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Archive mensuelle de janvier 2015

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Sondage : l’islam davantage compatible avec la société

Sondage : l’islam davantage  compatible avec la société

L’Islam est jugé plus compatible avec la société française en janvier 2015, qu’en janvier 2014. Selon un sondage publié mercredi par Le Monde sur les conséquences des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, les événements n’ont pas influé sur la perception que les Français ont de la religion musulmane.  Un Français sur deux (47%) estime que l’islam est compatible avec les valeurs de la société française, soit presque deux fois plus qu’il y a deux ans, selon une enquête Ipsos/Sopra-Steria. Ils étaient 26% en 2013 à partager ce sentiment, dans un précédent sondage réalisé par Ipsos pour Le Monde. A l’époque, selon cette même enquête, près de trois Français sur quatre estimaient que l’islam était une religion « intolérante », incompatible avec les valeurs de la société française. Des trois grands monothéismes, une majorité de Français considère cependant que la religion musulmane est la moins compatible avec les valeurs de la société française. Quand 93% des Français trouvent la religion catholique compatible avec ces mêmes valeurs, et 81% pour la religion juive, seuls 47% ont la même opinion pour la religion musulmane. Un sondé sur trois estime que « même s’il ne s’agit pas de son message principal, l’islam porte malgré tout en lui des germes de violence et d’intolérance ». En revanche, pour 66% des personnes interrogées, « l’Islam est une religion aussi pacifiste que les autres et le djihadisme est une perversion de cette religion ». Enfin, la religion musulmane apparaît comme la plus compliquée à pratiquer en France : 59% des personnes interrogées jugent satisfaisantes les conditions de son exercice (contre 85% pour la religion juive et 91% pour le catholicisme).

Valls dans le noir

Valls dans le noir

 

Pas de chance pour Valls dont le meeting politique dans le Doubs (élection du remplaçant  de Moscovici comme député) a été perturbé par une panne de courant d’une heure  et ensuite chahuté par les notaires. Une élection qui si  elle est perdu pourrait par ailleurs – ce qui est probable- priver le PS d’une majorité à l’assemblée. ‘ Manuel Valls venait d’engager un point de presse quand la salle a été plongée dans le noir. Le Premier ministre participait mardi soir à Audincourt à un meeting de soutien au candidat socialiste à la législative partielle dans la quatrième circonscription du Doubs, Frédéric Barbier. Un scrutin, dont le premier tour a lieu dimanche, à fort enjeu puisque le siège laissé par Pierre Moscovici pourrait être gagné par l’opposition. Mais le rendez-vous a été perturbé par une panne de secteur revendiquée par la CGT-Mines-énergie. Sans son, Manuel Valls a pris son mal en patience, échangeant avec Frédéric Barbier et le sénateur-maire PS de Montbéliard, Martial Bourquin. Les centaines de personnes présentes, elles, ont attendu dans une vaste salle. Ce n’est qu’au bout d’une heure environ que le courant a été rétabli. Dans un communiqué, la CGT a indiqué que la « Fédération Nationale des Mines Energie (FNME) CGT et ses syndicats (présents à Audincourt) soutiennent la coupure d’électricité réalisée par les électriciens et gaziers ». « Cette action vise à rappeler que cette loi de transition énergétique est une bonne idée, mais avec de très mauvaises solutions », ajoute le communiqué. Cette loi, poursuit notamment le document, « achèverait le processus de casse du service public de l’électricité». Après le rétablissement du courant, les ennuis n’ont pas été terminés pour Manuel Valls puisque quelques perturbateurs, identifiés selon les journalistes sur place par des défenseurs des notaires hostiles à la loi Macron, ont à leur tour perturbé le discours du Premier ministre en brandissant des pancartes. Ces personnes ont alors été fermement invitées à quitter la salle. « Jamais je ne me laisserai impressionner par des manifestations », a alors lancé le Premier ministre, ajoutant que « rien n’empêchera la tenue d’un meeting ».

Kobané libérée mais détruite

Kobané libérée mais détruite

 

Une victoire symbolique et tragique de la résistance face aux terroristes de l’Etat islamique. La ville est libérée mais pratiquement détruite. Symbolique car l’Etat islamique a dû capituler avec de lourdes pertes. Une victoire surtout des milices kurdes (pourtant longtemps freinées par la Turquie dont la position est plus qu’ambigüe) grâce aussi à l’appui des frappes aériennes américaines ; un grand nombre d’étrangers figurent parmi les combattants du groupe Etat islamique (EI) tués dans la ville syrienne de Kobané, a rapporté un haut responsable américain du département d’Etat. Les milices kurdes syriennes (YPG, Unités de protection du peuple kurde) ont proclamé lundi leur victoire dans la bataille de Kobané, devenu le symbole de la résistance contre le mouvement djihadiste. Selon des observateurs, l’EI aurait perdu près de 1 200 combattants dans la bataille de cette ville frontalière de la Turquie, sur un total de 1 800 morts, en dépit de leur puissance de feu grâce à l’armement dérobé sur des bases militaires irakiennes et syriennes.  »Nous n’allons pas comptabiliser le nombre de corps, mais le nombre de combattants de l’EI tués atteint les milliers », a précisé le responsable. Et le nombre de combattants étrangers parmi eux est « extrêmement, extrêmement significatif », a-t-il ajouté, sans préciser leur nationalité.

