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Archive mensuelle de décembre 2014

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Sondage popularité :Hollande plus un point

Sondage popularité :Hollande plus un point

 

 

Hollande a gagné un point, le résultat des commémorations du 11 novembre. En fait un gain pas significatif de grand-chose car c’est la marge d’erreur statistique (autour de 3%). Si Hollande veut vraiment remonter il faudra qu’il se concentre uniquement sur l’inauguration des chrysanthèmes ; En clair qu’il laisse le pouvoir réel à d’autres. Ce premier sondage depuis l’intervention télévisée du chef de l’État semble indiquer qu’elle a eu un effet positif sur l’opinion. Avec 21% en novembre, François Hollande grignote un point de popularité, tandis que Manuel Valls est stable avec 35% de bonnes opinions, selon un sondage de LH2 pour L’Obs. Dans ce premier sondage réalisé après l’intervention télévisée du chef de l’Etat et le début de « l’affaire Jouyet », François Hollande enregistre, comme le mois précédent, 79% d’avis négatifs (dont 54% de « très négatifs). Toutefois, si on compare à un sondage intermédiaire fait les 3 et 4 novembre, qui le plaçaient à 18% d’opinions positives, le président de la République gagne trois points « Son émission sur TF1 et les commémorations du 11 novembre (qui ont pu un peu  » représidentialiser  » son image) ont donc davantage profité à la popularité de François Hollande que ne lui a nui  » l’affaire Jouyet ». Celle-ci semble pour le moment avoir davantage d’échos dans les médias que dans l’opinion », commente LH2. Manuel Valls conserve 35% d’opinions positives, les opinions négatives progressant d’un point à 64% (dont 28% de « très négatives »). « Si ce score du Premier ministre est nettement supérieur au dernier indicateur de la popularité mesurée pour Jean-Marc Ayrault en mars 2014 (23%), il est en revanche inférieur à celui que nous mesurions 7 mois après l’arrivée à Matignon de ce même Jean-Marc Ayrault en décembre 2012 (37%) », relève l’institut.

Lille-PSG : encore un match « nul » du PSG…et de Blanc

Lille-PSG : encore un match « nul » du PSG…et de Blanc

 

 

Même motif même punition, encore un match vraiment nul du PSG contre une équipe presque relégable. Comme d’habitude pas assez d’engagement, un manque de vitesse, un manque d’adresse devant le but. Depuis un an environ il y a quelque chose qui ne tourne plus rond dans cette équipe. Bref un nouvel échec de Blanc  qui ne parvient pas à manager avec efficacité son équipe de stars ;  visiblement Blanc est dépassé par la tâche. Bien entendu comme les instances dirigeantes sont légitimistes on va le conserver encore pendant des mois. Du coup le PSG risque de connaitre une saison presque blanche. On attendra donc la saison prochaine pour mettre en place un entraineur de renommée internationale susceptible de manager des joueurs certes individuellement extraordinaires mais qui collectivement fournissent un jeu et des résultats qui ne sont pas à la hauteur de leur réputation. . Au lendemain du match nul (1-1) de Marseille à Lorient, le PSG a également été tenu en échec mercredi 3 décembre, à Lille, sur le même score. L’OM reste donc leader avec un point d’avance sur Paris. S’il n’a pas connu la même mésaventure qu’il y a quasiment un an jour pour jour à Évian (première défaite de la saison en 2013-2014), le PSG a été stoppé dans sa série de neuf victoires consécutives toutes compétitions confondues sur la pelouse de Lille (1-1). Paris reste donc invaincu en 2014-2015. Mais il a laissé passer une première occasion de passer devant Marseille au classement et reste à une longueur du leader. Ce sont pourtant les hommes de Laurent Blanc qui a ouvert le score sur la pelouse du Stade Pierre-Mauroy, à la 29e minute. Servi par Lavezzi après une récupération et une percée de Lucas, Cavani signait son 7e but de la saison et se rattrapait après un gros raté.  L’Uruguayen aura d’autres occasions franches dans cette partie, mais ni lui, ni ses partenaires (sans Ibrahimovic, ménagé), ne réussiront par la suite à tromper Enyeama, l’excellent portier lillois, en outre suppléé par sa transversale ou un coéquipier sur d’autres alertes parisiennes, notamment signées Lucas. À l’inverse, son homologue parisien, Sirigu, a commis une faute de mains qui coûte deux points au double champion de France en titre. 13 minutes après l’ouverture du score, Rozenhal, ancien de la maison parisienne, poussait l’Italien à repousser le ballon derrière sa ligne, à la suite d’un corner.

