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Archive mensuelle de décembre 2014

Page 2 sur 20

Actualités, info, économie: articles les plus lus

 

 

 

 

 

 

 

 

Croissance- climat des affaires : toujours morose

 

 

 

Actualités, infos: articles les plus lus

Taxis : manif lundi à Paris

Climat : un accord vraiment au minimum

UberPOP : covoiturage ou business ?

Sondage Merkel : le oui mais des Français 

Airbus 350: retard ou caprices du Qatar

Travail le dimanche : « triple erreur » (Hamon)

Parti socialiste : 500.000 pour quoi faire ?

Loi Macron : « Du bruit pour pas grand-chose » (Juppé)

Rachida Dati : « Non à une campagne avec les cantines halal ou la burqa»,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Immobilier – Révision des valeurs locatives : la nouvelle grande arnaque

 

Immobilier - Révision des valeurs locatives : la nouvelle grande arnaque

 

C’est évidemment une nouvelle énorme  arnaque fiscale qui se prépare avec cette révision des valeurs locatives des logements. Théoriquement le produit global ne doit pas changer mais être mieux réparti en fonction des éléments de confort. 46 millions de logements vont donc être expertisés par des fonctionnaires, ce qui par parenthèse va représenter des dépenses énormes. On va commencer par une expérimentation dans 4 départements dont Paris. Au final en  prenant en compte l’endettement abyssal des collectivités locales et la baisse de la dotation aux collectivités locales tout cela va se traduire par une hausse substantielle. Pour justifier cette arnaque , comme d’habitude les arguments des technocrates ne manquent pas. « L’enjeu est d’actualiser les bases d’imposition de 46 millions de locaux d’habitation, fixées en 1970 et restées inchangées depuis: obsolètes, elles ne reflètent plus la réalité du marché locatif. Un chantier similaire pour les locaux professionnels a déjà été engagé et doit aboutir en 2015, mais la tâche était d’une bien moindre ampleur (3 millions de locaux).  Il y a 43 ans, une baignoire, le chauffage central ou les sanitaires, considérés comme des « indices de confort », justifiaient une valeur locative plus élevée. En conséquence, les bâtiments récents se retrouvent plus taxés que les immeubles anciens, dont la valeur locative est gelée depuis quarante ans, mais qui ont souvent été modernisés depuis. »  Le but affiché par le gouvernement est donc de « remettre de la justice dans le système fiscal local », tout en simplifiant le mode de calcul de ces valeurs locatives, qui seront désormais mises à jour très régulièrement.   Ce toilettage ne sera pas sans conséquences, ni pour les locataires, qui s’acquittent de la taxe d’habitation, ni pour les propriétaires, qui règlent la taxe foncière. « Cela va induire des transferts de charges entre les contribuables: pour certains, la valeur locative va augmenter, et pour d’autres, elle va baisser », reconnaît-on au ministère de la Décentralisation. Oui, mais au total, ce sera sans doute une hausse de la moyenne !

Allemagne : un salaire très minimum

Allemagne : un salaire très minimum

 

C’est vraiment pour faire plaisir aux socio démocrates que Merkel a consenti à créer un salaire minimum. Mais un salaire très minimum de 8.50 euros  brut (9.61 en France au premier janvier) mais aussi parce qu’il ne s’appliquera pas à tous les salariés. Il faut en effet observer que si globalement certains salaires ont augmenté en Allemagne parallèlement des salaires de 3 ou 4 euros par heures demeurent dans certains postes occupés surtout par des travailleurs de l’Est (exemple Bulgares et roumains dans les abattoirs ou lagriculture).  Le salaire minimum  l ne vaudra toutefois vraiment pour tous qu’à partir de 2017 et exclura certaines catégories d’actifs.  La loi votée début juillet par le Parlement allemand fixe son entrée en vigueur au 1er janvier 2015. Une période de transition est prévue pour les secteurs qui sont encore sous le coup d’un accord salarial négocié entre partenaires sociaux. Au 1er janvier 2017, le salaire minimum sera étendu à tous.  Le ministère du Travail assure qu’il gonflera la paie de quelque 3,7 millions de personnes au 1er janvier 2015, et un million de plus au 1er janvier 2017 -sur quelque 39 millions de salariés et une population active de 42 millions de personnes (incluant indépendants et professions libérales).  Le gouvernement a opté pour un même montant sur tout le territoire, qui correspond à un salaire mensuel de 1.473 euros brut pour une personne travaillant 40 heures par semaine.  Au terme d’un âpre marchandage politique, il a toutefois introduit plusieurs exceptions. Les moins de 18 ans sans qualification sont exclus, pour ne pas créer d’incitation à entrer sur le marché du travail au lieu de commencer un apprentissage ou des études. Les apprentis en formation ne peuvent également pas y prétendre. Les stagiaires non plus, si leur stage est inférieur à trois mois et s’il est obligatoire dans le cadre d’une formation professionnelle ou universitaire. La ministre de l’Emploi Andrea Nahles veut mettre fin à l’enchaînement de stages pas ou mal payés, lot de beaucoup de débutants sur le marché du travail. Les chômeurs de longue durée (au chômage depuis plus d’un an) pendant les six mois suivant leur embauche n’y ont pas droit non plus, pour favoriser leur réinsertion sur le marché du travail. Les saisonniers percevront le salaire minimum, mais les agriculteurs ont obtenu sur la dernière ligne droite de pouvoir en déduire le gîte et le couvert. Les livreurs de journaux pourront percevoir en 2015 jusqu’à 25% de moins que le salaire minimum, en 2016 15% de moins, et toucheront 8,50 euros en 2017, même si le salaire plancher légal est supérieur à cette date.  Une commission de neuf personnes (représentants du patronat, des syndicats, économistes), examinera tous les deux ans une éventuelle réévaluation. Le premier examen aura lieu en 2016, pour un ajustement possible au 1er janvier 2017. Les effectifs des douanes, en charge des contrôles sur le marché du travail, seront étoffés, avec la création de 1.600 nouveaux postes. La loi prévoit aussi que soit engagée la responsabilité des entreprises qui font appel à des sous-traitants qui eux-mêmes enfreignent les règles du salaire minimum. « Un entrepreneur ne pourra pas dire ça m’est égal ce que font mes sous-traitants », a dit la ministre.

