• Accueil
  • > Archives pour janvier 2015

Archive mensuelle de janvier 2015

Page 10 sur 12

Tarifs SNCF : Royal veut réglementer

 

 

 

Sans doute un effet des sondages, Royal, après avoir approuvé les hausses de tarifs de la SNCF se contredit et annonce qu’elle va réglementer ces tarifs (en fait ils le sont déjà !). La hausse des tarifs de la SNCF qui ont augmenté jusqu’à 2,6 % au 31 décembre, selon le type de billet, est un «très mauvais signal» a jugé dimanche la ministre de l’Écologie et de l’Énergie, Ségolène Royal. «Je veux que la SNCF reste un outil de transport de masse», a déclaré la ministre, invitée du Grand Jury (RTL/LCI/Le Figaro), ajoutant vouloir que l’entreprise publique revoit sa politique de tarifs, comme l’ensemble de ceux des transports publics. «Je vais réformer par décret la façon dont l’État contrôle les prix des transports publics et notamment du train, parce que les choses ne sont pas claires», a expliqué Ségolène Royal, plaidant pour «une transparence des prix» et «une consultation des usagers». Pourtant le secrétariat d’État aux Transports, dont Ségolène Royal a la tutelle, a validé cette augmentation, et l’avait jugée «nécessaire à l’amélioration de la qualité du service offert aux voyageurs». De plus ces déclarations de Ségolène Royal interviennent alors que le 27 décembre, le ministère de l’Écologie et de l’Énergie avait soutenu dans un communiqué cette hausse des tarifs du train, expliquant que «la SNCF va ainsi pouvoir poursuivre ses investissements en termes de maintenance, sa priorité, ainsi que ses investissements sur le matériel, les systèmes d’information et la relation clients».

Formation professionnelle : une réformette

Formation professionnelle : une réformette

C’est ce mois-ci qu’entre en application la réforme de la formation permanente se traduisant notamment par la mise en place d’un compte de formation  personnel. En réalité pas de grandes nouveautés. On ne remet pas en cause l’utilisation des 35 milliards annuels de recettes, .Un véritable fromage que partenaires sociaux et institutions entendent se partager. Du coup cette manne ne profite que très peu aux chômeurs à peine 3% de cette somme affectée à la formation des chômeurs. C’était pourtant la réforme à entreprendre.   Le compte personnel de formation (CPF), imaginé par les partenaires sociaux lors de l’accord de janvier sur la sécurisation de l’emploi, remplacera le droit individuel à la formation (DIF) en 2015. Il suivra le salarié tout au long de sa vie active et chacun conservera ses droits acquis dans le CPF après un changement d’entreprise ou une perte d’emploi. Chaque Français pourra y accumuler au maximum 150 heures de formation: 20 heures par an les six premières années de travail, puis 10 heures par an les trois années suivantes. L’entreprise et les pouvoirs publics (régions, Pôle emploi, État) pourront le compléter. Salariés ou chômeurs utiliseront ces heures, en choisissant une session sur des listes de formations vraiment qualifiantes. Ils auront une relative souplesse pour choisir de partir en formation, les chômeurs pouvant même se passer de l’aval de Pôle emploi. L’entreprise accordera une reconnaissance au salarié après sa formation. Pour la CFDT, la CFTC, la CFE-CGC et FO, le CPF est une vraie avancée. Reste à savoir si les Français se saisiront de cet outil qui s’ajoutera au congé individuel de formation (CIF), dédié aux formations longues.  Chaque salarié aura tous les deux ans un entretien sur sa formation. Le gouvernement y voit un levier pour sensibiliser les moins qualifiés. La CFDT a obtenu que s’il s’avère, au bout de six ans dans les entreprises de plus de 50 salariés, qu’un salarié a été délaissé, il puisse alors bénéficier d’un ajout de 100 heures sur son CPF et partir à son gré en formation. Chaque personne pourra aussi bénéficier, hors de l’entreprise, d’un conseil en évolution professionnelle. Mais comme aucun guichet unique n’est prévu, le dispositif risque d’être peu opérationnel.  Si rien ne change pour les sociétés de moins de dix salariés, celles au-dessus de ce seuil ne verseront plus que 1 % de leur masse salariale pour le financement obligatoire de la formation professionnelle en 2015, contre 1,6 % actuellement (ou 1,05 % pour les moins de 20 salariés).

 

Sondage- Grève des médecins: les Français pour

Sondage- Grève des médecins: les Français pour  

 

Selon un sondage IFOP pour le JDD 58% des Français soutiennent  la grève des médecins. Des médecins qui refusent surtout le processus d’étatisation notamment la généralisation du tiers payant, soit une dispense d’avance de frais pour les patients. En fait ce projet donne de plus en plus de prérogatives aux agences régionales de santé et risque de bureaucratiser la médecine libérale. Selon les médecins, cette réforme conduira à une « étatisation insupportable » de la médecine qui va bénéficier au secteur public. Cabinets fermés, grève des gardes ou « guérilla » administrative passant par des refus de cartes Vitales: les médecins libéraux maintiennent la pression sur le gouvernement en ce début 2015, pour obtenir une réécriture du projet de loi santé. Plusieurs syndicats appellent à une nouvelle fermeture des cabinets, lundi et mardi (Syndicat des Médecins Libéraux, SML, ainsi que des spécialistes) ou seulement mardi (MG-France, généralistes). Les principaux syndicats appellent en outre à une grève administrative, visant notamment à remplacer une partie des télétransmissions de feuilles de soin (par carte Vitale) par un retour au papier, afin d’engorger les services de l’Assurance maladie.