Sondage manif patrons : 77% des Français pour l’allégement de la fiscalité

Sondage manif patrons : 77% des Français pour l’allégement de la fiscalité

 

Finalemenet la manif des patrons n’ aura pas été  inutile , cela aura au moins permis d’améliorer un peu les connaissances économiques ;  les Français comment à comprendre la problématique de l’entreprise et de sa compétitivité. Un faiat tout à faiat significatif de cette évolution : 77% des français sont favorables à un allégement de la fiscalité pour améliorer cette compétitivité. Plus de six Français sur dix (64%) pensent donc que les patrons « ont raison » de se mobiliser pour manifester « contre la politique du gouvernement », selon un sondage Odoxa réalisé pour BFM Business, Challenge et Aviva assurance, à paraître aujourd’hui.  Si 64% de Français, interrogés les 27 et 28 novembre, estiment que les patrons « ont raison de se mobiliser pour ce qu’ils appellent leur +souffrance et leur ras-le-bol+ contre la politique du gouvernement », ils sont aussi 77% à être plutôt favorables à un allègement de la fiscalité des entreprises. Les Français soutiennent une par une toutes les revendications les plus importantes du MEDEF, sauf une. Ainsi, plus de six Françaix sur dix approuvent la demande du MEDEF de relever les seuils sociaux (61%), de ne pas avoir à informer plusieurs mois à l’avance leurs salariés en cas de cession (62%), de réformer la loi dite « pénibilité » (64%).  En revanche, les Français ne sont pas d’accord avec le MEDEF pour revenir sur la présence des représentants des salariés dans les conseils d’administration des grandes entreprises: 81% pensent qu’il s’agit là d’une bonne chose. Interrogés sur la politique économique menée par le Premier ministre Manuel Valls, les Français sont partagés. 39% la jugent pas assez favorable aux dirigeants d’entreprises, 32% trop favorable et 28% la jugent bien équilibrée.  De manière plus globale, 80% des Français sont « plutôt moins confiants » concernant l’avenir économique en France, alors qu’ils sont 19% à être « plutôt confiants », en hausse de 6 points par rapport au mois précédent. Enfin, l’indice de moral, c’est-à-dire la différence entre les « confiants » et les « défiants » est toujours très négatif, mais s’améliore nettement (+13 points) par rapport au mois précédent, pour s’établir à -61, note l’étude.

Nouvelle taxe sur le gaz

Nouvelle taxe sur le Gaz

 

 

Le gaz aurait dû baisser mais il augmente, c’est les résultats d’une taxe augmentée le premier janvier. Le gouvernement a bien mis en place une nouvelle formule de calcul des prix qui tient mieux compte des prix des marchés mais lorsque les prix baissent il en profite pour rajouter des taxes. Le prix du gaz va augmenter de 1,8% au mois de janvier. Une hausse due au doublement à cette date d’une taxe sur la consommation de gaz naturel. Les tarifs règlementés du gaz vont augmenter de 1,8% au premier janvier. France Info a eu confirmation par une source proche du dossier des informations dévoilées par Le Figaro. Cette hausse est motivée par le doublement de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TIGCN) qui contrebalance une diminution du coût de fourniture. Cette TICGN, qui vise les sept millions de ménages se chauffant au gaz depuis le 1er avril, passera de 1,41 euro par mégawatheure cette année à 2,93 euros en 2015 puis à 4,45 euros en 2016. Selon Le Figaro, la stricte application de la formule de calcul de ces tarifs régulés aurait dû aboutir à une baisse des tarifs de 0,6%. Mais elle a été modifiée cet été. Selon les informations de France Info, en 2014, le tarif du gaz a baissé de 2,1% sur l’année 2014 soit une vingtaine d’euros d’économie en moyenne pour les usagers

 

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Dépenses publiques : trop de bureaucratie, trop de gaspillages

UMP-Sarkozy : une campagne sans programme économique

UMP-Sarkozy : une campagne sans programme économique

 

