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Archive mensuelle de février 2015

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Immobilier : baisse des prix

Immobilier : baisse des prix

Il en aura fallu du temps pour que les professionnels conviennent de la baisse des prix ( normal,  ils se rémunèrent dessus !), alors il admettent des baisses de l’ordre de 2 à 3% en 2014 et peut être de 5% en 2015. En faat les baisses sont et seront beaucoup plus fortes qu’indiqué car le problème c’est l’insuffisance d’acheteurs .Pour deux raisons nombre d’entre eux  n’ont pas la solvabilité nécessaire, d’autres attendent à juste titre de nouvelles baisses. Certains spécialistes prévoient uen baise d’au moins 30% d’ici 10 ans ; a moins que d’ici là, la bulle n’éclate car il sagit d’un  secteur très spéculatif ( les prix ont doublé en une  quinzaine d’années et ont progresse trois fois plus que le pouvoir d’achat). Le prix moyen au mètre carré serait passé au dernier trimestre 2014 sous la barre symbolique des 8000 euros, selon une étude des notaires d’Île-de-France. Seuls quatre arrondissements sur les vingt de la capitale affichent désormais un prix moyen au mètre carré supérieur à 10 000 euros, soit deux fois moins qu’il y a deux ans. Sur l’ensemble de la France, les prix ont chuté de 2,2 % au dernier trimestre de 2014. La chute n’a pas épargné Paris, et elle ne va pas s’arrêter. Les professionnels du secteur anticipent pour 2015 une érosion de 5 % dans la capitale et en Île-de-France. «On ne peut pas dire qu’il s’agisse d’une chute catastrophique. Il n’y aura pas de véritable effondrement des prix, dans la mesure où il y aura toujours énormément de demandes à Paris, relativise au Figaro Jean-François Buet, président de la Fnaim. C’est un phénomène plutôt sain, cela montre que les prix se réajustent et que le marché se rééquilibre.» Il n’empêche. La baisse des prix parisiens est désormais généralisée dans 17 arrondissements. Seuls les Ve, VIIIe et IXe continuent à résister. Les baisses les plus conséquentes sont constatées dans les arrondissements les plus chers: les prix dans le IIe, IVe et VIIe arrondissement ont ainsi respectivement baissé de 6,2 %, 7,4 % et 6,5 %. En province les baisses sont beaucoup plus  significatives dans certaines villes autour de 15% en moyenne..et 30% en zone rurale.

 

Tapie : une victime !

Tapie : une victime !

Tapie contre-attaque et déclare être uen victime d’un acharnement.  Acharnement de la  justice évidemment ( ça fait 20 ans que l’affaire à débuté !), victime des médias  qui informent à charge un innocent et victime aussi de l’Etat qui veut faire uen exemple en punissant la réussite d’un homme qui n’ rien à se reprocher. Au contraire même puisque d’après tapie, c’est lui qui a été floué. Un renversement de la preuve de culpabilité en quelque sorte, un procès en sorcellerie, et presque un acte de terrorisme financier d’Etat vis à vis d’un citoyen ordinaire. Finalement il a raison Tapie, plus c’est gros ,  lus ça passe. De toute  façon il n’est pas décidé à rembourser la moindre somme et sil le faut, il sollicitera les méandres de la procédure pour faire durer l’affaire,. Encore 20 ans peut-être ?  A moins que Sarko élu en 2022 ne passe un coup d’éponge judicaire sur l’affaire de son ami qui l’avait soutenu avant les élections. Un renvoi d’ascenseur en quelque sorte ? Bernard Tapie contre-attaque après la décision du Consortium de réalisation chargé de gérer le passif du Crédit Lyonnais, qui l’enjoint à rembourser la somme qu’il a touchée lors de l’arbitrage de 2008. Dans une vidéo publiée sur le site du Point, il répète que c’est lui qui a été floué dans l’affaire et s’en prend aux médias qui l’ont mis en cause.  Il a reçu une lettre recommandée. De celles qui n’amènent pas de bonnes nouvelles. Par ce courrier, le Consortium de réalisation (CDR), réclame à Bernard Tapie la somme de 392 millions d’euros : soit le remboursement des sommes versées en 2008 lors de l’arbitrage du Crédit Lyonnais. L’homme d’affaires n’est pas prêt à s’exécuter et dans une vidéo publiée ce jeudi sur le site du Point, il se défend. Contestant avoir eu connaissance des conditions de la revente d’Adidas par le Crédit Lyonnais, il réaffirme être celui qui a été floué dans l’affaire (il a touché 2 milliards de francs en vendant la firme à la banque, qui l’a cédé à Robert Louis-Dreyfus pour 4,4 milliards de francs). Et il s’en prend aux médias, accusés d’avoir instruit à charge un procès illégitime et à l’Etat, qui se voit taxer de sanctionner ceux qui réussissent en France., Bernard Tapie dénonce l’acharnement dont il se dit être victime dans l’affaire de la revente d’Adidas au Crédit Lyonnais Selon son avocat, Bernard Tapie n’a pas obligation de se plier à la demande de remboursement qui lui est faite par le CDR, ce qui laisse entendre qu’il compte utiliser tous les recours possibles.

