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Archive mensuelle de janvier 2015

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Terrorisme : le manifeste des grandes radios

Terrorisme : le manifeste des grands radios

 

Mercredi à Paris, le journal Charlie Hebdo a été la cible d’une attaque terroriste. Douze personnes sont mortes. Des journalistes, des policiers, des amis. Au nom de toutes les grandes radios de France, nous adressons à nos confrères, à leurs familles, à ceux qui sont morts pour les protéger et à toute l’équipe de Charlie Hebdo nos pensées les plus émues. À travers eux, c’est la liberté de la presse et, plus encore, l’esprit de liberté qui sont touchés en plein cœur.  La presse satirique bouscule, éveille et agite les consciences. Elle nous invite à se moquer de tout pour mieux déjouer les sectarismes et les fondamentalismes. Plus que jamais, la liberté de pensée et la liberté d’expression animent notre travail quotidien. En ce jour de deuil, nous tenons à affirmer que nous ne céderons ni à la menace, ni à la terreur. Nous ne laisserons pas le silence s’installer.

Terrorisme : repenser la problématique

Terrorisme : repenser la problématique

 

Inutile de penser que la situation actuelle est comparable à ce qu’on a déjà connu. La problématique de la violence et du terrorisme en particulier doit être redéfinie. Il ne s’agit pas en quelques mots  ici de la reconstruire mais de donner quelques éléments de réflexion . Première réflexion la violence s  ‘est banalisée en France. Cela depuis longtemps à tels points même que certaines zones sont devenues des espaces de non droit ou la république n’est plus présente. Les actes  dits isolés témoignent de la banalisation de la folie meurtrière, c’est un phénomène de société à prendre en compte (i il faut bien le dire bien aidé par la diffusion auprès des jeunes de cette violence dans les jeux vidéo ou les séries télé).  Troisième réflexion :  des individus  primaires, violents et délinquants trouvent  maintenant une légitimité à leur violence par l’adhésion à une idéologie, à une organisation, à un Etat même (l’Etat islamique) dont le projet est d’imposer à tous un régime totalitaire. Ces éléments et bien d’autres imposent de revoir notre rapport au terrorisme, son objectif, ses modalités. De toute évidence nos moyens sont aujourd’hui insuffisants et obsolètes. Dans une situation de guerre contre le terrorisme que peuvent faire 5 000 policiers chargés de la surveillance du pays ? C’est une autre  approche du terrorisme qui convient d’être adoptée, c’est une autre organisation mobilisant y compris la vigilance citoyenne qui doit être conçue, des moyens législatifs, judicaires et policiers qui doivent être revus et renforcés. Face à une guerre de civilisation on ne se combat pas avec les outils traditionnels par exemple avec des policiers municipaux non armés. Car il s’agit bien d’un combat pour la démocratie, pour la liberté pour la préservation d’un modèle républicain qui est en cause. Certes l’action isolée dans un seul pays ne suffira pas, la collaboration internationale est indispensable mais il faut d’abord que chaque pays prenne ses responsabilités et en premier effectue un effort d’analyse sur les facteurs explicatifs de cette violence, ensuite sur les moyens de la combattre. Pour l’instant le pays est  sous le choc, il a manifesté sa compassion, son attachement à nos valeurs mais cela ne saurait suffire. Les analyses ont encore trop partielles, confuses, contradictoires parfois. La France qui a fourni la plus grand contingent de djihadistes a une responsabilité particulière car les dangers intérieurs sont proportionnels à cet engagement de terroristes français sur le théâtre des opérations en Irak ou en Syrie. Il y va de l’avenir de nos valeurs et en premier de la liberté, il y va aussi de la cohésion nationale et bien sûr de la sécurité du pays.

