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Archive mensuelle de décembre 2014

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Actualités, infos, économie: articles les plus lus

 

 

 

 

Croissance- climat des affaires : toujours morose

 

 

 

Actualités, infos: articles les plus lus

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2015- Sondage économie: pire que 2014

 

2015- Sondage économie: pire que 2014

 

Comme dit Valls :  le chômage peut s’améliorer si la croissance repart (déclaration après la publication des chiffres catastrophique de novembre +0.8%) et 6% sur un an. Ce que pensent aussi les Français mais qui n’y croient pas. Hormis les sympathisants socialistes (au fait ils sont combien ? 15% ?) qui vivent sans doute dans le virtuel, les  Français pensent à  juste titre que la situation économique va encore se dégrader en 2015.Les Français  estiment que la situation économique française sera moins bonne à la fin de l’année 2015. Près des deux tiers des Français pensent que la situation économique de l’Hexagone sera moins bonne à la fin de l’année prochaine et à la fin du mandat de François Hollande qu’actuellement, selon un sondage BVA-Orange. Ils sont ainsi 68% à penser que la situation économique française sera moins bonne à la fin de l’année 2015, alors que 30% pensent qu’elle sera meilleure. Les sympathisants socialistes sont les plus optimistes, avec 77% d’opinions positives. En revanche, 68% des sympathisants des partis situés à gauche du PS pensent qu’elle sera moins bonne fin 2015 qu’actuellement. Les sympathisants de la droite sont les plus pessimistes: 89% des partisans de l’UMP pensent que l’économie va se dégrader d’ici un an et 98% des proches du Front national. Par catégorie socioprofessionnelle, les couches les plus défavorisées sont les plus pessimistes, avec 81% d’opinions négatives contre 66% pour les catégories les plus favorisées. Malgré les promesses faites par François Hollande, 64% des Français pensent que l’état de l’économie sera moins bon à l’issue de son mandat en mai 2017, contre 31% qui pensent qu’il sera meilleur. Là encore les sympathisants socialistes sont 76% à penser qu’elle sera meilleure, alors que 58% des partisans des partis à gauche du PS pensent qu’elle sera moins bonne. A droite, 89% des sympathisants de l’UMP et 92% de ceux du Front national pensent aussi qu’elle sera moins bonne.   »Échaudés par les nombreuses promesses d’améliorations économiques non tenues, les Français n’y croient plus », commente Eric Bonnet, directeur des études politiques à BVA Opinion. « Seule une baisse visible et durable du taux de chômage pourrait sans doute changer leur vision sombre de l’avenir. Mais pour le moment, rien ne semble encore l’annoncer ».

 

Elections 2015 : de 0 à 3 régions pour le PS et au moins 40 départements perdus

Elections 2015 : de 0 à 3 régions pour le PS et au moins 40 départements perdus

 

Pour l’instant d’après les sondages le PS serait en troisième position aux départementales avec autour de 15%, mais ces sondages couvrent les sympathisants y compris les abstentionnistes (sans doute au moins 50% d’abstentionnistes dont une majorité de sympathisants à gauche). En termes de représentativité le PS pourrait ne représenter que de l’ordre de 7% des électeurs.  Un véritable massacre électoral pur le PS qui aura du mal à justifier la légitimité du gouvernement. Le PS pourrait ne conserver qu’une quinzaine de département et 3 régions au mieux  (sur 21 détenues par le PS aujourd’hui).  Le responsable des élections au PS, Christophe Borgel, prévient : « Le seuil de 12,5 % des inscrits nécessaire pour se maintenir ainsi que le tripartisme peuvent conduire à l’élimination de la gauche si elle est divisée. Pour le moment – sans effet. « Le PS est un répulsif si c’est lui qui est le leader d’une coalition. Il faut voir si des alliances alternatives créent une attractivité », lance David Cormand, le « Monsieur Élections » d’Europe Écologie-Les Verts, en pensant à des alliances écolos-Front de gauche. Une ligne loin d’être partagée par tous dans son parti. « Aux dernières cantonales, il n’y avait que deux cas de figure. Soit l’alliance avec le PS, soit l’autonomie. Là, il y aura des alliances alternatives à gauche, c’est une nouveauté en soi. Ce ne sera pas massif mais significatif », estime-t-il. « C’est un pari irresponsable », rétorque Borgel. Mais  le PS envisage le pire. Aujourd’hui, il détient 21 des 22 régions métropolitaines. Dans la toute nouvelle carte de 13 grandes régions, peu semblent conservables. prédit un dirigeant socialiste. … « Au mieux, on gardera trois régions », poursuit ce socialiste en pensant à la grande région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon, à la région Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes et à la Bretagne. « En Bretagne, c’est un vrai dilemme. Il n’y a que Le Drian qui peut la conserver. En même temps, c’est un vrai pilier du gouvernement », souffle un hollandais. « Le Drian veut y aller et aimerait démissionner pour pouvoir faire campagne », croit savoir un membre du gouvernement. Quant à la région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon, le Parti radical voudrait qu’elle échoie à l’actuelle ministre du logement, la radicale Sylvia Pinel.

