baisse de 0.7%

Alimentation : baisse de 0.7%

Une petite baisse des pris de 0.7% pour les produits alimentaires à la consommation. Une baisse toutefois à relativiser compte tenu des disparités autour de cette moyenne et surtout à la modification de la structure de consommation ; La tendance est en effet chez les consommateurs à la descente  de gammes. Du coup la baisse constatée sur certains produits de référence n’est pas  nécessairement la même que sur  les mêmes produits réellement  consommés. Ainsi si certains produits de marque en effectivement baissé par contre les produits marque distributeurs eux ont pu augmenter.  Les prix des produits alimentaires ont globalement reculé en France en 2014, au stade de la production comme, plus légèrement, à celui de la consommation. C’est ce que révèle le rapport de l’Observatoire de la formation des prix et des marges, publié mardi 21 avril.  Après plusieurs années de « hausse globale des prix agricoles et alimentaires », les prix à la production ont reculé en moyenne de 5% par rapport à 2013 et ceux des produits des industries alimentaires de 2%, expliquent les auteurs du document remis au Parlement. Les prix à la consommation alimentaire reculent en moyenne de 0,7%, soit la « première baisse annuelle observée depuis plusieurs années ». Ce recul cache néanmoins de fortes disparités selon les produits: les prix des viandes de bœuf et de porc, ainsi que ceux des pâtes alimentaires, baissent nettement mais ceux du lait augmentent. Pour les produits carnés, les prix à la production ont baissé de 6 à 8% tandis que les prix au détail étaient en « hausse modérée » de 1%.  « Si l’industrie restaure quelque peu ses marges, le secteur de l’élevage voit ses résultats se dégrader en 2014″, soulignent les auteurs. Dans la filière laitière en revanche, les prix à la production comme à la consommation ont augmenté, notamment pour le lait UHT vendu en grandes surfaces. En moyenne, les exploitations laitières améliorent leurs résultats, « grâce à la hausse du prix du lait ». Les pâtes alimentaires baissent « sensiblement », de 3%. La flambée des prix du blé dur fin 2014, qui sert à les fabriquer, ne s’est pas encore répercutée sur le prix au détail. Le prix de la baguette de pain est resté quasi stable, malgré une baisse de 15% du blé tendre et de 2% pour la farine boulangère. « La relation entre prix du blé et prix du pain est assez lâche, du fait de ‘l’amortissement’ des variations du prix du blé opéré par la meunerie et de l’importance des autres charges », explique le rapport. Les prix des fruits et légumes ont reculé sous l’effet d’une offre trop abondante l’été dernier.

 

Grèce : pas d’accord avec l’Europe

Grèce : pas d’accord avec l’Europe

L’Europe avait demandé à la Grèce des mesures beaucoup plus sérieuses et plus significatives pour a gestion financière du pays mais la Grèce s’était contentée jusque là d’un plan très vague. Il semble cependant que la Grèce accepte désormais certaines mesures sociales plus contraignantes et plus ciblées.  Le gouvernement grec a proposé vendredi une série de concessions sur des réformes réclamées par ses créanciers internationaux en échange de nouveaux financements. Cependant La Commission européenne a écarté la possibilité de parvenir vendredi à un accord lors de la réunion de l’Eurogroupe à Riga sur la Grèce, estimant que le pays n’avait pas fait assez de progrès dans le cadre de ses négociations avec ses créanciers. « Les progrès dans les négociations techniques ne sont pas suffisants pour parvenir à un accord durant cet Eurogroupe à Riga », a déclaré Valdis Dombrovskis, le vice-président de la Commission chargé de l’euro, à son arrivée à la réunion. Dans une note de blog publiée à quelques heures de la tenue, à Riga, d’une nouvelle réunion avec ses collègues de l’Eurogroupe, le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, se dit d’accord avec certaines conditions demandées par les créanciers d’Athènes. « Les désaccords actuels avec nos partenaires ne sont pas insurmontables », écrit-il. « Notre gouvernement a hâte de rationaliser le système de retraite (en limitant par exemple les départs anticipés à la retraite), poursuivre la privatisation partielle d’actifs publics, s’attaquer aux prêts douteux qui obstruent les circuits du crédit de l’économie, créer une commission des impôts pleinement indépendante et pousser l’entreprenariat », poursuit Varoufakis. « Les différences qui demeurent concernent notre compréhension des relations entre ces réformes diverses et l’environnement macro-économique). »

