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Archive mensuelle de janvier 2015

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Intermittents du spectacle : Valls lâche du mou

Intermittents du spectacle : Valls lâche du mou

 

Valls aime bien adopter une posture  Clémenceau d’opérette et se montrer en homme de conviction et d’autorité. Cependant face aux difficultés, il sait comme Hollande louvoyer. Ce qu’il  va faire sans doute aujourd’hui vis-à-vis du régime d’indemnisation chômage des intermittents.  En fait il ne faut pas compter sur le Medef et les syndicats pour changer leurs positions quand à l’évolution de la convention de l’Unedic (les intermittents représentant un quart du déficit). Du coup il est probable que c’est l’Etat lui-même qui prendra au moins en partie ce qui n’est plus financé par l’UNEDIC  pour les intermittents. Un financement qui ne serait que provisoire (sans doute pour couvrir la période jusqu’en 2017).  Au printemps 2014, les partenaires sociaux gestionnaires de l’Unedic, Medef en tête, ont adopté une nouvelle convention réduisant les avantages dont bénéficient les 110.000 intermittents en cas de chômage. Ils ont en particulier décidé d’allonger le « délai de carence », c’est-à-dire la période non indemnisée avant le début d’une nouvelle période de chômage. La nouvelle convention a également prévu de ramener de 12 à 10 mois la période durant laquelle il faut travailler au moins 507 heures pour être indemnisé.  Les partenaires sociaux ont ainsi voulu limiter les abus et combler en partie le déficit d’un milliard d’euros par an du régime chômage des intermittents, soit le quart du déficit total de l’Unedic, alors qu’ils ne représentent  que 5% des inscrits à Pôle emploi, selon la Cour des comptes.  Malgré le tollé suscité chez les intermittents, le gouvernement a pourtant agréé cette nouvelle convention chômage mais en faisant un geste. Le 19 juillet dernier, Manuel Valls a ainsi annoncé que l’Etat prendrait en charge « de manière transitoire », en fait jusqu’à la mi-2016, l’indemnisation de cette période de carence.  Un geste à 90 millions d’euros en année pleine pour le contribuable. Pour 2014, la convention étant entrée en application au 1er juillet, le coût de cette largesse devrait tout de même dépasser 20 millions d’euros. C’est finalement l’Etat qui pourrait donc une nouvelle fois mettre la main à la poche au nom de la politique culturelle. 

Travail du dimanche: pas de marchandage (Macron)

Travail du dimanche: pas de marchandage (Macron)

 

Macron se positionne par avance vis-à-vis des députés socialistes en annonçant la couleur : pas de marchandage sur le nombre de dimanche dans sa loi. Une loi qui se réduit essentiellement à cette question très clivante (5 ou 12 dimanches). A 5, on reste à gauche, à 12,  on est de droite !! Un débat forcément caricatural des deux côtés. Si on peut  comprendre l’ouverture de magasins dans les zones touristiques, il ne faut sûrement en attendre des dizaines de milliers d’emplois nouveaux comme le proclame Macron. Avec le marchandage (il y en aura forcément) la loi Macron va se réduire à pas grand-chose et sera très éloignée de cette fameuse loi de modernisation économique. Pour ‘l’instant Macron l’affirme : il ne marchandera pas sur le nombre d’autorisations de travail dominical. Le projet de loi pour l’activité du ministre de l’Economie sera examiné au Parlement à la fin de ce mois de janvier. De nombreuses voix, y compris au sein de la majorité, ont émis d’importantes critiques sur ce texte, notamment sur la réforme du travail du dimanche. Mais le ministre l’affirme dans une interview publiée sur le site des Echos du  mardi 6 janvier: « Il n’est pas question de tomber dans un marchandage sur le nombre de dimanches travaillés à autoriser ». Le patron de Bercy explique que l’un des objectifs de son texte « est de donner plus de liberté au niveau des maires ». « C’est sur ce degré de latitude que doit se faire le débat pour trouver le bon mécanisme afin de préserver et d’encourager le commerce de proximité en centre-ville », ajoute-t-il. Le projet de loi d’Emmanuel Macron prévoit, en effet, de faire passer de 5 à 12 le nombre d’ouvertures administratives que les maires peuvent accorder.  Parmi les élus qui ont critiqué l’extension du travail dominical figure l’ancienne ministre du Logement, l’écologiste Cécile Duflot qui, le 4 janvier dernier, qualifiait la mesure de « renoncement social ». « Cécile Duflot me fait penser à Woody Allen: ‘Ma réponse est non… Mais quelle est la question?’ En relisant le projet de loi, elle découvrira que ses craintes ne sont pas fondées », répond Emmanuel Macron dans l’interview. Interrogé sur les répercussions économiques de son texte, Emmanuel Macron ne s’avance pas sur des chiffres précis. Mais il assure « avec certitude que cette loi va créer plusieurs dizaines de milliers d’emplois d’ici à dix-huit mois, notamment dans les secteurs que l’on ouvre à la concurrence (autocars, professions réglementées) et via l’ouverture dominicale des commerces ».

