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Archive mensuelle de janvier 2015

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Le PS a besoin des écolos (Emmanuelle Cosse )…. pour quoi faire ?

Le PS a besoin des écolos (Emmanuelle Cosse )…. pour quoi faire ?

Visiblement les écolos souhaiteraient bien revenir au gouvernement après leurs déclarations d’allégeance aux propos environnementaux de Hollande. Des écolos au gouvernement, pourquoi pas mais pour quoi faire ? Une loi Duflos qui a contribué à déstabiliser un peu plus le secteur immobilier ? Pour donner des idées relatives à cette fameuse  conférence internationale qui se tiendra à Paris fin 2015. Il y a sans doute d’autres personnalités d’autres organisations que les écolos politisés pour nourrir le débat. En faut surtout parce que les écolos risquent de disparaitre de l’échiquier politique lors des départementales et régionales sans l’aide du PS. Les verts sont comme le PS, incompétents en matière d’économie il se recentre sur les questions sociales, plus consensuelles, plus difficiles à évaluer quant aux résultats. Hollande lui rêve d’une grande charte internationale à l’image de la charte sur les droits de ‘Lhomme, on peut penser que les écolos eux rêvent d’une grande taxe qui  à défaut de peser sur les équilibres environnementaux pourra peser sur les prélèvements obligatoires. Pour faire bref, on se demande vraiment pourquoi le PS aurait besoin des écolos !   »Les socialistes ont besoin des écologistes pour avancer », a pourtant  estimé Emmanuelle Cosse samedi 3 janvier. La secrétaire nationale d’Europe Écologie-Les Verts a évoqué la conférence climat, qui se déroule à Paris à la fin de l’année, et que François Hollande a déjà commencé à préparer. « Ce sommet est cher à tous ceux qui veulent   »La crise climatique a un impact sur l’économie, la sécurité », a rappelé Emmanuelle Cosse. Selon elle, « Fabius et Royal vont être très importants » pour cet événement, qui réunira des chefs d’État du monde entier du 30 novembre au 13 décembre. « Le gouvernement doit obtenir un engagement contraignant des participants« , demande la patronne des écologistes.   Interrogée sur une éventuelle participation de son parti dans l’équipe de Manuel Valls, elle répète que « lorsque Jean-Marc Ayrault est parti, les conditions n’étaient plus réunies ». Mais si « la question n’est pas si simple » désormais, « c’est toujours mieux quand il y a de l’écologie dans un gouvernement », plaide Emmanuelle Cosse, qui ne semble pas insensible aux récents appels du pied de l’exécutif envers son camp.

La grande braderie des entreprises françaises

La grande braderie des entreprises françaises

 

Plus de 100 milliards investis cette année 2014 par les étrangers dans les entreprises françaises et seulement une cinquantaine investis par les entreprises françaises à l’étranger. En clair la grande braderie est en marche mais elle a commencé depuis longtemps notamment depuis que les capitaux étrangers dominent le CAC 40. Cela signifie que les plus grandes entreprises françaises appartiennent de fait à des capitaux étrangers. Ce qui pose un problème de gouvernance économique, car les actionnaires voient surtout le court terme avec de fort rendement et prennent peu en compte les lieux de production (et de consommation).Ainsi certains secteurs stratégies comme l’énergie ont été bradés à General Electric, autre exemple la vente de l’aéroport de Toulouse aux chinois (alors qu’en Chine on ne  peut pas acheter d’infrastructures !°. La vérité c’est que faute de rentabilité suffisante du fait du poids de la fiscalité et du manque de productivité, les entreprises ne sont pas chères.  Le mouvement va continuer en 2015. . Selon les données de Thomson Reuters, le volume des transactions de fusion-acquisition en France a doublé par rapport à 2013 pour atteindre 245,72 milliards de dollars (environ 202 milliards d’euros). C’est presque autant qu’en 2007 ;  les fusions-acquisitions renouent avec leurs niveaux d’avant la crise de 2008. Les groupes français, eux, ont investi 53 milliards de dollars pour des acquisitions à l’étranger. La Suisse a été le plus gros investisseur en France avec la fusion Holcim-Lafarge, plus grosse opération en 2014, valorisée à 32 milliards d’euros. Elle se situe devant le Luxembourg, les Etats-Unis et le Canada. La Chine  a triplé ses investissements français (PSA , l’aéroport de Toulouse) avec 1,86 milliards de dollars d’acquisitions. Les secteurs de l’énergie, des transports et du numérique sont les moteurs de l’attractivité de la France. La France est  l’un des pays européens qui attire le plus d’investissements directs étrangers, juste derrière le Royaume-Uni. Le classement 2014 du Forum économique mondial sur la compétitivité a d’ailleurs placé la France en 23e position. Les fonds internationaux sont majoritaires dans les entreprises du CAC 40, et cela s’explique par l’internationalisation des multinationales. Mais, l’augmentation des groupes étrangers investisseurs s’inscrit dans un mouvement plus global. Les pays émergeants, la Chine en tête, montent en puissance ; ils investissent davantage en Europe et partout dans le monde.  La Chine a notamment beaucoup investi dans les pays les plus touchés par la crise (Grèce, Portugal, Italie). Si la Chine mène une politique d’investissements audacieuse, la France elle investit timidement et majoritairement en Europe. Dernière opération de grande ampleur en date : le Club Med, fleuron du tourisme tricolore. Racheté par le  chinois Fosun et ses partenaires sino-brésilo-franco-portugais. Et la hausse des opérations de fusions-acquisitions en France devrait continuer en 2015. « Il y a tout lieu de penser que 2015 sera à l’image de 2014, c’est-à-dire une conjoncture morose en Europe et malgré tout, et c’est un paradoxe, un volume important de transactions de fusion-acquisition », pronostique Matthieu Pigasse, directeur général de Lazard France, à Reuters. Ce qui devrait encore attirer des investissements étrangers pour l’année 2015