 

Hollande en mode 2017

Hollande en mode 2017

 

Une année catastrophique pur Hollande et 2015 ne sera guère plus réjouissant. D’abord sur le plan économique ensuite sur le pan politique avec les élections départementales et régionales .Du coup Hollande a décidé d’enjamber le calendrier et d se relancer dans la course à2017.  Un résident maintenant  plus écolo, plus à gauche sur les valeurs, plus combattif aussi. C’est en tout cas la feuille de route de la communication de l’Elysée. Mais la presse elle-même semble douter de l’efficacité de la mutation de Hollande. En l’absence d’annonces attendues, les éditorialistes redoutaient ce lundi que l’offensive médiatique de François Hollande ne se résume à des paroles « creuses » avec pour tout « horizon » la présidentielle de 2017 et ironisaient sur sa « soudaine conversion à l’écologie » torpillée par la « Grande prêtresse Verte » Cécile Duflot.   »À l’Élysée, des ‘communicants’ à l’imagination débordante tentent depuis un mois de nous convaincre de la réalité d’un phénomène qui – avouons-le – échappait et échappe toujours au plus grand nombre. Il y aurait un nouveau François Hollande, débarrassé de ses perpétuelles hésitations, qui aborderait 2015 dominateur et sûr de lui », attaque Paul-Henri du Limbert dans le Figaro.« Le président de la République est à la manœuvre, nous dit-on, plus que jamais combatif », renchérit Florence Couret (La Croix). Face à ses « ‘éléments de langage’ de l’Elysée », étant donné l’état du pays, « le langage de vérité est un devoir », assène-t-elle. « À mi-mandat ou pas, une élection ne doit pas être un horizon. »  Lors de la matinale spéciale de France Inter ce lundi, Rémi Godeau (L’Opinion) s’attend pour sa part à « une litanie de bonnes résolutions (c’est de saison), de formules abstraites, de précisions technocratiques, de paroles aussi virtuoses que creuses » « Bref », raille-t-il, « de la ‘bonne politique’ avant 2017 comme si la lutte totale contre le chômage, la croissance molle et le déficit pouvait rester encore et toujours pendant une, deux ou trois années supplémentaires, un vœu pieu ». « Ceux qui pensent que François Hollande serait homme à renoncer face à l’adversité, à l’impopularité persistante, aux déboires privés ou politiques, à la pluie et à l’air du temps, tous ceux-là en seront pour leurs frais », note Bruno Dive (Sud-Ouest). Car « en attaquant avec une vigueur renouvelée ce Nouvel An, c’est moins à 2015 que pense le président sortant qu’à 2017″.  D’où l’indignation de Patrick Apel-Muller dans l’Humanité, qui s’écrie « résistons à la distraction ! » car « la rentrée du président de la République est placée sous le signe d’une soudaine conversion à l’écologie ». Mais « en quelques phrases, la grande prêtresse Verte », Cécile Duflot, a de toute façon « torpillé les deux grands chantiers de 2015 : la loi Macron et la conférence climat », relève Paul-Henri du Limbert (Le Figaro). Si bien que la « reconquête » version Hollande est « mal partie ». »Elle est forte Cécile Duflot », juge Christine Clerc (Le Télégramme). « Si Hollande veut passer pour un écologiste, lors de sa grande conférence sur le climat à la fin de l’année, il a besoin des Verts… aussi pour garder sa majorité. Car, derrière Duflot, se profilent son alliée Martine Aubry et la gauche du PS. »

Actualités, info, économie: articles les plus lus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Croissance- climat des affaires : toujours morose

 

 

 

Actualités, infos: articles les plus lus

Taxis : manif lundi à Paris

Climat : un accord vraiment au minimum

UberPOP : covoiturage ou business ?

Sondage Merkel : le oui mais des Français 

Airbus 350: retard ou caprices du Qatar

Travail le dimanche : « triple erreur » (Hamon)

Parti socialiste : 500.000 pour quoi faire ?

Loi Macron : « Du bruit pour pas grand-chose » (Juppé)

Rachida Dati : « Non à une campagne avec les cantines halal ou la burqa»,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entreprises françaises: la grande braderie

Entreprises françaises:  La grande braderie

 

Plus de 100 milliards investis cette année 2014 par les étrangers dans les entreprises françaises et seulement une cinquantaine investis par les entreprises françaises à l’étranger. En clair la grande braderie est en marche mais elle a commencé depuis longtemps notamment depuis que les capitaux étrangers dominent le CAC 40. Cela signifie que les plus grandes entreprises françaises appartiennent de fait à des capitaux étrangers. Ce qui pose un problème de gouvernance économique, car les actionnaires voient surtout le court terme avec de fort rendement et prennent peu en compte les lieux de production (et de consommation).Ainsi certains secteurs stratégies comme l’énergie ont été bradés à General Electric, autre exemple la vente de l’aéroport de Toulouse aux chinois (alors qu’en Chine on ne  peut pas acheter d’infrastructures !°. La vérité c’est que faute de rentabilité suffisante du fait du poids de la fiscalité et du manque de productivité, les entreprises ne sont pas chères.  Le mouvement va continuer en 2015. . Selon les données de Thomson Reuters, le volume des transactions de fusion-acquisition en France a doublé par rapport à 2013 pour atteindre 245,72 milliards de dollars (environ 202 milliards d’euros). C’est presque autant qu’en 2007 ;  les fusions-acquisitions renouent avec leurs niveaux d’avant la crise de 2008. Les groupes français, eux, ont investi 53 milliards de dollars pour des acquisitions à l’étranger. La Suisse a été le plus gros investisseur en France avec la fusion Holcim-Lafarge, plus grosse opération en 2014, valorisée à 32 milliards d’euros. Elle se situe devant le Luxembourg, les Etats-Unis et le Canada. La Chine  a triplé ses investissements français (PSA , l’aéroport de Toulouse) avec 1,86 milliards de dollars d’acquisitions. Les secteurs de l’énergie, des transports et du numérique sont les moteurs de l’attractivité de la France. La France est  l’un des pays européens qui attire le plus d’investissements directs étrangers, juste derrière le Royaume-Uni. Le classement 2014 du Forum économique mondial sur la compétitivité a d’ailleurs placé la France en 23e position. Les fonds internationaux sont majoritaires dans les entreprises du CAC 40, et cela s’explique par l’internationalisation des multinationales. Mais, l’augmentation des groupes étrangers investisseurs s’inscrit dans un mouvement plus global. Les pays émergeants, la Chine en tête, montent en puissance ; ils investissent davantage en Europe et partout dans le monde.  La Chine a notamment beaucoup investi dans les pays les plus touchés par la crise (Grèce, Portugal, Italie). Si la Chine mène une politique d’investissements audacieuse, la France elle investit timidement et majoritairement en Europe. Dernière opération de grande ampleur en date : le Club Med, fleuron du tourisme tricolore. Racheté par le  chinois Fosun et ses partenaires sino-brésilo-franco-portugais. Et la hausse des opérations de fusions-acquisitions en France devrait continuer en 2015. « Il y a tout lieu de penser que 2015 sera à l’image de 2014, c’est-à-dire une conjoncture morose en Europe et malgré tout, et c’est un paradoxe, un volume important de transactions de fusion-acquisition », pronostique Matthieu Pigasse, directeur général de Lazard France, à Reuters. Ce qui devrait encore attirer des investissements étrangers pour l’année 2015