150 députés accusés de détournement

150 députés accusés de détournement

Ils sont malins  ces députés qui utilisent leurs indemnités pour investir dans une permanence électorale , un bien immobilier dont ils deviennent propriétaire et dont ils peuvent tirer une rente ensuite. En fait une petite combine connue depuis longtemps comme le détournement des salaires des assistants parlementaire ‘ (exemple on embauche fictivement un proche).  Selon l’association pour une démocratie directe, au moins 150 députés utilisent leurs indemnités (environ 5.000 euros par mois) pour devenir propriétaire de leur permanence électorale alors que cette somme doit servir à rembourser les frais liés à leur fonction.   »Une fois qu’il est propriétaire, le député peut louer sa permanence. Certaines finissent en magasins de chaussures. Il peut aussi le garder ou le revendre (…) On est proche de la prise illégale d’intérêts« . Démocratie directe envisage désormais le Conseil d’État voire de porter plainte au pénal.

Economie mondiale : la France perd une place

Economie mondiale : la France perd une place

 

 

Un argument de moins pour Hollande qui ne cesse de rappeler, face au déclin français, que la France est quand même la 5 éme puissance mondiale. Ce n’est plus vrai du fait d’une activité et d’une inflation  nettement plus soutenues accompagnées d’une réévaluation de la livre.  Pénalisée par une faible croissance et la baisse de l’euro, la France a perdu en 2014 sa place de cinquième économie mondiale au profit du Royaume-Uni, écrit mercredi le Figaro en citant des estimations du produit intérieur brut (PIB) de la Commission européenne. Le PIB britannique se serait élevé l’an dernier à 2.232 milliards d’euros, selon ces estimations, et celui de la France à 2.134 milliards d’euros, contre respectivement 2.017 et 2.114 milliards d’euros en 2013. Les bilans définitifs seront publiés dans quelques semaines. L’inversion des places entre les deux pays était attendue, le Royaume-Uni ayant bénéficié l’an dernier d’une croissance bien plus rapide que celle de la France (+3% contre +0,4%), d’une inflation plus soutenue (+1,5%) et de la réappréciation de la livre sterling (+5,4% par rapport à la monnaie unique), rappelle le Figaro.  L’économie française était passée devant sa voisine britannique en 2008, au début de la crise financière, une place qu’elle n’avait plus quittée depuis. Les quatre premières puissances économiques mondiales sont toujours les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l’Allemagne.

 

 

 

Un argument de moins pour Hollande qui ne cesse de rappeler, face au déclin français, que la France est quand même la 5 éme puissance mondiale. Ce n’est plus vrai du fait d’une activité et d’une inflation  nettement plus soutenues accompagnées d’une réévaluation de la livre.  Pénalisée par une faible croissance et la baisse de l’euro, la France a perdu en 2014 sa place de cinquième économie mondiale au profit du Royaume-Uni, écrit mercredi le Figaro en citant des estimations du produit intérieur brut (PIB) de la Commission européenne. Le PIB britannique se serait élevé l’an dernier à 2.232 milliards d’euros, selon ces estimations, et celui de la France à 2.134 milliards d’euros, contre respectivement 2.017 et 2.114 milliards d’euros en 2013. Les bilans définitifs seront publiés dans quelques semaines. L’inversion des places entre les deux pays était attendue, le Royaume-Uni ayant bénéficié l’an dernier d’une croissance bien plus rapide que celle de la France (+3% contre +0,4%), d’une inflation plus soutenue (+1,5%) et de la réappréciation de la livre sterling (+5,4% par rapport à la monnaie unique), rappelle le Figaro.  L’économie française était passée devant sa voisine britannique en 2008, au début de la crise financière, une place qu’elle n’avait plus quittée depuis. Les quatre premières puissances économiques mondiales sont toujours les Etats-Unis, la Chine, le Japon et l’Allemagne.