Montrouge : encore une policière tuée

Montrouge : encore une policière tuée

Au lendemain des attentats contre Charlie Hebdo, c’est une policière municipale qui est aussi victime d’en fou. Ce qui pose la problématique générale de la violence où l’acte de tuerie semble se banaliser comme aux Etats-Unis par exemple. Dans cette affaire le terrorisme pourrait aussi être en cause. Après la multiplication des évènements ces dernières semaines, on ne saurait qualifier ces faits d’actes isolés ; la problématique est plus large, c’est une guerre démocratique  qui est déclarée par des voyous, des tarés et des endoctrinés. A cet égard il faut évidemment aussi regretter que cette policière municipale n’ait pas été armée. Un situation qui témoigne du décalage entre le dispositif policier et l’enjeu de la violence actuelle.   Une fusillade a éclaté à Montrouge, au sud de Paris, jeudi matin alors qu’il faisait encore nuit. Une jeune policière stagiaire, touchée par les tirs, est décédée aux alentours de 8 heures, des suites de ses blessures. Elle fait « l’honneur de la Nation » pour le Premier Ministre Manuel Valls. Un agent de la voirie a aussi été sérieusement blessé. Un homme de 52 ans a été interpellé dans la matinée, mais selon le ministre de l’Intérieur, le tireur est lui toujours en fuite. Un deuxième suspect a été placé en garde à vue. Les faits semblent indépendants de l’attaque menée la veille contre le journal Charlie Hebdo. Lors d’un point presse jeudi soir, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a affirmé :  »Aucun élément ne permet d’établir à ce stade un lien » entre l’attentat de Charlie Hebdo et Montrouge». Deux personnes sont actuellement en garde à vue. C’est la section anti-terroriste du parquet de Paris qui mène l’enquête. L’auteur des tirs était lourdement armé. Une enquête en flagrance des chefs d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste, tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste, tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste, infraction à la législation sur les armes en relation avec une entreprise terroriste, vol avec arme en relation avec une entreprise terroriste a été ouverte. Un accident de la route s’est produit vers 7h30 jeudi matin à hauteur du 91 de l’avenue Pierre Brossolette à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine. Peu de temps après ce qui est décrit comme un simple accrochage, des policiers municipaux sont intervenus. C’est à ce moment-là, qu’un homme armé a tiré et blessé une policière municipale de 35 ans, ainsi qu’un agent de la voirie. La jeune femme est décédée des suites de ses blessures. Un chauffeur-livreur présent au moment de la fusillade s’est aussitôt porté au secours de la policière gisant à terre. Il a expliqué avoir entendu trois cou

Terrorisme : les frères Kouachi bien connus aux Etats-Unis

Terrorisme : les  frères  Kouachi bien connus   aux Etats-Unis

 

C’est la preuve  que le dispositif français de renseignements n’est pas à la hauteur et que rien de réellement efficace ne peut se faire sans étroite collaboration internationale. L’un des frère Kouachi, l’ainé,  était sur la liste noire du terrorisme aux Etats Unis. Pas en France où il était simplement surveillé. A l’inverse de son frère cadet impliqué dans des filières djihadistes et condamné.   Selon les médias américains, les deux principaux suspects de l’attaque de Charlie Hebdo avaient été repérés depuis longtemps par les autorités anti-terroristes américaines.  Saïd et Chérif Kouachi étaient inscrits au fichier Tide depuis des années selon un responsable américain. Une base de données colossale, elle contient plus d’un million de noms. Toutes les personnes soupçonnées d’être des terroristes y figurent. Essentiellement des étrangers puisque 20.000 Américains seulement y sont répertoriés. Les frères Kouachi étaient aussi inscrit apprend-on sur la « no fly list », la fameuse liste des passagers indésirables sur tous les vols intérieurs ou à destination des Etats Unis. Une liste mise en place après les attentats du 11-Septembre.  L’autre information de la nuit révélée par CNN et le New York Times concerne le parcours de Saïd, l’ainé des frères Kouachi. Selon le quotidien américain, il aurait passé plusieurs mois au Yémen en 2011. Il aurait là-bas été formé au maniement des armes par des membres d’Al-Qaïda au Yémen. Cette information ne nous a pas été confirmée. Ce que l’on sait de façon certaine concernant Saïd Kouachi, c’est qu’il était sous surveillance en France, qu’il n’a jamais été condamné contrairement à son petit frère pour des affaires liées au terrorisme. Le passage par un camp d’entrainement au Yemen pourrait expliquer la maitrise de l’attaque contre Charlie Hebdo.

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Terrorisme, crise économique : deux raisons pour l’union nationale

Terrorisme, crise économique : deux raisons pour l’union nationale

 

La cohésion est doublement menacée par la crise économique d’abord qui fragilise de plus en plus la cohésion sociale, d’autre part maintenant par le développement d’acte terrorisme qui risque de renforcer les risques d’éclatement de la société. Plusieurs responsables face à la situation économique ont déjà appelé à cette union nationale afin de concentrer  tous les efforts sur le redressement de la croissance et l’amélioration du chômage. La France ne peut en effet sans doute plus se permettre le luxe de divergences obsolètes et de discours irresponsables et démagogiques. Une exigence qui vient d’être renforcée par les attentats qui constituent  une véritable déclaration de  guerre de la part   de la mouvance islamique radicale. Toute exploitation politique des attentats donneraient raisons à ceux qui en sont les auteurs ou les instigateurs. Aux risques d’explosion sociale viendraient alors s’ajouter les risques d’éclatements de la société. Sans doute en l’état des rapports entre les forces républicaines, ce rassemblement peut paraître aujourd’hui utopique d’autant que les candidats potentiels pour 2017 sont pour la plupart prisonniers de logiques d’appareil. Pour autant le sursaut national devrait s’imposer face au double défi  évoqué. Les responsables politiques se grandiraient s’ils parvenaient à prendre une position à la hauteur des enjeux évoqués. On ne gagne pas une guerre économique et maintenant une guerre contre le terrorisme avec des troupes non seulement dispersées et opposées.