Migrants : l’incohérence la plus totale

Migrants :  l’incohérence la plus totale

 

D’uen certaine manière les pays occidentaux sosnt d’une  incohérence totale. D’abord ils ont grandement favorisé la déstabilisation au proche et moyen orient. En éliminant les dictateurs,  ils ont favorisé la montée de islamistes ( et autres milices)  et organisé la plus grande pagaille. D’abord avec Saddam Hussein, ensuite avec Kadhafi. Certes ce n’étaient pas des enfants de cœurs, des assassins même mais ils tenaient une population en crise culturelle, existentielle ,sociale et religieuse. Hollande a sans doute raison de critiquer à cet égard l’attitude irresponsable de ceux qui ont déstabilisé la Lybie pour autant il n’en tire aucune conséquence par rapport à la Syrie. Il faudra bien trouver une solution avec les occidentaux mais aussi avec l’Iran, la Russie, aussi avec Assad.  Sinon c’est tout le proche et moyen orient qui va s’enflammer avec une contagion dans certains  pays d’Afrique noire ; Au delà des questions religieuse se posent la question du de la misère et donc du développement. Or dans l’histoire de l’humanité on n’a jamais arrêté les migrations de ceux qui fuyaient la faim.  D’après l’ONU 500 000 migrants pourraient tenter de venir en Europe en 2014. Quelque 1 750 personnes ont perdu la vie depuis le début de l’année en tentant de traverser la Méditerranée, déplore l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). « Si nous ne faisons rien, nous allons voir cette année un demi-million de migrants traverser la Méditerranée, et dans ce cas, il pourrait potentiellement y avoir jusqu’à 10 000 morts », a averti Koji Sekimizu, le directeur de l’Organisation maritime internationale (OMI).Ai niveau de l’Europe,  le président du Conseil, Donald Tusk, a tempéré les attentes. « Personne ne se fait d’illusions. Les problèmes ne seront pas résolus aujourd’hui », a-t-il déclaré peu avant le début d’un sommet convoqué en urgence après la dernière tragédie, qui a fait des centaines de morts dimanche. . Le Haut-commissariat pour les réfugiés (HCR) a déploré « une approche minimaliste » et le président des libéraux au Parlement européen, Guy Verhofstadt, a fustigé « un manque d’ambition épouvantable ». « En raison de l’absence d’une réelle politique européenne en matière d’immigration et d’asile, la Méditerranée est en train de se transformer en cimetière », a dénoncé le président du Parlement européen, Martin Schulz.

Attentats : Valls et Hollande dramatisent

Attentats  : Valls et Hollande  dramatisent

 

S’il est normal que l’exécutif tienne la population informée des risques d’attentats et prônent des mesures de sécurité  notamment à travers la loi sur le renseignement,  par contre il est clair qu’en la circonstance Valls et Hollande en font des tonnes. Sans doute parce qu’une nouvelle fois ils s’écroulent dans les sondages. Ils tentent donc de revivifier  « l’ esprit du 11 janvier ». Pas moins de trois interventions de Valls, autant de Hollande. En outre on se demande d’où vient ce chiffre de 5 attentats déjoués dont se félicite Valls. Combien d’attentats ont été déjoués depuis janvier? Cinq, en comptant celui de Villejuif qui a pu être évité grâce à l’arrestation fortuite dimanche de Sid Ahmed Ghlam, a répondu jeudi matin 23 avril Manuel Valls au micro de France Inter. « La menace n’a jamais été aussi importante, nous n’avons jamais eu à faire face à ce type de terrorisme dans notre histoire », a soutenu le Premier ministre, à grand renfort de chiffres : « 1.573 Français ou résidents en France sont recensés pour leur implication dans ces filières terroristes ». « 442 se trouvent sans doute actuellement en Syrie, 97 y sont morts. La plateforme d’appel permettant aux citoyens de signaler des cas de radicalisation a enregistré déjà plus de 2.600 signalements, 630 ont été jugés très sérieux et examinés par des services spécialisés », a listé le chef du gouvernement, rappelant par la même occasion que sept Français étaient morts « en action suicide en Syrie ou en Irak ».