 

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Sondage moral des Français : petite amélioration

Sondage moral des Français : petite amélioration

Globalement le moral des ménages est toujours très bas mais en amélioration en décembre de deux petits points. Une bonne nouvelle cependant mais contrebalancée par le fait que les ménages sont encore moins nombreux à vouloir dépenser, préférant l’épargne compte tenu des incertitudes économiques et sociales.  L’indicateur mesurant la confiance des ménages a grimpé en décembre à 90 points, une valeur plus atteinte depuis juin 2012, mais est resté en deçà de sa moyenne de longue période (100) calculée depuis 1987, a précisé l’Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Parmi les questions posées par l’Institut à 2.000 ménages français, celle concernant leur situation financière future montre une progression de 2 points, après 3 points le mois précédent. Cet indicateur se hisse ainsi à son plus haut niveau depuis novembre 2010 même s’il reste en dessous de sa moyenne de longue période. Mais, a précisé l’Insee, « malgré cette perception plus favorable de leur situation financière, les ménages sont légèrement moins nombreux à considérer comme opportun de faire des achats importants (-2 points) ».  Les ménages se sont en revanche estimés davantage en capacité d’épargner (+4 points) et sont plus nombreux à estimer qu’il est « opportun » d’épargner (+9 points, au-dessus de la moyenne de long terme), a expliqué l’Insee. L’opinion des ménages sur leur niveau de vie passé en France est resté quasi stable (-1 point), après un fort rebond en novembre (+7 points). Celle sur le niveau de vie futur a continué de se redresser (+4 points). Mais les craintes demeurent sur l’emploi, avec une proportion plus importante de ménages (+3 points) considérant que le chômage va augmenter.  Enfin, moins de ménages ont anticipé en décembre une augmentation des prix (-4 points après -7 en novembre), rejoignant une tendance à la baisse jamais vue depuis février 2010. « La proportion de ménages considérant que les prix ont augmenté baisse fortement elle aussi (-9 points), et atteint son plus bas niveau depuis 1999″, ajoute l’Insee.

 

L’euro vers la parité avec le dollar ?

L’euro vers la parité avec le dollar ?

Recul historique de l’euro par rapport au dollar, l’euro qui se dirige tout droit vers la parité avec le dollar. L’euro a franchi la barre des 1,20 dollar lundi pour toucher un nouveau plus bas depuis mars 2006 à 1,1860 dollar. Depuis le 16 décembre, l’euro a perdu 4,8 % de sa valeur face au billet vert, après avoir plongé déjà de 12 % en 2014.  En cause d’abord le différentiel de croissance puisque les Etats-Unis sont sur une tendance de 3% de progression du PIB alors que la zone euro aura du mal à atteindre 1% en 2015. C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle pour redonner de la compétitivité notamment des pays  qui ont un solde commercial positif comme l’Allemagne mais une mauvaise nouvelles pour les importations libellées le plus souvent en dollar. La baisse de l’euro se nourrit aussi des inquiétudes quant au sort qui sera réservé à la Grèce après les élections. Enfin des interrogations naissent quant à la possibilité pour la BCE de racheter des dettes d’Etat, une opération qui devrait faire croître e manière substantielle le volume d’euros en circulation. Au moment ou la FED au contraire s’apprête à resserrer sérieusement sa politique accommodante. En fonction des fondamentaux économiques, on se dirige doucement vers une parité euro-dollar d’ici fin 2015.

Prix du gaz baisse de 1%

Prix du gaz baisse de 1%

Difficile de comprendre que le prix du gaz ne baissera que d’un peu plus de 1% au premier février. D’autant que ce prix tient («  partiellement ») compte du coût du pétrole. En janvier les prix désormais calculés mensuellement auraient déjà du diminuer mais ils ont subi la hausse de la taxe sur l’énergie (TICGN).   Depuis juin dernier, les cours de l’or noir ont, en effet, dégringolé de plus de 50% sur le marché. Et ce lundi, le prix du baril à New York est passé sous les 50 dollars, pour la première fois depuis 2000. Cette baisse ne concerne pas moins de 7,4 millions de foyers français, sur un total de 10,6 millions, qui sont ainsi abonnés aux tarifs réglementés.  La diminution de février devrait permettre d’éponger la hausse précédemment enregistrée au mois de janvier, où les tarifs réglementés avaient alors augmenté de 1,8%, après une diminution de 0,8% en décembre.  L’augmentation de janvier était alors due au doublement de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN). Autrement l’application stricte de la formule aurait dû se traduire par une diminution de -0,6%.