 

Chômage : « le résultat d’une politique économique désastreuse » (gérard Larcher)

Chômage : « le résultat d’une politique économique désastreuse » (gérard Larcher)
Cette augmentation  du chômage est le résultat d’une politique économique désastreuse qui érode la compétitivité de la France et empêche tout retour à la croissance », souligne le communiqué du président du Sénat. « Il est temps pour le gouvernement de prendre la mesure des erreurs commises et de tout faire pour réduire les charges pesant sur les entreprises, lever les freins à l’emploi en conduisant une politique de simplification de notre droit du travail et mobiliser le service public de l’emploi au service des demandeurs d’emploi », ajoute-t-il. Ministre délégué à l’Emploi entre 2005 et 2007, Gérard Larcher a été élu en octobre président du Sénat après le basculement à droite de la Haute Assemblée, qu’il avait déjà présidé de 2008 à 2011.

 

Chômage : ça ira mieux demain…ou après-demain (Valls)

Chômage :   ça ira mieux demain…ou après-demain (Valls)

 

Plus de 0,8 % en novembre,  6 % sur un an, et  5 478 600 personnes concernées. Un bilan catastrophique mais ça ira mieux demain a déclaré Valls… ou après-demain.  « Je suis convaincu que les dispositifs que nous mettons en œuvre paieront. ». Valls découvre auusi les interactions socio économiques : « Avec une croissance nulle, comme celle que nous avons connue en 2014, on ne peut pas compter malheureusement sur une amélioration de l’emploi. ». Au moins un constat lucide mais qui le positionne davantage en commentateur qu’en acteur politique. Et cette prédiction qui relève d’une Lapalissade  « Si les choses s’améliorent … alors oui, nous aurons une amélioration de l’emploi. C’est notre objectif et tout l’effort du gouvernement est tendu vers cet objectif. ». Voilà donc le pays rassuré. Sil y a du chômage c’est la faute à la croissance, exact ! Mais demain ça pourrait aller mieux si ça va moins mal. Dommage que les experts ne soient as accord avec cette prédiction optimiste (mais prudente). Les instituts de prévision ne prévoient pas amélioration au moins avant 2016.  Les chiffres publiés le mois dernier, sur le nombre de demandeurs d’emploi en octobre, n’étaient déjà pas fameux: le taux de chômage a continué d’augmenter, de 0,8% par rapport à septembre, pour s’établir à 3,46 millions, un nouveau record. Au total, la France comptait 28.400 chômeurs de plus qu’à fin septembre.  Les spécialistes des prévisions sont également peu optimistes, et à plus long terme que le chef du gouvernement: l’Insee s’attend à ce que la situation de l’emploi continue à empirer au premier semestre 2015. Selon l’institut de la statistique et des études économiques, le chômage devrait continuer à augmenter d’ici mi-2015, pour s’établir à 10,2% de la population active en métropole, soit 0,3 point de plus par rapport au 3ème trimestre 2014. Il culminerait en outre à 10,6% en outre-mer, supérieur de 0,2 point à son niveau entre juillet et septembre 2014. L’OCDE, pour sa part, n’entrevoit pas d’amélioration avant 2016. 

 

Emploi : embellie aux Etats-Unis

Emploi : embellie aux Etats-Unis

 

Comme la croissance est forte mécaniquement le chômage est au plus bas. Le Produit intérieur brut (PIB) des États-Unis a augmenté de 5 % de juillet à septembre 2014, selon une estimation du département du Commerce, publiée mardi 23 décembre. Le pays connaît son plus fort taux de croissance depuis 2003, et ce, grâce à une hausse de la consommation des ménages. Ces résultats sont encore meilleurs que ceux enregistrés pour le second trimestre de cette année. D’avril à juin 2014, l’économie avait rebondi après l’hiver rigoureux, affichant une expansion de 4,6 % au 2e trimestre. Selon la banque centrale américaine, l’économie américaine devrait afficher pour l’ensemble de l’année 2014 un bond de 2,3 % à 2,4 %. La hausse de la consommation est à l’origine de ces scores : elles ont grimpé de 3,2 %, le plus fort niveau depuis fin 2013, apportant ainsi à elles seules 2,2 points à la croissance. La consommation de biens est en progrès de 4,7 %, au plus haut depuis deux ans et demi, tandis que celle des services a grimpé de 2,5%, un sommet en quatre ans. À cela s’ajoute la baisse du prix de l’essence, qui a en outre participé au rebond de l’économie, notamment à partir du mois de juin. Le taux de chômage américain s’élève à 5,8%, un plus bas de six ans Pour la quatrième semaine consécutive, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont encore baissé. Elles sont légèrement en-dessous des attentes.  Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont chuté plus fortement que prévu reculant à leur plus bas niveau en deux mois, selon les chiffres publiés mercredi par le département du Travail. Le ministère a recensé le dépôt de 280.000 nouvelles allocations chômage en données corrigées des variations saisonnières pendant la semaine close le 20 décembre, soit 9.000 de moins que la semaine d’avant ou un recul de 3,1%. C’est la quatrième semaine d’affilée de baisse de ces inscriptions.

 

« Le marché du travail structurellement malade » (Stéphane Auray )

« Le  marché  du travail structurellement malade » (Stéphane Auray )

 

 

 

Pas vraimenet une découverte mais une confirmation Selon Stéphane Auray, professeur d’économie à l’École nationale de la statistique et de l’analyse de l’information qui souligne le caractère structurel du chômage en France (intreview le Figaro)

 

 Êtes-vous surpris par les très mauvais chiffres de l’emploi salarié?

