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Archive mensuelle de février 2015

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Moins de voitures officielle, l’Etat bientôt en vélo ?

Moins de voitures officielle,  l’Etat bientôt en vélo ?

 

A défaut de mesures vraiment structurelles l’Etat français veut montrer à Bruxelles que la France fait des économies.  Du coup on va réduire le parc automobiles ; il faut dire qu’il ya de la marge : 65 000 véhicules actuellement . Peut-être pourraiat-on prendre exemple sur Taubira qui se rend au ministère en vélo .. mais accompagnées de voitures et de motos !  Les voitures de l’Etat seront aussi moins luxueuse, à quand ne Logan mieux uen tat à 1500 euros pour le président de la république ; peut-^ter  un scooter qu’il conduit lui-même  pour des voyages très privés. En prévision de ce plan d’économies , Hollande  a d’ailleurs supprimé l’usage de ce scooter puisque sa maitresse vit désormais à l’Elysée aux frais de la princesse . Malheureusement il faut prendre en charge les couts de protection de la favorite. Pas facile de faire de raies économie en France. ! Le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé que l’Etat souhaitait réduire son parc automobile et ainsi gagner 150 millions d’euros, dans un entretien au Parisien/Aujourd’hui en France samedi 21 février. « Le parc automobile est considérable, il compte 65.000 véhicules », précise le ministre, ajoutant que « nous souhaitons l’alléger de 10% d’ici à 2017, ce qui va permettre à l’Etat d’y gagner 150 M€ d’économies ».  Concernant les véhicules propres, Michel Sapin a précisé que ceux-ci « représentent dès cette année un tiers de nos achats. L’année prochaine, ce sera 50 % » et cela entraînera « une baisse considérable des véhicules diesels ». Il a également insisté sur la « descente en gamme » des véhicules qui doit s’adresser « à tous les niveaux », y compris, « évidemment les ministres ». « L’exemplarité doit être pour tout type de véhicule », a-t-il précisé.  Selon Le Parisien, la circulaire qui a trait à l’organisation du parc automobile de l’Etat comprend une dizaine de mesures. Parmi elles, il y a notamment « l’interdiction d’acheter les modèles trop coûteux, l’interdiction de choisir les options les plus onéreuses, des assurances désormais obligatoires, le passage systématique par les centrales d’achat pour baisser les coûts d’acquisition ». Comme le note le quotidien, cette volonté de faire encore des économies intervient alors que la Commission européenne doit rendre à la fin du mois les conclusions de son enquête sur la gestion des finances publiques françaises.

 

Grèce –Zone euro : un accord qui sauve les meubles…en apparence

Grèce –Zone euro :  un accord qui sauve les meubles…en apparence

 

Finalement l’honneur est sauf pour l’orthodoxie européenne, le plan d’aide à la Grèce sera prolongé avec engagement de ne pas remettre en cause l’austérité. La Grèce devra  présenter uen liste de réformes «  les plus consensuelles ». En fait la Grèce était coincée, il lui fallait le prolongement de l’aide européenne d’uen manière ou d’uen autre. Coté Europe on a sauvé la face , la Grèce ne fait pas défaut et accepte de poursuivre les réformes . Il faudra juger sur pièce mais on voit mal comment la Grèce pourraiat mettre en œuvre toutes les mesures d’austérité que souhaite la zone euro. En fait on gagne 4 mois et l’essentiel était qu’acine des deux parties ne perdent pas la face . . D’uen certaine manière c’est un peu comme lavis de l’Europe vis-à-vis de la France finalement qui ne sera pas condamnée pour n’avoir pas respecté ses engagements de déficits. Un délai supplémentaire de 2 ans ‘ (jusqu’en 2018 en fait) lui est donné et d’ici là il faudra que la France s’engage dans des réformes structurelles…à définir. Cause toujours ….  Alors qu’il paraissait inextricable, le dossier grec a donc trouvé une issue. La Grèce et les ministres de la zone euro ont trouvé un accord sur une prolongation de quatre mois du plan d’aide.  « C’est un résultat très positif », a déclaré officiellement  Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe. Selon lui, cette prolongation permettra de négocier avec Athènes un nouveau dispositif. Par ailleurs, il a ajouté que, non seulement, la Grèce a réaffirmé son engagement à honorer toutes ses échéances de dette, mais qu’elle s’engageait à ne pas revenir sur les mesures mises en œuvre. Le commissaire européen en charge de l’Euro, Valdis Dombrovskis, a confirmé via Twitter, précisant que le pays va devoir présenter « une liste de réformes ». Le projet d’accord sur la Grèce exige, en effet,  d’Athènes l’envoi d’ici lundi à l’Eurogroupe d’une liste des mesures prévues d’ici la fin du plan d’aide international. Athènes s’engage à donner la priorité aux réformes les plus consensuelles. Pour Yanis Varoufakis, ministre des Finances, la Grèce laisse « le mémorandum derrière elle et devient coauteur des réformes ».   »Le nouveau gouvernement grec présentera son propre programme de réformes pour la prochaine étape intermédiaire, en mettant l’accent sur celles qui représentent un terrain d’entente (avec l’UE, ndlr), à savoir la lutte contre l’évasion fiscale, la corruption, la reconstruction de l’administration publique, et la réponse à la crise humanitaire », a indiqué une source gouvernementale. « Nous avons évité des mesures récessionnistes ». La zone euro se prononcera ensuite sur ce paquet de mesures

 

Procès Bettencourt: seulement un an et demi de prison pour 400 millions , ça vaut le coup !

Procès Bettencourt: seulement un an et demi  de prison pour 400 millions  , ça vaut le coup !