Électricité: le Conseil d’État pour des hausse fortes

Électricité: le Conseil d’État pour des hausse fortes

 

 

Ceste paradoxe, le pétrole n’a jamais été aussi bas mais le conseil d’Etat recommande de fortes hausses d’électricité en raison des formules de calcul des prix. La hausse devrait être substantielle  mais on peut aussi s’attendre à ce que le gouvernement tente de limiter les conséquences auprès des compteurs pour cause d’élections notamment. En clair, les hausses pourraient être davantage étalées dans le temps.  Mercredi, le Conseil d’État a indiqué que les hausses tarifaires auxquelles EDF avait droit en 2012-2013 devaient être honorées. À cette époque, les pouvoirs publics avaient rogné sur les demandes d’EDF alors que la loi alors en vigueur stipulait que les coûts d’approvisionnement de l’électricien soient intégralement répercutés auprès de ses clients.  Certes, la méthode de calcul a été modifiée depuis, avec une nouvelle méthode en vigueur depuis l’automne 2014 (dire d’«empilement», avec l’addition de plusieurs postes – part énergie, transport, coûts commerciaux…) mais cela n’empêche que les anciennes modalités doivent être scrupuleusement respectées sur la période tarifaire précédente, a précisé le Conseil d’État. Bien conscient de la nécessité de ce rattrapage tarifaire, les pouvoirs publics avaient convenu dans un premier temps d’une triple augmentation de 5% pour les particuliers à l’été 2013, 2014 et 2015. Mais finalement, seule la première majoration a eu lieu en août 2013. En 2014, la nouvelle ministre de l’Énergie, Ségolène Royal, a décidé de suspendre au dernier moment la hausse programmée de 5%. Finalement, les particuliers ont été soumis à une hausse de 2,5% au 1er novembre. À ce moment-là, le Conseil d’État a été saisi par l’Anode, l’association qui réunit les opérateurs alternatifs dans l’énergie.  Ce n’est pas la première fois que l’Anode monte au créneau: elle a déjà saisi plusieurs fois le Conseil d’État quand la hausse des prix du gaz était insuffisante pour couvrir les coûts d’approvisionnement de GDF Suez. Pour l’Anode, les choses sont très claires: quand un niveau de prix réglementés de l’énergie est insuffisant, cela introduit une distorsion de concurrence au détriment des rivaux des opérateurs historiques. Maintenant que le Conseil d’État estime nécessaire un rattrapage tarifaire, à quelle échéance va-t-il intervenir et quel sera son montant? C’est là que les choses se compliquent un peu plus: il n’y a pas de date et «le gouvernement dispose de quelques ficelles pour moduler les prochaines décisions sur les prix», selon un bon connaisseur du dossier. Seule certitude: la hausse sera substantielle sachant que le manque à gagner d’EDF a été estimé par le régulateur à plus d’un milliard d’euros.

Charlie Hebdo : deux détraqués encore coupables

Charlie Hebdo : deux détraqués encore coupables

 

En L’état  des informations  encore de deux détraqués, ancien délinquants qui ont trouvé dans l’idéologie de l’Etat islamique une légitimité à leur violence et  leur marginalité. Des individus qui appartiennent à des  filières mais pour autant qui ne sont pas nécessairement aussi organisés qu’on le prétend :  la meilleure preuve c’est que l’un des coupable a oublié sa carte d’identité dans le véhicule volé. Un détail qui démontre l’amateurisme des terroristes qui n’en sont pas moins déterminés. Deux frères, Chérif et Saïd Kouachi, sont recherchés ce jeudi au lendemain de l’attentat de Charlie Hebdo. Le premier a déjà été condamné à trois ans de prison en 2008 pour avoir fait partie de la filière djihadiste dite « des Buttes-Chaumont » à Paris.  Les noms de trois hommes qui seraient les suspects de l’attentat qui a fait 12 morts à Charlie Hebdo circulaient sur les réseaux sociaux dès la soirée de mercredi. Le plus jeune, âgé de 18 ans, s’est présenté de lui-même au commissariat de Charleville-Mézières dans les Ardennes, aux alentours de 23h mercredi. Ce jeudi, au moins deux autres suspects sont  recherchés. Ce sont deux frères et ils sont identifiés. Il s’agit de Chérif Kouachi, 32 ans, condamné à trois ans de prison en 2008 pour avoir fait partie de la filière dite « des Buttes-Chaumont » à Paris. Son frère aîné, Saïd, âgé de 34 ans est aussi recherché. Sept de leurs proches sont en garde à vue ce jeudi.

