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Archive mensuelle de février 2015

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Péages : baisse des tarifs pour les covoiturages ? (Royal)

Péages : baisse des tarifs pour les covoiturages ? (Royal)

 

Spécialiste des propositions tordues mais porteuses médiatiquement Royal (ministre de l’écologie, un ministère bidon !)  propose une réduction des tarifs pour le covoiturage. De fait le tarif est déjà réduit puisque le tarif se fonde sur le véhicule et non sur le nombre d’occupants. En faiat une proposition démagogique  et techniquement tordue (comment faire la preuve du covoiturage dans tous les cas ;  transporter une famille c’est du covoiturage ?)). Tout cela pour éviter sans doute la raie question, celle des tarifs trop élevés pour tous les automobilistes. Bref le bla-bla habituel de Royal qui dit une chose un jour mais le contraire le lendemain (exemple sur le nucléaire). La ministre de l’Écologie Ségolène Royal a proposé ce dimanche que les sociétés d’autoroutes baissent leurs tarifs de péage pour les covoitureurs. Les sociétés d’autoroutes pourraient baisser leurs tarifs de péage en cas de covoiturage, a suggéré la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, au micro de France Inter ce dimanche 1er février.   »C’est une des pistes », a-t-elle dit lors de l’émission Tous politiques, réalisée en partenariat avec Le Parisien/Aujourd’hui en France. « Il est question de demander aux autoroutes de faire des offres commerciales pour que certains tarifs puissent baisser« , a-t-elle affirmé, citant le covoiturage.  L’un des objectifs des négociations entre l’État et les sociétés d’autoroutes est « la clarté, la transparence sur la façon dont on fixe les tarifs, pour que les consommateurs sachent ce qu’ils payent« , a assuré la ministre. Leur objectif, c’est le « retour sur investissement », a-t-elle ajouté, affirmant qu’il fallait « rendre aux Français, par les investissements sur les infrastructures, ce que les autoroutes ont retiré de cette privatisation ».   »C’est un juste retour des choses », a-t-elle dit. Les sociétés d’autoroutes « ont donné beaucoup d’argent à leurs actionnaires » et « ont bénéficié de conditions tout à fait exorbitantes ». « L’idée est de renégocier ces concessions dans l’intérêt général du pays et des automobilistes », a conclu la ministre. Problème : Bercy n’est pas sur cette position pour l’instant !

Handball : 5ème titre mondial contre une équipe internationale du Qatar

Handball : 5ème titre mondial contre une équipe internationale du Qatar

 

La France n’a pas vaincu une équipe du Qatar mais une équipe internationale de mercenaires puisque 16 joueurs ont été naturalisés pour ce mondial. Bref une très belle victoire des bleus; ceci étant le hand ne se grandit pas au plan de instances internationales en entrant de plein pied dans le sport business qu’affectionne en particulier le Qatar ( qui a déjà acheté la coupe du monde de foot). Il serait temps de faire le ménage et pas seulement dans le foot sauf à dénaturer complètement le concept d’équipe nationale.   Les Bleus ont remporté ce dimanche 1er janvier la finale du Mondial 2015 de handball en dominant le Qatar (25-22). Menée par Nikola Karabatic (5 buts), l’équipe de France décroche son 5ème titre mondial et se hisse seule au firmament du handball mondial, devant la Suède et la Roumanie (4 titres).Les hommes de Claude Onesta ont viré en tête dès les premières minutes de la rencontre. Après avoir été menés de 6 buts en milieu de première mi-temps, les Qataris sont revenus plusieurs fois à une longueur, profitant des performances de leur gardien Danijel Saric, auteur de 14 arrêts et de Zarko Markovic (7 buts). Les hommes de Valero Rivera, se sont finalement inclinés face à la puissance de feu française, symbolisée par un Valentin Porte décisif dans le deuxième acte. Le dernier rempart tricolore Thierry Omeyer a scellé le sort du match avec une dernière parade à une minute de la fin.

Dette grecque : Sapin ne se mouille pas !

Dette grecque  : Sapin ne se mouille pas !