 

E-commerce : les trois quarts des internautes achètent en ligne

E-commerce : les trois quarts des internautes achètent en ligne

Internet est de plus en plus utilisé pour acheter mais surtout comme comparateur de prix. D’après  la Fédération du commerce en ligne les ventes sur internet ont généré dans notre pays 57 milliards d’euros l’année passée. Le chiffre d’affaires du e-commerce a bondi de 11% sur cette période. Selon une enquête Médiamétrie, 34 millions de Français ont acheté en ligne en 2014. Cela signifie que nous achetons toujours plus sur le web. Notre panier moyen diminue : il est descendu à 80 euros par achat en moyenne (c’est 4% de moins sur un an). Mais au global, c’est compensé par le fait que les Français achètent plus souvent sur internet (un peu plus de deux fois par mois). La France compte de nouveaux cyberacheteurs (430.000 de plus en un an). Proportionnellement, les hommes sont un peu plus nombreux que les femmes à acheter en ligne. Les messieurs se tournent surtout vers les produits techniques, les voyages, les livres, les films, mais aussi les pièces détachées automobiles. La nouveauté, c’est que les Français achètent globalement plus d’alimentation en ligne depuis l’arrivée du drive. Ils font aussi de plus en plus appel aux sites de co-voiturage ou de location d’appartement entre particuliers. C’est, là encore, une nouvelle façon de consommer.  Surtout, les Français utilisent beaucoup les sites internet pour comparer les prix et les produits, avant d’aller acheter dans les magasins. Les grandes enseignes françaises ont toutes, maintenant, leur site internet.

Sondage : l’ordinateur premier équipement des Français

Sondage : l’ordinateur premier équipement des Français

Ordinateur, lave-linge, home-cinéma… Jusqu’où les Français sont prêts à aller pour s’équiper ? L’enquête réalisée par OpinionWay pour Lokéo, enseigne spécialisée dans la location de biens, nous donne toutes les réponses. L’équipement présent aujourd’hui dans quasiment tous les foyers est l’ordinateur. Il est détenu par 99% des Français, à égalité avec le réfrigérateur. Suivent ensuite la télévision et le lave-linge (tous deux à 97%), l’aspirateur (96%), le micro-onde (93%) et le four (91%). Loin derrière, on trouve la table de cuisson (67%), le lave-vaisselle (66%), la cuisinière (53%), le sèche-linge (45%) et le home-cinéma (26%). Il y a des différences notables selon les revenus. Les ouvriers ont pratiquement deux fois plus de home-cinéma que les cadres. À l’inverse, les trois-quarts des cadres possèdent une table de cuisson et un lave-linge, contre la moitié des ouvriers. Les Français conservent leurs appareils très longtemps. Dans la plupart des foyers, on trouve des biens qui datent de plus de trois ans, et même de plus de dix ans. C’est particulièrement vrai pour la cuisinière et le sèche-linge. On attend qu’ils tombent en panne pour les remplacer. À l’exception des ordinateurs et des télés, qui apparaissent vite dépassés technologiquement. Les Français n’envisagent pas de dépenser plus de 500 euros pour acheter un appareil électroménager. On pense, de toute façon, que l’appareil ne va pas durer. Là encore, la télé et l’ordinateur font figure d’exception. Les Français sont prêts à mettre le double pour s’offrir le modèle dernier cri. Attention, pas question de s’endetter pour autant. Huit Français sur dix paient comptant. Pour acheter un appareil qui les fait rêver, 58% des personnes interrogées sont prêtes à faire des sacrifices. Comme par exemple, renoncer à des loisirs, revendre d’autres biens, ou même travailler le week-end ou faire des heures supplémentaires, voire ne pas partir en vacances.

Valérie Trierweiler : « Merci pour ces millions »

Valérie Trierweiler : « Merci pour ces millions »

Ce pourrait être le titre d’un éventuel nouveau livre de Trierweiler. L’institut GfK a établi pour le magazine Livres Hebdo, le dernier classement annuel des meilleurs ventes toutes catégories. Surprise, le brûlot de l’ancienne première dame caracole en tête avec 603.300 livres vendus devant le fameux Fifty Shades of Grey en édition de poche (575.600 exemplaires) et le best-seller de l’auteur français Guillaume Musso, Central Park qui s’est écoulé à 556.000 exemplaires. Le chiffre d’affaires du livre le plus vendu de l’année 2014 en France s’élèverait à 14 millions d’euros toutes taxes comprises. Mais l’auteure ne touchera pas la totalité de ces gains, les droits d’auteur étant fixés entre 10 et 15% des recettes. Sans tenir compte des ventes à l’étranger et des droits de traduction, la journaliste devrait percevoir un peu plus de deux millions d’euros.  Sur ce montant faramineux, ce sont surtout les libraires qui se frottent les mains. Ils devraient empocher environ 37 à 40% des recettes. Et ce n’est pas fini puisque la version de poche, qui jouira d’une préface ou d’autres confessions, sera publiée avant l’été.

 

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Le plan de Hollande contre le racisme : trop d’angélisme

Le plan de  Hollande contre le racisme : trop d’angélisme

 

Une fois retombée l’émotion extraordinaire du pays suite aux évènements tragiques, on risque de replonger dans l’angélisme habituel. Par exemple en comptant sur l’école, comme le veut Hollande pour « désamorcer l’ignorance ».Encore faudrait-il qu’on se rende compte dans quel état est cet école et combien l’autorité est en voie d’obsolescence. S’il y a effectivement une vraie réforme à mener c’est celle de l’école mais une vraie révolution, des programmes, de la pédagogie, de la discipline. Hollande comme la plupart de responsables politiques ignorent quel est l’état de cette école dans les banlieues, ils n’y résident pas, leur entourage non plus, n’y envoient pas leurs enfants. Les pauvres professeurs des collèges font bien ce qu’ils peuvent mais sont bien mal armés. L’obstacle pour une rénovation de l’école c’est l’angélisme des socialistes pour la plupart des bobos socialement très éloignés des populations qui vivent dans les ghettos. Les socialistes continuent de rêver. Témoin les mesures illusoires de la ministre de l’éducation.  Cette semaine, la ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem a dégainé une douzaine de mesures. L’accent est mis sur la laïcité, avec 1.000 formateurs aguerris, 300 heures dédiées à l’enseignement moral et civique, la célébration des rites républicains. Mais cela passe aussi par le combat contre les inégalités. Avec une réforme de la carte scolaire. Actuellement, chaque élève dépend en principe d’un établissement proche de son domicile… Des textes récents offrent dorénavant aux départements la possibilité de créer des secteurs englobant plusieurs collèges, « à l’intérieur d’un même périmètre de transports urbains ». Objectif : plus de mixité sociale. »C’est une bonne idée, réagit le sociologue Pierre Merle. Mais cela ne marchera pas bien, parce que cela ne concerne que les établissements publics. Des parents trouveront toujours un moyen d’échapper aux deux collèges proposés en mettant leur enfant dans le privé. » Lui avance trois pistes. D’abord, supprimer les options différentes d’un établissement à l’autre : « Cela sert souvent de prétexte aux parents pour obtenir une dérogation. » Ensuite, obliger les établissements privés à ne pas choisir leurs élèves : « Le privé, qui a besoin d’entretenir ses bâtiments, accueille en grande majorité les enfants des catégories aisées. À leurs yeux, l’élève est aussi une ressource… » Enfin, supprimer le label « éducation prioritaire », instauré par la gauche en 1982 .