Départementales : « un carnage aussi pour l’UMP »

Départementales : «  un carnage aussi pour l’UMP »

 

C’est Nadine Morano qui le prédit pour l’UMP dans les zones rurales. Certes il y a de la part de la rancœur puisqu’en fait elle a été écartée de la nouvelle direction de l’UMP au profit de personnalités comme NKM. Pas sûr que Morano ait tort et que le coté BCBG de NKM Vauquiez soient de nature à renforcer la crédibilité d’un parti qui (comme le PS) se cherche un positionnement politique. Théoriquement le mode de scrutin est favorable à l’UMP mais effectivement la réforme territoriale bâclée ( et qui risque d’accentuer la désertification)du gouvernement pourrait aussi sanctionner le parti de Nadine Morano.  Nadine Morano, qui fut ­ministre chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle dans le gouvernement Fillon III et qui est aujourd’hui députée européenne, ne décolère pas. Comment Nicolas Sarkozy, pour qui elle s’est battue depuis toujours et par tous les temps, a-t-il pu la laisser sur le bord du chemin à l’heure de la refondation de l’UMP, ne lui proposant (et encore : avec retard) qu’un poste de secrétaire nationale tandis que NKM accédait, elle, vertigineusement à la vice-présidence du parti? Ce titre de secrétaire nationale, Nadine Morano ne l’a pas seulement refusé (« Chez moi, en Lorraine, on ne déshonore pas les gens. Il me doit autant que je luis dois ») ; elle répète depuis, car sa colère n’est pas retombée, qu’elle a dit au nouveau président de l’UMP ses quatre vérités. Et les murs ont tremblé. Pour faire bonne mesure, la militante Morano – qui parle carré, n’a jamais aimé les salons bourgeois et achève un récit où elle a décidé de livrer, loin de ceux qui la moquent ou la sous-estiment, sa part de vérité – a dit sur RTL, l’air de rien, qu’Alain Juppé était un homme d’État et qu’après tout, le jour venu, entre Sarkozy et le maire de Bordeaux… C’est peu de dire que Nicolas Sarkozy n’a pas apprécié. ­D’autant qu’elle ajoute maintenant que le retour de Sarkozy a « ressoudé la gauche ». Bigre! Nadine Morano – qui a déposé en 2012 les statuts d’un petit parti dont elle n’est pas peu fière, le Rassemblement pour le peuple de France – assure que « la politique politicienne l’insupporte au plus haut point », qu’elle en a marre « des cire-pompes », qu’elle ne comprend pas « le management de l’UMP », qu’elle veut parler du « fond » et que les prochaines élections risquent d’être, ­notamment en milieu rural, « un ­carnage » car on sous-estime, selon elle, ce qui se passe du côté du FN. Le poids de l’amertume?

CGT : démission de Lepaon

Lepaon démissionne de la CGT

CGT : démission de Lepaon

 

Finalement Thierry Lepaon a dû céder devant les pressions tant intérêts qu’externes. Il a annoncé sa démission et sera remplacé par un secrétaire général rapidement à titre transitoire en attendant un congrès. Cette affaire qui aura duré de longues semaines aura en tout cas nettement ternis l’image de la CGT et au-delà celle du syndicalisme en général. Finalement une sale affaire au moment ou toutes les institutions sont critiquées voire rejetées; encore de quoi nourrir les extrêmes et/ou le basisme corpo.   Thierry Lepaon – sur la sellette depuis des révélations sur son train de vie – a annoncé qu’ »il y aura(it) un nouveau secrétaire général de la CGT la semaine prochaine », a indiqué mercredi à l’AFP une source interne, confirmant une information d’Europe 1. Il a fait cette déclaration devant la commission exécutive, direction élargie de la centrale, réunie depuis mardi à Montreuil, au siège de la CGT. Il avait succédé à Bernard Thibault en mars 2013. C’est la première fois dans l’histoire de la CGT depuis 1909 qu’un numéro un est contraint à la démission. Thierry Lepaon a donc franchi le pas qu’il avait refusé de faire mardi, lorsque le bureau confédéral, dont il faisait partie, a simplement proposé de remettre son mandat « à la disposition » de la seule instance habilitée à les démettre, le comité confédéral national (CCN), le parlement de la CGT. Depuis les révélations successives sur les travaux onéreux dans son appartement et son bureau, puis sur son salaire et son indemnité de départ de la CGT Basse Normandie, des voix, dont celle de l’ancien numéro un Louis Viannet, pressaient Thierry Lepaon de partir.