Stéphane AURAY.- Non, pas du tout. Selon nos calculs, la probabilité de tomber au chômage n’a jamais été aussi forte depuis 2009. Or, dans le même temps, la probabilité d’en sortir n’a jamais été aussi faible depuis vingt-cinq ans! Aux États-Unis, au plus fort de la récession, la probabilité de retrouver un emploi a fortement chuté, mais elle a bien rebondi depuis. Hélas, les Français peuvent encore aujourd’hui très facilement tomber au chômage, tout en ayant très peu de chances d’en sortir.

 

Les Français restent donc de plus en plus longtemps au chômage.

Tout à fait. À tel point que le nombre de personnes au chômage depuis trois ans ou plus est en train de rejoindre celui des demandeurs d’emploi depuis moins de trois mois. C’est très inquiétant, car il existe un risque que le chômage de longue durée soit en partie irréversible et que cela entraîne une perte de capital humain pour la France.

 

Pourquoi n’arrive-t-on pas à faire baisser le chômage?

Le contexte n’est pas porteur. Nous sommes sur le point de tomber dans le piège de la déflation, avec une croissance très faible – 1 % prévu pour 2015 – et une inflation atone que la stagnation des salaires ne permettra pas de relancer. S’ajoute à cela une fiscalité française désavantageuse pour les entreprises, qui sont donc encore moins incitées à investir.

La politique de l’emploi menée actuellement est-elle la bonne?

Même s’il faut du temps pour évaluer une politique économique, le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) et le pacte de responsabilité n’ont eu jusqu’à présent qu’un impact très faible sur l’emploi. Non pas qu’une baisse des charges soit inadaptée. Mais celle menée actuellement n’est pas calibrée au mieux pour créer des emplois. Il faudrait plutôt cibler les petites entreprises et les salaires proches du smic. Les économistes Pierre Cahuc et Stéphane Carcillo ont ainsi démontré à partir du dispositif «zéro charge» mis en place fin 2008 qu’une baisse du coût du travail de 1 % ciblée sur les bas salaires et les petites entreprises entraîne une hausse de 2 % de l’emploi au bout d’un an.

 

Faut-il vraiment favoriser le travail non qualifié?

Il n’y a rien de mal à cela. Si les charges sont moins lourdes et que cela permet de relancer l’emploi, cela montre bien que notre économie a besoin de ce travail non qualifié. De surcroît, un employé a vocation à améliorer sa productivité tout au long de sa vie grâce à la formation continue.

 

Croyez-vous à une inversion de la courbe en 2015?

Je ne vois pas ce qui pourrait laisser espérer un tel retournement à court terme. Le marché du travail français est structurellement malade et malheureusement nous n’avons jamais cherché à le réformer en profondeur.

 

Glavany : neuf propositions pour moderniser le foot

Glavany : neuf propositions pour moderniser le foot

Un rapport déjà très controversé par les instances du foot. Bâti autour de trois thèmes – responsabilité sociale et citoyenne, régulations, modèle économique -, le rapport Glavany est ponctué de neuf propositions plus ou moins consensuelles comme le renforcement de la sécurité et du civisme par la fermeté et le dialogue ou le soutien à l’action de formation des clubs professionnels.  Plus audacieuse, après la polémique sur la taxe à 75% et ses conséquences sur la compétitivité du football français, la septième proposition suggère de « faire évoluer le régime des cotisations sociales portant sur les rémunérations des joueurs » afin de le rapprocher « de celui des artistes de spectacle ». Il s’agirait d’appliquer aux sportifs professionnels une double rémunération salaire/redevance, cette dernière étant assujettie à la contribution sociale sur les revenus du patrimoine et non à l’impôt sur le revenu.  Au plan financier toujours, la commission Glavany propose de « renforcer la régulation du marché des transferts et de l’activité des agents » en créant, au sein de la Ligue, une « chambre de compensation » qui assurerait la traçabilité des transferts, traçabilité rendue possible par un principe d’exclusivité du mandat.  En ce qui concerne le mode de rétribution des agents, le rapport estime que l’interdiction de leur rémunération par les clubs étant aisément enfreinte, le recours au modèle en vigueur pour les artistes est à nouveau pertinent. Leurs agents sont rémunérés « soit par l’artiste, soit par la structure culturelle soit par les deux selon une règle de partage librement fixée entre eux ».  Toute initiative isolée étant vouée à l’échec, les rapporteurs préconisent le lancement d’une « initiative européenne pour mieux réguler le sport professionnel aux niveaux européen et international », avec une mesure phare : l’interdiction complète de la tierce propriété des joueurs.  Enfin, au plan de la santé économique des clubs, M. Glavany et ses collègues jugent urgent de diversifier leurs capitaux en les ouvrant à des investisseurs de différents horizons – notamment l’actionnariat populaire -, d’associer les clubs à la gestion des stades et d’unifier à un taux unique de 5,5% la TVA sur les spectacles sportifs. 