 

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Finalement la peine sera  bien douce pour nombre d’accusés ( certains étant même mis hors de cause pour insuffisances de preuves). Seulement 3 ans de prison pour  François-Marie Banier, poursuivi pour avoir obtenu de la milliardaire 400 millions d’euros. Un vrai encouragement pour tous les voleurs, d’autant qu’il n’en fera sans doute que la moitié. Un an et demi de prion pour 400 millions qu’on ne reverra sans doute jamais , c’est le jackpot. Il faut dire qu’on se trouve là dans le cadre d’un procès mondain et la justice a adapté ses peines en fonction de la notoriété des accusés. Drôle de justice en vérité qui va condamner sévèrement un braquage ( condamnable évidemment)  avec une  arme fictive pour 5000 euros alors qu’elle passe presque l’éponge sur 400 millions d’euros. Banier s‘est quand même fait gronder !  Un « menteur » et « flagorneur », qui tenait sous son « emprise totale » une Liliane Bettencourt « vulnérable » pour lui soutirer donations, faramineux contrats d’assurance-vie, tableaux de maîtres, etc… Usant de « toute la panoplie d’un gourou », il identifie les « failles de sa cible », la séduit et la flatte. « Dès lors qu’elle est dans ses filets, il ne l’a plus lâchée, elle est devenue sa chose », a insisté le procureur. Des peines de trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et 375.000 euros d’amende, ont été requises à l’encontre du compagnon du photographe, Martin d’Orgeval, « l’ombre de Banier« , qui « n’a rien perdu du festin », et de l’ex-gestionnaire de la fortune de l’héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal, Patrice de Maistre. D’après le procureur, l’homme de confiance, qui « devait être le protecteur et a trahi pour rejoindre la meute », ne « pouvait ignorer que Liliane Bettencourt était en situation de vulnérabilité ». « C’est donc en toute connaissance de cause que vous l’avez conduite à des actes préjudiciables à sa situation financière et sa réputation », a lancé Gérard Aldigé au financier, poursuivi pour « abus de faiblesse » (12 millions) et « blanchiment ». Le procureur a en revanche estimé qu’il « n’existait aucune charge et preuve suffisante de la culpabilité » d’Eric Woerth, poursuivi pour « recel » d’une somme — au moins 50.000 euros — que lui aurait remise en 2007 Patrice de Maistre, alors que le ministre était trésorier de campagne du futur président Nicolas Sarkozy, lui-même initialement poursuivi dans cette affaire hors normes avant d’être mis hors de cause. « Les coïncidences sont effectivement troublantes, mais il faudrait apporter la preuve que ces remises d’argent ont bien été faites », a-t-il rappelé, en référence à quatre millions d’euros transférés par Patrice de Maistre depuis des comptes en Suisse de Liliane Bettencourt, non-déclarés. De  toute façon la justice ne pouvait gratter trop loin à propos de ces très troubles transferts d’argent qui ont sans doute bénéficié à beaucoup.

 

Arnaud Montebourg blessé en se regardant dans un miroir

Arnaud Montebourg blessé en se regardant dans un miroir

 

Ça devait arriver un jour, Montebourg à force de se regarder dans un miroir a fait tomber l’objet et s’est blessé. On sait que Montebourg aimait s’écouter parler mais il adore aussi se mirer et s’admirer. Fatigué , le miroir a lâché Pas de chance en ce moment pour le truculent ministre. L’ancien ministre de l’Economie Arnaud Montebourg a été donc hospitalisé après avoir été blessé par la chute d’un miroir dans un restaurant de New York, révèle Paris Match. Sa compagne Aurélie Filippetti était à ses côtés.  L’accident a eu lieu au Balthazar, un célèbre restaurant de Soho, à New York. Selon les informations de Paris Match, l’ancien ministre de l’Economie a été blessé par la chute d’un lourd miroir du restaurant. L’ex-ministre a été hospitalisé à l’hôpital Bellevue dans le quartier de Manhattan. Une minerve lui aurait été posée et il a été transporté en brancard. Une mauvaise passe pour Montebourg qui veut se recycler dans les affaires . juste avant le vote de l’assemblée, il avait d’abord tenu à rappeler «  la loi Macron, c’est moi » sans doute pour en partager le triomphe , il n’avait pas prévu que la loi serait blackboulée. En même temps il a annoncé le lancement de son entreprise «  made in France ». Là encore un joli plantage. En effet les trois semaines de formation à la gestion d’entreprise ne lui auront pas suffi pour se rendre compte de l’erreur sémantique. Le made in France n’a en effet aucun sens, ce titre est simplement attribué aux produits sur la base de la valeur ajoutée en France. Exemple,  il suffit d’acheter une chemise un euro en Chine, d’y ajouter un bouton en France et de la vendre 20 euros pour qu’elle puisse jouir du fameux label qui n’en est pas un. C’est » produit  fabriqué en France »  le vrai label et non « le prix triplé en France ». Plutôt que de se perdre en politique ou dans les affaires, Montebourg aurait mieux faat de demeurer les prétoires ‘( comme bien d’autres) où le verbiage approximatif et théâtral  est reconnu comme langue officielle.  Aux dernières nouvelle la santé de Montebourg ne serait pas en cause mais son image en a pris un coup.