Pour Macron, 67 milliardaires français, ce n’est vraiment pas assez….. et 5 millions de chômeurs ??

Pour Macron, 67 milliardaires français, ce n’est vraiment pas assez….. et 5 millions de chômeurs ??

 

Il perd les pédales  les pédales l’ »ado » du gouvernement en souhaitant davantage de milliardaires en France. Certes on souhaite davantage d’entreprises en bonne santé, davantage d’emplois mais des milliardaires pour quoi faire ? A quoi sert par exemple la fortune des Bettencourt ? ; Tout cela n’a aucun sens, L’adolescent Macron confond économie et finances, réalités et paillettes ;  plutôt que de parler des milliardaires Macron aurait mieux fait de parler de ces patrons de PME qui parfois peinent à se verser un salaire décent, il aurait mieux fait de parler des 7 ou 8 millions de personnes sans activité en France. Pas étonnant que Macron se soit mis en difficulté par rapport à la gauche en souhaitant que les « jeunes Français aient envie de devenir milliardaires » Parmi les 400 milliardaires identifiés aux Etats-Unis par le magazine Forbes (liens 400 wealthiest etc.), figurent un grand nombre de trentenaires ou de quadragénaires qui ont su faire fructifier ce qui n’était au départ qu’une start-up.  Dans le top 15, ils sont par exemple près de la moitié à avoir bâti leur fortune dans le secteur des nouvelles technologies : Bill Gates (Microsoft, 81 milliards de dollars), Mark Zuckerberg (Facebook, 34 milliards) , Larry Page (Google, 31,5 milliards), Sergey Brin (Google, 31 milliards) et Jeff Bezos (Amazon, 30,5 milliards).  On en est loin en France, selon le dernier classement des plus grandes fortunes professionnelles établi par le magazine Challenges. Parmi les 67 milliardaires français, ils ne sont que 3 à avoir fait fortune dans la high-tech : Xavier Niel (9ème avec 8,5 milliards d’euros), Patrick Drahi (Numéricable, 6 milliards) et Pierre Omidyar (The Omidyar group, 5,1 milliards). De même que dans le top 5, seuls Bernard Arnault (numéro 1 avec 27 milliards d’euros), le patron de LVMH, et Gérard Mulliez( Auchan, 20 milliards) ont véritablement fondé l‘empire qui est à l’origine de leur fortune. Une situation qui, d’ailleurs, prévaut aussi en Allemagne où l’on compte 135 milliardaires, avec un grand nombre d’héritiers dont le patrimoine est constitué de sociétés nées il y a plusieurs décennies : BMW, Aldi, Lidl…  En revanche, Emmanuel Macron aurait pu rappeler que, sous la gauche, passer dans le club très fermé des milliardaires ne relève pas vraiment de l’exploit. En 2014, leur nombre a crû de 22% par rapport à 2013, contre 7% au niveau mondial. Et surtout, Challenges n’en avait jamais recensé autant en France.

Terrorisme : actes isolés ou organisés ?

Terrorisme : actes isolés ou organisés ?

 

ON a vu après les attentats de Dijon, de Joué les tours, de  Nantes cette précipitation des pour déclarer que les agressions ne relevaient pas du terrorisme mais d’actes isolés de « déséquilibrés ». Question de sémantique ou de politique ? Cette fois compte tenu du nombre de victimes à Charlie hebdo, on ne parle plus d’acte isolés. Pourtant ils semblent être  l’œuvre de 2 personnes d’après les informations actuelles (deux frères).   Mais quelle différence en vérité ? En fait tous les terroristes ou presque sont des déséquilibrés notoires. Comment le considérer autrement puisque les intéressés n’hésitent pas à tuer des innocents, à mettre en esclavage femmes et enfants, à les tuer  aussi quand ils ne partagent pas les mêmes convictions religieuses que l’Etat Islamique. Toute la  mouvance islamique radicale est en fait un ramassis de déséquilibrés  qui veulent soumettre le monde entier à leur vision folle de la société. Des déséquilibrés assez souvent aussi d’anciens délinquants, des asociaux, des individus qui comble par la violence leur vide affectif, psychologique et donner une justification politique à leur dérèglement mental. La réalité c’est que le gouvernement français (et bien d’autres) font une grave erreur d’analyse en attribuant seulement à la seule marginalité des criminels la responsabilité de leurs actes. Certes, ces types paumés sont un terreau favorable à la diffusion des idées de l’Etat islamique mais le passage à l’acte n’est permis que grâce à une stratégie bien élaborée qui utilise la médiatisation comme vecteur de propagande, d’action et de recrutement cette fois le pouvoit ne peut plus minimiser les faits et les qualifier d’actes isolés. Les auteurs eux sont souvent des criminels isolés mais ils s’inscrivent dans l’idéologie barbare, suivent ses principes et les mettent en application. A cet égard cette distinction entre acte isolé et acte collectif n’a plus aucun sens.

