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Archive mensuelle de janvier 2015

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Loi Macron : des objectifs secondaires (Piketty)

Loi Macron : des objectifs secondaires (Piketty)

 

Piketty confirme l’opinion générale, la loi Macron ne s’attaque pas à l’essentiel c’est à dire qui permettrait de vraiment de taire face au chômage. Une loi Macron finalement assez ésotérique qui traite de tout mais surtout de rien. Une espèce de loi cosmétique pour donner l’impression que le gouvernement engage de raies réformes structurelles et remet en cause sa politique économique. Une loi surtout fourre-tout dont l’économiste Marco Touati disait lundi soir sur BFM «  c’est comme si on voulait guérir une maladie grave avec doliprane ».  L’économiste Piketty  pour a ainsi estimé que le « problème des inégalités, c’est d’abord le chômage, et celui des jeunes ». La Loi Macron, qui prévoit de libéraliser certains secteurs comme les transports par bus, ne représente pas une solution. « La libéralisation est sans doute utile, mais ce n’est pas à la hauteur. Un quart des jeunes sont au chômage, ils ne vont pas tous devenir conducteur d’autocar », a ironisé l’auteur.  Une ironie d’autant plus mordante que le ministre de l’Economie assure s’être inspiré des thèses de Piketty pour rédiger son projet de loi, et qu’il a cité l’auteur à plusieurs reprises dans le discours qu’il a prononcé quelques minutes après l’intervention de ce dernier. Pour Thomas Piketty, la loi Macron s’attaque à des   »choses secondaires », qu’il oppose aux « choses essentielles ». Pour lui en effet, la priorité économique du jour est de lutter contre le chômage de masse en mettant fin à l’austérité budgétaire en Europe. L’économiste prône notamment la remise en cause du traité budgétaire européen adopté en France en 2012 qui vise à empêcher les Etats de creuser encore leur déficit. Une aberration aux yeux de Thomas Piketty qui pourfend la rigueur, ses conséquences sociales et son efficacité économique.  Et ce dernier de critiquer François Hollande qui, lorsqu’il était candidat à la présidentielle avait promis de renégocier lors de son arrivée au pouvoir. « Il est temps que le gouvernement français arrête de dire qu’il a renégocié ce traité, il n’a rien renégocié du tout », tranche l’économiste, pour qui la France devrait peser de tout son poids pour rouvrir les discussions sur ce thème en Europe.  L’auteur du best-seller mondial,   »Le Capital au XXIe siècle », qui a refusé la légion d’honneur il y a quelques semaines aurait accepté « tout de suite » l’invitation du Trésor à intervenir à cette conférence sur les inégalités, assurent ses organisateurs. Une belle occasion pour lui de pourfendre publiquement la loi Macron.

 

Russie : nouvelle chute du rouble

Russie : nouvelle chute du  rouble

Nouvelle chute du rouble revenu à son plus bas. Ceci après la dégradation de la note russe. En cause une économie très malade, avec une croissance négative de 2015, une inflation galopante (de l’ordre de 10%), l’écroulement du prix des matières premières et le conflit avec l’Ukraine qui n’en finit pas. La Russie a été  reléguée en «catégorie spéculative». L’agence de notation financière Standard & Poor’s a de nouveau dégradé lundi soir la note souveraine de la Russie, qui mesure le risque de défaut de paiement. La note a été abaissée de BBB - à BB +. Les obligations russes sont donc placées en catégorie «spéculative» (junk en anglais). S&P justifie cette dégradation par les mauvaises perspectives de croissance (la Russie sera en récession cette année), l’inflation à 10 % et les marges de manœuvre réduites en matière de politique monétaire. Alors que le rouble dévisse de nouveau depuis plusieurs jours, la publication du communiqué de S & P a précipité sa plongée. Lundi, le dollar valait 68,41 roubles. Soit 19 kopecks de moins seulement que le record du 16 décembre dernier, une journée que les Russes appellent le «mardi noir». Depuis un an, les réserves de change ont fondu de 25 %, soit 131 milliards de dollars sortis des caisses de la Banque centrale pour défendre en vain la devise nationale. Comme le rappelle l’agence de notation, les fuites de capitaux en 2014 ont atteint 152 milliards de dollars. La dégradation de la note russe risque de les accélérer encore. L’économie russe est frappée de plein fouet par la chute du prix du pétrole et des matières premières, qui s’ajoute aux sanctions occidentales et au regain de violence en Ukraine. La crise économique qui s’abat sur la Russie sera pire que celle de 2008-2009, admettait la semaine dernière au Forum de Davos un ministre russe.

Jean-Marie Le Pen : l’apartheid, « une promotion des deux communautés »

Jean-Marie Le Pen : l’apartheid, « une promotion des deux communautés »