 

Comme souvent Sapin utilise la langue e bois à propos de la dette grecque. Il a indiqué avec force (normal quand la position est molle !) que la dette Grecque ne pouvait être annulée. Traduction, pas d’annulation (pour faire plaisir aux Allemands) mais possibilité d’aménagement (traduction d’étalement et d’allégement). Le problème est de savoir combien ? En gros la France soutient la Grèce mais pas l’annulation de la dette. Une position mi chèvre mi-choux (pour ménager aussi les intérêts français 45 milliards dus par la Grèce à la France).  À quelques heures d’une rencontre avec son homologue grec, le ministre des Finances Michel Sapin a répété ce dimanche qu’il était ouvert à des discussions mais qu’une annulation de la dette grecque était à exclure. Invité du Supplément sur Canal +, le ministre a déclaré « on peut discuter, on peut reporter, on peut alléger mais on n’annule pas », alors que le nouveau gouvernement grec veut négocier avec ses créanciers pour alléger le fardeau de sa dette. « Cela me paraît légitime » de vouloir négocier, a-t-il néanmoins ajouté. Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis est en France et doit rencontrer Michel Sapin aux alentours de 17h, ainsi que le ministre de l’Économie Emmanuel Macron. Il se rendra ensuite à Londres et Rome, mais n’a jusqu’ici pas prévu de passer par Berlin, la capitale la plus intransigeante face à Athènes.  Les premiers échanges avec ses partenaires européens ont été tendus. Le programme d’austérité mené en Grèce est « très mauvais pour toute l’Europe », a affirmé Yanis Varoufakis dans un entretien publié dimanche à l’hebdomadaire grec To Vima. « N’oublions pas que tout ceci n’est pas qu’une crise grecque. Nous avons l’Italie dont la dette n’est pas viable, la France qui sent le souffle de la déflation sur sa nuque, même l’Allemagne est entrée en déflation », dans une phase de baisse des prix, a déclaré le ministre. La Grèce supporte une dette publique de 315 milliards d’euros, soit l’équivalent d’environ 170% de son Produit intérieur brut (PIB). C’est en faisant campagne notamment sur une renégociation de cette dette que Syriza, le parti de gauche radicale du nouveau Premier ministre Alexis Tsipras, a remporté les élections législatives dimanche dernier.

Législatives-Doubs : en tête l’abstention avec plus de 60%

Législatives-Doubs : en tête l’abstention avec plus de 60%

Le « grand vainqueur » ces surtout le partis des abstentionnistes (plus de 60%°), ce qui témoigne du désintérêt des électeurs à l’égard de tout le système politique. Comme prévu sur les 40% qui ont voté, le FN vient en tête mais surprise quand même le PS vient en seconde position. Compte tenu du nombre d’abstentions rien n’est joué pour l second tout d’autant que l’UMP ne semble pas disposé à se soumettre au reflexe républicain. Une UMP qui peine donc depuis e retour de Sarkozy à vraiment convaincre de la curabilité de sa politique.  Les candidats PS et FN s’opposeront dans une semaine au second tour de la législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs. Un scrutin local mais vu comme un test national après les attentats à Paris et avant les départementales de mars.  Les candidats PS et FN s’opposeront le dimanche 8 février au second tour de la législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs. Sophie Montel du Front national sera opposée au socialiste Frédéric Barbier. La candidate frontiste a obtenu 32,60% des suffrages, devant le prétendant socialiste à 28,85% des voix à l’issue du premier tour. Le candidat de l’UMP, Charles Demouge se classe troisième avec 26,54%. Qui remplacera Pierre Moscovici à l’Assemblée nationale ? L’élu PS a quitté son siège pour rejoindre la Commission européenne. Le fauteuil de député ne sera pas occupé par un élu UMP, grand perdant de cette élection partielle. Le second tour opposera le socialiste Frédéric Barbier, suppléant de Pierre Moscovici à la candidate du Front national, Sophie Montel, eurodéputée et âgée de 45 ans.  Le candidat socialiste a lancé un appel « à l’unité« , en axant sa demande sur les valeurs républicaines. Lors du deuxième tour de la législative de 2012, une triangulaire s’était présentée aux électeurs. Pierre Moscovici l’avait emportée avec 49,32% des voix devant l’UMP Charles Demouge à 23,21%. La candidate du FN, Sophie Montel avait recueilli 24,47% des suffrages.  Quelle sera la position de l’UMP écartée du jeu, bien qu’ayant le soutien de l’UDI et aucun concurrent MoDem ? Pas de précipitation pour la réponse. Le porte-parole de l’UMP, Sébastien Huygues a précisé dimanche soir que la décision sera annoncée « mardi à l’issue du bureau politique » de l’UMP. L’UDI en revanche a rapidement fait son choix par la voix de son président Jean-Christophe Lagarde. Le successeur de Jean-Louis Borloo a appelé à voter en faveur du candidat PS. De son côté, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll a dit attendre de l’UMP « une position claire et sans ambiguïté« . Quant aux écologistes, ils ont d’ores et déjà appelé à voter pour le PS. Le scrutin a été marqué par une faible participation. L’abstention au premier tour s’est affichée à 60,44%.