Ne pas mettre les djihadistes en prison !! (Gilles de Kerkhove)

Ne pas mettre les djihadistes en prison !!  (Gilles de Kerkhove)

Dans cette interview au JDD du responsable européen de la lutte contre le terrorisme, on mesure bien les limites de l’action de l’UE mais aussi les interrogations sur la manière de traiter le problème Par exemple quand Gilles de Kerkove estime qu’il ne fait pas mettre les terroristes de retour du djihad en prison.de toute évidence il y a encore des progrès à faire, ne matière d’analyse ! Gilles de Kerkhove, coordinateur de l’UE pour la lutte contre le terrorisme, explique comment développer la lutte antiterroriste alors que les ministres européens se réunissent jeudi.

Jeudi, les ministres européens de l’Intérieur et de la Justice se réuniront à Riga. Sur quels points faudrait-il plus d’Europe dans la lutte antiterroriste?
L’une des idées serait de déployer des attachés de sécurité intérieure auprès des délégations européennes dans tous les pays concernés, du Maroc à la Turquie. Ces pays se sont souvent demandé si on était des partenaires dans la lutte antiterroriste, et pas seulement sur l’immigration. Or nous sommes confrontés à la même menace. La Libye étant, par exemple, un pays de transit des candidats au djihad, il faut aider la Tunisie et l’Algérie à accentuer le contrôle aux frontières, mais aussi l’Égypte, vu que beaucoup d’armes partent de Libye et se retrouvent dans le Sinaï, où est active une des « franchises » de Daech.

Comment améliorer l’échange d’informations au sein même de l’UE?
La douzaine d’États qui sont le plus confrontés à la question des combattants étrangers sont conscients qu’ils n’obtiendront d’informations que s’ils partagent les leurs. Il existe, par exemple, un point focal au sein d’Europol dédié aux combattants étrangers. Mais pour qu’on puisse croiser les noms et affiner les enquêtes, il faut convaincre les États d’alimenter ce point focal. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas. La Belgique et l’Allemagne sont de gros contributeurs, tandis que d’autres ne fournissent pas grand-chose.

Faut-il œuvrer en vue de l’échange des données sur les passagers aériens, ce qu’on appelle le PNR (Passenger Name Record)?
Le PNR est essentiel car c’est un des rares mécanismes qui permet de détecter des mouvements suspects. Deux tiers des candidats européens au djihad sont identifiés par nos services de renseignement, mais un tiers passe « sous le radar ». Le PNR permettrait de mieux les détecter.

Que faire avec ceux qui reviennent d’Irak et de Syrie?
C’est une profonde erreur de les envoyer tous en prison. Bien sûr, il faut punir ceux qui ont du sang sur les mains, mais il faut pouvoir offrir une alternative à la voie judiciaire. Il faut plus de programmes de prévention et de réhabilitation. Mettre en prison un radicalisé va le radicaliser encore plus. Mohamed Merah et Amedy Coulibaly étaient des délinquants de droit commun qui sont devenus radicaux en prison au contact de vétérans du djihad ou d’imams autoproclamés. Il faut augmenter l’assistance spirituelle par des imams qui ne soient pas des prédicateurs de la haine et préparer le retour à la vie normale.

Le 29 janvier, les ministres européens de l’intérieur et de la justice se réuniront à Riga. Sur quels points faudrait-il plus d‘Europe dans la lutte antiterroriste?
Précisons d’abord que même si l’antiterrorisme est une compétence partagée entre l’UE et les Etats membres, ce sont les Etats membres qui, à 90%, font le boulot. L’UE a toutefois son mot à dire, et possède déjà des instruments comme Europol, Eurojust et Frontex. Je vois 5 ou 6 sujets sur lesquels on peut travailler : l’Internet, les contrôles aux frontières extérieures, l’échange d’informations entre tous les acteurs, l’éducation en Europe, ou encore une plus grande coopération avec les pays du pourtour méditerranéen, pour laquelle les ministres des affaires étrangères de l’UE ont donné lundi dernier mandat à la Haute représentante Federica Mogherini.

Quels seraient les contours de cette coopération euro-méditerranéenne?
L’idée serait de déployer des attachés de sécurité intérieure auprès des délégations européennes dans tous les pays concernés, du Maroc à la Turquie. Ces pays se sont souvent demandé si on était des partenaires dans la lutte antiterroriste, et pas seulement sur l’immigration. Or nous sommes confrontés à la même menace. La Libye étant par exemple un pays de transit des candidats au djihad, il faut aider la Tunisie et l’Algérie à accentuer le contrôle aux frontières, mais aussi l’Egypte, vu que beaucoup d’armes partent de Libye et se retrouvent dans le Sinaï où est active une des « franchises » de Daech.

Comment améliorer l’échange d’informations au sein même de l’UE?
La douzaine d’Etats qui sont le plus confrontés à la question des combattants étrangers travaille aujourd’hui de manière intense, tant ils sont conscients que la menace est très aiguë. Et ils sont tout aussi conscients qu’ils n’obtiendront d’informations que s’ils partagent les leurs. Il existe par exemple un point focal au sein d’Europol dédié aux combattants étrangers. Mais pour qu’on puisse croiser les noms et affiner les enquêtes, il faut convaincre les Etats d’alimenter ce point focal. Aujourd’hui ce n’est pas le cas. La Belgique et l’Allemagne sont de gros contributeurs, tandis que d’autres ne fournissent pas grand-chose.