Le pire ennemi de Marine Lepen c’est à coup sûr son père ; alors qu’elle ne cesse de dédiaboliser son parti, Jean Marie Lepen, lui multiplie, les déclarations provoquantes pour bien marquer son attachement aux idées les plus réactionnaires. Hormis une muselière on voit mal ce qui pourrait empêcher  Jean marie Lepen de mettre des bâtons dans les roues de sa fille. Par parenthèse Valls aurait mieux fa           d’éviter l’approximation sémantique en parlant d’apartheid dans les banlieues.  Le président d’honneur du Front national Jean-Marie Le Pen a estimé ce samedi 24 janvier que l’apartheid était « au départ une volonté de promotion des deux communautés » blanche et noire en Afrique du Sud. Interrogé sur les propos de Manuel Valls sur l’existence d’un apartheid  »territorial, social, ethnique » en France, Jean-Marie Le Pen a estimé dans son journal de bord vidéo qu‘il était fait au Premier ministre « une querelle sémantique qui ne me paraît pas très saine. » L’apartheid est compris comme une abomination de la désolation par un certain nombre d’imbéciles. « J’ai compris ce qu’il a voulu dire », a assuré le cofondateur du FN, « que des communautés se constituaient de façon séparée, et qui étaient un apartheid de fait ». Et de poursuivre : « L’apartheid est compris comme une abomination de la désolation par un certain nombre d’imbéciles, y compris de droite, n’est-ce pas, alors que c’était une politique de développement séparé. » Pour l’eurodéputé, « on peut la contester, elle a été contestée, et d’ailleurs elle a été renversée, si j’ose dire, mais c’était au départ une volonté de promotion des deux communautés« , avant de défendre :  »On peut juger cela plus ou moins sévèrement mais on ne peut pas trahir la pensée de ceux qui l’avaient élaborée ».En 1990, Jean-Marie Le Pen, alors président du FN, avait déclaré à propos de la libération de Nelson Mandela : « Cela ne m’a ni ému, ni ravi. J’ai toujours une espèce de méfiance envers les terroristes, quel que soit le niveau auquel il se situe ».

Cahuzac : nouvelle affaire !

Cahuzac : nouvelle affaire !

Ce n’est pas de la  persécution fiscale mais ça y ressemble, tout cela pour une bagatelle puisqu’on vient de découvrir que Cahuzac dissimulait certains revenus dans les comptes bancaires de sa mère ! Une bricole de l’ordre de 200 000 euros ! Vraiment pas de quoi couper les cheveux en quatre d’autant qu’il s’agissait de prestations de réimplantation capillaire ! Au fait le procès c’est pour quand ? Une nouvelle charge pèse sur Jérôme Cahuzac, déjà poursuivi pour son compte caché en Suisse, puis à Singapour. L’ancien ministre du Budget est aussi soupçonné d’avoir dissimulé des revenus au fisc en les versant sur des comptes bancaires de sa mère, a-t-on appris lundi 26 janvier de source proche du dossier. Selon cette source, le parquet national financier (PNF) a demandé en décembre dans ses réquisitions que Jérôme Cahuzac et son ex-épouse Patricia soient aussi jugés pour ces faits, qualifiés de « blanchiment de fraude fiscale ». C’est un signalement de Tracfin, la cellule anti-blanchiment de Bercy, qui avait déclenché les soupçons, en révélant que des comptes de la mère de l’ancien ministre avaient enregistré de nombreux chèques de particuliers entre 2003 et 2010, l’année où le député PS était devenu président de la commission des Finances à l’Assemblée. Pour Tracfin, les fonds pouvaient être liés au cabinet d’implants capillaires du couple Cahuzac. La cellule de Bercy signalait aussi que des vacances et séjours dans des hôtels étaient payés par ces comptes. Entendue, la mère de Jérôme Cahuzac a dit ignorer ces mouvements, selon la source proche du dossier. L’ancien ministre n’a pas contesté les faits, selon une autre source. Son ex-épouse Patricia a expliqué que cela tenait à la répartition des revenus du cabinet médical, parlant de « gestion familiale ». Elle a reconnu que ces comptes avaient servi à financer des vacances familiales. Dans ses réquisitions, le PNF estime que l’enquête a permis d’établir qu’entre 2003 et 2010 quelque 210.000 euros venant de patients du couple ont ainsi été encaissés sur des comptes de la mère de Jérôme Cahuzac, à l’insu de celle-ci et à l’insu de l’administration fiscale, selon la source proche du dossier. Contacté, l’un des avocats de Jérôme Cahuzac, Me Jean Veil, n’a pas fait de commentaire. Après l’avoir longtemps nié, malgré les affirmations de Mediapart, Jérôme Cahuzac avait reconnu début avril 2013 devant les juges d’instruction avoir ouvert un compte en Suisse chez UBS en 1992, via une de ses connaissances, l’avocat proche de l’extrême droite Philippe Peninque. L’argent, environ 600.000 euros, avait été déplacé à Singapour avant d’être rapatrié en France quand le scandale avait éclaté, le premier de la présidence Hollande. L’affaire a mis un terme à la carrière politique de l’ancien ministre du Budget. Après les réquisitions du parquet financier, il appartient aux juges d’instruction de renvoyer ou non l’affaire en procès.

Services publics : des économies possibles

Services publics : des économies possibles

Les Français pensent qu’on peut dégraisser le mammouth administratif dans la pluparts secteurs. Il est clair que c’est un enjeu essentiel pour réduite le poids de la fiscalité puisque le taux des dépenses publiques atteint de l’ordre de 57% de la richesse nationale (le PIB), un record mondial si l’on excepte quelques pays exotiques. Cela vaut pour les services qui dépendent de l’Etat mais tout autant pour les services qui dépendent des collectivités locales où les dépenses de fonctionnement représentent 60% des budgets. La majorité des usagers des services publics pensent qu’il serait possible de faire des économies sans nuire à la qualité,  à l’exclusion de deux secteurs : l’éducation nationale et la police, selon un baromètre TNS Sofres publié mardi. D’après l’étude, réalisée pour l’Institut Paul Delouvrier, en moyenne 59% des usagers estiment que des marges de manœuvre budgétaires existent dans les différents services publics. C’est spécialement vrai en ce qui concerne les services fiscaux (78%), la sécurité sociale (76%) ou l’environnement (71%). Mais ça l’est aussi pour l’emploi (65%), le logement (55%), la justice (53%) et la santé publique (51%). Les deux seuls secteurs où moins de la moitié des personnes interrogées estiment que des économies peuvent être faites sans dommage sont l’éducation nationale (47%) et la police (33%). Pour réduire les dépenses publiques, les usagers citent d’abord le fait d’améliorer l’efficacité des services publics (61%), devant l’idée de diminuer le montant de certaines aides sociales (54%), réduire les dépenses d’équipement (41%), supprimer certains services fournis par l’Etat (37%) ou utiliser plus internet (35%). Parmi les autres pistes, seuls 2% évoquent l’idée de diminuer le nombre de salariés de la fonction publique. Une grande majorité des personnes interrogées (65%) seraient aussi pour diminuer le niveau des impôts et prélèvements, quitte à réduire les prestations fournies par les services publics. Parmi les domaines d’intervention de l’Etat sur lesquels les pouvoirs publics devraient axer leurs efforts, l’emploi et la lutte contre le chômage arrivent largement en tête (cités par 60% des personnes interrogées dans les trois premières priorités), devant l’éducation (40%) et la santé publique (38%), une constante depuis dix ans.