Terrorisme : pour une politique à la hauteur de l’enjeu

Terrorisme : pour une politique à la hauteur de l’enjeu

 

( un article publié le 20 décembre)

 

Comme c’était prévisible les actes de terrorismes vont se développer sur le territoire et il faudra sans doute attendre un drame de grande ampleur pour prendre enfin la mesure de l’enjeu. La politique actuelle relève en effet de L’amateurisme et gagnerait par exemple à s’inspirer des politiques de pays infestés d’  extrémistes violents. De ce point de vue , l’organisation de nos services de renseignement souffre de deux maux, une insuffisance quantitative mais aussi qualitative ; et pour cause dans nombre de banlieues sensibles par exemple, il y a longtemps que la police a déserté les lieux. De la même manière les services n’ont pas la compétence pour détecter à temps les sites internet qui pratiquent le prosélytisme terroriste. Ce n’est pas le déplacement du ministre de l’intérieur sur chaque lieu d’un crime qui va changer la donne. Il  ferait mieux de rester dans son bureau et de mobiliser ses troupes. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’un phénomène sociétal tout à fait nouveau qui recrute parmi les populations asociales, violentes souvent délinquantes en mal  de repères, d’insertion sociale et culturelle. Des paumés, des malades, des criminels. Or l’entourage proche est souvent le plus à même pour détecter les terroristes potentiels du fait de l’évolution des comportements des intéressés. Certes des mesures dans ce sens ont été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Faut-il rappeler que la France fournit le plus grand contingent d’islamistes radicalisés ( autour de 1000) et qu’il existe certaines des dizaines de fous susceptibles d’agir sur le territoire. Il faudrait une autre organisation, d’autres moyens pour endiguer le phénomène. Notamment mettre en place une véritable vigilance citoyenne pour quadriller tout le territoire et qui permette d’agir avant l’irréparable. A cet égard le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés.

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Bernard Debré est médecin, il sait de quoi il parle quand il considère à juste titre que les terroristes islamiques sont des fous. Des paumés, des marginaux, des asociaux,  souvent des délinquants, souvent de nouveaux convertis : les « nouveaux fous de Dieu » qui tuent au nom de la religion pour combler leur vide culturel, affectif  et social. Jusque là les Pouvoirs publics tentenet de minimiser le phénomène car ils sont dépassés par la problématique de cette barbarie.  Invité de France Info, Bernard Debré, député UMP de Paris, a fait le lien entre les agressions de Joué-lès-Tours et de Dijon ( c’était avant l’ ttentat contre Charlie  Hebdo). « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque fou. On ne pourra jamais éviter ce genre de drame. »   « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne un peu suspect. Nous sommes en face d’un drame. Il y a Daech, il y a des hommes dans cette mouvance qui ont demandé que certaines personnes, seules, aillent tuer avec des pierres, des bouteilles, des couteaux…Et ça c’est tombé dans l’oreille des fous. La plupart des gens dont on parle là ce sont des fous. Certes, ils se croient investis d’une mission religieuse. C’est absurde, c’est dangereux. Alors il faut faire très attention » a déclaré Bernard Debré.

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Taxes sur l’apprentissage : le grand gâchis