 

La taxe à 75% : un gadget pour être élu

La taxe à 75% : un  gadget pour être élu

 

La fameuse taxe à 75% finit en eau de boudin. Inventée la veille d’un meeting, elle s’appuyait sur le recentrage à gauche de Hollande «  l’ ennemi c’est la fiance ». En fait elle a été complètement dénaturée (puisque ce sont les entreprisse qui la payent et non les millionnaires) et elle a très peu rapporté. Sauf à Hollande qui s’est fait largement élire avec cette fumeuse promesse.  La taxe à 75% sur les revenus supérieurs à un million d’euros par an devrait être supprimée dans quelques jours. Elle n’aura duré que 2 ans. C’est l’impôt qui a coupé la France en deux. Il a déchaîné les passions françaises parce qu’il frappait, il frappe toujours, ceux que nous aimons détester et que nous envions : les riches.  C’est sûrement l’impôt français dont on a le plus parlé dans le monde, il a été l’acte symbolique de François Hollande, qui à cause de cela, a pâti d’une image anti-business dans la communauté des affaires planétaires. Sous sa forme actuelle, elle va donc disparaître au 1er janvier prochain. Ce sont les entreprises payant de tels salaires que vise la taxe, pas les individus, et seulement sur la portion du salaire supérieure à un million. Il s’agit d’une sorte de surcharge de la cotisation sociale dans les très gros salaires. Elle touche donc les très grandes entreprises, en particulier le CAC 40, et les grands clubs de football. Les professions libérales (avocats, médecins…) ne sont pas concernées, pas plus que les acteurs parce qu’ils ne sont pas salariés. En tout, cette taxe ne touche en réalité qu’un millier de personnes. La taxe a rapporté à l’État 500 millions d’euros par an, selon les calculs du journal Les Echos, sur cette somme, 40 millions viendraient des clubs de foot de Ligue 1. 500 millions, comparés au 70 milliards que rapporte l’impôt sur le revenu, ce n’est pas grand chose. Elle a surtout servi à gagner l’élection présidentielle de 2012 pour le candidat Hollande de l’époque. Cette proposition lui a permis de remettre Nicolas Sarkozy à droite, puisque le candidat UMP n’a de cesse de critiquer le projet. Mais ça lui a aussi permis de couper l’herbe sous le pied de Jean-Luc Mélenchon. L’impôt en France, c’est un signal politique, qu’il ait un impact économique ou pas. 

 

Chômage : toujours la hausse en novembre

Chômage : toujours la hausse en novembre

 

Ce n’est pas vraiment inversion promise puisque le chômage aura augmenté d’environ 6% sur un an. En novembre selon le ministère du Travail, le nombre de chômeurs en catégorie A, ceux n’ayant exercé aucune activité sur le mois étudié, a augmenté de 0,8% en novembre, soit 27.400 personnes de plus qu’en octobre.  Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A touche donc un énième record, à 3.488.300 actifs. Il a augmenté de 5,8% sur l’année. Mais dans son communiqué de presse, le gouvernement préfère se concentrer, comme le mois dernier, sur la hausse contenue concernant les jeunes. Le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans est néanmoins en croissance, de 0,6% en novembre par rapport octobre et de 2,1% sur l’année.  Quant au chômage des seniors, rien ne semble pouvoir stopper l’hémorragie. Le nombre de ceux n’ayant pas du tout travaillé en novembre a augmenté de 0,6% sur un mois. Sur un an, la hausse atteint 10,7%.  Le ministère du Travail relève aussi que le total de demandeurs d’emploi qui ont exercé une activité réduite (catégorie B et C) décroit très légèrement. Reste que toutes catégories confondues: A, B, C mais aussi D et E (les chômeurs en formation ou en impossibilité de travailler), le nombre de chômeurs approche des 6 millions d’individus, à 5.840.700 personnes. En outre, le nombre d’inscriptions à Pôle emploi pour la première fois croît de 8,4% sur un an, et celles consécutives à une démission augmente également de 5,7% sur un an. Parmi les raisons des désinscriptions cette fois, c’est la radiation pour défaut d’actualisation qui augmente le plus (7,1% sur un an).  Manuel Valls avait prévenu mardi craindre que ces chiffres « ne soient pas bon ». Il avait en outre affirmé que les efforts du gouvernement porteraient enfin leurs fruits en 2015. C’est ce que répètent les services du ministère du Travail ce mercredi. « L’amélioration de la conjoncture en 2015 s’accompagnera de la poursuite d’une politique de lutte contre le chômage offensive », prédit ainsi le communiqué.

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Hollande : après le coup de l’inversion du chômage, celui des valeurs

Hollande :  après le coup de l’inversion du chômage, celui des valeurs

 

Changement de thématique pour Hollande après le fiasco de l’inversion du chômage ; Hollande quitte le terrain de l’économie et se recentre sur les valeurs. Valls étant chargé de l’intendance,  il peut se consacrer aux discours ésotériques : le vote des étrangers ; les quartiers sensibles, la démocratie participative, la ténacité, le rassemblement. Autant de sujets qui ne mangent pas de pain et complètement impossibles  à évaluer quant aux résultats à attendre. Sans parler des contradictions. Exemple sa proposition de referendum local sur les projets sensibles à l’environnement. Les  populations  auront tendance à voter non sur un projet d’intérêt national s’il y a nuisances locales et à l’inverse oui s’il y a développement économique mais menaces l’environnement plus global. Autre exemple la proposition de faire voter les étrangers aux élections locales alors qu’il sait qu’il n’a pas les 3/5ème exigé (ou alors il faudrait un referendum qu’il ne veut pas car  il est certain de la perdre). Ne parlons pas du rassemblement ; Hollande est  déjà incapable de rassembler à gauche et même au PS. Fini pour lui les grande réformes ou même l’  intervention sur le terrain économique. Trop risqué. L’année 2015 (et sans doute 2016) sera celle des prêches surréalistes sur les valeurs (mais sans traductions concrètes qui engagent et qui pourraient être évaluées).  . La petite histoire retiendra peut-être que c’est sur un archipel oublié et battu par les vents, perdu dans l’Atlantique, à plus de 4000 kilomètres de Paris, que François Hollande lança la reconquête pour 2017. «Il faut se battre, on se bat», a-t-il ainsi confié mardi soir en marge d’une visite de vingt-quatre heures à Saint-Pierre-et-Miquelon.  Il a également changé de registre, y compris sémantique, se voulant plus proche des gens, et multiplie les signaux à l’intention de son électorat. «Ce n’est pas le même contexte, explique sans tergiverser le chef de l’Etat. On se rapproche de 2017. On est dans la conquête, la dynamique, le mouvement.»