 

Pétrole : L’Algérie asphyxiée par la baisse des prix

Pétrole : L’Algérie asphyxiée par la baisse des prix

 

Le pétrole qui a perdu la moitié de sa valeur depuis juin est en train asphyxier l’économie de certains producteurs très dépendants de cette ressource. C’est le  cas de l’Algérie qui demande à l’OPEP une réduction de la production. Mais ilyi a peu de chance pour que cet appel soit entendu.  L’Arabie saoudite a en effet décidé d’asphyxier les autres producteurs en particulier les Etats-Unis d’autres pays comme le Venezuela, l’Algérie, le Congo, le Venezuela  ou encore la Russie en les privant des profits nécessaires pour investir.  Or dans nombre de ays le seuil de rentabilité pour de nouveaux investissements tourne autour de 70 dollars. L’Arabie saoudite consciente de la diminution de réserves compte ainsi raréfier à terme la production pour faire remonter les prix. En attendant à court terme,  cela passe par l’asphyxie des investissements des pays concurrents comme l’Algérie par exemple. Seconde raison de la baisse, l’atonie de la demande mondiale. Une atonie liée aux risques de déflation qui émerge partout en Europe bien sût mais ailleurs et notamment en Chine. . « Avec la clôture sous les 60 dollars, on a franchi une nouvelle étape », a commenté James Williams, expert énergétique pour WTRG Economics.  Le ministre algérien de l’Energie a donc demandé à l’Opep d’intervenir pour corriger les déséquilibres en procédant à une coupe de sa production.  Le ministre algérien de l’Energie a demandé à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), dont son pays est membre, de réduire sa production pour enrayer la chute des cours, dans des propos cités dimanche par l’agence APS. « L’OPEP doit intervenir pour corriger les déséquilibres en procédant à une coupe de sa production afin de faire remonter les prix et de défendre les revenus de ses pays membres« , a déclaré Youcef Yousfi, dont le pays tire 95% de ses recettes extérieures de la vente de pétrole et de gaz. L’Arabie Saoudite, chef de file du cartel, et d’autres gros producteurs avaient prévenu la semaine dernière que l’OPEP ne réduirait pas sa production même si les prix du brut tombaient à 20 dollars le baril. Youcef Yousfi a expliqué que l’Algérie ne partageait pas cette prise de position des principaux producteurs, qui craignent notamment qu’une réduction par l’Opep de sa production profite aux pays producteurs non membres du cartel. Les cours du pétrole ont perdu plus de la moitié de leur valeur depuis la mi-juin, passant de 115 dollars le baril à 55 sous l’effet conjugué de l’abondance de l’offre, du renforcement du dollar et de la faiblesse de la demande dans un contexte de ralentissement de l’économie mondiale.

BCE : l’Allemagne contre le rachat de dettes souveraines

BCE : l’Allemagne contre le rachat de dettes souveraines

 

Drahi et le BCE risquent  encore d’être paralysés par l’ opposition allemande au rachat de dettes souveraines. Du coup, il ne faut pas s’attendre à de décisions de la BCE dans ce domaine avant au moins  la mi-2015. L’Allemagne ne consentira sans doute à changer de position lorsque sa propre croissance sera affectée par l’atonie de l’activité  générale en Europe ; Du coup pour justifier son veto à la BCE le président de la Bundesbank voit la reprise en Europe en 2015 alors qu’en fait le PIB même en Allemagne pourrait pas ne dépasser 1% (sans parler des risques de déflation).  La croissance de l’économie allemande pourrait être plus forte que prévu l’année prochaine et la situation en Europe n’est pas aussi mauvaise que beaucoup le pensent, estime le président de la Bundesbank, dans un entretien paru dans l’édition dominicale du Frankfurter Allgemeine Zeitung. Optimiste pour l’avenir, Jens Weidmann, qui siège au conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), se montre en revanche très hostile au projet de rachat de dette souveraine de l’institution. La BCE observe attentivement les conséquences de la baisse du cours du pétrole sur l’inflation de la zone euro et se tient prête à faire davantage pour écarter le spectre de la déflation. « Au point où en sont les choses pour le moment et si les prix du pétrole restent bas, l’inflation sera moins importante que prévu, mais la croissance sera meilleure« , estime Jens Weidmann. Début décembre, la Bundesbank a réduit de moitié sa perspective de croissance pour l’Allemagne en 2015, désormais de 1%. Elle a également revu à la baisse ses prévisions pour 2014, qui sont passées de 1,9 en juin à 1,4%. « La situation en Europe n’est pas aussi mauvaise que le pensent certains« , poursuit le président de la Buba. Malgré les réserves de la Bundesbank et l’opposition de Berlin, Mario Draghi, président de la BCE, prépare le terrain à un large programme de rachats d’actifs début 2015 pour éloigner définitivement le spectre de la déflation. « Un programme de relance de l’économie nous est offert (avec la baisse du prix du pétrole). Pourquoi devrions-nous y ajouter une politique monétaire ?« , s’interroge Jens Weidmann, ajoutant que la BCE ne doit pas céder aux pressions des marchés financiers.