 

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La fin de la taxe à 75%

La fin de la taxe à 75%

 

Annoncée à grand renfort de trompettes la taxe sur les riches à 75% a disparu dans la plus grande discrétion en ce début 2015. Il faut dire que c’était au départ une idée très politicienne pour redonner un vernis socialiste à Hollande lors de sa campagne électorale. En réalité elle a été inventée quasiment la veille d’un meeting sans grande préparation. En faiat les riches n’ont jamais été touchés puisque ce sont les entreprises qui l’ont acquittée. Une taxe à limage de Hollnde, tordue, mal ficelée et détournée de son objet.  Elle n’aura donc  été appliquée que deux ans. Terminée, la taxe à 75% voulue par François Hollande. Cette mesure polémique visait les revenus annuels supérieurs à 1 million d’euros. Grâce à cette taxe, l’État aura empoché 420 millions d’euros. (Notons par exemple que la richesse de Liliane Bettancourt-qui n’a pas été touchée- ont augmenté de 4.5millirds rein 2014 pour atteindre plus de 34 milliards). Une maigre enveloppe au vu de toute l’agitation suscitée dès la fin de la campagne présidentielle. En février 2012, la campagne du candidat François Hollande piétine. Il demande alors à son équipe des idées pour la relance. Son conseiller, Aquilino Morelle, qui se souvient entre autres de l’émotion suscitée par ces patrons du CAC qui augmentent leur salaire, lui envoie par mail une note de deux pages dans laquelle il suggère cette taxe de 75%. Le lendemain, une réunion autour du chef de l’État avec Stéphane Le Foll, Pierre Moscovici, Manuel Valls se tient. L’idée est entérinée. Rien ne filtre jusqu’au soir quand sur TF1, François Hollande fait son annonce surprise. Au même moment sur France 2, dans l’émission Mots Croisés, Jérôme Cahuzac le conseiller budget du candidat socialiste, n’est pas sur la même longueur. Le futur ancien ministre dévie la conversation. Jérôme Cahuzac ne voulait pas de cette proposition qui suscite une énorme polémique dès le lendemain matin et remet François Hollande au centre du jeu. Après l’élection, elle est édulcorée puis retoquée par le Conseil d’État. Elle sera enfin aménagée et enfin ce 1er février, enterré. Le symbole devenu encombrant aura marqué le quinquennat du président.

Pour un Service national républicain obligatoire (Par Yves Blein, député du Rhône (PS)

Pour un Service national républicain obligatoire (Par Yves Blein, député du Rhône (PS)

 

Le député dans une tribune aux échos plaide pour un service national obligatoire, il se pourrait cependant que Hollande qui s’était avancé sur ce terraina fasse marche arrière, cela pour des raisons politiciennes liées aux éventuelles réactions négatives des jeunes.

« Je plaide pour  la création d’un Service national républicain, obligatoire, à effectuer entre 16 et 25 ans. Car ce que ne permettent pas des apprentissages livresques ou des enseignements, c’est de faire l’expérience pratique de sa propre contribution à la collectivité nationale, et cela n’est possible qu’à partir de 16 ans. Avec l’arrêt de la conscription, c’est la matérialisation du temps donné à la Nation qui s’est estompée. Créer un Service national républicain, c’est rétablir l’obligation pour les jeunes français de donner de leur temps – 6 mois durant – pour une réalisation d’intérêt général utile à la Nation.  J’imagine que ce service se déroule en deux temps : une première période de quinze jours, en internat, où est dispensé un enseignement civique, comportemental, patriotique, adapté à leur âge et fondé sur l’expérience des autres et de la vie collective. Cette première période, où l’autonomie du groupe est recherchée, permet aussi de faire un bilan de santé, de détecter les problèmes d’illettrisme ou sociaux. Elle pourrait être encadrée par des réservistes de l’armée ou des professionnels de l’éducation populaire. Ces quinze jours sont rythmés par des rites civiques, tel le salut des couleurs, qui visent à créer et à renforcer l’appartenance à une même nation, mais aussi par des temps de vie collective et d’échanges, permettant de mieux comprendre la Nation, son organisation, son rapport au monde. La seconde période, de cinq mois et demi, peut être fractionnée et doit être réalisée avant l’âge de 25 ans révolu. Elle est consignée à chaque étape par l’organisme d’accueil dans le carnet du Service national républicain. Les jeunes français sont placés auprès de tuteurs qui encadrent leurs activités. Sont habilités à accueillir des jeunes, d’office, tous les services publics (nationaux, locaux, hospitaliers) et, sur agrément, l’ensemble du champ de l’économie sociale et des entreprises à participation publique exerçant des missions de service public. Cet ensemble, qui représente plus de 8 millions de salariés, devra fournir 800 000 tuteurs et 800 000 tâches participant de l’intérêt général dont la réalisation sera confiée à un jeune républicain ou une jeune républicaine. Chaque jeune républicain sera remboursé par sa structure d’accueil des frais de déplacement et de repas occasionnés par la réalisation de sa mission. Il lui sera fourni par la Nation une tenue permettant sa reconnaissance et qu’il devra porter pour l’exercice de sa mission. La journée d’appel sera réalisée à 16 ans et permettra d’évaluer les capacités et motivations du jeune Républicain afin que lui soient affectées des missions si possible cohérentes ou proches de ses souhaits (découverte d’univers différents, ou au contraire mise en pratique de théories acquises par exemple).