Sondage- vœux Hollande : moins suivis

Sondage- vœux Hollande : moins suivis

Hollande na pas fait un tabac pour ses vœux de fin 2014. Deux raisons sans doute d’abord sa cote de popularité au plus bas et surtout le coté réchauffé de ses proposition ‘ pacte de responsabilité, réforme régionale, loi Macron) avec une une nouvelle sauce environnementale ; Mais un terrain qui n’attire pas les foules au moment où le chômage, le pouvoir d’achat et la fiscalité constituent les principales préoccupations. En outre cette fameuse conférence climat ne se déroulera que fin 2015 et il paraît peu probable que Chinois et Etats Unis acceptent des contraintes avant 2030. Les vœux du Président de la République pour le nouvel an ont donc été regardés par seulement 9,8 millions de téléspectateurs, moins que les précédentes éditions de 2013 et 2012.  Finalement c’est encore beaucoup. !  François Hollande a fait de la combativité, l’ »audace » et la « confiance » les maîtres-mots de ses vœux au Français. Pourtant, côté audience, il y a eu un coup de moins bien. Mercredi soir, veille du nouvel an, le président de la République n’a mobilisé que 9,8 millions de téléspectateurs, moins qu’en 2013 et 2012. L’an dernier, l’intervention avait séduit 10 millions de personnes, et 11,6 en 2012. Selon les chiffres d’audience, les téléspectateurs ont préféré regarder le chef de l’Etat leur souhaiter une bonne année sur TF1 (3,8 millions de personnes), plutôt que sur France 2 (2,6 millions), France 3 (1,8 million) M6 (1,4 million) et surtout France O, qui n’a tenté que 11.000 personnes. Un tout petit peu plus que les vœux de la ministre de l’Outre-mer George Pau-Langevin (10.000 téléspectateurs).

Loi Macron : Lefebvre (UMP) pour une union nationale

Loi Macron : Lefebvre (UMP) pour une union nationale

Frédéric Lefebvre s’étonne que son parti l’UMP ne soutienne pas un texte qui correspond à certaines des propositions de son parti. Il votera donc la loi Macron. En réalité ce n’est pas la loi Macron qui est l’acte fondateur de la modernisation de l’économie, loin s’en faut. Pour Lefebvre c’est l’occasion de plaider pour une union nationale de droite et de gauche de responsables  raisonnables. Frédéric Lefèvre a cependant peu de chances d’être entendu car il est sans doute sur ce point en avance de plusieurs années. Dommage !  Le député UMP Frédéric Lefebvre votera la loi Macron, un texte à ses yeux « bon pour le pays » et espère que les élus de son camp sur la même ligne seront « nombreux ».  Dans une tribune de ce mercredi 31 décembre publiée par L’Opinion, celui qui fut secrétaire d’État de Nicolas Sarkozy écrit que le projet de loi préparé par le ministre de l’Economie va « dans le bon sens. D’autant que sur nombre de points, ce sont nos propres propositions ».Quand un texte proposé par la gauche me semble bon pour le pays, je le vote.  « Quand un texte proposé par la gauche me semble bon pour le pays, je le vote. C’est du bon sens, même s’il faudrait aller plus loin pour être pleinement efficace« , insiste l’élu des Français d’Amérique du Nord. Nous serons nombreux, j’espère, malgré les pressions, à aller au bout de cette logique de la sincérité.  « Je constate avec satisfaction que sur la loi Macron, cette fois, je ne serai pas seul. Hervé Mariton a annoncé son intention de la voter, Olivier Carré aussi. Nous serons nombreux, j’espère, malgré les pressions, à aller au bout de cette logique de la sincérité », poursuit Frédéric Lefebvre. Plus généralement, il exprime sa « certitude que la France rêve d’être gouvernée par un bloc central de responsables politiques raisonnables, de droite comme de gauche, capables de s’unir sur l’essentiel ».

 

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Compte pénibilité : « Ubuesque « (CGPME)

Compte pénibilité : « Ubuesque «  (CGPME)

Dun coté le pacte de responsabilité avec enfin une tentative d’alléger la fiscalité sur le travail mais aussitôt compensée par la cathédrale administrative du compte pénibilité. Bref ce qui est accordé fiscalement d’ une ‘ main est repris tout aussi vite par la bureaucratie ; Un compte impossible à tenir tellement les concepts de pénibilité retenus sont nombreux. Et dans un an les facteurs de pénibilité seront encore plus nombreux et plus complexes. De toute manière un compte qui ne servira pas à grand-chose puisqu’en tout état de cause et dès aujourd’hui on peut prévoir que les retraites pleines ne pourront être touchées qu’à partir de 69 ans au premier janvier 2024.  ! Et d’ici une  vingtaine d’année s’il faudra bien compter encore avec 4 à  5réformes des pensions. Bref de quoi occuper des  fonctionnaire en tout cas. Interrogé sur l’entrée en vigueur du compte pénibilité au 1er janvier 2015, François Asselin, chef d’entreprise et futur président de la CGPME Poitou- Charentes, a déploré une réponse « décalée » du gouvernement. Le compte pénibilité est une réponse ubuesque à mettre en place. « Nous n’avons jamais été opposés à mettre ce sujet sur la table », se défend François Asselin qui doit prendre les rênes de la CGPME dans moins d’un mois. « Nous sommes pour la prévention et l’amélioration des conditions de travail », mais « le compte pénibilité est une réponse ubuesque à mettre en place », s’emporte-t-il.  Quatre facteurs (travail de nuit, travail répétitif, travail en milieu hyperbare et travail d’équipe en horaires alternants) sont désormais applicables pour le compte pénibilité et François Asselin s’inquiète déjà des six prochains facteurs qui « vont poser problème dans un an » (bruit, poussière, postures pénibles…). Autant d’éléments qui « vont être impossibles à mesurer et quantifier au jour le jour. » Il faut faire en sorte que nous ayons la liberté et la flexibilité quand on embauche  « La vraie question de fond c’est l’emploi », avance le président de la CGPME Poitou-Charentes. « Ce n’est pas qu’une question d’argent, précise-t-il. Embaucher quelqu’un c’est un acte d’espérance. Si cet acte ne se traduit pas dans les faits c’est qu’il y a un autre problème que l’allègement des charges. Il faut faire en sorte que nous ayons la liberté et la flexibilité quand on embauche quelqu’un », prône-t-il.  « Si on ajoute le compte pénibilité, c’est ajouter de l’administratif, des risques juridiques, et des problèmes d’argent », s’insurge François Asselin.