Chômage: Hollande « assume »

Chômage: Hollande « assume »

 

Lors de son interview de deux heures sur France Inter Hollande a dû se justifier quant à l’échec de l’inversion de la courbe du chômage. Son argumentation «  j’assume » laisse songeur car elle ne signifie rien surtout lorsqu’il se projette dans l’avenir. « Je ferai dans ce quinquennat tout ce que je pourrai pour que l’emploi » « puisse être à l’arrivée le résultat que j’aurai à présenter », a-t-il ensuite assuré. Une phrase alambiquée typique du langage énarchique qui n’a pas non plus beaucoup de sens. Hollande aura au moins fait une découverte, c’est qu’il faut de la croissance pour créer des emplois et que ce sont les entreprises qui les créent.  Le chef de l’Etat a déclaré lundi qu’il « assumait » une part de responsabilité dans la hausse du nombre de demandeurs d’emploi. Et s’est engagé à tout faire pour qu’une croissance supérieure à 1% soit au rendez-vous en 2015.Or tous les experts prévoient seulement 1%dans le meilleur des cas, ceci excluant une crise de l’euro, une crise financière  ou une crise géopolitique. Il faudrait au moins 1.5% de croissance du PIB pour recréer des emplois puisqu’environ 800 000 demandeurs d’emplois viennent chaque année sur le marché du travail et que seulement 600 000 partent en retraite.  Pour créer de nouveau des emplois, la croissance devra toutefois être au rendez-vous. « Je fais tout pour que la croissance soit la plus haute possible en 2015 et en 2016, pour que nous ayons plus de 1% de croissance », a-t-il ainsi affirmé.  Un chiffre qu’il est nécessaire d’atteindre car « nous avons moins de départs à la retraite que de jeunes qui arrivent sur le marché du travail, ça veut dire qu’il y a une montée continue des demandeurs d’emploi ». Hollande constate mais ne donne guère de pistes pour ‘l’avenir d’autant qu’il ne prévoit pas de baisse de la fiscalité.   Toutefois, si la croissance est meilleure que prévue, la priorité sera accordée à la réduction des déficits, a fait savoir le président français, « parce que nous avons besoin de nous désendetter ». Pas de nouvelles baisses d’impôts à prévoir en 2015, donc, même si le chef de l’Etat a confirmé sa promesse de ne pas les augmenter cette année. Toutefois, si ce phénomène « se confirmait en 2016 et en 2017 (…) nous verrions ce que nous pourrions faire en terme de baisse de prélèvements », a-t-il déclaré. François Hollande a également défendu le projet de loi sur la croissance et l’activité, plus connu sous le nom de « loi Macron ». Parlant d’une « loi de liberté et de progrès », il a ainsi réaffirmé sa volonté de « créer les conditions pour que les choses aillent plus vite », citant notamment la réforme des prud’hommes contenue dans le texte. Le président de la République a en outre exclu de recourir  recourir à l’article 49-3 de la Constitution auquel le Parlement ne pourrait s’opposer que par une motion de censure.

Tarifs SNCF : les contradictions du gouvernement

 

 

Tarifs SNCF : les contradictions du gouvernement

 

Curieux , Ségolène  la ministre de l’Ecologie a annoncé ce lundi avoir demandé à la SNCF de revoir la hausse de 2,6% de ses tarifs entrée en vigueur le 31 décembre. Or ces tarifs ont non seulement été homologués par le ministère mais ils ont même et justifiés tant par le secrétariat aux transports que par le ministère de l’écologie de Ségolène Royal. Dès lors une modification des niveaux de tarifs en 2014 parait illusoire. Deuxième contradiction, c’est le gouvernement qui a autorisé l’année dernière le relèvement de la TVA de 7 à 10%. Il serait toujours possible de revenir dessus mais il faudrait une  loi de finances et une application en 2016. Enfin il paraitrait souhaitable articuler la fiscalité sur les carburants avec celle des transports publics. De e point de vue ce n’est pas la libéralisation des cars par la loi Macron qui va donner davantage déc. cohérence à la politique des transports.  La hausse des tarifs de la SNCF, pourtant homologuée par l’Etat, n’est pas du goût de Ségolène Royal. La ministre de l’Ecologie, qui a sous sa tutelle le secrétariat d’Etat aux Transports, a annoncé ce 5 janvier avoir intimé la compagnie ferroviaire de revoir l’augmentation de 2,6% intervenue le 31 décembre et très supérieure à l’inflation. Dimanche, déjà, elle avait indiqué vouloir changer par décret la manière dont l’Etat « contrôle les prix des transports publics », pour y inclure plus de transparence et mieux impliquer les usagers aux discussions. Reste que cette augmentation des tarifs a été homologuée par le gouvernement puisque la SNCF est une entreprise publique, dont 7 des 18 administrateurs sont des représentants de l’Etat.  Chaque année, la compagnie ferroviaire adresse à l’Etat une demande d’augmentation de ses tarifs, normalement en ligne avec l’inflation, que le ministère en charge des Transports, en l’occurrence celui de Ségolène Royal, accepte ou non.  Or cette année, la hausse proposée, de 2,6%, était largement supérieure à l’évolution des prix, qui n’ont crû que de 0,3 % en 2014. Pour autant, le ministère de l’Ecologie, qui chapeaute le secrétariat d’Etat aux transports, l’a agréé. 