 

Sondage -Les scandales politiques de 2014 : Thévenoud, Trierweilller, Lepaon, Bygmalion et les autres

Sondage -Les  scandales politiques de 2014 : Thévenoud, Trierweilller, Lepaon, Bygmalion et les autres

 

Beaucoup des principaux scandales recensés dans le sondage Odoxa pour Le Parisien et i>Télé, tourne autour de Hollande. Les Français classant d’abord Thévenoud le secrétaire D’Etat choisi par Hollande (Thévenoud par ailleurs procureur de Cahuzac !) ; ensuite le vaudeville avec Trierweilller, aussi l’affaire Jouyet- le copain de Hollande- et de sa sulfureuse conversation avec Fillon. Le classement du sondage Odoxa :

 

1 – Thomas Thévenoud pour sa phobie administrative

Neuf jours. Nommé le 26 août, Thomas Thévenoud s’en est allé le 4 septembre. Le Président François Hollande a mis fin aux fonctions du secrétaire d’État au Commerce extérieur, « à sa demande » et « pour des raisons personnelles ».  »Dans le cadre des nouvelles normes mises en place par le gouvernement dans le cadre de la transparence de la vie politique, il s’est avéré qu’il y avait un problème de déclaration d’impôt », a expliqué alors Matignon, en précisant qu’il ne s’agissait « en aucun cas d’une démission pour un motif de désaccord politique ». Des problèmes de régularité avec le fisc qui ont trouvé une justification des plus originales de la part de l’éphémère secrétaire d’État. Thomas Thévenoud a évoqué une « phobie administrative » qui l’aurait empêchée de réaliser les démarches à temps. Et cette révélation n’a été que la première d’une longue série : PV impayés, ardoise chez un kinésithérapeute, factures EDF en attente, société non-déclarée… Malgré la tempête Thomas Thévenoud s’est accroché à son siège de député de Saône-et-Loire.

 

2 – Valérie Trierweiler : « Merci pour ce moment »

Valérie Trierweiler a réalisé le meilleur démarrage littéraire de l’année 2014. L’ancienne Première dame, auteure de Merci pour ce moment, a vendu 145.000 exemplaires de son livre-témoignage sur le temps qu’elle a passé à l’Élysée aux côtés de François Hollande en seulement quelques jours après sa sortie. Un livre sulfureux qui n’a certainement pas aidé le Président lors de cette année difficile. On retiendra notamment la polémique sur les « sans-dents ». L’ancienne Première dame écrit : « Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le Président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : ‘les sans-dents’, très fier de son trait d’humour». François Hollande a vécu ce récit comme « un coup porté à [sa] vie toute entière ». « Vous croyez que j’ai oublié d’où je viens ? Mon grand-père maternel, petit tailleur d’origine savoyarde, (…) mon grand-père paternel, lui, était instituteur, issu d’une famille de paysans pauvres du Nord de la France. Et vous croyez que je pourrais mépriser le milieu d’où je tiens mes racines, ma raison de vivre ? », s’était-il justifié alors.

 

3 – Thierry Lepaon pour les travaux de son appartement

Thierry Lepaon, numéro 1 de la CGT, aurait fait financer les coûteux travaux de rénovation de son appartement de fonction par la Centrale. Dans son édition du mercredi 29 octobre 2014, Le Canard Enchaîné affirmait que le syndicat aurait réglé la note de 130.000 euros pour aménager les 120 m² de son secrétaire général.  Un home cinéma ou encore une télé dans chaque chambre. Le tout avec vue sur la forêt. À sa prise de fonction à Paris en mars 2013, Thierry Lepaon aurait eu un certain nombre d’exigences, selon l’hebdomadaire satirique.  Thierry Lepaon a annoncé avoir appris le montant de ces travaux dans la presse. Le leader de la CGT a par la suite expliqué que cette affaire « révèle des failles majeures dans le fonctionnement interne de prise de décisions (…) Une faille qu’il faut absolument corriger », a-t-il déclaré, en soulignant que « les arbitrages et la décision finale » n’avaient été « ni débattus, ni validés par une instance ».

 

4 – Jérôme Lavrilleux dans l’affaire Bygmalion

Jérôme Lavrilleux n’était pas le plus connu des responsables UMP. Malheureusement pour lui, son nom n’a commencé à être connu qu’en mai dernier, lorsqu’il est devenu l’un des éléments déclencheurs du séisme qui secoue l’opposition : l’affaire Bygmalion.  Invité de BFMTV le 26 mai, l’eurodéputé du Nord-Ouest a avoué, les larmes aux yeux, avoir fait de fausses factures pour couvrir le dérapage des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012. « Je n’ai jamais eu à discuter ce genre de sujet, ni avec M. Sarkozy, ni avec M. Copé. J’assume mes responsabilités », explique-t-il alors.

 

5 – Jean-Pierre Jouyet pour son déjeuner avec François Fillon

Dans un enregistrement, Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, raconte aux journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme que l’ancien Premier ministre François Fillon lui aurait demandé, lors d’un déjeuner le 24 juin, d’accélérer les procédures judiciaires contre Nicolas Sarkozy pour empêcher le retour de son rival, et de « taper vite ». Une déclaration « off » qui a entraîné des réactions en chaîne et moult plaintes en diffamation.

 

6 – Arnaud Montebourg « démissionne »

Après une cohabitation difficile avec Manuel Valls et quelques couacs retentissants, le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg a annoncé le lundi 25 août qu’il croyait « nécessaire de reprendre sa liberté » en dehors du gouvernement, et que Manuel Valls avait accepté de « la (lui) rendre ». Un renvoi qui prend la forme diplomatique de la démission et qui marque surtout un schisme idéologique au sein de la majorité.  Benoît Hamon et Aurélie Filippetti quitteront eux aussi – après des désaccords de fond – le gouvernement Valls.

 