Faut-il œuvrer en vue de l’échange des données sur les passagers aériens, ce qu’on appelle le PNR (Passenger Name Record)?
Le PNR est essentiel car c’est un des rares mécanismes qui permet de détecter des mouvements suspects. Deux tiers des candidats européens au djihad sont identifiés par nos services de renseignement, mais un tiers passe « sous le radar ». Le PNR permettrait de davantage les détecter.

Comment freiner la radicalisation des jeunes djihadistes?
Cela passe par une meilleure éducation, ce qui entre davantage dans les compétences de la Commission européenne. Je suis convaincu que l’apprentissage à la pensée critique et à la lecture des médias, l’amélioration de la qualité pédagogique et scientifique des imams, la lutte contre l’antisémitisme et toute forme d’agression contre la communauté musulmane sont autant de points essentiels. Il faut prolonger le mouvement citoyen « Je suis Charlie » en allant vers plus de cohésion et de respect mutuel.

Que faire avec ceux qui reviennent d’Irak et de Syrie?
C’est une profonde erreur de les envoyer tous en prison. Bien sûr, il faut punir ceux qui ont du sang sur les mains, mais il faut pouvoir offrir une alternative à la voie judiciaire. Il faut plus de programmes de prévention et de réhabilitation. Mettre en prison un radicalisé va le radicaliser encore plus. Mohamed Merah et Amedy Coulibaly étaient des délinquants de droit commun qui sont devenus radicaux en prison au contact de vétérans du jihad ou d’imams autoproclamés. Il faut augmenter l’assistance spirituelle par des imams qui ne soient pas des prédicateurs de la haine et préparer le retour à la vie normale.

Daech occupant une partie du territoire syrien, peut-on faire l’économie d’une collaboration avec le régime de Bachar Al Assad?
C’est Mme Mogherini et les 28 ministres qui définissent la politique à l’égard de la Syrie, pas moi. Ils sont en train de finaliser une stratégie à l’égard de ce pays et de l’Irak. Ce qui me paraît assez clair, c’est que M. Assad ne fait pas partie de la solution. En relâchant de dangereux djihadistes, il a contribué à transformer une opposition démocratique modérée en un mouvement très radicalisé. La priorité aujourd’hui est de soutenir le nouveau gouvernement irakien à réformer son système de sécurité et à développer des politiques inclusives afin de marginaliser le cœur de Daech.

Chômage, Michel Sapin optimiste ben voyons !

Chômage, Michel Sapin optimiste ben voyons !

Sapin, comme d’habitude est optimiste sur le chômage. En fait c’est bien là la réaction typique d’un oligarque dont la relation aux réalités sociales concrètes relève de l’ésotérisme. En fait il n’y connait rien et annonce bêtement la promesse de Hollande. Contrairement à ce qu’il  affirme il n’y a pas lieu d’être très optimiste pour 2015 puisque l’Unedic prévoit une augmentation de 100 000 chômeurs.  En échec sur le front du chômage lorsqu’il était à Bercy pendant la première partie du quinquennat, le ministre des Finances voit pourtant  amélioration de la situation dans les mois à venir, à la faveur de l’action initiée par la Banque centrale européenne pour lutter contre la déflation dans la zone euro.  »Aujourd’hui, l’euro a considérablement baissé. C’est une bonne nouvelle pour les entreprises qui vont pouvoir exporter et créer de nouveaux emplois. Aujourd’hui, les taux d’intérêts sont très faibles, c’est une bonne nouvelle pour les entreprises qui veulent investir et vont trouver de l’argent moins cher. Aujourd’hui, le prix du pétrole est extrêmement faible. C’est une bonne nouvelle pour les entreprises et les ménages », explique-t-il. Il faut viser ensuite 1,5% voire 2% de croissance. C’est ça l’objectif de notre politique  Autant d’éléments qui l’incitent à se montrer confiant sur le redémarrage de la croissance en 2015. « Nous prévoyons cette année 1% de croissance, assure-t-il, conformément à une hypothèse qualifiée d’optimiste par le Haut Conseil des Finances publiques. Il y a eu l’an dernier, 0,4%. Avec 0,4%, vous n’arrivez à rien sur le front du chômage. À 1%, vous commencez à avoir quelques résultats. Et d’ajouter : « Il faut viser ensuite 1,5% voire 2%. C’est ça l’objectif de notre politique ». Pour Sapin en tout cas ça baigne si l’on s’en tient à son patrimoine (un patrimoine socialiste évidemment).  Michel Sapin est millionnaire en euros et possède, d’après sa déclaration de patrimoine une maison d’habitation à Argenton-sur-Creuse (700 m2) d’une valeur de 400 000 euros, 995 000 euros de propriétés agricoles, terres, bois, bâtiments d’exploitation et maisons d’habitation à Argenton-sur-Creuse, Celon,Neuvy-Saint-Sépulchre et Buxières-d’Aillac pour un total de 433 hectares, un appartement dans le septième arrondissement de Paris estimé à 600 000 euros, une maison d’habitation de 111 m2 à Notre-Dame-de-Bellecombe valorisée à 280 000 euros, et une maison d’habitation à L’Île-d’Yeu de 120 m2 valorisée à 320 000 euros. 