Sondage popularité : hausse de Hollande et Valls

Sondage  popularité : hausse de  Hollande et Valls

La cote de popularité de François Hollande a grimpé de 10 points en janvier, atteignant 31%, et celle de Manuel Valls gagné encore 8 points, à 53%, selon le baromètre Odoxa-Orange/Presse régionale/France Inter/L’Express publié ce mardi. Si 31% des personnes interrogées jugent que François Hollande est « un bon président », la hausse de sa popularité « s’est à présent arrêtée, le président ayant engrangé l’essentiel de ses gains au lendemain des attentats (+5 points après les 7 et 8 janvier) puis de la marche du 11 janvier (+3 points entre le 9 et le 13 janvier) et ne progressant plus guère depuis », analyse Gaël Sliman, président d’Odoxa. 68% jugent qu’il n’est pas un bon président. 1% ne se prononce pas. Pour sa part, le Premier ministre est, selon Odoxa, « désormais apprécié par une nette majorité de nos concitoyens », 53% estimant qu’il est un « bon Premier ministre ». 46% sont d’un avis contraire et 1% ne se prononce pas. L’esprit du 11 janvier profite à l’ensemble de la classe politique. Au palmarès des personnalités, Alain Juppé (UMP) reste en tête, stable à 47% (15% le soutiennent, 32% ont de la sympathie pour lui), devant François Bayrou et Nicolas Sarkozy à égalité à 37% (+3 et +4 points respectivement). Si le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve connaît une forte hausse de popularité post-attentats (+17 points à 33%), « l’esprit du 11 janvier profite à l’ensemble de la classe politique », note Odoxa. Cette enquête a été réalisée par internet les 22 et 23 janvier auprès d’un échantillon de 1.015 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Sondage: Pôle emploi, le plus mauvais des services publics

Sondage: Pôle emploi, le plus mauvais des services publics

Ce n’est sans doute pas une surprise, Pôle empli est considéré comme le plus mauvais service public par les  Français. Ce qui est en cause c’est surtout le manuel de professionnalisme de ce service et son manque de sérieux. Sans parler des conditions d’accueil et de la bureaucratie.  Pourtant 67% des personnes interrogées par la Sofres est satisfaite de la qualité de la santé publique, de la police, de la gendarmerie et des impôts. Mais c’est loin d’être le cas dans le secteur de l’aide à la recherche d’emploi.   Historiquement, c’est parmi tous les services publics testés, c’est même l’emploi qui enregistre le résultat le plus bas avec un niveau de bonne opinion qui n’a jamais dépassé 30% et qui atteint cette année un niveau  jamais observé (11%). En baisse de cinq points, il est le seul service, avec la Justice (-2), à ne pas bénéficier d’un rebond général.  Guy Snanoudj, le directeur de l’institut Paul Delouvrier, a deux explications :  »D’abord l’absence de résultats par rapport à leur situation au regard du chômage.  Et la deuxième chose c’est la difficulté à avoir un suivi personnalisé auprès de ses services ». A l’opposé, les forces de sécurité (police, gendarmerie) ont toujours enregistré l’opinion la plus favorable chez les Français depuis dix ans avec des résultats de bonne opinion systématiquement supérieurs à 60%.

 

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Terrorisme : des demi-mesures