Yves Blein a été chargé de rédiger la proposition de loi sur la création d’un Service national républicain obligatoire que le groupe socialiste déposera à l’Assemblée.

DSK- Carlton : Fillon et Sarkozy au courant avant la justice !

DSK- Carlton : Fillon et Sarkozy au courant avant la justice !

Une enquête que diffusera lundi soir Canal+ affirme que l’affaire du Carlton, dans laquelle est renvoyé Dominique Strauss-Kahn , a donné lieu durant 9 mois à des écoutes administratives autorisées par Matignon, avant le début de l’enquête judiciaire au printemps 2011. A partir de lundi, l’ancien patron du FMI comparaîtra, avec d’autres prévenus devant le tribunal correctionnel de Lille pour « proxénétisme aggravé ». L’information judiciaire dans cette affaire, qui porte au départ sur des faits de proxénétisme dans le nord de la France, a été ouverte le 28 mars 2011. Le nom de DSK n’est apparu que de manière fortuite dans la procédure. Mais, selon l’enquête de Vanina Kanban, diffusée dans le cadre de l’émission « Spécial investigation », des écoutes administratives avaient déjà eu lieu dans ce dossier entre juin 2010 et février 2011, avant l’instruction judiciaire, et avaient manifestement déjà fait apparaître le nom de l’ancien patron du FMI. La journaliste fait état de la circulation, en mars/avril 2011, dans les cercles du pouvoir d’une « clé USB » contenant des écoutes dans lesquelles il est question de « DSK » et de « prostituées », sur la base du témoignage d’un « policier de haut rang », filmé caméra cachée, voix déformée et visage flouté. Il raconte que le contenu de cette clé a circulé à Matignon. L’enquête journalistique tend à démontrer que la présence de DSK dans le dossier du Carlton était connue des plus hautes autorités de l’État, à savoir le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre François Fillon, bien avant que son nom n’apparaisse dans la presse en octobre 2011. Et bien avant le scandale du Sofitel de New York (mai 2011) qui anéantira l’ambition de Dominique Strauss-Kahn de briguer l’Élysée. Vanina Kanban a recueilli plusieurs témoignages corroborant l’existence de ces écoutes administratives, déclenchées à la suite d’un renseignement anonyme auprès de la police judiciaire de Lille sur la présence de prostituées dans un hôtel de luxe de cette ville.  Légalement, les écoutes administratives sont effectuées à la demande des ministres de la Défense, de l’Intérieur, des Douanes après autorisation écrite du Premier ministre. Elles sont détruites ainsi que leur transcription, après un laps de temps, et ne sont pas communiquées au juge. Elles sont réalisées dans 5 cas : sécurité nationale, prévention du terrorisme, prévention de criminalité et délinquance organisée, sauvegarde d’éléments essentiels du potentiel scientifique et économique, prévention de la reconstitution ou du maintien des groupes de combat et milices privées dissous. Interrogé dans le documentaire, l’avocat François Saint-Pierre estime que pratiquer ces écoutes dans une affaire de prostitution est « illégal » et « peut mettre en cause la validité du procès ».

Corsair à vendre

Corsair à vendre

 

Treize ans après avoir racheté Corsair, le groupe de tourisme TUI (à l’époque Preussag) va se séparer de la compagnie aérienne française, qui n’a cessé d’accumuler des pertes depuis des années. Selon des sources concordantes, jeudi à l’occasion d’un comité d’entreprise, Pascal de Izaguirre, le président du groupe TUI en France et PDG de Corsair, a déclaré aux représentants du personnel que le groupe TUI était en discussions exclusives avec un repreneur pour lui céder sa filiale française Corsair. «Pascal de Izaguirre nous a dit qu’il y avait plusieurs candidats et qu’il était en négociation exclusive avec un repreneur», confirme à La Tribune une source syndicale, ajoutant que le PDG a précisé que la négociation devrait se finaliser rapidement. Le rachat de Corsair par Air Caraïbes- candidat suposé- , qui affiche une très bonne santé financière, permettrait de rationnaliser l’offre sur la Réunion et les Antilles, deux axes qui souffrent de surcapacités avec la présence de deux autres acteurs, Air France et XL Airways. Quel que soit le repreneur, la reprise de Corsair s’annonce périlleuse. Qui reprendra les quatre B747-400 qui, avec 4 A330-300 (le type d’avions utilisé par Air Caraïbes), composent la flotte de la compagnie ? Même si le prix du baril a fortement chuté, l’heure n’est plus aujourd’hui aux avions quadriréacteurs, surtout sur des axes comme les Antilles, où l’A330 est considéré par une grande majorité d’experts comme le meilleur appareil. «En cas d’abandon du secteur 747, tous les personnels qui accompagnent l’exploitation de cet avion sont menacés», explique un observateur. Aujourd’hui, Corsair compte près de 1250 salariés. 450 ont déjà quitté l’entreprise dans la cadre du plan Take off.