Écomouv’: un exemple des gâchis financiers de l’Etat

Écomouv’: un exemple des gâchis financiers de l’Etat

Avec le suppresion de l’écotaxe, il faut maintenait indemniser Ecomouv pour les portiques inutilisés et la logistique mise en en place. Un bel exemple de gâchis financier de l’Etat dont le cout est proche d’un milliard ; En fait une cathédrale administrative construite par des technocrates incompétents (20% de la taxe devait aller au concessionnaire !) Il aurait suffi d’augmenter le prix du gasoil pour les transporteurs et de manière progressive pour amortir le choc) et de contrôler autrement plus sérieusement les véhicule étrangers. Évidemment c’était trop simple. Ce qui finalemenet va être amorcé au premier janvier 2015.En effet, au 1er janvier 2015, le prix du gazole va grimper de près de 5 centimes, de manière mécanique, après l’introduction de nouvelles taxes. Dans un cas, l’État a décidé de relever la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques (TICPE) de 2 centimes, dans l’autre, la taxe carbone pour les automobilistes, destinée à pallier la suppression de l’écotaxe va entrer en vigueur, les pouvoirs publics devraient  régler en une seule fois, fin février, une indemnité de 839 millions d’euros prévue dans l’engagement signé en juin entre l’État et la société. Mais le gouvernement veut rendre la note plus acceptable pour l’opinion publique. Il va demander à étaler sur dix ans une partie de l’indemnité (à peu près 300 millions d’euros).  «Le montage financier, qui consiste en partie en une cession de créances Dailly autorise ce paiement étalé», explique un proche du dossier. Cet arrangement serait très profitable pour Ségolène Royal: elle pourrait dire que cette rupture ne lui coûte pas les 839 millions prévus mais moins de 600 millions… sans insister sur les 30 millions à payer les neuf années suivantes. Écomouv’ ne s’opposera pas à ce tour de passe-passe si l’État s’engage en contrepartie à régler l’intégralité de l’indemnité. La société, filiale de l’italien Autostrade, se montre accommodante car cela ne lui coûte rien. La partie de la dette qui peut être étalée est due directement aux banquiers, pas à elle. Par ailleurs, l’État souhaiterait aussi réduire la note globale en vendant les portiques à Écomouv’. Sur ce sujet, la filiale d’Austrade ne veut pas transiger et racheter le moindre portique. On se demande d’ailleurs pour quoi faire ?

 

Tarifs autoroutes : hausse pour les diesels ?

Tarifs autoroutes : hausse pour les diesels ?

 

 

 

D’après le ministre des transports il n’y aurait pas de hausse pour les diesels mais plutôt des réductions pour les véhicules propose. En fait comme les tarifs des autoroutes vont bien augmenter pour tous et diminuer pour les véhicules plus « verts », c’est à peu près la même chose. Surtout le processus d’une tarification différenciée est enclenché.   Selon le JDD, qui cite une source proche du gouvernement, la « ‘tarification écologique’ permettrait de fixer de faibles hausses de prix pour les voitures propres et de compenser avec les plus polluantes ». Cette option satisferait à la fois les concessionnaires, qui peuvent augmenter les tarifs des péages chaque année selon un calcul prévu dans les contrats de concession, et l’Etat qui favoriserait ainsi les transports « verts ».  Alain Vidalies a toutefois assuré que la pénalisation du diesel n’était pas à l’ordre du jour.  »Il y a des discussions et des propositions qui peuvent être faites sur, justement, des abaissements, des diminutions de tarifs pour les véhicules propres », a dit le secrétaire d’Etat aux Transports sur iTELE.  »Mais ça ne peut pas se traduire par le fait qu’il y aurait une pénalité ou des augmentations pour les véhicules diesel. Je pense qu’il y a là un raccourci qui ne repose sur aucun fondement », a-t-il ajouté.  Dans ses discussions avec les sociétés d’autoroutes, dont l’Autorité de la concurrence avait dénoncé il y a quelques mois la situation de « rente », l’exécutif espère une remise à plat des contrats à défaut de les dénoncer, comme l’avaient suggéré des députés. Les péages doivent augmenter en moyenne de 0,6% en 2015 sur les réseaux exploités par les filiales de Vinci, Eiffage et Abertis. Selon le JDD, ces sociétés seraient « prêtes à faire un effort » si le tarif dit écologique était mis en place.

 

Des vélos-taxis à Paris… et ailleurs

Des vélos-taxis à Paris

 

Comme en Asie, les vélos taxis s’installent à Paris, mais des vélos plus modernes aidés par des moteurs (un peu comme sur les velos électriques° ;  Trois roues, une banquette, un toit en plastique. En France, on les appelle « triporteurs », « pedicab » ou « vélo-taxi », autant d’expressions un peu emphatiques pour désigner le même engin: un pousse-pousse, ni plus ni moins. Rien de bien nouveau donc, mais si l’on en parle aujourd’hui, c’est que, plus de 150 ans après sa création au Japon, ce gros tricycle pourrait devenir une alternative au taxi sous nos latitudes. La société Cyclopolitain a lancé son premier pousse-pousse en France en 2003, à Lyon, et connu des débuts plutôt timides. Aujourd’hui, le concept existe aussi dans d’autres grandes villes: Paris, Nice, Reims et Tours. En décembre 2012, Cyclopolitain fêtait son 2.000.000e passager. Preuve de son succès, l’idée a été reprise par d’autres sociétés (Trip Up, Yellow Pedicab, etc) et par des conducteurs indépendants.  Stratégie commerciale oblige, les « cyclos » sont postés près des centres névralgiques. A Paris, c’est devant le musée d’Orsay, sur le parvis de Notre-Dame ou devant la tour Eiffel que vous serez le plus susceptible d’en trouver. « La moitié du temps, je prends des touristes qui veulent juste une petite visite de la ville », explique Edouard, étudiant en école de commerce et conducteur de pousse-pousse depuis deux ans. Mais si les emplacements sont savamment choisis, la formule pousse-pousse est loin d’être un attrape-touriste. Comptez par exemple 10 ou 15 euros pour un trajet entre le musée d’Orsay et la tour Eiffel. Attention cependant, les prix peuvent varier du simple au double en fonction du conducteur, qui loue son cyclo à la journée et récolte intégralement le fruit de ses courses. Jacob, conducteur depuis deux mois, nous explique sa logique commerciale: « Je fais un prix dégressif en fonction de la longueur du trajet. Pour les longues distances, employer mes services plutôt que ceux d’un taxi peut être très intéressant. Pour les courtes distances, je ne le recommande pas forcément. » Le profil type du conducteur de pousse-pousse est un étudiant de moins de 30 ans qui, comme Edouard, ne travaille que deux ou trois jours par semaine, pour 6 ou 7 heures. Dans un timing aussi court, il n’a pas le temps d’attendre trop longtemps les clients et accepte facilement les petites courses à 10€. « C’est déjà ça de pris », déclare Edouard. Mais il y a l’autre profil: celui du conducteur quotidien, le plus souvent propriétaire de son cyclo, qui peut se permettre de rejeter les courses à moins de 20€. Celui-là annoncera systématiquement un prix très élevé; le tout est de négocier. « Ces conducteurs-là sont surtout postés sur la place de la Concorde, aux Champs-Elysées ou devant la tour Eiffel. Ils visent les clients chinois ou américains, qu’ils prennent pour des pigeons », indique Edouard. « À chaque fois qu’on donne un petit coup de pédale, on a une petite aide grâce au moteur. Ça permet de réduire quand même l’effort ». Le vélo-taxi est devenu la première activité de Kevin, auto-entrepreneur. « C’est amusant, ça permet de bien voir la ville, mieux que dans un taxi », déclare un touriste. Le voyage coûte 50 euros de l’heure pour deux personnes. Pour que l’activité soit rentable, Kevin doit travailler au moins huit heures par jour. Le salaire est irrégulier, mais l’activité a séduit environ 500 personnes en France, à Paris, Lille, Marseille, Bordeaux, Toulouse et Lyon.

