Archive mensuelle de avril 2015

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« Hausse spectaculaire des marges des entreprises » (INSEE)….poisson d’avril !

« Hausse spectaculaire des marges des entreprises »  (INSEE)….poisson d’avril !

 Ils ont devenus fous à l’INSEE ( à quand un organisme indépendant ?) ou plus exactement de plus en plus serviles en annonçant une  reprise spectaculaire des marges des entreprises. D’après la docile INSEE,  les marges des entreprises, qui n’ont eu de cesse de se dégrader depuis 2010 ont commencé à repartir à la hausse à la fin 2014. La bonne nouvelle pour les chefs d’entreprises est que l’Insee voit cette embellie se poursuivre, le taux de marge passerait ainsi de 29,9% (au dernier trimestre 2014) à 31,2% au premier trimestre. Dans le détail, le Crédit Impôt compétitivité emploi (CICE) contribuerait pour près de la moitié à cette hausse de 1,3%, le pacte de responsabilité jouerait pour 0,4% et la baisse des prix du pétrole pour 0,3%. Ce taux progresserait encore au deuxième trimestre pour s’élever à 31,3%. Cette hausse impressionnante ramènerait ainsi le niveau de marge des sociétés à celui de 2011. Mais il serait encore un peu en dessous de sa moyenne d’avant-crise de 32,7% sur la période 1988-2007.En faiat l’INSEE faiat l’impasse sur la baise tendancielle des prix dans le secteur manufacturier. Une baisse qui annule les effets positifs de la très petite croissance annoncée. L’INSEE prend quand même des précautions oratoires pour relativiser son optimisme un peu béat puisque  malheureusement, l’amélioration des conditions financières des entreprises ne permettrait pas à l’investissement de s’envoler. L’Insee note, en effet, que « que les enquêtes de conjoncture, notamment dans les services, indiquent que les chefs d’entreprises resteraient encore attentistes et en seraient guère enclins à accélérer franchement leur investissement ». Au final, leur évolution serait quasi-stable (+0% au premier trimestre puis +0,1% au deuxième). Pour expliquer son optimisme,  l’INSEE compte sur une hypothétique amélioration du pouvoir d’achat des ménages. Hypothétique car cette amélioration est fondée sur la baisse de l’inflation calculée sur un indice des prix obsolète en raison de la modification de la structure de consommation. D’après l’INSEE Le pouvoir d’achat des ménages s’était déjà repris en 2014, après avoir stagné en 2013. Au premier semestre 2015, il devrait continuer son ascension, en gagnant 1,6%, grâce notamment à une inflation toujours très faible. L’Insee estime, en effet, que l’évolution des prix va rester dans le rouge, avec -0,1% sur un an à juin 2015. L’effet de la chute des prix du pétrole jouerait à plein. C’est l’une des principales sources de satisfaction de la note de conjoncture: la hausse de la consommation des ménages, principal moteur de l’économie française (environ 55% du PIB) va s’accélérer. L’Insee table ainsi sur une augmentation de leurs dépenses de 0,6% puis de 0,3%. Des chiffres qui s’expliqueraient à la fois par un retour à la normale des dépenses d’énergie ainsi que par la hausse du pouvoir d’achat évoquée plus haut. Au final cependant le taux de chômage augmenterait encore, passant à 10,6% en France (DOM compris) contre 10,4% fin 2014.

 

« Non au bonapartisme de Valls » (Taubira)

« Non au bonapartisme de Valls » (Taubira)

 

Elle a raison Taubira de critiquer Valls( même si elle même n’est pas dune particulière souplesse quand il s’agit de la politique judicaire)  Valls, ce Clémenceau d’opérette qui se prend aussi pour Bonaparte. Après sa critique du contenu de la politique qui ne faiat plus rêver les Français, Taubira attaque Valls sur ses méthodes . Il est vrai que son autoritarisme passe de plus en plus mal auprès d’uen grande partie de la majorité. La tonalité colérique de ses propos devient d’ailleurs de plus en plus ridicule. Ou alors le Premier Ministre est très fatigué et ne contrôle plus ses nerfs et sa déception. Encore hier à l’assemblée nationale il a piqué uen nouvelle colère , ses mains tremblaient comme s’il était agité par  l’inquiétude de la descente aux enfers vers impopularité. Les sondages ne cessent  en effet de lui être défavorable et il paye fort logiquement la débâcle du PS aux départementales. Normal il a voulu nationaliser un scrutin à enjeu local et du coup se trouve en première ligne pour assumer la responsabilité de la défaite. Au-delà des résultats catastrophiques de sa politique ce qui est en cause c’est aussi la posture quasi hystérique qu’il prend pour tout et pour rien. «   je ne changerai pas de politique, je ne reculerai pas, je resterai » Autant de déclarations qui commencent à être usées jusqu’à la corde. Son attitude de mépris (d’insulte même, voir se déclarations vis à vis des écolos d’EELV au congrès de la FNSEA) vis-à-vis de certains de sa majorité n’est évidemment pas très compatible avec un débat démocratique serein. C’est clair Valls joue et surjoue pour laisser dans l’opinion une image d’autorité. En creux pour monter que lui à la différence de Hollande,  le mollasson, il sait décider, il sait tenir uen ligne. Tout cela évidemment dans la perspective de 2022 voire même de 217 si Hollande ne parvient pas à redresser sa popularité. Valls est dans uen stratégie de posture. Une posture qui d’ailleurs ne tardera pas à créer un conflit avec Hollande qui au contraire tente d’arrondir les angles avec sa majorité en adoucissant nombre de réformes prévues ( pacte de responsabilité, code du travail, budget). C’est l’opposition entre l’homme qui se veut celui de la réforme et celui qui se veut l’homme de la synthèse et du consensus mou. 

« La croissance repart » ( Hollande) …..poisson d’avril

« La croissance repart » ( Hollande) …..poisson d’avril !

