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Archive mensuelle de décembre 2014

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Actualités, infos, économie: articles les plus lus

 

 

 

 

Croissance- climat des affaires : toujours morose

 

 

 

Actualités, infos: articles les plus lus

Taxis : manif lundi à Paris

Climat : un accord vraiment au minimum

UberPOP : covoiturage ou business ?

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Surendettement : près d’un million de Français

Surendettement : près d’un million de Français

 

Une hausse de près de 4% sur un an et  plus de 820 000 dossiers gérés par la banque de France selon les derniers chiffres du Baromètre du surendettement. Une montée qui s’explique par la crise notamment le chômage. 230 000 dossiers nouveaux ont été déposés en un an; l’endettement moyen est de l’ordre de 40 000 euros mais il est beaucoup affecté par les dettes immobilières (autour de 100 000 euros en moyenne), également pour des dettes d’un montant moindre (eau, électricité, gaz, cantines). Les surendettés comme l’ensemble des Français ont de plus de mal à faire face aux dépenses contraintes.  Beaucoup de ménages dont l’un des conjoints perd son emploi sont dans l’incapacité de faire face aux charges financières. Dans les cas les plus graves ,71.000 dossiers ont été orientés vers une procédure de rétablissement personnel, qui permet l’effacement des dettes d’une personne surendettée dont la situation financière est tellement dégradée qu’aucun plan de redressement n’est envisageable. «Depuis le début de l’année, les orientations vers cette procédure représentent plus d’un tiers des dossiers recevables», précise la Banque de France. Le montant moyen d’un dossier de surendettement s’établit désormais à 39.700 euros. Un chiffre stable par rapport au deuxième trimestre 2014 (39.800 euros) et en légère baisse par rapport au premier trimestre (40.400 euros). Un dossier d’endettement cumule 9,1 dettes en moyenne. Selon la Banque de France, il se compose avant tout de dettes financières. Elles sont présentes dans neuf dossiers sur dix, avec près de cinq dettes, et un encours de 34.100 euros. Dans les dettes financières figurent principalement des dettes immobilières pour un montant moyen de 109.900 euros. Les dettes à la consommation sont présentes dans huit dossiers sur dix, pour un montant de 21.100 euros, alors que les crédits renouvelables apparaissent dans 70 % des dossiers, avec un encours de 14.000 euros. Autre poste de surendettement «chronique», les dettes de la vie quotidienne sont recensées dans huit dossiers sur dix, avec 4,2 dettes en moyenne et un encours de 5400 euros.

 

Rouble : fin de la crise ?

Rouble : fin de la crise ?

 

Pour Poutine, c’est la fin de la crise du rouble qui n’en finit pas de s’écrouler. En fait si le rouble redresse légèrement, il n’en demeure pas moins que les fondamentaux sont mauvais. D’abord la croissance atone en 2014 et qui sera négative en 2015. Ensuite toujours les craintes quant aux retombée économiques du conflit Ukrainien (sanctions de l’occident), enfin la baisse des prix du pétrole qui fournit à peu près 50% des ressources russes. L’ensemble de cette situation favorise auusi la fuite des capitaux détenus notamment par les oligarques. Le rouble est peut-être provisoirement stabilisé mais le remède de choc de la banque centrale qui a relevé ses taux à 17% est de nature à tuer n’importe quelle économie. D’autant que l’inflation risque de dépasser 10 %.( du fait en particulier du renchérissement des importations).  Le ministre des Finances russe a cependant déclaré jeudi que la crise du rouble était finie, même si le niveau des réserves de changes du pays est à un creux depuis 2009 et que l’inflation annuelle a dépassé la barre des 10%. La devise russe est tombée la semaine dernière à des plus bas records face au dollar et à l’euro, sous le double coup de la chute des cours du pétrole et des sanctions occidentales imposées à Moscou pour son rôle dans la crise ukrainienne. Après avoir déjà dépensé plus de 80 milliards de dollars (65,6 milliards d’euros) pour défendre le rouble, la banque centrale russe a vu, à la date du 19 décembre, ses avoirs en or et en devises étrangères passer sous la barre des 400 milliards pour la première fois depuis août 2009. L’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé mardi placer la note souveraine de la Russie sous surveillance avec implication négative. Cette décision fait suite, selon S&P, à une rapide détérioration de la flexibilité monétaire du pays et à l’affaiblissement de son économie. Selon les projections du gouvernement, l’économie russe devrait se contracter de 0,8% en 2015, ce qui serait la première récession de la Russie depuis 2009. La dépréciation du rouble constitue un test politique majeur pour le chef de l’Etat Vladimir Poutine, dont la popularité dépend en partie de sa réputation de garant de la prospérité et de la stabilité économiques. Selon un conseiller économique du président russe, l’inflation devrait atteindre 11% sur un an d’ici la fin du mois, passant ainsi le cap psychologique des 10% pour la première fois depuis la crise financière de 2007-2009.

Révision des valeurs locatives= forte augmentation des impôts locaux

Révision des valeurs locatives= forte augmentation des impôts locaux

Sous prétexte que les base des valeurs locatives ont évolué depuis 1970 (il y aurait des salles de bain dans les ’appartements  !! le luxe quoi !), on va procéder à une évaluation de tout  le parc de logement. D’abord avec une expérimentation dans 4 départements puis une extension sur l’ensemble du parc. . L’idée d’une généralisation en 2018 a été évoquée. Un  rapport en 2015 devra examiner bien sûr les conséquences pour les contribuables, mais aussi pour les collectivités locales. Officiellement il ne s’agit pas d’augmenter globalement le produit de la fiscalité locale mais de la répartir autrement. En faiat compte tenu d’une part du fort endettement, d’autre part de la réduction de la dotation aux collectivités locales, cette nouvelle machine bureaucratique se traduira pare un relèvement substantiel des impôts locaux.  Les élus affirment que cette révision doit se faire comme un jeu à somme nulle en faisant jouer les taux. Mais elle impliquera des transferts entre contribuables, sujets sensibles en période électorale. « L’esprit de la loi est de maintenir le produit de l’impôt et de créer de l’équité entre les contribuables » précise l’association des communes de France (ADCF) tout en rappelant que ces baser servent d’assiette à 63 milliards d’euros d’impôts (taxe foncière, taxe d’habitation, Taxe ou redevance sur les ordures ménagères, cotisation foncière des entreprises). Une loi de 1990 avait déjà fixé le principe de la révision. Même chose en 2007, quand le gouvernement Fillon avait envisagé cette mesure avant de renoncer.  La méthode de l’expérimentation sur cinq départements avant généralisation à l’ensemble de la France a toutefois été appliquée dans le cas des locaux professionnels. En 2010, une expérimentation avait été menée auprès des professionnels de l’Hérault, du Pas-de-Calais, de la Haute-Vienne, Paris et du Bas-Rhin avant une généralisation à 3,3 millions de locaux. Là aussi, une grille tarifaire a été établie par catégorie de bien en 2013, et les contacts avec les propriétaires se sont faits en grande majorité par Internet. Ces éléments serviront de base au calcul de la taxe foncière et de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à partir de 2016

Au bout de deux ans le gouvernement découvre internet, encore deux ans il va découvrir l’économie !

Au bout de deux ans  le gouvernement découvre internet, encore deux ans il va découvrir l’économie !

 

 

Il y a du changement dans l’air, le gouvernement vient de découvrir internet lors de Noel avec son jeu nunuche « Bingo » concernant les « éléments de langage » socialiste ( le bla-bla politique) pour répondre aux critiques. Un gouvernement qui tweete et utilise aussi Facebook. Au bout de deux ans de pouvoir c’est quand même une belle découverte ; encore deux ans et il faut espérer que Hollande et son équipe de fonctionnaires vont découvrir l’économie ! Nos 16 Ministres sont en vacances en France. François Hollande, lui, a passé Noël à l’Élysée avant de partir se reposer à la Lanterne à Versailles. Et pendant ce temps-là, son service de communication ne chôme pas. En effet, depuis le début des congés, il multiplie les messages sur Facebook, ou encore Twitter. Le gouvernement est hyperactif sur les réseaux sociaux. Le jour de Noël, une campagne « oui je vote » a été lancé sur un ton décalé. Installé sur une bûche, on y voit un bonhomme de neige qui demande à un petit renne « il est où le lutin ? » Ce à quoi répond le renne : « il est parti s’inscrire sur les listes électorales ». L’Élysée ne s’est pas arrêté là, puis, toujours le 25 décembre, il poste un nouveau message accompagné d’un dessin humoristique pour rappeler que chaque foyer jette tous les ans à la poubelle entre 20 et 30 kilos de nourriture. Et si le cadeau que vous avez reçu ne vous plaît pas, pas de panique. Le gouvernement rappelle que grâce à la loi Hamon, vous avez 14 jours et non plus 7 pour être remboursé. Si vous vous ennuyé toujours, jouez au bingo pour être incollable sur la politique du gouvernement. Tout ceci est présenté de façon très ludique. En passant commande à trois dessinateurs, l’objectif est de parler politique pendant les fêtes, sans fatiguer les électeurs, en investissant le web.

 

Carburant : trop de marge chez les distributeurs

Carburant : trop de marge chez les distributeurs

 

On sait bien que lorsque le pétrole augmente, les prix à la pompe progressent eux aussi très rapidement ; A l’inverse lorsque les prix du pétrole diminuent, il faut bien davantage de temps pour le constater à la pompe. Mais cette fois au lieu de répercuter les baisses au bout d’une dizaine de jours, les distributeurs vont sans doute attendre au moins trois semaines. Certes la baisse du carburant ne peut être auusi forte que celle des prix du pétrole (-50%  en une six mois) du fait de la structure des couts du pétrole  composé au deux tiers de fiscalité. L’Association de consommateurs CLCV  estime que les prix pourraient baisser davantage si les distributeurs n’augmentaient pas leurs marges. Les cours du pétrole ont chuté de près de 50% par rapport à leur pic de l’année atteint en juin. Les prix à la pompe, eux, ont baissé de 17%, selon les calculs du Parisien ce 26 décembre. En cause: les distributeurs qui profiteraient de cette conjoncture pour faire un petit peu plus de profit sur chaque litre vendu.  En parallèle de la chute des cours, depuis mi-novembre, les marges de la distribution sur l’essence sans plomb et le fioul domestique sont reparties à la hausse et « atteignent des niveaux trop élevés », note la CLCV. Le diesel est en revanche épargné par ce phénomène. Pour l’essence par exemple, la marge brute, c’est-à-dire la différence entre coût de production et prix de vente, est passée de 9,4 centimes par litre de carburant à 12,4 centimes la troisième semaine de décembre. Sur le fioul domestique, celui utilisé dans les chaudières, la marge des distributeurs se maintenait en moyenne à 12 centimes le litre sur l’année, et est brusquement passée à 15,1 centimes la troisième semaine de décembre.  L’association estime que ces marges n’ont pas encore tout à fait atteint « des niveaux déraisonnables ». Pour autant, elle appelle les distributeurs de carburant à redresser la barre très vite et à respecter leur engagement de ne pas pratiquer des marges de distribution excessives en cette période de baisse du prix du baril ».  Elle appelle en outre les compagnies aériennes à supprimer la majoration tarifaire liée au carburant. L’achat de kérosène représente en effet leur deuxième poste de dépenses. Mais l’impact de la baisse du pétrole n’a pas encore eu d’effet sur le prix des billets. Les compagnies expliquent cet immobilisme par la baisse de l’euro par rapport au dollar, le fait que le carburant utilisé aujourd’hui a été négocié il y a six mois, et enfin l’effet pervers des assurances sur la volatilité des cours, qui amenuisent les hausses et les baisses.

Sondage : 20% des Franaçis pour un réveillon avec Sarkozy

Sondage : 20% des Franaçis pour un réveillon avec Sarkozy

En creux le sondage d’Odoxa à paraître dans Le Parisien samedi, signifie que 80% ne souhaitent pas particulièrement avoir l’occasion de passer un réveillon avec Sarkozy. ; Nicolas Sarkozy  est pourtant le politique le plus cité pour passer le réveillon de fin d’année, puisqu’il est choisi par 19% des personnes interrogées. Il devance Marine Le Pen et Rama Yade, ex-æquo. Hollnde fait encore moins 9% et Nadine Morano 2%. Sans doute la manifestation que « les éléments de langage » des responsables politiques sont de moins en moins digestes et qu’il inutile d’alourdir inutilement  un menu traditionnel avec des plats superflus. . Dans un sondage Odoxa à paraître samedi, Le Parisien a en effet demandé aux Français avec quelle personnalité politique ils aimeraient passer le réveillon de fin d’année. Nicolas Sarkozy est le plus cité avec 19% des personnes interrogées faisant ce choix. L’ex-Président devance Marine Le Pen et Rama Yade, deuxièmes ex-æquo. Même si en réalité, précise le quotidien, ce sont surtout les sympathisants FN (huit sur dix) qui souhaitent passer la nouvelle année avec leur présidente et que Rama Yade est globalement appréciée par tout le monde. En revanche, seuls 9% des sondés répondent François Hollande. Nadine Morano complète ce classement puisque seulement 2% des Français sont tentés par un dîner avec elle.

Pour Noël, un chien présidentiel pour Hollande

Pour Noël, un chien présidentiel pour Hollande

 

Tout est bon pour racoler, ici les amis des animaux. Alors Hollande faute de Première dame officielle aura au moins un chien avec le statut de chien du président. On objectera que certains présidents précédents avaient eux auusi leurs chiens, pas vraiment une bonne raison pour redonner le lustre qui convient à la fonction. La ménagerie de l’Elysée est déjà bien remplie, on a même du la vider que quelques animaux douteux qui avaient tendance à trop manger dans la gamelle publique.  L’Elysée a donc  accueilli un nouveau pensionnaire pour Noël. Selon Le Parisien, photos à l’appui, le chef de l’Etat a découvert sous son sapin un petit labrador noir. Âgé de deux mois et demi, le chien est un cadeau de la Fédération des anciens combattants français de Montréal, où Hollande s’était rendu début novembre. Baptisée Philae en hommage au robot européen qui, le 12 novembre, s’est accroché à une comète à plus de 500 millions de kilomètres de la Terre, le jeune labrador vient compléter la liste des nombreux chiens présidentiels. Après Valérie Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, qui ont tous eu un labrador au cours de leur mandat, François Hollande perpétue la tradition des hôtes de l’Elysée. Un collaborateur de Hollande, cité par Le Parisien, s’en amuse : « Recevoir ce chien, c’est assurer la continuité de l’Etat et de la fonction présidentielle. » !!!!!!

Médecins généralistes : grève au-delà du 31 décembre

Médecins généralistes : grève au-delà du 31 décembre

 

Entre les médecins libéraux et Marisol Touraine, il y a toujours eu incompréhension ( pour ne pas dire davantage) ; Il faut dire que l’énarque Touraine ne comprend pas grand-chose à la médecine qu’ el le veut gérer par voie de lois et décrets ( comme Hollande pour l’économie). Deux questions notamment font débat, le tiers payant qui va engendrer des formalités administratives couteuses (nombre de médecins travaillent seuls sans logistique) et la revalorisation du prix de acte. En fait on veut favoriser le regroupement des médecins ou les maisons de santé. Ce qui cassera la relation privilégiée patient-médecin.  La grève contre le projet de loi santé pourrait Donc « durer » au-delà du 31 décembre. La Fédération des médecins de France déplorait vendredi que le gouvernement reste « sourd » à leurs revendications. La Confédération des syndicats de médecins français évoquait un mouvement « particulièrement suivi».  La grève des médecins va durer plus longtemps que prévu. C’est en tout cas ce qu’assurait vendredi le président de la Fédération des médecins de France, Jean-Paul Hamon.  »Cette grève normalement s’arrête le 31 décembre. Mais on sait que ça va durer, on sait que ça va être obligé de durer. On est en face d’un ministère qui est particulièrement sourd », a-t-il affirmé. Le gouvernement « prétend vouloir renégocier » mais lors des négociations qui se sont déroulées « la semaine dernière, on nous a ressorti le même texte qu’au mois de juillet, sans modification d’une virgule », a-t-il dénoncé. Dans un communiqué, la Confédération des syndicats de médecins français (CSMF, généralistes et spécialistes) souligne que la grève est « particulièrement suivie » avec plus de « 80% de cabinets médicaux fermés ». Les médecins sont en grève depuis le 24 décembre et jusqu’au 31. Du côté de l’impact de la grève pour les patients, Jean-Paul Hamon a reconnu qu’il n’y avait pas d’afflux aux urgences, comme l’a réaffirmé vendredi dans un communiqué la ministre de la Santé. Mais « il ne faudrait pas que Marisol Touraine pense qu’elle a échappé à une catastrophe sanitaire », celle-ci « va arriver avec la mise en œuvre de cette loi (le projet de loi santé, ndlr) » a ajouté Jean-Paul Hamon. Les grévistes exigent le retrait du projet de loi santé dont l’examen est prévu en avril. Parmi les points de ce texte dans le collimateur des médecins, figurent notamment la délégation de la vaccination aux pharmaciens, le pouvoir accru des agences régionales de santé ou la généralisation du tiers payant d’ici à 2017 (dispense d’avance de frais). Les généralistes demandent également une revalorisation de la consultation à 25 euros.

« Hollande: la méthode Coué (Eric Coquerel -PG)

« Hollande: la méthode Coué (Eric Coquerel -PG)

Eriv Coquerel estime que Hollonde est un adepte de la méthode Coué. Aprèsl ‘incantation de l’inversion du chômage, c’est maintenant celle  de la croissance, mais sans résultat. Invité de France Info ce vendredi, le secrétaire national du Parti de gauche, Eric Coquerel, déclare « Avec la politique de François Hollande, c’est la méthode Coué« , lance-t-il. « Je ne vois pas ce qu’il y a à sauver dans l’année de François Hollande« . Et c’est l’anémie qui guette l’économie : « Le partage des richesses est totalement inégal. Il y a de plus en plus d’argent qui va au capital, dans le pire du capital, celui qui n’est pas investi, qui boursicote, celui des actions. Et du coup vous avez moins d’argent pour tous ceux qui n’ont que leur force de travail pour vivre« . « Une politique qui fait en sorte que l’activité soit de plus en plus diminuée. Une politique qui fait en sorte que l’argent aille toujours au même endroit, c’est-à-dire dans les entreprises, mais sans contrainte. Ce qui veut dire que ça part chez les actionnaires. Le problème aujourd’hui, c’est pas le coût du travail, ce sont les bons de commande des entreprises. Il faut faire en sorte qu’ils augmentent« , explique-t-il. Si est revenu sur l’affaire des bancs d’Angoulême, qu’il relie à la pauvreté et aux inégalités dans le partage des richesses en France. Un problème que la politique de François Hollande fait empirer selon lui.   »C’est un mauvais conte de Noël, c’est indigne« . Commentaire d’Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche, invité de France Info ce vendredi sur le dispositif anti-SDF du maire d’Angoulême. Mais pour lui, s’indigner de l’installation de grillages autour de bancs publics ne suffit pas : « C’est une politique, c’est celle de l’austérité, celle du partage des richesses. On est la cinquième puissance économique et on a neuf millions de Français en dessous du seuil de pauvreté. Quand vous avez autant de pauvres dans ce pays, au bout d’un moment, on ne peut plus les cacher ». Et pour lui, la politique menée par François Hollande ne fait qu’aggraver cette situation : « Avec la politique de François Hollande, c’est la méthode Coué« , lance-t-il. « Je ne vois pas ce qu’il y a à sauver dans l’année de François Hollande« . Et c’est l’anémie qui guette l’économie : « Le partage des richesses est totalement inégal. Il y a de plus en plus d’argent qui va au capital, dans le pire du capital, celui qui n’est pas investi, qui boursicote, celui des actions. Et du coup vous avez moins d’argent pour tous ceux qui n’ont que leur force de travail pour vivre« . « Une politique qui fait en sorte que l’activité soit de plus en plus diminuée. Une politique qui fait en sorte que l’argent aille toujours au même endroit, c’est-à-dire dans les entreprises, mais sans contrainte. Ce qui veut dire que ça part chez les actionnaires. Le problème aujourd’hui, c’est pas le coût du travail, ce sont les bons de commande des entreprises. Il faut faire en sorte qu’ils augmentent« , explique-t-il.

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Prêt Immobilier : la fin des taux fixes ?

Prêt Immobilier : la fin des taux fixes ?

Le comité de Bâle qui représente en fait les intérêts des banques (noyauté par les anglo-saxons)  souhaite faire disparaitre les prêts à taux fixes dans  l’ immobilier. Un souhait qui s’appuie  sur le fait que les taux n’ont jamais auusi bas (autour de 3%°). , qu’ils vont nécessairement remonter et qu’il est souhaitable que le différentiel soit supporté par le client  et plus par les banques (qui pourtant peuvent se couvrir et faire supporter ce coût).  Or ce système déstabiliserait le marché immobilier en France qui connaît déjà assez de difficultés ; En France  9 prêts immobiliers sur 10 sont à taux fixe. Pour les français, c’est rassurant car cela assure une visibilité sur les charges à payer. Avec une augmentation forte à la hausse nombre de ménages pourraient ne plus être e capacité de rembourser leurs prêts ; Résultat, le Comité de Bâle qui est l’organisme international qui défend les banques veut changer les règles et faire disparaître les prêts à taux fixes. Le Comité est persuadé que les taux vont remonter et il souhaite que la hausse soit supportée par les particuliers plutôt que par les banques ! Il devrait faire cette recommandation début 2015. Pour les établissements français, ce serait une catastrophe car cela risquerait de bloquer complètement un marché immobilier déjà bien affaibli par le manque de confiance général.

Reprise américaine pour 3 ans d’ Arc International

Reprise américaine pour 3 ans d’ Arc International

Arc international sera repris avec engagement pour le fonds américain de ne pas revendre la société avant 3 ans. Le projet de prise de contrôle par le fonds d’investissements américain Peaked Hill Partners LLC (PHP) a été présenté mercredi à son comité d’entreprise, avec la bénédiction du ministre de l’Économie, Emmanuel Macron. Une solution permettant notamment d’éviter le redressement judiciaire. La famille Durand, encore propriétaire à 100 % du groupe créé en 1825, s’est donc résolue à passer la main et ne conserverait que 20 % à 25 % du capital. Aux termes de cet accord, le fonds PHP s’engage à débourser 58 millions d’euros pour recapitaliser l’entreprise en difficulté, tandis que les Durand ajouteront 2 millions. Par ailleurs, un programme d’investissement de 300 millions d’ici à 2018 est prévu pour améliorer les outils de production du groupe. Il permettrait, entre autres, d’améliorer l’automatisation du site installé à Arques, dans le Pas-de-Calais.

 

Alstom : après la vente de l’énergie la suppresion des usines transport en France ?

Alstom : après la vente de l’énergie la suppresion des usines transport en France ?

 

Les actionnaires sont contents, le PDG auusi (i a touché 3 millions de prime de Noel !), Alstom a vendu la branche électrique à général Electric. Reste donc à Alstom la branche transport en pleine décroissance ; E te point que plus de la moitié des salariés portraient être licenciés notamment à Belfort. A terme vers 2020, avec la délocalisation de la production c’est l’ensemble des usines Alstom qi pourraient disparaitre. .  La « charrette » pourrait être annoncée lors du comité central d’entreprise d’Alstom Transport le 13 janvier et bouclée pour la fin 2015. « L’usine n’a pas pris de commandes depuis trois ans, déplore Olivier Kohler, représentant de la CFDT. Si ça continue, l’usine risque de fermer d’ici à 2017. » Tout un symbole : Alstom pourrait disparaître de Belfort. Un front renversé avec General Electric, qui compte embaucher sur place. Le groupe américain s’est engagé à créer 1.000 emplois en France d’ici à trois ans. Le site de La Rochelle, qui construit aussi des TGV, pourrait également subir des restructurations. Au-delà de la fin du « tout-TGV » en France, les commandes de métros et de tramways sont en berne. Toute la filière ferroviaire souffre, et Alstom avec. « À partir de 2016, il n’y aura plus grand-chose à fabriquer dans les usines françaises, explique Jean-Pierre Audoux, le président de la Fédération des industries ferroviaires. Et plus rien après 2020. » Pourtant, Alstom Transport a réalisé cette année un chiffre d’affaires record de 3 milliards au premier semestre. Le groupe engrange les commandes mais les usines françaises tournent au ralenti. Le contrat géant de 4 milliards d’euros en Afrique du Sud, pour 600 trains, sera honoré là-bas et ne remplira pas les sites en France. Idem pour le contrat de 1,3 milliard d’euros avec le Kazakhstan. « Les clients demandent une localisation de la production chez eux », se défend la direction. Un argument insuffisant aux yeux des salariés, notamment belfortains. « Alstom organise la pénurie dans ses usines françaises, s’agace un concurrent. Il préfère produire à l’étranger pour casser les prix et délocaliser. » Et à cause de la reprise de la branche énergie par GE, Alstom transport va manquer de moyens financiers suffisants. Sur les 12,35 milliards d’euros de la vente de la division énergie à General Electric, il ne devrait récupérer que 1 à 2 milliards d’euros, après le remboursement d’une partie de la dette et le versement de près de 4 milliards d’euros aux actionnaires, et au premier chef Bouygues. L’entreprise doit aussi faire face à l’émergence de géants chinois deux fois plus gros qu’elle.

 

Japon : la récession confirmée

Japon : la récession confirmée

 

 

Les japonais ne parviennent pas à  « avaler » la hausse de TVA d’avril (8% au lieu de 5)  et du coup la consommation plonge et la croissance avec. La consommation des ménages japonais a en effet chuté en novembre pour le huitième mois d’affilée (-2,5% sur un an), même si le recul est moins marqué qu’en octobre (-4%), a annoncé aujourd’hui le ministère des Affaires intérieures. Les Nippons ont fortement réduit leurs dépenses après la hausse début avril de la taxe sur la consommation, ce qui a provoqué une très nette contraction du Produit intérieur brut (PIB), de 1,7% au deuxième trimestre, puis de 0,4% au troisième, le Japon retombant de ce fait en récession. Au troisième trimestre 2014, le PIB du pays a baissé de 0,4%: soit davantage que les estimations du mois de novembre.  Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a chuté de 0,4% entre juillet et septembre comparé au trimestre précédent.  Après une contraction de 1,7% entre avril et juin (selon les données actualisées), le retour en récession de la troisième puissance économique mondiale – pour la cinquième fois depuis 2000 – se confirme donc, En rythme annualisé, le PIB a plongé de 6,7%, puis de 1,9% au cours des deux derniers trimestres. Parmi les raisons d’un tel marasme: l’entrée en vigueur début avril d’une TVA à 8% (contre 5% auparavant). Sur la période estivale passée en revue, la consommation des particuliers est demeurée faible (+0,4%), bien qu’un peu meilleure qu’annoncé initialement. Surtout, l’investissement privé a reculé plus qu’estimé précédemment, tant du côté des achats de logements (-6,8%) que des investissements non résidentiels des entreprises (-0,4%), qui ont en outre fortement réduit leurs stocks, plombant le PIB (-0,6 point). La demande publique a par ailleurs été réévaluée à la baisse (+0,5%), tandis que les exportations sont restées inchangées (+1,3%).

 

Ententes illicites : les marques et produits concernés

Ententes illicites : les marques et produits concernés

En fait  pratiquement tous les produits de beauté et d’entretien les plus utilisés sont concernés par l’entente illicite. ‘(Entente sanctionnée le 18 décembre par l’autorité de la concurrence). Entre 2003 et 2006, le chiffre d’affaires total du secteur de l’hygiène était supérieur à 5 milliards d’euros en France. Selon l’autorité de la concurrence, les huit premiers acteurs du marché des produits d’hygiène représentent 70% du chiffre d’affaires global du secteur. L’Oréal (Garnier, Maybelline…), un des acteurs sanctionnés, représente à lui seul 28% en moyenne. 

Les gels douches et savons: Sanex, Petit Marseillais, Mont St Michel, Tahiti douche, Fa, Dove, Monsavon

Les shampoings et après-shampoings: Elsève, Fructis, Jacques Dessange, Dop, Head&Shoulders

Les dentifrices: Signal, Colgate, Tonigencyl

Jean-Pierre Muller – AFP – L’Oréal représente 70% du chiffre d’affaires global du secteur de l’hygiène.

Les produits d’hygiène bucco-dentaire: Denivit, Streradent

Les soins du visage et la peau: Diadermine,Clearasil, Prim’age, Garnier, Maybelline, Nivea, Mixa

Les produis pour les cheveux: Taft, Schwarzkopf, Garnier

Les produits d’épilation et de rasage: Veet, Gillette, Williams

Les déodorants: Axe, Rexona, Narta, Mennen

Les produits d’hygiène féminine: Always, Vania

Autres: les vernis Essie, les pansements Hansaplast

A l’époque des faits, le chiffre d’affaires du marché des produits d’entretien était de 4,2 milliards d’euros. Les huit premières entreprises concentraient près de 70% du chiffre d’affaires du secteur.

 

Les assouplissants: Cajoline, Soupline

Les détachants: Vanish, K2R

Les liquides vaisselle: Paic, Palmolive, Mir, Somat

Les pastilles pour lave-vaisselle: Sun, Calgonit

Les nettoyants ménagers: Ajax, Mr Propre, Cif, St Marc, Cillit Bang, Pliz, Carolin

Les produits WC: Harpic, Canard WC, Bref, Destop, WC Net

Les sprays désodorisants: Brise, Air Wick, Febreze, Ambi Pur

Les lessives: Le Chat, Super Croix, Omo, Skip, Persil, Ariel, Bonux, Dash

Écrit par Maxence Kagni

 

 sont concernés par l’entente illicite. ‘(Entente sanctionnée le 18 décembre par l’autorité de la concurrence).

Entre 2003 et 2006, le chiffre d’affaires total du secteur de l’hygiène était supérieur à 5 milliards d’euros en France. Selon l’autorité de la concurrence, les huit premiers acteurs du marché des produits d’hygiène représentent 70% du chiffre d’affaires global du secteur. L’Oréal (Garnier, Maybelline…), un des acteurs sanctionnés, représente à lui seul 28% en moyenne. 

  • Sont notamment concernés par l’entente:

Les gels douches et savons: Sanex, Petit Marseillais, Mont St Michel, Tahiti douche, Fa, Dove, Monsavon

Les shampoings et après-shampoings: Elsève, Fructis, Jacques Dessange, Dop, Head&Shoulders

Les dentifrices: Signal, Colgate, Tonigencyl

Jean-Pierre Muller – AFP – L’Oréal représente 70% du chiffre d’affaires global du secteur de l’hygiène.

Les produits d’hygiène bucco-dentaire: Denivit, Streradent

Les soins du visage et la peau: Diadermine,Clearasil, Prim’age, Garnier, Maybelline, Nivea, Mixa

Les produis pour les cheveux: Taft, Schwarzkopf, Garnier

Les produits d’épilation et de rasage: Veet, Gillette, Williams

Les déodorants: Axe, Rexona, Narta, Mennen

Les produits d’hygiène féminine: Always, Vania

Autres: les vernis Essie, les pansements Hansaplast

A l’époque des faits, le chiffre d’affaires du marché des produits d’entretien était de 4,2 milliards d’euros. Les huit premières entreprises concentraient près de 70% du chiffre d’affaires du secteur.

 

Les assouplissants: Cajoline, Soupline

Les détachants: Vanish, K2R

Les liquides vaisselle: Paic, Palmolive, Mir, Somat

Les pastilles pour lave-vaisselle: Sun, Calgonit

Les nettoyants ménagers: Ajax, Mr Propre, Cif, St Marc, Cillit Bang, Pliz, Carolin

Les produits WC: Harpic, Canard WC, Bref, Destop, WC Net

Les sprays désodorisants: Brise, Air Wick, Febreze, Ambi Pur

Les lessives: Le Chat, Super Croix, Omo, Skip, Persil, Ariel, Bonux, Dash

Écrit par Maxence Kagni

 

Baisse prix du pétrole : l’Arabie saoudite souffre mais pas autant que les autres !

Baisse prix du  pétrole : l’Arabie saoudite souffre mais pas autant que les autres !

Comme tous les pays producteurs l’Arabie saoudite souffre de la  baisse des prix à tel point que le  budget de l’Etat pour 2015 prévoit un déficit de 38,6 milliards de dollars. En fait c’est surtout l’Arabie saoudite qui es t à l’origine de cette baisse en maintenant une offre supérieure à la demande. L’objectif est d’asphyxier financièrement  d’autres pays producteurs (notamment les compagnies américaines) pour lesquels le seuil de rentabilité est autour de 70 dollars. L’Arabie saoudite voit ses revenus diminuer mais c’est catastrophique pour certains pays comme la Russie ; l’Algérie ou encore le Venezuela. L’objectif c’est d’étouffer les investissements des pays producteurs concurrents de l’Arabie saoudite pour à terme faire remonter les prix sur une matière première qui s’épuise ; Du coup l’Arabie saoudite présente un budget déséquilibré (qui sera cependant compensé par de nombreuses réserves en devise accumulées depuis des annales).  Le Conseil des ministres a adopté un budget prévoyant des dépenses de 860 milliards de riyals (229,3 milliards de dollars) et des revenus de 715 milliards de riyals (190,7 milliards USD), selon un communiqué lu à la télévision d’Etat.  Les dépenses sont ainsi en légère hausse par rapport aux 855 milliards de riyals prévus dans le budget de cette année mais les revenus sont en baisse de 140 milliards de riyals (37,3 milliards de dollars) par rapport aux prévisions de 2014.  Il s’agit du premier déficit budgétaire du royaume depuis 2011, et le plus important jamais prévu par ce chef de file de l’Opep. Depuis 2003, date à laquelle l’Arabie saoudite a commencé à annoncer des budgets excédentaires après des décennies dans le rouge, le royaume avait en effet accusé un déficit réel de 23,1 milliards de dollars en 2009 après une chute des cours du brut consécutive à la crise financière mondiale de 2008. Avec l’actuel effondrement des prix du brut, dont l’Arabie saoudite tire jusqu’à 90% de ses revenus, les cours ont perdu environ la moitié de leur valeur depuis la mi-juin sur fond d’une surabondance de l’offre, d’un ralentissement de la demande mondiale sur le pétrole et d’un dollar fort.

Assurance maladie: regroupement des organismes

Assurance maladie: regroupement des organismes

Près de 90 caisses d’assurance maladie près de 700 pour les complémentaires qui justifieraient un rapprochement d’après un rapport officiel de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et de l’Inspection générale des finances (IGF) ; priori le regroupement serait susceptible de réaliser des économies de gestion (à condition toutefois qu’on ne mette pas à la place une monstre bureaucratique encore plus coûteux ! NDLR).   Le document suggère notamment de réduire le nombre d’organismes qui gèrent les différents régimes en confiant par exemple la gestion des fonctionnaires à la Cnam. Le rapport évoque des possibilités d’économies sur les coûts de gestion de l’assurance maladie qui « se chiffrent à plus de 1,7 milliard d’euros annuels d’ici à 2020″. Les auteurs de ce rapport soulignent que la gestion de l’assurance maladie et complémentaire a coûté 12,5 mds d’euros en 2011 aux collectivités. Ils relèvent qu’à l’heure actuelle, 86 opérateurs gèrent 14 régimes obligatoires d’assurance maladie et notent que pour les complémentaires, « l’éclatement du secteur » est « plus important encore » avec « plusieurs centaines d’organismes » (683 à fin 2011). Interrogé sur cette idée d’un transfert de la gestion de l’assurance maladie obligatoire des fonctionnaires à la Cnam, l’entourage de la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine a indiqué qu’il n’y avait « pas de décision en ce sens » en préparation.

 

Près de 90 caisses d’assurance maladie près de 700 pour les complémentaires qui justifieraient un rapprochement d’après un rapport officiel de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et de l’Inspection générale des finances (IGF) ; priori le regroupement serait susceptible de réaliser des économies de gestion (à condition toutefois qu’on ne mette pas à la place une monstre bureaucratique encore plus coûteux ! NDLR).  
Le document suggère notamment de réduire le nombre d’organismes qui gèrent les différents régimes en confiant par exemple la gestion des fonctionnaires à la Cnam. Le rapport évoque des possibilités d’économies sur les coûts de gestion de l’assurance maladie qui « se chiffrent à plus de 1,7 milliard d’euros annuels d’ici à 2020″. Les auteurs de ce rapport soulignent que la gestion de l’assurance maladie et complémentaire a coûté 12,5 mds d’euros en 2011 aux collectivités. Ils relèvent qu’à l’heure actuelle, 86 opérateurs gèrent 14 régimes obligatoires d’assurance maladie et notent que pour les complémentaires, « l’éclatement du secteur » est « plus important encore » avec « plusieurs centaines d’organismes » (683 à fin 2011). Interrogé sur cette idée d’un transfert de la gestion de l’assurance maladie obligatoire des fonctionnaires à la Cnam, l’entourage de la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine a indiqué qu’il n’y avait « pas de décision en ce sens » en préparation.

 

La corruption dans le tennis

La corruption dans le Tennis

 

 

 

Le magazine USA Today a mené une grande enquête sur la corruption dans le tennis mondial. Une investigation qui ne laisse guère de place au doute : les paris illégaux se multiplient et menacent l’intégrité du tennis. Si les circuits ATP et WTA semblent échapper à la menace, les tournois Challenger et Futures seraient à l’inverse en grand danger. En raison du gouffre financier qui sépare les meilleurs joueurs mondiaux de ceux qui peinent à vivre du tennis, les matchs truqués seraient devenus légion sur le circuit mineur. « Quand vous jouez sur le circuit Challenger ou dans de petits tournois, que vous vivez au jour le jour et qu’on vous propose d’un seul coup 50 000 dollars, comment réagissez-vous ? », interpelle Mike Bryan, numéro un mondial en double, qui estime que 25% des joueurs du circuit auraient déjà été approchés pour truquer des rencontres. Ces derniers jours, plusieurs joueurs sont montés au créneau. Victor Hanescu, qui sort d’une saison compliquée, a dû se résoudre à disputer quelques tournois Challenger en 2014. Le Roumain a reconnu avoir été contacté par des bookmakers. « Oui, j’ai reçu des offres. Je crois d’ailleurs qu’il n’y a pas un joueur qui n’ait reçu de telles propositions. Parfois, ils ne vous connaissent même pas et vous envoie des SMS ou des messages via Facebook. Les bookmakers sont partout. Il est d’ailleurs étrange de voir des sociétés de paris en ligne sponsoriser des tournois. Je ne comprends pas cette situation, mais ça ne gêne apparemment pas les responsables de l’ATP », dénonce Hanescu sur le site roumain Prosport. Pour se faire entendre, l’association des joueurs de l’ATP désormais présidée par le Canadien Eric Butorac, peut compter sur la voix de son plus grand porte-parole, le numéro un mondial Novak Djokovic. Pour USA Today, le Serbe a accepté de revenir sur le début de sa carrière, et a reconnu avoir été contacté pour truquer un match en 2006, contre 100 000 dollars. « C’est illégal et cela ruine l’image de notre sport. Il n’y a pas de place pour cela, mais la réalité est bien différente », regrettait Djokovic dans le magazine américain le mois dernier. Pour lutter contre ce nouveau mal qui gangrène le tennis mondial, l’ATP est pressé par de nombreux joueurs de trouver une solution quant à la réévaluation des gains sur le circuit Challenger. (Lu sur France Info)

 

Bingo « repas de famille du gouvernement » : plus neuneu tu meurs !

Bingo «  repas de famille du gouvernement » : plus neuneu tu meurs !

 

Une bonne vingtaine de thèmes abordés par le gouvernement dans un site qui se veut humoristique et une réponse aux critiques sur la politique gouvernementale. En fait un jeu qui traduit bien l’idée que se font les services de communication des citoyens : le niveau cours préparatoire ! Avec en plus de la réponse aux critiques très peu pertinentes, approximatives voire fausses. (Voir l’exemple sur les impôts). En fait plutôt un argumentaire mode propagande pour les militants du PS.  Les querelles politiques à table devraient se terminer avec le « bingo »,  jeu pensé par le gouvernement. Surtout pour les sympathisants socialistes à court d’arguments à qui l’État veut faire passer de bonnes fêtes. Il se présente sous la forme de questions et de réponses toutes exemple sur le chômage, réponse : , « le toute la « politique est dédiée à la lutte contre le chômage : la baisse des cotisations et de la fiscalité des entreprises pour qu’elles puissent embaucher, les dispositifs ciblés sur les jeunes et les seniors… » Ou encore sur   »Les impôts n’arrêtent pas d’augmenter« , avec la réponse : « C’est faux. Il y a eu une augmentation depuis 2010. Mais les choses ont changé. En septembre, l’impôt sur le revenu d’un ménage imposé sur cinq a baissé. Cette année et l’année prochaine, ce sont en tout 9 millions de ménages qui bénéficieront d’une baisse de leur impôt sur le revenu. » Bref une opération com. pas vraiment réussie et dont les réponses sont largement contredites par l’idée négative que se font les Français de la politique du gouvernement. Un jeu sans doute destiné aux demeurés qui ne comprennent rien !

 

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