6 millions : le coût des anciens présidents de la république

6 millions : le coût des anciens présidents de la république

Officiellement la France est en démocratie en fait notre pays vit sous le régime bâtard de la monarchie républicaine qui tente de combiner démocratie et privilèges. Exemple le coût des anciens présidents de la république : 6 millions par an ! Certes ce n’est la une somme susceptible de peser lourdement sur le budget de l’Etat mais le coût de ce privilège ajouté aux autres- retraites des parlementaires, indemnités et autres petits avantages des élus en général- prouve que la noblesse républicaine sévit encore dans le pays. Dès lors, une telle situation discrédite  d’entrée ceux qui sont censés représenter l’intérêt général et c’est tout le drame du système politique. Un système politique fondé qui produit des oligarques qui toute leur vie durant vivent de la politique et qui comme les anciens présidents de la république en vivent encore largement lorsqu’ils sont en retraite ou même lorsqu’ils ne sont nullement en retraite comme Sarkozy (demain sans doute Hollande).Giscard  est  le plus cher au budget de l’État, avec 2,5 millions d’euros par an, devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions) et Jacques Chirac (1,5 million), selon une nouvelle évaluation du député PS René Dosière établie à partir de données des ministères. «Plus de six millions d’euros par an, c’est le coût global à la charge de l’État des anciens présidents», écrit sur son blog René Dosière, spécialiste de longue date du budget de l’Elysée. Le député de l’Aisne rappelle que le statut d’ancien président est réglé «sur la seule base d’une lettre personnelle» en 1985 de Laurent Fabius, alors premier ministre, à Giscard. Les anciens présidents bénéficient d’un appartement de fonction meublé au service duquel sont affectés deux personnes. Ils ont droit à deux policiers pour leur protection rapprochée, une voiture de fonction avec deux chauffeurs et sept collaborateurs permanents. Selon une réponse de Matignon du 13 janvier à une question écrite de René Dosière, les dépenses de fonctionnement (principalement les baux des appartements) représentaient en 2014 une dépense de 343.307 euros pour Valéry Giscard d’Estaing, 309.342 euros pour Nicolas Sarkozy et 242.816 euros pour Jacques Chirac.  Les dépenses de personnel sont supportées par les ministères mettant à disposition ces collaborateurs. Ainsi le 6 janvier, le ministre de la Défense précisait à René Dosière «que 2 sous-officiers de l’armée de terre et 3 sous-officiers de la marine sont mis à la disposition de Valéry Giscard d’Estaing pour un coût global annuel de respectivement 109.130 euros et 177.566 euros». De son côté, le ministère des Finances écrit qu’il «met à la disposition de Nicolas Sarkozy un agent, auprès de Jacques Chirac deux agents et auprès de Valéry Giscard d’Estaing trois agents pour un coût global en 2013 de 511.605 euros». Les «indemnités de sujétion particulière» (qui compensent les heures supplémentaires) sont versées par Matignon et s’élevaient en 2014 à 124.600 euros pour le personnel de Jacques Chirac, 155.198 euros pour Valéry Giscard d’Estaing et 299.574 euros pour Nicolas Sarkozy. En outre, René Dosière attend encore une réponse du ministère de l’Intérieur sur le coût de la sécurisation des domiciles des anciens chefs de l’État. Dans l’attente de cette réponse, René Dosière fait notamment son évaluation sur la base d’un rapport du Sénat qui indiquait que 15 gendarmes étaient mobilisés en 2010 à temps plein pour garder la résidence privée de Valéry Giscard d’Estaing à Authon (Loir-et-Cher) et 6 pour celle de Jacques Chirac à Bity (Corrèze), soit un coût respectif annuel de 1,1 et 0,4 million d’euros selon le député (70.000 euros par gendarme). Le coût de la sécurité de Nicolas Sarkozy s’élèverait lui à environ 700.000 euros.

Immobilier : Moins de 300.000 nouveaux logements en 2014 !

Immobilier : Moins de 300.000 nouveaux logements en 2014 !

Hollande avait  promis la construction de 500 000 logements neufs par an, il y en aura à peine 300 000 en 2014. En cause la crise générale, l’attentisme et les coûts. Les coûts du foncier surtout en zones denses, le recul du pouvoir d’achat aussi l’instabilité du marché du travail. Surtout le manque de solvabilité de nombre de primo-accédant qui se trouvent de fait exclus de l’accession à la propriété. Si l’on se fie à la demande de permis de construire (en baisse de 12% en 2015, il ne faut pas s’attendre à un redressement significatif en 2015).  Seulement 297.532 logements ont été mis en chantier l’année passée, soit 10,3% de moins qu’en 2013, selon les chiffres publiés mardi par le ministère du Logement. Ce chiffre est nettement inférieur à la moyenne des dix dernières années (de l’ordre de 347.000 logements), et il faut remonter dix-sept ans en arrière pour retrouver un niveau aussi faible : en 1997, seulement 287.104 mises en chantier avaient été dénombrées. En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre déjà en repli de 4,2% sur un an, et bien en deçà de l’objectif gouvernemental, mais qui semble toujours plus inaccessible dans l’Hexagone, de lancer la construction d’un demi-million de logements par an. Le pic de ces dernières années a en fait été atteint en 2011, avec 378.561 logements mis en chantier. Depuis, les chiffres de la construction n’ont cessé de reculer: à cause de la crise économique, certes, mais aussi de la limitation du périmètre de certaines mesures d’aides fiscales jugées inflationnistes (loi Scellier, prêt à taux zéro…), ainsi qu’à un effet de rattrapage après une année faste. Par ailleurs, les coûts de revient trop élevés – dus notamment à la hausse du prix du foncier en zones tendues et à celle des coûts de la construction – empêchent les promoteurs de commercialiser des logements à des prix qui seraient en adéquation avec le pouvoir d’achat des ménages. Redoutant les risques d’invendus, ils préfèrent donc décaler le lancement de certains programmes. Enfin, il faut aussi dire que la tenue des élections municipales en mars dernier a eu pour conséquences néfastes de bloquer les mises en chantier au premier trimestre, et de remettre en cause certains programmes lors du second, car certaines municipalités ont changé de bord politique. Tout ceci a participé au retard de plusieurs opérations et a contribué aux faibles chiffres de mises en chantier lors de l’année écoulée. Plus précisément, par type de constructions, les mises en chantier de logements ordinaires en 2014 sont ressorties en baisse de 12,5% à 273.860 unités. Celles des logements en résidence (pour seniors, étudiants, de tourisme), ont bien mieux résisté : elles ont progressé de 26% à 23.672 unités. Ce secteur résiste à la conjoncture difficile du bâtiment grâce aux politiques de diversification des grands promoteurs qui souhaitent limiter leur exposition à la crise du logement. Malheureusement, la tendance ne devrait pas s’améliorer à court terme puisque le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs -indicateur des mises en chantier à venir- ne se redresse pas. En 2014, les permis de construire accordés baissent de 12% à 381.075 unités. Cette baisse concerne tant les logements ordinaires individuels (349.050 unités, -14%) que les logements collectifs (187.904 unités, -8,8%).