Europe: entente illégale chez les constructeurs de poids lourds

Europe: entente illégale chez les constructeurs de poids lourds

Après l’entente sur les produits d’hygiène qui a été soulevée en France, c’est maintenant l’entente entre constructeurs européens de poids lourds qui  est dans le viseur. Les constructeurs de poids lourds européens se sont entendus sur les prix pendant 14 ans pour ralentir la mise au point de technologies permettant une diminution des émissions polluantes, rapporte le Financial Times, citant des documents tirés de l’enquête menée par l’Union Européenne. Selon le journal, DAF Trucks, Daimler, Iveco, Scania, Volvo et MAN se seraient mis « d’accord sur le calendrier et le niveau de la hausse des prix pour l’introduction de nouvelles technologies d’émission ». La Commission européenne a annoncé fin novembre une accélération de son enquête sur des soupçons d’entente entre constructeurs de poids lourds. Daimler a annoncé la semaine dernière qu’il provisionnait 600 millions d’euros de plus pour couvrir les coûts relatifs à une enquête antitrust de la Commission européenne.

 

Evasion fiscale : le crédit mutuel -CIC dans le viseur

Evasion fiscale : le crédit mutuel -CIC dans le viseur

 

La plupart des grandes banques françaises possèdent de filiales dans les paradis fiscaux, l’objectif étant de favoriser l’optimisation fiscale. En clair d’éviter la fiscalité française. Cette fois c’est le crédit Mutuel-CIC qui est dans le viseur ; Le Crédit mutuel-CIC est en effet suspecté par Bercy « d’avoir organisé un système d’évasion fiscale via sa filiale genevoise, la Banque Pasche », selon une information de Mediapart.  Le Crédit mutuel est dans le collimateur de la justice. Le parquet national financier a saisi la direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF) à la suite de soupçons de fraudes fiscales visant le Crédit mutuel-CIC, a appris Reuters de source judiciaire, mardi 23 décembre. Selon le site d’information Mediapart, qui a révélé l’information, le Crédit mutuel-CIC est suspecté par les services de Bercy « d’avoir organisé un système d’évasion fiscale via sa filiale genevoise, la Banque Pasche ». « L’enquête ouverte après saisie par un avocat vise effectivement la banque Pasche », a confirmé la source de Reuters. Une porte-parole du Crédit mutuel s’est refusé à tout commentaire mardi après-midi. « Le Crédit mutuel a-t-il mis en place un système de démarchage de client français comme la banque UBS ? », demande Mediapart, pour qui les investigations de la DNEF devraient permettre d’identifier les éventuels montages ayant permis à des ressortissants français d’échapper au fisc ;

Abattoirs AIM : 600 emplois menacés

Abattoirs AIM : 600 emplois menacés

Victimes notamment de la guerre des porcs importés (en particulier d’Allemagne qui utilise la main d’oeuvre à bas couts de Bulgarie et de Roumanie), les abattoirs AIM risquent de fermer. Les abattoirs AIM déposeront en effet le bilan début janvier, a indiqué mardi à l’AFP la direction de la société. L’entreprise compte près de 600 emplois, pour la plupart sur des sites de la Manche mais aussi à Antrain, en Ille-et-Vilaine.   »Il y a eu ce matin un comité central d’entreprise informel au cours duquel la direction a fait part des difficultés de l’entreprise, qui est confrontée depuis 2012 à des difficultés économiques et financières », a précisé une porte-parole de la société.  Face à « une impasse de trésorerie », AIM ne pourra verser mercredi, veille de Noël, que la moitié des salaires de décembre, le solde devant être versé début janvier grâce à l’association de garantie des salaires, a-t-elle ajouté. La prochaine étape sera d’informer le CCE le 2 janvier et de demander la protection du tribunal de commerce, a-t-elle expliqué.   »Sous l’égide du tribunal de commerce, on pourra trouver des solutions pour la poursuite de l’activité, le but étant de s’adosser à des partenaires industriels ou financiers », a poursuivi la représentante de la direction.  AIM a abattu en 2013 81.000 têtes de bétail, des porcs à 81%. Le chiffre d’affaires s’élève à 53 millions d’euros. La société emploie au total 591 salariés, dont 373 dans la Manche, à Sainte-Cécile et à Villedieu-les-Poêles, et 179 à Antrain.

 

Livret A : encore en baisse, pourquoi ?

Livret A : encore en baisse, pourquoi ?