 

Grève des médecins : la guerre des chiffres

Grève des médecins : la guerre des chiffres

 

 

Le conflit avec les généralistes est loin d’être terminé. Notamment à propos du tiers payant. La ministre de la Santé Marisol Touraine a tout fait pour discréditer ce mouvement. D’abord, elle a donné rapidement satisfaction aux urgentistes, puis aux cliniques privées. Maintenant elle se livre à une manipulation des chiffres concernant le nombre de consultations pendant la, période de grève des généralistes. D’après elle, il y aurait même eu davantage de consultations en 2014 qu’en 2013 pendant la même période. Des chiffres évidemment invérifiables d’autant qu’on ne sait pas si pas s’il s’agit d’un nombre d’actes, ou du nombre de  transmissions pendant ladite période. L’assurance  maladie a comptabilisé, entre les 23 et 30 décembre derniers, 4,4 millions de consultations, contre 4,3 millions, en 2013 à la même époque. Les syndicats dénoncent une «manipulation». Selon les chiffres de l’assurance-maladie, 4,9 millions de feuilles de soins ont été télétransmises au total, entre les 23 et 30 décembre derniers, contre 4,6 millions fin 2013 et 4,8 millions fin 2012. Sur l’ensemble de la semaine dernière, la Cnam comptabilise, par ailleurs, 4,4 millions de consultations (contre 4,3 millions en 2013 et en 2012).  Interrogé par l’AFP, Jean-Paul Hamon, président de la Fédération des médecins de France (FMF), l’un des principaux syndicats, dénonce une «manipulation». «Ces chiffres sont invérifiables, on demande à y avoir accès», a-t-il déclaré. Les syndicats de médecins se sont targués d’une mobilisation massive, entre les 23 et 31 décembre 2014, avec «jusqu’à 80% et 100% de débrayages» selon la CSMF, premier d’entre eux. Ils protestent contre le projet de loi santé et exigent une revalorisation de la consultation. «Une action visant à revenir, même ponctuellement, à des transmissions papier se traduirait par un allongement de plusieurs semaines des délais de remboursement»

BCE : Draghi, le cul entre deux chaises

BCE : Draghi, le cul entre deux chaises

 

Le discours de Draghi commence à s’user. Il renouvelle sa promesse d’intervenir le moment venu dans des proportions à définir sans beaucoup d’autres précisions pour rassurer les marchés. Maintenant la situation se complique avec les élections grecques. L’Allemagne se dit désormais prête à exclure la Grèce en cas de victoire électorale de l’extrême gauche. La question centrale demeure cependant celle du rachat possible d’obligations d’Etat auquel s’oppose d’autant plus l’Allemagne depuis l’évolution de la situation grecque.   « Nous sommes en pleine préparation technique pour ajuster l’ampleur, le rythme et la nature des mesures qui seraient à prendre début 2015 s’il devient nécessaire de réagir à une trop longue période de faible inflation », affirmait, vendredi, Mario Draghi dans une interview au « Handelsblatt ». En clair, l’institut est prêt à racheter des obligations souveraines dans l’ensemble de la zone euro. S’y opposant, le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, voit la BCE flirter ici avec l’interdiction de financer les Etats, et devenir de fait l’« esclave des marchés » en devant remplir leurs attentes même si elles s’avèrent injustifiées.  « Super Mario » a lui-même mis les marchés en appétit, en annonçant l’an dernier que le bilan de la BCE allait se hisser au niveau de 2012, soit à 3.000 milliards d’euros, afin de préserver les attentes d’inflation au bon niveau. A fin décembre, malgré deux salves de prêts à long terme aux banques, le total du bilan affiche 2.150 milliards d’euros, restant loin du compte.  En attendant, Mario Draghi reste évasif quant à l’ampleur d’un nouveau stimulus à venir. Celui-ci sera encore plus nécessaire si l’inflation en zone euro devrait encore s’affaisser en décembre, après 0,3% en novembre. L’objectif de stabilité des prix, défini comme une inflation proche de 2% à moyen terme, s’éloigne à cause de la chute des prix du pétrole. Mais pas seulement. « Il est clair que notre politique monétaire aurait plus d’effet si les gouvernements appliquaient les réformes structurelles », martèle le banquier central. Il cite à cet égard la réduction de la fiscalité et de la bureaucratie, afin de soutenir la reprise qui reste « fragile et inégale ». Dans une tribune au quotidien « Il Sole 24 Ore », il prévient du risque accru d’une implosion de la zone euro si les efforts de réformes restent insuffisants. Mais l’intégrité de la zone euro doit demeurer, et donc « il n’y a pas besoin de plan B », affirme-t-il au « Handelsblatt ». La BCE décidera le 22 janvier du cours de sa politique monétaire, trois jours avant des élections cruciales en Grèce. La gauche radicale, donnée favorite, veut en finir avec l’austérité. De nouveaux sacrifices pourraient être demandés à ses créanciers .