Après les généralistes, grève de SOS Médecins

Après les généralistes, grève de   SOS Médecins

Marisol Touraine campe sur ses positions  quant à sons projet d’étatisation de la médecine libérale, du coup SOS Médecins rejoint le mouvement. L’enjeu n’est pas seulement le prix de la consultation mais aussi la question bureaucratique du tiers payant et surtout la tendance à l’étatisation de la médecine libérale via les agences régionales de santé.  La grève devrait durer jusqu’au 31 décembre avec un taux de participation « très élevé » indique le principal syndicat de médecin libéraux. Les grévistes devraient avoisiner les 80%. Par ailleurs, le mouvement pourrait être étendu après le 31 décembre. Les réquisitions de quelque 1.000 médecins de l’association SOS Médecins ont été étendues. Pour l’instant, elles ne couvraient que des périodes de nuit (de 20h00 à 08h00). « On est  réquisitionnés à tour de bras. Les urgences sont, malgré ce que dit la ministre Marisol Touraine, hyper débordées. On croule sous les appels, par exemple à Amiens, le lendemain de Noël on a eu 570 appels, on a vu 400 patients », assure le président de SOS Médecins. SOS Médecins, comme les médecins libéraux s’opposent à la généralisation du tiers payant. Prévu par la loi santé, il est matériellement « hyper-compliqué » détaille l’association. Mais cette dernière fustige surtout un texte « qui aggrave encore les choses » en renforçant « les pouvoirs déjà énormes accordés aux directeurs des agences régionales de santé ».

 

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#RepasDeFamille du gouvernement : ou le net pour les nuls !

#RepasDeFamille du gouvernement : ou le net pour les nuls !

 

Les services de com. de l’Elysée viennent de découvrir les vertus du net, du coup ils ont simplement transposée l’argumentation habituelle sur le support du web. Pour schématiser un poil d’humour dans les questions posées mais pas du tout dans les réponses, le même bla-bla énarchique indigeste qui ne répond pas à la question. D’une certaine manière c’est le questionnaire inversé. Le gouvernement vient avec ses réponses fermées et on tente d’y plaquer une question teintée d’ouverture démocratique. En fait tout le contraire de la philosophie du net qui a notamment pour objet d’ouvrir la démocratie, d’élargir les problématiques, de confronter les points de vue, bref de contribuer au débat et à l’ouverture d’esprit. Bref,  du pur Hollande relooké sur support davantage contemporain malheureusement Hollande pourrait revêtit un emballage ou un costume plus moderne qu’il le porterait tout auusi mal. C’est le « net » gouvernemental pour les nuls !  D’autant que peu nombreux sont ceux qui ont consacré du temps à la politique au cours de ces repas traditionnels de famille. Encore une erreur de calendrier.  Une bonne vingtaine de thèmes abordés par le gouvernement dans ce site qui se veut humoristique et une réponse aux critiques sur la politique gouvernementale. En fait un jeu qui traduit bien l’idée que se font les services de communication des citoyens : le niveau cours préparatoire ! Avec en plus de la réponse aux critiques très peu pertinentes, approximatives voire fausses. (Voir l’exemple sur les impôts). En fait plutôt un argumentaire mode propagande pour les militants du PS.  Les querelles politiques à table devraient se terminer avec le « bingo »,  jeu pensé par le gouvernement. Surtout pour les sympathisants socialistes à court d’arguments à qui l’État veut faire passer de bonnes fêtes. Il se présente sous la forme de questions et de réponses toutes exemple sur le chômage, réponse : , « le toute la « politique est dédiée à la lutte contre le chômage : la baisse des cotisations et de la fiscalité des entreprises pour qu’elles puissent embaucher, les dispositifs ciblés sur les jeunes et les seniors… » Ou encore sur   »Les impôts n’arrêtent pas d’augmenter« , avec la réponse : « C’est faux. Il y a eu une augmentation depuis 2010. Mais les choses ont changé. En septembre, l’impôt sur le revenu d’un ménage imposé sur cinq a baissé. Cette année et l’année prochaine, ce sont en tout 9 millions de ménages qui bénéficieront d’une baisse de leur impôt sur le revenu. » Bref une opération com. pas vraiment réussie et dont les réponses sont largement contredites par l’idée négative que se font les Français de la politique du gouvernement. Un jeu sans doute destiné aux demeurés qui ne comprennent rien !

 

 

 

Grève des médecins prolongée ?

Grève des médecins prolongée ?