 

C’était évidemment un poisson d’avril de la part du président. Les lobbies économiques, le gouvernement, les grands médias se donnent pourtant du mal  pour lutter contre le « french bashing » et déclarer que la croissance est bien répartie. Bref quant l’incantation remplace l’analyse de la réalité. En fait  cette croissance pourrait être juste un  poil au dessus des prévisions à 1%. Une croissance de toute manière très insuffisante pour regarnir les carnets de commandes de tous les secteurs ( la croissance du PIB représente une moyenne de l’évolution de toutes les valeurs ajoutées, la vraie richesse produite, il y a donc des disparités). Pas suffisant non plus pour récréer des emplois et inverser la fameuse courbe du chômage. Même la docile INSEE s’y met et déclare ce matin sur France info ( oui, une radio fiancée à 90% par le contribuable et qui fonctionne 30 minutes par jour depuis 15 jours , le service public quoi !). ,l’ INSEE déclare donc que la croissance est repartie pour les consommateurs mais que « les entreprises sont en retard  trainent les en matière d’embauche et d’investissements ». D’abord on voit mal ce qui est réellement parti pour les ménages même s’il y a une très légère croissance de la dépense des ménages ensuite si les entreprises  n’embauchent  pas et ne font pas suffisamment d’ investissements c’est que l a croissance n’est pas réellement repartie de manière significative. D’ailleurs le chômage atteindra mi-2015 10,2%, un niveau inégalé depuis 1997 (Insee). Le taux de chômage devrait continuer à augmenter jusqu’à 10,2% mi-2015 en métropole, selon des prévisions de l’Insee présentées jeudi. Il retrouverait ainsi un niveau inégalé depuis près de 20 ans, fin 1997.   Pas de perspective d’amélioration pour l’emploi en France pour l’année 2015. Selon l’Insee, le taux de chômage devrait continuer à augmenter jusqu’à 10,2% mi-2015 en métropole. Il retrouverait ainsi un niveau inégalé depuis près de 20 ans, fin 1997. En incluant l’outre-mer, le chômage, qui touchait 10,4% de la population active à la fin de l’année dernière, culminerait cet été à 10,6%, prévoit l’Institut national de la statistique, qui mesure le chômage au sens du Bureau international du travail. Ces prévisions, conformes à celles publiées en décembre 2014, ne laissent pour l’heure pas entrevoir l’embellie attendue par le gouvernement pour 2015. Le ministre du Travail, François Rebsamen, « pense » en effet que l’année 2015 sera « meilleure que l’année 2014″ en matière de lutte contre le chômage, et qu’elle devrait « être le tournant ». Le ministre s’attend à « un début de régression » à « la fin de l’année ». En revanche, l’Insee table sur une croissance de 0,4% au premier trimestre de cette année et de 0,3% au deuxième trimestre, des chiffres de bon augure pour le gouvernement, qui espère une croissance annuelle supérieure à 1%. Pour autant, « tant que nous n’avons pas une croissance plus forte, autour de 1,5%, il est difficile de créer de l’emploi », a récemment admis le Premier ministre Manuel Valls. «  La vraie reprise est là » de Hollande, c’était donc bien un poisson d’avril !

Sondage popularité : Hollande et Valls payent la débâcle aux départementales

Sondage popularité : Hollande et Valls payent la débâcle aux départementales

 

Encore une  nouvelle chute pour Hollande et Valls. Qui payent la débâcle du PS aux départementales. A noter  surtout le souhait d’une  majorité de Français pour un  remaniement et même pour  le changement de Premier Ministre ( 42% pour et 30% contre). Il s’agit là d’un renversement significatif concernant Valls. La cote de popularité de François Hollande recule d’un point en avril, à 20%, et celle de Manuel Valls de trois, tombant à  29%, selon un sondage YouGov réalisé entre les deux tours des élections départementales et publié jeudi 2 avril.  D’après cette étude pour Le Huffington Post et iTélé, 74% des personnes interrogées (+2), soit trois sur quatre, portent un jugement « défavorable » sur l’action de François Hollande. 6% n’ont pas d’avis. Jugements négatifs également en hausse de deux points pour Manuel Valls, à 62%. 9% ne se prononcent pas. 20% (-2) ont un avis favorable sur l’action du gouvernement, et 75% (+3) un avis défavorable. 6% n’ont pas d’opinion.  Par ailleurs, 42% des sondés se disent pour un changement de Premier ministre, 30% contre, tandis que 28% « ne savent pas ». 51% sont favorables à un remaniement ministériel, 22% opposés, 27% « ne savent pas ». Sondage réalisé en ligne entre le 25 et le 26 mars, auprès d’un échantillon de 1007 personnes, représentatif de la population française. 

 

« La gauche ne fait plus rêver » critique Taubira

« la gauche ne fait plus rêver » critique Taubira

Taubira après d’autres se lâche contre la politique du gouvernement et les méthodes autoritaires de Valls. Il y a évidemment des contradictions dans les propos de Taubira qui estime que la gauche est trop pragmatique alors qu’elle même en matière de justice développe une  politique  très empirique pour ne pas dire laxiste.  Mais la critique est cependant globalement fondée :  la gauche ne faiat plus rêver. Hollande voulait «  ré-enchanter la France ». Pari manqué pour l’utopie mais malheureusement pari également manque en matière de réalités économiques et sociales. Du coup le PS perd sur les deux tableaux. En gros il n’a plus d’idéal et se montre uen mauvais gestionnaire. Après la défaite de la gauche aux élections départementales, Christiane Taubira a donc critiqué la gauche trop « pragmatique » prônée par Manuel Valls, dans « L’Obs ». La gauche, ce n’est ni le césarisme, ni le bonapartisme, c’est le débat et la diversité« , a-t-elle lancé dans une attaque implicite envers son Premier ministre, Manuel Valls.  La garde des Sceaux a lancé différentes attaques. Elle dénonce notamment la faute commise par la gauche en adoptant « les mots de la droite » et regrette que la gauche ne soit que « pragmatique » et « gestionnaire ». Malgré les critiques, Christiane Taubira rejette l’idée que « la gauche puisse mourir », comme l’avait annoncé Manuel Valls, le 14 juin, lors d’un conseil national du Parti socialiste.  »Les partis politiques tels qu’ils fonctionnent, avec leurs règles, leurs cultures, ont une part d’obsolescence », a-t-elle toutefois concédé à l’hebdomadaire alors que les injustices, les inégalités et la justice sociale sont des préoccupations qui ne peuvent être supprimées.  Si « l’idéal de la gauche ne peut pas disparaître », ce dernier reste mis à mal ces dernières années.  »La gauche a subi depuis une dizaine d’années des défaites culturelles et sémantiques terribles. La gauche a adopté les mots de la droite – c’est une faute – parce qu’elle a cru qu’elle devait constamment démontrer ses capacités gestionnaires. Elle a renoncé à l’idéal, aux utopies », a-t-elle avancé comme explication à la montée du Front national dans le paysage politique français. Explication de Taubira est cependant réductrice typique des bobos du PS. Si les Français ont sanctionné le gouvernement aux départementales ( surtout en s’abstenant davantage à gauche), ce n’est pas prioritairement pour des motifs idéologiques mais surtout compte tenu des résultats catastrophiques en matière de croissance, de chômage et même d’inégalités.