 

 

Cinéma : Plafonnement des salaires des stars

Cinéma : Plafonnement des salaires des stars

Le Centre national du cinéma (CNC), selon les Echos., s’apprête à fixer un plafond sur le salaire touché par un seul talent, qu’il soit producteur, réalisateur ou acteur. Désormais, pour bénéficier de subventions du CNC, il faudra limiter le salaire maximum à 990.000 euros, tous postes confondus, pour les films coûtant plus de 10 millions d’euros. Si les producteurs choisissent de payer une vedette plus cher, ils ne pourront pas bénéficier du financement du CNC. En pratique, cette mesure pourrait impacter toute une série de vedettes dont les cachets récents dépassent le million d’euros. Parmi eux, Le Marsupilami, pour lequel Alain Chabat et Jamel Debbouze ont chacun touché plus d’un million d’euros. Ou Astérix, qui a rapporté plus d’un million à Gérard Depardieu, indique le classement annuel du Figaro.  L’année précédente, d’autres acteurs avaient touché plus d’un million d’euros pour un seul film, comme Jean Dujardin, qui demande 2 millions d’euros pour les films grand public, ou Kad Mérad, qui avait touché un million d’euros pour l’Italien. Mais, ces dernières années, le champion reste Dany Boon,. Il a ainsi touché 3,5 millions d’euros pour Eyjafjallojökul, et 3 millions d’euros pour Rien à déclarer.  Une polémique avait été lancée par une tribune du producteur Vincent Maraval dans Le Monde, en 2012, où il dénonçait les salaires des stars des films à gros budgets qui s’étaient ″plantés″ et avaient ″perdu des millions d’euros″. 

Merkel : sortir la Grèce de l’euro

Merkel : sortir la Grèce de l’euro

 

Ce n’est pas vraiment une surprise, l’Allemagne ne veut plus payer pour la Grèce. Surtout dans le cas d’une victoire électorale du parti de gauche Syriza. Car pour le leader de la gauche Grecque, il faut non seulement renoncer à l’austérité en Grèce mais changer la politique européenne. Un discours dans lequel pourraient s’engouffrer d’autres pays comme le Portugal, l’Irlande, l’Espagne, l’Italie, voire la France.  Une victoire de Syriza aux élections législatives de janvier en Grèce marquerait l’amorce d’un « changement nécessaire » en Europe qui entraînerait notamment l’Espagne et l’Irlande dans la même direction, a pronostiqué samedi Alexis Tsipras, chef du parti de la gauche grecque en tête des sondages. Dans un discours à Athènes reprenant les principaux points du programme de Syriza, Alexis Tsipras a estimé que le « changement nécessaire en Europe commence ici, en Grèce » et gagnera « progressivement toujours plus (de pays, ndlr) ». Il a notamment cité le cas de l’Espagne où le nouveau parti anti-libéral Podemos a le vent en poupe pour les législatives de 2015 et celui de l’Irlande où des élections sont prévues en 2016. Tsipras veut faire de la Grèce un « exemple positif de progressisme en Europe » tablant aux élections du 25 janvier sur la fin d’un « vieux monde politique », celui des conservateurs de la Nouvelle Démocratie et des socialistes du Pasok actuellement au pouvoir au sein d’une coalition. « Grâce à des négociations énergiques, nous garantissons une participation réellement équitable de notre pays à la zone euro, sans l’austérité que n’imposent pas les règles européennes », a déclaré le dirigeant de Syriza. « Il faut en finir avec l’austérité », a-t-il insisté. L’édition en ligne du magazine Spiegel a affirmé samedi que la chancelière allemande Angela Merkel était prête à laisser la Grèce sortir de la zone euro, au cas où Syriza remettrait en cause la politique de rigueur budgétaire dans ce pays. Alexis Tsipras, dont le parti mène de trois à six points dans les sondages, a présenté un programme de gouvernement « qui ne créera pas de nouveaux déficits », basé sur quatre « piliers » et une cinquantaine de mesures concrètes. L’un des propositions phare de Syriza reste « l’effacement de la majeure partie de la valeur nominale de la dette » grecque (177% du PIB prévu pour 2014), à l’origine de la crise en 2009 et qui n’est toujours « pas viable », selon M. Tsipras. Cet effacement de la dette détenue en majeure partie par les banques centrales européennes passerait par une négociation « dans le cadre de l’Union européenne et des institutions européennes » et serait « sans dommage pour les peuples d’Europe« . Syriza souhaite également une période de « moratoire » sur le remboursement de la dette pour pouvoir d’abord consacrer des dépenses à la relance de l’économie du pays. Les quatre piliers du programme mettent l’accent sur « la lutte contre la crise humanitaire », « la relance de l’économie », « la reconquête du travail », « la réforme de l’Etat ». Parmi les mesures envisagées figurent la relèvement du salaire minimum de 580 à 751 euros, électricité gratuite et bons de ravitaillement pour 300.000 ménages, une réforme fiscale, une loi sur les arriérés d’impôts et les prêts non remboursés, une révision du programme de privatisation, un gouvernement resserré de dix ministres, une réforme et un renforcement de la brigade financière, des réformes des procédures en vigueur dans la fonction publique pour lutter contre la corruption.

2015 : Hollande en mode combatif !