49-3, motion de censure : des jeux politiciens condamnés

49-3, motion de censure : des jeux politiciens condamnés

 

Les Français ne sont pas dupes des jeux politiciens, de ceux de la gauche comme ceux de la droite. Il est clair que Valls a tenté un coup de com. pour une nouvelle fois montrer que c’est lui l’homme de l’autorité .Mais là,  l’argument d’autorité n’a pas pris. En effet la loi Macron pouvait être votée avec un plus de diplomatie notamment auprès de l’UDI voire de certains députés de gauche récalcitrants. Valls a tenté un coup de poker en considérant que c’était l’occasion pour lui d’afficher encore et encore sa posture de Clemenceau d’opérette . Par ailleurs le 49-3 avec les navettes assemblée sénat va retarder la procédure d’adoption de la loi Macron ( si cette loi est effectivement votée). Sans doute pas de vote définitif avant juillet, ensuite il faudra des décrets à la pelle pour les 300 articles de cette loi fourre-tout. Sans parler du véto du conseil constitutionnel sur nombre de dispositions. Si tout va bien ( en clair  si Valls n’est pas viré avant) la mise en ouvre des orientations ne sera pas possible avant 2016. Coté opposition, ce n’est pas uen bonne opération non plus car le dépôt dune motion de censure relève du cirque politicien. D’autant plus que finalement beaucoup de dispositions auraient pu être votées par la droite, bien davantage encore que par la gauche. En clair le gouvernement et l’assemblée se sont embourbés dans leurs contradictions et cette attitude est bien loin des  attentes desFfrançais en matière de modernisation de l’économie, de soutien à la croissance et à l’emploi.

Sondage 49-3: les Français contre

Selon un sondage Odoxa pour l’émission CQFD d’iTélé, 63% des Français désapprouvent le recours à cet article annoncé mardi par Manuel Valls pour faire voter la loi Macron. Les sympathisants de gauche se montrent plus partagés (47% pour et 52% contre) que les sympathisants de droite (74% de désapprobation) face à ce recours. Le recours à cet article n’a toutefois pas eu d’impact que la popularité d’Emmanuel Macron auprès des sympathisants de gauche (60% de bonne opinion, 82% de bonne opinion chez les sympathisants socialistes). Le ministre de l’Economie est cependant moins populaire auprès des sympathisants de droite, (56% de mauvaise opinion). Sur l’ensemble de la population, 49% des Français ont une bonne opinion de lui.  Autre enseignement de ce sondage : 8 Français sur 10 jugent que les motivations de la droite, dans son opposition à la loi Macron, étaient liées à un calcul électoral plutôt qu’à l’intérêt de la France. Si les sympathisants de droite sont eux aussi d’accord avec cette opinion (64% pensent que cette conduite était dictée par un calcul électoral), les sympathisants de l’UMP se montrent plus partagés (56% contre 43%).

 

 

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Croissance Europe : du mieux, moins en France

Croissance Europe : du mieux, moins en France

 

ça va un peu mieux en Europe .L’ indice Markit qui prend en compte l’industrie et les services fiat apparaitre un chiffre de 53.5 en février contre 52.6 en janvier. La barre des 50 sépare la contraction et la croissance ;  la prolongation dune telle tendance pourrait aboutir à une croissance  de 0.4% au premier trimestre.  Par contre en France l’indice Markit affiche seulement 52.2 pour février  contre  49.3 en janvier surtout grâce à la progression des services  tandis que l’industrie régresse encore indice à 47.7 au lieu de 49.2. Cette progression globale de l’activité en France est toujours bon à prendre, il faut toutefois noter le décalage de l’industrie française par rapport à l’ensemble de l’Europe. A noter encore la tendance à la baisse des prix dans les entreprises.

Air France: une grève à 400 millions

Air France: une grève à 400 millions

 

L a grève des pilotes a couté environ 400 millions , du coup le résultats qui devaient être positifs pour la première fois depuis 6 ans sont dans le rouge. Plus grave la compagnie réduit ses investissements prévus. Il est clair que l’entêtement  des pilotes torpille la compagnie. Une compagnie dont Etat ne détient que 16% et qui compte tenu de importance du capital flottant pourrait  bien être tentée un jour de déménager ailleurs si le corporatisme continue de plomber la rentabilité.( un déménagement qui serait facilité par un désengagement de l’Etat qui recherche des ressources y compris dans l’aérien en revendant par exemple des aéroports). . En clair, à la place d’une perte d’exploitation de 129 millions d’euros pour 24,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires, Air France-KLM aurait pu publier un bénéfice de 296 millions. De bon augure pour l’an prochain? Ce n’est pas ce que semblent dire ses investisseurs. L’action Air France n’a toujours pas retrouvé son niveau d’avant grève. En fin de matinée jeudi 19, elle cotait à 7,16 euros contre 8,27 euros le 15 septembre. Soit quand même 322,6 millions d’euros de capitalisation boursière partie en fumée.  L’impact du mouvement social est très net. L’action a commencé à flancher le 11 septembre – les marchés intègrent l’imminence de la grève des pilotes – et elle a dégringolé jusqu’au 10 octobre, passant de 8,6 à 5,9 euros. Un crash de 28 % et 700 millions de capital boursier évaporé.  Les compagnies low cost (Easyjet, Ryan Air…) lui taille des croupières en Europe et, de plus en plus, en France. Quelle sera sa marge de manœuvre avec des pilotes hostiles au développement de Transavia en France, sa propre filiale low cost ? Mystère. La commande de 20 nouveaux avions va dans le bons sens, mais reste insuffisante face au presque 230 avions d’Easyjet.  Idem en région où sa filiale Hop ! n’a pas convaincu face à la concurrence du TGV. Les bases régionales sont d’ailleurs les principales victimes des 800 suppressions de poste annoncés le 13 février. Enfin, en Asie, la compétition avec les compagnies locales pousse le groupe à chercher de nouveaux alliés. Après trois avertissements sur résultat l’an passé, Air France a annoncé une réduction de ses investissements de 300 millions d’euros en 2015 et en d’autant en 2016, sur une enveloppe initiale prévue de 2 milliards par an.