Italie: nouveau cargo à la dérive avec 450 migrants

Italie: nouveau cargo à la dérive avec 450 migrants

Encore un drame de la misère avec ce nouveau cargo abandonné par son équipage et qui contenait 450 migrants. Compte tenu du peu d’intérêt que manifeste l’Europe pour les victimes des famines  et des guerres en Afrique, on peut malheureusement s’attendre au développement de ce type de migrations. Les  autorités militaires italiennes ont en effet  annoncé aujourd’hui avoir pris le contrôle d’un cargo en panne, abandonné par son équipage, et transportant 450 migrants au large de la Calabre (sud).  Six hommes des garde-côtes italiens ont été déposés sur le cargo par un hélicoptère de l’aéronautique militaire et sont parvenus à prendre le contrôle du navire, abandonné par son équipage, a indiqué la marine militaire italienne. Le navire se trouvait ce matin à environ 37 km au large de Crotone en Calabre. Quelque 450 migrants, des hommes, des femmes mais aussi des enfants se trouvent à son bord.  Le cargo, l’Ezadeen, un bâtiment de 73 mètres de long immatriculé en Sierra Leone, avait été repéré hier au large de Crotone, dérivant vers la côte. Mardi, la marine italienne avait déjà pris le contrôle d’un cargo à la dérive, le Blue Sky M, battant pavillon moldave, transportant plus de 760 clandestins et qui faisait lui aussi route vers les Pouilles. Sans l’intervention italienne, le Blue Sky M, abandonné par son équipage avec le moteur bloqué à pleine puissance, serait allé se fracasser sur les rochers du littoral, ont souligné les garde-côtes. « Une hécatombe évitée », ont-ils écrit sur Twitter.

Hollande : retour du service militaire pour réduire le chômage

Hollande : retour du service militaire pour réduire le chômage

 

Encore un nouveau truc après l’emploi aidé, le service civique ou militaire d’abord bénévole mais qui pourrait revenir obligatoire. Une manière de neutraliser jusqu’à 100 000 chômeurs d’ici 2017. En soi le retour du service civique ou militaire ne serait pas nécessairement une mauvaise chose tellement l’école voire certaines  familles ont déserté le terrain civique. Une manière aussi de redonner du crédit au rapport à la loi ou simplement aux règles de vie communes en société. Mais la proposition de Hollande n’est pas sans arrière-pensée. 100 000 jeunes en moins sur les listes de pôle emploi en 2017 pourrait contribuer à afficher des  chiffres s’emploie plus présentables. Lors de la présentation de ses vœux aux Français, le chef de l’État a en effet  proposé un nouveau dispositif basé sur le volontariat dans un premier temps et qui pourrait devenir « obligatoire » par la suite. . Ces missions du «service civique» sont pour François Hollande destinées à renforcer la cohésion nationale autour de la valeur d’engagement. «C’est une vertu pour la nation, c’est ce qui nous rassemble dans une même patrie», a-t-il déclaré, affirmant sa volonté d’élargir le service civique «à tous les jeunes, dans toute leur diversité, tous les jeunes qui en feront la demande». Le président de la République a annoncé à plusieurs reprises une «réforme» sur le sujet. Pour atteindre son objectif de 100.000 contrats par an d’ici à 2017 contre 35.000 actuellement, une vieille promesse de campagne, il envisage de créer une version allégée, plus courte et non indemnisée. Instauré par la loi du 10 mars 2010, le service civique permet à des jeunes de 16 à 25 ans d’effectuer des missions d’intérêt général. Il remplace d’autres dispositifs, comme le «service civil volontaire», instauré après la suppression du service militaire. Sur la base du volontariat, le service civique réalisé dans des collectivités publiques ou des associations agréées par l’État est indemnisé 573 euros net par mois. Il se déroule sur une période de 6 à 12 mois pour une mission d’au moins 24 heures par semaine. Si le service civique peut permettre de valoriser un CV, la Cour des comptes a récemment fustigé le risque de substitution à l’emploi: «Deux missions quasiment identiques sont parfois proposées, pour l’une, sous la forme d’un emploi d’avenir, et pour l’autre, sous la forme d’un engagement de service civique.» François Hollande a déjà précisé en novembre que le nouveau dispositif ne remplacerait pas le système existant mais le compléterait. Il sera plus court, d’une durée de deux ou trois mois, et s’effectuera bénévolement. Enfin, il restera sur la base du volontariat dans un premier temps. Il pourrait par la suite devenir «obligatoire».