2015 : Hollande en mode combatif

 

 

Fini le Hollande mou, impopulaire, qui ne cesse de reculer dans l’action comme dans les sondages. Les services de communication ont transformé le personnage. En 2015 : on aura un Hollande combatif. Début de l’opération avec les vœux. Attaque frontale du french bashing (sous-entendu du Hollande bashing). Afficher la détermination, de la volonté, du courage, bref le changement c’est pour 2015. Combien cela va-t-il durer ? Ce que durent les conseils des services de com.  qui deviennent obsolètes au premier pépin non prévu. En attendant, Hollande va causer tout le mois de janvier : de 20 à 30 allocutions pour présenter ses vœux démodés  à la multitude des corps constitués. Allocutions que le presse légitimiste et  bienveillante se fera un plaisir de  relayer. En présentant ses vœux, François Hollande a misé sur un nouveau départ en adressant un message optimiste aux Français. « Je veux en finir avec le dénigrement et le découragement », a-t-il déclaré. Ainsi, le chef de l’État veut tourner la page de 2014 en se présentant sous un aspect plus combatif.  Plus effacé médiatiquement vers la fin de l’année 2014, il souhaite ainsi renverser la vapeur.  »Il a encaissé, il encaisse, mais il est bien décidé à remonter sur le ring et à passer à l’offensive », explique un conseiller au Figaro. Afin d’y parvenir, François Hollande se servira du calendrier. En effet, le mois de janvier semble être le meilleur moment pour le Président pour prendre la parole, sans avoir l’air de monopoliser l’espace médiatique. Il pourra ainsi présenter ses vœux lors de diverses cérémonies solennelles durant les prochaines semaines tout en distillant des précisions sur la suite de son mandat. L’objectif est de se préparer aux élections départementales qui auront lieu en mars prochain, et pourquoi pas aussi l’élection présidentielle de 2017. « Une des leçons des derniers mois, c’est que lorsqu’il reste trop silencieux, il se retrouve très vite sur la défensive. Là, c’est lui qui va faire l’agenda », estime-t-on au sein de son entourage. Parmi les chantiers de l’année 2015, François Hollande a déjà commencé à préparer la conférence sur le climat qui se déroulera à Paris, en recevant à l’Élysée Nicolas Hulot, le 2 janvier dernier. L’envoyé spécial du Président pour la protection de la planète n’est pas le seul à être consulté puisque Jean-Louis Borloo ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet ont déjà été reçus par le chef de l’État ou Ségolène Royal. « 2015 sera une année essentielle pour la planète », estime François Hollande. Autre projet entamé fin 2014 : la loi Macron. Selon le Président, « la France est prête à se transformer ». Cette phase de transition devrait donc se faire avec la loi prônée par le ministre de l’Économie dans le but de « déverrouiller » l’économie française. Elle sera prochainement débattue au Parlement. Lors de ses vœux François Hollande a annoncé que cette loi apportera un « coup de jeune pour notre société ».  Alors qu’il a échoué à « inverser la courbe du chômage », comme il l’avait promis, François Hollande va tenter de déplacer le débat sur l’actualité internationale et plus précisément sur le conflit ukrainien. Le 15 janvier prochain, il se rendra au Kazakhstan pour rencontrer Vladimir Poutine, le président ukrainien, ainsi qu’Angela Merkel. Alors que Manuel Valls prévient les Français que « quelques années de sacrifice » seront encore nécessaires, François Hollande adopte un discours plus rassurant, considérant que les Français sont « prêts ». Il commencera l’année en s’adressant directement aux Français en répondant à leurs questions lors d’un entretien de deux heures sur France Inter qui aura lieu lundi 5 janvier.  François Hollande va tenter de renouer le dialogue, après s’être prêté à l’exercice en mai dernier sur RMC, puis en novembre sur RTL et TF1. « Le président est bon dans les phases de dialogue avec les Français. Les gens reconnaissent que dans son ADN politique, il a cette empathie, cette facilité à discuter. C’est un fil qu’il va continuer à suivre tout au long de l’année« , assure un conseiller.

Chômage : Valls confiant quand même !!

Chômage : Valls confiant quand même !!

 

Après la publication de chiffres catastrophiques, Valls n’a pas changé de discours : il est toujours confiant dans la politique économique du gouvernement. Il est sans doute le seul ou presque. Curieux car parallèlement il accord une interview au journal espagnol à El Mundo pour signaler qu’il faudra encore des années d’efforts pour sortir la France de la crise.  Deux discours, l’un pour se gorger une posture de Clémenceau d’Opérette, l’autre pour rassurer quand même les PS. . Le Premier ministre se dit en effet « convaincu » que les dispositifs mis en œuvre par son gouvernement « paieront » et « permettront d’avoir des résultats » pour relancer la croissance et améliorer la situation de l’emploi.  Fin novembre, 3,488 millions de demandeurs d’emploi sans activité étaient inscrits à Pôle emploi, un chiffre en augmentation de 27.400 (+0,8%) par rapport au mois précédent, a annoncé mercredi le ministère du Travail.  « Je suis convaincu que les dispositifs que nous mettons en œuvre paieront, permettront d’avoir des résultats, c’est ce que je veux dire aux Français qui peuvent s’inquiéter de l’avenir », a-t-il déclaré lors d’une visite aux urgences pédiatriques de l’hôpital Trousseau à Paris. « Il y a des perspectives qui sont meilleures, c’est vers ces perspectives qu’il faut se tourner ». « Avec une croissance nulle comme celle que nous avons connue en 2014, on ne peut pas compter malheureusement sur une amélioration de l’emploi« , a-t-il reconnu. Toutefois, « les perspectives pour 2015 sont meilleures en terme de croissance, de création d’emplois (…) L’objectif est de tout faire pour soutenir la croissance et la compétitivité des entreprises« , a déclaré le Premier ministre, mettant en avant le pacte de responsabilité et le Cice. « En soutenant la croissance, nous permettrons une amélioration de la situation de l’emploi, c’est ça l’objectif, c’est ça la priorité », a-t-il affirmé. « Si les choses s’améliorent – c’est la perspective que nous voyons et dans la zone euro et en France – alors oui nous aurons une amélioration de l’emploi ». « C’est notre objectif et tout l’effort du gouvernement est tendu vers cet objectif », a-t-il insisté. 