Crise, rémunération ridicule, craintes pour l’avenir autant de raisons qui font encore diminuer la collecte du livret A. La tendance se confirme. En novembre, les détenteurs d’un Livret A ont effectué davantage de retraits que de dépôts, à hauteur de 1,25 milliard d’euros, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts. Et ce pour le septième mois consécutif.  Sur les 11 premiers mois de l’année, la décollecte (la différence entre les retraits et les dépôts) s’est creusée pour s’établir en cumulé à 5,84 milliards d’euros. A moins d’un improbable retournement de situation, ce produit d’épargne – le plus répandu en France – va donc terminer l’année dans le rouge. Pareille situation s’était déjà présentée au cours de la dernière décennie, par exemple en 2005 où la décollecte avait atteint 3,43 milliards d’euros.  Comment s’étonner de la baisse de la collecte du livret A ? Inutile d’avoir fait l’ENA pour la comprendre. Il s’agit simplement d’une conséquence de l’augmentation des dépenses contraintes. Certes d’après l’INSEE,  l’inflation serait sur un rythme annuel  de 0.4 à 0.5% mais c’est faire l’impasse sur l’évolution de la structure des dépenses depuis la crise. Un part de plus en plus importantes est consacrée aux dépenses contraintes (impôts, électricité, gaz, eau, assurances, loyers,  rentrées scolaires etc.). La preuve c’est que les dépenses dans la grande distribution ont plutôt tendance à diminuer et que les investissements de ménages diminuent. Seconde raison évidente comme l’inflation réelle est sous évaluée, les épargnants ne voient plus l’intérêt de placer leurs économie sur un livret qui ne rapporte plus.). Un mouvement sans doute lié à la baisse de la rémunération du livret A, qui est tombée en août à 1%, soit un plus bas historique.  Mais les dirigeants de la Caisse des dépôts et consignations, qui se charge de centraliser les sommes déposées par les épargnants, et d’en prêter une bonne part, notamment en faveur du logement social, ne s’en inquiètent pas outre mesure de cette désaffection croissante. A destination des épargnants, ils signalent que le rendement réel (une fois la hausse des prix défalquée) du livret A n’est pas si faible. L’inflation étant proche de zéro, cette épargne rapporte près de 1% en termes réels, ce qui n’est pas si négligeable Un raisonnement évidemment faussé par la mesure de l’inflation (notons que les impôts n’entrent pas de l’indice des prix) °.

Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

Macron : un ministre vraiment socialiste à plus d’un million par an

On ne peut sans doute pas reprocher à Macron, ancien banquier d’avoir gagné plus d’un million par an mais on peut s’étonner qu’il ait été choisi comme ministre d’un gouvernement socialiste. Un choix qui en dit long sur la sociologie des dirigeants du PS. A cet égard le rapport entre le PS et l’argent a toujours été ambigu. Officiellement le PS n’aime pas les riches (Hollande  » l’ennemi c’est la finances »!) d’où la fameuse et  fumeuse taxe de 75% (mais détournée de son objet puisque payée par les entreprises et non par le contribuable concerné°). Pour d’ailleurs pourquoi se priver puisque Hollande lui-même qui n’a pratiquement jamais mis les pieds à la Cour des comptes touchera quand sa retraite de haut fonctionnaire. Il n’y a pas de petits profits ! C’est toute le drame de ce parti censé représenter les couches populaire et qui ne compte dans les rangs de ses dirigeants que des bourgeois et-ou-ou  des apparatchiks professionnels de la politique. D’après , la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (Hatvp) a ainsi publié ses déclarations de patrimoine et d’intérêts.  A seulement 37 ans, Emmanuel Macron apparaît comme l’un des ministres les plus fortunés du gouvernement. En 2011, il a ainsi déclaré 403.600 euros correspondant à son salaire chez Rothschild, mais aussi 706.300 euros issus de « bénéfices industriels et commerciaux » et 291.300 euros provenant de « parts de dividendes dans les sociétés du groupe Rothschild ». Au total, sa rémunération a donc atteint 1,4 million d’euros pour cette seule année.  Au cours des 5 mois suivants, le ministre a touché près d’un million d’euros pour ses activités au sein de l’établissement bancaire, qu’il a quitté en mai pour rejoindre l’Elysée. Nommé secrétaire général adjoint, il y a gagné 100.811 euros, ce qui porte sa rémunération totale à 1,09 million d’euros en 2012.  Côté patrimoine, Emmanuel Macron déclare un appartement de 83 m² dans le 15e arrondissement de Paris, acheté 820.000 euros et dont la valeur est maintenant estimée à 935.000 euros.  Possédant une voiture de marque allemande achetée 40.000 euros en 2005, il fait également état d’un patrimoine financier d’environ 1,2 million d’euros, si l’on additionne ses différents placements, comptes bancaires, etc.  Une situation confortable qui suscite déjà certaines interrogations, puisque L’Express avait révélé en septembre dernier que le patron de Bercy n’était pas assujetti à l’impôt sur la fortune (ISF). Or, Emmanuel Macron a déclaré 2,5 millions d’euros au total sur les années 2011 et 2012. Une situation qui est excusable Macron n’est même pas au PS !