Immobilier: baisse des prix en 2015

Immobilier: baisse des prix en 2015

Après avoir minimisé  la baisse pendant  toute l’année dernière, les professionnels reconnaissent que les prix ont bien diminué partout (sauf à Paris).  Les prix auraient chuté de près de 3% en moyenne mais il agit d’une moyenne, et les dispersions autour ce cette moyenne sont de plus en plus importantes notamment entre  grandes métropoles, villes moyennes et zones rurale (où là les prix s’écroulent°) et même à l’intérieur d’une même ville entre centre et périphérie.  La    tendance baissière  va nécessairement se poursuivre en 2015. Une baisse attendue par les acquéreurs ce qui explique l’atonie du marché en 2014.  Les prix ont  baissé de -2,8%, sur l’ensemble de la France, pour atteindre 2.496 euros selon les dernières données publiées par Century 21, ce lundi 5 décembre. Un chiffre qui marque une accentuation par rapport aux années précédentes. Le prix du mètre carré avait, en effet, reculé de -1,8% en 2013 après une baisse similaire l’année précédente (-1,9%).  Les vendeurs ont ainsi fini par lâcher du lest. « Après trois années de baisse des prix, ils ont compris que l’attentisme ne ferait pas leurs affaires », explique Laurent Vimont, le patron de Century21. Un constat partagé par le réseau Laforêt, qui souligne que les vendeurs sont devenus plus réalistes. En conséquence, les prix sont en baisse dans presque toutes les régions. Une chute qui peut atteindre autour de 7% dans le Languedoc-Roussillon, -6,7% dans le Poitou-Charentes ou encore -6% sur l’ensemble Nord/Picardie, selon les données de Century21.  Paris, avec +0,5% sur un an, à 8.230 euros le mètre carré, fait néanmoins figure d’exception, toujours selon Century21. Les prix commencent à repartir dans la capitale, comme le montre le dernier baromètre de meilleursagents.com, avec une hausse de 0,3% en décembre. Toutefois, sur l’ensemble de l’année, les prix ont reculé de 2,8% selon meilleursagents.com, qui diffère sur ce point de Century21. Au niveau national, la correction devrait se poursuivre cette année, mais en douceur. Les prix pourraient encore baisser de 2 à 3% si l’on en croit la plupart des professionnels, sauf remontée brutale des taux d’intérêts, qui sont aujourd’hui à un niveau historiquement bas. Ils ont atteint, en moyenne, 2,38% en décembre dernier, selon les derniers chiffres de l’Observatoire CSA/Logement, publiés ce même lundi. Mais le scénario d’une hausse abrupte des taux est aujourd’hui exclu par la plupart des analystes.  Par ailleurs, si les prix sont en baisse, l’activité peine toutefois à repartir, observe Century 21. « La pression fiscale toujours croissante et le chômage ont dégradé la confiance des ménages, les poussant à différer leur projet immobilier, à leurs yeux pourtant primordial », explique le réseau pour justifier ce phénomène.

Sondage soldes : piège à consommateurs

Sondage soldes : piège à consommateurs

 

 

Avec la crise,  les soldes c’est un peu toute l’année et les périodes dites de soldes officielles perdent de leur intérêt. D’après  Une étude réalisée par l’ObSco les Français sont doutent de plus en plus de l’intérêt des soldes.   65% des personnes interrogées estiment que les produits bénéficiant d’une remise importante lors des soldes sont souvent des produits mis en rayon spécialement pour l’occasion, selon l’Observatoire du rapport au prix, publié en octobre 2014 par l’ObSco. 73% considèrent par ailleurs que le prix initial a été gonflé en prévision des soldes afin de pouvoir continuer à faire des bénéfices malgré la décote. Et près de 80% des individus interrogés considèrent que les commerçants continuent à faire des bénéfices même lorsqu’ils proposent un produit à – 50%.  Selon la même étude, les Français sont 70% à se déclarer très satisfaits de la multiplication des opportunités de faire des bonnes affaires. Les ventes privées, promotions ponctuelles et bons de réduction sont en effet autant de nouvelles occasions d’acheter à prix réduit tout le long de l’année. Mais cette abondance de promotions n’a pas que des bons côtés. 81% des personnes interrogées affirment cela leur fait perdre leurs repères sur les prix, et 76% considèrent qu’acheter un produit au bon prix devient de plus en plus compliqué. L’habitude d’acheter toute l’année à prix réduit a aussi pour effet de diminuer l’intérêt des soldes. Selon une étude citée par l‘AFP, 52% des Français estiment que les promotions ponctuelles en dehors des soldes sont une meilleure opportunité de faire des bonnes affaires. Cette situation n’est d’ailleurs pas du goût des petits commerçants : certains d’entre eux s’agacent de la multiplication des ventes privées en dehors des périodes de soldes, et dénoncent une concurrence déloyale.