Loi Macron : « Ramassis de vieilles idées des années 80» (Duflot)

Loi Macron : « Ramassis de vieilles idées des années 80» (Duflot)

 

 

Pour Cécile Duflot la loi Macron est un fourre-tout, un ramassis de villes idées des années 80. Elle n’a pas tort car c’est effectivement un inventaire à la Prévert sorti des vides greniers des ministères et de Bercy. Sur le fond, c’est clairement inspiré du social libéralisme. Même si passer de 7 à 12  jours de travail le dimanche dans certains cas ne peut par exemple constituer une révolution économique. La loi Macron n’est évidemment pas à la hauteur de l’enjeu et comme d’habitude chez Hollande pleine de contradictions. . Cécile Duflot estime qu’il faut refuser ce « tour de passe-passe idéologique ». « Non, la loi Macron n’est pas moderne. Elle est même d’un certain point de vue un grand bond en arrière, une occasion manquée de changer de modèle ».  « Beaucoup de critiques, souvent justes, ont ainsi pointé les risques sociaux du texte. Mais chose peu dite, ce projet de loi peut également marquer un net recul écologique du quinquennat » et « vient fragiliser le modèle environnemental français, déjà en retard », affirme-t-elle. L’ancienne ministre du Logement accuse le gouvernement de « passage en force » en proposant dans le texte « d’alléger par ordonnances toutes les mesures du code de l’environnement qui viendraient soi-disant gêner l’activité et la croissance ». « En prônant le transport par car », ajoute-t-elle, le projet de loi Macron « va renforcer le transport routier, premier facteur d’émissions de gaz à effet de serre » et « organise la concurrence entre le rail et la route ».  Outre la « cécité écologique », Cécile Duflot pointe aussi « un renoncement social » avec l’extension du travail du dimanche, « véritable régression et menace pour la cohésion sociale ». « En facilitant le licenciement et en affaiblissant le code du travail, cette loi prend le risque à court terme d’accroître le chômage » et « en matière de logement, elle encourage les pratiques spéculatives de ‘la vente à la découpe’ qui menace les locataires aux faibles revenus », accuse-t-elle encore. « Au final, le texte baptisé loi pour l’activité et la croissance, porté par Emmanuel Macron, est en fait un catalogue fourre-tout de vieilles idées des années 1980 enfouies dans les cartons de Bercy. Leur prétendue modernité est un recul », juge Duflot. « C’est pourquoi mettre en échec cette loi est un devoir pour tous ceux qui ont encore de l’espoir et veulent inventer le siècle qui vient. Parce que parfois le sursaut se fonde d’abord sur un refus », insiste-t-elle.

 

Sondage personnalités préférées : numéro un Goldman, 48 ème Hollande

  • Sondage personnalités préférées : numéro un Goldman, 48 ème Hollande
  • Hollande devrait s’inspirer de Goldman et sec taire. Sa boulimie de communication ne le sert pas et il est toujours vers la 50 éme pace dans le classement du JDD.  Goldman Le chanteur Jean-Jacques Goldman est la personnalité préférée des Français devant l’acteur et humoriste Omar Sy et un autre acteur, Jean Dujardin, selon un sondage du Journal du Dimanche. Dans la suite du classement viennent dans l’ordre Simone Veil, Sophie Marceau, Jean Reno, Dany Boon, Renaud, Mimie Mathy et Florence Foresti se classe à la 10è place. Le classement établi deux fois par an porte sur les 50 personnalités préférées des Français. Parmi les hommes politiques c’est Nicolas Sarkozy qui arrive en tête mais à la 42ème place alors qu’il était 29ème dans le dernier classement de juillet 2014. Le maire de Bordeaux, Alain Juppé occupe la 47ème place (+2), devant le Président de la République, François Hollande (inchangé), et Ségolène Royal (inchangée) à l’avant-dernier rang. Le patron de l’opérateur Free, Xavier Niel, ferme le peloton, tout comme dans le dernier classement. Chez les sportifs c’est Sébastien Loeb, neuf fois champion du monde des rallyes, qui se classe le mieux, en l’occurrence à la 14è place (+16) devant Yannick Noah (18è, -1) et Zidane (20è, +4). Jean-Jacques Goldman a été classé premier par les femmes et les sondés de droite. Les hommes et les jeunes de 15 à 24 ans ont voté majoritairement pour Omar sy. Les séniors de plus de 65 ans ont élu Simone Veil et les sondés de gauche le chanteur Renaud. Jean-Jacques Goldman avait déjà été élu personnalité préférée des Français dans les trois derniers sondages, en juillet et décembre 2013 puis en juillet 2014. Le sondage de janvier 2015 a été effectué du 16 au 19 décembre dernier par internet auprès d’un échantillon de 1002 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.Goldman reste le préféré des Français.

Actualités, info, économie: articles les plus lus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Croissance- climat des affaires : toujours morose

 

 

 

Actualités, infos: articles les plus lus

Taxis : manif lundi à Paris

Climat : un accord vraiment au minimum

UberPOP : covoiturage ou business ?

Sondage Merkel : le oui mais des Français 

Airbus 350: retard ou caprices du Qatar

Travail le dimanche : « triple erreur » (Hamon)

Parti socialiste : 500.000 pour quoi faire ?

Loi Macron : « Du bruit pour pas grand-chose » (Juppé)

Rachida Dati : « Non à une campagne avec les cantines halal ou la burqa»,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PSG : Cavani et Lavezzi sanctionnés : au moins 20 euros d’amendes !

PSG : Cavani et Lavezzi sanctionnés : au moins 20 euros d’amendes !