 

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Manuel Valls : une micro loi sur le social

Manuel Valls : une micro loi sur le social

 

Après la mini loi Macron, la micro loi Valls. On devait reformer le code du travail, transformer les relations, alléger le coût du travail. Finalement on va se limitera une micro loi qui traitera essentiellement des délégués du personnel des PME. Pas étonnant, Valls ne dispose pas de majorité à l’assemblée ,par ailleurs la discussion entre patronat et syndicat sur le dialogue social a échoué. Peu importe on va montrer à Bruxelles que les réformes avancent. La réforme sociale de Valls ne sera même pas à la hauteur de ce qu’a été la Mini loi Macron pour  l’économie. Mais l’ essentiel est que Valls affirme sa volonté et son autorité !  Pour lisser les « effets de seuil » dénoncés par le patronat comme un frein à l’embauche, il propose de regrouper délégués du personnel, comité d’entreprise et Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) dans une délégation unique du personnel (DUP) dans les sociétés de 50 à 300 salariés. L’intégration du CHSCT dans une instance représentative du personnel (IRP) unique a été une cause de l’échec des discussions des partenaires sociaux en janvier. Manuel Valls a assuré que les DUP reprendraient les prérogatives des CHSCT. La future loi permettra d’étendre aussi ce regroupement dans les sociétés de plus de 300 salariés par accords d’entreprise. Cette simplification s’accompagnera d’une rationalisation des obligations de consultation et de négociation. Une vraie révolution !

Sarko : Carla aime les Mac

Sarko : Carla aime les Mac

 

Pas de chance pour Sarko qui devant le stand de McDo déclare « Carla aime les Mac », non par les ordinateurs, ni les souteneurs mais  la bouffe bien grasse de McDo. Une erreur de calendrier pour Sarko car on apprend aujourd’hui que McDo s’est livrée à une vaste optimisation fiscale ( comprendre fraude) en contraignant les McDo situés en France à payer uen redevance à une filiale située au Luxembourg , une redevance plus ou moins bidon. D’abord ce n’est pas très heureux pour Sarko de vanter les mérites gastronomiques de McDo en plein salon  de l’ agriculture ; un salon  qui est d’abord censée valoriser l’image des productions françaises.  En outre il se trouvera peu de gastronomes pour mettre au panthéon de la cuisine un McDo. Certes Carla a peut être des préférences alimentaires américanisées  mais Sarko n’était pas contrariant den faire étalage. D’uen certaine manière McDo ‘est en effet l’anti bouffe. Pour résumer : Du pain et  du gras. C’est même une  contrefaçon du classique sandwich français. Malheureusement en perte de vitesse tellement la tranche de jambon est souvent  transparente.  Le sucés de la marque McDo réside surtout dans le prix finalement très accessible et dans la pub diffusée  auprès des gamins. Indiscutablement Un big Mac remplit l’estomac pour autant l faudra sans doute attendre plusieurs milliers d’années pour que MCD décoche uen toile au Michelin. En vantant ainsi les mérites de McDo Sarko veut peut-être aussi rajeunir son image auprès des lus jeunes, à quand un discours en Rap de Sarko sur une musique trash de Carla ?

McDonald’s et l’évasion fiscale

McDonald’s et  l’évasion fiscale

Optimisation fiscale classique pour McDo : on externalise les profits et on internalise les déficits. Il suffit de facturer a des filiales ( plus ou moins bidon) situées dans des pays à faible fiscalité. Là il s’agit de facturation par de filiales étrangères située au Luxembourg  de pseudo  redevances aux sociétés françaises. Un conseil cependant à McDo, la ficelle est trop grosse. Il suffirait de surfacturer aux McDo France par exemple l’emballage ou des saucisses surgelées , c’est légal ! davantage que des redevances bidon.  McDonald’s pourrait donc  bientôt se trouver dans le viseur de la Commission européenne. Des syndicats et une organisation caritative accusent en effet le géant américain de la restauration rapide d’avoir échappé à environ un milliard d’euros d’impôts entre 2009 et 2013 en faisant transiter une partie de son chiffre d’affaires par une société luxembourgeoise. Ce qui justifie, selon eux, une enquête de Bruxelles.  L’exécutif européen a déjà ouvert une enquête sur les accords fiscaux noués entre des multinationales et des Etats, comme ceux qui lient le constructeur Fiat ou le spécialiste du commerce électronique Amazon au Luxembourg. La Fédération syndicale européenne du service public (FSESP), la fédération du secteur des services SEIU (Service Employees International Union) et l’ONG britannique de lutte contre la pauvreté War on Want ont donc appelé mercredi la Commission à étendre cette enquête à McDonald’s.  Concrètement, la FSESP et la SEIU affirment que le groupe américain a pratiqué l’évasion fiscale en obligeant ses restaurants à verser des redevances déductibles de l’impôt représentant 5% de leur chiffre d’affaires à une filiale du groupe basée au Luxembourg qui bénéficiait d’une fiscalité avantageuse. Interrogés par Reuters sur le sujet, les bureaux européens de McDonald’s n’avaient aucun commentaire à faire dans l’immédiat.  En 2012, une enquête de Reuters avait montré que plusieurs chaînes de restauration, comme Burger King, Subway ou McDonald’s, avaient réduit leurs impôts en Europe en faisant payer par leurs restaurants des redevances à des filiales basées dans des pays à la fiscalité plus légère, au titre de l’usage de leur marque ou de leur savoir-faire.  Des documents officiels au Luxembourg montrent en outre que McD Europe Franchising, filiale du groupe américain, a encaissé plus d’un milliard de dollars payés par des franchisés européens en 2013. La société n’a acquitté que 1,4% d’impôt sur 288 millions de dollars de bénéfices en 2013, un taux nettement inférieur au taux officiel de l’impôt luxembourgeois sur les sociétés, fixé à 29%. Les syndicats expliquent que ce taux très faible peut découler du recours à des mécanismes d’exonération sur les droits de propriété intellectuelle, mais aussi au fait qu’une part importante des activités transite par une filiale suisse.