Russie : Poutine au chevet des banques

Russie : Poutine au chevet des banques

 

Poutine dans la précipitation recapitalise certaines banques. Un plan de 14 milliards d’euros est prévu dès janvier. En cause évidemment une économie qui s’effondre sous le poids des sanctions occidentales suite au conflit ukrainien, le pétrole qui a perdu la moitié de sa valeur en 6 mois, le rouble qui s’effondre (moins 40%°. Tout cela conduisant à une inflation de 10 à 12% du fait en particulier du relèvement à 17% du taux directeur de la banque centrale. Même si Poutine  dispose encore d’un large soutien de la part de la population, les décideurs eux ont tendance à partir avec leurs capitaux ou à les convertir en devises étrangères. Au total le bilan de Poutine est catastrophique. Et ceux qui en France louaient son intelligence ont sont quitte pour revoir leur diagnostic de l’état mental du dictateur fou (il vient encore de condamner son principal opposant à la prison). . Le nouveau soutien de l’Etat est prévu pour début 2015 et chiffré à 1.000 milliards de roubles (14 milliards d’euros). Ses bénéficiaires doivent être connus d’ici à la mi-janvier-2015. D’ores et déjà, VTB, s’est vu verser mardi 100 milliards de roubles (1,4 milliard d’euros) et doit recevoir au premier trimestre 150 milliards de roubles supplémentaires (2,1 milliards d’euros). Gazprombank, établissement créé par le gazier Gazprom en 1990 pour financer la production d’hydrocarbures devenue une banque généraliste complète avec quatre millions de clients, est de son côté recapitalisée à hauteur de 40 milliards de roubles (560 millions d’euros). Ces deux groupes bancaires avaient été au cours de l’été ajoutées à la liste noire des entreprises sanctionnées par les Etats-Unis pour l’annexion de la Crimée par la Russie et son rôle dans le conflit dans l’Est de l’Ukraine qui a fait plus de 4.700 morts.  Les mesures de rétorsion annoncées dans la foulée par Bruxelles les privent, comme toutes les grandes banques publiques, de financement à long terme sur les marchés européens. Or, ces banques jouent un rôle essentiel pour financer l’activité économique et le gouvernement avait fait savoir rapidement qu’il était prêt à les soutenir, de même que des grands groupes énergétiques comme le pétrolier Rosneft ou le gazier Novatek. VTB a promis que l’aide versée servirait à financer des travaux d’infrastructures. L’Etat ne compte pas seulement sur les banques puisqu’il a débloqué mercredi des fonds directement pour plusieurs projets cruciaux: 50 milliards de roubles (720 millions d’euros) pour la modernisation des lignes de chemin de fer à travers la Sibérie (Transsibérien et BAM) et 150 milliards (2,1 milliards d’euros) pour la production de gaz sur la péninsule de Iamal dans le Grand Nord.  Le soutien du secteur financier s’annonce indispensable pour traverser 2015: les autorités russes ont d’ores et déjà prévenu que le produit intérieur brut pourrait chuter de plus de 4%, après une croissance évaluée pour 2014 à 0,6%, et aucune reprise n’est prévue avant 2017. Les recettes budgétaires sont plombées par la chute des cours du pétrole et le déficit pourrait dépasser 3% du PIB en 2015 après plusieurs années d’équilibre. Renforcer les banques est devenu plus que jamais nécessaire vu le plongeon subi par le rouble à la mi-décembre, d’une violence plus vue depuis le placement de la Russie en défaut de paiement en 1998. Si la monnaie russe s’est reprise depuis, le prix de cette crise monétaire est lourd pour le secteur, jugé vulnérable avec plus de 800 établissements hérités des années post-soviétiques. Pour défendre la monnaie, la banque centrale a dû augmenter son taux directeur à 17%, un durcissement monétaire qui renchérit l’accès aux liquidités et risque de rendre intenable tout emprunt pour les ménages et entreprises. Déjà en manque de carburant, le secteur financier a dû faire face à une hémorragie de la part des déposants lorsque le rouble s’effondrait à vue d’oeil. Les Russes ont converti en masse des roubles en devises étrangères (pour 30 milliards de dollars au total sur l’année selon le ministre de l’Economie). Pire: ils se sont mis à retirer leurs roubles pour les conserver en liquide, de peur d’un effondrement du système, comme dans les années 1990. Signe de la violence du phénomène, la banque centrale a dû mettre sous tutelle d’urgence une grosse banque, Trust, et la renflouer à hauteur de 127 milliards de roubles (1,8 milliard d’euros), ce qui en fait le deuxième plus gros sauvetage bancaire de la Russie post-soviétique

Mali, Centrafrique, Irak : des conflits qui coûtent chers à la France

Mali, Centrafrique, Irak : des conflits qui coûtent chers à la France

 

Fautes de réussite sur le plan intérieur, Hollande a pratiqué la fuite en avant sur les terrains extérieurs. La France s’est ainsi engagée précipitamment au Mali, en Centrafrique et en Irak avant même que les européens se soient prononcés ; Du coup la France se retrouve à peu seule à supporter coûts et conséquences de ces guerres. Il fallait sans doute intervenir mais Hollande a voulu se mettre en avant, du coup nous en payons la facture. 450 millions prévus pour les opérations et une facture de 1.1 milliard. Il faut dire que l’Europe se désintéresse de ces conflits et dans sa majorité préfère se consacrer au business plutôt qu’ à la solidarité et à la défense des droits collectifs et individuels. Bref c’est l’Europe des marchands. Un raison supplémentaire pour que Hollande ne saute pas comme un cabri sur le moindre conflit pour faire oublier les désastres économiques intérieurs. .Qu’il prenne donc le temps d’impliquer sse partenaires européens.   Le dérapage budgétaire de la France est en effet  essentiellement dû aux interventions militaires, révèlent Les Echos ce mardi 11 novembre. Selon le quotidien économique, le projet de budget, présenté mercredi 12 novembre par Bercy, « prévoirait de l’ordre de 2,2 milliards d’euros d’annulations de crédits cette année pour contenir l’évolution de la dépense de l’Etat ». L’opération vise « à compenser le dérapage de certains budgets sous-dotés ».  Parmi eux, selon Les Echos, « figure en tête le budget des opérations extérieures de la Défense. Du Mali à l’Irak en passant par la Centrafrique, les interventions de l’armée française ont compliqué un peu plus l’équation budgétaire d’une mission traditionnellement sous-dotée ». Alors que « 450 millions étaient programmés dans la loi de finances initiale, les opex devraient ressortir à au moins 1,1 milliard d’euros« , affirme le quotidien. Cherchant à désamorcer les critiques de la Commission européenne, le ministre des Finances Michel Sapin avait évoqué le 27 octobre des « mesures nouvelles » de réduction du déficit, d’un montant de 3,6 milliards d’euros, dont une partie sera présentée dès mercredi, et une autre concrétisée dans le budget 2015, au cours de son examen au Parlement. 