 

« Démission de Thierry Lepaon » (Louis Vianney)

Démission de Thierry Lepaon (Louis Vianney)

La démission de Thierry Lepaon, c’est ce que demande l’ancien secrétaire général de la CGT, Louis Vianney. .  « Des fautes ont été commises, et elles impliquent Thierry Lepaon », lance Louis Viannet, l’ancien secrétaire général de la CGT (de 1992 à 1999) lundi dans un entretien au journal Le Monde. A la veille d’une nouvelle réunion des dirigeants du syndicat, Louis Viannet appelle à la démission de l’actuel secrétaire général de la CGT.  En cause : les affaires dans lesquelles Thierry Lepaon est empêtré. Notamment la rénovation de son bureau de 50 mètres carrés (62.000 euros) et de son logement de fonction de 79 mètres carrés à Vincennes (105.000 euros), aux frais de la CGT. Mais aussi le versement d’une prime de 26.650 euros lors de son accession à la tête du syndicat. Pour Louis Viannet, « la crédibilité du secrétaire général » est perdue, « à l’intérieur comme à l’extérieur ».  Louis Viannet dit ne pas comprendre la volonté de Thierry Lepaon de « rester coûte que coûte » aux responsabilités. « Il tend à confondre détermination et entêtement », ajoute-t-il. Démissionner, serait, pour Thierry Lepaon, « la seule façon de participer positivement à l’écriture des pages à venir de l’histoire de la CGT ».

Médecins libéraux : grève des cartes vitales

Médecins libéraux : grève des cartes vitales

Radicalisation du mouvement avec notamment La grève des cartes vitales qui  va commencer même s’il  y a des divergences sur ce point entre syndicats de médecins. L’enjeu va au-delà de la grève des cartes vitale, c’est la crainte d’un contrôle accru de l’Etat sur la médecine libérale et une forme d’Etatisation. Sans parler quand même de la complexité du tiers payant (  environ 50 caisses primaires et 500 complémentaires).A la différence des pharmaciens, 90% de généraliste ne disposent pas de secrétariat.. Pour Jean-Paul Ortiz, Président de la confédération des syndicats médicaux français, le tiers payant généralisé reviendrait à « mettre les médecins sous la coupe financière et le paiement direct des assureurs complémentaires outre l’assurance maladie« .  La grève administrative durera jusqu’à ce que le gouvernement bouge, a-t-il déclaré sur France Info, appelant le gouvernement à examiner la solution proposée par les médecins : le paiement monétique à débit différé santé.   »Le patient paie directement son médecin avec une carte bleue. Le médecin est payé par la banque qui a délivré la carte bleue, mais le patient n’est débité que lorsqu’il est remboursé par la caisse de sécurité sociale et par la mutuelle. Ceci maintient le lien direct entre le médecin et son patient, mais aussi entre le patient et sa mutuelle, car lui il peut en changer. Nous, si nous dépendons directement de l’assureur complémentaire et s’il ne nous paie pas, nous sommes désarmés. »  Ce mouvement n’est pas compris par tous les syndicats, notamment FO et CFDT qui s’étonnent de cette attaque du système de sécurité sociale. Sur France Info, Eric Henry le président du syndicat des médecins libéraux de France leur répond que c’est l’inverse : « Le système de sécurité sociale est un système basé sur la solidarité et le partage« , rappelle-t-il, « actuellement on est en train de débarasser la Sécurité sociale de tout le petit soin pour le vendre aux mutuelles et je suis étonné que ces deux syndicalistes [Jean-Claude Mailly et Laurent Berger NDLR] acceptent qu’on vende le soin français aux mutuelles« . Il ajoute, un peu agacé : « Je suis aussi étonné de leur capacité à accepter que tous leurs secrets médicaux soient vendus à des structures industrieuses qui vont fabriquer de l’argent avec« .

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Sondage- moral des Français : au plus bas depuis 10 ans