 

Chômage : plus de 5 millions de chômeurs officiels

Chômage : plus de 5 millions de chômeurs officiels

2014 a enregistré près de 200 000 chômeurs officiels, l’inversion promise pour 2013 ne s’est donc pas produite en 2014 non plus. Pour 2015 il faudra s’attendre d’après l’Unedic à 100 000 chômeurs supplémentaires. Et il ne s’agit t que des chômeurs officiels, il faudrait y ajouter ceux qui ont renoncé à s’inscrire à Pôle emploi (qui ne sert à rien si l’on en juge par un récente enquête d’opinion auprès des Français), certains qui bénéficient de l’allocation adulte handicapé, ceux qui ne cherchent  plus de travail et se contentent du RSA soit en fait 7 à 8 millions. Le mois de décembre 2014, dont les résultats ont été rendus publics mardi soir, n’aura en tout cas pas permis de renverser la vapeur. Le nombre des inscrits en catégorie A à Pôle emploi a encore gonflé de 8100, pour s’établir à près de 3,5 millions en métropole. La hausse s’accélère même, si    on intègre les demandeurs d’emploi en catégories B et C (exerçant une activité réduite) en passant, sur un mois, de + 22.100 inscrits en novembre à + 46.000 en décembre. Soit plus qu’un doublement… Résultat, la France métropolitaine compte désormais plus de 5,2 millions de demandeurs d’emploi inscrits dans les trois principales catégories de Pôle emploi, un record. Et même plus de 6,2 millions, toutes catégories confondues, avec l’outre-mer. Un autre record. Fidèle à son habitude, François Rebsamen a préféré voir le verre à moitié plein et mis en avant les «bonnes» nouvelles de cette fin d’année. «En décembre, la progression ralentit: elle est deux fois inférieure à la moyenne mensuelle des douze derniers mois», a remarqué le ministre du Travail, rompant au passage sa promesse de ne pas commenter les évolutions au mois le mois qui, selon lui, ne sont pas pertinentes. Mieux vaut en effet regarder les chiffres en tendance… Quant au nombre de jeunes de moins de 25 ans inscrits à Pôle emploi, il «recule à nouveau» sur un mois, a-t-il noté, avant de préciser de «1000 personnes par rapport au mois de novembre». Sur un an, il a toutefois progressé de 1,7 % en catégorie A, malgré les 100.000 emplois d’avenir qui ont été prescrits en faveur «des jeunes souvent peu qualifiés».

Pacte de responsabilité

Retraites : vers la suppression de la majoration famille nombreuse ?

Retraites : vers la suppression de la majoration famille nombreuse ?

Les parents de trois enfants ou plus perçoivent, s’ils ont cotisé au régime général des salariés, une retraite augmentée de 10%. Deux critiques sont apportées à ce dispositif. D’abord, comme il est proportionnel au montant de la pension, il profite mathématiquement davantage aux hommes, qui jouissent en moyenne d’une pension supérieure aux femmes. Embêtant, alors que ce sont les femmes qui voient leur carrière, et donc le niveau de leur retraite, pénalisée le plus par la naissance puis parfois l’éducation des enfants. «Pour limiter cet effet, les régimes complémentaires des cadres et des salariés Agirc et Arrco, ont introduit depuis 2012 un plafonnement de la majoration», indique le COR.  Deuxième problème: la majoration de pension est clairement plus favorable pour les fonctionnaires que pour les salariés du privé. En effet, alors que le régime général ne prévoit qu’une majoration de 10% à partir du troisième enfant, dans les régimes spéciaux cette majoration augmente de 5% par enfant à partir du 4ème. Quelles pistes de réforme? Il pourrait donc être envisagé un alignement des régimes de retraite sur l’un ou l’autre des systèmes existants. Sûrement, vu la situation budgétaire actuelle, sur le moins disant… Autre piste: transformer la majoration en montant fixe forfaitaire, qui ne dépendrait donc plus du montant de la pension. Cela pénaliserait automatiquement les parents aisés mais permettrait de réaliser des économies. À titre indicatif, la majoration de 10% représente 3,75 milliards d’euros de dépenses pour le régime de base; 1,6 milliard pour les complémentaires Agirc et Arrco et aux alentours de 1,8 milliard d’euros dans la fonction publique.

Coupe du monde au Qatar: ou la mafia du foot

Coupe du monde au Qatar: ou la mafia du foot

Il est confirmé d’après un rapport du conseil de l’Europe que l’attribution de la coupe du monde de foot en 2022 n’a pu être possible que grâce à une vaste corruption Ce mardi 27 janvier, le Conseil de l’Europe appelle à un nouveau vote pour désigner le pays organisateur la Coupe du Monde 2022, alors que celle-ci doit se dérouler au Qatar. Dans un rapport, l’organisation inter-gouvernementale (chargée de la protection des droits de l’homme) parle d’une procédure « profondément entachée d’illégalité ».  Son rapporteur, lui, ne mâche pas ses mots et qualifie l’attribution de l’évènement au Qatar de « farce »… Il affirme avoir consulté des documents qui prouvent des versements d’argent en provenance de l’émirat, pour acheter le vote de certaines fédérations. Et il accuse l’instance dirigeante du football mondial d’avoir étouffé l’affaire.  Selon lui, une seule solution: annuler la procédure, et tout recommencer. Cette résolution, si elle est adoptée par les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe, n’aurait aucune valeur contraignante. Mais elle constituerait une pression politique supplémentaire. Le tout alors que l’étau se resserre autour de la Fifa. Une coalition « pour une nouvelle Fifa » réclame de son côté plus de transparence.  Et les sponsors commencent à s’éloigner: cinq d’entre eux ont en effet lâché l’organisation depuis trois mois (Emirates, Sony, Continental, Johnson & Johnson et Castrol). La sérénité de Sepp Blatter va-t-elle flancher? Le mois dernier, le président de la Fédération internationale de football affirmait qu’il « faudrait vraiment un séisme » pour retirer l’organisation du Mondial au Qatar. Problème: les secousses se font de plus en plus fortes.