Croissance- Emploi- Sondage petits patrons : pas de reprise avant 2018

Croissance- Emploi- Sondage petits patrons : pas de reprise avant 2018

Les petits patrons qui représentent  de l’ordre de 30% de la richesse nationale et à peu près autant en matière d’emplois sont très pessimistes sur l’évolution de(l’économie et de l’emploi.  Pour eux il ne fauta pas attendre une inversion du chômage avant 2018. Des petits patrons au plus prés des réalités du marché et qui sentent  bien l’évolution de la demande aussi bien celles des ménages que des entreprises. Un sondage qui confirme l’atonie de la demande, la tension sur les prix et l’attentisme général. Selon le  baromètre des très petites entreprises (TPE), réalisé par l’IFOP pour la société Fiducial et dont Le Figaro a pu consulter les résultats, les patrons de TPE ne croient toujours pas en la politique du gouvernement. Seulement 27 % d’entre eux anticipent un rebond de l’économie à l’horizon 2017. Pis, 28 % prévoient une stagnation du PIB et 45 % même une récession. Résultat, six sur dix n’envisagent pas de décrue du chômage avant… «2018 ou après». Un véritable camouflet pour le gouvernement Valls, car 2 % seulement des patrons de TPE pensent que l’inversion de la courbe du chômage interviendra dès cette année, et 13 % en 2016. D’ailleurs, 85 % d’entre eux anticipent une année atone sur le front de l’emploi, seules 9 % des TPE prévoyant de créer des postes. Pour mémoire, les TPE représentent 97 % des entreprises en France, génèrent 27 % de la valeur ajoutée et concentrent 30 % de l’emploi. Et ce n’est pas, d’après eux, la loi Macron – votée au forceps (en première lecture) à l’Assemblée et qui débarquera au Sénat en avril – qui va changer la donne. S’ils sont un sur trois à penser que le texte défendu par le ministre de l’Économie pour relancer la croissance va dans le bon sens (mais pas assez loin), ils sont plus d’un sur deux (55 %) à juger que «ce projet ne va rien changer à la situation de l’économie française».

 

Déficit public : Bruxelles donne deux ans de plus à la France

Déficit public : Bruxelles donne deux ans de plus à la France

Comme prévu Bruxelles a accordé un nouveau délai ( le troisième) à la France qui d’une certaine manière bénéficie aussi de la clémence manifestée à l’égard de la Grèce. En faiat un délai qui ne sera pas mieux tenu que les précédents car cela suppose des reformes structurelles que la France doit détailler d’ici avril. Cela d’autant plus que Valls ne dispose plus de majorité et que la débâcle annoncée aux départementales voir refroidir définitivement toutes velléités de reforme. Ce n’est pas la réformette Macron qui peut de ce pont de une répondre aux enjeux de a compétitivité et de la croissance.  . La Commission européenne a accordé mercredi un nouveau délai de deux ans à la France pour ramener son déficit public sous la barre des 3% de Produit intérieur brut. Le gouvernement français en a bien l’intention : le ministre des Finances Michel Sapin a même jugé en décembre que le déficit – qui doit être de 4,1% à la fin de l’année – sera ramené « largement en dessous » de ce seuil des 3% en 2017. L’enjeu est crucial, en pleine année électorale. L’objectif a d’ailleurs été réaffirmé mercredi par Manuel Valls et Michel Sapin. C’est le vice-président de la Commission en charge de l’Euro, Valdis Dombrovskis, qui a indiqué mercredi que Bruxelles avait « décidé de proposer une nouvelle recommandation à la France (sur le calendrier de réduction des déficits) avec une nouvelle échéance en 2017″. Il s’agit du 3e délai dont bénéficie la France pour ramener son déficit public dans les clous européens. Le scénario d’un délai de trois ans pour la deuxième économie de la zone euro, soit jusqu’en 2018, circulait récemment à Bruxelles et aurait permis à la France de contourner l’échéance électorale. Le gouvernement français avait initialement prévu un déficit à 3% dès 2015, avant de se montrer plus pessimiste. En outre, le commissaire européen Pierre Moscovici a indiqué mercredi que la Commission attendait de la France qu’elle présente en avril « un programme national de réformes ambitieux ». Celui-ci sera évalué par Bruxelles en mai, a précisé l’ex-ministre de l’Economie lors d’une conférence de presse. Les efforts de la France « sont loin d’être négligeables, mais il faut poursuivre », a-t-il insisté. La Commission a décidé « d’élever d’un cran » la pression sur la France pour qu’elle relance son économie, caractérisée à la fois par « une détérioration de sa compétitivité » et un « endettement élevé », a expliqué le commissaire français. « S’il advenait que le plan national de réformes (…) n’était pas crédible, nous pourrions activer le dernier cran » en imposant au pays « un plan de réformes correctif », a-t-il mis en garde.  Lundi soir, le commissaire allemand Gunther Oettinger, en charge de l’Economie numérique, a protesté contre l’octroi d’un nouveau délai de trois ans pour ramener le déficit français sous 3%. La preuve s’il en était qu’il n’y a pas de vrai gouvernement économique en Europe mais un conglomérat de responsables qui représente surtout leur pays. Moscovici de ce point de vue réussissant bien son numéro d’équilibriste en défendant les intérêts de la France et en faisant semblant de d’être solidaire de la commission européenne.