BCE : risque de déflation pas exclu

La BCE : risque de déflation pas exclu

 

Il ne mouille pas beaucoup Mario Draghi, président de la BCE en affirmant que les risques de déflation ne pouvaient pas être exclus même sils étant limités. Une manière pour lui de justifier son immobilisme, immobilisme forcé puisque par exemple l’Allemagne ne veut pas de relance économique et encore moins de rachat de dettes obligataires d’Etat. Du coup comme beaucoup d’institutionnels, Draghi se limite à faire des commentaires et critique le niveau d’impôts et la bureaucratie en Europe. Dommage qu’il ne puisse pas en parler plus sérieusement à son collègue Juncker, Président de la commission, tout aussi impotent que lui.   »Le risque (d’une déflation) n’est pas exclu mais il est limité« , a assuré Mario Draghi dans une interview au quotidien économique allemand Handelsblatt, ce vendredi 2 janvier. Selon l’Italien, la BCE se prépare à cette éventualité. Il juge cependant que le risque de voir son institution ne pas parvenir « à remplir (son) mandat concernant la stabilité des prix est plus élevé qu’il y a six mois ».   »Nous sommes en train de nous préparer techniquement pour modifier début 2015 l’ampleur, le rythme et le caractère des moyens à mettre en place s’il devenait nécessaire de réagir à une trop longue période d’inflation trop faible », a-t-il expliqué, ajoutant: « il y a là-dessus une unanimité au sein du directoire ». L’inflation pointait à 0,3% seulement en novembre et devrait passer rapidement en territoire négatif, avec la chute des cours du pétrole.  Concernant la situation économique de l’Europe, Mario Draghi préfère parler « plutôt d’une longue période de faiblesse que d’une crise » (c’est quoi alors la crise ? NDLR) et se dit « prudemment optimiste » quant à l’année à venir.  »Je pense que la combinaison de notre politique monétaire et des réformes d’État va ramener beaucoup de la confiance perdue », affirme-t-il, estimant que « l’économie dans tous les pays de la zone euro va connaître la croissance » l’an prochain. Mario Draghi appelle les pays européens à accentuer leurs efforts de réformes structurelles et à travailler à diminuer la pression fiscale. « Je me lamente du trop-plein de bureaucratie et d’impôts. Nous avons en Europe l’une des charges d’imposition les plus élevées au monde, c’est un lourd handicap compétitif« , relève-t-il notamment. « Les réformes structurelles importantes – flexibilité du marché du travail, moins d’ eurocrates, des impôts plus faibles - avancent trop lentement », juge Mario Draghi qui affirme que « tous » les pays de la zone euro sont concernés, y compris l’Allemagne, même s’il salue « l’annonce du gouvernement d’investissements supplémentaires dans les infrastructures ». 

Hulot reçu à l’Élysée

 

Il y a eu l’année de la reprise, celle de l’inversion du chômage et pour masquer ces échec il aura en 2015 l’année de l’environnement ; Pour le faire savoir Hollande reçoit Nicols Hulot. Il ne paraissait pourtant pas utile de faire « fuiter » cette rencontre puisque Holt est l’envoyé spécial de Hollande pour la planète. En fait encore un coup de com. D’autant qu’il n’y a aura pas de coups tordus de la part de Hulot qui a mis beaucoup d’eau dans son vin depuis sa nomination.  François Hollande l’a promis lors de ses vœux du 31 décembre, 2015 sera une année placée sous le signe de l’écologie avec la conférence sur le climat qui se tiendra à Paris au mois de décembre. Et, tout un symbole, la première personne que le président de la République reçoit à l’Elysée cette année est Nicolas Hulot, qui devrait être l’un des personnages clés de ce grand rendez-vous. Depuis deux ans, Nicolas Hulot est l’envoyé spécial du président pour la protection de la planète. Une mission qui l’a emmené dans de nombreux pays : le Qatar, la Chine ou encore les Etats-Unis. Il s’agit de mobiliser la communauté internationale sur la crise écologique. Un travail de longue haleine et de l’ombre. Reste à savoir s’il sera payant ou non. En attendant, le président consulte à tout va. Depuis plusieurs mois, avec Ségolène Royal, ils ont reçu plusieurs anciens ministres de l’Environnement y compris à droite. Le numéro 2 de l’UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, Corinne Lepage, ancienne ministre de Jacques Chirac mais aussi Jean-Louis Borloo, l’ancien président de l’UDI. « La conférence pour le climat c’est un enjeu qui n’est pas partisan, qui n’est pas uniquement français. C’est beaucoup plus large que ça« , explique Corinne Lepage qui a donc été reçue par le chef de l’État. « Cette conférence est très importante pour l’image de la France mais aussi pour l’économie. Il faut entrer dans le train de la nouvelle économie, là il y a de l’activité, de l’emploi, de la création de valeur et de richesse« , détaille sur France Info l’ancienne ministre de l’Écologie. Hollande complétement discrédité à l’intérieur cherche à se refaire une santé électorale au plan international ; certes les questions environnementales sont importantes mais elles ne sauraient masquer encore pendant toute une année les échecs sur le plan socio-économique. Or sans articulation avec les problématiques socio-économiques rien de significatif n’avancer sur le terrain environnemental.  En clair,  François Hollande est à la recherche d’une reconquête électorale  l sur le thème de l’écologie Surtout que lors de ses vœux, il a affiché un objectif très ambitieux : faire signer aux grands dirigeants du monde une déclaration sur les droits de l’humanité pour préserver la planète.