Terrorisme : des demi-mesures

Le risque est grand de se contenter de demi-mesures dans  la lutte contre le terrorisme et cela pour une raison simple c’est que l’analyse de cette crise systémique est encore loin d’avoir été faite. En réalité chaque institution a procédé  jusqu’alors à des analyses très partielles et cela vaut aussi pour le gouvernement. Certes il faut un plan d’urgence et prendre des mesures immédiates pour renforcer la sécurité (renseignement, répression, effectifs des forces de l’ordre) mais pour le reste la réflexion reste à faire. C’est de la qualité de cette réflexion que dépendra de l’efficacité des orientations à moyen et long terme. Ce ne sont pas non plus des lois qui changeront la donne. Il y ay déjà eu 14 lois concernant le terrorisme en 20 ans ! Il faudrait d’abord appliquer ce qui existe. D’une manière générale le laxisme dans le rapport aux valeurs républicaines s’est banalisé. Un laxisme qu’on rencontre dans l’autorité des parents, à l’école, dans la justice et plus généralement dans la société où l’individualisme, le repli sur soi a pris le pas sur les contraintes du vivre ensemble. Nombreuses  sont les interactions économiques, sociales culturelles qui ont favorisé la marginalisation de certaines populations, leur violence, leur délinquance et même le terrorisme. Nos élites sont en général trop éloignées des réalités ;  combien résident dans des quartiers sensibles, envoient leurs enfants dans les écoles «  à trop grande mixité sociale ». A  cette insuffisance des réalités concrète s’ajoute en plus une relative incapacité intellectuelle de nos élites à saisir la nature de la crise que nous vivons. En cause le niveau de l’oligarchie qui nous gouverne pour l’essentiel des apparatchiks sans grande culture. Il ne faut pas s’attendre à des mesures très pertinentes et très radicales mais plutôt des demi-mesures. Témoin par exemple l’abandon du service civique obligatoire qui n’est plus qu’un ersatz de service républicain. Pour rétablir l’autorité partout il faut certes des contraintes, c’est indispensable mais aussi des  pédagogies et des politiques  adaptées qui tiennent  compte des réalités de la sociologie de certains marginalisés. S’appuyer également sur les acteurs locaux et les expérimentations qui favorisent l’intégration. Or ni l’école actuelle, ni la justice, ni les politiques de l’avis, ni les outils intégration ne sont à la hauteur l’enjeu. Tout est à repenser, pour cela il faut du temps, des compétences, des moyens, une détermination. Ce qui précisément fait défaut à al clase politique trop préoccupée par le court terme électoral et ses propres intérêts.

Négociation Medef-syndicats : Parisot contre Gattaz

Négociation Medef-syndicats : Parisot contre Gattaz

 

Parisot ex patronne du MEDEF tacle Gattaz sur les contraintes qui viseraient les petites entreprises en matière de représentation du personnel. Le MEDEF est en effet prêt à faire des concessions aux syndicats dans ce domaine mais pas la CGPME (qui représente les petites et moyennes entreprises).  «L’avenir de l’emploi en France dépend des petites entreprises, les moins de 5 salariés, les moins de 10 salariés 1/2», a tout d’abord mis en haleine l’ex-égérie du patronat dans un premier message. Avant, sept minutes plus tard, de porter l’estocade fatale. «Elles sont des milliers à prévoir d’embaucher: mais si on crée un système de représentation de leurs salariés, elles ne le feront pas 2/2.» Pierre Gattaz n’est pas fondamentalement en désaccord avec elle mais doit conclure une négociation sensible sous la pression de la présidence de la République et a dû céder aux exigences des syndicats pour trouver un point d’atterrissage. Les TPE sont des milliers à prévoir d’embaucher : mais si on crée un système de représentation de leurs salariés, elles ne le feront pas». Il est clair que la problématique des très grandes entreprises (que représente le Medef)  est différente de celle des très petites qui ne disposent pas d’infrastructures pour gérer la multitude de règlements qui s’imposent à tous. Dans certains cas il est vrai que certaines petites entreprises prennent des libertés avec la réglementation sociale. Faut-il pour autant alourdir les contraintes à toutes les petites entreprise, un secteur qui effectivement lui embauche à la différence des très grandes qui ont tendance à délocaliser.

Russie : menace sur les banques

Russie : menace sur les banques

La Russie ne finit pas d’accumuler les mauvaises nouvelles. Déjà avant es évènements  en Ukraine la croissance était déjà atone mais désormais c’est la récession qui est annoncée pour 2015 (-3% d’après le FMI)°. Il Ya eu aussi la chute du rouble, partiellement endigué. La baisse du prix du pétrole alors que cette manière première fournit environ 40% du budget.  Du coup ont assisté à une fuite des capitaux d’oligarques inquiets de la situation politique et économique (environ 150 milliards). Maintenant c’est la crise bancaire. Du coup l’Etat est contrainte recapitaliser nombre de banques. Le plan de recapitalisation annoncé fin décembre par l’Etat russe pour renflouer le secteur bancaire, fragilisé par l’effondrement du rouble, devrait t bénéficier à près de 30 banques, a annoncé mardi 20 janvier le ministre des Finances, Anton Silouanov. Ce plan prévoit au total le déblocage par les pouvoirs publics de 1.000 milliards de roubles (13,3 milliards d’euros) et ses bénéficiaires doivent être rendus publics dans les jours à venir. « Près de 30 banques seront recapitalisées », a indiqué M. Silouanov, cité par les agences russes. En décembre dernier, la Banque centrale russe avait annoncé une aide publique de 562 millions d’euros pour renforcer le capital de Gazprombank, la troisième banque du pays. L’institution avait également mis sous tutelle la banque Trust, 29ème banque du pays, mais 15éme en termes de dépôts de particuliers, sur 800 banques. Elle avait consacré 492 millions d’euros pour renflouer l’établissement. Le secteur bancaire russe est mis sous pression depuis le début de l’année 2014 alors que les sanctions occidentales tirent le rouble vers le bas. En décembre, un krach monétaire avait provoqué l’effondrement de la devise russe par rapport à l’euro et au dollar à des niveaux historiques. La  forte baisse des cours du pétrole entamée en juin 2014 et qui atteint aujourd’hui les 60%, a également contribué à fragiliser l’économie russe.

L’encadrement des groupes de pression voulu par Hollande….du pipeau !

L’encadrement des groupes de pression voulu par Hollande….du pipeau !