 

Sondage image de l’entreprise : forte hausse

Sondage image de l’entreprise : forte hausse

Sans doute un effet de la crise et la prise de conscience des réalités économiques. Le discours économiques semblent prendre le pas sur les promesse politiques illusoires même si beaucoup croient encore au père Noël en se réfugiant dans les discours démagos et les extrêmes. Selon le baromètre Posternak/Ifop, les Français n’ont jamais eu une aussi bonne image des entreprises de l’Hexagone. L’indice moyen d’image se situe désormais à 53% (+5 points par rapport au dernier relevé, en novembre 2014), le taux le plus fort depuis mars 2006 (50%). Citroën (76%), Michelin (75%) et Danone (73%) sont les grandes entreprises françaises qui bénéficient de la meilleure image auprès de la population. À l’inverse, la Société Générale (34%), Total (28%) et la SNCF (19%) sont les grandes sociétés qui pâtissent de la plus mauvaise image. Dans l’ensemble, les Français restent positifs vis-à-vis de leurs entreprises. Les secteurs automobile (70% ; +12), de la grande distribution (67% ; +8), des services publics (44% ; +7), des banques et assurances (45% ; +3) ainsi que de la téléphonie (41% ; +3) sont en progrès. Selon Claude Posternak, président de La Matrice, société de conseil dédiée à l’opinion, ces bons résultats s’expliquent par « le transfert de confiance du politique vers l’économie ». Le spécialiste pointe du doigt la politique du gouvernement vis-à-vis des sujets importants pour les Français. « Le chômage est la préoccupation majeure du pays depuis près de vingt ans, assure-t-il. Qui nomme-t-on comme ministre pour s’occuper d’un sujet aussi vital ? (…) François Rebsamen, qui rêvait de devenir ministre de l’Intérieur et qui, faute de mieux, a accepté le poste en avouant ne rien y connaître ». Même problème, selon lui, pour le pouvoir d’achat. « Que font les responsables politiques pour y répondre ? Rien ! (…) Les deux sujets de préoccupation majeurs des Français n’étant pas ou mal traités par ceux qui en ont institutionnellement la charge, le transfert de confiance s’opère au profit des entreprises ».

 

Hollande accompagné par deux actrices françaises aux Philippines, c’est chaud !

Hollande accompagné par deux actrices françaises aux Philippines, c’est chaud !

 

Le monarque républicain a choisi de se faire accompagner par deux stars du show-biz pour son voyage aux Philippines où il doit parler de réchauffement climatique. Ça risque d’être chaud ! il a raison Hollande, un monarque a tous les droits, y compris d’héberger sa favorite  à l’Elysée. Peut-être aurait-on pu penser à scientifique, un spécialiste de l’environnement pout accompagner Hollande mais sans doute un chois pas assez sexy ! Avec l’actrice Marion Cotillard et Mélanie Laurent en guest stars et une escale sur l’île de Guiuan ravagée par le typhon Haiyan en 2013, le président français François Hollande se rend jeudi 26 février aux Philippines pour plaider avec détermination contre le réchauffement climatique. Converti de fraîche date à l’écologie, François Hollande a proclamé sa volonté de « laisser une trace » dans l’histoire en arrachant un « accord historique sur le climat » à l’issue de la conférence mondiale que Paris accueillera en décembre à Paris sous l’égide de l’ONU. Se disant « effrayé » par les conséquences du réchauffement climatique, il a pris depuis quelques mois son bâton de pèlerin pour appeler à la mobilisation sous toutes les latitudes, des Nations unies au Forum de Davos et du Canada aux îles du Pacifique. on déplacement de 48 heures aux Philippines -la première visite officielle d’un chef de l’Etat français dans ce pays- ne doit rien au hasard. L’archipel aux 7.100 îles est l’un des pays les plus touchés au monde par l’élévation des températures. D’une violence inouïe, le super typhon Haiyan et ses vents soufflant à 230 km/h avaient fait plus de 7.350 morts le 8 novembre 2013. Chaque année, les Philippines, un pays en développement de 100 millions d’habitants, sont balayées de juin à octobre par une vingtaine de violentes tempêtes et de typhons. Et leur fréquence augmente. Un « Appel de Manille » devrait être lancé par la voix de Marion Cotillard depuis le palais présidentiel philippin, pour, selon l’entourage du président français, solliciter « la mobilisation de tous en vue d’un accord à Paris ». Aux yeux de Paris, les Philippines sont un « interlocuteur privilégié » dans la perspective de la conférence de Paris, incarnant une « voix progressiste parmi des pays en développement ».  »Chacun doit faire tout son possible pour affronter les enjeux du changement climatique sans attendre ses voisins pour passer à l’action », avait ainsi lancé Benigno Aquino en septembre 2014 lors d’un sommet de l’ONU.

 

Le PS c’est la SFIO ( Hamon)

le PS c’est la  SFIO ( Hamon)

De  ce point de vue Hamon a raison de comparer le PS à la SFIO. Un PS, comme la SFIO,  écartelé entre des marxistes et des libéraux.  La SFIO qui pratiquait le double langage ( discours de droite, politique de droite) et qui en est mort. Le PS « veut concilier des pratiques à droite avec des discours à gauche », estime le frondeur Benoît Hamon, ex-ministre qui compare le parti à son défunt ancêtre, la SFIO.  Il tape sur son propre parti, sur son chef et sur le gouvernement auquel il a appartenu il n’y a pas si longtemps. Les nouvelles déclarations de Benoît Hamon, dans un entretien à Mediapart, montrent que le chemin de l’union sera long et tortueux à gauche. L’ancien ministre de l’Education compare d’abord le PS à son ancêtre, la SFIO. Le PS est fragile et il ressemble beaucoup à la défunte SFIO quand il veut concilier des pratiques à droite avec des discours à gauche.  Il se montre ensuite caustique sur l’action gouvernementale: « Ça me paraît difficile de pouvoir rester longtemps dans le récit de l’épopée du socialisme triomphant, et de faire passer dans le même temps une remise en cause des seuils sociaux, la facilitation des licenciements, la fin des CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), permettre davantage de privatisations, défiscaliser la possibilité d’actions gratuites sans donner de coup de pouce au Smic ». Hamon n’épargne pas non plus Jean-Christophe Cambadélistrop effacé à son goût. Dans la perspective du congrès du PS à Poitiers, en juin, Benoît Hamon considère qu’il appartient à Jean-Christophe Cambadélis d’ »organiser le rassemblement et la victoire, mais aussi peser sur le cours des politiques. Comme avant lui, Lionel Jospin sous les gouvernements Mauroy puis Fabius, et François Hollande sous le gouvernement Jospin avaient pesé ». Mais ses mots les plus durs sont pour Manuel Valls et son entourage. Selon lui, le premier secrétaire  »gère les initiatives d’un gouvernement qui doit lui-même le désarçonner autant que moi… Il doit quand même composer avec les proches du Premier ministre qui lui demandent d’exclure un tiers du PS… Je vois bien la difficulté de la tâche ».