 

Elections-Doubs: représentatives de 2017

Elections-Doubs:  représentatives de 2017

 

Cette élection risque de constituer un avant goût de 2017 avec un FN qui pourrait bien arriver en tête grâce notamment à la très forte abstention (nettement des électeurs de gauche) et une UMP gagnante au second tour. Il ne faut guère compter sur l’esprit du 11 janvier pour modifier la donne. Certes la popularité de Hollnde et des ministres du PS  est remontée après l’union nationale pour autant les Français n’ont pas modifié leurs intentions de vote ni sur le plan local, ni sur le pan national;  Pour le PS, il s’agit de défendre un siège capital à l’Assemblée nationale. Les socialistes ont en effet perdu leur majorité absolue, avec le départ du député Jean-Pierre Maggi, qui a rejoint le groupe des radicaux, début 2015. Avec 288 députés (la majorité absolue est fixée à 289 sièges), le PS sait désormais que chaque voix compte. Le premier ministre Manuel Valls s’est déplacé lui-même pour soutenir le candidat socialiste dans le Doubs.  Le PS veut également croire en ses chances d’inverser la tendance dans les législatives partielles, qui tournent mal depuis 2012. Alors que le chef de l’Etat et le premier ministre bénéficient d’un regain de popularité depuis leur gestion des attaques terroristes, la gauche espère que son électorat se mobilisera davantage que lors des municipales et des européennes. A l’inverse, l’UMP espère qu’il n’y aura pas d’effet post 11 janvier sur l’électorat et qu’elle pourra récupérer cette circonscription qu’elle avait tenue entre 2002 et 2007. Le FN, qui devrait arriver en première position au premier tour, semble mal engagé pour gagner au deuxième tour, quel que soit l’adversaire. Marine Le Pen, veut tout de même croire aux chances du parti d’extrême droite d’obtenir un troisième député à l’Assemblée nationale.

 

Après Syriza, Podemos en Espagne et ailleurs ?

Après Syriza, Podemos en Espagne  et ailleurs ?

 

  • La question qui se pose est de savoir si des mouvements comme Cyrisa et maintenant Podemos pourront s’ installer dans la durée et s’étendre. En effet il ne s’agit pas de partis classiques avec des programmes très élaborés mais surtout de mouvemente de protestation avec de nombreuses incohérences internes. On saura rapidement si Syriza est réellement un parti de gestion d’ici la fin de l’année. Il est vraisemblable que Cyriza pour durer sera contraint d’accepter des compromis (ou de sortir de l’Euro). Des incertitudes sur la durée de tels mouvements se posent, ceci vaut pour Podemos. Fondamentalement ces mouvements sont des véhicules de protestation et non de gestion. Il n’est pas certain que cette forme de protestation se développe dans les mêmes formes en Europe. Par contre l’expression de ce mécontentement doit s’interroger l’Europe sur la possibilité d’imposer des politiques économiques et  sociales contre les peuples. Sinon  on pourrait bien insister non pas forcément des Syriza et des Podemos mais à des mouvements de toutes tendances (de gauche, de droite, d’extrême droite et même à des mouvements racistes) qui auraient pour seul dénominateur commun ; le refus de austérité de Bruxelles.  Des dizaines de milliers de personnes sont donc descendues dans les rues de Madrid, samedi, à l’appel du parti anti-austérité Podemos qui espère suivre l’exemple du parti de la gauche radicale grecque Syriza lors des prochaines élections en Espagne. Aux cris de « Si se puede, si se puede ! » (Oui, on peut !) et « Tic-tac tic-tac ! », des dizaines de milliers d’Espagnols – 100 000 selon la police, 300 000 selon les organisateurs – ont investi les rues de Madrid, samedi 31 janvier, à l’appel du parti anti-austérité Podemos (« Nous pouvons », en castillan). Les manifestants entendaient rappeler au président du gouvernement conservateur, Mariano Rajoy, que les sondages donnent Podemos, parti de gauche antilibéral, en tête des intentions de vote en vue des élections régionales en mai et des législatives prévues à la fin de l’année. Le rassemblement de samedi est le plus grand jamais organisé par le parti issu du mouvement des « Indignés », fondé il y a un an à peine mais déjà première force politique d’Espagne, selon les derniers sondages. Podemos avait prévu de terminer sa marche à la Puerta del Sol, une place qui était déjà pleine à 12h30. Une image, dont il espère qu’elle marquera les Espagnols. La grande « marche pour le changement » de ce samedi à Madrid intervient moins d’une semaine après la victoire dimanche, en Grèce,  du parti de gauche radicale Syriza, dont les dirigeants ont régulièrement fait campagne aux côtés de ceux de Podemos. Issus de deux des pays européens ayant vécu le plus durement la crise, avec encore plus d’un cinquième de leur population active au chômage, Podemos et Syriza partagent le même rejet de la troïka des créanciers (Banque centrale et union européenne et Fonds monétaire international). Selon eux, il faut mettre fin à l’empire de la finance internationale qui oublie l’humain et poser la question d’une restructuration de la dette. Après sept années de crise profonde, l’Espagne est un des pays de la zone euro qui bénéficie de la croissance économique la plus soutenue, mais ces bonnes statistiques ne se traduisent pas encore de manière significative sur le niveau de vie de la population, alors qu’environ un Espagnol sur quatre est au chômage. Dans ce contexte, la promesse du nouveau Premier ministre grec Alexis Tsipras de mettre fin à « l’humiliation et la souffrance » trouve un fort écho en Espagne.