Taxes  sur l’apprentissage : le grand gâchis

Il en est des taxes destinées à l’apprentissage comme des taxes relatives à la formation permanente, c’est le grand gâchis financier. Patrons, syndicats, superstructures se partagent ce fromage de plus de 30 milliards par an (notons que 3% seulement sont consacrés aux chômeurs !!) ;  dans une note du  Conseil d’Analyse Economique, organisme indépendant chargé de conseiller directement le Premier ministre, on apprend qu’environ 40% des taxes ne servent as ‘ apprentissage. Ce document, auquel a contribué Jean Tirole avant de décrocher son prix Nobel d’Economie, et piloté par deux spécialistes de l’emploi en France – Pierre Cahuc et Marc Ferracci – démonte le système français d’apprentissage dans son financement, sa gestion et son offre de formations. En clair : notre système ne répond pas aux besoins des jeunes et des entreprises !  Les auteurs de la note parlent d’une gouvernance opaque : trop d’intervenants aux actions mal coordonnées. Ils constatent que la taxe d’apprentissage ne finance pas que l’apprentissage. En 2010, 38 % de la taxe d’apprentissage ont été affectés à l’enseignement professionnel et technologique hors apprentissage , à travers le système du « hors quota ». Les entreprises peuvent en effet allouer certains fonds à des organismes de leur choix sans véritable contrôle… de l’argent part vers les syndicats pour des tâches qui mériteraient d’être bien identifiées… enfin, en dépit du quasi-doublement des effectifs d’apprentis en France depuis 1992 et de la forte progression des moyens financiers (+50% entre 2000 et 2012 ; environ 30 milliards d’euros par an avec la formation professionnelle), ce sont les diplômés de l’enseignement supérieur qui en profitent le plus. Refondre l’intégralité du système pour le rendre plus simple et plus transparent, afin d’inciter les différents acteurs à développer l’apprentissage pour les jeunes peu ou pas qualifiés, dont la proportion ne cesse de croître dans les chiffres du chômage. Ils proposent de moduler les aides selon les niveaux de formation et constatent que le rôle central joué par l’Education nationale bloque l’évolution du système

Le rassemblement jusqu’à la gauche (Juppé)

Le rassemblement jusqu’à la gauche (Juppé)

 

 

Ce n’est pas la première fois qu’Alain  Juppé évoque la possibilité d’une grande coalition pour redresser l’économie. Il confirme cette possibilité. Une proposition sans doute pas très sexy aux yeux de certains militants de l’UMP ou du PS mais pourtant pleine de bon sens. L’Etat catastrophique du pays ne peut en effet supporter de nouvelles joutes politiques stériles et démagogiques ; c’est autant de temps perdu pour les réformes et le redressement. La période appellerait en effet une coallition( comme en Allemagne) pour mettre au cœur de la problématique politique la modernisation de notre économie et au-delà l’amélioration du chôamge. Il parait peu vraisemblable que cet appel soit entendu tellement les candidats actuels pour 2017 sont pris par des logiques d’appareils. Alain Juppé, qui prône un vaste rassemblement à droite en vue de l’élection présidentielle de 2017, a donc déclaré mercredi que cette coalition pourrait aller « au-delà », via « un accord sur un projet ». Candidat déclaré au primaire de 2016 à droite pour l’élection présidentielle, l’ancien Premier ministre est aujourd’hui le rival le plus sérieux de Nicolas Sarkozy dans les sondages. Jugeant qu’exposer un projet ou un programme dès maintenant pour 2017 serait faire preuve de « beaucoup d’arrogance intellectuelle », il a dit sur Europe 1 croire aux « facultés de rebond » de la France. « Il faut faire quelque chose. J’appelle tous ceux qui y croient à m’aider à le faire en un large regroupement de la droite et du centre », a-t-il dit. « De la droite, du centre-droit et puis peut-être un jour faudra-t-il aller aussi au-delà, non pas par des combinaisons personnelles ou des recrutements individuels, mais par un accord sur un projet », a-t-il poursuivi, évoquant une « ouverture » nouvelle manière. Déjà dans Le Point, le maire de Bordeaux évoquait la perspective d’une grande coalition pour redresser l’économie française. « Il faudra peut-être songer un jour à couper les deux bouts de l’omelette pour que les gens raisonnables gouvernent ensemble et laissent de côté les deux extrêmes, de droite comme de gauche, qui n’ont rien compris au monde ».

La France ne tiendra pas les 3% de déficit en 2017

La France ne tiendra pas les 3% de déficit en 2017

 

 

L’OCDE estime qu’il est vain pour la France de promettre un déficit à 3% du PIB en 2017. Un objectif pourtant affiché par la France auprès de Bruxelles. En cause  surtout une croissance trop molle qui devrait notamment être inférieure à 1% en 2015 (en dessous des prévisions françaises). Pas d’amélioration donc à tendre avant 2016 où la France pourrait être tirée par l’environnement mondial sous réserve évidemment que la reprise ait bien lieu au plan international,  ce qui reste à démontrer.   L’OCDE estime que la croissance du PIB français devrait être de 0,4% en 2014, et de 0,8% en 2015, alors que Bercy table sur +1% pour l’an prochain. L’organisation s’attend à une « légère hausse » en 2016 avec une croissance de 1,5%. Elle  estime que l’économie française devrait alors profiter d’un environnement global amélioré, d’un taux de change plus favorable, de la baisse des coûts de l’énergie et d’une baisse significative de la fiscalité. L’OCDE estime toutefois que le déficit budgétaire sera au-dessus des « prévisions ambitieuses ». Elle  estime que l’objectif des 3% ne pourra pas être atteint avant 2017, ce que prévoit le gouvernement. Mais ce rythme de résorption du déficit parait justifié,  compte tenu de la faiblesse de la croissance.