 

Un scanner de poche pour connaître la composition moléculaire

Un  scanner de poche pour  connaître la composition moléculaire

Ça ressemble à une clé USB et pèse quelques grammes. Le Scio est capable en 5 secondes de décrypter la composition moléculaire de presque tout ce qui nous entoure. Pour cela, rien de plus simple : il suffit de faire pénétrer un rayon de lumière de quelques millimètres dans le produit à analyser, et presque immédiatement on lit le résultat sur son smartphone grâce à une application spéciale. Les utilisations de ce petit scanner sont nombreuses. Par exemple : savoir si votre huile de cuisson est à la bonne température, obtenir des informations complètes sur un aliment (ses calories, sa quantité de graisses, de sucre). C’est pratique aussi pour savoir si un fruit est vraiment mûr, ou encore mesurer la quantité exacte d’alcool contenu dans une boisson. Ce petit appareil peut aussi vous permettre de connaître la composition d’un médicament pour être certains de son authenticité. Enfin, il peut aussi vous permettre de savoir si votre plante a besoin d’eau ou pas, puisque vous pouvez savoir, en testant une de ses feuilles, son taux d’humidité.  Les inventeurs de Scio prévoient d’autres utilisations : analyser la composition exacte des cosmétiques, des vêtements ou même des bijoux, pour savoir si votre diamant en est vraiment un.

 

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Grèce –victoire de Syriza : une occasion de remettre en cause la politique économique de l’Europe

 

Grèce –victoire de Syriza : une occasion de remettre en cause la politique économique de l’Europe

 

Il n’est pas sûr que la Grèce soit la grande gagnante avec la victoire de Syriza car les marges de manœuvre pour renégocier sa dette sont relativement étroites. On voit mal comment les créanciers qui sont principalement les États pourraient renoncer au remboursement des prêts. Plus vraisemblablement la dette risque d’être réétalée sur 50 ans. Par contre cette victoire de Syriza marquera sans doute le début d’un débat historique sur les orientations européennes.  Des orientations qui n’ont conduit qu’à l’échec notamment sur le terrain fondamental de la croissance et du chômage. Certes la BCE s’est enfin décidée  à adopter une politique très accommodante mais on peut se demander s’il n’est pas trop tard. Car c’est la confiance qui manque tant dans les entreprise que chez les ménages. Pour La dette grecque il n’y aura vraisemblablement pas de grands bouleversements, au mieux il faut s’attendre à un rééchelonnement sur 50 ans avec un taux d’intérêt très bas., La réalité des chiffres est assez douloureuse pour les gouvernements de la zone euro. Non seulement ils risquent gros si la Grèce refusait unilatéralement de rembourser une partie de ses dettes – il en coûterait plus de 40 milliards d’euros à la France et quelque 56 milliards d’euros à l’Allemagne -, mais un geste financier librement consenti en faveur du gouvernement d’Alexis Tsipras s’annonce très compliqué, car les prêts ont été octroyés à la Grèce à des conditions très généreuses. Le casse-tête est d’autant plus délicat pour les gouvernements européens qu’en cas de renégociation de la dette, deux créanciers importants resteront hors de la pièce: le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne. Ces deux institutions ont un statut de «créanciers préférentiels», qui leur permet d’être remboursés en priorité. Le FMI, qui a prêté 32 milliards d’euros à la Grèce, récupérera sa mise à l’euro prêt. Il sera d’ailleurs le premier à réclamer la monnaie de sa pièce au gouvernement Tsipras mi-mars, avec un remboursement attendu de 4,5 milliards d’euros. «Le FMI a toujours été remboursé! Il le sera toujours. Ni les taux d’intérêt (de l’ordre de 4 %, NDLR) ni les maturités ne sont négociables. C’est un créancier super préférentiel», affirme Gilles Moec, économiste auprès de Bank of America Merrill-Lynch. Ce qui n’empêche pas le FMI de demander aux Européens de faire un petit effort pour alléger le fardeau grec… La BCE sera également épargnée. Elle a prêté 27 milliards d’euros en 2010, et accepté, depuis, de reverser au gouvernement grec les intérêts qu’elle avait perçus sur ses titres. Selon les traités européens, elle ne peut théoriquement  pas aller au-delà. «La BCE ne peut pas participer à une restructuration sauf à faire du financement monétaire d’un État, ce qui lui est strictement interdit», explique l’économiste de Bank of America. La BCE ne peut pas allonger la maturité de ses prêts, car c’est une forme de restructuration. «Si la Grèce passait en force auprès de la BCE, la sanction serait terrible: ses banques ne pourraient plus se refinancer auprès de la banque centrale, ce qui conduirait à une explosion de son système bancaire», ajoute Gilles Moec. Le secteur privé (banques, fonds, assureurs), qui détient encore 53 milliards d’euros de dette grecque, a déjà consenti, en 2012, un sacrifice de 70 % sur la valeur des titres, en faisant cadeau à la Grèce de 107 milliards d’euros. Les plus exposés à une négociation de la dette sont donc aujourd’hui les gouvernements européens, créanciers d’Athènes à hauteur de 195 milliards d’euros. La majorité des prêts ont été octroyés via le Fonds européen de stabilité financière (FESF), le reste sous forme de prêts bilatéraux. Les 141,8 milliards d’euros versés à la Grèce via le FESF ont été prêtés à des taux très bas, de 1,5 % en moyenne. Sauf à faire des pertes, qui seraient comblées par les gouvernements de la zone euro, ce Fonds ne peut pas prêter moins cher, car c’est le taux auquel il se finance lui-même sur les marchés. Les gouvernements européens ont également offert, en 2012, 10 ans de prêts sans intérêts à la Grèce sur la majorité de leurs créances. Difficile de faire mieux… Il reste la possibilité de jouer sur la maturité des prêts, consentis pour 30 ans en moyenne. Il pourrait ainsi être décidé de les allonger à 50 ans ou 99 ans! La marge de manœuvre est plus grande sur les 52,9 milliards d’euros de prêts bilatéraux. La France en détient 11 milliards, l’Allemagne 15 milliards. C’est sur ces sommes, qui ne représentent que 16,7 % de la dette grecque, que pourront vraiment porter les négociations avec Athènes. Rien qui ne change fondamentalement le sort financier ni économique de la Grèce. «On va arriver à des prêts de 0,5 % sur 50 ans, mais cela va prendre trois mois pour les négocier…», pronostique un expert.