Pétrole : la guerre des bas prix avant la remontée

Pétrole : la guerre des bas prix avant la remontée

 

 

 

La guerre des prix est confirmée de la part de l’Arabie saoudite, une guerre pour faire écrouler les prix pour les remonter plus tard quand les concurrents seront à genoux «Ce n’est pas dans l’intérêt des producteurs de l’OPEP de réduire leur production, quel que soit le prix», a-t-il déclaré dans une interview à l’Agence de presse officielle saoudienne, «qu’il soit de 20 dollars, 40 dollars, 50 dollars ou 60 dollars, cela n’a pas de sens». Jamais non plus le puissant ministre n’avait aussi clairement désigné les adversaires des pays de l’OPEP dans ce qui s’apparente à une véritable guerre des prix du baril: les États-Unis. Pourquoi le pétrole baisse ?  Dans une intreview à Paris Match Thomas   Porcher, expert,  explique.

 

Paris Match. Le prix du baril de référence vient de passer sous les 60 dollars. A quoi est dû l’effondrement des cours du pétrole?
Thomas Porcher. C’est dû d’abord au développement des pétroles non conventionnels, et notamment les pétroles de schiste. Il y a eu des forages tellement intensifs que la production a fortement augmenté aux Etats-Unis : aujourd’hui on est environ à 10 millions de barils. C’est une montée en puissance extrêmement forte. Il y a aussi une baisse de la croissance mondiale, à laquelle la demande de pétrole est directement liée. La demande est extrêmement morose. Entre 1990 et 2000, la demande mondiale de pétrole augmentait chaque année d’un million de baril par jour. En 2011 et 2012, la demande augmentait de 3 millions de barils par jour tous les ans. Et aujourd’hui, elle n’augmentera cette année que de 900 000 barils. L’offre est supérieure à la demande d’un peu plus de 1,5 million de barils.  

 

Quel est le rôle de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) dans cet effondrement des cours?
C’est un élément nouveau, ça a été une surprise pour moi : l’OPEP n’est pas intervenue alors que le prix baissait. C’est très surprenant. Quand les prix baissent trop, l’OPEP intervient toujours : après le 11 septembre 2001, en 2006 lorsque la consommation de pétrole se stabilisait et en 2008, alors que le prix est passé de 148 dollars à moins de 40 dollars, l’OPEP a retiré plus de 3,5 millions de barils par jour pour faire remonter les prix. On s’attendait à ce que l’OPEP intervienne, elle ne l’a pas fait et c’est la vraie surprise.

Quel intérêt aurait l’OPEP à ne pas intervenir?
Le scénario le plus probable c’est que l’OPEP a décidé de ne plus ajuster sa production, en laissant les autres le faire. Quand vous avez des prix qui baissent, les investissements dans les pétroles non conventionnels diminuent naturellement. On n’aurait jamais fait à ces prix-là les forages qu’on a faits en Guyane. Il y a un autre scénario : il y aurait un axe Washington-Riyad pour laisser filer les prix et étouffer les économies russe, vénézuélienne et iranienne. La réalité, c’est qu’on ne peut pas savoir.

Serait-ce un moyen pour les pays producteurs d’étouffer la dynamique des pétroles non conventionnels, qui ont explosé notamment en Amérique du Nord ces dernières années?
La production de pétrole de schiste va continuer, on ne ferme pas les robinets comme ça. Mais les investissements futurs dans le pétrole de schiste, les sables bitumineux ou en mer très profonde, vont être remis en question. Le prix du baril est beaucoup trop faible et la rentabilité n’est pas assez élevée. Les investisseurs vont y réfléchir à deux fois. Sans investissement, vous avez une contraction de l’offre et de nouveaux des tensions sur les prix. Les prix pourraient donc remonter.  

A quel niveau de prix les pétroles non conventionnels deviennent-ils rentables?
Globalement, sur les sables bitumineux et les pétroles de schiste, le seuil est de 75 dollars le baril. Ça veut dire en fait un prix de 90 dollars, pour que la marge soit suffisante. Pour des pétroles en mer très profonde, il faut un baril autour de 100 dollars. Aujourd’hui, le prix bas du baril met à mal ceux qui exploitent ces pétroles : tous les prêts engagés pour financer les investissements ont été basés sur un prix du baril à 100 dollars. Demain, quand ils devront emprunter pour investir, ce ne sera pas aux mêmes conditions. Les investissements futurs sont mis en danger. Or, si on ne continue pas à investir sans cesse dans ces pétroles non conventionnels, la production chute rapidement, car pour les pétroles de schistes, la durée de vie des forages est beaucoup plus courte que pour les puits traditionnels.    

Qui souffre le plus de cette baisse des prix?
Elle gêne tous les pays producteurs mais plus particulièrement ceux qui sont très dépendants de leurs recettes pétrolières. Ce sont les pays de l’OPEP, mais aussi de petits producteurs comme la République du Congo ou le Gabon, qui vont prendre de plein fouet la chute des cours. L’Arabie Saoudite a plus de marges financières que le Venezuela, la Russie ou le Congo. Il risque d’y avoir des retards dans le paiement des fonctionnaires. Tous ces pays avaient planifié leurs budgets sur un baril à 100 dollars. La marge de manœuvre de l’Arabie Saoudite, qui est le vrai patron à l’intérieur de l’OPEP, est extrêmement faible : ils peuvent jouer la baisse pendant quelques temps, mais à la prochaine réunion de l’OPEP en juin, il va y avoir une pression des autres pays de l’OPEP et peut-être même des troubles sociaux internes en Arabie Saoudite, si le rythme actuel d’augmentation des salaires des fonctionnaires n’est pas tenu.