Thomas Piketty – la Légion d’honneur : un refus politique

Thomas Piketty - la Légion d’honneur : un refus politique

 

 

C’est évidemment un refus très politique, comme la nomination par Hollande. D’abord Hollande n’a pas manqué de culot pour nommer Piketty, un économiste dont il réfute toutes les thèses. Retour l’envoyeur, Pikettey ne veut pas être pris au piège de la manipulation.  L’économiste français Thomas Piketty, dont l’ouvrage « Le Capital au XXIe siècle » connaît un immense retentissement international, a indiqué « refuser [sa] nomination » pour la Légion d’honneur, officialisée jeudi 1er janvier. « Je viens d’apprendre que j’étais proposé pour la Légion d’honneur. Je refuse cette nomination car je ne pense pas que ce soit le rôle d’un gouvernement de décider qui est honorable », a déclaré Thomas Piketty, ajoutant : L’économiste figure dans la « promotion du 1er janvier » de la Légion d’honneur, publiée au Journal Officiel, nommé au rang de chevalier, aux côtés d’un autre économiste, le Prix Nobel Jean Tirole, qui est lui fait officier. Le refus de Thomas Piketty intervient alors que son ouvrage, qui entend démontrer la tendance spontanée à une toujours plus grande concentration de la richesse entre quelques mains, s’est vendu à 1,5 million d’exemplaires. Traduit en plusieurs langues, l’ouvrage est en particulier un phénomène d’édition aux Etats-Unis, où Thomas Piketty a été reçu par des conseillers du président Barack Obama. L’accueil réservé au livre a été plus tiède en France, notamment de la part du gouvernement, malgré de très fortes ventes. Thomas Piketty, un temps proche du Parti socialiste, critique régulièrement la politique menée par le président François Hollande. Il regrette, entre autres, que ce dernier ait enterré sa promesse de campagne d’une profonde réforme fiscale, dans le sens d’une plus grande progressivité de l’impôt, un projet ardemment défendu par l’économiste .Outre Thomas Piketty et Jean Tirole, figurent également dans la « promotion du 1er janvier » l’infirmière française de Médecins Sans Frontières contaminée par Ebola et désormais guérie, l’écrivain Patrick Modiano, et l’actrice Mimie Mathy !

Sondage : une escroquerie autorisée !

Sondage : une escroquerie autorisée !

Un sondage totalement bidon en faveur de Sarkozy «  inventé »  par Valeurs actuelles et l’Opinion . Initialement, Valeurs actuelles avait attribué ce sondage à Ipsos, mais l’institut a ensuite démenti en être l’auteur.  Finalement, les deux journaux indiqueront ne pas avoir eu accès au détail du sondage, et ne pas savoir quel institut l’aurait réalisé !!!  Pour autant la commission des sondages comme le Conseil d’ Etat n’ont pas trouvé grand-chose à redire. Normal, le venet tourne et les girouettes institutionnelles avec.  Un militant écologiste, Raymond Avriller, a alors demandé au Conseil d’Etat que des sanctions soient prises contre les deux journaux, mais la haute juridiction vient de le débouter.  Selon les textes, c’est à la commission des sondages d’intervenir dans de tels cas. En l’espèce, cette commission a bien publié un communiqué, qui indique: « la commission appelle l’attention de l’opinion publique sur l’absence de fiabilité de ces résultats, en l’absence de tout élément permettant d’établir, de manière certaine, l’existence de ce sondage et, a fortiori, de contrôler la qualité des méthodes retenues ».  La commission des sondages a demandé aux deux journaux de reproduire ce communiqué, qui a donc été partiellement repris à la fin de l’article initial.  La commission des sondages avait été saisie par le Parti Socialiste et Raymond Avriller. Mais, pour ce dernier, la commission a été trop clémente avec les deux titres. Selon le militant écologiste, la commission aurait dû aller plus loin, en imposant la publication d’une mise au point, et en signalant les faits à la justice.  Raymond Avriller, n’étant pas suivi par la commission des sondages, a ensuite saisi le Conseil d’Etat, mais n’a pas été plus écouté. En effet, les juges du Palais Royal, dans la décision qu’ils viennent de rendre, estiment que la commission des sondages « n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ».  Pour la haute juridiction, « il appartient à la commission des sondages, qui dispose à cet égard d’un large pouvoir d’appréciation, d’arrêter la réponse qui lui paraît la plus appropriée ». En l’espèce, « la commission a décidé de prendre les mesures qui lui paraissaient appropriées ».  Toutefois, l’affaire n’est peut être pas totalement terminée, car Raymond Avriller avait annoncé qu’il allait en parallèle saisir la justice lui-même. Il se base sur le fait que publier un sondage sans citer ses conditions de réalisation (institut, commanditaire, nombre de sondés, date) est une infraction au code électoral.

 

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Hollande: maintenant c’est aux entreprises d’embaucher et d’investir »

Hollande: maintenant c’est aux entreprises d’embaucher et d’investir »