 

CGT – Lepaon : un enlisement qui nuit à l’image du syndicat

CGT – Lepaon : un enlisement qui nuit à l’image du syndicat

 

Nouvelle réunion et nouveau report quant au départ éventuel de Thiery Lepaon, autant dire que la situation s’enlise. En remettant en jeu son mandat (et celui du bureau confédéral) devant le comité confédéral, Lepaon ne simplifie pas la situation. Si le bureau confédéral et Lepaon devaient être démis se reposerait alors les questions récurrentes de majorité avec les mêmes clivages qui demeurent  depuis le départ de Thibault. Le seul départ de Lepaon aurait simplifié la question avec  par exemple un secrétaire général temporaire jusqu’au congrès. En attendant c’est l’image la CGT qui est affectée et au-delà celle d’un syndicalisme français déjà bien faible (autour de 5% de syndiqués en France). Les membres du bureau confédéral (direction resserrée) de la CGT, incluant le numéro un Thierry Lepaon, ont décidé de remettre leur mandat à la disposition du Comité confédéral national, (le « parlement » de la centrale) le 13 janvier. Cela n’équivaut pas à une démission.  Ce n’est pas une démission mais c’est probablement un pas de plus vers un départ. Thierry Lepaon annonce lui-même et les autres plus hauts-dirigeants de la CGT ont décidé de mettre à disposition leur mandat. Concrètement, cela veut dire qu’ils mettent leur sort entre les mains du parlement de la CGT. Une instance composée de 300 membres qui doit se réunir mardi prochain.  Et c’est ce parlement qui a seul le pouvoir de révoquer Thierry Lepaon.  Mais, dans les faits, il peut aussi théoriquement décider de maintenir le secrétaire général de la CGT à son poste.  Ce mardi, lors de la réunion de la commission exécutive du syndicat, Thierry Lepaon a été malmené par plusieurs cadres de la CGT qui ont demandé son départ. Certains l’ont même accusé d’avoir menti à propos de son salaire. La réunion de la CGT doit se poursuivre demain mercredi et entériner officiellement la remise de ces mandats. Depuis plusieurs jours, des voix s’élèvent pour réclamer la démission du patron de la CGT accusé d’avoir fait rénover son bureau pour une somme exorbitante et d’avoir touché une prime de départ lorsqu’il a quitté la CGT en Normandie. Lundi, c’est Louis Viannet, ex-numéro 1 de la CGT qui avait ouvertement appelé à la démission de Thierry Lepaon. Jusqu’ici, il a toujours estimé que « son départ ne règlerait rien aux problèmes politiques » au sein du syndicat.

 

Pollution : les particules fines tuent

Pollution : les  particules fines tuent

D’après l’Institut de veille sanitaire dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire, une étude montre qu’une exposition, même d’intensité relativement faible, à cette pollution provoque un surcroit de mortalité, y compris à court terme. Cette étude, qui n’est pas la première du genre, est une des plus larges réalisées en France : elle porte sur 17 villes. Neuf d’entre elles ont déjà été scrutées en 2012 : Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Lille, Toulouse, Strasbourg, Rouen, Le Havre. Cette fois, l’InVS s’est aussi penchée sur les statistiques de Nice, Grenoble, Nancy, Dijon, Nantes, Rennes, Montpellier et Lens-Douai. Il en ressort que Marseille est la ville la plus polluée, suivie de Lille, Lyon, Nice, Grenoble et Lens-Douai.. La palme de l’air le plus sain revient à Dijon, seule à respecter le seuil de pollution défini par l’OMS.  Ces expositions augmentent la mortalité de 0,5%. Elles provoquent 250 décès et un millier d’hospitalisations chaque année. Les particules viennent aggraver les fragilités préexistantes des victimes, qui meurent d’accidents vasculaires cérébraux, de crises cardiaques, d’embolies pulmonaires, d’angines de poitrine ou de ruptures d’anévrisme. Les risques sont plus significatifs l’hiver et concernent plus particulièrement les personnes de 75 ans et plus. Sont accusés, une fois de plus, le trafic routier et les véhicules diesel (aussi  les industries et les systèmes de chauffage).

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