 

Drones: trois journalistes d’Al-Jazeera impliqués

Drones: trois journalistes d’Al-Jazeera impliqués

La chaine  qui relate avec complaisance les actes de terrorisme   est à l’origine d’uen nouvel « exploit » avec cette arrestation de trois de ses journalistes en possession d’un drone dans le bois de Boulogne à Paris.  Trois journalistes de la chaîne de télévision Al-Jazeera ont été arrêtés et placés en garde à vue mercredi, après avoir fait voler un drone dans le bois de Boulogne à Paris. Pour l’instant, aucun rapprochement n’est fait avec le survol, les deux dernières nuits, de plusieurs lieux emblématiques de la capitale par plusieurs de ces engins volants.  Ils ont fait voler un drone, ce mercredi après-midi, dans le bois de Boulogne à Paris. Voici la raison pour laquelle trois journalistes de la chaîne de télévision Al-Jazeera ont été interpellés et placés en garde à vue. Les trois hommes sont âgés de 34, 52 et 68 ans, selon une source proche de l’enquête. Et leur initiative trouve un écho particulier, alors que la polémique ne désenfle pas après le survol, les deux nuits précédentes, de plusieurs lieux emblématiques de la capitale par des drones, sans que les pilotes ne soient arrêtés. Pour autant, aucun rapprochement n’est pour l’heure effectué par les enquêteurs entre ces trois journalistes et les vols de drones dans le viseur des autorités. Des survols qui ont fait l’objet de l’ouverture d’une enquête par le parquet de Paris. Sans vouloir effrayer qui que ce soit, actuellement certains drones sur le marché peuvent emporter jusqu’à 2 kg. Il faut 5 litres de Sarin pour empoisonner tout ce qui vit sur 1 hectare. 3 drones à 1,7 de sarin chacun ! je vous laisse imaginer sur Paris. et du Sarin, l’état islamique en a utiliser contre les soldats syriens , à l’époque il était plus facile et politiquement correct d’accuser seulement Assad.

Chômage : baisse de 0,5% ?

Chômage : baisse de 0,5% ?

Baisse du chômage , c’est le titre des unes. En fait il y a baisse de 0.5% pour la catégorie A‘ (chômeurs sans activité) mais une hausse équivalente pour ceux ayant un activité réduite. Par ailleurs l’analyse sur un mois n’a pas beaucoup de signification, il faut évaluer la tendance sur plusieurs mois. E de point de vue rien n’indique une baisse en 2015.. Malgré cette baisse surprise de début d’année de la catégorie A , le nombre de chômeurs a explosé de 587 700 depuis l’élection de François Hollande, dont 193 400 sur la seule année 2014 (un total en hausse par rapport à celui affiché le mois dernier, suite à la révision intervenue sur l’ensemble des séries de l’année dernière). Par ailleurs, si on intègre les demandeurs d’emploi en activité réduite, inscrits dans les catégories B et C, le nombre de chômeurs a encore progressé en janvier. Et à un niveau quasiment symétrique à celui de la baisse de catégorie A: 16.100. Portant ainsi à 5,232 millions le nombre total d’inscrits en métropole sur les trois principales catégories de Pôle emploi. La baisse du chômage relevée en janvier a concerné 19.100 personnes. Par tranche d’âge, la plus forte baisse, à -1,4 % dans la catégorie A, a été enregistrée chez les moins de 25 ans. Elle se situe à -0,6% pour les 25-49 ans. En revanche, le nombre de seniors à la recherche d’un travail a continué d’augmenter. Sa progression sur un an atteint  9,6%. La hausse des chômeurs de longue durée, c’est à dire inscrits depuis plus d’un an, s’est aussi poursuivie avec une croissance de 0,7% en janvier et de 9,3% sur douze mois.

 

 

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Epargne : nouvelle baisse du livret A, pourquoi ?