Hollande vient de faire un grande découverte, maintenant c’est aux entreprise d’embaucher et d’investir. A vrai dire on s’en serait douter un peu mais mieux vaut une découverte tardive que pas du tout. Hollande justifie son affirmation avec la mise en œuvre du pacte de responsabilité applicable au premier janvier. Un détail toutefois seulement 8 branches sur 50 ont abouti à des négociations, d’autres trainent les pieds, certaines n’en veulent pas ; Et il en sera du pacte de responsabilité comme du CICE, pas forcément calibré pour permettre aux PME d’embaucher. De toute manière pour embaucher il faudrait une reprise de la croissance. Or il est prévu à peine +1% de progression pour le PIB en 2015. Pas vraiment de quoi vraiment regarnir de manière significative les carnets de commandes. Hollande prend aussi la mesure des limites des contrats aidés (toujours bons à prendre pour les intéressés mais financièrement coûteux). En réalité la croissance et l’embauche ne se décrètent  pas par la loi. Ces deux éléments ne peuvent répartir en hausse tant que la confiance est absente. Or c’est la problématique centrale pour la France. Les entreprises comme les ménages n’ont pas confiance en l’avenir car il n’y a aucune visibilité quant à l’avenir. Pire dans les sondages les  Français attendent à des hausses d’impôts (il y en aura forcément au moins concernant les impôts locaux). D’une certaine manière le monarque républicain est nu, nu comme son bureau lors de son allocution. Il n’a plus de cartouches hormis la loi fourretout de Macron qui ne va pas changer grand-chose parce que pas du tout à la hauteur de l’enjeu. Du coup Hollande se  repositionne suis le terrain des valeurs sociétales, c’est plus confortable car l’évaluation des résultats est plus difficile à effectuer. Témoin son sermon sur l’environnement alors que les négociations auront lieu que fin 2015 et avec beaucoup de doutes quant aux décisions qui pourraient être prises (pour le moment est chaque pays qui définir ses propres objectifs)°.

PSG : Blanc va resserrer les vis !!!

PSG : Blanc va resserrer les vis !!!

 

Les vedettes du PSG vont certainement avoir peur après cette déclaration énergique de Blanc visant à resserrer les vis. Il y a pourtant de quoi entre la déprime de Thiago Silva, le salaire de Thiago Motta ( pas assez élevé à son gout), les vacances prolongée de Cavani et Lavezzi.  Autant dire que Blanc ne maîtrise pas grand-chose sur et hors du terrain. La tonalité de son interview à France info traduit bien l’idée que se fat Blanc de l’autorité ; en gros il va se contenter de leur faire les gros yeux ! Satisfait du stage et de la victoire face à l’Inter Milan, Laurent Blanc, l’entraîneur du PSG a confié attendre des explications de ses attaquants Lavezzi et Cavani avant de prendre des « décisions ».

Laurent Blanc, qu’avez-vous pensé de ce stage et de cette victoire face à l’Inter Milan (1-0) ?
Cette rencontre est venue concrétiser quatre jours de travail à Marrakech. On a eu des conditions climatiques exceptionnelles pour travailler par rapport au froid qu’il fait en France. On a bien travaillé deux fois par jour et on a surtout mis l’accent bien sûr sur l’aspect physique mais aussi sur l’aspect tactique car il y a eu certains manques en première partie de saison. Ce match couronne un peu le bon travail que l’on a fait. Comme je dis souvent aux joueurs : « Quelle que soit la compétition, quel que soit le match, amical ou officiel, il faut toujours essayer de gagner et se donner les moyens de gagner. »

Vous avez évoqué en conférence de presse que vous allez faire preuve de plus de fermeté dans votre management. Que cela signifie-t-il ?
De la rigueur. Vous (les journalistes) l’avez répété aussi puisque c’est un petit peu la phrase passe-partout. « Il faut faire attention, il faut être rigoureux. C’est une question de petits détails. » Sincèrement, je pense que la rigueur, elle n’est pas que sur un match. Il faut la voir aussi dans la semaine, dans la séance de travail. On l’avait mais je pense qu’on peut l’avoir encore plus. C’est sur cet axe qu’on mettra un peu plus l’accent en deuxième partie de championnat, même s’il y a aussi l’aspect technico-tactique qui est important. Ainsi que la forme individuelle des joueurs qui est capitale pour faire une bonne fin de saison.

Lors de ce stage, votre groupe n’était pas au complet puisqu’Ezequiel Lavezzi et Edinson Cavani sont restés à Paris.
(Il coupe). Ils ne sont pas encore à Paris. Ils arriveront le 2 janvier au matin.

Ces deux joueurs sont-ils sur le départ ?
On ne peut pas affirmer ça aujourd’hui. On va attendre qu’ils arrivent d’abord. On va attendre certaines explications et puis on prendra des décisions sportives bien sûr mais aussi du point de vue du club.

Paracétamol : baisse de 1 centime, vite gavons-nous !

Paracétamol : baisse de 1 centime, vite gavons-nous !

 

Il aura certainement cette information pour que le consommateur se rende compte de cette  baisse « substantielle ». De quoi en profiter pour se gaver, surtout après les fêtes !  Dès le 2 janvier, le prix maximal de la quasi-totalité des marques de paracétamol, dont le Doliprane, baissera de 1 centime, à 1,94 euro par boîte, avant une nouvelle baisse de 4 centimes programmée au 1er novembre.  Si la baisse n’a rien de spectaculaire, elle résulte d’un long bras de fer entre le gouvernement et les laboratoires pharmaceutiques, en particulier le français Sanofi et l’américain Bristol-Myers Squibb (BMS). Les deux entreprises accaparent l’essentiel d’un marché d’environ 500 millions de boîtes de paracétamol vendues en pharmacie, la première avec son incontournable Doliprane, la seconde avec les marques Efferalgan et Dafalgan. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) avait ouvert les hostilités fin 2013, en lançant une procédure visant à inscrire la molécule au répertoire des médicaments génériques, qui favoriserait les fabricants de copies au détriment des producteurs originaux. L’Autorité de la concurrence jugeait même cette mesure « nécessaire », dans un rapport publié peu après, pointant le coût élevé assumé par la collectivité : en 2012, pour le seul Doliprane, les 190 millions de boîtes délivrées sur prescription ont coûté 276 millions d’euros à l’Assurance maladie. En réponse, les laboratoires ont évoqué de possibles répercussions pour leurs sites de production de paracétamol en France, à Agen (BMS), Lisieux et Compiègne (Sanofi). Bravache, le président de Sanofi France, Christian Lajoux, envisageait même de demander le déremboursement de son produit, ce qui lui aurait permis d’en fixer librement le prix. Après un an de négociations tendues, les industriels ont accepté de réduire leurs tarifs en deux temps. Dès vendredi, ils vendront leurs boîtes 0,80 euro pièce au lieu de 0,86 euro (ou 0,82 euro pour les fabricants de médicaments génériques). Ce prix « sortie d’usine » passera à 0,78 euro au 1er novembre. S’y ajoutent 2 centimes de TVA et 30 centimes de marge maximum pour les grossistes, mais aussi 82 centimes forfaitaires pour les pharmaciens au titre de leur « honoraire de dispensation », qui remplacera à partir du 1er janvier leur actuel système de marge (qui représente jusqu’à 75 centimes par boîte de paracétamol). Au total, le prix de vente maximal passera de 1,95 euro à 1,94 euro le 2 janvier, puis à 1,90 euro le 1er novembre. Cependant, de nombreuses pharmacies proposent déjà des prix inférieurs, au comptoir ou sur internet, en rognant sur leur propre marge ou en répercutant les remises que leur accordent les laboratoires ou les grossistes.  Cette mesure génèrera plusieurs dizaines de millions d’euros d’économies pour l’Assurance maladie, le paracétamol étant la molécule la plus vendue en officine, en nombre de boîtes comme en chiffre d’affaires. Selon Philippe Besset, vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF, majoritaire chez les pharmaciens d’officine), les baisses de prix sur le paracétamol épargneront à la sécurité sociale « 40 à 50 millions d’euros » de dépenses en 2015. Le ministère des Affaires sociales et de la Santé confirme que les économies prévues représentent « moins de 10% » des 550 millions d’euros attendus l’an prochain.