 

Pour l’instant c’est  le dialogue de sourds, Marisol Touraine interrogée hier sur France Info a réaffirmé quelle maintenait en l’état son projet. La discussion pouvant seulement s’ouvrir sur des modalités. De leurs cotés,  les médecins restent aussi fermes sur leurs positions. Du coup la grève pourrait se prolonger au-delà du premier janvier ? En cause surtout la question du tiers payant et son coût exorbitant pour les médecins qui ne possèdent pas de logistique. La réponse de Touraine est en substance «  regroupez-vous » ! Ou la négation de la négation du rapport privilégiée du patient avec son médecin traitant habituel. Pas d’avancée non plus sur la tarification de l’acte ; pourtant une majorité de Français seraient favorables  ce relèvement ( dont une partie pourrait financer la bureaucratie du tiers payant). Le mouvement risque de se durcir. La grève contre le projet de loi santé pourrait « durer » au-delà du 31 décembre, car le gouvernement est « sourd » aux demandes des médecins« , a affirmé vendredi la Fédération des médecins de France (FMF). »Cette grève normalement s’arrête le 31 décembre. Mais on sait que ça va durer, on sait que ça va être obligé de durer. On est en face d’un ministère qui est particulièrement sourd« , a affirmé le président de la FMF Jean-Paul Hamon sur RTL. Plusieurs syndicats de médecins libéraux ont appelé à la fermeture des cabinets pendant les vacances de Noël. Les spécialistes se sont joints mercredi au mouvement entamé la veille par les généralistes.  Les médecins veulent une réécriture de la loi Santé portée par Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales qui sera débattu au Parlement en avril. « Nous exigeons toujours qu’elle soit retirée car madame Touraine veut nous noyer sous la paperasse avec un tiers payant généralisé et « nous mettre sous la coupe des agences régionales de santé » (ARS) qui vont pouvoir conventionner les médecins à leur guise« . Les médecins ont également des revendications tarifaires. Les généralistes demandent une consultation à 25 euros, les spécialistes la revalorisation des actes. Ils demandent aussi la réécriture, voire le retrait du projet de loi santé dont l’examen par le Parlement est prévu en avril. Le gouvernement « prétend vouloir renégocier« , mais lors des négociations qui se sont déroulées « la semaine dernière, on nous a ressorti le même texte qu’au mois de juillet, sans modification d’une virgule », a-t-il dénoncé.

 

Japon : un plan de relance de 24 milliards

Japon : un plan de relance de 24 milliards

 

 

Face à la récession, le gouvernement japonais réagit et lance un vaste plan de relance de 24 milliards d’euros. Un plan qui articule souplesse budgétaire, politique monétaire accommodante et réformes structurelles. Une sorte de plan proche de celui qu’avaient lancé les Etats-Unis. Le gouvernement compte sur l’effet d’annonce car ce plan doit entrer rapidement en vigueur.( A la  différence avec la France dont les discussions se sont perdues dans les méandres de la négociation pour le pacte de responsabilité).  « En mettant rapidement en œuvre ces mesures, je pense que nous pouvons donner du tonus à la consommation comme aux économies régionales et étendre à l’ensemble du pays un cercle vertueux de croissance », a déclaré aux médias le Premier ministre à l’issue d’une réunion de son équipe. Un peu plus d’un tiers du montant ira à la stimulation de la consommation des particuliers et à l’activité des entreprises, 1.700 milliards à la reconstruction du nord-est dévasté par le tsunami du 11 mars et à la prévention des désastres, et 600 millions à la revitalisation des localités économiquement en léthargie. L’ensemble, qui doit être financé par des recettes d’impôts et non par de nouvelles obligations d’Etat, comprendra notamment des bons d’achats et de voyage que distribueront les régions à leurs administrés, afin de les inciter à dépenser et à bouger. Le gouvernement a calculé que les mesures prises devraient donner un coup de pouce de 0,7 point de pourcentage à l’évolution du produit intérieur brut (PIB), lequel a reculé durant les deuxième et troisième trimestres. Conforté dans son approche par sa victoire récente aux urnes, le Premier ministre entend amplifier sa politique économique « abenomics » lancée depuis son retour au pouvoir en décembre 2012. Shinzo Abe exige de tous des efforts: la banque centrale du Japon est appelée à poursuivre dans la voie de l’assouplissement monétaire et le patronat est poussé à faire un geste salarial pour que le pouvoir d’achat des foyers augmente suffisamment avant que ne soit de nouveau augmentée la taxe sur la consommation en avril 2017. La première hausse de cet impôt indirect, intervenue au printemps dernier, a cassé la reprise amorcée. C’est elle qui a fait replonger le pays en récession. D’où le choix de Shinzo Abe de différer de dix-huit mois la seconde, initialement prévue en octobre 2015.

 

Liévin : Valls célèbre les ouvriers quand ils sont morts

Liévin : Valls célèbre les ouvriers quand ils sont morts

 

 

Valls a reconnu que la gauche est construite sur les combats des ouvriers lors de la commémoration de l’accident de la mine de Liévin de 1974.  Un hommage en quelque sorte aux ouvriers morts. Hommage mérité mais il aurait du préciser que si les fondations de la gauche ont été établis sur ces combats ouvriers, il y a longtemps que le parti socialiste, lui, a détourné de son objet le parti qui devait représenter les couches populaires. Pas un ouvrier, un employé du privé, pas plus qu’un commerçant, qu’un paysan ou qu’un syndicaliste dans la direction du PS ; une direction composée essentiellement d’oligarques, de politiciens professionnels bien loin des préoccupations du monde ouvrier. En réalité ce gouvernement qui a tout échoué tant sur le plan économique que sur le plan social se recentre maintenant sur le terraina des valeurs. Un recentrage qui ne mange pas de pain mais sans conséquence concrète et impossible à évaluer. Bref, le bla-bla  politicien  qui avait déjà tué la SFIO et qui tuera ce PS d’oligarques.   Le Premier ministre était donc  présent samedi aux commémorations de l’accident de mine du 27 décembre 1974 dans le Pas-de-Calais. Manuel Valls a profité de ce moment de recueillement pour saluer et renouer avec le monde ouvrier « qui a bâti la France ».  A l’occasion du 40e anniversaire de la catastrophe minière de Liévin (Pas-de-Calais), le Premier ministre a, derrière l’hommage aux victimes et à leurs familles, salué l’ensemble du monde ouvrier.    « Honorer la mémoire des victimes, c’est aussi accomplir un devoir envers tous les ouvriers des mines qui, durant près de trois siècles, ont fait de la France une grande nation, une grande nation industrielle », a déclaré Manuel Valls avant de lancer : « Les ouvriers ont tenu une place centrale dans le destin de notre Nation ». Avec ce discours, le Premier ministre a voulu « en finir avec le malaise ouvrier » et rappeler l’importance des ouvriers dans la constitution du Parti socialiste au cours du XXe siècle. « La gauche française, le socialisme, le syndicalisme se sont construits avec ces combats », a-t-il souligné. Des propos loin d’être anodins dans une région touchée par le chômage et où le Front national recueille parmi ses meilleurs scores électoraux.