Sondage- moral des Français :  au plus bas depuis 10 ans  

Le même jour, deux sondages donnent des résultats complétement contradictoires, l’un celui de Harris pour RTL affirme que les  Français en majorité sont  optimistes pour 2015 alors qu’au contraire un sondage IFOP pour Ouest France considère que jamais le moral n’a jamais été aurait bas depuis 10 ans. Il est vraisemblable que les instituts de sondage vont camoufler leurs divergences derrière des arguments pseudo méthodologiques. La tendance générale des sondages est  à la baisse pour le moral des Français. Il se pourrait cependant que certains acteurs économiques (certains annonceurs) pèsent sur les sondages pour sortir de l’attentisme qui nuit aux affaires. Dans le sondage d’Ouest France seuls 29% des Français se déclarent optimistes pour leur avenir et celui de leurs enfants. Ils étaient 43% en août et 30% il y a un an, selon un sondage IFOP pour Dimanche Ouest France publié samedi 3 janvier. Il s’agit du plus bas niveau depuis février 1995, soit le lancement du baromètre.  La question posée était celle-ci: « En pensant à l’avenir, pour vous et vos enfants, diriez-vous que vous êtes très optimiste, plutôt optimiste, plutôt pessimiste ou très pessimiste? » 26% se disent « plutôt optimistes », 3% « très optimistes », tandis que 71% se déclarent pessimistes (45% « plutôt pessimistes » et 26% « très pessimistes »).  Par tranches d’âges, les plus jeunes sont les plus confiants. Les 18-24 ans sont 41% d’optimistes. En revanche, les plus de 65 ans sont pessimistes avec seulement 24% de confiants. Par professions, les cadres sont confiants (43%), ce qui n’est pas le cas des professions intermédiaires (27%) ou des ouvriers (28%). Les sympathisants du Parti socialiste sont les plus optimistes (49%) en revanche, ils ne sont que 10% au Front national à croire en l’avenir.   »L’absence de croissance soutenue et l’attente, vaine pour l’instant, de résultats et de perspectives économiques et sociales ont altéré sensiblement la confiance dans le gouvernement », explique l’IFOP pour qui « la défiance à son égard s’est durablement installée dans de nombreux domaines ».  22% seulement des personnes interrogées lui font confiance pour la lutte contre la pauvreté, 16% pour la lutte contre le chômage, 14% pour l’augmentation du pouvoir d’achat, 13% pour la baisse des impôts. Les résultats sont moins médiocres pour la lutte contre l’insécurité (41% de confiance), la protection de l’environnement (39%) et l’intégration des personnes issues de l’immigration (36%). 

Foot- Marseille : défaite inacceptable (Bielsa)

Foot- Marseille : défaite inacceptable (Bielsa)

 

Il a raison Bielsa cette défaite est inacceptable car elle marque surtout une différence d’envie entre ces deux équipes (l’une en ligue pro 1, l’autre en 4 éme division amateurs). Un Marseille d’ habitude très agressif dans toutes les lignes et qui, là, n’a pas réussi à freiner l’enthousiasme débordant d’un équipe de Grenoble par  ailleurs solide techniquement.  A l’exemple de Maurel se faisant régulièrement débordé comme un junior par la vitesse de l’ailier  Grenoblois.    Un début de partie très  compliqué  pour les hommes de Marcelo Bielsa, battus dans l’envie et facilitant la tâche des attaquants adverses en laissant beaucoup d’espaces entre les lignes. Pourtant, à chaque fois qu’ils ont appuyé sur l’accélérateur, les Marseillais se sont montrés dangereux. C’est d’ailleurs sur un court temps fort de l’OM que Gignac, encore lui, a redonné l’avantage aux siens. Mais pas pour longtemps là non plus, Fares Hachi profitant d’une nouvelle absence de cette défense olympienne très fébrile dimanche pour remettre de nouveau les Isérois à hauteur sur ce terrain presque injouable sur toute une moitié (les trois buts de l’OM ont été inscrits sur l’autre). Valeureux, les Grenoblois ont tout donné, terminant même le temps réglementaire au bord des crampes. Proche de la rupture dès le début de la prolongation, la défense du leader du groupe C de CFA a rapidement cédé lors de cette période de jeu supplémentaire, surprise que l’arbitre n’arrête pas l’action pour un hors-jeu. Mais Brice Dja Djedje était couvert au départ de la passe de Thauvin dans l’intervalle. Le but a donc été logiquement validé. Mais, à l’instar des deux marqués par Gignac plus tôt, il n’a pas suffi à éviter « la loterie » des tirs au but, le capitaine du GF 38, Selim Bengriba, ayant égalisé à la 119eme minute. Cela a ensuite été au tour de son gardien, l’incroyable Paul Cattier, d’endosser à son tour le costume de héros lors d’une séance à sens unique. A l’arrivée, Grenoble signe l’un des plus beaux exploits de son histoire tandis que l’OM débute 2015 sur une incroyable désillusion face à un adversaire évoluant trois divisions plus bas. En mars 2008, Marseille avait chuté face aux amateurs de CFA2 de Carquefou en huitièmes de finale. Cette fois, les Olympiens s’arrêtent dès le premier match. « Une défaite inacceptable » pour Marcelo Bielsa. - 

Sondage 2015: les Français un peu plus optimistes ?

Sondage 2015: les Français un peu plus optimistes,??