Monarchie républicaine : Julie Gayet s’installe à l’Elysée

Monarchie républicaine : Julie Gayet s’installe à l’Elysée

Dans une  république monarchique il est normal que la courtisane installe ses quartiers près du roi. Ce que vient de faire Julie Gayet d’après l’hebdomadaire VSD. Le rondouillard petit monarque Normal 1er a même offert des vacances à toute la famille Gayet à la Lanterne, autre résidence royale.  Le petit monarque impopulaire ne doute de rien surtout pas  de lui-même, , il ne craint pas même le ridicule. A quand un statut officiel de la favorite ? Après avis du conseil constitutionnel évidement. D’après VSD Julie Gayet  »  rejoint le Président tous les soirs et ne s’en cache plus. Mais elle tient à garder son indépendance ».  Toutefois, dans les colonnes de VSD, pas de grande révélation. Hormis le fait que, selon des sources « savamment distillées », « Julie Gayet trouve ses marques à l’Élysée », « qu’on l’y croise presque quotidiennement » et « qu’elle n’y entre plus clandestinement ». Ainsi que de nouveaux meubles seraient entrés au palais présidentiel. « Tout ce la a un parfum de vérité », commente le magazine, argumentant qu’on y « trouve tous les ingrédients du hollandisme », à savoir : un « mélange de transgression et de prudence », un « goût pour l’aventure » et « la peur de la faute lourde ».  VSD rappelle également les photos publiées mi-avril par Voici montrant la supposée compagne de François Hollande et sa famille à La Lanterne, à l’occasion du week-end de Pâques.

 

Migrants méditerranée : une rustine comme plan

 

 

C’est véritablement nen rustine ce plan de 9 millions mensuels de L’Union européenne. En outre se pose la question de la faisabilité de l’opération qui consiste notamment  à détruire les bateaux  des passeurs mais évidemment lorsqu’ils sont vides de passagers.  Cela peut quand même dissuader mais d’autres filiales par d’autres voies se mettront en place. L’ONU prévoit ‘ailleurs qu’environ 500 000 migrants tenteront leur chaque en 2014. Un plan en tout cas qui ne traite pas la racine du mal, notamment la lute contre l’Etat Islamique, le rétablissement de la paix et la question  du développement. En fait l’Europe n’a aucune politique étrangère ( ni de défense) et réagit de manière tés partielle et limitée à la question des violences, de la faim et de la déstabilisation politique dans certains pays. L’Europe a donc a annoncé jeudi soir qu’elle triple le budget de son opération de surveillance et de sauvetage en mer Triton, actuellement de trois millions d’euros par mois, pour prévenir de nouveaux drames de l’immigration en Méditerranée. Pour ne pas être ridicule l’Europe  décidé de moyens à la hauteur de ce que l’Italie faisait seule dans l »opération « mare Nostrum ».   « Nous voulons agir vite, ce qui signifie tripler les ressources financières » de cette opération, a déclaré avec uen certaine hypocrisie  la chancelière allemande Angela Merkel, au terme d’un sommet de dirigeants européens convoqué après le naufrage d’un chalutier qui a fait entre 800 et 900 morts en Méditerranée dimanche dernier.  Les 28 étaient réunis pour un Conseil européen extraordinaire convoqué après le naufrage de ce chalutier dans la nuit de samedi à dimanche au large des côtes libyennes, qui a fait jusqu’à 900 morts. Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a précisé que le budget de la mission « Triton » de l’Union en Méditerranée serait désormais équivalent à celui de l’ex-mission italienne « Mare Natrum« , un programme déjà insuffisant.

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OGM : Bruxelles dérape et sacrifie l’Europe

OGM : Bruxelles dérape et sacrifie l’Europe

 