Epargne : Nouvelle baisse du livret A pourquoi

Encore 850 millions d’euros en moins sur les dépôts en janvier et  une baisse nette de 6,13 milliards d’euros en 2014 . Et ce, alors que le gouverneur de la Banque de France ne cesse de réclamer uen baisse des taux ( actuellement de 1%°. ) l n’a pas honte Christian Noyer de considérer que le taux de 1% du livret A est irresponsable.. C’est évidemment faire l’impasse sur la sociologie des épargnants de  la caisse d’épargne et sur l’évolution réelle de inflation. Il est clair que les épargnants de la caisse d’épargne  en général ne sont ni riches ni des spéculateurs. Plutôt des français moyens qui mettent un peu d’argent de coté pour faire face aux échéances. Ce n’est pas avec un taux de1% qu’on fait fortune ? d’autant que l’ inflation est sous estimée ; en effet il y une  déformation de la structure de consommation dans les couches moyennes et modestes car les dépenses contraintes ne cessent de croitre alors que les dépenses ajustables stagnent ou diminuent. En théorie l’inflation stagne voire recule mais en pratique ,elle augmente pour les budgets qui consacrent la plus grande partie de leurs revenus aux dépenses contraintes. C’est le cas de nombre de petits épargnants. Du coup  la rémunération de la caisse d’épargne est assez fictive témoin le fait que la collecte ne cesse de régresser. Pour deux raisons, la première parce qu’il est de plus en plus difficile d’épargner, la seconde c’est qu’actuellement les rémunérations sont tellement faibles qu’il vaut mieux laisser l’argent sur les comptes courants. . Contrairement à ce que pense Monsieur Noyer la politique monétaire ne suffira à relancer la croissance il faut l’accompagner de politiques économiques, de réforme structurelles , de soutien à la consommation et aux investissements. Exemple dans l’immobilier où les taux sont historiquement bas mais ce qui ne permet pas de solvabiliser les candidats à l’accession.   Le gouverneur de la Banque de France en remet une couche. Christian Noyer a estimé, ce mardi 17 février, que le niveau actuel de la rémunération du Livret A empêchait la baisse des taux « de toute une série de crédits ».  Le taux de ce produit d’épargne a été maintenu par le gouvernement à son plus bas historique de 1% début février, alors que sa formule de calcul aurait dû le faire mécaniquement tomber à 0,25%. Christian Noyer avait lui proposé de le ramener à 0,75%.   »On peut discuter pour savoir si c’est 0,75% ou 0,5% l’idéal mais j’ai regretté la décision qui a été prise et qui me paraît empêcher toute évolution à la baisse des taux de toute une série de crédits et par conséquent être un obstacle à la transmission de la politique monétaire de la Banque centrale européenne », a souligné le gouverneur de la Banque de France devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale.  Ce n’est pas la première fois que Christian Noyer hausse le ton sur le sujet. Il avait déjà, mi-janvier, déclaré qu’un taux de 1% serait « irresponsable« . Début février, lors des Matins HEC-Challenges, il avait souligné que « maintenir la rémunération à 1% » constituait, selon lui, « une erreur grave, compte tenu de la faiblesse actuelle de l’inflation ». Et il avait ajouté: « cette décision va aussi, ce qui me semble très grave, à l’encontre de la politique monétaire de la Banque centrale européenne, qui fait justement son maximum pour ramener les taux d’intérêt à leur niveau le plus bas possible dans la zone euro, afin de relancer la croissance. »   Les sommes déposées sur le Livret A servent à financer divers secteurs dont le logement social. Un taux plus bas permet donc à la Caisse des dépôts, qui centralise 65% de l’épargne de ce livret, d’octroyer des prêts moins onéreux, aux organismes HLM par exemple.  En matière de fixation du taux du Livret A, le gouverneur de la Banque de France a le premier la parole. Soit il applique la formule -qui repose pour l’essentiel sur le niveau de l’inflation- et le taux théorique entre automatiquement en vigueur. Soit il choisit d’y déroger et, dans ce cas, sa recommandation peut ou non être suivie par le ministre des Finances, qui a le dernier mot. « Économiquement, le bon niveau, ce serait de laisser jouer la formule qui le mettrait à 0,25% », a expliqué le gouverneur de la Banque de France. A noter aussi la concurrence de l’assurance-vie qui a rapporté  2,5% en moyenne en 2014. En décembre 2014, la collecte nette de l’assurance-vie s’établissait à 21,3 milliards d’euros, selon les chiffres provisoires de l’Association française de l’assurance (AFA). L’assurance-vie continue de profiter de son niveau de rémunération plus attractif que le livret A et le Livret de développement durable(LDD).  les épargnants ont continué à plébisciter en janvier le Plan épargne logement (PEL), avec un « coup d’accélérateur » lié à l’évolution de sa rémunération annoncée par le ministère des Finances mi-janvier, selon une source bancaire interrogée par l’AFP. En effet, tout PEL ouvert avant le 1er février était assorti d’un taux garanti de 2,5%, taux qui reculait à 2% pour ceux ouverts à partir de cette date. En ce qui concerne le Livret de développement durable (LDD), lui aussi rémunéré à 1%, les retraits ont également été supérieurs aux dépôts en janvier, à hauteur de 200 millions d’euros.

 

 

 

Chômage : avec Hollande 800.000 chômeurs de plus » (Montebourg)

Chômage :  Avec  Hollande 800.000 chômeurs de plus » (Montebourg)

Certes Montebourg ne s’est  pas manifesté par une  grande compétence économique mais au moins  il  a parfois denoncé avec justesse certaines derives de  la politique de Hollande. Il  rappelle  à l’ordre le chef de l’Etat en indiquant que  le bilan du chomage sera castastrophique en matière d’emloi à ‘lissue du mandat de Hollande.

Arnaud Montebourg L’ancien ministre « s’inquiète »  pour la fin du quinquennat et critique la « politique suicidaire » du gouvernement, estimant que « les Français et les Européens sont sur la mauvaise pente ».  « Si on continue sur cette politique suicidaire -et je lance un appel solennel aux dirigeants politiques européens, au président de la République, au Premier ministre, de cesser ces erreurs de politique économique-, nous finirons le quinquennat avec 800.000 chômeurs de plus. Donc, c’est le Front National au bout du chemin. » « Voilà ce qui se prépare », a déclaré l’ancien ministre PS Arnaud Montebourg à la presse depuis l’université américaine de Princeton (New Jersey). C’est en effet dans cette université, qui a accueilli quatre prix Nobel d’économie, que celui qui a effectué sa reconversion en tant que chef d’entreprise enseigne la macroéconomie jusqu’au 26 février. « Les Français et les Européens doivent savoir qu’ils sont sur la mauvaise pente, que nous risquons de finir en France le quinquennat de François Hollande avec 800.000 chômeurs de plus », a insisté l’ancien ministre de l’Economie au micro de France 2.  Pour rappel, Arnaud Montebourg, qui avait recueilli environ 17% des voix à la primaire socialiste en 2011, a quitté le gouvernement fin août, avec Benoît Hamon et Aurélie Filippetti, après une sévère critique de la ligne économique du gouvernement de Manuel Valls.