Assurances : augmentation des tarifs

Assurances : augmentation des tarifs

 

Officiellement les prix ont reculé de 0.6% en Europe (en janvier sur un an). Mais on assiste en faiat parallèlement à une hausse des pris des services comme les assurances. Du coup comme la structure de consommation des ménages se modifie, la mesure de l’inflation  est faussée. Les cotisations d’assurance automobile et habitation par exemple vont continuer à augmenter en 2015. Les compagnies devraient en effet répercuter sur leurs clients les conditions plus difficiles de marché constatées l’année dernière. En automobile, les indemnités versées par les assureurs en 2014 ont augmenté de 8 %, à 14,2 milliards d’euros. L’indemnité moyenne attribuée à un accidenté atteint désormais 1 580 euros, contre 1 450 euros un an plus tôt. Cette inflation s’explique par l’augmentation de la fréquence des dommages corporels, avec notamment une hausse de 3 % du nombre de blessés hospitalisés en un an. «Il y a un effet lié au climat, quand l’hiver est doux, il y a plus de circulation et notamment les deux-roues sortent plus. Or, les deux-roues concentrent plus d’accidents corporels: ils représentent 10 % du parc et 25 % des tués», a expliqué Bernard Spitz, président de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA). Les deux-roues comptent aussi pour environ la moitié du contingent des blessés. Au-delà de la météo, l’usage plus fréquent du mobile au volant serait encore responsable de cette vague d’accidents. En assurance habitation, les compagnies ont été marquées par la charge des événements climatiques. Très nombreuses tout au long de l’année (tempêtes de grêle, orages cévenols, inondations…), ces intempéries ont coûté en 2014 2,2 milliards d’euros aux assureurs contre une moyenne annuelle de 1,5 milliard d’euros pour ces deux dernières décennies. En automobile, comme en habitation, les compagnies s’apprêtent donc à augmenter leurs tarifs. La majorité d’entre elles ont déjà annoncé à la fin de l’année dernière leur politique commerciale pour 2015. En automobile, les hausses tourneront en moyenne autour de 2 %, même si trois grandes mutuelles du secteur - la Maaf, la Maif et la Matmut - ont joué l’effet d’annonce en promettant un gel de leurs tarifs. En habitation, l’augmentation sera un peu plus importante, en moyenne autour de 3,5 %.

Valls aux chinois : c’est plus facile de licencier en France

Valls aux chinois : c’est plus facile de licencier en France

 

 