Déficits : Bruxelles lâche du mou pour la France

Déficits : Bruxelles lâche du mou pour la France

 

On ne peut pas traiter tout en même temps la Grèce et le reste. Du coup la France bénéficie de la tolérance de Bruxelles. Pour la Grèce, il faut se montrer intraitable ( en fait on aboutira sans doute à un accord  quand même) pour ne pas inciter d’autres pays en délicatesse avec leurs déficits ( Italie, France Grèce , Espagne etc. ) à s’engouffrer dans  la voie du laxisme. L’Allemagne a aussi besoin du soutien de al France pour serrer la vis à la Grèce. Du coup pour  atteindre le fameux taux de 3% de déficit budgétaire  la France va bénéficier d’un nouveau délai de deux ans, un délai sous condition de reformes structurelles ! la France ne manquera pas de faire des promesses  ( comme sous Sarkozy)  quelle ne tendra pas évidemment !. En effet l ‘échéance sera reportée aux  élections présidentielles de 2017, donc en 2018. Pas vraiment un environnement pour redresser les comptes plutôt  un moment pour promettre la lune.  Pas question d’agiter le spectre de la réforme de la sécu, de l’assurance chômage des 35 heures, du code du travail, des régimes des retraites. Quelques réformettes peut-être , encore faudrait-il une majorité. D’une  certaine manière ce renoncement à uen austérité supplémentaire n’est pas économiquement uen mauvaise nouvelle, ce qui l’est davantage c’est que le relâchement de la contrainte de Bruxelles ne sera pas accompagnée des réformes structurelles nécessaires et du coup les déficits et la dette vont continuer de s’alourdir.   Nicolas Sarkozy était passé outre, François Hollande pourrait s’y soustraire aussi. L’objectif d’un déficit public réduit à 3 % du PIB, Arlésienne du débat politique français, a toutes les chances d’être repoussé à 2018 – c’est-à-dire un an après la présidentielle – d’après un scénario qu’étudie sérieusement la Commission européenne. L’exécutif européen rendra son verdict le 27 février sur la France. Cinq mois après que la Commission a agité l’épouvantail de sanctions et critiqué le manque d’ardeur réformatrice du gouvernement Valls, l’heure est à la conciliation. pour décrocher ce nouveau délai, la France devra faire semblant de  rassurer sur l’exécution du budget 2014 – ce qui ne devrait pas poser de problème – et surtout prouver qu’elle s’engage sur un programme de réformes solides.  Sans majorité jusqu’en 2018, on voit mal comment le gouvernement  pourraiat s’engager dans ce sens.

Optimisation fiscale :mode d’emploi pour ADP

Optimisation fiscale :mode d’emploi pour ADP

 

L’ingénierie comptable pour échapper à ‘l’impôts en France est insondable et les entreprises y compris publiques comme ADP ( aéroport de paris) excellent  dans ce genre d’exercice. Il suffit par exemple d’avoir   de boites aux lettres a l’étranger pour créer des entreprises fictives dans des pays à faible fiscalité  ce que font nombre d’entreprises  officiellement par exemple  domiciliés au Luxembourg (v ou dans nombre de paradis fiscaux) alors qu’elles n’y ont aucune activité. Un conseil pourtant pour ADP, il suffit de  surfacturer des prestations ‘ (réelles voire fictives)  à ses filiales étrangères ( externalisation des profits)ou –et  sous facturent inversement les prestations de filiales à sa maison mère en France ( internalisation des pertes), c’est légal ( ou presque)l et moins tordu.   Pourtant l’inénarrable Michel sapin avait déclaré « Je veux que le secteur public soit exemplaire. Je ne tolèrerais aucune implantation qui le serait pour des raisons d’optimisation fiscale », . un reportage de France 2 montre que cette pratique existe toujours dans les entreprises publiques, notamment chez ADP. Plus de 50% d’Aéroports de Paris appartient à l’Etat. Et outre ses aéroports en France, le groupe possède également des investissements à l’étranger.  En 2012, ADP investit en Turquie près de 7 millions d’euros dans le groupe TAV. La société TAV appartient en fait à la holding Tank basée en Autriche, qui elle-même appartient à Tank International basée au Luxembourg. Cette holding luxembourgeoise est une filiale directement contrôlée par ADP.  France 2 remarque qu’en 2013, Tank et Tank International n’ont pas de salariés et n’existent pas aux adresses indiquées. Ce ne sont que des boites aux lettres hébergées par TMF Group. ADP n’aurait monté que des coquilles vides à l’étranger pour payer moins d’impôts sur l’argent qui remonte de Turquie, soit plus de plus de 20 millions d’euros en 2013.   »Si aucune filiale n’existait entre ADP en France et TAV en Turquie, ADP payerai 15% de taxe sur les dividendes à Ankara. Mais dans le schéma mis en place, les dividendes passent d’abord par la société autrichienne. Et dans ce cas-là, le fisc turque ne prélève pas 15% de taxe sur les dividendes mais seulement 5% », explique les reporters de France 2.  Mais l’optimisation fiscale ne s’arrête pas là. ADP explique, en effet, que « la constitution d’un groupe de sociétés en Autriche et au Luxembourg (…) a été réalisé (…) aux seules fins de maximiser les dividendes rapatriés en France, ce qui a pour résultat de maximiser l’impôt payé en France par ADP ». Pourtant, le reportage montre dans les comptes des holdings n’apparait pas le mot dividende mais « prime d’émissions ». Ces primes d’émissions sont totalement exonérées d’impôts.  ADP précise que cela lui permet de régler un problème de trésorerie et que le groupe payera bien ses taxes en France l’année prochaine. Mais si entre-temps, la holding au Luxembourg vent ses titres dans TAV, la plus-value sera exonérée d’impôts au Luxembourg.