En fait Bruxelles se couche devant les OGM en les laissant entrer mais en donnant quand même la possibilité aux Etats de les interdire. Une vraie hypocrinie qui préfigure le futur accord de libre échange entre l’Europe et les Etats –Unis.  Dangereuse en plus.  La Commission européenne a proposé, mercredi, une réforme des règles d’importation des OGM. L’idée: faciliter leur entrée dans l’Union, en échange de la possibilité pour les États de bannir leur utilisation. Mais, ce faisant, la Commission prend le risque de fâcher à la fois pro et anti-OGM. Les premiers y voient un obstacle aux affaires, tandis que les seconds accusent Bruxelles de s’exonérer de ses responsabilités. La réforme envisagée maintient en effet le système actuel qui contraint la Commission à ouvrir le territoire européen aux importations d’OGM en l’absence de majorité de blocage des États – et à condition que l’Agence de sécurité alimentaire conclue qu’ils sont sans risque. Mais cette proposition de loi introduit la possibilité pour les États de refuser l’utilisation d’OGM sur leur territoire s’ils peuvent invoquer « des motifs légitimes« . La proposition doit encore être négociée entre les États et le Parlement européen avant d’être adoptée. Mais sans attendre, la Commission prévoit de débloquer les autorisations, en souffrance parfois depuis 2013, de 17 OGM destinés au fourrage, selon une source européenne. En vertu des règles actuelles, 58 OGM ont reçu l’autorisation d’importation dans l’UE, essentiellement pour l’alimentation animale. À chaque fois, l’exécutif européen a dû trancher, même en trainant les pieds, faute de consensus. Environ 40% des États, dont les Pays-Bas, le Royaume-Uni et l’Espagne, approuvent l’importation d’OGM, 35% s’y opposent, parmi lesquels la France et l’Autriche, et 25% s’abstiennent. La question divise au sein même de la Commission. Les commissaires socialistes français, Pierre Moscovici, et maltais, Karmenu Vella, jugent que le projet ne donne pas assez de garanties juridiques aux États choisissant de bannir l’utilisation des OGM, à confié à l’AFP une source proche du dossier. En face, l’industrie OGM et agricole invoque précisément les accords de libre-échange, violés, selon eux, par ce projet de loi. La Biotech Crops Alliance a dénoncé, au nom des producteurs américains, une « fragmentation » du marché unique, laissant planer la menace de recours devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC).A l’inverse  pour les quatorze associations représentant l’agro-industrie européenne, c’est la pérennité de l’élevage européen qui est en jeu, au vu de sa dépendance au fourrage OGM.

 

Intérim :très timide reprise des embauches

Intérim :très  timide reprise des embauches

 

Janvier , février en hausse et mars en baisse, globalement un léger frémissement qui témoigne cependant du manque de confiance des entreprises et d’uen  croissance encore bien mollassonne.  Prism’Emploi, l’organisation professionnelle du recrutement et de l’intérim doit en effet annoncer ce jeudi une hausse de 1,5% des effectifs intérimaires depuis le début de l’année. Alors que le secteur a perdu plus de 70.000 emplois en équivalent temps plein en trois ans, François Roux, délégué général de Prims’Emploi, précise au Figaro que cette progression trimestrielle représente «entre 7000 et 8000 emplois crées» sur la période. Au total, l’ensemble des missions confiées à des entreprises d’intérim correspondent à un peu plus de 500.000 emplois en équivalent temps plein. La conjoncture reste toutefois extrêmement fragile pour le secteur puisque, sur le seul mois de mars, les effectifs enregistrent une baisse de 0,2%, après deux hausses en janvier et février. «L’intérim est toujours à marée basse», reconnaît-il, notamment à cause de la situation très mauvaise du BTP. Les premières tendances pour le mois d’avril font d’ailleurs apparaître une tendance à la stabilisation des effectifs dans l’ensemble des secteurs. Sur le seul mois de mars, l’emploi intérimaire progresse partout, à l’exception du BTP qui poursuit son déclin (-18,6%). Ce secteur ne représente plus que 10,9% des effectifs intérimaires, alors que l’industrie capte plus de 53% d’entre eux. Cette crise continue du BTP (les effectifs intérimaires avaient déjà baissé de 12.000 postes en 2014) explique le recul de la demande d’ouvriers qualifiés sur le mois (-5,8%, après -13,7% en février). L’activité reprend en revanche dans l’industrie (+3,1%), les services (+3%) et les transports (+1,9%). Cette relance de projets dans l’industrie explique, selon François Roux, la progression de l’intérim observée dans quatre régions au mois de mars: Lorraine (+8,9%), Haute-Normandie (+7,6%), Nord-Pas de Calais (+7,3%) et Alsace (+6,2%). Dans les autres régions en revanche, la tendance mensuelle est à la baisse, notamment en Champagne-Ardenne (-10%) et en Poitou-Charentes (-8,2%).

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