 

Chambres à gaz -Crime contre l’humanité : Enquête contre Jean Marie Lepen

Chambres à gaz  -Crime contre l’humanité : Enquête contre Jean Marie Lepen

 

Fort logiquement une  enquête a été ouverte à la suite des propos honteux de Jean Marie Le Pen après ses nouveaux propos sur les chambres à gaz. Propos par ailleurs condamnés par Marine Le Pen. L a vieillesse est parfois  un naufrage surtout quand la jeunesse était déjà un désastre . C’est le cas de Jean Marie Lepen  dont le révisionnisme touche au pathétique. Il ne regrette rien de ses déclarations sur les chambres à gaz et n’ hésite pas en plus à s’offusquer qu’on le soupçonne d’antisémitisme. , un comble !  Jean Marie Lepen ajoute le cynisme sénile à l’obsolescence intellectuelle. Il bafouille,  cherche ses mots, déblatère mais s’accroche désespérément pour tenter d’occuper la scène médiatique avec des saillies et des propos  de plus en plus douteux. Ce FN de Jean marie Lepen n’est un parti républicain et on peut légitimement se demander si plus ou moins inconsciemment il ne cherche pas à fusilier  l’image plus moderne que veut donner Marine Le Pen de son parti. Tout autre adhérent que Jean  Marie Lepen aurait été exclu du parti après de telles déclarations. Son maintien comme responsable national peut légitimement nourrir des doutes sur les orientations du FN.    Jean-Marie Le Pen récidive donc , en qualifiant à nouveau jeudi en fin de journée les chambres à gaz de « détail » de la Seconde Guerre mondiale. Des propos tenus une première fois en 1987 et volontiers répétés depuis, et qui lui ont valu plusieurs condamnations. Réaction immédiate du parquet de Paris, qui a ouvert une enquête préliminaire pour contestation de crime contre l’humanité. A la question de savoir s’il maintenait ses dires, le président d’honneur du Front national a répliqué : « Je les maintiens parce que je crois que c’est la vérité, et que ça ne devrait choquer personne, qu’on a instrumentalisé cette affaire contre moi en y introduisant un soupçon d’antisémitisme alors que je mets au défi quiconque de citer une phrase antisémite dans ma vie politique. » Ces propos ont déclenché un tollé des associations antiracistes et les condamnations de plusieurs ministres. La présidente du FN, Marine Le Pen, s’est désolidarisée des propos de son père, affirmant être « en profond désaccord sur le fond et sur la forme ».

IRAN -nucléaire : un accord voulu par les Etats-Unis

IRAN -nucléaire : un accord voulu par les Etats-Unis

 

 

Dans la douleur un accord cadre a été signé entre l’ONU et l’Iran sur le développement de la filière nucléaire iranienne. Un accord surtout voulu par les Etats Unis et l’Iran. Les Etats-Unis qui souhaite appuyer sur l’Iran pour lutter contre le terrorisme et réglet certains conflits du proche et moyen orient. L’Iran qui souffre terriblement des sanctions économiques. La France a largement trainé les pieds dans cette négociation à laquelle elle n’était pas favorable. Les différents négociateurs ne se privent pas de l’annoncer sur les réseaux sociaux :  le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, y affirme ainsi que « des solutions ont été trouvées », tandis que le ministre allemand des Affaires étrangères précise que la signature d’un « accord cadre » est « possible ». Si, selon Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères français, il « reste du travail à faire », Barack Obama a salué « une entente historique ». Israël de son côté vivement dénoncé l’accord, agitant même la menace d’un recours à la force, ce qui est néanmoins peu probable. A Téhéran, les journalistes sur place témoignent de nombreuses scène de liesse. Reste à savoir quand cette déclaration commune entre l’Iran et les grandes puissances sera-t-elle rédigée sur le papier et signée… Probablement dans la foulée, ou d’ici au 30 juin, date butoir pour les négociations, même s’il est probable que les pourparlers pour la rédaction d’un texte se prolongent encore plusieurs semaines.  D’après la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, l’accord, quand il sera définitif, devra être entériné par le conseil de sécurité de l’ONU. Il faut croire en tout cas que les derniers points de blocage ont été surmontés, notamment sur le calendrier : l’accord s’appliquera ainsi pendant dix ans, ce qui signifie que pendant 10 ans, la capacité d’enrichissement d’uranium de l’Iran sera réduite aux deux tiers. Par ailleurs, pendant ces dix années, le pays devra se soumettre à un contrôle strict de ses installations nucléaires. C’était notamment l’un des points de blocage les plus importants. Pour les Iraniens, il était difficile d’accepter davantage une situation jugée humiliante, tandis que pour les Occidentaux, il ne fallait pas que l’accord soit trop court, au risque de perdre de son efficacité. Téhéran devrait ainsi réduire à 6.104 le nombre de ses centrifugeuses, nécessaire pour produire l’arme nucléaire, contre 19.000 actuellement. Un compromis à la marge, mais qui satisfait les Occidentaux. En outre, après ces dix premières années, le  programme de recherche et de développement sur le nucléaire sera limité et contrôlé. En échange, les sanctions internationales seront progressivement levées. On sait que les Iraniens souhaitaient normaliser en bloc leurs relations avec l’Occident : sur ce point, Téhéran a donc dû faire des concessions.

 

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Immobilier : toujours la baisse des prix et c’est pas fini

Immobilier : toujours la baisse des prix et c’est pas fini

C’est une nouvelle la baisse des prix en région parisienne mais encore davantage en province. A Paris  c’est la quasi absence de foncier disponible qui ralentit la baisse. Mais la tendance baissière se manifeste partout, moins dans les grandes agglomérations que dans les petites villes et surtout moins que dans le rural éloigné des grandes métropoles. Là les prix s’écoulent complètement :  moins 50% en quelques années. La question centrale est  celle de la solvabilité des primo  accédants à la propriété. Pour un bien d’une  valeur de 220 000 euros ( valeur moyenne des biens), il faut un revenus de près de 5000 euros pour obtenir un prêt des banques. Donc pour Paris il faudra 2 ou 3 fois plus  Autant dire que le créneau  de marché des primo accédants ne cessent de se réduire notamment du fait du chômage et du blocage des revenus. En fait après avoir doublé au cours de la période passée, les prix de l’immobilier vont baisser de l’ordre de 50% d’ici 10 à 20 ans.  . Selon le baromètre de l’immobilier francilien de MeilleursAgents.com, les prix dans la capitale subissent un nouvelle baisse en mars. Dans l’ancien, ils reculent encore de 0,4 %, portant la baisse à – 0,9 % depuis le début de l’année et à – 9,7 % depuis le plus haut du marché atteint en juin 2011. Comme toujours, on observe des distorsions en fonction du type de biens observé. Selon MeilleursAgents, ce sont les petites surfaces qui marquent le pas. Alors que selon les chiffres des notaires (arrêtés à fin janvier 2015), elles résistaient à l’érosion, ce sont celles qui souffrent le plus en mars, les 1 et 2 pièces voyant leurs prix baisser de 0,5 % le mois dernier. « Le marché souffre toujours de l’absence des investisseurs qui se sont détournés des petites surfaces pour les raisons d’incertitude que l’on connaît (encadrement des loyers, fiscalité, traitement des plus-values…) », explique Sébastien de Lafond, président de MeilleursAgents.com.  Pour Sébastien de Lafond, la tendance reste baissière. Si beaucoup d’éléments se cumulent permettant d’espérer une amélioration de la conjoncture et donc du moral des acheteurs (amélioration de la balance commerciale grâce à la baisse de l’euro et des prix de l’énergie, relance de la croissance et de l’investissement via la politique très volontariste de la BCE), le chômage a un effet direct sur le nombre d’acheteurs actifs. « Les banques ne prêtent pas aux chômeurs ni à ceux qui risquent de perdre leur emploi. Or la baisse du chômage risque de se faire attendre, pour n’intervenir au mieux qu’à la fin 2015. La tendance restera donc durablement à une baisse progressive des prix, avant une éventuelle embellie que nous ne voyons pas arriver avant l’année prochaine, voire en 2017 », conclut -il.

Primaire UMP: un « scrutin bidouillé » ? ( Juppé)

Primaire UMP: un « scrutin  bidouillé » ? ( Juppé)

Il a bien raison de se méfier Juppé à propos du scrutin concernant les primaires de l’UMP,. Ce n’est pas hasard si Sarkozy a pris les rênes du parti mais pour le maitriser et assurer sa candidature pour 2017. Sarko c’est le champion de la magouille dans tous les domaines ( financement du parti, financement des campagnes électorales, affaire Tapie etc.). et sil s’est plié à la nécessité des primaires c’est bien parce qu’il en a été contraint par ses concurrents, aussi par l’opinion. C’est une  vielle tradition à l’UMP de tripatouiller les scrutins , voir l’affaire de la dernière élection à la présidence de l’UMP où Copé a truqué les résultats pour que Fillon ne soit pas élu. Sil le faut on inventera des milliers et des milliers d’adhérents et pour le financement on fera comme d’habitude ‘( voir les affaires judicaires en cours). Une pratique qui ne concerne pas seulement l’UMP, le PS lui aussi à volé la victoire à Ségolène pour la direction du parti. Dans un entretien accordé à La Tribune, Alain Juppé a mis en garde contre un éventuel « scrutin bidouillé » lors de la prochaine primaire UMP pour l’élection présidentielle de 2017, critiquant implicitement Nicolas Sarkozy. « S’il s’agit d’une primaire ouverte à tous les sympathisants de la droite et du centre, j’aurai ma chance. En revanche, si le scrutin est bidouillé pour rééditer le scénario de l’élection du président de l’UMP, cette élection ne sera pas de nature à créer une véritable dynamique. Si la deuxième option prévaut, je me présenterai donc, je l’ai déjà annoncé, au premier tour de l’élection présidentielle en 2017″ a répondu le maire de Bordeaux. Alain Juppé a également reproché implicitement au président de l’UMP d’exciter le sentiment anti-musulman ». « Sur les menus dans les cantines, par exemple, il faut laisser le choix aux élèves. C’est ce qui se passe à Bordeaux comme dans toutes les villes et cela fonctionne très bien. De même, voir une étudiante avec un foulard sur la tête à l’université ne m’indigne pas. Calmons-nous! Exciter le sentiment anti-musulman ne sert à rien », a-t-il poursuivi.

Chambres à gaz : toujours un détail pour Jean Marie Le Pen

Chambres à gaz : toujours un détail pour Jean Marie Le Pen

L a vieillesse est parfois  un naufrage surtout quand la jeunesse était déjà un désastre . c’est le cas de Jean Marie Lepen  dont le révisionnisme touche au pathétique. Il ne regrette rien de ses déclarations sur les chambres à gaz et n’ hésite pas en plus à s’offusquer qu’on le soupçonne d’antisémitisme. , un comble !  Jean Marie Lepen ajoute le cynisme sénile à l’obsolescence intellectuelle. Il bafouille,  cherche ses mots, déblatère mais s’accroche désespérément pour tenter d’occuper la scène médiatique avec des saillies et des propos  de plus en plus douteux. Ce FN de Jean marie Lepen n’est un parti républicain et on peut légitimement se demander si plus ou moins inconsciemment il ne cherche pas à fusilier la l’image plus moderne que veut donner Marine Le Pen de son parti. Tout autre adhérent que Jean  Marie Lepen aurait été exclu du parti après de telles déclarations. Son maintien comme responsable national peut légitimement nourrir des doutes sur les orientations du FN.  Jean-Marie Le Pen persiste et signe donc . Interrogé jeudi matin par Jean-Jacques Bourdin sur ses propos litigieux, lorsqu’il avait assuré que les chambres à gaz étaient « point de un détail » de l’Histoire, le président d’honneur du Front national a assumé ses déclarations, répétant qu’il n’avait jamais regretté ses propos, « à aucun moment ». « Ce que j’ai dit correspondait à ma pensée, que les chambres à gaz étaient un détail de la guerre, à moins d’admettre que c’est la guerre qui était un détail des chambres à gaz », a-t-il soutenu. « Vous maintenez ces propos? » « On a instrumentalisé cette affaire contre moi en y introduisant un soupçon d’antisémitisme, alors que je mets au défi quiconque de citer une phrase antisémite dans ma vie politique », a-t-il poursuivi. Puis interrogé à plusieurs reprises sur l’horreur des chambres à gaz, Jean-Marie Le Pen a rétorqué: « La guerre est horrible vous savez, un éclat d’obus qui vous déchire le ventre, une bombe qui vous décapite, une chambre qui vous asphyxie, tout ça c’est assez ignoble, c’est vrai. »

Le PS va disparaitre ( Montebourg )

Le PS va disparaitre ( Montebourg )

C’est en substance ce que dit Montebourg en comparant l’avenir du PS au Pasok grec qui a fait  5% dernièrement aux élections. Une charge contre le PS ( et sans doute Hollande qui l’a congédié). Montebourg s’interroge aussi sur le sens de l’engagement politique en France ; il constate l’ impuissance des politiques et met dans le même sac la politique de Hollande et celle  de Sarkozy. Certes Montebourg n’a guère brillé comme ministre du redressement économique ( drôle de sémantique d’ailleurs !) mais son analyse du PS est assez pertinente. Le PS risque en effet risque de connaître le sort de la SFIO faute de ligne politique claire, de compétences aussi et de détermination. Au delà du PS  se pose effectivement les limites de l’action politique coincée d’une  part entre les orientations de Bruxelles et la bureaucrate française qui dicte la ligne à suivre, tue compétitivité et initiative ( voire les libertés).  En outre les institutions sont sans doute à bout de souffle et la démocratie demeure assez virtuelle se limitant au dépôt d’un bulletin de vote dans l’urne. Comme l’a avoué récemment Hollande lui-même il y a le temps des élections ( comprendre des promesses) et le  temps des réalités quand on est au pouvoir ( comprendre le poids des lobbies et de la sphère fiancière). Le bilan que dresse Arnaud Montebourg, qui a participé au gouvernement de mai 2012 à août 2014, n’est pas glorieux. Pour Les Échos, l’ancien ministre se livre dans une longue interview. La critique à l’égard de l’exécutif est sans détour: 880.000 chômeurs en plus, 1.650 euros de perte moyenne de pouvoir d’achat par ménage depuis 2011… L’agitateur de Frangy-en-Bresse est sévère. «En matière économique, la politique de François Hollande est la même que celle de Nicolas Sarkozy. Je n’ai eu de cesse de faire des notes au président de la République et j’ai publié ces archives, proposant une autre stratégie économique et budgétaire, qui n’ont donné lieu ni à débat ni à réponse», regrette-t-il. «Je constate que le gouvernement n’a plus de majorité ni dans le pays ni au Parlement pour mener cette politique (…) On mène une politique qui étouffe l’économie et porte la responsabilité de l’augmentation du chômage.»  L’ex-locataire de Bercy revient sur son départ du gouvernement, en août 2014. «On peut dire que j’ai été évincé. Mais je dois aussi confesser que j’ai été vraiment volontaire pour partir. On ne peut pas rester dans une équipe avec des désaccords pareils», tranche-t-il, pointant du doigt le «dogmatisme bruxellois». «Après mon discours de Frangy où je recommandais des baisses d’impôts, on a considéré que j’étais un hérétique qu’il fallait brûler d’urgence sur le bûcher gouvernemental. Simplement parce que je demandais qu’on redonne 15 milliards de pouvoir d’achat aux classes moyennes», poursuit Arnaud Montebourg, visiblement amer, qui n’a ni revu ni reparlé au président de la République depuis août. Concernant son parti, l’ancien ministre ne semble pas très optimiste: «Le Parti socialiste est sur la route du Pasok grec», croit-il savoir.  Sept mois après son retrait de la vie politique, le héraut de la démondialisation esquisse un bilan de son propre passage au gouvernement. «Ce dont je suis le plus fier est d’avoir lancé les 34 plans de l’innovation industrielle au point que certains éditorialistes de la presse économique lançaient des appels à me maintenir à Bercy», raconte-t-il au quotidien économique. Le socialiste se satisfait de sa reconversion dans le monde de l’entreprise. «Le monde politique n’a pas de règles et peu de sanctions; dans l’entreprise, il y a beaucoup de règles et des sanctions», compare-t-il. Et de poursuivre le parallèle: «La politique était devenue pour moi l’accumulation de contraintes. La vie entrepreneuriale est celle de l’aventure.» Arnaud Montebourg assure ne plus vouloir «vivre de la politique». «En 17 années de vie politique, j’ai accompli, je vous le disais, un certain nombre de choses, mais j’ai quand même l’impression d’avoir perdu mon temps», reconnaît-il, souhaitant rester «éloigné» de ce «système néfaste et dangereux». «Je ne veux plus prendre part aux débats qui n’en valent pas la peine», conclut-il, refusant de répondre à une question sur ses intentions pour 2017. «On n’en est pas là», élude l’ancien ministre.

Nucléaire :un accord proche avec l’Iran

Nucléaire :un accord proche avec l’Iran

 

Il est clair que les Etats-Unis souhaitent un accord avec l’Iran à propos du nucléaire. Cela en raison notamment du terrorisme qui menace partout. La volonté d’aboutir à un accord existe du coté des deux parties, pour preuve le fait de dépasser la date butoir des discussions. Deux  questions  font encore obstacle à cet accord : le contrôle que veut exercer l’ONU sur le développement de la filière ;  de l’autre coté ,  le souhaita de voir les sanctions économiques levées plus rapidement. Mais stratégiquement les Etats-Unis ont désormais besoin de l’Iran pour  tenter de régler un certain nombre de conflits internationaux. Surtout au proche et moyen orient. L’Iran et les grandes puissances impliquées dans les négociations sur son programme nucléaire ont donc poursuivi leurs négociations durant la nuit de mercredi à jeudi sans parvenir à s’entendre.  Les discussions entre Téhéran et le groupe dit P5+1, qui regroupe les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) et l’Allemagne, peuvent aussi bien aboutir qu’échouer dans les prochaines heures, disent les diplomates réunis au bord du lac Léman.  Les pourparlers, qui visent à encadrer le programme iranien pour empêcher la République islamique de se doter de l’arme atomique en échange d’une levée des sanctions internationales, achoppent sur des points cruciaux, même si les grandes lignes d’un accord semblent acquises. Les négociateurs, qui s’étaient fixé pour objectif de parvenir à un accord avant mardi à minuit, ont donc passé une nouvelle nuit à tenter de surmonter leurs divergences. « Cela va être long », a averti un diplomate de haut rang.  Les discussions se sont achevées à 06h00 (04h00 GMT) et devaient reprendre quelques heures plus tard, dit Marie Harf, porte-parole du département d’Etat américain, sur Twitter.  Le secrétaire d’Etat, John Kerry, et le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, ont indiqué qu’ils resteraient au moins jusqu’à jeudi à Lausanne pour tenter de conclure cet accord politique qui doit ouvrir la voie à un accord définitif d’ici la fin juin. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, qui était rentré à Paris mardi soir en jugeant les progrès insuffisants, est reparti en Suisse dans la soirée de mercredi. « On est à quelques mètres de l’arrivée mais les derniers mètres sont les plus difficiles et on va essayer de les franchir. Ce n’est pas encore fait », a-t-il dit à son retour à Lausanne.  Pour le ministre français des Affaires étrangères, il y a encore des efforts à faire côté iranien. « Nous voulons un accord robuste et vérifiable et il reste des points où il faut progresser, notamment du côté iranien », a-t-il insisté. Ministres et experts ont multiplié les consultations durant la nuit, mais rien de concret ne semble être sorti de leurs discussions. Il n’a pas eu de réunion plénière au niveau ministériel. « Nous avançons », a toutefois assuré le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, qui semblait étonnamment revigoré au petit matin.  Le programme nucléaire iranien empoisonne les relations entre l’Iran et les Occidentaux depuis 2002 et a conduit l’Onu, les Etats-Unis et l’Union européenne à imposer depuis 2006 des sanctions qui étouffent l’économie iranienne.  La République islamique est soupçonnée de vouloir la bombe atomique, ce qu’elle dément, disant seulement vouloir produire de l’électricité à partir de l’énergie nucléaire. Les pourparlers achoppent notamment sur la possibilité pour l’Iran d’enrichir librement de l’uranium pour la recherche scientifique et le rythme de levée des sanctions ainsi que la question de leur rétablissement en cas de non respect par Téhéran de ses engagements. Mohammad Javad Zarif, a déclaré mercredi à la presse que c’était aux grandes puissances, et non à l’Iran, de faire des concessions. « Le progrès et le succès des discussions dépendent de la volonté politique de l’autre partie (…) et c’est un point sur lequel ils ont toujours eu un problème », a-t-il dit aux journalistes. Dans le même temps, ou presque, la Maison blanche appelait Téhéran à agir. « Le moment est venu pour l’Iran de prendre des décisions », a déclaré le porte-parole de la présidence, Josh Earnest, réaffirmant que Washington était prêt à prendre ses responsabilités et à se retirer si nécessaire des négociations avant le 30 juin.