Sondage vœux 2015 : chômage la priorité

Sondage vœux 2015 : chômage la priorité

 

 

Moins de chômage, fiscalité et pouvoir d’achat le triptyque des souhaits des Français qui souhaitent aussi un changement de personnel politique., selon un sondage réalisé par l’institut Odoxa et publié ce jeudi 1er janvier dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Invités à donner trois réponses parmi un certain nombre de souhaits pouvant être formulés pour le pays, 59% ont retenu comme priorité « faire baisser le chômage », 41% « augmenter le pouvoir d’achat des Français » et 40% « baisser le niveau des impôts et des taxes ». Mais seulement 22% pensent que leur souhait concernant le chômage pourrait se réaliser en 2015, 16% que le pouvoir d’achat pourrait augmenter et 13% que le niveau des impôts et taxes pourrait baisser. Les Français restent pessimistes, 89% anticipant un faible niveau de croissance économique et 80% une hausse des impôts et prélèvements. Une majorité de 60% pensent que la situation économique sera semblable à celle de 2014, et 35% disent que 2015 sera une année de difficultés économiques. Les personnes interrogées se montrent plus optimistes concernant la possibilité de réaliser une grande avancée en matière de santé, comme guérir davantage de cancers (35%), tandis que 35% également considèrent possible d’améliorer la protection de l’environnement. Ces deux thèmes n’avaient cependant été jugés prioritaires que par respectivement 19% et 17% des personnes interrogées. Parmi les priorités dans le domaine politique, 63% souhaitent qu’il y ait un renouvellement du personnel politique et 61% qu’il y ait moins d’affaires, mais là encore la majorité n’y croit pas (29% et 17% respectivement pensent que cela pourrait arriver). Concernant leurs vœux personnels prioritaires, 44% souhaitent avoir une augmentation de salaire (71% chez les ouvriers) et 31% avoir plus de temps à consacrer à leur famille (45% chez les cadres). Les personnes interrogées placent en tête de leurs résolutions faire du sport (37%), faire un régime (34%) et ne plus s’énerver (30%).

Loi Macron un coup de jeunesse pour le pays !!! (Hollande)

Loi Macron un coup de jeunesse pour le pays !!! (Hollande)

 

Il ne faut décidément pas grand-chose à Hollande pour être satisfait ; d’après lui c’est la loi Macron qui va donner un coup de jeune à notre société ; En fait une loi qui n’est qu’un ramassis de de mesures de bric et de broc (un bout de truc sur les notaires, le travail le dimanche ou encore les cars sur autoroutes) Pas vraiment un programme de modernisation de l’économie. Là où il fallait saisir l’opportunité pour engager la réforme de l’Etat si coûteux et si paralysant. Pas possible sans doute car la mafia des énarques détiennent tous les postes et s’engraissent de ces superstructures inutiles.   François Hollande a jugé mercredi 31 décembre que la France « est capable de se transformer » jugeant que la loi Macron bientôt débattue au Parlement serait « un coup de jeune pour la société » lors de ses vœux aux Français. La France est capable de se transformer. Je sais que vous y êtes prêts (Hollande intégré là le résultat de sondage qui démontrent que les français sont davantage réformateurs que la classe politique°.    »La France est capable de se transformer. Je sais que vous y êtes prêts », a dit le chef de l’Etat, en citant en exemple le projet de loi Macron sur l’économie, qui sera débattu prochainement au Parlement et qui sera un « coup de jeune pour notre société ».  Cette loi « va libérer les initiatives, casser les rentes, libérer les énergies, l’activité, développer l’emploi, simplifier la vie des entreprises tout en protégeant les salariés », a-t-il détaillé, jugeant que cette loi était surtout « destinée à la jeunesse ». « La jeunesse ce sera toujours ma priorité » encore un slogan qui ne mange pas de pain), a-t-il assuré.  Aux entreprises maintenant d’embaucher et d’investir, c’est le sens du mot responsabilité  Revenant sur le pacte de responsabilité, qui entre en vigueur le 1er janvier, il a renvoyé la balle aux entreprises : « Aux entreprises maintenant d’embaucher et d’investir, c’est le sens du mot responsabilité », a dit le chef de l’Etat. « Notre obligation commune, c’est la lutte contre le chômage », a-t-il  ajouté. Un beau slogan mais vide de sens !

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