Blanc avait prévenu il va reprendre l’équipe du PSG en main y compris les vedettes. Du coup comme il vient d’être  confronté à l’absence de Cavani et Lavezzi au cours du match au Maroc, il va sévir et durement. La direction du PSG n’a pas voulu s’exprimer sur la nature des sanctions sportives et financières. Dans les milieux autorisés on parle cependant d’une amende de 20 euros (pour chacun évidemment). Par ailleurs pendant un période les intéressés ne seraient plus autorisés à cadrer leurs tirs, ce qui devrait  s’effectuer sans difficultés puisque depuis un an la plupart  des tirs au but des intéressés  se sont envolés au-dessus des cages adverses. Finalement Banc c’est un peu comme Hollande il parle (mal) mais agit peu. On est demande ce qu’il va dire à Thiago Motta qui se plaint de n’être pas assez payé ou encore à Thiago Silva qui fait une dépression. A ce milieu absent, à cette défense fébrile et à cette attaque maladroite, peut-être leur faire  les gros yeux ? On en tremble déjà ! Les attaquants du Paris SG Ezequiel Lavezzi et Edinson Cavani, absents du stage au Maroc, se sont donc présentés vendredi après-midi au Camp des Loges, le centre d’entraînement de leur club à Saint-Germain en Laye.  Laurent Blanc avait promis d’être moins souple avant la trêve, réaffirmant son autorité à la reprise en déclarant vouloir en finir avec les passe-droits, Edinson Cavani et Ezequiel Lavezzi lui permettent aujourd’hui de joindre les actes à la parole. Attendus le 28 décembre dernier à Marrakech pour le stage de rentrée, les deux hommes n’ont repris le chemin de l’entraînement que vendredi, au Camp des Loges, après avoir atterri dans la matinée à l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle. Issus de la première classe d’un vol en provenance de Montevideo (Uruguay) et passé par Buenos Aires (Argentine), les deux joueurs du PSG n’ont pas fui les caméras à leur arrivée – Cavani prenant même le temps de signer quelques autographes au passage. Lavezzi a finalement précédé son homologue sud-américain au centre d’entraînement Ooredoo, débarquant peu avant 15 heures au volant de sa Ferrari. Reste à savoir quelles explications les deux anciens Napolitains auront fourni à leur entraîneur Laurent Blanc et au directeur sportif adjoint Olivier Létang, après avoir prétexté des problèmes familiaux pour prolonger leurs congés au pays. Pour l’heure, le PSG a décidé de ne pas communiquer sur d’éventuelles sanctions sportives et financières. Selon Le Parisien, les deux joueurs – qui ont avancé des raisons familiales à leur retard – seront sanctionnés, sportivement et financièrement.

 

Hollande : la com. , la com., la com !

Hollande : la com. ,  la com. La com !

A peine–a-’-il présenté ses vœux (au demeurant assez peu suivis)  qu’Hollande va parler pendant deux heures sur France inter puis il fera une grande conférence de presse avant fin janvier. A défaut d’action (il n’a rien annoncé lors de ses vœux (uniquement des plats réchauffés), c’est le com. qui prend le dessus. D’abord il lui faut se représidentialiser. Pour cela éviter les sujets qui fâchent donc les questions économiques et sociales épineuses. Se recentrer donc sur les grandes questions sociétales qui ne mangent  pas de pain et n’engagent  pas à grand-chose. » Rassemblement » donc, le même mot que Sarkozy(«  rassemblement »  qui sera le nom du nouveau parti remplaçant l’UMP). Comme lors de sa dernière allocution pour les vœux, il lui faut monter le visage d’un président décidé plein d’audace et de confiance qui combat le french bashing général. Il faut donc se montrer, et souvent, sur n’importe quel sujet du moment qu’il n’est pas top épineux. En clair pour Hollande c’est déjà la campagne de 2017 et il va falloir supporter ce bavardage encore pendent 3 ans ! Pas sûr que l’économie puisse s’en remettre. Présenter ses vœux aux Français assis derrière son bureau de l’Elysée devait être la preuve d’un président au travail. Lors de son intervention, il avait appelé à ce que 2015 soit l’année de l’ »audace » et de la « confiance ». Dès lundi matin, François Hollande passe des paroles aux actes en participant à une émission de deux heures sur France Inter.  Pendant deux heures, lors du 7/9 de la radio, le chef de l’Etat répondra aux questions des journalistes mais aussi des auditeurs. Au cours de ce rendez-vous, prévu de longue date, François Hollande ne participera pas à une mais à quatre interviews.  Le président interviendra pendant 15 minutes par thématiques: politique et société, économie, international. Cette émission spéciale, entrecoupée par les journaux et les deux rendez-vous humoristiques de cette matinale, se terminera avec 20 minutes de questions-réponses entre François Hollande et les auditeurs de France Inter. Le chef de l’Etat l’assure, il apportera des explications sur tous les sujets et insistera sur toutes les priorités de 2015. Pour cela, François Hollande consacre une partie de sa journée de vendredi pour préparer ce rendez-vous. S’il reviendra sur les questions internationales, comme la future rencontre avec Poutine et Porochenko, en janvier, il évoquera aussi la question des valeurs ou l’obscurantisme. Le président veut surtout que les grandes réalisations du gouvernement, la réforme territoriale, l’entrée en vigueur de la première phase du pacte de responsabilité ou la suppression de la première tranche des impôts, se sachent. Car avec cet exercice, François Hollande veut montrer qu’il reprend la main sur les dossiers. En conclusion moins il bouge, plus il va parler !

Chômage : record de ruptures conventionnelles

  •  

Chômage : record de ruptures conventionnelles

le chiffre record de près de 320.000 ruptures conventionnelles atteint en 2012 va être dépassé sur l’ensemble de 2014 (après quelque 314.400 en 2013).  D’après la nouvelle convention d’assurance-chômage le calcul du délai de carence pour les salariés licenciés pour une raison autre qu’économique, ainsi que pour ceux qui bénéficient d’une rupture conventionnelle, Jusqu’alors plafonné à 75 jours, le « différé d’indemnisation » peut désormais aller jusqu’à 180 jours. Le délai dépend du montant du « chèque » de départ (les indemnités supra légales). Mais à partir de 16.200 euros, les salariés doivent désormais attendre six mois pour toucher leurs allocations chômage. C’est le cas de nombreux cadres.  Malgré cela, les ruptures conventionnelles font de la résistance. Une fois de plus. Alors que le durcissement de leur régime social avait déjà fait craindre un essoufflement en 2013, près de 1,7 million de ces ruptures ont été homologuées depuis leur création en août 2008. « Même avec un délai de carence désormais plus favorable, le licenciement économique n’a pas fait baisser le nombre de ruptures conventionnelles, ce qui démontre que ces dernières sont davantage une alternative aux licenciements pour motif personnel, explique Philippe Rozec, associé du cabinet De Pardieu Brocas Maffei. Ce mode de rupture de contrat est d’autant plus privilégié qu’un arrêt de la Cour de cassation de mai 2013 permet de passer par une rupture conventionnelle, y compris en cas de conflit entre un salarié et son employeur. »  Après plus de six ans d’existence, le dispositif a trouvé toute sa place dans les entreprises. « Les salariés connaissent désormais bien ce mécanisme qui jouit d’une bonne image : la rupture conventionnelle n’entache pas la réputation d’un salarié et constitue un mode plus apaisé de gestion des départs de l’entreprise », poursuit l’avocat

 

Piketty à Hollande : je t’aime moi non plus !