 

Hollande a annoncé qu’il voulait encadrer l’intervention des groupes de pression concernant l’élaboration des lois et des règlements. Avec une mesure radicale : indiquer le nom de ceux qui ont eu à intervenir à l’assemblée ou au sénat. Première observation, ce ne sont le sénat et l’assemblée qui élaborent les lois dans la très grande majorité des cas mais les ministères. Or cette élaboration donne lieu à de multiples consultations, concertations, interventions des différents lobbys (interventions écrites, orales, téléphoniques, lors de déjeuners etc.). Beaucoup de ces interventions sont aussi sollicitées par les cabinets ministériels. Les interventions sont souvent facilitées par les liens qu’entretiennent les membres de  l’oligarchie qui dirigent  ou influence ministères et organisations. Ce n’est pas par hasard si  les organisations et les entreprises  recrutent par exemple d’anciens fonctionnaires (y compris au plus haut niveau). Il faut également prendre en compte les rapports de forces économiques qui pèsent lourdement sur les orientations réglementaires. Comme ces relations avec les ministères (ou Matignon et l’Elysée) sont exclu du camp de la réforme de Hollande autant dire qu’i s’agit d’une réformette.  Ce mardi 20 décembre, François Hollande a annoncé vouloir « rendre encore plus claire la confection des lois et des règlements pour un meilleur encadrement des groupes de pression », dans le cadre d’un projet de loi pour la transparence économique. Peu connus du grand public, exerçant leurs activités dans l’ombre, ces derniers occupent pourtant une place importante au sein des institutions.  Les grandes industries comme le tabac, l’énergie ou les laboratoires pharmaceutiques sont évidemment très actifs en termes de lobbying. Cependant, « cela reste très lié à l’activité parlementaire », tempère Christophe Sirugue, député (PS) et coauteur du rapport précité. « Par exemple, le Parlement examine le projet de loi portant sur la Nouvelle organisation de la République (Notre). Evidemment, l’Association des maires de France fait entendre sa voix. C’est aussi du lobbying, il ne faut pas croire que cela concerne uniquement les entreprises ».   »Les citoyens sauront désormais qui est intervenu, à quel niveau auprès des décideurs publics pour améliorer, corriger, modifier une réforme et quels ont été les arguments utilisés », a assuré François Hollande ce mardi. Christophe Sirugue, lui, plaide pour une « grande loi sur le lobbying », regrettant notamment qu’aucune règle n’encadre cette activité au sein des cabinets ministériels, voire à Matignon et à l’Elysée. Ce qui ne devrait pas assurer une transparence totale, mais qui devrait « faire en sorte que l’on sache si untel a rencontré untel 20 fois dans la semaine ». Quant à l’Assemblée, l’inscription sur le registre pourrait devenir obligatoire, dans la foulée du Parlement européen, qui y réfléchit sérieusement. 

Hollande opposé au service militaire obligatoire

Hollande opposé au service militaire obligatoire

 

Comme on peut le craindre, le gouvernement risque de prendre des demi-mesures pour lutter contre le terrorisme et au-delà contre l’intégrisme et la violence. En cause sans doute l’insuffisance d’analyse notamment des articulations culturelles, sociales et économiques. Hollande a donc choisi un service civique au rabais qui s’appliquerait à ceux qui le souhaitent. Autrement dit un ersatz de service militaire. On objecte que le coût   de l’ordre de 2 à 3 milliards serait impossible à supporter puisqu’il s’agirait d’incorporer 900 000 jeunes par an. Or pour faire une évaluation pertinente il faudrait prendre en compte les coûts sociaux de la marginalisation de trop nombreux jeunes (coût du chômage, des aides sociales, de la violence, de la délinquance, du trafic de drogue en particulier etc.). Or ce coût est sans doute très supérieur  aux 2 à 3 milliards qu’il faudrait mobiliser pour un nouveau service militaire obligatoire . En Europe, une petite dizaine de pays ont maintenu un service obligatoire qui peut prendre des formes diverses. C’est le cas en Autriche, en Suisse, en Finlande ou encore en Norvège. L’Allemagne, elle, l’a supprimé en 2011.  Les anciens ministres UMP Xavier Bertrand ou François Baroin ont déjà proposé de rétablir un service au nom de la cohésion nationale. Ce dernier suggère ainsi un service de 8 mois rémunéré qui concernerait 250.000 garçons et filles (sur une classe d’âge de totale de 800.000 personnes). Il estime son coût à 4 milliards d’euros par an, à comparer avec les 31 milliards du budget de la Défense.   Dans un rapport au président Sarkozy en 2008, l’ancien ministre de l’Education Luc Ferry estimait, lui, qu’un « service obligatoire et universel », civil ou militaire, coûterait entre 3 et 5 milliards d’euros par an.  Juste avant sa suspension, le service militaire de 10 mois revenait à 1,6 milliard d’euros par an au budget de la Défense, soit 7.800 euros par appelé Son coût avait fortement baissé au cours des années, le nombre d’exemptés était devenu très élevé. En 1996, l’Armée comptait alors 201.500 conscrits sur un effectif total de 573.000 hommes. Aujourd’hui sans appelés, ses effectifs ne sont plus que de 250.000 personnes dont 50.000 civils.  Impossible de revenir en arrière, affirme aujourd’hui Hervé Morin, l’ancien ministre centriste de la Défense du gouvernement Fillon, pourtant hostile à la suspension du service militaire décidée par Jaques Chirac. « La France n’a plus les capacités d’encadrement et d’hébergement qu’elle pouvait avoir en 1996″, assure de son côté Luc Ferry.  De fait, la suspension de la conscription et le passage à une armée professionnelle a contraint la Défense a revoir totalement son organisation. Elle a recruté des spécialistes pour palier la disparition des appelés. Cela a été en particulier le cas au Service de santé des armées (SSA) qui assurait auparavant une partie de son fonctionnement avec près d’un millier d’étudiants en médecine. Elle a également externalisé des tâches, comme la maintenance de certains véhicules ou la surveillance de bâtiments confiées auparavant à des bidasses.   Par ailleurs, aujourd’hui, l’Armée n’a aucun mal à recruter environ 16.000 personnes par an, comme le remarquait en octobre le député PS Jean Launay, rapporteur des crédits de la Défense. Que pourraient faire les militaires de 250.000 à 300.000 nouveaux conscrits ? Elle ne disposerait plus d’assez de sous-officiers pour les encadrer et les former.  D’autant que dans le même temps, la Défense a vendu une partie de son patrimoine immobilier pour abonder son budget. Il n’y aurait plus assez de casernes pour accueillir les appelés. C’est ainsi qu’une dizaine de bases aériennes sur 42 a été fermée. Autre difficulté : rétablir un service militaire obligerait à incorporer aussi bien des filles que des garçons pour respecter le principe d’égalité entre les sexes. Ce qui n’était pas le cas avant 1996. Il faudrait donc prévoir des hébergements adaptés, ce qui renchérirait les coûts. A défaut d’un retour du service militaire obligatoire, François Hollande souhaite développer le service civique. Créé en 2010, ce service consiste en une mission d’intérêt général de 6 à 12 mois dans une collectivité publique ou une association, rémunérée 573 euros par mois. Il concerne aujourd’hui 35.000 jeunes de moins de 26 ans. Pour l’Etat, le coût actuel est de 150 millions d’euros par an.    »Le service civique est une belle idée. Il doit devenir universel. Il sera proposé à tous les jeunes français qui en feront la demande », a-t-il expliqué le 14 janvier sur le Charles-de-Gaulle, réaffirmant ainsi ce qu’il avait évoqué lors des voeux du 31 décembre. Le chef de l’Etat a même fixé comme objectif 150.000 candidats en 2017.  Sauf qu’il paraît bien difficile de trouver 100.000 missions véritablement utiles à proposer aux jeunes. D’autant que le chef de l’Etat prône un service universel mais…. quasiment pas rémunéré ! Avis aux amateurs. Les mauvaises langues pourront également dire que ce service civique constitue une forme déguisée de « traitement social » du chômage des jeunes…et elles n’auront pas tort !