 

Sondage moral des ménages : un tout petit poil mieux en février

Sondage moral  des ménages : un tout petit poil mieux  en février

Deux points de mieux en février, c’est toujours bon à prendre mais c’est quand même à un niveau de 92 toujours nettement inférieur à sa moyenne de longue période (100). Les 19 économistes interrogés par Reuters anticipaient ainsi en moyenne un indicateur de février à 91. En février, l’opinion des ménages sur leur situation financière personnelle passée et celle sur leur situation financière personnelle future s’améliorent chacune de 2 points, les deux soldes restant sous leur moyenne de longue période. Davantage de ménages considèrent comme opportun de faire des achats importants (+3 points). Ce solde est à son niveau le plus élevé depuis octobre 2007 et proche de sa moyenne. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun d’épargner diminue à nouveau en février, en baisse de 2 points. Un peu moins de ménages considèrent que le chômage va augmenter (-2 points, après une baisse de 4 points en janvier). Ce solde reste cependant très au-dessus de sa moyenne de long terme. Les ménages sont quasiment aussi nombreux à anticiper une augmentation des prix, le solde augmentant d’un point, après une baisse de 15 points depuis octobre. ( avec Reuters)

 

Grèce :un compromis très vague

Grèce :un compromis très vague

Comme il fallait s’y attendre c’est un compromis très boiteux conclu entre Bruxelles et la Grèce. Un accord  qui sauve la face des deux parties  mais qui ne règle rien au-delà du délai de quatre mois. C’est quand même un ballon d’oxygène pour la Grèce qui cependant n’a pas renoncé à lutter contre les effets particulièrement négatif de l’austérité qu’a voulu imposer l’Europe . Les engagements de la Grèce sont en donc contient peu de chiffres mais promet des mesures d’amélioration de la collecte de l’impôt, de lutte contre la corruption et « un examen et un contrôle des dépenses dans tous les domaines de la dépense publique ». Le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble, chantre de la ligne dure lors des négociations, a écrit au président du Bundestag pour solliciter un vote dès cette semaine sur la prolongation du programme grec.  La Grèce s’est assurée mardi une prolongation de quatre mois de son programme de renflouement financier, ses partenaires de la zone euro ayant approuvé un plan de réformes édulcoré par rapport aux promesses électorales et qui s’engage à ce que les dépenses sociales ne laissent pas filer le déficit budgétaire. Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici a jugé que l’accord avait permis d’éviter une crise imminente. « La liste… est une première étape très importante. Cela ne veut pas dire que nous approuvons ces réformes, cela veut dire que la démarche est suffisamment sérieuse pour poursuivre la discussion », a-t-il dit. Dans son communiqué, l’Eurogroupe exhorte la Grèce à développer et élargir la liste des réformes sur la base de « l’arrangement actuel », euphémisme pour désigner l’accord de renflouement que le Premier ministre Alexis Tsipras s’était promis de jeter aux orties. Toutefois, donnant un avant-goût des difficiles négociations à venir, la directrice générale du FMI Christine Lagarde observe que le projet de réforme n’est « pas très précis » et qu’il faudra des assurances bien plus nettes sur les réformes cruciales des retraites, de la fiscalité et des privatisations. Le document grec mentionne la promesse de ne pas revenir sur les privatisations en cours ou achevées et de s’assurer que la lutte contre ce que le gouvernement qualifie de crise humanitaire causée par l’austérité « n’a pas d’effets budgétaires négatifs ».

 

PS : les frondeurs grondés !

PS : les frondeurs grondés !

 