Piketty  à Hollande : je t’aime moi non plus !

Le refus la légion d’honneur par Piketty solde un désaccord profond sur la politique économique. L’économiste qui s’était beaucoup investi dans la campagne électorale de Hollande estime avoir été trahi. De fait aucun de ses proposition phares n’ont été retenues. Pire le gouvernement a souvent ridiculisé ses positions. La principale critique concerne l’abandon de la grande réforme fiscale. D’une manière générale Piketty reproche à Hollande ses improvisations à commencer par le CICE mal calibré et qui n’a pas eu les effets escompté sur l’emploi. Même chose en matière fiscale ou on s’est contenté de bricolage. Thomas Piketty est en effet très déçu par François Hollande. Il avait pourtant fait partie des économistes qui avaient signé une tribune publiée dans Le Monde pour manifester leur soutien au candidat socialiste à l’élection présidentielle, en avril 2012. Mais, depuis que François Hollande a investi l’Elysée, Thomas Piketty n’a eu de cesse de critiquer son action.  Dès septembre 2012, il lui demandait « de cesser l’attentisme », dans une chronique publiée dans Libération. « Le début du quinquennat Hollande est-il aussi mauvais qu’on le dit ? Oui, malheureusement », écrivait-il alors, ajoutant, par exemple, que « la réforme fiscale, mère de toutes les batailles pendant la campagne du candidat Hollande, se limitera à quelques bricolages, alors que nous aurions besoin d’une refondation complète ».  Cette réforme fiscale, que l’économiste a largement appelée de ses vœux, Jean-Marc Ayrault l’annoncera fin 2013. Mais déjà Thomas Piketty n’y croit plus: « je ne demande qu’à voir, mais je crains que la grande consultation qu’il promet ne soit qu’un moyen de gagner du temps », affirme-t-il alors à LaDepêche.fr. Au final, la réforme fiscale de Jean-Marc Ayrault ne verra jamais le jour, ne survivant pas à son départ du gouvernement. D’une certaine manière Piketty est cohérent avec lui-même et c’est un camouflet pour Hollande qui voulait sans doute récupérer sa notoriété internationale.   »L’action du gouvernement ces deux dernières années a été catastrophique et je n’ai pas besoin d’une Légion d’honneur pour le dire ou pour l’écrire », a-t-il réagi vendredi. Une façon pour lui de marquer un peu plus son désaccord avec la politique économique menée par le gouvernement. Il aussi écorné la politique de l’offre voulue par François Hollande. Le Crédit d’impôt compétitivité pour l’emploi (CICE)? « Une usine à gaz inventée en urgence » assène-t-il en mars 2014, dans Libération.  Enfin et au-delà de l’aspect économique, on imagine bien Thomas Piketty n’a guère apprécié les propos de Michel Sapin sur son livre. Le ministre des Finances avait récemment confié à l’AFP qu’il comptait mettre à jour les fêtes de fin d’année pour « s’attaquer » au Capital au XXIe siècle, ouvrage qu’il jugeait « trop lourd », en juin dernier. Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie, a au contraire assuré qu’il avait déjà lu le livre et qu’il rencontrera son auteur « dans les trois mois ». A voir si cette entrevue réchauffera les relations entre l’exécutif et l’économiste.

« Qu’Hollande apprenne à dresser son chien » (Raffarin)

« Qu’Hollande apprenne à dresser son chien » (Raffarin)

 

C’est curieux comme vœux mais c’est pourtant ce que souhaite Raffarin pout Hollande, que ce dernier manifeste un peu d’autorité pour dresser le chien qu’il vient de recevoir en cadeau. Il est vrai qu’à défaut de pouvoir diriger la France, Hollande pourrait peut-être diriger un chien. Faute de Première Dame officielle, on pourrait au moins avoir un chien avec un statut présidentiel officiel. Pas sûr cependant que le langage énarchique très ésotérique soit clairement compris par  la pauvre bête !  L’ancien Premier ministre  Raffarin a donc, comme bon nombre de personnalités politiques, adressé ses vœux pour la nouvelle année 2015. Ainsi, Jean-Pierre Raffarin a dressé la liste de ses quinze souhaits, sur son site. En première position, il souhaite « que la France donne à ses armées les moyens de leurs périlleuses missions ». Jean-Pierre Raffarin en profite pour adresser des messages au chef de l’UMP : « Que Nicolas Sarkozy trouve le chemin pour modérer ‘l’anti-Sarkozysme primaire’« . Alain Juppé a aussi droit à son message puisque le sénateur de la Vienne souhaite « qu’il chausse ses bottes de 7 lieues ». Mais Jean-Pierre Raffarin a gardé pour la fin le vœu le plus inattendu. Il adresse un conseil directement à François Hollande. « Que Philae soit dressée avec autorité et sincérité, deux qualités d’un bon maître ». Il envoie ainsi un petit pic au Président qui a reçu en cadeau pour les fêtes un labrador nommé Philae. Dans un tweet, Jean-Pierre Raffarin persiste et signe en estimant que l’actuel locataire de l’Élysée « affirme, mais ne rassure pas». Le chef de l’État lui a donné le nom du robot européen qui s’était posé sur la comète Tchouri, le 12 novembre dernier. François Hollande s’inscrit dans la lignée des présidents de la République ayant un chien à l’Élysée, comme Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.

1...89101112



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol