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Archive mensuelle de décembre 2014

Page 5 sur 20

Terrorisme Nantes : un mort

Terrorisme Nantes : un mort

 

 

Il y a un mort victime de l’acte terroriste à Nantes. C’est une victime du terrorisme et de la propagande de l’Etat islamique   même si l’auteur est un déséquilibré (comme la plupart des islamistes radicaux). Ce que conteste le gouvernement qui a pourtant annoncé le renforcement du plan Vigipirate, précisément un plan destiné à lutter contre le terrorisme. Au lendemain de l’attaque du marché de Noël place Royale à Nantes, l’une des personnes blessées par la voiture folle est décédée ce 23 décembre, a annoncé le président de la République François Hollande pendant son déplacement à Saint-Pierre et Miquelon. La victime est un jeune homme de 25 ans, dont le pronostic vital était engagé depuis hier soir.  « Je viens d’apprendre qu’il y a eu un décès à Nantes », a déclaré le chef de l’État. Son entourage a ensuite indiqué qu’il s’agissait de la « mort clinique » d’une de ces victimes, déjà annoncée par le procureur de Nantes. Au total, 9 piétons ainsi que le conducteur de la camionnette avaient été touchés. Six d’entre eux sont sortis de l’hôpital.  Ce 22 décembre, un homme de 37 ans, prénommé Sébastien, avait foncé en camionnette sur le marché de Noël de la ville. Il avait ensuite tenté de se suicider en se poignardant de 9 coups de couteau. Il est toujours dans un état grave, mais ses jours ne sont plus en danger. La procureure de la République de Nantes a annoncé qu’il ne s’agissait pas d’un acte terroriste. Le conducteur n’a aussi aucun rapport avec la mouvance islamique. Le premier ministre Manuel Valls a annoncé le renforcement du plan Vigipirate pendant les fêtes dans les zones à forte fréquentation. 200 à 300 militaires de plus seront déployés à travers la France.

 

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« L’Alzheimer spirituel » menace les cardinaux (le pape François)

« L’Alzheimer spirituel » menace les cardinaux (le pape François)

D’après le pape François «L’Alzheimer spirituel », « la fossilisation mentale et spirituelle », « le cœur de pierre », « le terrorisme des bavardages », « la schizophrénie existentielle » menacent les cardinaux. Mais aussi « l’exhibitionnisme mondain », « la planification d’expert-comptable », « les cercles fermés », « les têtes d’enterrement »… « La guérison est le fruit de la prise de conscience de la maladie », a plaidé le pape en appelant les cardinaux à laisser « l’Esprit saint » inspirer leurs actions, sans se reposer sur leurs dons intellectuels ou d’organisation. Depuis son élection en mars 2013, François avait déjà souvent tempêté contre des attitudes mondaines, carriéristes voire dissolues, mais jamais en des termes aussi virulents. Il a appelé chacun à ne pas tomber dans les différents pièges que tend le pouvoir clérical. « Facétieux, le pape argentin a évoqué la tentation de « se sentir immortel » et a invité les prélats à se rendre dans les cimetières où reposent « tant de gens qui se considéraient comme indispensables ». La double vie est un des fléaux les plus graves dénoncés : certains « créent leur monde parallèle, dans lequel ils mettent de côté ce qu’ils enseignent avec sévérité aux autres et mènent une vie cachée et souvent dissolue ». Certains prélats « sont totalement prisonniers de leurs passions, leurs caprices et leurs manies », a insisté Jorge Bergoglio. Fustigeant la calomnie, il a fait état du cas d’un prêtre du Vatican « qui appelait les journalistes pour raconter et inventer des choses sur la vie privée de ses confrères » afin d’être « à la une des journaux ».  Il a aussi dénoncé implicitement la lutte de pouvoirs qui se poursuit aujourd’hui dans le petit Etat, parfois entre pro et anti-Bergoglio: « Certains sont capables de calomnier, diffamer et discréditer les autres, jusque dans les journaux ». Des cardinaux se sont ainsi querellés par médias interposés autour du synode d’octobre sur la famille, en particulier sur la question des divorcés remariés et des homosexuels. Le « pape de l’autre bout du monde », qui a expliqué qu’il se sentait parfois « anticlérical », a engagé une profonde réforme de la curie, qui devrait se traduire par des fusions de « ministères » et une ouverture aux laïcs, mais pas avant 2016.

 

Conjoncture maussade (INSEE)

Conjoncture maussade (INSEE)

 

Pour résumer les chiffres de l’Insee qui vient d’être republiés, une croissance atone, une dette de plus de 2000 milliards des investissements en recul, une consommation faiblarde  mais un pouvoir d’achat qui aurait progressé au troisième trimestre (surtout en raison de la sous estimation des dépenses contraintes -NDLR)

  • L’Insee confirme son estimation d’une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0,3% en France au troisième trimestre, faisant suite à un recul de 0,1% au deuxième trimestre. Les premiers résultats avaient été publiés le 14 novembre.
  • La dette publique de la France s’est établie à 2.031,5 milliards d’euros à la fin du troisième trimestre, en légère hausse par rapport au trimestre précédent. Rapportée à la richesse nationale, cette dette, mesurée selon les critères de Maastricht, atteint 95,2% du produit intérieur brut, contre 95,1% à la fin du deuxième trimestre. La hausse du troisième trimestre est imputable aux administrations de sécurité sociale.
    Cependant, au cours du troisième trimestre, la dette publique brute a augmenté de 7,8 milliards d’euros, soit nettement moins qu’au cours du trimestre précédent, où elle avait grimpé de 28,7 milliards d’euros, en franchissant pour la première fois la barre des 2.000 milliards d’euros.
  • L’investissement total en France a baissé de 0,6% au troisième trimestre après avoir reculé de 0,8% au deuxième trimestre.
  • L’investissement des entreprises non financières, notamment, a stagné au 3e trimestre par rapport au trimestre précédent, après une baisse de 0,5% au deuxième trimestre et de 0,6% au premier. Il avait augmenté de 0,7% au cours des trois derniers mois de 2013. Le taux de marge des entreprises non financières s’améliore de 0,1 point à 29,5%.
  • Les prix à la production de l’industrie française ont de nouveau diminué en novembre (-0,2%), après une baisse de 0,2% en octobre. Ce nouveau recul suit la chute continue des prix des produits pétroliers raffinés, qui se sont contractés de 5,1% en novembre, après un repli de 6,7% en octobre.
  • Les dépenses de consommation des ménages ont rebondi de 0,4% en volume au mois de novembre sur un mois après une baisse de 0,8% en octobre. Cette hausse est principalement imputable aux dépenses en habillement, qui augmentent de 2,4% (après +3% en octobre), ainsi qu’aux dépenses en énergie, qui ont légèrement rebondi (+0,8%) après une forte baisse en octobre (-6%). La reprise de la consommation des ménages en énergie résulte notamment d’une hausse des dépenses en gaz et en électricité. Les dépenses de consommation en produits manufacturés sont en revanche quasi stables, en hausse de 0,1% après +0,2% en octobre.
  • Le pouvoir d’achat des ménages a progressé de 0,5% au troisième trimestre, a par ailleurs indiqué l’Institut national de la statistique et des études économiques.
  • « La consommation des ménages en volume progressant moins que le pouvoir d’achat, le taux d’épargne augmente: il passe de 15,6% à 15,8% (des revenus) au troisième trimestre », ajoute l’Insee.

 

Pôle emploi : inefficace d’après un rapport

Pôle emploi : inefficace d’après un rapport

 

Ce n’est pas vraiment une découverte (plutôt une confirmation),  Pôle emploi ne sert pas à grand chose. En termes administratifs donc plus nuancés,  c’est que constate un rapport. . l’IGAS  et de l’IGF  qui pointe du doigt deux points noirs, «avec des résultats particulièrement préoccupants»: l’accompagnement des chômeurs et le retour à l’emploi. Autant dire la mission principale de Pôle emploi.  La précédente convention avait fixé une quinzaine d’objectifs à Pôle emploi, en matière d’accueil, d’indemnisation, d’accompagnement des chômeurs ou encore de services aux entreprises. «Même si les tendances affichées sont parfois positives, aucune des cibles assignées en matière d’accompagnement des demandeurs d’emploi et de retour à l’emploi n’est atteinte». Les objectifs ont pourtant été revus en cours de route du fait de l’envolée du chômage avec la crise. L’insuffisance de résultats en matière de suivi des chômeurs de longue durée est aussi mis en avant par le rapport.  Pôle emploi a réorganisé en 2013 le suivi des demandeurs, avec trois niveaux de prise en charge: «renforcé» pour les plus en difficulté, «guidé» pour la catégorie intermédiaire et «suivi» pour les plus indépendants. Des moyens supplémentaires ont par ailleurs été alloués par l’Etat, avec notamment le renfort de 4000 agents non prévus dans la convention.

 

Auto-entrepreneurs : des revenus très modestes

Auto-entrepreneurs : des revenus très modestes

 

Près d’un millions d’inscrits comme tels  un chiffre en hausse mais pas le Pérou car la moyenne des bénéfices est de 4400 euros et  près de 300 000 entrepreneurs n’ont déclaré aucun chiffre d’affaires en 2013.  . Selon les statistiques publiées ce lundi par l’Acoss, on comptait fin décembre 2013 quelque 911.000 autoentrepreneurs dans l’hexagone, soit 11,3% de plus qu’en 2012. Ils représentent la moitié des travailleurs indépendants enregistrés depuis la création de ce dispositif (le régime de l’auto-entrepreneur est entré en vigueur le 1er janvier 2009). D’une année sur l’autre, il y a ainsi eu 92.000 comptes supplémentaires nets (en 2012, le rythme de création nette était de 90.000 comptes). Par rapport aux premières d’existence du statut, le rythme a bien sûr fortement chuté (on comptait 312.000 créations nettes en 2012). Ce ralentissement s’explique par la croissance des radiations, qui touche tous les autoentrepreneurs n’ayant généré aucun chiffre d’affaires durant huit trimestres consécutifs. En 2013, les radiations ont concerné 227.000 autoentrepreneurs, un chiffre en baisse de 7% par rapport à 2012.  Tous les comptes enregistrés ne sont pas pour autant actifs: sur les 911.000 autoentrepreneurs immatriculés, seuls 657.000 (soit 72%) ont déclaré un chiffre d’affaires au cours de l’année 2013. Cette part est toutefois en constante progression, constate l’Acoss, puisque la proportion était de 58% en 2010, 65% en 2011 et 70% en 2012. Une évolution qui trouve son explication dans l’ancienneté moyenne des autoentrepreneurs, qui s’établit fin 2013 à 9,6 trimestres, soit près de 20% de plus que l’année précédente.  Au total, le chiffre d’affaires déclaré par l’ensemble des autoentrepreneurs s’est établi à 6,5 milliards d’euros, en hausse de 10,4% par rapport à 2012. Le rythme de progression tend toutefois à s’essouffler, puisqu’il atteignait 46% en 2011 et 20,5% en 2012. Et moins de quatre autoentrepreneurs sur dix ont déclaré un chiffre d’affaires sur chacun des quatre trimestres.  Autre constat qui montre la fragilité du système, le montant moyen du chiffre d’affaires déclaré marque un repli de 2,8%, à 9064 euros par an. C’est une première depuis le début du dispositif: en 2012, l’évolution était encore légèrement positive (+0,3%) et les années précédentes, les montants avaient fortement augmenté (+31,5% en 2010 et +10,1% en 2011).  Les auto-entrepreneurs enregistrent-ils des bénéfices et combien? Selon l’Acoss, seul un tiers d’entre eux ont eu un bénéfice supérieur à 4500 euros en 2013. Le bénéfice annuel moyen des autoentrepreneurs se situe à 4409 euros, en baisse de 2,8% par rapport à 2012. Par type d’activité, l’Acoss relève que les professions libérales enregistrent des bénéfices plus élevés: 28% ont ainsi un bénéfice supérieur à 7500 euros.

 

Chômage novembre : « Chiffres pas bons » (Valls)

Chômage novembre : « Chiffres pas bons » (Valls)

 

Sur Europe 1 Valls « craint que les chiffres  ne soit pas bons  en novembre ». Un euphémisme ; ils seront même très mauvais. et dans la tendance de mois précédents. Les explications de l’  »économiste» en chef de Matignon » ne manquent pas de sel. « Parce que nous avons connu encore au mois de novembre des destructions d’emplois » ; on s’en serait douter ! Pour l »avenir Valls lit dans le marc de café  «  je suis convaincu que progressivement, grâce à un certain nombre d’indicateurs internationaux mais aussi grâce au fait que nous soutenons tout particulièrement l’investissement des entreprises, que cet investissement permettra progressivement à la croissance de revenir, et donc la création de richesses et l’emploi ». Pas de chance, tous les instituts de prévision ne prévoient pas amélioration au moins avant 2016.  Les chiffres publiés le mois dernier, sur le nombre de demandeurs d’emploi en octobre, n’étaient déjà pas fameux: le taux de chômage a continué d’augmenter, de 0,8% par rapport à septembre, pour s’établir à 3,46 millions, un nouveau record. Au total, la France comptait 28.400 chômeurs de plus qu’à fin septembre.  Les spécialistes des prévisions sont également peu optimistes, et à plus long terme que le chef du gouvernement: l’Insee s’attend à ce que la situation de l’emploi continue à empirer au premier semestre 2015. Selon l’institut de la statistique et des études économiques, le chômage devrait continuer à augmenter d’ici mi-2015, pour s’établir à 10,2% de la population active en métropole, soit 0,3 point de plus par rapport au 3ème trimestre 2014. Il culminerait en outre à 10,6% en outre-mer, supérieur de 0,2 point à son niveau entre juillet et septembre 2014. L’OCDE, pour sa part, n’entrevoit pas d’amélioration avant 2016. 

 

Nantes et Dijon « Pas de lien » ? (Valls)

Nantes et Dijon « Pas de lien » ?  (Valls)

 

Valls le champion des coups de mentons, cette fois  ne sait pas quoi dire alors il affirme qu’il n’y  pas de lien entre les affaires de Dijon et de Nantes. Un avis pour le moins précipité puisque les enquêtes judicaires commencent à peine. On pourrait au moins attendre plusieurs jours avant des conclusions auusi hâtives qui mettent en jeu la vie des victimes (notons qu’il faut des mois voire des années pour que la justice se prononce dans les affaires politico-financières ! ).  Des conclusions bien relayées par les procureurs – aux ordres- eux auusi très pressés de déclarer que ces agressions étaient dus à des actes isolés de déséquilibrés. Et que penser du nouveau concept  d’  »individus hybrides » de Valls Manuel qui se transforme en psychologue du café du commerce ! Valls a estimé mardi 23 décembre sur Europe 1 qu’il n’y avait « aucun lien » entre les drames de Nantes, Dijon ou Joué-lès-Tours mais a dit « comprendre les inquiétudes vives et légitimes » après cette succession d’évènements. Le Premier ministre français a également appelé « à la vigilance, à l’unité et au rassemblement » après les trois attaques sanglantes survenues en France au cours des trois derniers jours, qu’il a démenti vouloir minimiser. Les forces de l’ordre font face à des « individus hybrides qui peuvent agir seuls », compliquant le travail des services de renseignement. « Nous ne voulons pas uniquement commenter, nous agiter sur les ondes (…) mais rassurer, comprendre ce qui s’est passé, apporter la bonne réponse, la réponse la plus efficace possible, chaque fois qu’il y a eu cet événement », a-t-il détaillé.  Un automobiliste a foncé lundi sur un marché de Noël bondé dans le centre de Nantes, blessant 10 personnes, avant de se porter plusieurs coups de couteau, au lendemain d’un incident similaire survenu à Dijon. Les autorités évoquent dans les deux cas des agissements de déséquilibrés. « La meilleure réponse face aux menaces, aux peurs, aux événements que nous venons de connaître, c’est le sang-froid’ ( sous entendu » moi » j’ai le sang froid nécessaire !). « Dans une grande démocratie comme la nôtre, avec un peuple qui est mûr, la meilleure réponse est de continuer à vivre tranquillement avec bien sûr la nécessaire vigilance », a-t-il expliqué.

 

Allianz : 50 millions d’euros d’amende

Allianz : 50 millions d’euros d’amende

 

Finalemene une petite amende; Tout bénéfice pour les compagnies d’assurances, on encaisse les cotisations mais on oublie de rechercher  les bénéficiaires de l’assurance vie. Un encours de l’ordre de 4 milliards estimés par la cour des comptes (assurances et comptes non réclamés). Le groupe Allianz a écopé d’une amende de 50 millions d’euros pour ne pas avoir produit assez d’efforts pour retrouver les ayants droit de contrats d’assurance-vie non réclamés, selon un avis mis en ligne lundi sur son site. C’est la sanction la plus lourde jamais infligée par le régulateur des assurances. Allianz Vie, filiale française de l’assureur allemand, se voit aussi infliger un blâme, selon le texte de la décision de la Commission des sanctions de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) de la Banque de France. « Cette décision ne reflète pas l’engagement fort d’Allianz depuis la loi de décembre 2007 en termes de moyens financiers et humains dédiés à l’identification des décès et à la recherche des bénéficiaires, ni les résultats significatifs obtenus », a réagi Allianz dans un communiqué. L’assureur confirme qu’il « continuera à s’investir avec détermination dans la recherche des bénéficiaires de contrats non réclamés » et souligne que « le montant de 50 millions d’euros décidé par l’ACPR n’aura aucun impact pour ses clients et ses partenaires ». L’ACPR reproche à Allianz Vie de ne pas avoir réglé suffisamment rapidement certains capitaux dus dans le cas de décès antérieurs à 2007. Dans une affaire analogue, le régulateur a prononcé le 3 novembre une sanction pécuniaire de 40 millions d’euros assortie d’un blâme à l’encontre de l’assureur français CNP Assurances. Il s’agissait jusque-là de la sanction la plus lourde jamais infligée par l’ACPR.

Agressions Nantes et Dijon : actes isolés ou terrorisme ?

Agressions Nantes et Dijon : actes isolés ou terrorisme ?

 

 

 

Curieux cette précipitation des procureurs tant de Dijon que de Nantes pour déclarer que les agressions ne relevaient pas du terrorisme mais d’actes isolés de « déséquilibrés ». Question de sémantique ou de politique ? En fait tous les terroristes ou presque sont des déséquilibrés notoires. Comment le considérer autrement puisque les intéressés n’ hésitent pas à tuer des innocents , à mettre en esclavage femmes et enfants, à les tuer  aussi quand il ne partagent pas les mêmes convictions religieuses que l’Etat Islamique. Toute la  mouvance islamique radicale est en faiat un ramassis de déséquilibrés  qui veulent soumettre le monde entier à leur vision folle de la société. Des déséquilibrés assez souvent auusi d’anciens délinquants, des asociaux, des individus qui comble par la violence leur vide affectif, psychologique et donner une justification politique à leur dérèglement mental. La réalité c’est que le gouvernement français (et bien d’autres) font une grave erreur d’analyse en attribuant seulement à la seule marginalité des criminels la responsabilité de leurs actes. Certes, ces types paumés sont un terreau favorable à la diffusion des idées de l’Etat islamique mais le passage à l’acte n’est permis que grâce à une stratégie bien élaborée qui utilise la médiatisation comme vecteur de propagande, d’action et de recrutement. Comme à Dijon Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a déclaré à la presse que cet acte était sans doute celui d’un « déséquilibré », selon les premiers éléments d’enquête communiqués par la police judiciaire à son arrivée sur place, peu avant 23h00. « Il s’agit vraisemblablement, mais l’enquête le confirmera, de l’acte d’un déséquilibré », a dit Bernard Cazeneuve à la presse. « L’acte de ce soir n’est pas un acte qui a un fondement politique, qui résulte d’une visée terroriste, qui aurait une inspiration de radicalité religieuse. » L’homme est connu des services de police pour des délits mineurs, a encore précisé le procureur Brigitte Lamy, qui a parlé d’un « acte isolé » et n’a pas donné davantage d’informations sur ses motivations dans l’immédiat. Le scénario rappelle celui des agressions de Dijon, où un homme ayant de lourds antécédents psychiatriques a blessé 13 personnes dimanche soir dans le centre de la ville en les percutant avec sa voiture. Le parquet a déclaré lundi avoir écarté la piste terroriste en présentant ses premières conclusions sur « le geste d’un déséquilibré ».

 

Alstom : amende record mais bonus de 4 millions pour le PDG

Alstom : amende record et bonus de 4 millions pour le PDG

 

Une amende record pour corruption de 630 millions d’euros pour Alstom aux Etats-Unis, ce qui n’a pas empêche le PDG de toucher une prime exceptionnelle de Noël de 4 millions ! (et ce qui sera sans doute compensé par un plan de licenciement  notamment à Belfort en 2015). Peut-être  cette amende prévisible a-t-elle d’ailleurs contraint de s’allier avec général Electric, ce que souhaitaient les actionnaires. E la récompense du PDG se comprend mieux ! Le groupe énergétique français a reconnu que, pour remporter des contrats, certains de ses responsables et employés avaient versé des pots de vin (come la plupart des grandes sociétés mais Alstom s’est faiat prendre les doigts dans le pot de confiture).   L’annonce était attendue, elle n’en est pas moins curieuse. Il s’agit de la plus grosse amende jamais infligée par les autorités américaines pour violation des lois américaines contre la corruption. Alstom plaide coupable, et évite des poursuites pénales, en payant 772 millions de dollars d’amende. Pour avoir versé des pots de vin de dizaines de millions de dollars à des fonctionnaires en Chine, Inde, Indonésie, en vue d’y remporter des contrats.  L’amende sera payée par Alstom, et non General Electric, le géant américain qui vient de racheter la branche énergie d’Alstom, en connaissance de cause, pour plus de 12 millions d’euros. Après BNP Paribas, condamnée en juin à payer près de 9 milliards de dollars, pour avoir caché aux autorités américaines ses financements en Iran, à Cuba, et surtout au Soudan, Alstom est le deuxième grand groupe français obligé de payer des amendes record aux Etats-Unis dans le cadre de poursuites pénales.

 

Nantes : encore un «déséquilibré » qui renverse 10 personnes

Nantes : encore un «déséquilibré » qui renverse 10 personnes

 

Encore un acte de « déséquilibré », cette fois a Nantes. Un individu a percuté une dizaine de personnes avec un véhicule (comme à Dijon). Et comme à Dijon la procureure de la république  a tout de suite considéré qu’il ne s’agissait pas d’un acte terroriste mais d’un ca isolé ; Une précipitation curieuse car l’enquête vient à peine de commencer à moins qu’il ne s’agisse d’une volonté du gouvernement de minimiser encore cette agression. Bizarre car dans le même temps une réunion d’urgence est convoquée à Matignon. Dix personnes ont été blessées dont cinq grièvement lundi vers 19h à Nantes lorsqu’un homme au volant d’une camionnette a foncé dans la foule sur la place Royale, où est installé le marché de Noël. Le pronostic vital d’un des blessés est engagé. Le conducteur de la camionnette s’est porté neuf coups de couteau et est grièvement blessé.  Le conducteur a foncé sur un chalet où était servi du vin chaud et devant lequel se trouvaient plusieurs personnes. « Les secours sont aussitôt intervenus et un dispositif de sécurité a été mis en place » a affirmé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. L’adjoint au maire de Nantes, Gilles Nicolas a précisé que « 200 à 300 personnes se trouvaient sur place au moment du drame« .  Mohammed, un témoin présent sur le marché de Noël raconte : »On a couru vers le véhicule. Il y avait des gens par terre. On a vu le conducteur se donner un coup de couteau. J’ai demandé à un monsieur venu avec moi de lui retirer le couteau. Il l’a fait et on a coupé le contact du véhicule. En quatre minutes les pompiers étaient là. » Le conducteur de la camionnette est âgé d’une quarantaine d’années et est connu des services de police pour des délits mineurs. La procureure de Nantes, Brigitte Lamy, a évoqué un « cas isolé » ajoutant qu’on ne pouvait pas parler « d’acte de terrorisme« . « En l’état, aucun témoignage ne montre une quelconque revendication religieuse« , a également affirmé une source policière. Arrivé sur place lundi vers 23h, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a évoqué l’acte « d’un déséquilibré« . Les policiers ont retrouvé dans la voiture de l’agresseur un carnet avec des phrases totalement incohérentes, évoquant des soucis familiaux. Ce qui pourrait orienter davantage vers l’hypothèse d’un déséquilibré. Cette affaire intervient après deux autres faits divers à Dijon et à Joué-lès-Tours. Après cette série, François Hollande a demandé à Manuel Valls d’organiser mardi matin une « réunion ministérielle » à Matignon. 

 

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Santé : La grande pagaille des services d’urgence

 

Santé : La grande pagaille des services d’urgence

Le service de santé est certes  d’une  grande qualité en France mais à  force de vouloir rationaliser de manière isolée chaque segment on a créé un monstre ‘ « le service des urgences». On y trouve de tout, des accidentés de la route, du travail, de la vie domestique, des pathologies lourdes, des angoissés, des victimes de disputes familiales et de bistrot, des clochards, de malades de la grippe, des alcooliques,  des sportifs victimes d’entorses, des névrosés. Et chaque minute ou presque dans les grandes villes des ambulances déversent leur cargaison de patients dans des couloirs déjà complètement encombrés. Tout le monde court dans tous les sens, téléphone, se succède pendant quelques secondes au chevet des malades. Bref une pagaille innommable et parfois des heures et des  heures avant d’être pris en charge. Quand on n’est pas chassé de son brancard pour un  cas plus urgent ;  on peut se retrouver alors tout simplement sur une chaise. La faute à qui ?d’abord aux réformes successives et ininterrompues de l’organisation de la santé ; le weekend où le soir il est devenu en plus difficile de consulter un généraliste, du coup le service d’urgence c’est le dépotoir pour  toutes pathologies confondues. Nombre d’entre elles pourraient éviter les urgences si on trouvait  facilement un médecin généraliste. Des généralistes par  ailleurs sous payés qui limitent leurs heures d’ouverture ou même désertent certains territoires. Globalement un manque de moyens évident mais aussi une organisation déplorable et qui ne concerne pas seulement les urgences. Des personnel de santé qui passent davantage de temps dans la paperasse et au téléphone qu’auprès des patients. Il conviendrait de redéfinir le concept d’urgence en évitant aux services des hôpitaux de recevoir toute la misère du monde. Encore faudrait -il que le gouvernement ne fasse pas des économies de bouts de chandelle (y compris sur la permanence des pharmacies !). Certes L’Hôpital ne peut  fonctionner comme une entreprise mais pour autant il n’a pas obligation pour qu’il fonctionne comme un grand foutoir surtout aux urgences. Et concernant les moyens il conviendrait sans doute de rééquilibrer  les moyens entre personnel de soins, personnel administratif et personnel logiqistiue  Souvent en France les grèves sont uniquement à caractère corporatiste mais cette grève là prend vraiment auusi en compte l’intérêt des malades.

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Bernard Debré est médecin, il sait de quoi il parle quand il considère à juste titre que les terroristes islamiques sont des fous. Des paumés, des marginaux, des asociaux,  souvent des délinquants, souvent de nouveaux convertis : les « nouveaux fous de Dieu » qui tuent au nom de la religion pour combler leur vide culturel, affectif  et social. Jusque là les Pouvoirs publics tentenet de minimiser le phénomène car ils sont dépassés par la problématique de cette barbarie.  Invité de France Info, Bernard Debré, député UMP de Paris, a fait le lien entre les agressions de Joué-lès-Tours et de Dijon. « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque fou. On ne pourra jamais éviter ce genre de drame. »   « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne un peu suspect. Nous sommes en face d’un drame. Il y a Daech, il y a des hommes dans cette mouvance qui ont demandé que certaines personnes, seules, aillent tuer avec des pierres, des bouteilles, des couteaux…Et ça c’est tombé dans l’oreille des fous. La plupart des gens dont on parle là ce sont des fous. Certes, ils se croient investis d’une mission religieuse. C’est absurde, c’est dangereux. Alors il faut faire très attention » a déclaré Bernard Debré.

Jeu de chaises musicales énarchiques à l’Elysée

Jeu de chaises musicales énarchiques  à l’Elysée

 

Ça bouge à l’Elysée, non pas vraiment une révolution culturelle, on reste entre bourgeois. Des copains énarques qui remplacent d’autres copains énarques de Hollande ;Sylvie Hubac quittera ses fonctions à la fin de l’année et sera remplacée par le directeur de cabinet de Bernard Cazeneuve, Thierry Lataste. Philippe Léglise-Costa quitte, par ailleurs, ses fonctions de conseiller pour l’Europe. « Mme Constance RIVIERE, maître des requêtes au Conseil d’Etat, conseillère au cabinet du Président de la République, sera nommée directrice adjointe« , précise par ailleurs le communiqué de l’Elysée. Selon des informations de BFM TV, Sylvie Hubac, issue de la même promotion à l’ENA que François Hollande – la fameuse « promotion Voltaire » – va réintégrer le Conseil d’Etat, grand corps de l’Etat dont elle est issue. Sylvie Hubac occupait le poste de directrice de cabinet depuis l’élection de François Hollande, en mai 2012, et aurait convenu avec le président qu’elle quitterait ce poste à mi-mandat. Une source proche confiait ainsi aux « Echos » en novembre qu’elle « n’avait jamais envisagé de faire le quinquennat ».  Sylvie Hubac, compagne de Philippe Crouzet, le PDG de Vallourec, avait été pointée du doigt par l’ancienne ministre de l’Ecologie Delphine Batho lors de son éviction du gouvernement. Le conjoint de Sylvie Hubac avait en effet annoncé le limogeage de la ministre des semaines à l’avance devant des actionnaires de l’entreprise de forages pétroliers et gaziers. Dès lors, pour Delphine Batho, le doute n’était plus permis  : «Que le patron de Vallourec dise que je suis un désastre parce que je fais rempart au gaz de schiste et que je veux réduire la part du nucléaire, c’est une chose, qu’il annonce ma mise à l’écart à l’avance, c’en est une autre. De quelle informations disposait-il pour être si sûr de lui?», avait-elle déclaré lors d’une conférence de presse. Par ailleurs, Philippe Léglise-Costa quitte ses fonctions de conseiller pour l’Europe de François Hollande afin de se concentrer sur la réorganisation du suivi des dossiers communautaires en tant que secrétaire général aux Affaires Européennes. Nommé à ce poste le 9 avril dernier, il cumulait jusqu’ici les deux fonctions. Le président français lui a demandé « de conduire une réorganisation du suivi des affaires européennes afin de renforcer la cohérence de l’action du gouvernement dans ce domaine, les échanges avec les institutions européennes, ainsi que les liens avec tous les acteurs concernés », peut-on lire dans un communiqué publié vendredi par l’Elysée.

 

Sondage popularité : Juppé en tête chez les Français mais Sarkozy en tête à droite.

Sondage popularité : Juppé en tête chez les Français mais Sarkozy en tête à droite.

Selon un sondage Viavoice à paraître lundi dans Libération, 56% des Français estiment que la droite ne ferait pas mieux que la gauche. Pour autant les préférences en terme de popularité vont à Juppé pour l’ensemble des Français et à Sarkozy pour les sympathisants de l’UMP.  Près de la moitié des Français (47%) estiment qu’Alain Juppé serait « un bon président de la République », tandis que 32% pensent de même pour Manuel Valls et 31% pour Nicolas Sarkozy. Marine Le Pen obtient 27% de réponses positives à la même question, François Fillon 26%, François Bayrou 24%, Martine Aubry 22%, Bruno Le Maire 21% et Ségolène Royal 20%. François Hollande n’obtient que 11%, derrière Emmanuel Macron (17%), Arnaud Montebourg (14%), Nathalie Kosciusko-Morizet (13%), Jean-Luc Mélenchon, Najat Vallaud-Belkacem et Xavier Bertrand (12% chacun), et à égalité avec Christiane Taubira et Nicolas Dupont-Aignan. Laurent Wauquiez et Nicolas Hulot récoltent 10% chacun. Les autres personnalités proposées aux sondés sont en dessous de 10%.74% des sympathisants de droite verraient en revanche Nicolas Sarkozy comme un bon chef de l’Etat, quand 67% ont la même opinion pour Alain Juppé et 49% pour François Fillon. Si on leur demande celui qu’il préfère comme candidat à la présidentielle – et donc à exprimer un choix et non simplement une opinion sur chacun -, 49% des sympathisants UMP désignent Sarkozy, 34% Juppé, 8% Le Maire, 2% Fillon, 1% NKM, 1% Laurent Wauquiez, aucun Xavier Bertrand, 2% « une autre personnalité de l’UMP » et 3% ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont 52% à penser que Valls serait un bon président, 51% ont la même opinion pour Martine Aubry et 50% pour Alain Juppé. 43% des personnes interrogées (toutes tendances politiques confondues) pensent que Manuel Valls « est plutôt un atout pour François Hollande », mais 33% estiment que le Premier ministre est « plutôt une menace » pour le président et 24% n’ont pas d’opinion. Enfin, 56% des sondés jugent que « si l’UMP était maintenant au pouvoir », elle ferait « ni mieux, ni moins bien » que la gauche, contre 26% qui jugent qu’elle ferait « mieux », 12% qu’elle ferait « moins bien » et 6% sans opinion.

 

Chine-Dongfeng : un fait de corruption, quelle surprise !

Chine-Dongfeng : un fait de corruption, quelle surprise !

 