 

Le sport made in China: le silence ou la prison

 Le sport made in China: le silence ou la prison

 

La Chine c’est le paradis : paradis du capitalisme qui peut se développer sans réelle contrainte  et parallèlement une démocratie étouffée par le joug du communisme qui permet d’exploiter au mieux  les salariés. . Le sport n’est pas épargné par ces contradictions, une basketteuse française vient den faire l’expérience, elle  été expulsée de Chine pour avoir contesté une tricherie du club de l’armée soutenu par le gouvernement  tandis que se coéquipières ont été condamnées à demeurer dans un camp militaire pour une durée indéterminée ;  Isabelle Yacoubou a été contrainte de quitter la Chine et son club de Heilongjiang Chenneng après des sanctions prises par la Fédération chinoise de basket.  Une histoire rocambolesque. Championne d’Europe 2009 et vice-championne olympique 2012, Isabelle Yacoubou, qui évoluait au Heilongjiang Chenneg, a été priée de quitter la Chine alors que son entraîneur a écopé de deux ans de suspension et que ses coéquipières ont été envoyées en camp militaire pour une durée indéterminée. Des sanctions extrêmes prises par la Fédération chinoise après une rencontre de championnat contre le club de Bayi, le club de l’armée, dont Isabelle Yacoubou a raconté l’issue sur son blog « Lorsque je rejoins le banc à 10 minutes de la fin, nous menons de 12 points, explique l’ancienne joueuse de Tarbes, du Spartak Moscou ou de Fenerbahçe. Nous parvenons à marquer un dernier panier à la toute dernière seconde. Le match semble plié, il reste toutefois 0,6 seconde à jouer. La pivot adverse reçoit la balle, la contrôle et prend un shoot près de l’arceau qui rentre. Les arbitres valident son panier. Le problème est que cette séquence de jeu était impossible à réaliser en un laps de temps aussi court« . Aucun ralenti (pourtant disponible) ne sera mis à disposition du club de Heilongjiang Chenneg pour prouver sa bonne foi. Refusant de jouer la prolongation, le club d’Isabelle Yacoubou perd la rencontre sur forfait. Et les sanctions ne se sont pas arrêtées là. Obligée de rentrer en Europe dans les 48 heures, « Baby Shaq » s’est engagée avec le club italien de Schio où elle a déjà évolué lors de la saison 2010-2011.

La guerre du Vatican

La guerre du Vatican

 

Le Vatican vit déjà depuis un moment une guerre entre les réformateurs et les partisans du statuquo. Face aux difficultés de réforme le précédant pape avait dû  démissionner. Le pape François lui s’attaque aux  problèmes mais pas forcément avec beaucoup de chances de succès tellement les superstructures ( le gouvernement) de la curie romaine paralysent toute évolution. Du Coup le pape emploie de mots que même les adversaires de l’église n’emploieraient pas forcément pour qualifier cet immobilisme « Alzheimer spirituel » ou   »schizophrénie existentielle ». Odon Vallet, historien des religions et auteur de Dieu et les religions en 101 questions-réponses (Albin Michel), y voit un pape isolé et affaibli. (Intreview JDD)

Comment expliquer une telle dureté du pape François envers les membres de la curie?
 Ses propos sont effectivement très durs. Le pape François parle de « pétrification mentale » au sein de la curie. Depuis le dernier synode (sur la famille, ndlr), le pape voit que ses adversaires sont au cœur du gouvernement de l’Eglise. En particulier, sans les nommer, les évêques américains, africains et italiens.

Ces paroles traduisent-elles une difficulté à mener les réformes qu’il a engagées ?
Rien ne laisse supposer qu’il arrive à faire ses réformes. J’estime qu’il a moins d’une chance sur deux de les mener à bien. La réforme du concile de Trente (XVIe siècle) a duré 18 ans et a requis six papes… Le pape François a 78 ans, son entreprise pour réorganiser l’Eglise sera très difficile. D’autant plus qu’il a 90% de la curie contre lui.

A l’inverse, il est très apprécié par les fidèles…
Il est autant populaire en Europe qu’il est en difficulté avec ceux qui le côtoient. La popularité peut susciter la jalousie. Rappelez-vous la foule qui applaudissait Jésus aux Rameaux et qui le conspuait le Vendredi saint.

Voyez-vous dans ce discours un pape acculé ou un chef qui cherche à affirmer son autorité ?
Le pape François vient de l’école des jésuites. Ils prônent le discernement et la modération. Aujourd’hui, le souverain pontife ressemble plutôt à un médecin de l’extrême. Je rappelle qu’il a déjà comparé l’Eglise à un hôpital. Peut-être aurait-il intérêt à faire relire ses discours par des gens plus diplomates, car ceux qui l’approuvent sur le fond, le désapprouve sur la forme.

Mais contre qui se bat-il ? Pourquoi est-il si isolé au sein du Vatican ?
Lorsqu’il a été élu, il devinait mal les problèmes de la curie. Ce qu’il a découvert va au-delà de ses craintes. Même s’il a nommé des proches, il lui faudrait 10 ou 12 ans pour renverser les évêques en sa faveur. Le problème de la curie est le même que celui de ce gigantesque bateau de croisière qui s’échoue sur les côtes italiennes. On peut imaginer que les cardinaux et les évêques mettent une inertie telle dans les rouages du Vatican que François ne puisse rien faire. Ces pires ennemis sont ceux qui l’encensent dans la foule.