Loi Macron : pas appliquée avant 2016 ou jamais

 Loi Macron :  pas appliquée avant 2016 ou jamais

La fameuse loi Macron ne sera pas appliquée demain. Plusieurs raisons,  d’abord le calendrier du parlement avec les navettes Assemblée-sénat. Il faudra encore plusieurs mois d’allers et retours d’autant que le sénat ( à majorité de droit)   n’est pas pressé d’étudier le texte). Au mieux la décision législative’ n’  interviendra pas avant l’été. Ce texte sera nécessairement amendé sur de nombreux points, il pourraiat même être dénaturé pour répondre aux critiques tant de l’opposition que des frondeurs qui considèrent que cette loi  a été conduite à la hussarde ( 300 articles !). il faudra aussi intégrer les observations nombreuses  du conseil constitutionnel. . Dans son avis consultatif, le Conseil d’Etat a notamment alerté l’exécutif mi-décembre sur « les risques de non-constitutionnalité de la partie du texte concernant les professions réglementées ». « Cela concerne à la fois les mesures permettant d’abaisser certains prix et celles libéralisant l’installation (des notaires et huissiers, Ndlr) », indiquait l’institution. En plein hémicycle, début février, Emmanuel Macron a toutefois reconnu « s’être trompé » sur cet aspect, revoyant sa copie en plein débat parlementaire. Après la validation ou non d’une loi par les Sages, le gouvernement doit en promulguer les décrets d’application. L’opposition parle déjà d’ »usine à gaz ». Vaste, le texte d’Emmanuel Macron concerne plusieurs ministères et impliquent un travail juridique important en aval. En effet, si certains articles seront instantanément traduits dans la réalité – l’élargissement du travail dominical, entre autres -, d’autres imposeront la modification de textes législatifs, de règlements administratifs ou même de conventions socioprofessionnelles. Interrogé par les sénateurs, Jacques Attali s’est montré plutôt pessimiste : « La loi ne rentrera en application que fin 2016 et n’aura finalement d’effets qu’au début des prochaines élections présidentielles. Vous voyez l’importance toute relative que je lui accorde. » Enfin et peut-être surtout avec la débâcle annoncée pour le PS aux départementales, le gouvernement de Valls risque de sauter et du coup, la loi Macron  un symbole de la ligne social-libérale du gouvernement Valls risque d’être définitivement enterrée.

Attentats : impact économique négatif

Attentats : impact économique négatif

 

 

Les attentats ne sont pas conséquences économiques. Il y a la baisse peut-être conjoncturelle des soldes mais plus inquiétant encore le tassement touristique.  Les attentats des 7, 8 et 9 janvier ont eu un impact important sur la fréquentation touristique de la capitale. Alors que le début janvier, mois traditionnellement le plus calme, avait démarré sous de bons auspices avec une progression de la fréquentation hôtelière de 5 à 10 points, la chute s’est amorcée dès le vendredi 9 janvier, jour du massacre contre l’épicerie cacher de la porte de Vincennes, indique une étude de MKG Hospitality, cabinet d’analyse touristique.  La clientèle française a, elle aussi, évité de venir à Paris dans la foulée des attentats. Mais elle semble y revenir plus facilement, indépendamment de la contestation anti-Charlie à travers le monde. Selon Weekendesk, leader de la réservation en ligne de week-ends dont la clientèle est très majoritairement hexagonale, les séjours à Paris pour le prochain week-end (celui du 24 et 25 janvier) sont revenus à un niveau de réservation habituelle.  Du coté des soldes, c’est la morosité, avec une fréquentation et des chiffres d’affaires en repli chez une majorité de commerçants, les Français ayant eu moins d’entrain à consommer à la suite des attentats de janvier.  A l’issue des 5 premières semaines de soldes, la fréquentation est en baisse de 5 points au niveau national et de 6 en Ile de France, selon Toluna. Au total, 78,6% des Français ont cette année fait les soldes, contre 83,7% en 2014, note Philippe Guilbert, directeur général de l’institut de sondages. Et pour ceux qui ont tout de même participé à l’évènement, l’envie de consommer n’était pas franchement là : le budget moyen s’est inscrit en forte baisse (-11%), à 204,39 euros. Résultat : la perte de revenus pour les commerçants, tous secteurs confondus, est globalement d’environ 16%, estime Toluna. Dans les jours qui ont suivi, les baisses de chiffre d’affaires ont été de l’ordre de -50% pour tout le monde. Pendant une semaine, le commerce s’est littéralement arrêté », a noté Bernard Morvan, président de la FNH. Un rattrapage partiel a été observé ensuite, à la faveur d’une deuxième démarque anticipée et d’une météo plus fraîche, incitant à acheter manteaux et pulls. Mais cela n’aura pas suffit, notent la majorité des commerçants textile.  » Mais outre l’effet des attentats, les soldes ne suscitent de toute façon plus le même engouement qu’il y a quelques années, les Français étant désormais habitués à profiter de promotions toute l’année. Dans le textile, un achat sur quatre se fait désormais à prix réduits à la faveur de périodes de promotions ou de ventes privées. Enfin le sentiment d’insécurité renforce le climat général d’attentisme chez les consommateurs.