Un dignitaire dirigeant de Dongfeng, constructeur chinois , accusé de corruption il y a de quoi sourire quand on sait que la plupart es responsables économiques chinois ont pillé le pays ; Sous l’impulsion de Deng Xiaoping la Chine a mis en place le concept  d’économie socialiste de marché qui permet de développer le capitalisme en conservant le communisme comme  régime politique.  Une transition qui na été possible que grâce au pillage des richesses nationales par les anciens cadres du partis ; devenus subitement millionnaires( Comme en Russie). Un système plus efficace que l’ancien environnement  très dirigiste mais qui parallèlement a développé une corruption qui a aggravé les inégalités ; En clair les cadres du parti ont été achetés pour obtenir leur adhésion à la libéralisation ; mais une corruption qui fausse les données du marché et contre lequel le parti communiste a engagé désormais une opération nettoyage. (Comme en Russie où le nettoyage s’effectue à partir de la nature des rapports qu’entretiennent les nouveaux milliardaires avec Poutine). Il faut des exemples et c’est   Ren Yong, l’adjoint du directeur général de Dongfeng et vice-président de la coentreprise de Dongfeng avec le japonais Nissan qui en est aujourd’hui la « victime ». . Il « est actuellement sous enquête par les autorités compétentes, en raison de suspicions d’infractions disciplinaires », a indiqué le constructeur dans une déclaration transmise vendredi soir à la Bourse de Hong Kong. En conséquence, le groupe « a décidé de démettre Ren Yong de ses fonctions administratives et de ses responsabilités », a précisé l’exécutif de Dongfeng.  Le « gendarme » interne du Parti communiste au pouvoir, a confirmé ce week-end la procédure dans un communiqué distinct. « Ren Yong est suspecté de graves infractions à la discipline et à la loi, et fait actuellement l’objet d’investigations », est-il indiqué, sans détails supplémentaires. Cette formule est régulièrement utilisée par les autorités et médias officiels pour qualifier des faits de corruption et l’usage de pots-de-vins. Les géants chinois du secteur automobile, contrôlés par l’Etat, ne sont pas épargnés par la vaste campagne anticorruption lancée par Pékin: en août dernier, des cadres dirigeants d’une coentreprise entre l’allemand Volkswagen et le chinois FAW avaient été placés sous enquête, pour des motifs similaires. Dongfeng est un groupe public qui multiplie depuis toujours les alliances internationales. Il réalise d’ailleurs la majorité de sa production avec ses partenaires étrangers. Depuis début 2014, il est notamment actionnaire de PSA Peugeot-Citroën, dont il détient 14% du capital, à parité avec l’Etat français. Mais le premier partenariat entre les deux marques remonte à 1992, comme le rappelait Zhu Fushou, le PDG de Dongfeng, en mars 2014.  Dongfeng est également un partenaire privilégié de Renault, et possède une coentreprise en Chine avec Nissan. Cette dernière, avec 900.000 voitures écoulées en 2013, se classe parmi les dix premières marques sur le marché chinois, où les acheteurs continuent de privilégier de façon écrasante les marques étrangères.

 

PME Sondage : moral dans les chaussettes !

PME Sondage : moral dans les chaussettes !

 

On attendait sans doute trop de miracles du pacte de responsabilité  d’une part qui s’enlise dans la bureaucratie participative, d’autre part dont la mise en œuvre à partir de2015 se situera dans un début d’année très déprimée  Pour résumer l’avis des patrons : trop peu, trop tard, trop complexe. Selon le  baromètre réalisé par OpinionWay en partenariat avec Challenges, les patrons des PME restent donc  très pessimistes quant au contexte économique national. A 12%, la confiance en l’économie française est proche de son plus bas niveau historique. Il n’a plus jamais franchi la barre des 20% depuis le mois de mai 2014 et pour l’ensemble de l’année, la moyenne dépasse à peine 18%. Un chiffre inférieur à celui de fin 2013 (20%) avec également un décrochage depuis le printemps. Plus élevée, à 46%, la confiance dans l’économie mondiale est relativement stable depuis septembre. La moyenne pour l’année 2014 atteint quasiment 54% (supérieure à celle de 2013).  76% des PME-ETI envisagent de maintenir le nombre de leurs salariés et 24% envisagent de le faire évoluer. Parmi eux, 11% prévoient une hausse, contre 13% qui envisagent une diminution. Les annonces du début de l’année en faveur des entreprises ont fait naître de grands espoirs chez les dirigeants de PME-ETI. Leur concrétisation tarde et cela suscite beaucoup de déceptions.  En clair,  pas de reprise significative à attendre (surtout avec les risques très contagieux de déflation) en matière de croissance et rien du tout en matière de chômage qui va continuer de progresser de manière mécanique ;

 

Moscovici, le comique : « La France a besoin de réformes »

Moscovici, le comique : « La France a besoin de réformes »

 

 On pourrait en rire sil n’y a avait pas matière à pleurer. Moscovici qui déclare que le France a besoin de réformes alors qu’il y a quelques semaines encore il était ministre de l’économie et  des finances. En charge de l’économie il est largement responsable de la situation catastrophique du pays. Lui, l’ancien gauchiste de la LCR, énarque reconverti au PS ne manque pas de culot pour rappeler la France à ses obligations de réformes. De  telles banalités suffiraient à elles seules à justifier la suppresion d’une commission inutile, coûteuse et incohérente. Le commissaire européen aux Affaires économiques  a affirmé dimanche que la France est un pays « qui a des forces énormes mais (…) qui a besoin de réformes manifestes et majeures ». Il faut un agenda de réformes qui soit continu et très ambitieux » car « la France est un pays qui a décroché en compétitivité », a déclaré M. Moscovici au cours de l’émission BFM Politique-RMC-Le Point. Il a précisé que cette situation durait depuis « longtemps » et qu’il ne s’adressait pas à ce gouvernement, « ni même à celui d’avant ». Les deux questions qui se posent sont de savoir si « les efforts budgétaires sont suffisants pour réduire le déficit » et si « les réformes structurelles sont suffisantes », a estimé l’ancien ministre français socialiste de l’Économie.

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