Retraites : deux Français sur trois inquiets

Retraites : deux Français sur trois inquiets

D’après une  étude internationale d’HSBC, les actifs sont en grande majorité inquiets pour leur retraite. En moyenne, 69% des personnes interrogées par HSBC craignent ainsi de se retrouver à court d’argent, une fois arrivée à la retraite.  Cette inquiétude globale n’épargne évidemment pas l’Hexagone. Voici ainsi six chiffres qui montrent et analysent les craintes des Français. 67% des Français ont peur de ne pouvoir jouir d’une retraite confortable. Il faut dire que, en parallèle, 41% des retraités interrogés jugent, eux, que leur niveau de vie est moins bon que lors de leur vie active.  Les Françaises sont encore plus inquiètes que les Français. Il faut dire qu’elles épargnent moins pour leur retraite que leurs homologues masculins (63 euros par mois contre 110 euros pour les hommes, selon une étude HSBC de décembre). Une différence qui s’explique notamment par des revenus plus faibles (19,3% en moyenne selon l’Insee) et une carrière plus inégale. La majorité des Français (52%) a décidé de réduire leur épargne en invoquant la crise comme motif, un chiffre supérieur à la moyenne mondiale (40%). 23% des Français expliquent, par ailleurs, que la crise économique comme un des éléments qui a eu un impact significatif sur leur capacité à épargner.  En outre, HSBC souligne que près d’un Français sur deux n’épargne pas pour sa retraite. Pourtant les Français semblent plus conscients des réalités qui les attendent: 54% d’entre eux s’attendent à une baisse de leur niveau de vie à la retraite, alors que la moyenne mondiale n’est que de 23%.  Alors que l’inflation est au plus bas, l’étude d’HSBC montre que les deux-tiers des Français considèrent néanmoins que le coût de la vie augmente plus vite que leurs revenus. Ce qui tend à diminuer le revenu qu’ils leur reste pour épargner. Or, les Français épargnent beaucoup (15,1% de leur revenu disponible en 2013, selon l’Insee, contre 10,8%, en moyenne dans l’Union européenne, selon l‘Observatoire de l’épargne national).  Ce n’est un secret pour personne: les Français sont les champions du pessimisme. Ils sont ainsi 2 sur 5 à ne pas avoir confiance dans leur avenir financier, et donc dans leur capacité à épargner pour la retraite, contre 1 pour 5 dans la moyenne mondiale.

Automobiles : Toyota toujours numéro 1 mondial

Automobiles : Toyota toujours  numéro 1 mondial
Toyota toujours en tête des producteurs automobiles mondiaux, suivi de Volkswagen et de GM. Une position qui tient surtout à la fiabilité de se modèles  plus adaptés que d’autres à tous les environnements climatiques.  Le fabricant de la citadine Yaris et de la voiture hybride Prius, champion du monde depuis 2012, a dépassé son objectif annuel en écoulant 3% d’automobiles de plus qu’en 2013, grâce à l’ensemble de ses marques (Toyota, luxe Lexus, mini-véhicules Daihatsu, poids lourds Hino).   En 2015, il vise toutefois un recul de 1% de ses ventes, à 10,15 millions, un total que Volkswagen a de fortes chances de dépasser. Comme son rival nippon, le groupe allemand a franchi l’an passé la barre des 10 millions (10,14 millions plus exactement) pour la première fois dans l’histoire de l’automobile, et affiche de grandes ambitions, notamment en Chine où il prévoit d’ouvrir de nouveaux sites de production.   Toyota a décidé pour sa part de ne pas construire de nouvelles usines pendant trois ans, jusqu’en mars 2016, dans le but de « renforcer sa compétitivité » plutôt que de se lancer dans une course à la quantité, a expliqué un porte-parole du groupe.

Impossible d’interdire le retour des djihadistes français !!! (Cazeneuve)

Impossible d’interdire le retour des djihadistes français !!! (Cazeneuve)

Cazeneuve s’oppose à l’idée d’interdire e le retour des djihadistes sur le territoire, cela pour des raisons juridiques, En l’état du droit international , il a raison mais il a cependant tort car le fait précède souvent le droit qui est appelé à évoluer en permanence. En outre sur le plan matériel comment Cazeneuve compte s’y prendre pour surveiller les 1000 djihadistes actuels (en plus des djihadistes potentiels) et cela pendant des années. Majoritairement  les Français sont pour l’interdiction de ce retour et le droit doit évoluer compte tenu des nouveaux enjeux du terrorisme. Dans un courrier en réponse à la lettre que lui a adressée jeudi le président de l’UMP, Bernard Cazeneuve remercie Nicolas Sarkozy d’avoir pris part à sa consultation des ex-ministres de l’Intérieur. Le ministre explique par ailleurs pourquoi il s’oppose à la proposition phare du patron de l’UMP : l’interdiction de retour en France pour les personnes parties faire le jihad à l’étranger, y compris si elles sont Françaises ou binationales. La Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme stipule que  »nul ne peut être privé du droit d’entrer sur le territoire de l’Etat dont il est le ressortissant », souligne Bernard Cazeneuve.  »Sauf à prendre le risque de se trouver sanctionné par la Cour européenne des droits de l’Homme, cet article s’oppose donc à ce que le retour en France de ressortissants français soit interdit, qu’ils aient ou non une autre nationalité », affirme-t-il. S’agissant de la déchéance de nationalité française pour les personnes condamnées pour terrorisme, Bernard Cazeneuve rappelle qu’elle est prévue par la loi et souligne avoir lui-même pris une mesure de ce type. Il affirme partager le souhait d’une coopération internationale « renforcée » en matière de renseignement, notamment avec le Maghreb et le Proche-Orient.  »Je partage votre ambition » aussi sur une réforme de l’espace Schengen, écrit par ailleurs Bernard Cazeneuve, qui ajoute avoir pris des initiatives pour renforcer les contrôles aux frontières extérieures de l’UE.   Même consensus affiché dans la lutte contre la radicalisation en prison et le trafic d’armes, ainsi que sur le renforcement de l’équipement des forces de l’ordre.  Le ministre promet également qu’une future loi sur le renseignement, dont l’élaboration est accélérée, « permettra de doter nos services de moyens nouveaux ».  »Le gouvernement a décidé (…) de recruter 500 agents supplémentaires chaque année« , a-t-il développé.

Terrorisme- Apartheid : Valls dérape

Terrorisme- Apartheid : Valls dérape

 

 

Valls a sans doute voulu marquer les esprits en évoquant la situation du pays a parlé d’un « apartheid territorial, social, ethnique ». Mais il s’ est trompé d’expression. L’apartheid est une action politique délibérée ayant pour objet d’interdire certains droits dans le domaine, économique, politique, social ou culturel à une partie de la population. Ce qui a par exemple été pratiqué en Afrique du sud. C’est une forme de ségrégation politiquement pensée et mise en œuvre. Rien à voir avec la position des quartiers certes ghettoïsés mais pas de manière volontaire. Les ghettos résultent pour l’essentiel de l’environnement social voire culturel qui freine la mixité sociale. Ni l’Etat, ni les collectivités locales n’ont jamais contraint les populations défavorisée à être parquées dans ces quartiers, l’école est accessible à tous, comme les transports, comme les services publics, les libertés individuelles et collectives sont les mêmes pour tous. D’une certaine manière en Valls se trompe d’analyse et caricature la situation ; peut-être pour gauchiser un peu son image à l’intérieur du PS. Certes il faut mettre les mots sur les choses mais les vrais mots. L’approximation de Valls révèle aussi une autre chose, notre classe politique comporte très peu d’intellectuels actuellement (exemple nos récents présidents, Chirac, Sarko ou Hollande qui sont loin d’être des intellos pour ne pas dire davantage !) et de fait la calle politique en général pratique l’approximation des apparatchiks. Une approximation dommageable pour la rigueur de l’analyse du terrorisme  et de l’intégrisme.  Et faute de pertinence dans l’analyse les orientations politiques risquent d’^très mal adaptées et ou insuffisantes.  »  Le Premier ministre Manuel Valls a estimé mardi qu’il existait en France « un apartheid territorial, social, ethnique ». « Ces derniers jours ont souligné beaucoup des maux qui rongent notre pays ou des défis que nous avons à relever. A cela, il faut ajouter toutes les fractures, les tensions qui couvent depuis trop longtemps et dont on parle uniquement par intermittence », a-t-il déclaré lors de ses vœux à la presse. « Après on oublie, c’est ainsi… Les émeutes de 2005, qui aujourd’hui s’en rappelle et pourtant… Les stigmates sont toujours présents », a-t-il ajouté. Il a évoqué aussi « la misère sociale » à laquelle « s’additionnent les discriminations quotidiennes parce que l’on n’a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau, ou bien parce que l’on est une femme ». « Je suis Charlie », le slogan emblématique de soutien à la liberté d’expression après les attentats en France, « n’est pas le seul message de la France au monde », a également affirmé Manuel Valls. « Il ne faut pas réduire la France à un seul message. La France porte la liberté d’expression partout, mais elle défend aussi d’autres valeurs qui nous sont chères: la paix, le respect des convictions, le dialogue entre les religions », a déclaré le Premier ministre, alors que plusieurs manifestations anti-françaises se sont déroulées ces derniers jours dans le monde musulman. Le Premier ministre a salué le « cri de ralliement » qu’a constitué le slogan d’hommage aux victimes de la tuerie de Charlie Hebdo et des attentats en région parisienne, un message « qui a réuni tous les Français, beaucoup de Français ». « Nous devons toujours éviter ce piège des amalgames, des identités irréconciliables. Ce piège que nous tendent les terroristes », a-t-il toutefois souligné dans un discours prononcé à Matignon. Ce n’est pas la première fois que Manuel Valls utilise cette comparaison. Le terme était déjà présent dans son discours en 2005 dans La laïcité en face, comme le relève un journaliste 

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Menace sur la croissance chinoise

Menace sur la croissance chinoise

Les résultats tant de la production, des investissements  que de la consommation ne sont pas bons, ils affectent la croissance qui pourrait se situer autour de 7% en 2015. Un taux en apparence satisfaisant comparé notamment à ceux des pays occidentaux mais qu’il faut relativiser en le rapportant à la population. Pendant une trentaine d’années la Chine a connu des taux supérieurs à 10% par an, il semble bien qu’elles doivent se contenter désormais de croissance plus modérée. En cause évidemment l’environnement international mais aussi une crise de la demande notamment provoquée par des risques d’endettement ( en particulier sur le marché immobilier). Le produit intérieur brut de la première puissance du monde (en termes de pouvoir d’achat) a augmenté de 7,4% sur l’ensemble de 2014. Jusqu’en 2010, la croissance s’était maintenue au-dessus de 10% pendant trois décennies. En 2012 et 2013, elle était de 7,7%. La croissance chinoise est tombée à son plus bas niveau depuis un quart de siècle en 2014. Selon des données publiées mardi par le Bureau national des statistiques, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 7,4% sur l’ensemble de 2014, en dessous de l’objectif de 7,5% fixé par le gouvernement. Le rythme de croissance de l’économie chinoise, devenue en 2014 la première puissance mondiale devant les États-Unis, a atteint son niveau le plus bas depuis 1990. La République populaire était alors confrontée à des sanctions internationales à la suite de la sanglante répression Place Tiananmen de juin 1989. Jusqu’en 2010, la croissance s’était maintenue au-dessus de 10% pendant trois décennies. En 2012 et 2013, elle était de 7,7%. Les experts s’attendent à ce que Pékin ramène son objectif de croissance pour 2015 à environ 7%. Le Fonds monétaire international (FMI) se montre encore plus pessimiste en tablant désormais, à l’occasion de l’actualisation de ses perspectives économiques globales publiées mardi, sur un PIB en hausse de 6,8% cette année puis sur une croissance de 6,3% en 2016, contre 7,1% et 6,8% escompté précédemment. Attendu au Forum économique de Davos, mercredi, le premier ministre chinois, Li Keqiang, devra rassurer les investisseurs quant aux perspectives de l’économie chinoise. Le président chinois, Xi Jinping, a suscité l’inquiétude des économistes, récemment, lorsqu’il a décrit la «nouvelle norme» de l’économie chinoise: une croissance située en dessous de 7% dans les années à venir au lieu de la progression à deux chiffres connue au cours des trente dernières années.

Hollande : davantage populaire jusqu’à quand ?

 

 

C’est indéniable la remontée de Hollande dans les sondages est un évènement politique remarquable. La question est de savoir si cette popularité va durer et jusqu’à quand. Il faut d’abord préciser que la résurgence de Hollande tient aux évènements tragiques, au sentiment d’union nationale qu’éprouvent les Français face à de grandes tragédies. Il faut aussi convenir que pour une fois Hollande a été à la hauteur de l’enjeu, tout comme Cazeneuve et Valls. C’est  la première fois donc que Hollande fait la preuve qu’il peut porter le costume de président. Et les Française lui en sont  reconnaissants. Sa popularité à venir dépendra de deux éléments fondamentaux, d’une part les évolutions du terrorisme en France (et ailleurs), d’autre part la situation économique et notamment du chômage. Personne ne peut prédire ce que peuvent être les évènements futurs liés au terrorisme dans le monde ou en France. La radicalisation à cet égard qui pourrait être tragique pourrait être bénéfique à Hollande s’il continue de se montrer à la hauteur de l’enjeu. Même sans nouveaux événements dramatiques, Hollande, sera également jugé sur la fermeté des mesures qu’il prend pour lutter contre l’intégrisme et d’une manière plus générale la violence et les atteintes aux valeurs républicaines. Bien entendu Hollande sera aussi évalué en fonction des résultats économiques et sur deux aspects essentiels : la croissance et  le chômage. Dans ce domaine ce n’est pas gagné d’avance, d’après tous les experts ce n’est pas avant 2016 qu’il faut attendre une réelle embellie. Parmi les facteurs qui peuvent affecter la cote de popularité de Hollande, de son gouvernement et de sa majorité il y a aussi sa gestion sur le long terme de cet esprit d’union nationale né lors des attentats (ceci vaut aussi pour l’opposition). Ceux qui prendront le risque les premiers d’affecter ce besoin d’union pourraient en payer un certain prix électoral. Pour autant il faut relativiser la remontée de Hollande car si globalement il lui est fait crédit de sa gestion de la crise récente jusque-là par contre 75% n’ont encore pas modifié leur conviction de ne pas reconduire Hollande comme président en 2017.

 

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