Sécurité routière : des mesures insuffisantes

Sécurité routière : des mesures insuffisantes

 

Des mesures finalement décidées à la va-vite sous la pression de  l’augmentation du nombre de morts en 2014. D’abord un abaissement du taux d’alcool pour les nouveaux conducteurs (franchement on se demande pourquoi seulement les nouveaux !).  Il est clair par ailleurs que des vitesses limites devraient être adaptées au caractère de dangerosité de chaque route et portion de route), ce qui imposerait une remise en cause totale du concept de vitesse limite généralisée qui n’a aucun sens.  Ensuite une expérimentation pour passer à 80km-H sur certaines routes. Pour prendre des mesures effaces il faudrait  identifier les facteurs explicatifs avec bien davantage de précisions, ce qui supposerait de se doter dun véritable observatoire scientifique et d’un outil statistique  fiable. .Enfin ne pas oublier qu’environ 20% des jeunes roulent sans permis et ou sans assurance.   En 2014, 120 personnes de plus qu’en 2013 ont été tuées sur les routes françaises. Face à cette première augmentation depuis douze ans, le gouvernement a décidé d’agir en imposant de nouvelles mesures, notamment sur le contrôle de l’alcoolémie et les radars.  Après une année record en 2013, le nombre de morts sur les routes françaises a augmenté de 3,7% en 2014, avec 3.388 personnes tués. Il s’agit de la première année de hausse depuis douze ans, a annoncé lundi 26 janvier le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve devant le Conseil national de la sécurité routière (CNSR).  Si 120 personnes de plus qu’en 2013 sont mortes, l’année avait marqué un record à la baisse depuis 1948, année des premières statistiques. « 2014 n’est pas aussi sombre qu’on pourrait le croire dans la mesure où c’est la deuxième moins mauvaise année » depuis que des statistiques sont établies, a ainsi  souligné Bernard Cazeneuve. Ces chiffres ne sont « pas à la hauteur des objectifs que nous nous étions fixés », a déclaré le ministre, qui « maintient » l’objectif fixé l’an dernier de faire baisser à 2.000 le nombre de morts sur les routes en 2020.  Afin de remplir cet objectif, le ministre de l’Intérieur a détaillé devant le Conseil national de la sécurité routière une série de mesures. Le gouvernement prévoit ainsi d’interdire oreillettes, casques et écouteurs au volant. Concernant la consommation d’alcool, le taux d’alcoolémie maximum autorisé pour les jeunes sera réduit à 0,2 g/L de sang (contre 0,5g/L), soit moins d’un verre d’alcool, et les débits de boisson qui ferment après 2 heures du matin auront l’obligation, sous peine de sanction pouvant entraîner une fermeture temporaire voire définitive, de mettre des éthylotests à disposition. De nouveaux radars devraient également remplacer ceux existant, permettant de prendre une photo du conducteur. Une mesure qui sera également facilitée par une nouvelle réglementation concernant les vitres sur-teintées.

Assurance maladie : dépenses en hausse

Assurance maladie : dépenses en hausse

Les dépenses du régime général de l’Assurance maladie ont progressé de 3,1% en 2014. L’arrivée de nouveaux médicaments contre l’hépatite C ont impliqué des remboursements plus élevés. Les laboratoires reverseront toutefois des sommes compensatoires à la Caisse nationale d’assurance maladie. ,La loi pour le financement de la sécurité sociale votée en 2013 avait fixé un objectif national de dépenses de l’assurance maladie pour l’ensemble des régimes à 178,3 milliards d’euros en 2014. Celui-ci devrait être respecté, indique-t-on du côté du ministère de la Santé. Ainsi, en 2014, « les remboursements de soins du régime général ont progressé de 3,1%, dont 3,6% pour les remboursements de soins de ville », a indiqué la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), lundi 26 janvier. Elle note en particulier « une croissance très forte des remboursements des produits de santé » (médicaments et dispositifs médicaux): +4,9% en 2014, après +1,1% en 2013. Dans le détail, si « les remboursements de médicaments délivrés en ville décroissent faiblement » en 2014 (-0,6%), les remboursements de médicaments prescrits en ville et délivrés à l’hôpital augmentent de près de 70%. Cette hausse est « intégralement liée à l’arrivée de nouveaux médicaments efficaces et onéreux » contre l’hépatite C, début  2014, assure la Cnam. Le prix de l’un d’entre eux, le Sovaldi, du laboratoire américain Gilead, a été renégocié par le gouvernement en novembre dernier, pour atteindre 41.000 euros pour 12 semaines de traitement, contre 57.000 auparavant. Mais la facture finale liée à l’hépatite C, notamment, devrait baisser « significativement » pour l’assurance maladie, souligne-t-on au ministère de la Santé. Les laboratoires doivent en effet reverser la différence entre les prix provisoires initialement pratiqués et le tarif finalement fixé. Par ailleurs, dans le cadre d’un mécanisme de régulation déjà existant, renforcé pour ces traitements, les laboratoires doivent aussi reverser certaines sommes dès que les dépenses de l’assurance maladie dépassent un certain seuil. Au total, cela représente plusieurs centaines de millions d’euros, selon Les Echos. Les remboursements des autres produits de santé, comme les dispositifs médicaux, enregistrent « une progression encore soutenue » (+6%, contre +6,9% en 2013). En outre, les dépenses de soins de médecine générale ont augmenté de 3% (contre 2,8% en 2013), en raison notamment de « versements plus importants » qu’en 2013 au titre de la rémunération sur objectif de santé publique ou de la majoration de la consultation pour les personnes âgées. Mais « les remboursements des seules consultations » chez le généraliste ont, elles, baissé de 1,3%, souligne la Cnam.

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