A-t-il déjà perdu la bataille contre ses adversaires en interne ?
En ce moment, il est en train de perdre. Le silence est d’or… et lui se met une catégorie de personnes à dos tous les jours avec ses déclarations. Si j’étais le pape François, je nommerais un cardinal chargé de dire du bien des gens et destiné à mettre de l’huile dans les rouages plutôt que d’en jeter sur le feu.

Imaginez-vous voir le pape François démissionner ?
Oui. Même s’il peut encore renverser la tendance. Son discours est peut-être même une façon de dire « moi je veux mourir debout ».

 

Retour de Ségolène : un peu plus apprécié que celui de Sarkozy

Retour de Ségolène : un peu  plus apprécié que celui de Sarkozy

 

 

 

 

L’actu politique n’est pas le sujet le pus apprécié par les Français qui placent très au dessus les informations scientifiques ou de société. Pour les intéresser il faudrait de vrais changements sur le chômage d’abord et les impôts ensuite. Le retour de Sarkozy (au demeurant assez raté) ne retient guère l’attention et même moins que celui d Ségolène qui n’a pourtant pas faiat non plus de miracles.  Dans un sondage IFOP pour Paris Match, les Français classent les « bonnes nouvelles » de leur année 2014. Très loin derrière la première implantation d’un cœur artificiel et la libération des otages, les « come-back » politiques n’ont pas enthousiasmé. Mais la nomination de Ségolène Royal au gouvernement s’en sort mieux que l’élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l’UMP.  L’actualité politique n’a pas vraiment réjoui les Français. C’est l’un des enseignements d’un sondage réalisé par l’IFOP et à paraître mercredi dans Paris Match. L’hebdomadaire a demandé aux Français quelles ont été les meilleures nouvelles de l’année 2014. Les propositions politiques arrivent tout à la fin d’un classement dominé par « les avancées de la médecine avec la première implantation d’un cœur humain artificiel » (choisies par 95% des sondés) et la libération des otages français (93%). Sur les 13 propositions, les retours de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy sur le devant de la scène politique arrivent derniers. Mais la nomination au gouvernement de l’ex-candidate à la présidentielle est légèrement préférée à l’annonce de candidature puis l’élection de l’ex-Président à la tête de l’UMP (31% contre 28%) A noter que les Français espèrent tout de même beaucoup de la politique actuelle. Interrogés sur leurs espoirs pour l’année 2015, ils répondent en premier l’inversion de la courbe du chômage (37%) puis la baisse des impôts (24%). C’est sur ces deux aspects que François Hollande est attendu au tournant.

 

 

Bygmalion : Balkany impliqué aussi !

Bygmalion : Balkany impliqué aussi !

 

 

Un petit contrat de 200 000 euros pour un « relookage » invisible d’un site internet de la mairie de Levallois par Bygmalion ; une ville qui possède déjà un service de com. de 35 personnes !  D’après  Le Point, l’Association des contribuables de Levallois-Perret s’interroge sur un contrat de 192.000 euros réglé par la ville à l’agence Bygmalion, et a décidé de porter plainte pour « détournement de fonds publics ». Selon les informations de l’hebdomadaire, ce contrat vieux de deux ans s’intègre dans le cadre d’une campagne pour la refonte du site Web de la ville et de sa promotion sur les réseaux sociaux. Or, l’association émet des doutes sur la réalité de la prestation : ainsi, le relooking à grands frais du site internet a été tellement « subtil » que personne à Levallois n’a pu détecter le changement. Même son de cloche pour le compte Twitter, créé en septembre 2011 et utilisé la première fois en janvier 2013, alors que le contrat entre Bygmalion et la mairie date de février 2012. Isabelle Balkany balaye ces accusations d’un revers de main : « Nous étions largués sur les réseaux sociaux, Bygmalion nous a aidés à rattraper notre retard », a-t-elle précisé. « Nous nous sommes déjà expliqués sur ce point lors d’un conseil municipal avant l’été. » Certains dans le 92 s’interrogent pourtant. Pourquoi la ville, qui dispose d’un pléthorique service de communication de 35 personnes, a-t-elle eu besoin de recourir à l’expertise de Bygmalion ? Les soupçons de « petits arrangements » entre amis sont renforcés par la présence au conseil municipal de Pierre Chassat, directeur adjoint du cabinet de Copé à l’UMP et désormais adjoint en charge de la communication à Levallois-Perret mis en en examen pour « faux et usage de faux » dans le cadre de l’enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 2012.

 

Tarifs Taxis : hausse

Tarifs Taxis : hausse

 

 Curieux ,  l’inflation officielle devrait théoriquement être limitée à 0.4% en 2014 et êter voisine de zéro en 2015mais les servies et impôts  ne cessent d’augmenter davantage :   électricité, gaz, énergie en général avec la nouvelle taxe, eau ; SNCF et maintenant taxis. Ou alors dans échantillon de l’Insee les usagers n’utilisent sans doute pas ces services !  Selon un arrêté publié ce vendredi 26 décembre au Journal officiel (JO, les tarifs des taxis pourront être majorés de 1% à compter du 1er janvier. « Le prix de la course de taxi (…) peut être majoré de 1% à compter du 1er janvier 2015″, indique cet arrêté, qui précise que « les prix ainsi déterminés peuvent être arrondis au centime d’euro supérieur« . Une hausse qui pourrait également s’appliquer au « tarifs des prises en charge, dans les gares, ports, aéroports, des suppléments par personne adulte à partir de la quatrième personne, des suppléments animaux et bagages » précise le JO. Toutefois, « pour les taxis parisiens, relevant des attributions du préfet de police, seules sont autorisées des majorations pour la prise en charge d’une quatrième personne adulte ou d’un deuxième bagage déposé dans le coffre du véhicule ».  Après prise en compte de ces tarifs, et adaptation du taximètre, une lettre U de couleur verte devra être apposée sur le cadran du taximètre. Le tarif minimum, suppléments inclus, susceptible d’être perçu pour une course est fixé à 7 euros, note encore le JO.

 

 

 

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