Il faut vraiment que le pays soit en une délicate situation pour qu’n Premier ministre, en l’occurrence Valls, utilise l’argument du licenciement possible en France pour attirer les capitaux chinois. Le Premier ministre achève ce samedi sa visite en Chine avec une étape à Shanghai où il a longuement plaidé la cause de la France devant les investisseurs chinois. « Evidemment le dire en chinois c’est plus difficile en ce qui me concerne. Enfin on a bien préparé les choses » a expliqué Manuel Valls avant de se lancer à souhaiter aux Chinois, en chinois, la bienvenue en France : « Huanying lai Faguo ». Et le Premier ministre de dérouler son argumentaire avec notamment l’assouplissement du travail du dimanche en train d’être voté au parlement : « Le samedi les touristes chinois iront à Versailles puis au Louvre. Et le dimanche ils feront leurs courses, non pas à Londres mais à Paris ». « Ne craignez ni notre droit, ni notre droit social, ni la réalité française, au contraire, c’est un pays qui vous permettra de faire de très belles affaires » avait déjà assuré Manuel Valls vendredi. « L’image selon laquelle nous ne réformons pas notre marché du travail, et qu’il est impossible de licencier en France, est fausse. La protection de l’emploi est plus élevée en Allemagne qu’en France » et les 35 heures ne sont « qu’une durée de référence« .

 

Baisse des prix en Europe?

Baisse des prix en Europe?

En France comme ailleurs en Europe on constaterait une baisse des prix due essentiellement à la diminution des coûts de l’énergie. De fait la baisse est sensible sur le carburant, l’énergie en général. Pour autant les services eux ont tendance à augmenter. Il faut aussi prendre en compte qu’avec la baisse du pouvoir d’achat les ménages ont tendance  à restructurer leurs dépenses. De ce fait des denses contraintes pèsent de plus en plus. Il n’est pas certain que la mesure de inflation soit toujours aussi pertinente eu égard à la déformation de cette consommation. La chute continue. Une nouvelle fois les prix auraient  baissé en zone euro au mois de janvier dans la zone euro, à hauteur de -0,6% au mois de janvier en rythme annuel, selon Eurostat. Il s’agit du deuxième mois consécutif de baisse après celui de décembre où la zone euro avait déjà accusé une baisse de -0,2%.  Cette première estimation a par ailleurs surpris les analystes qui tablaient sur un chiffre à -0,5%. Faut-il néanmoins s’inquiéter de ce chiffre? A y regarder de plus près la dégringolade des prix en zone euro s’explique avant tout par les prix de l’énergie. Ces derniers ont ainsi accusé une baisse de 8,9% en janvier, soit encore plus qu’en décembre (-6,3%). « Il s’agit avant tout d’un phénomène lié au prix de l’énergie. Les prix de l’énergie baissent. Or comme la plupart des pays européens sont importateurs d’énergie, il s’agit d’un prélèvement en moins pour eux. C’est même plutôt une bonne nouvelle », commente Benoît Heitz, économiste zone euro chez Société Générale. En excluant l’effet énergétique, les prix ont très légèrement progressé, à +0,4%, surtout tirés par l’augmentation des prix des services (+1,2%).  Devant ces mauvais chiffres, la Commission européenne a tenu à rassurer. Une de ses porte-parole, Annika Breidthardt, a assuré qu’il était trop tôt pour parler d’une déflation, c’est-à-dire une baisse générale des prix. « Il faut une baisse des prix généralisée, qu’il s’agisse des pays, des secteurs ou des catégories concernées, et qui s’auto-entretient », a-t-elle affirmé.  Un diagnostic que semble partager Benoît Heitz. « Cette baisse de 0,6% ne renforce absolument pas le risque de déflation, puisqu’au contraire cela renforce la demande ». Oui mais à condition que les consommateurs disposent du pouvoir d’achat nécessaire. !

 

DSK – Carlton Lille:  » du bon temps »(Dupond-Moretti)

DSK – Carlton Lille:  » du bon temps »(Dupond-Moretti)

Dans l’affaire DSK du Carlton de Lille L’avocat Éric Dupond-Moretti, estime que les juges se servenet surtout du non de DSK pour étayer leur accusations. Il n’a sas doute pas tort car sil n’y avaiat pas eu laffaire de New-York, cette histoire n’auraiat jamais émergé , il est même vraisemblable que la justice n’auraiat pas levé le petit doigt si DSK avait été élu président de la république. Il suffit pour s’en persuader de constater que la plupart de affaires politico-financières ont presque toutes été enterrées et que certaines trainent encore 20 ans après les faits. La justice eset implacables vis à vis des perdants !  Dupont Moretti avocat de David Roquet, ex-patron d’une filiale d’Eiffage, renvoyé en correctionnelle pour proxénétisme aggravé, escroquerie et abus de confiance dans l’affaire du Carlton de Lille, estime que la présence de DSK parmi les 14 accusés pousse les juges à étendre « la notion de client à celle de proxénète ».

 

 

intreview JDD.

