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Archive mensuelle de décembre 2014

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vVntes automobiles : petites voitures, un achat sur deux

Automobiles : petites voitures, un achat sur deux

 

 La voiture est devenue un véritable gouffre financier, 3300 euros en moyenne par an. Du coup avec la crise les Français se rabattent sur les petites voitures, les véhicules pas cher et sur l’occasion. Ce sont surtout les frais d’entretien qui ont augmenté. En France, la part des toutes petites voitures représente désormais plus d’un achat sur deux. 84% des ventes concernent non seulement des citadines, mais également des berlines bas de gamme. Selon les chiffres divulgués lundi 1er décembre par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 2,3% le mois dernier, à 135.070 unités contre 138.279 en novembre 2013. La part des toutes petites voitures a encore augmenté dans notre pays. Elles représentent désormais plus d’une voiture sur deux vendues dans l’hexagone. Au final, 84% des ventes concernent non seulement des citadines, mais également des berlines pas très chères, contre 70% il y a encore sept ans. Pour preuve : le succès phénoménal de Dacia dans notre pays, désormais cinquième marque en France. Le constructeur à bas coûts était à l’origine prévu pour d’autres pays moins riches. Tout cela fait dire aux professionnels que le marché français se paupérise et possède désormais toutes les caractéristiques d’un pays en voie de développement. On peut aussi le mesurer avec l’âge moyen de notre parc, qui ne cesse de vieillir et qui dépasse allègrement les huit ans. On note aussi le succès du marché de l’occasion, avec 5 millions d’exemplaires échangés par an (c’est deux fois et demi celui du neuf). Cette situation s’explique par une baisse du pouvoir d’achat, ou plus précisément par une multiplication des dépenses.  Selon des chiffres cités par le site Auto-Actu, sur trente ans les sommes des ménages consacrées à l’automobile ont augmenté de 160%, soit deux fois et demi plus vite que l’achat de véhicules neufs. Comment l’expliquer ? Ce sont les autres composantes de la dépense automobile qui ont gagné. Exemple : le carburant a grimpé de 140% : l’entretien et la réparation, de 235% ; les péages, parking et assurances, de presque  400%.

 

Russie : le rouble s’écroule

Russie : le rouble s’écroule

 

Poutine va payer cher la facture de l’Ukraine, son aveuglement contribue en tout cas largement à l’écroulement du rouble. Non seulement le rouble a perdu le quart de sa valeur en un mois mais, depuis le début de l’année, la monnaie russe a chuté de plus de 40% face à l’euro et de plus de 60% face au dollar. Alors que l’économie russe est frappée de plein fouet par les sanctions de l’UE et Washington, qui accusent Moscou de soutenir militairement les séparatistes en Ukraine, la chute des prix du pétrole accélérée par la décision de l’Organisation des pays exportateurs du pétrole (Opep) de maintenir son objectif de production, est devenue fatale au rouble.   La Russie se trouve donc dans une situation économique de plus en plus délicate. D’abord parce que la demande intérieure s’essouffle nettement, la croissance n’était déjà pas brillante avant les événements en Ukraine. Aujourd’hui la Russie flirte avec la récession ; En cause les cours de matières premières qui faiblissent nettement du fait de la baisse de la demande mondiale. Auusi du fait des sanctions qui commencent à produire leurs effets. A cet égard l‘entêtement de Poutine à soutenir les rebelles d’Ukraine qui ne favorise la normalisation de ses relations avec l’occident. Voir à cet égard la mise à l’écart de Poutine lors du récent G20. D’une certaine manière c’est une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne car le lobby économique russe pourrait  peser pour infléchir la politique russe. Il faut cependant compter avec l’entêtement un peu borné de Poutine qui pourrait au contraire radicaliser encore davantage sa politique étrangère en s’appuyant sur le sentiment nationaliste. . Rien n’est joué et un développement du conflit ukrainien serait certes catastrophique sur le plan économique pour la Russie mais aussi pour l’Europe. D’où la position très prudente de l’Allemagne qui freine pour ne pas handicaper davantage l’économie russe. La Russie perdrait environ 32 milliards d’euros par an à cause des mesures occidentales prises à son encontre, a estimé lundi le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. Ces sanctions interviennent pour protester contre le rôle joué par la Russie dans la crise en Ukraine.  « Nous perdons de l’ordre de 40 milliards de dollars (32 milliards d’euros) par an à cause des sanctions géopolitiques et nous pouvons perdre de 90 à 100 milliards de dollars (72 à 80 milliards d’euros) par an à cause de la baisse de 30% du cours du pétrole », a indiqué le ministre russe, cité par l’agence de presse TASS. « En Russie, plus de la moitié des recettes du budget sont liées à l’exportation du pétrole », rappelle pour sa part l’experte Christina Chpilevskaïa du centre d’analyse indépendant Investcafe, en estimant que le rouble « comme hypnotisé, suit l’or noir » dans sa chute.

 

 

Internet : enfin des pubs qui respectent l’utilisateur ?

Internet : enfin des pubs qui respectent l’utilisateur ?

 

 

La publicité se développant sur internet au détriment d’autres supports  (la presse écrite  par exemple), les supports de pub deviennent de plus en plus agressifs en masquant par exemple les sites avec des écrans  pub qui contraignent les internautes attendre avant d’accéder aux infirmations qui les intéressent. Pas étonnant que certains internautes ne supportent plus cet affichage sauvage.  Certains se sont donc équipés de logiciels antipub.  Le plus célèbre, Adblock Plus, qui permet d’équiper son navigateur internet en quelques clics.  Dès lors, presque plus de bannières publicitaires qui clignotent, ni de notifications « pop up » qui masquent l’écran ou de préroll (court spot diffusé avant une vidéo). Mais ce rêve d’internaute vire de plus en plus au cauchemar pour les éditeurs de sites web. Car cette pratique, d’abord confidentielle et limitée aux publics jeunes ou fondus de high-tech, se répand: à l’échelle mondiale, ils sont 144 millions d’utilisateurs actifs à bloquer la publicité (+69% en un an), selon le rapport de septembre 2014 de PageFair et Adobe, qui évaluent chaque année le phénomène. En fonction des sites, le pourcentage de visiteurs équipés d’un logiciel de ce type va de 10% à 60%. « Ce n’est plus un détail, ça concerne tous les éditeurs. Il y a une perte de ressources publicitaires de nos membres qui est évaluée de 20 à 40% », explique à l’AFP Laure de Lataillade, directrice générale du GESTE, organisme qui fédère les créateurs de sites français. L’essor des logiciels antipub intervient alors que les investissements publicitaires dans le numérique ne cessent de croître : pour la première fois, ils représenteront en 2014 25% du total des dépenses publicitaires dans le monde (545 milliards de dollars), soit 140 milliards de dollars (+16,7% par rapport à 2013), selon le cabinet eMarketer.b en réaction certains site ont décidé d’interdire l’accès à leurs informations aux internautes équipés de logiciels anti pub. Cependant pour certains professionnels du secteur, le problème des Adblockers doit aussi conduire à une réflexion sur des formats de publicités moins intrusifs. En fait c’est moins la pub qui este en cause que son caractère sauvage et son agressivité.

 

Sondage Epargne : les Français les plus pessimistes d’Europe

Sondage Epargne : les Français les plus pessimistes d’Europe

 

 

Les Français les plus pessimistes du monde (62%), juste derrière les japonais, selon l’étude Investor Pulse réalisée par le gérant de la gestion d’actifs, BlackRock . Un patrimoine en majorité en liquidités soit sur des comptes rémunérés (type livret d’épargne)  ou même souvent qui restent sur les comptes courants tellement la rémunération est insignifiante. Des résultats qui expliquent de deux manières d’une par la baisse du pouvoir d’achat que l’inflation officia de l’INSEE minore sur les dépenses contraintes mais tout autant par la manque général de confiance en l’avenir. . Dans l’Hexagone, 30% des ménages se fixent pour seul objectif de préserver leur capital. Le chiffre a doublé depuis l’an dernier. Seuls 16% d’entre eux osent vouloir le faire croître, alors que c’est l’ambition de 32% des épargnants dans le reste du monde. Sans surprise, donc, le patrimoine des Français reste surtout placé en liquidités (56%), même si elles sont de plus en plus mal rémunérées. Ils sont bien conscients que ce chiffre est excessif, puisqu’ils estiment que la proportion idéale serait de 25%. Pourtant, si 19% d’entre eux envisagent d’en réduire l’importance, 34% sont prêts à épargner plus encore en cash dans les prochains mois. Cet engouement pour les placements de trésorerie (livrets…) s’explique par une volonté de flexibilité et par un grand désir de sécurité. Pour plus d’un tiers des Français, on ne peut pas en effet perdre d’argent en investissant sur les liquidités. Un pourcentage bien supérieur à la moyenne européenne (14%), ce qui, selon BlackRock, laisse penser à une incompréhension de l’impact de l’inflation sur le capital. Sans surprise, les épargnants en France restent fâchés avec la Bourse. Ils ne sont que 23% à envisager d’investir en actions. Et même si les marchés baissaient de 20%, seuls 22% saisiraient l’occasion d’investir à bon compte. Ils sont même 17% à avouer franchement «avoir peur des marchés financiers», tandis que 8% «ont déjà été échaudés».

 

Etats –Unis : croissance maintenue

Etats –Unis : croissance maintenue

 

Pas de grand changement, pour L’instant la croissance se maintient aux Etats Unis si l’on se fie aux indices manufacturiers et aux exportations.  Sur ensemble de l’année la croissance devrait être de l’ordre de 2.3%, l’inflation à 1.7% et le chômage autour de 6%. L’indice ISM manufacturier publié lundi par l’Institute for Supply Management est ressorti en baisse à 58.7 pour le mois de novembre contre 59.0 le mois précédent. Cette baisse de l’activité manufacturière est moins importante que celle anticipée par les économistes qui attendaient en moyenne un indice à seulement 57.9. Le sous-indice des exportations a pris 3.5 points à 55.0 tandis que le sous-indice des prix manufacturiers a chuté de 9.0 points à 44.5. Juste avant l’ISM, Markit a dévoilé les données finales de l’indice PMI Manufacturier du mois de novembre, qui mesure la santé économique du secteur manufacturier aux Etats-Unis. L’indice est ressorti en hausse de 0.1 point à 54.8 contre 55.0 attendu en moyenne. Une valeur supérieure à 50 indique une expansion du secteur tandis qu’une valeur inférieure à 50 indique une contraction.

 

Chute du pétrole : bonne et mauvaise nouvelle

Chute du pétrole : bonne et mauvaise  nouvelle

D’après  le FMI la chute actuelle du pétrole pourrait apporter un surplus de croissance d’environ  1% à l’économie mondiale. Une chute de 30% depuis l’été avec un cours qui se situe aux environs de 70 dollars.  Une évaluation par ailleurs assez approximative car surtout fondée sur de comportements antérieurs. Or les agents économiques ont profondément changé leurs comportements depuis les chocs  pétroliers ; Il est clair dépanadant que la basse actuelle du pétrole va alléger un certain nombre de coûts de production et encourager la consommation (en tout car ralentir le freinage). D’une manière générale cette baisse est dans le court et moyen terme profitable aux pays importateurs  en tant que soutien à, la croissance. Par contre les perdants sont les pays exportateurs. Dans immédiat tous les pays importateurs  sont perdants  en particulier la Russie, le Venezuela ou encore l’Algérie dont les couts d’extraction sont plus élevés que dans les pays du Golfe par exemple . Des pays du Golfe pas mécontents de freiner les investissements de leurs autres concurrents (qui n’auront plus les moyens d’investir).  Et qui protègent ainsi leurs marges futures. Autre victime de ce pétrole bon marché, la politique énergétique. Il est clair qu’avec un pétrole à 70 dollars les autres sources d’énergie auront du mal à être compétitives ; l’occasion auusi de  de relâcher les efforts de recherches sur les énergiques alternatives. Enfin la chute du pétrole n’est pas forcément une bonne nouvelle pour le climat dont on se préoccupe par ailleurs mais sans grande liaison avec la problématique économique. La chute des prix du pétrole est une « bonne nouvelle » pour l’économie mondiale, a estimé lundi la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde. « Il y aura des gagnants et des perdants mais, sur une base nette, c’est une bonne nouvelle pour l’économie mondiale », a déclaré la dirigeante lors d’une table-ronde à Washington. Les prix du brut ont baissé de manière spectaculaire et perdu environ 30% depuis juin, pour s’établir actuellement aux alentours de 70 dollars le baril, leur plus bas niveau en cinq ans.  Christine Lagarde indique que cette dégringolade va profiter aux principales économies de la planète et porter la croissance sur le globe.  »Quand vous avez un déclin de 30% (…), cela devrait se traduire par un surplus (de croissance, ndlr) de 0,8% dans la plupart des économies avancées qui sont toutes des importatrices de pétrole », a-t-elle expliqué, ajoutant qu’elle aurait sans doute un autre point de vue si elle s’exprimait en Arabie saoudite, au Qatar ou Koweït. Christine Lagarde a ainsi reconnu que les pays exportateurs de brut avaient subi « l’impact » de la chute des cours mais que cet impact avait été, pour certains Etats, calculé. Malgré la chute des cours, les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont maintenu leur plafond de production de pétrole lors de leur réunion du 27 novembre.

 

Amendes de 60 milliards pour les banques en 2014

Amendes de 60 milliards pour les banques en 2014

180 milliards entre 209 et 2014 dont 80 pour 2014, c’est le Les coûts liés aux litiges  (la plupart liés aux tricheries), un coût qui a nettement augmenté depuis le début de la crise financière, les banques américaines ayant réglé à elles seules 65% de la facture totale.  Une disproportion qui s’explique par des régulateurs américains particulièrement actifs: la quasi-totalité (98%) des 115 milliards de dollars payés par les banques américaines viennent de demandes de leur régulateur, tout comme près de la moitié (45%) des 63 milliards versés par les banques européennes.  Pour les banques américaines, c’est à partir de 2011 que les coûts se sont envolés, avec les litiges liés aux crédits « subprimes » (crédits hypothécaires à risques), alors que c’est à partir de 2012 que la facture s’est alourdie côté banques européennes, avec notamment les scandales de manipulation des taux interbancaires (Libor, Euribor), des affaires de blanchiment d’évasion fiscale, ou de violation d’embargos aux Etats-Unis.   »Il est inutile d’essayer de contourner les régulations. Au contraire, les banques doivent se montrer de bonne volonté, aller plus loin encore que les exigences du régulateur », explique l’une des responsables de l’étude citée dans le communiqué, Gwenhaël Le Boulay, directeur associé au BCG Paris. Le rapport, intitulé « Risques globaux: vers des banques transparentes », souligne la pression croissante exercée par la régulation sur le secteur: « chaque région, chaque produit, chaque entité légale est, ou sera prochainement, soumis à une régulation spécifique ».   »Pour assurer la transition réglementaire, il est essentiel que les banques établissent un plan précis de gestion des risques réglementaires et mettent en place une structure de contrôle », estiment les auteurs. Reste à savoir si les bénéfices des tricheries (qui ne sont pas toutes décelées loin s’en faut notamment dans les pardis fiscaux)) ne sont pas plus profitable que les amendes !

plan d’investissements en Allemagne : 3 milliards, 8 milliards ou 75 milliards ?

Investissements en Allemagne : 3 milliards, 8 milliards  ou 75 milliards ?

 

Il est clair que le fameux plan d’investissement allemand  est une illusion uniquement pour répondre à la demande française de relance européenne. En fait un plan de 10 milliards et sur trois ans, soit environ 3 milliards par an. Une goutte d’eau considèrent certains experts allemands qui vont jusqu’à chiffrer à 75 milliards par an effort que peut fournir l’Allemagne pour soutenir la croissance qui en a bien besoin en Europe mais en Allemagne aussi.  Le gouvernement français n’est, en effet, plus le seul à le dire: de plus en plus d’Allemands considèrent que leur pays n’investit pas assez. C’est même l’un des économistes les plus réputés, le responsable de l’un des quatre instituts de conjoncture allemands, qui a levé le tabou. Pour lui, Berlin devrait investir 75 milliards d’euros supplémentaires par an plutôt que de se raccrocher à tout prix à l’équilibre budgétaire, « un objectif de prestige ».  Depuis, beaucoup d’autres institutions se sont engouffrées dans la brèche. L’investissement doit être un combat prioritaire, affirme ainsi la plus grosse organisation syndicale du pays. Même discours enfin du côté de la fédération allemande du bâtiment qui exhorte, elle aussi, le gouvernement à relancer la croissance par l’investissement. En clair, la polémique est en train d’enfler au sein même de l’Allemagne. Une polémique sur laquelle le gouvernement français compte bien s’appuyer pour faire bouger les lignes.  La semaine dernière, le rapport très commenté de deux économistes, le Français Jean Pisany-Ferry et l’Allemand Henrik Enderlein enjoignait déjà l’Allemagne à éviter le « contentement excessif », et de cesser de « procrastiner » face à de « sérieux défis de long terme ». « L’Allemagne ne prépare pas du tout son avenir« , déclarait même Jean Pisany-Ferry sur BFM Business. Pour y remédier, le rapport préconise que la première puissance économique européenne investisse 24 milliards d’euros supplémentaires dans les trois ans qui viennent.  Le 6 novembre dernier, Wolfgang Schaüble, le ministre des Finances allemand, avait pourtant annoncé une rallonge de 10 milliards d’euros d’investissements publics jusqu’en 2018, espérant ainsi favoriser un effet de levier permettant quelque 50 milliards d’investissements privés. Paris, de son côté, ne l’entend pas de cette oreille, et plaide pour un vrai geste de son principal partenaire.

 

Sondage Impôts : de l’argent gaspillé pour 84%

Sondage Impôts : de l’argent gaspillé pour 84%

Selon un sondage 84% des personnes interrogées pensent que les pouvoirs publics gaspillent l’argent des impôts, et 73% préféreraient choisir elles-mêmes comment est affecté l’argent des impôts. Une majorité (56%) se dit même prête à aider financièrement les entreprises qui se trouvent près de chez eux, en prenant des parts dans leur capital (40%), en leur prêtant de l’argent (20%) et même en leur faisant des dons (2%).   Un sondage révèle que le principe même de participer à l’effort national en payant ses impôts semble remis en cause par une partie de la population. Surtout, la manière dont est gérée la manne issue des prélèvements obligatoires irrite.  Seule une petite majorité de Français considère ainsi que payer l’impôt est un « devoir citoyen », et une grande partie d’entre eux juge que l’argent public est mal utilisé, selon une étude d’Opinion Way pour la plateforme de prêts participatifs Finsquare, publiée lundi 1er décembre.   »La majorité des Français interrogés dans le cadre de cette étude ne remettent pas fondamentalement en cause le principe de l’impôt: pour 56% d’entre eux, payer l’impôt est un devoir citoyen, c’est-à-dire une obligation morale de contribuer financièrement à ce qui fonde le vivre ensemble et garantit la cohésion de la société », souligne Finsquare dans un communiqué.  Mais une « forte minorité » (37%) perçoit l’impôt comme une « extorsion de fonds », affirme la société. De façon paradoxale, cette proportion atteint 50% chez ceux qui ne paient pas d’impôt sur le revenu, et monte à 56% chez ceux qui gagnent moins de 1.000 euros par mois.   »Depuis 2008, les pouvoirs publics n’ont cessé d’en appeler à l’effort collectif pour redresser la situation économique du pays. Mais, concrètement, pour les gens, cela s’est traduit par une pression fiscale accrue et non par une amélioration de la situation », analyse Polexandre Joly, co-fondateur et directeur général de Finsquare.

 

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Dépenses publiques : trop de bureaucratie, trop de gaspillages

Exil fiscal : une cinquantaine de grandes fortunes françaises « habitent » la Suisse

Exil fiscal : une cinquantaine de grandes fortunes françaises « habitent » la  Suisse

Normalement il faut passer au moins passer six mois dans le pays dit de résidence pour échapper à la fiscalité française (IR notamment). En fait les grandes fortunes n’y résident que de façon très épisodique notamment en Suisse. D’après le classement du journal Bilan Pas moins de 49 Français, des exilés fiscaux, sont théoriquement « présents » en Suisse, pour un patrimoine global de 66 milliards de francs suisses soit 55 milliards d’euros. Parmi eux figurent cette année cinq nouveaux noms, dont celui de l’homme d’affaires Patrick Drahi, le patron de Numericable.  Ce dernier, qui réside officiellement à Zermatt, dans le canton du Valais, apparaît tout de suite au deuxième rang des Français les plus fortunés en Suisse, juste derrière Gérard Wertheimer, propriétaire du groupe Chanel, dont la fortune est estimée entre 9 et 10 milliards francs suisses, (soit entre 7,5 et 8 milliards d’euros). Selon lui, il existe en fait de « nombreux autres Français très riches qui vivent en Suisse sans qu’on le sache, car ils ne le crient pas sur tous les toits ». Ainsi, le classement 2014 fait apparaître quatre autres nouveaux Français dans la liste de Bilan, outre Patrick Drahi dont la fortune est évaluée entre 8 et 9 milliards de francs suisses.  Il s’agit de Monique Roosmale Nepveu du groupe Louis Dreyfus, avec une fortune entre 1 et 1,5 milliard de francs suisses, Marina Picasso, la petite fille du célèbre peintre (entre 1 et 1,5 milliard de francs suisses), Martin Michaeli, le fondateur des chaussures Mephisto, (900 millions et 1 milliard de francs suisses), et la famille Daniel Amar, qui opère dans la grande distribution, (entre 400 et 500 millions de francs suisses). Selon Bilan, parmi les Français redevables de l’ISF (impôt sur la fortune) qui décident de quitter leur pays en raison de la fiscalité trop lourde, la Suisse reste le premier choix pour 20% d’entre eux, suivie par la Belgique (17%) et le Royaume-Uni (14%).  Le classement de Bilan reste dominé par la famille du fondateur d’Ikea, Ingvar Kamprad. Lui-même a quitté la Suisse cette année pour se réinstaller en Suède, mais ses trois fils, qui ont la nationalité suisse, sont restés et ils contrôlent une fortune estimée entre 42 et 43 milliards de francs suisses. Par ailleurs  2.000 Français bénéficient fortunes moyennes) du  régime spécial d’imposition en Suisse.

 

 

Automobiles : pas de vraie reprise en France

Automobiles : pas de vraie reprise en France

Alors que le redémarrage s’amorce en Europe , la France est à la traine avec une croissance qui devrait se situer entre 1 et 2% en 2014. D’une certaine manière les chiffres de la confiance, de la croissance et de l’automobile suivent la même courbe en France : si le décrochage provoqué par la crise économique a été moins fort que chez nos voisins, le redémarrage est bien plus lent. Résultat, alors que les ventes d’automobiles rebondissent en Europe, +6,5% d’immatriculation en octobre, la France fait figure d’exception. Et, les ventes pour le mois de novembre devraient être en recul.  Le marché de l’automobile est très sensible à la croissance et au moral des Français, or ces deux indicateurs sont actuellement dans le rouge. Ce qui se traduit sans surprise par un recul des ventes de voitures, certains professionnels allant jusqu’à parler d’un « véritable décrochage ». Certes, les nouveaux modèles, comme la Twingo ou la Clio 4, se vendent bien mais ils ne permettent pas de tenir à eux seuls le marché français. La raison est toujours la même : un véritable attentisme de la part des clients, renforcé par le contexte de crise. Les français ont peur de l’avenir et, du coup, ne se lancent pas dans l’achat d’une voiture.   Les ventes automobiles sont en plus pénalisées par la transition en cours : après avoir été la championne des motorisations diesel, la France commence à en revenir. « En France, le moteur diesel a longtemps été privilégié. Il l’est encore. (…) Cela a été une erreur, il faut progressivement revenir dessus avec intelligence et pragmatisme », soulignait d’ailleurs vendredi le Premier ministre Manuel Valls. Résultat, la fiscalité sur le diesel se fait de moins en moins avantageuse et remet en cause les certitudes des consommateurs. Moteur essence ou diesel ? Les consommateurs ne savent plus vraiment et reportent un peu plus leurs achats. Même constat morose du côté des entreprises, et notamment à cause des difficultés des professionnels du bâtiment et des travaux publics. Traditionnellement, ce sont de gros acheteurs de camionnettes ou de fourgonnettes mais l’atonie du secteur réduit leur chiffre d’affaires et donc le renouvellement de leur flotte automobile.

 

Réformes structurelles avant l’austérité budgétaire (Commission européenne)

Réformes structurelles avant l’austérité budgétaire (Commission européenne)

 

Dans une interview aux Echos  Valdis Dombrovskis, commissaire européen, faitt état du changement

de stratégie  de l’union européenne qui désormais privilégie les réformes structurelles en mettant la pédale

douce sur  les règles budgétaires. L’union s’aperçoit (sans doute (un peu tardivement) que l’austérité a tué

 la croissance. Une évolution favorable à la France et qui devrait lui éviter des sanctions financières (

autour de 4 milliards normalement).

Quelles priorités pour 2015 ?

 

 

Valdis Dombrovskis- Nous  estimons que l’essentiel de l’ajustement budgétaire a eu lieu. Nos attentes pour 2014 et 2015 est que l’ajustement budgétaire entre les différents pays de la zone euro soient un jeu à somme nulle : ce que nous appelons la « neutralité ». D’ailleurs, cette neutralité permettra la poursuite de la consolidation budgétaire de l’Eurozone, grâce au retour de la croissance.  Ensemble, les 16 pays de la zone euro (hors Grèce et Chypre qui sont sous des programmes d’aide et de surveillance particuliers) affichent un déficit budgétaire de 2,6% cette année . Si l’on regarde les projets budgétaires des Etats pour 2015, ce déficit global devrait tomber à 2,2% l’an prochain, selon leurs calculs. Mais selon les nôtres et en actualisant avec les prévisions d’automne, nous prévoyons plutôt un ordre de grandeur de 2,4% de déficit par rapport au PIB de la zone euro. En partie grâce au retour de la croissance.

La fin de l’austérité budgétaire ?

Il faut rester « responsable ». Sept pays présentent des budgets qui nous semblent mettre en risque le respect du pacte de stabilité et de croissance, dont la France qui ne respecte pas les recommandations sur le déficit budgétaire, et l’Italie et la Belgique qui ne respectent pas les recommandations sur la diminution de leur dette publique. Mais comme nous accordons la priorité aux réformes structurelles, nous donnons à ces pays plus de temps pour faire des réformes et évaluer leur impact sur leurs finances. Ces trois pays nous ont d’ailleurs envoyé une lettre dans laquelle ils détaillent leur programme de réformes avec un calendrier précis.  Au printemps, nous pourrons présenter une analyse plus complète, avec les chiffres sur l’exécution des budgets 2014 et les projets adoptés pour 2015, mais aussi grâce au résultat des 16 enquêtes que nous allons lancer aujourd’hui sur certains déséquilibres macroéconomiques décelés dans les pays membres.

 

Faut-il revoir les règles de la gouvernance des déficits et des budgets mises sur pied récemment à travers des directives compliquées, le « six pack » et le « two-pack » dans le jargon communautaire ?

Ces règles ont cherché à renforcer la gouvernance de l’Eurozone et y ont contribuée, mais il est trop tôt selon nous, pour tirer un bilan. En effet, elles ont été votées et adoptées par le conseil et le parlement européens en 2011 et 2013 et nous ne proposons pas de déjà les changer. Il faut aussi réfléchir sur la manière d’inciter davantage les pays à mettre en œuvre les recommandations de politique économique que la Commission européenne adresse en juin aux Etats, mais cela ne pourra passer que par des consultations plus approfondies avec les parlements des Etats membres et avec les partenaires sociaux. C’est en partie mon mandat, de trouver les moyens d’améliorer la gouvernance économique de l’Union Européenne. Je ferai des propositions pour cela.

 

Fillon et Juppé : non au comité « machin » de Sarkozy

Fillon et Juppé : non au comité « machin » de Sarkozy

 

 

Mauvais début pour Sarkozy qui à la hussarde a voulu cadenasser dès dimanche soir  Fillon et Juppé dans un comité des anciens Premiers ministres, sans même leur en avoir parlé au auparavant. En fait une opération tordue monté avec Devillepin (toujours auusi manœuvrier et  revenu en grâce auprès de Sarkozy)  qui a fait plouc ! ç a démarre mal pour Sarkozy qui claironne partout qu’il veut être le rassembleur mais à sa manière, c’est à dire sous sa bannière en faiat à  sa botte.  , les deux anciens Premiers ministres ne souhaitent pas faire partie du comité des sages que souhaite former Nicolas Sarkozy au sein du parti d’opposition pour favoriser une gouvernance « collective ». Une instance au sein de laquelle Dominique de Villepin a déjà accepté de siéger. Les deux anciens locataires de Matignon ne comptent pas laisser l’ancien président jouer sa petite musique. « Il nous présente un comité des vieux sages pour en faire le comité des vieux cons », confie à ce sujet un proche de François Fillon.   »Il n’y a qu’une instance légitime, renchérit un conseiller d’Alain Juppé. C’est le bureau politique. Et les ex-Premiers ministres en sont membres de droit ». Les deux rivaux de Nicolas Sarkozy ont flairé la manœuvre. « Il décroche Dominique de Villepin de son croc de boucher pour nous tendre un piège, ironise un filloniste. On n’est pas obligé de foncer dedans ».  Avant de l’annoncer sur le plateau du journal de 20 heures de TF1 dimanche, Nicolas Sarkozy a évoqué l’idée avec les deux intéressés au téléphone. Le nouveau chef de file de l’UMP a même testé d’inclure le président du Sénat Gérard Larcher et celui de l’association des Maires de France François Baroin dans ce comité. Mais la proposition n’a pas soulevé un très grand enthousiasme. Nicolas Sarkozy savait donc à quoi s’en tenir. Mais pour l’ancien Président, l’essentiel est ailleurs. En faisant cette annonce, son objectif est clair. Se poser en rassembleur, et rejeter, le cas échéant, la responsabilité de la division sur ses opposants internes.

Manif des patrons: soutien mitigé des Français

Manif des patrons: soutien mitigé des Français  

D’après  un sondage réalisé par OpinionWay pour «Le Figaro» et Axys Consultants les Français apportent un soutien mitigé aux revendications des patrons. A l’évidence il y a encore des progrès à faire dans le pays en matière de compétences économiques.  Certes la baisse  des  impôts et des charges est  jugée prioritaire pour plus de la moitié d’entre eux, et même 44% des électeurs de gauche, ce qui constitue quand même un point fondamental  mais  les Français ne soutiennent pas franchement le mouvement de contestation lancé par l’UPA, la CGPME et le Medef. Les Français avancent peu de solutions pour rendre l’économie plus performante  (autres que la baisse des charges et la simplification du Code du travail dans une moindre mesure). Mettre fin aux 35 heures? Seuls 27% des Français le souhaitent. Libéraliser les secteurs réglementés? À peine 19%. Quant à l’assouplissement de la réglementation sur les licenciements, régulièrement mis en avant par les leaders patronaux et aussi certains membres de l’exécutif (Macron et Valls en tête), elle ne recueille que 6% d’opinions favorables et enregistre, sans surprise, ses plus bas scores… à gauche et chez les salariés.

 

Croissance Chine : net ralentissement

Croissance Chine : net ralentissement

 

L’usine du monde tourne au ralenti, l’activité manufacturière n’a pratiquement pas progressé en novembre après déjà un mois d’octobre décevant. En cause une demande intérieure assez atone et surtout une grande faiblesse de la demande extérieure. Le signe sans doute que la crise mondiale est loin d‘être écartée. Au delà de l’activité manufacturière, c’est toue l’industrie qui es touchée et la croissance avec. L’activité manufacturière en Chine a ralenti en novembre, à son plus faible rythme de croissance depuis huit mois, a indiqué cette nuit le gouvernement, tandis que la banque HSBC faisait état d’une stagnation – des chiffres confirmant l’essoufflement de la deuxième économie mondiale. L’indice PMI des directeurs d’achat calculé par le Bureau national des statistiques (BNS) s’est établi pour le mois dernier à 50,3, contre 50,8 en octobre, a annoncé cette autorité gouvernementale dans un communiqué. Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.   L’indice officiel s’est établi en novembre à son plus faible niveau depuis mars dernier, et en-deçà de la prévision des économistes interrogés par le Wall Street Journal, qui tablaient sur 50,6. De son côté, l’indice PMI définitif calculé de façon distincte par la banque HSBC et également publié lundi était de 50,0 pour novembre – contre 50,4 en octobre -, au plus bas depuis mai et suggérant une stagnation de la production manufacturière. « La demande intérieure est sans élan, tandis que la progression des commandes à l’exportation ne cesse de ralentir. Les pressions déflationnistes restent fortes et le marché du travail perd en vigueur », a résumé Qu Hongbin, économiste de HSBC. « La faiblesse n’est pas cantonnée à la demande manufacturière intérieure, les exportations ont aussi souffert (…) A la lumière des indices PMI, il semble que l’activité industrielle dans son ensemble s’est encore refroidie davantage en novembre », a abondé Julian Evans-Pritchard, expert du cabinet Capital Economics.  Ces indicateurs moroses interviennent peu de temps après l’annonce par la banque centrale chinoise (PBOC) d’une baisse de ses taux d’intérêts – mesure inédite depuis 2012 – dans l’espoir de doper une activité économique en désarroi et de contrer l’assombrissement de la conjoncture.

Manif des patrons contre 30 ans d’inepties économiques

Manif  des patrons contre 30 ans d’inepties  économiques

Cette fois les patrons sont bien choisis leur cible, il s’agit de protester contre 30 ans d’inepties économiques, des inepties caractérisées par une fiscalité qui tue la compétitivité et des procédures qui tue l’initiative et innovation. En fait 30 ans de montée en puissance d’une administration qui étouffe tout par ses coûts, ses impôts, ses directives, ses contrôles. Trente  ans auusi pendant lesquels  les hauts fonctionnaires ont noyauté la politique et imposé leurs vison bureaucratique  et suicidaire pour la croissance et l’emploi.  Ce lundi, les patrons lancent une semaine de mobilisation pour protester contre « 30 années » d’un politique qui, selon eux, a « bridé » l’économie. Parmi les actions, phénomène rare, des manifestations dans les rues de Paris et Toulouse.  Les trois grandes organisations patronales, Medef, CGPME et UPA, lancent ce lundi leur semaine de mobilisation. Elles entendent ainsi protester contre ce qu’elles estiment être une mauvaise politique économique menée depuis 30 ans.  »Notre économie va mal. Elle est bridée par 30 années d’une politique qui a progressivement étouffé les entreprises de toute taille par une accumulation de charges, de contraintes, de taxes et de sanctions« , rappelaient-elles mi-novembre, lors de l’annonce de leur mouvement.  La Confédération des petites et moyennes entreprises (CGPME), elle, ouvre la semaine avec deux actions très inhabituelles pour le patronat : deux manifestations, l’une à Paris, l’autre à Toulouse. Les participants commenceront à défiler à 10h dans les rues des deux villes.

Nouveau nom pour l’UMP, pourquoi pas le PMU ?

Nouveau nom pour l’UMP, pourquoi pas le PMU ?

C’est Juppé, pas très favorable au changement de nom de l’UMP, qui avait suggéré avec une certaine malice PMU. U, sigle qui serait de circonstance. En effet c’est un pari que fait l’UMP en confiant les rênes à Sarkozy.  Car Sarkozy ne sait faire que du Sarkozy et la démocratie participative ou la synthèse n’est pas sa tasse de thé. Comme d’habitude il va jouer au bulldozer.  En changeant le nom du parti, il va imposer son équipe, un fonctionnement qui lui convient avec des statuts adaptés. Autant dire qu’il y aura peu de place pour la contestation. Le pari est dangereux pour l’UMP car si comme c’est possible une des affaires en cours vient discréditer Sarkozy c’est tout le parti qui sera impacté ; Or il est vraisemblable que Hollande a intérêt à déstabiliser l’UMP (ou le PMU) le plus prés possible de 2017, cela avec laide «  de l’indépendance de la justice ».  Pas forcément un bon calcul pour le parti de l’opposition de miser tout sur le même  cheval. Il est vrai que la mode est au changement de nom des partis, au centre, au PS et même au FN ; sans doute pour présenter un emballage plus présentable à des politiques le plus souvenait insipides et/ou illusoires.

Sarkozy -Un comité des anciens premiers ministres : pour quoi faire ?

Sarkozy -Un comité des anciens premiers ministres : pour quoi faire  ?

 

Autant un comité de tous les anciens premiers ministres ( de gauche comme de droite) pourrait éventuellement avoir un sens une sorte de comité des sages) autant un comité de ce type ressemble davantage à un verrouillage de l’ appareil qu’à une ouverture ; en fait Il s’agit de museler notamment Juppé et Fillon, une ficelle un peu grosse  Le nouveau président de l’UMP, Nicolas Sarkozy, a en effet annoncé dimanche 30 novembre, la création d’un « comité des anciens premiers ministres » au sein du parti d’opposition afin de favoriser une gouvernance « collective ».  Invité du journal de 20 heures de TF1, l’ancien chef de l’Etat a réaffirmé son engagement d’organiser des primaires en 2016 en vue de l’élection présidentielle de 2017. Des primaires ouvertes aux centristes de l’UDI, mais à pas à ceux du MoDem de François Bayrou qui « ont fait l’élection de François Hollande » en 2012. « Je n’ai pas l’intention (…) de conduire cette formation politique seul », a dit Nicolas Sarkozy au lendemain de son élection avec 64,5 % des voix. « Je créerai un comité des anciens premiers ministres de notre famille politique, qui m’aideront de leurs conseils et de leur expérience dans la conduite de cette formation », a-t-il dit. Il a précisé avoir rencontré dimanche à ce sujet Dominique de Villepin, qui a accepté de siéger dans ce futur comité. Il n’a en revanche pas précisé s’il avait recueilli l’assentiment d’Edouard Balladur, Jacques Chirac, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et François Fillon. Nicolas Sarkozy, qui devra notamment compter avec Bruno Le Maire, fort d’un score de plus de 29 %, a assuré qu’il constituerait « une équipe qui représentera toutes les sensibilités de notre mouvement parce que le temps d’aujourd’hui est au collectif ».

 

 

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