Curieux ce sondage en contradiction avec tous les autres. Sauf sur le chômage, les Français seraient un peu plus optimistes d’après le baromètre annuel Harris Interactive pour RTL publié lundi. Invités à dire s’ils sont optimistes pour eux et leurs proches pour l’année 2015, 52% des sondés répondent par l’affirmative (49% sont « plutôt optimistes », et 3% « très optimistes »), un score en progression par rapport à l’année dernière (50%), à 2012 (49%) et à 2011 (44%). Les pessimistes représentent 46% des sondés (11% très pessimistes, 35% plutôt pessimistes).  Les plus jeunes (- de 35 ans) sont aussi les plus enclins à l’optimisme (71%, contre 41% pour les 50 ans et plus), de même que les catégories socio-professionnelles supérieures (63%), dont l’optimisme progresse de trois points par rapport à l’an passé. Du côté des « CSP- » la progression est encore plus spectaculaire, avec 57% d’optimistes contre 49% il y a un an. En revanche, les inactifs sont plus nombreux à broyer du noir, avec 41% d’optimistes, contre 44% l’an dernier. Les sympathisants de l’UMP et du FN sont également majoritairement pessimistes (56% et 71%). Interrogés sur ce qu’ils considèrent comme les priorités de l’action gouvernementale, les Français placent en tête le chômage (81% affirment que ce sujet doit être « prioritaire » pour le gouvernement, les autres possibilités de réponse étant « important mais pas prioritaire » et « secondaire »). Viennent ensuite le système social (santé, retraite), prioritaire pour 65% des sondés, la croissance économique (64%), le pouvoir d’achat (63%), et la lutte contre le terrorisme (59% et même 76% pour les proches de l’UMP et 73% pour ceux du FN). En queue de classement se trouvent la transition énergétique (26%), la place de la France en Europe (24%), la culture (16%), le droit de vote des étrangers (6%). Si les Français jugent prioritaires les questions macroéconomiques, ils ne se montrent guère optimistes quant à leur évolution. Ainsi, 11% seulement entrevoient une embellie sur le front de l’emploi (13% pour le système social, 14% pour le pouvoir d’achat, 17% pour la croissance économique).

 

Chômage: « pas d’inversion sans croissance » (Hollande)

Chômage: « pas d’inversion sans croissance » (Hollande)

 

Il a fallu cette interview ce matin à France inter pour que Hollande fasse un grande découverte économique. Après Valls, Hollande découvre la lune et déclare qu’il ne peut être question d’inversion de la courbe du chômage sans reprise de la croissance. Un constat évident valable aujourd’hui  mais aussi hier quand Hollande ne cessait de clamer cette inversion. La presse s’attendait lors de cette interview à France Inter à un florilège de banalités. Elle est servie. Le chef d’Etat ne fixe pas de date de l’inversion de la courbe du chômage, contrairement à ce qu’il avait fait en 2013 puis en 2014. Le chômage ne peut pas baisser « tant que la croissance reste inférieure à 1%, compte tenu de la progression de la population active », reconnaît François Hollande. « Je ferai tout pour que la croissance soit la plus haute possible, pour que nous ayons plus de 1% de croissance », soit la prévision officielle du gouvernement pour l’année en cours

 

 

Hollande : Pas de nouvelles baisses d’impôts

Hollande : Pas de nouvelles baisses d’impôts

 

 

Interrogé sur France Inter Hollande a affirmé qu’il n’y aurait pas de nouvelles baisses d’impôts même si la croissance est supérieure aux prévisions. En fait Hollande se contredit aussitôt (objectif 2017 oblige) en indiquant que si la reprise était  forte en 2016, on pourrait alors revoir le montant des prélèvements obligatoires. Une manière de satisfaire les orthodoxes d’un côté et la gauche de l’autre. Bref le slalom habituel de Hollande. François Hollande espère une croissance supérieure à 1% en 2015 et 2016, et « fera tout pour cela », a-t-il promis. Mais si la croissance devait être supérieure, il n’engagerait pas pour autant de baisses d’impôts supplémentaires. « Cela irait à la réduction des déficits, a expliqué François Hollande. Si cela se confirmait en 2016 et 2017 nous verrions ce que nous pouvons faire en termes de baisse des prélèvements ».  Aux yeux du président, la réforme fiscale a déjà été engagée, avec la suppression de la 1ère tranche de l’impôt sur le revenu, le taux marginal d’imposition de la dernière tranche porté à 45% ou encore la modulation des allocations familiales. Le président a rappelé son engagement de ne pas augmenter les impôts à partir de 2015. « Depuis des années, on était à 45% de la richesse nationale sous forme de prélèvements obligatoires. Maintenant que nous avons rétabli (!!)  nos finances publiques, il n’y a pas de raison de demander des efforts supplémentaires aux Français ».

 

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