Ukraine : une erreur d’analyse de la démocratie en Russie ( parlement britannique)

Ukraine : une erreur d’analyse de la démocratie en Russie ( parlement britannique)

 

Le parlement britannique critique ouvertement le manque de pertinence de la politique européenne ( donc aussi de la Grande Bretagne) à l’égard de la Russie. En faiat l’union européenne s’est laissée endormir par Poutine comptant sur l’avancée de la démocratie en Russie pour modérer l’expansionnisme russe. Nombre d’occidentaux se sont laissés prendre au piège de l’illusion russe. Poutine n’a en effet rien du démocrate, c’est un dictature qui a d’ailleurs tue toute opposition politique, toute liberté d’expression et maintenu son peuple dans l’ignorance la plus totale. Cela pour jouer sur le nationalisme qui justifie cet expansionnisme territorial. Même en France.  Poutine a compté de nombreux supporters naïfs (ou intéressés) , il en compte encore y compris chez Mélenchon et  au FN. Il faut pourtant convenir que Poutine à l’intelligence plus que moyenne pour ne pas dire davantage ne comprend que la force, pur produit du KGB, il est toujours dans cette logique de «  la fin justifie les moyens » mêmes les plus tordus. Le rapport de la commission parlementaire britannique publié vendredi est accablant. L’Union européenne et la Grande-Bretagne ont fait des erreurs « catastrophiques » dans leur gestion de la crise ukrainienne, dans laquelle elles sont entrées « comme des somnambules ». Ces critiques de la commission des affaires européennes de la Chambre des Lords interviennent alors qu’un cessez-le-feu entre les forces de Kiev et les insurgés de l’est de l’Ukraine est menacé par de nombreuses violations. Kiev et les Occidentaux accusent la Russie d’armer les rebelles et d’envoyer des soldats en Ukraine, ce que Moscou dément régulièrement. La commission parlementaire estime que « l’UE, et par voie de conséquence le Royaume-Uni, sont entrés comme des somnambules dans cette crise », a déclaré Christopher Tugendhat, le président de cette commission.  »L’absence d’une capacité analytique robuste, au Royaume-Uni et dans l’ensemble de l’UE, a conduit à une erreur d’interprétation catastrophique de l’atmosphère dans la période précédant la crise », a-t-il dit.  Selon le rapport, la relation entre l’UE et Moscou a longtemps été basée sur un « postulat optimiste » selon lequel la Russie était engagée sur un chemin menant à plus de démocratie. Selon la commission, le déclin de l’expertise sur les questions relatives à la Russie au sein du ministère des Affaires étrangères britannique et chez ses homologues européens a fait obstacle à la formulation d’une « réponse faisant autorité ». Ce rapport de la commission est le dernier coup porté à l’administration de David Cameron sur cette question, après que sa politique étrangère a été jugée « non pertinente » par un ancien commandant britannique de l’Otan, le général Richard Shirreff.

 

Assemblée nationale :l’union nationale ou la dissolution ( Fillon)

Assemblée nationale :l’union nationale ou la dissolution ( Fillon)

 

 

Finalement Fillon n’a pas tort. En fait Valls ne dispose plus de majorité à l’assemblée, Fillon propose donc soit l’union sur quelques reformes stratégiques indispensables qui pourraient être soutenues par une majorité de l’assemblée, soit une  dissolution.  Il n’est pas certain que cette proposition d’union nationale de Fillon soit retenue en raisons des jeux politiciens au sein des partis et en plus à la veille des départementales. Pourtant c’est vraisemblablement la solution qui devrait s’imposer pour le redressement du pays . François Fillon a estimé ce jeudi 19 février que la « logique » commanderait à François Hollande de dissoudre l’Assemblée nationale, et a justifié le dépôt par l’opposition d’une motion de censure après l’article 49-3 brandi par Manuel Valls pour la loi Macron. « On a un président de la République qui a été élu sur un mensonge : ‘il n’y a pas de crise’ ; qui pendant deux ans et demi a mis en œuvre une politique économique désastreuse qui a bloqué tous les moteurs de la croissance, qui nous envoie aujourd’hui un ministre dit libéral qui nous explique que le problème de l’économie française, c’est les notaires et les autocars. Il n’arrive pas à convaincre sa majorité et il faudrait que nous, nous lui apportions son soutien », a résumé François Fillon au micro de France Inter. « La logique des institutions, c’est qu’il y ait une motion de censure à l’Assemblée nationale. La logique serait d’ailleurs que le président de la République soit change radicalement de politique, soit qu’il accepte de retourner devant les électeurs avec une dissolution de l’Assemblée », a développé le député de Paris. On ne peut pas accepter d’être complices d’une politique économique qui conduit le pays à la catastrophe . Pourquoi, hormis quelques députés, l’UMP ne soutient-elle pas la loi Macron, réputée libérale ? « Il n’y a pas eu le début du commencement du dialogue entre nous ». « On ne peut pas accepter d’être complices d’une politique économique qui conduit le pays à la catastrophe », a-t-il répondu. « C’est pourquoi je dis au président de la République : ou bien retournez devant les électeurs et demandez-leur leur avis sur la majorité, ou alors acceptez l’idée d’un agenda national » qui supposerait « qu’on se mette autour d’une table et qu’on discute de trois ou quatre réformes économiques indispensables pour lesquelles il pourrait y avoir une majorité de circonstance ».

 

Valls : de l’autorité , encore de l’autorité, « Monsieur autorité c’est moi ».

Valls : de l’autorité , encore de l’autorité,  « Monsieur autorité c’est moi ».

 

A défaut d’autorité de l’argument Valls a encore usé une fois de l  ’argument d’autorité lors du débat de motion de censure.  Il est même proclamé lui-même « Monsieur autorité ». Plus il est affaibli plus il se sert de cette posture . Et pour cela il n’a fait dans la dentelle soulignant ses  mots avec  le ton martial qui convient et   le geste agressif jusqu’à la caricature. . Visiblement le premier Ministre n’était pas très serein trahi à la fois par une  partie du PS, par les écolos, par le front de gauche aussi par les députés de droite qui auraient pu voter nombre de dispositions. Pourtant le premier Ministre soigne son profil d’homme de fer qui ne recule jamais, qui assume ses responsabilités, l’homme de la réforme. Une attitude cependant peu convaincante car la vérité c’est que Valls n’a plus de majorité et qu’il ne peut pas grand-chose.  « Ma première responsabilité, celle pour laquelle j’ai obtenu la confiance de cette Assemblée, à deux reprises, c’est de faire avancer notre pays, et de le réformer », a déclaré le Premier ministre au tout début de son discours. « Avec détermination, sans me laisser impressionner et en m’appuyant sur des institutions solides. De le réformer, ce beau pays, dans le dialogue bien sûr, avec la clarté nécessaire toujours, mais surtout, dans ces moments, avec l’autorité qui s’impose », a-t-il poursuivi. « Les Français attendent de nous que nous agissions, que nous levions les blocages », a plaidé Manuel Valls, devant des bancs dégarnis, gauche y compris. L’Assemblée nationale a commencé à débattre jeudi à 16h00 de la motion de censure de la droite contre le gouvernement sur le projet de loi Macron au surlendemain de la folle journée qui a ébranlé le PS.  « Vous avez critiqué cette la loi. Certains à droite voulaient pourtant la voter… Mais votre vision de l’opposition pour l’opposition vous a enfermés dans des postures », a critiqué Manuel Valls. « Vous aviez pourtant une occasion : celle de montrer le sens de l’intérêt général, le sens de l’État », a-t-il poursuivi. « Au fond, il y a une incohérence sur ces bancs de l’opposition entre les mots et les actes. Et les Français jugeront aisément qui sont les réformateurs et qui sont les conservateurs », a encore plaidé Manuel Valls. Le Premier ministre a également réitéré son appel à « entretenir l’esprit du 11 janvier » post-attentats, rejetant les accusations de l’opposition d’utiliser politiquement un « esprit magique et insaisissable » ou encore de faire « le coup » des valeurs républicaines. « L’esprit du 11 janvier, ce n’est pas un esprit magique et insaisissable que l’on invoque fébrilement. Non! Cet esprit, il nous appartient. Aujourd’hui, c’est à nous de l’entretenir », a déclaré Manuel Valls. « Monsieur Jacob, vous m’avez dit tout à l’heure: ‘vous allez nous faire le coup des valeurs républicaines’ », a lancé Manuel Valls au président du groupe UMP à l’Assemblée. « Mais dans la situation que nous connaissons monsieur Jacob, ‘le coup des valeurs républicaines’, ça veut dire quoi? Les valeurs républicaines n’ont jamais été aussi indispensables pour notre pays », s’est défendu le Premier ministre. L’esprit du 11 janvier, c’est l’exigence d’être à la hauteur et ce n’est pas un poids qui écrase, bien au contraire, c’est une exigence qui nous grandit tous collectivement », a-t-il fait valoir. « Alors, est-ce le moment de déstabiliser un gouvernement au prétexte que le débat n’aurait pas été assez approfondi, assez long (…) quand vous avez passé trois semaines en séance ? », a plaidé Manuel Valls, insistant sur « les dangers » et les « troubles multiples » dans le monde. L’engagement du 49.3, « c’est un acte d’autorité, car l’autorité, c’est assumer ses responsabilités quand l’intérêt supérieur de la Nation l’exige. On ne joue pas aux dés avec un texte aussi important pour notre pays. On ne prend pas de risque face à l’irresponsabilité, l’immaturité

 

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Fin du gouvernement Valls

Fin du gouvernement Valls

 

Pour Valls c’est bientôt la fin, au mieux il tiendra jusqu’à la fin mars mais la débâcle annoncée aux départementales aura raison de son  martiale autoritarisme. En peu de temps,  il faut dire que le Premier Ministre a accumulé les tuiles, d’abord cet accueil presque ubuesque s’il  n’était tragique avec des kalachnikovs à Marseille alors qu’il était venu vanter les mérites de sa politique de sécurité ; ensuite cette chute dans les sondages, suite logique des atermoient et du laxisme du gouvernement après les  attentats. Enfin la loi Macron rejetée, au mieux qui ne pourra être votée maintenant avant juillet et sera sans doute revue voire abandonnée d’ici là. En fait Vals na plus de majorité, il ne peut plus engager la moindre réforme. Les socialistes sont conscients  de la défaite historique qui les attend aux départementales , ce sera donc  la guerre frontale pour se partager les dépouilles du PS. Un parti contraint de se gauchiser pour se démarquer de Hollande de Valls mais aussi du centre et de la droite. Pendant quelques semaines Valls va encore gesticuler et vraisemblablement tenter de renforcer sa posture autoritaire  » je ne reculerai pas » dit il en permanence. Mais on lui fera nécessairement porter la responsabilité de la catastrophe électorale de départementales. Valls ne peut plus rien engager de significatif et il risque de masquer le vide de son action avec l’enflure des mots voire avec des néologismes creux , approximatifs voire dangereux. S’il n’avait pas d’autres préoccupations que son avenier personnel Valls devrait démissionner mais il va sans doute profiter e la situation pour mettre en scène ses gesticulations pathétiques et en même temps son avenir politique.

 

 

Loi Macron, 49-3, motion de censure : le flop politique

Loi Macron, 49-3, motion de censure : le flop politique

 

 

La classe  politique voudrait se discréditer un peu plus qu’ elle ne s’y prendrait pas autrement. D’abord cette loi Macron, loi-fourre-tout annoncée  comme la grande reforme de l’économie, le psychodrame à gauche, le 49-3 et la motion de censure  autant d’événement qui font flop. Un loi Macron sorte de vide grenier qui n’aborde pas la question centrale de la compétitivité et de l’  emploi mais qui comporte quand même quelques éléments que la droite aurait certainement voté si elle était au gouvernement ;  mais quelle ne votera pas » la droite fait son travail d’opposition dit-on en guise d’excuse. Ensuite le psychodrame gauche avec un gouvernement qui n’a plus de majorité. Le cou de force de Valls avec l’utilisation du 49-3 sur un sujet qui ne méritait pas autant de solennité martiale. Enfin une motion de censure qui n’a aucune chance d’être  adoptée  et des préoccupations concrètes des français bien loin de ces petits jeux politiciens. En attendant la croissance ne repart pas, l’emploi continue de se dégrader comme les déficits ( deniers en date les retraites complémentaires puis sans doute la retraite du régime général). Tout cela n’est guère glorieux. C’est surtout contre productif car cela diffuse un peu  plus un climat de méfiance et d’attentisme. Personne ne sort grandi de cet épisode .  De ce point de vue les sondages devraient sanctionner les petits jeux politiques de gauche comme de droite. Marine Lepen n’a pas besoin de parler, elle va ramasser la mise en additionnant t des contradictions aux contradictions des protestataires de tout poil. La consultation pour les départementales  devrait se traduire par un désintérêt encore plus grand à l’égard de la politique. Notamment par une  abstention record qui friser les 60% cela d’autant plus que les élections pour les élus des départements sont organisés alors qu’on ne sait pas encore quelles seront  les responsabilités respectives des départements et de régions !  Bilan, Hollande n’a plus  autorité, Valls plus de majorité, aucune alternative ne  se dégage . Toutes les éventuelles réformes sont figées et le pays continue de s’enfoncer dans la morosité économique, sociale et même sociétale .On comprend mieux pourquoi les français sont parmi les  plu pessimistes du monde.

Inflation : négative en janvier !!

Inflation : négative en janvier

Officiellement les prix ont baissé en janvier . La France est, en effet; entrée en janvier en territoire d’inflation négative , rejoignant une tendance à l’œuvre dans toute l’Europe. ceci étant la mesure  de l’inflation est largement obsolète compte tenu de l’évolution structurelle de la consommation des ménages.  Il est donc  encore prématuré de parler déjà d’une franche déflation.  L’indice des prix à la consommation a affiché en janvier une baisse de 0,4% par rapport au même mois de 2014, a annoncé jeudi l’Insee, précisant que la France n’avait pas connu d’inflation négative depuis octobre 2009.Cette évolution sur douze mois des prix d’un panier préselectionné de biens de consommation est plus communément connue sous le nom de « taux d’inflation ». De décembre à janvier, sur un mois donc, les prix ont flanché encore plus nettement, de 1%, selon les chiffres provisoires de l’Institut national de la statistique et des études économiques, qui attribue « pour l’essentiel » ce phénomène aux rabais des soldes d’hiver.  Les prix des produits manufacturés ont ainsi baissé en janvier de 1,4% sur un an et de 3,2% sur un mois. Autre facteur important de ralentissement de l’inflation: le recul des prix de l’énergie, observé sans discontinuer depuis six mois. Ces prix ont reculé en janvier de 7,1% sur un an et 2,1% sur un mois. La France a ainsi rejoint la liste toujours plus longue des pays européens qui voient les prix à la consommation flancher en variation annuelle, allant de l’Allemagne à certains pays du Sud aux prises depuis longtemps au phénomène, tels que la Grèce ou encore l’Espagne.  La zone euro dans son ensemble connaît depuis deux mois des taux d’inflation négatifs. Si cette inflation négative, au premier abord favorable aux consommateurs, devait se maintenir encore plusieurs mois, la France risquerait de glisser dans un phénomène pernicieux de déflation.  La déflation correspond à une période de baisse des prix ainsi que des salaires suffisamment prolongée pour retarder les achats des consommateurs et décourager les investissements des entreprises. Une fois installé, ce phénomène paralysant pour l’économie est difficile à déloger. Avec un seul mois d’inflation négative, la France n’est pas encore dans ce cas de figure, et un chiffre de l’Insee vient apaiser les inquiétudes. L’indicateur d’inflation dite « sous-jacente », très suivi des économistes parce que calculé sans tenir compte des biens les plus volatils (énergie notamment), et donc censé représenter la dynamique profonde de l’économie, a en effet légèrement augmenté en janvier, de 0,2% sur un an. Le problème c’est que la mesure de l’inflation est faussée.  l’ inflation est sous estimée ; en effet il y une  déformation de la structure de consommation dans les couches moyennes et modestes car les dépenses contraintes ne cessent de croitre alors que les dépenses ajustables stagnent ou diminuent. En théorie l’inflation stagne voire recule mais en pratique ,elle augmente pour les budgets qui consacrent la plus grande partie de leurs revenus aux dépenses contraintes. Du coup les salaires et pensions sont parquement bloqués, et cette situation nourrit un peu plus le pessimisme des ménages concernant  la consommation, les investissements et la croissance.

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