 

La peur de licencier freine l’embauche ( Le Foll)

La peur de licencier freine l’embauche ( Le Foll)

 

Le Foll ( comme Valls( découvre aussi la lune mais mieux vaut tard que jamais. C’est vrai que les conséquences d’un licenciement freinent  l’embauche. D’où le recours accru de la sous-traitance , de l’intérim et des contrats précaires. Surtout dans les PME dont les équilibres financiers sont souvent précaires.  Pour autant la question est largement réglée depuis que le CDD constitue dans 80% des cas le statut premier d’un personnel embauché. La plupart des entreprises embauchent avec un CDD et en cas de satisfaction et surtout de commandes suffisantes transforment ensuite le CDD en CDI. Le véritable frein à l’embauche ce n’est pas le statut ( mais si cela doit être pris en compte dans les branches où le volume d’activités connait de forts mouvements de yo-yo)  mais le poids des charges sociales qui tue la compétitivité et l’environnement procédurier kafkaïen ( voir autre article ici). « Il faut lever le frein à l’embauche », a déclaré Manuel Valls, alors que le chômage a une nouvelle fois augmenté au mois de février. Stéphane Le Foll a soutenu le Premier ministre en évoquant certains obstacles comme « la peur de licencier » pour les employeurs. Le patronat indique qu’il y a un certain nombre d’obstacles qui font que l’on a peur d’embaucher car on a peur de licencier.   »Quand on dit qu’il faut 1,5% de croissance pour créer de l’emploi, il faut se poser la question de savoir s’il n’y a pas des freins qui font que l’on pourrait embaucher plus au même taux de croissance (…) Le patronat indique qu’il y a un certain nombre d’obstacles qui font que l’on a peur d’embaucher car on a peur de licencier ». La question posée est alors d’assurer une sécurité pour les employés mais aussi une certaine flexibilité pour les employeurs pour amener de la création d’emplois. Si le ministre de l’Agriculture a refusé de parler d’une réforme du code du travail, il a rejeté l’idée d’un tabou. « Il faut discuter de toutes les questions qui peuvent nous permettre de créer plus d’emplois ». Et ce, avec l’ensemble de la gauche. « Il faut que l’on soit un pôle de stabilité avec un projet pour rassembler », a conclu Stéphane Le Foll en référence à Martine Aubry qui a évoqué une réorientation de la politique du gouvernement après la défaite socialiste aux élections départementales. Un bémol donc sur les évolutions car la gauche de la gauche, les frondeurs et les écolos ( plus les syndicats)  ne sont pas prêts à accepter des réformes trop brutales et trop significatives .

« La paperasse tue l’embauche » (Valls) … une découverte tardive

« La paperasse tue  l’embauche » (Valls) … une découverte tardive

 

 

 

Merveilleux Valls  s après la découverte  de la nécessité de la croissance pour créer des emplois, il découvre aussi que la paperasse tue l’emploi. « Je suis frappé, lorsque je rencontre des patrons de PME, par la paperasse qu’ils subissent. Et souvent, ils n’embauchent pas « , dit-il dans Challenge.  Après une baisse de 0,5% en 2011, les effectifs de fonctionnaires sont repartis à la hausse l’année suivante, avec une augmentation de 0,3%, rapporte l’Insee. La France comptait ainsi 5,5 millions de fonctionnaires au 31 décembre 2012, parmi lesquels 135.300  contrats aidés. À cette date, un Français sur cinq travaillait pour l’État, les collectivités locales ou l’hôpital. Certes au sein de l’État, ce sont les ministères qui ont le mieux tenu leurs effectifs (- 2,3%), mais les opérateurs publics, type Météo-France, ont laissé filer les leurs, avec une progression de 2% (hors transferts liés à la réforme de l’autonomie des universités). Ce sont ces mêmes agences que la Cour des comptes ou l’inspection des Finances pointent du doigt, rapport après rapport, pour dénoncer leur trop grand nombre et leur gestion trop dispendieuse. En France on ne compte pas moins de 1244 « machins publics » EPIC ou EPA ( certains nécessaires, d’autres enfin- les plus nombreux- inutiles et/ou nuisibles avec plus de 450 000 salariés). Mais le moins bon élève en matière de maîtrise des effectifs reste la fonction publique territoriale. En clair, les communes, départements et autres régions. «Après une relative stabilité en 2011, les effectifs progressent de nouveau», relève l’Insee, avec une hausse de 1,6%. En particulier, les regroupements de services au sein d’organismes intercommunaux n’ont pas permis aux municipalités de tailler dans leur personnel. Si les intercommunalités ont vu leurs effectifs bondir de 5,1% via des transferts de personnels en provenance des communes, les mairies ont aussi recruté (+ 1,2%), mettant fin à deux années de baisse.  Il est clair que ces fonctionnaires ou assimilés définissent, impulsent, définissent  et mettent en ouvert la politique réglementaire. . Ce n’est pas le régime soviétique , non mais c’est beaucoup plus insidieux. Et les députés tout aussi inutiles ,eux, reprennent ce que veulent les fonctionnaires, ils pondent des lois. Pas moins de 10  000 lois en France, 120 000 décrets, sans doute 500 000 circulaires ministérielles sans compter les arrêtés.  Pourquoi justement autant de paperasse ?  simplement parce que la casse politique est essentiellement composés de fonctionnaires ( au dernière départementales 60% parmi les élus°). Valls en fait partie puisqu’il était assistant parlementaire ;  comme Hollande, comme Chirac, Fabius, Lemaire, Vauquiez, Juppé,  Giscard, la plupart des dirigeants des grands partis sont d’anciens fonctionnaires. Les plus hauts postes étant accaparés par l’ENA à gauche surtout, à droite aussi et même au front national avec Philoppot ( lui aussi ancien énarque). Mais Valls ne s’attaquera pas aux racines du mal sinon il fusillera sa carrière politique. Pendant ce temps là les entreprises coulent effectivement sous les normes, sous la paperasse, les contrôles et les sanctions vexatoires.

Code du travail : Valls veut réformer … mais pas Hollande !

Code du travail : Valls veut réformer … mais pas Hollande !

 

Valls a annoncé dans Challenge qu’il veut reformer, en faiat surtout assouplir le code du travail pour faciliter les embauches mais aussi les licenciements dans les PME. Un problème toutefois c’est un chiffon roue agité devant la gauche de la gauche, les fondeurs et les syndicats. C’est pourquoi Hollande lui qui essaye de rassembler toute la gauche pour grader des chances en 2017 est plutôt partisan de mettre la pédale douce sur le sujet.  Valls emballe la cadence mais Hollande freine. Valls annonce pour la  semaine prochaine des propositions « très concrètes » pour l’emploi, objet d’un séminaire gouvernemental destiné à tirer les leçons économiques de la défaite de la gauche aux élections départementales.  Dans un entretien au magazine Challenges, le Premier ministre donne des pistes en disant vouloir « ouvrir le chantier de l’emploi dans les PME » via une réforme du contrat de travail. « Je suis frappé, lorsque je rencontre des patrons de PME, ils n’embauchent pas, car ils craignent d’avoir des difficultés à se séparer de leurs collaborateurs s’ils n’en sont pas satisfaits », dit-il.  Sur le code du travail, Manuel Valls se dit « convaincu » de la nécessité de « poursuivre ce chantier » après en avoir beaucoup discuté avec des économistes et des juristes. Devant l’Assemblée nationale, le chef du gouvernement a réaffirmé que le cap des réformes serait tenu tout en ouvrant la porte à des « infléchissements » dans la politique conduite, comme le lui demande l’aile gauche du Parti socialiste. « Bien sûr il peut toujours y avoir – il faut être dans l’écoute – tel ou tel infléchissement ou tel ou tel changement. Mais sur l’essentiel, c’est-à-dire le soutien aux entreprises, la baisse du coût du travail, favoriser l’emploi, et notamment pour les PME, qui sont celles où travaillent l’immense majorité de nos concitoyens, c’est celles qui peuvent créer de l’emploi, oui ce cap doit être maintenu », a-t-il déclaré. En attendant Hollande , lui, pour donner des gages aux frondeurs a prévu de raboter le pacte de responsabilité de 40 milliards.  Interrogé sur une éventuelle réaffectation des quelque 40 milliards d’euros du Pacte de responsabilité, Stéphane Le Foll ne s’est pas prononcé, tout en insistant sur les contreparties en terme d’emploi et d’investissement dans les entreprises.   »Dans beaucoup de branches, elles n’ont pas encore abouti à des accords. Donc, là-dessus, il y a aussi à discuter », a souligné Stéphane Le Foll. Quinze accords ont jusqu’à présent été conclus dans la cinquantaine de branches professionnelles adhérentes au Medef. La réorientation de la politique économique fait l’objet de vifs débats au sein de la majorité, sonnée par la défaite électorale de dimanche, qui l’a vu perdre la moitié des départements qu’elle dirigeait auparavant. Mais deux lignes pourraient bien s’affronter dans les semaines et mois à venir, celle de Valls qui veut montrer son coté réformateur et se placer pour 2022 et celle de Hollande qui a l’obligation de freiner la ligne réformiste pour réunir la gauche dans la perspective de 2017.

Croisance Industrie : reprise en zone euro sauf en Chine, au Japon….et en France

Croisance Industrie : reprise en zone euro sauf en Chine, au Japon….et en France

 

Hollande clame depuis des semaines, «  la reprise est là » oui,  mais pas en France, en zone euro. L’industrie est toujours dans le rouge comme en Chine et au japon ( ce qui prouve par parenthèse que la crise mondiale est encore loin d’être soldée). L’activité dans l’industrie manufacturière était à la peine en mars en Chine et au Japon, ce qui plaide pour un nouvel assouplissement des politiques monétaires dans la région au moment où les entreprises de la zone euro commencent à bénéficier des dernières initiatives de la Banque centrale européenne (BCE). Cette dernière a commencé le 9 mars à acheter sur les marchés des obligations d’Etat dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif (« quantitative easing », QE) afin de soutenir le crédit et de faire remonter l’inflation. L’indice des directeurs d’achat (PMI) du secteur manufacturier de la zone euro a atteint le mois dernier son plus haut niveau depuis 10 mois à 52,2 selon les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit, après 51,0 en février.  Ce baromètre très suivi de l’activité manufacturière est ainsi pour le 21e mois consécutif au-dessus de la barre de 50 qui sépare expansion et contraction. La demande à l’export a soutenu la composante de l’activité manufacturière, au plus haut depuis 10 mois, qui entre dans le calcul de l’indice PMI composite attendu mardi prochain. Le secteur industriel de la zone euro profite entre autres de la dépréciation de l’euro, favorisée par le QE de la BCE et qui atteint environ 12% depuis le 1er janvier face au dollar. En Grande-Bretagne, le PMI manufacturier, soutenu lui aussi par la hausse des commandes étrangères et la vigueur de la demande intérieure, a atteint son plus haut niveau en huit mois.  Le retard français est net pour le secteur manufacturier, toujours en contraction en France avec un PMI « flash » à 48,2 alors qu’en Allemagne, il est en croissance avec un chiffre de 52,4. ( 50 indique la limite  entre croissance et régression). Même pour l’ensemble de l’économie, l’écart est encore significatif le PMI composite allemand ressort à 55,3 contre 51,7 seulement pour le français.  Pour l’ensemble de la zone euro, L’indice des services, lui aussi au plus haut depuis mai 2011, ressort à 54,3 contre 53,7 alors que le consensus le donnait à 53,9 et celui du secteur manufacturier a progressé à 51,9, un plus haut de 10 mois, contre 51,0 le mois dernier et 51,5 attendu. Ces chiffres suggèrent une croissance de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au premier trimestre, précise Markit, soit un chiffre similaire à celui enregistré sur les trois derniers mois de l’an dernier mais inférieur à celui de 0,4% attendu en moyenne par les économistes interrogés par Reuters au début du mois. Comme la France, la Chine et le Japon sont dans le rouge.  L’indice PMI chinois officiel est certes remonté à 50,1 contre 49,9 en février mais celui calculé par Markit-HSBC, qui prend davantage en compte les petites et moyennes entreprises, traduit une contraction pour le deuxième mois d’affilée. Les deux enquêtes suggèrent que le climat économique en Chien reste morose, ce qui pourrait peser sur les chiffres du produit intérieur brut (PIB) du premier trimestre attendus le 15 avril.   »Une nouvelle confirmation du fait que l’économie réelle évolue désormais sur un rythme inférieur à l’objectif officiel aboutira probablement à de nouvelles mesures d’assouplissement de la part de PBoC », estime Qu Hongbin, chef économiste de HSBC pour la Chine.  Un débat similaire est en cours au Japon, y compris dans les rangs du Parti libéral démocrate (PLD) du Premier ministre Shinzo Abe, où certains réclament de nouvelles mesures de soutien à la Banque du Japon (BoJ).   »L’économie est au point mort et les prix devraient continuer de baisser. L’inaction n’est pas envisageable pour la BoJ », a ainsi déclaré à Reuters Kozo Yamamoto, spécialiste de la politique monétaire au PLD.  Le PMI manufacturier japonais a reculé en mars à 50,3, les commandes du marché intérieur diminuant pour la première fois depuis près d’un an.

 

Régimes de retraites complémentaire, vers l’explosion financière ?

Régimes de retraites complémentaire, vers l’explosion financière ?

 

Comme le régime général de la sécu, le régime des retraites complémentaires est  menacé d’explosion. Du coup pour éviter des reformes structurelles trop significatives, on procède par petites touches successives, en gros on bouche les trous avec des rustines. Comme pour la sécu, un nouveau plan d’assainissement est mis en œuvre tous les 3 à 4 ans. Mais il faut agir sur trois paramètres, l’âge de la retraite, le niveau des pensions et la part des cotisations. En cause la démographie avec une population qui vieillit ( un phénomène qu’on a oublié de prendre en compte ! Un facteur explicatif structurel incontournable. Aussi la crise qui avec le chômage modifie le rapport actifs-retraités. Il est clair qu’avec uen croissance molle, les régimes sont condamnés à dépérir et la France s’oriente doucement mais sûrement vers uen retraite pleine ( mais moins élevée) vers les 70 ans. Le déficit des régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco est passé à 3,1 milliards d’euros en 2014, soit quasiment le double de son niveau de 2013. C’est tout particulièrement celui de l’Arrco (tous les salariés du privé) qui plombe les comptes en triplant sur la période. Le trou est tel que les pouvoirs publics ont décidé d’avancer l’annonce de trois mois. Le régime de retraites complémentaire Agric-Arrco est en train de dévisser financièrement. Le déficit a quasiment doublé en un an, entre 2013 et 2014, passant à 3,138 milliards d’euros. Ce sont surtout les comptes de l’Arrco, qui concernent tous les salariés du privé, qui pèsent lourd. Le régime triple son déficit sur la période, passant de 394 millions d’euros en 2013 à 1,153 milliard un an plus tard. L’Agirc, régime spécial pour les cadres, creuse aussi son trou mais moins vite : de 1,233 milliard en 2013 à 1,985 en 2014. Les partenaires sociaux sont actuellement engagés dans des négociations pour tenter de redresser les comptes et la situation est donc grave au point que les résultats, qui sont traditionnellement dévoilés en juin, l’ont été trois mois plus tôt. Les discussions doivent s’achever en juin et le prochain « round » est prévu le 10 avril. L’Agirc-Arrco dispose d’une réserve de 60 milliards d’euros. Réserve qui sera asséchée dès 2018 si rien n’est fait.

 

 

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Baisse du chômage en zone euro….pas en France

Baisse du chômage en zone euro….pas en France

 

Le chômage baisse en zone euro mais pas en France. En cause évidemment une croissance atone en France. Alors par exemple que le secteur manufacturier enregistre une progression en moyenne en zone euro, il est toujours dans le rouge en France. Le taux de chômage des pays de la zone euro s’est établi à 11,3% en février soit 18,2 millions de chômeurs. Dans le même temps, la baisse des prix s’estompe.  Le taux de chômage dans la zone euro s’est établi à 11,3% en février, contre un taux (révisé) de 11,4% en janvier, revenant ainsi à son plus bas niveau depuis mai 2012. Selon Eurostat, il y avait 18,204 millions de demandeurs d’emploi dans la zone euro en février, soit 49.000 de moins que le mois précédent. Auparavant, l’Office fédéral de la statistique a dit que le taux de chômage en Allemagne, première économie européenne, était tombé à 6,4% en mars, un nouveau creux depuis la réunification du pays en 1990. En revanche, en Italie, le taux de chômage a légèrement augmenté en février pour s’établir à 12,7% en données corrigées des variations saisonnières, contre 12,6% le mois précédent, montrent des données publiées par Istat. Idem pour la France. Le taux de chômage a augmenté de 0,4% en février après deux mois de baisse consécutive, selon les chiffres publiés il y a quelques jours par Pôle Emploi. Le nombre total de chômeurs inscrits à Pôle Emploi est désormais de 5.561.000 personnes.  Autre indicateur macroéconomique plutôt encourageant pour la zone euro, la baisse des prix à la consommation semble s’estomper, avec un recul limité à 0,1% sur un an en mars, contre -0,3% en février et -0,6% en janvier. L’évolution des prix devrait être bien accueillie par la Banque centrale européenne (BCE), qui s’est fixé pour objectif une inflation sur le moyen terme légèrement inférieure à 2% et qui a lancé au début du mois un programme d’assouplissement quantitatif censé relancer l’économie et éloigner le spectre de la déflation.

 

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