La Cour d’appel a confirmé l’analyse des juges que vous avez combattue pendant trois ans. C’est donc bien le procès d’un proxénétisme mondain qui débute demain?
Au bénéfice d’un texte flou, on a étendu la notion de client à celle de proxénète. C’est une première en France! Tout cela parce qu’il s’agit de M. Dominique Strauss-Kahn. Il y a un proxénète revendiqué dans cette affaire, Dominique Alderweireld, qui vit dans un pays où les bars à hôtesses sont tolérés. Pour le reste, soyons sérieux : ces hommes sont avant tout des clients. Ils auraient ainsi favorisé, aidé, protégé la prostitution d’autrui… Ils risqueraient jusqu’à dix ans de prison. Il faut aller jusqu’au bout de cette logique : la patronne du café qui prépare un chocolat chaud tous les matins à une prostituée est donc un proxénète? Puisqu’elle permet à la dame d’exercer son métier dans de bonnes conditions…

Selon vous, les juges auraient renvoyé 14 personnes devant le tribunal pour « se faire » DSK?
Marcel, routier de son état, s’arrête sur un parking d’autoroute à proximité de Lille, il fait venir deux jeunes femmes qu’il rémunère et invite son copain Gaston à monter dans sa cabine. Quel juge va le mettre en examen pour proxénétisme? Aucun. Je crois que pour comprendre cette instruction, il faut quitter le domaine du droit.

Cette affaire ne se déroule pas sur un parking mais dans des palaces, entre Paris et New York. Une organisation plus sophistiquée tout de même…
Parce qu’il y a plus d’argent. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’une affaire de copains qui s’offrent du bon temps. Les juges avaient dans l’une des armoires de leur bureau la caricature de Dominique Strauss-Kahn. Mon client l’avait en ligne de mire pendant un de ses interrogatoires. On avait oublié de fermer la porte. Cela donne une idée de l’esprit dans lequel ont travaillé les magistrats. Oui, je pense qu’on veut « se faire » DSK. Et son entourage a été emporté avec lui dans cette folie

Présidentielles 2017 : » je suis disponible » (Mélenchon)

 

Présidentielles 2017 : » je suis disponible » (Mélenchon)

Ce qui se passe en Espagne avec Podemos et ses marches auxquelles inspire Mélenchon présent  samedi à Madrid. S’adressant aux socialistes dissidents, aux écolos et à ses partenaires du Front de gauche, il leur demande de « se rassembler » – « une exigence morale » – afin de travailler à un « programme partagé », pour préparer une « candidature commune » en 2017. Une échéance pour laquelle il se déclare « disponible ». (Interview JDD)

Vous avez applaudi à la victoire de Syriza en espérant dans toute l’Europe un effet domino. Mais la Grèce a un taux de chômage de 25% et la France de 10%!
Ce qui est commun à toute l’Europe, ce sont les politiques d’austérité qui détruisent nos sociétés. Et elles aggravent le problème de la dette en prétendant le résoudre. François Hollande nous a enfermé dans cette impasse.

En France, de quoi rêvez-vous? D’un rassemblement, d’une alliance?
Le Front de gauche a atteint sa limite : il faut voir bien plus grand. Quand nous, les Verts, les socialistes dissidents, Nouvelle Donne, ne votons pas le budget et ne participons pas à la majorité gouvernementale, nous avons le devoir de proposer autre chose aux Français. Nous rassembler est une exigence morale. Les couteaux sans lame ne servent à rien! Ne perdons pas de temps. Car il faut mettre le peuple en appétit! Il a montré de quoi il est capable seul avec la manif Charlie! Alors le temps des simples cartels de partis est fini. Je souhaite une alliance citoyenne où le peuple commande. Aujourd’hui, le peuple est grand, mais la politique est petite! Avec la Grèce commence un nouveau cycle. Et la France aussi doit passer de la résistance au libéralisme à la libération.

Vous dites que, pour 2017, vous ne voulez pas être un « obstacle » au rassemblement de cette gauche alternative…
Ma situation est simple : je suis disponible. De bon cœur, j’irai au poste de combat que l’on m’assignera. Je ne suis pas un simple protestataire. Si nous devions gouverner, je saurais le faire. Je veux notre victoire. Je crois qu’il faut travailler à une candidature commune. Pour cela, il faut un programme partagé. Nous avons commencé avec les Chantiers de l’espoir. Avec Cécile Duflot, Pierre Laurent, Clémentine Autain et bien d’autres, nous venons de signer un texte pour un programme partagé en affirmant vouloir gouverner ensemble. Mais l’essentiel pour moi est que cette élection-là serve à changer la règle du jeu politique. Si à la prochaine présidentielle est resservi le potage habituel, les Français se détourneront de l’assiette. La meilleure candidature en 2017 c’est la VIe République, celle où les citoyens refondent leur pays en définissant une nouvelle Constitution! L’idée peut rassembler de tous côtés. Sinon, le désastre est certain.

 

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