Les cours du pétrole plongent, mais ceux du gazole baissent beaucoup plus lentement. Comment cela s’explique-t-il?
Il ne faut pas penser que les prix du carburant vont baisser aussi rapidement que les prix du pétrole. Il y a une part importante qui est fixe dans les prix du carburant : c’est la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). La partie qui dépend uniquement des prix du brut est beaucoup plus faible. Il faut aussi prendre en compte le fait que le dollar s’est renchéri par rapport à l’euro. On achète le pétrole en dollar et consomme l’essence en euro. Si on avait eu un euro fort, il y aurait eu une amplification de la baisse. Enfin, le marché est un peu différent : le marché des carburants, qui est à Rotterdam, dépend plus de la fluctuation des fondamentaux saisonniers : départs en vacances ou climat. Il peut donc y avoir des décalages

 

Marseille : mis en examen du député PS Henri Jibrayel soignait trop les petits vieux !

Marseille : mis en examen  du député PS Henri Jibrayel soignait trop les petits vieux !

 

 

Une pratique courant d’après l’ancien patron de la SNCM, des mini croisières offertes par les politiques aux petits vieux. Cette fois c’est Henri Jibrayel, député PS des Bouches-du Rhône qui  a été mis en examen pour prise illégale d’intérêt et abus de confiance. Une injustice d’après lui d’autant que la somme e 30 000 euros est dérisoire (toujours  d’après lui). Il a sans doute raison puisqu’il s’agit de l’argent du contribuable et à Marseille en plus. Vraiment une affaire dérisoire !  Imprimer Henri Jibrayel, député socialiste des quartiers nord de Marseille, a été mis en examen pour abus de confiance et prise illégale d’intérêts. A en croire Le Monde et France 3, le juge d’instruction veut connaître les conditions de financement de quatre mini croisières organisées à l’initiative du député et payées par des associations présidées par des proches de l’élu.  Le juge d’instruction marseillais n’a pas sollicité de levée d’immunité parlementaire, explique le quotidien, et aucune mesure coercitive n’étant envisagée. L’enquête aurait débuté en 2011 sur la base de lettres anonymes adressées au procureur de la République dénonçant les pratiques clientélistes du député de la 7e circonscription. Plusieurs associations étaient ainsi décrites dans ces missives comme « le poumon des détournements ». La justice soupçonne le député d’avoir offert, en mai 2011 puis en juin 2012, quatre mini-croisières d’une journée à bord d’un ferry de la SNCM à quelque 2 400 personnes âgées de sa circonscription.  »Il s’agissait simplement de son activisme local », a expliqué Marc Dufour, ex-président du directoire de la SNCM. « J’ai vu ce genre de choses avec des petits vieux à de multiples reprises. C’est un vote important à caresser pour les politiques de tous bords ». A en croire Le Monde, les factures de mai 2011, d’un montant de 31.650 euros, ont été réglées trois mois plus tard par deux associations, les Femmes de Seon et la Maison de la solidarité, présidées par l’assistante parlementaire de Jibrayel, considéré comme le gestionnaire de ces associations, et subventionnées par le conseil général des Bouches-du-Rhône. Henri Jibrayel a fait savoir à France 3  »qu’il a été mis en examen dans le seul but de déterminer son rôle dans l’octroi d’une subvention de 30.000 euros dont il est démontré qu’elle n’a servi qu’à l’organisation d’une sortie en mer dans la rade de Marseille au bénéfice exclusif de personnes du troisième âge pour un montant dérisoire. Une mise en examen quasi automatique du fait du statut de parlementaire. »

 

UMP : Dati privée de téléphone

UMP : Dati privée de téléphone

 

C’est l’austérité et Dati sera privée de téléphone. Une manière de faire des économie aussi de couper le sifflet à l’intrigante bavarde qui facturait 10 000 euros de frais téléphonique alors qu’elle ne payait même pas ses cotisations. L’UMP n’échappe donc  pas à la crise. « La situation est grave mais pas désespérée ». Voici comment le nouveau trésorier, Daniel Fasquelle, a jugé la situation économique du parti dans Le Monde. Nicolas Sarkozy s’est lancé un nouveau défi : redresser les comptes de l’Union et surtout assainir les finances en sabrant les dépenses superflues. Téléphone, fil AFP, voiture… Toutes les économies sont bonnes à prendre rue de Vaugirard. Une renégociation qui a permis à l’UMP d’abaisser sa facture de téléphone de 300.000 euros à « seulement » 70.000 euros par an.  Nadine Morano devra elle aussi se passer de son petit plaisir. Son abonnement aux dépêches AFP, qui lui permettent de suivre l’actualité, sera résilié. Les relations ne semblent plus au beau fixe entre elle et Nicolas Sarkozy alors qu’elle est montée au créneau ces dernières semaines pour dénoncer le nouvel organigramme de l’UMP. Personne n’échappe à la règle. Marc-Philippe Daubresse, ex-secrétaire général adjoint, a lui perdu son véhicule alors que le parc automobile pourrait être considérablement amoindri. Les salaires devraient aussi être coupés puisque l’UMP souhaite réduire le nombre de permanents et limiter les revenus à 6.000 euros par mois. L’UMP et Nicolas Sarkozy ont donc un but précis. Donner des gages aux quatre banques qui ont accepté de maintenir le parti à flot durant les trois prochaines années alors qu’il croulait sous les dettes après de nombreuses années de dépenses à tout va, après l’affaire Bygmalion et le système des fausses factures pour financer la campagne présidentielle de 2012.

 

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