Les  frondeurs ont été grondés sans ménagement lors de la réunion du beau national du PS.  Cela ne va pas changer grand-chose d’autant que Valls ne dispose pratiquement plus de majorité. Une sorte de résolution de synthèse à la Hollande. De toute manière les frondeurs font l’ hypothèse que le PS  va connaître la débâcle électorale et se prépare donc à reprendre le PS en main. De son coté, Valls qui avait sermonné «  avec autorité » les frondeurs s’en moque aussi . Pour Valls  l’essentiel il cherche à est de renforcer sa posture de Clémenceau d’opérette.  Il en a déjà tiré les conclusions en prévoyant seulement une mini reforme du dialogue social pour ne pas connaître les mêmes aventures qu’avec la loi Macron. Finalement tout le monde est contente, ça ne ange rien.  Le Bureau national (BN) du Parti socialiste a rappelé mardi à l’ordre les « frondeurs » hostiles à la politique du gouvernement sans pour autant sanctionner ceux qui projetaient de rejeter la loi « Macron », adoptée en force la semaine dernière. Une résolution « un peu fourre-tout, comme la loi Macron » selon une formule de l’élu Jérôme Guedj, a été adoptée par le BN, qui donnera désormais des consignes de vote sur les textes de loi importants, après audition du gouvernement.  Les élus devront respecter ces consignes sous peine de se voir soumis aux sanctions prévues par les règles du parti, qui vont du blâme à l’exclusion.  « L’idée était de sortir par le haut des difficultés que nous avons rencontrées la semaine dernière », a dit devant la presse le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis.  Cette mise au point effectuée, « il n’y aura plus de vote contre » au Parlement, a-t-il espéré, même si rien ne peut le garantir formellement.  Cette clarification sera mise à l’épreuve lors de l’examen des futurs projets de loi, à commencer par celui sur le dialogue social que le ministre du Travail François Rebsamen, présent au BN, espère faire adopter avant l’été.  Le Bureau national, instance dirigeante du parti majoritaire, s’est réuni dans un contexte de forte tension entre l’aile gauche du PS et le gouvernement de Manuel Valls, à un mois des élections départementales et quatre mois du congrès du PS prévu début juin à Poitiers. Jean-Christophe Cambadélis a demandé à ses troupes « se ressaisir » au sein d’une gauche « plus divisée que jamais ».  Votée une semaine après l’adoption sans vote de la loi sur la croissance et l’activité, dite « loi Macron », la résolution du BN souligne que « le manque de respect, de fraternité ou tout simplement de camaraderie a atteint un niveau intolérable. » « Aucun responsable ne peut s’émanciper des statuts et des règles collectives », ajoute-t-on.  Jean-Christophe Cambadélis a dit espérer une « discussion loyale » sur la « loi Macron » avant son passage en deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Manuel Valls a eu des mots durs contre les frondeurs qu’il a jugés « irresponsables » et « immatures » de menacer un texte considéré comme crucial pour réformer l’économie française, notamment en augmentant le nombre de dimanches travaillés. François Hollande a quant à lui appelé samedi la majorité socialiste à la « responsabilité » et à la « lucidité » en vue des prochaines réformes qu’elle sera appelée à voter. Pour le sénateur socialiste Luc Carvounas, proche du Premier ministre, les frondeurs ont « franchi le Rubicon ». Pour autant, « n’attendez pas nous une scission », a-t-il dit à la presse devant le siège du PS.  Six Français sur dix estiment que le PS est menacé d’implosion, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien et iTELE. Le député européen Emmanuel Maurel, tenant de l’aile gauche du PS, a déploré les comportements de « maître d’école » du Premier ministre. « On ne dirige pas un pays à coup de menton ou un parti à coups de martinet », a-t-il dit aux journalistes. « On n’arrive pas à être d’accord car on s’est éloigné considérablement de ce sur quoi on s’était engagés en 2012″.  Les « frondeurs » dénoncent des mesures comme l’extension du travail dominical et la politique de réduction du déficit qui, selon eux, aggravent le chômage. Lundi soir, ils ont reçu le soutien d’Arnaud Montebourg, qui a jugé « suicidaire » la politique de François Hollande.  L’ancien ministre du Redressement productif, discret depuis son départ du gouvernement en août dernier, est sorti de son silence en marge d’une conférence donnée à l’université américaine de Princeton (New Jersey). « Si on continue sur cette politique suicidaire — et je lance un appel solennel aux dirigeants politiques européens, au président de la République, au Premier ministre, de cesser ces erreurs de politique économique –, nous finirons le quinquennat avec 800.000 chômeurs de plus », a-t-il dit à la presse, dans des déclarations transmises par les médias. « Donc, c’est le Front national au bout du chemin. Voilà ce qui se prépare. »

Tapie invité à rembourser :il rigole !

Tapie invité à rembourser :il rigole !

 

C’est officiel, Tapie a été invité à rembourser. Bien sûr il rigole car il va solliciter toutes les procédures pour faire durer encore ce dossier. Cela fait 20 ans que l’affaire est en cours d’examen. D’ici là un président de droite sera élu et l’affaire sera enterrée définitivement. Surtout si c’est Sarko qui avait facilité l’arbitrage bidon ( avec la complicité de Lagarde, elle même récompensée par une nomination comme directrice du FMI)° ; Un renvoi d’ascenseur de Sarko puisque Tapie l’avait soutenu pour les élections. Le Consortium de réalisation (CDR), structure publique créée en 1995 pour gérer le passif du Crédit Lyonnais après sa quasi faillite, a demandé au liquidateur judiciaire de Bernard Tapie le remboursement des sommes versées à l’issue de l’arbitrage de 2008, a-t-on appris mardi de source proche du dossier.  Une lettre recommandée lui réclamant 392 millions d’euros lui a été adressée, a-t-on précisé, confirmant une information du Canard enchaîné à paraître mercredi.  Mercredi dernier, une source proche du dossier avait déclaré à Reuters que le CDR disposait de tous les éléments nécessaires pour obtenir ce remboursement après l’arrêt de la cour d’appel de Paris qui avait annulé la veille l’arbitrage et les sentences. Mais l’avocat de Bernard Tapie, Me Jean-Georges Betto, soutenait que cette décision de justice n’imposait pas à son client de rembourser les sommes perçues. Il est donc probable que l’homme d’affaires utilisera toutes les voies de recours. En 2008, à l’issue d’un arbitrage controversé, il s’était vu accorder 404 millions d’euros avec les intérêts. La somme finalement demandée par le CDR correspond à l’intégralité moins 12 millions que le Crédit lyonnais devait verser lui-même en cas de condamnation du CDR, indique une source proche du dossier.  Sur les 404 millions, 305 ont été payés par chèque et le reste correspond à des compensations de créances. Dans un communiqué diffusé la semaine dernière, le ministre des Finances Michel Sapin rappelait que l’Etat avait « pris toutes les précautions utiles pour assurer le remboursement du trop-perçu, notamment en sollicitant des saisies conservatoires sur les biens de M. Tapie et de plusieurs autres protagonistes du dossier. »Des juges d’instruction qui enquêtent sur un présumé « simulacre d’arbitrage » ont effectué ces saisies, qui représentent plusieurs centaines de millions d’euros, selon une source proche du dossier. Parmi les biens saisis : trois contrats d’assurance-vie, une villa à Saint-Tropez et un hôtel particulier rue des Saints-Pères à Paris. Ils ont saisi près des deux tiers de ses biens, pour 230 millions d’euros, écrit Le Canard enchaîné. Un ordre de grandeur que confirme une source proche du dossier.

 

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