Finalement on aura parlé de tout et de rien lors de cette campagne pour la présidence de l’UMP sauf d’économie. Curieux quand même pour un parti qui vraisemblablement sera conduit à diriger le pays lors des prochaines élections législatives. Non par conviction sans doute des lecteurs mais par un mouvement de rejet définitif d’un Hollande et du PS  complètement discrédités. On aurait pu penser que les deux grandes préoccupations pour ce grand parti seraient de traiter de la croissance et de l’emploi. Rien ou presque sinon de critiques-justifiées- à l’égard de Hollande. De propositions, point ! C’est sans doute une particularité française, les futurs candidats sont choisis sur leur prestance, leur bagout, leur posture. i faut dire que la culture économique n’est pas le point fort des français ; rien sur les 35 heures qui ont fini de tuer une compétitivité chancelante, rien de précis sur la reforme de l’Etat qui  avec ses 57% de prélèvement sur la richesse nationale  asphyxie complètement compétitivité et consommation ; rien non plus sur la remise en ordre des aides sociales dont certaines sont évidemment indispensables mais dont d’autres sont dispensées sans vrai évaluation. Une distribution largement encouragée par des armées d’assistantes sociales qui rabattent les cas sociaux pour justifier leurs métiers. (Et qui par parenthèse ont largement contribué à plomber les finances de collectivités locales). Il est vrai qu’en 2007 Sarkozy avait formulé  un certain nombre de promesses non tenues (comme Hollande). Finalement c’est le cirque médiatique et la posture théâtrale qui fera la différence, bref l’apparence  sur les convictions et le sérieux. La France n’est pas sortie de l’auberge, il faudra bien encore 5 ou 10 ans pour quelle comprenne que le changement doit aussi venir den bas et notamment sur nos critère d’évaluation des compétences.

Budget 2014:nouveau trou de 10 milliards d’euros

Budget 2014:nouveau  trou de 10 milliards d’euros

 

L’impôt tue l’impôt ; la preuve, il manque 10 milliards dans le budget 2014 et du coup le déficit va complètement dériver. De quoi donner des armes à Bruxelles pour punir la France dans quelques mois  mais ce serait une amende de 4 milliards environ qui plomberait un peu plus les comptes !  En fait ce sont les impôts qui rentrent mal, l’impôt sur les revenus, sur les sociétés et sur la TVA. Bref le cercle vicieux, la fiscalité plombe la croissance et les recettes fiscales baissent mécaniquement ;  mais le gouvernement accroit encore la pression fiscale (sans parler du prix des services) et la croissance est encore davantage inexistante. Le  trou de 10 milliards d’euros d’autant plus difficile à comprendre que les recettes non fiscales (amendes, jeux, …) ressortent à 13,7 milliards d’euros alors qu’était prévu 14,2 milliards d’euros.  C’est donc du côté de l’impôt qu’il faut regarder. Les recettes fiscales étaient estimées à 284,7 milliards d’euros. Elles n’atteignent finalement que 272,9 milliards d’euros. Et différents impôts sont en cause.  Tout d’abord, l’impôt sur le revenu. Il devait rapporter 75,3 milliards d’euros, finalement cela ne sera que 68,3 milliards d’euros. Ensuite, l’impôt sur les sociétés ne devrait rapporter que 34,9 milliards d’euros alors que Bercy tablait sur 36,2 milliards d’euros. Et enfin, la TVA rapporterait finalement 137,8 milliards d’euros contre 139,3 milliards d’euros estimés.  Christian Eckert, secrétaire d’Etat au Budget, a tenté, le 1er décembre, d’apporter certaines réponses. Celui lui, le manque à gagner serait, en partie, dû au geste fiscal pour les plus modeste, à une « importante moins-value sur les revenus des capitaux mobiliers » et les plus-values mobilières, et à une baisse des bénéfices, notamment pour les artisans qui intègrent ces bénéfices dans leur revenu imposable. Autre explication: la faible croissance. Elle ne dépassera pas 0,4% du PIB alors l’hypothèse de base était 0,9%. Pour certains, la raison serait surtout la courbe de Laffer « trop d’impôt tue l’impôt ».

Juppé: « Non au comité naphtaline »

Juppé « Non au comité naphtaline »

 

Juppé n’est pas né de la dernière pluie et il sait que la préoccupation de Sarkozy est de neutraliser se concurrents de l’UMP en les étouffant dans ses bras s de « rassembleur ». Pour cela un bon moyen, les ringardiser dans un comité des anciens. Autrement dit des vieux cons. À la proposition de former un groupe des anciens Premiers ministres au sein de l’UMP, Alain Juppé a donc  répondu qu’il ne rejoindrait pas un « comité naphtaline ». « Je suis prêt à participer au renouveau de l’UMP et au bon fonctionnement de ses instances, non pas dans je ne sais quel comité naphtaline qu’on sortirait de l’armoire de temps en temps », a écrit le maire de Bordeaux ce mardi 2 décembre sur son blog www.al1jup.com. En guise de réponse à la proposition de Nicolas Sarkozy, qui a dit vouloir instaurer un comité des anciens Premiers ministres issus de l’UMP, Alain Juppé dit vouloir être « là où se prendront les décisions dans un esprit résolument constructif ».  Interrogé lundi 1er décembre par des journalistes à Dakar, Alain Juppé avait précisé qu’il souhaitait connaître la teneur de la proposition de Nicolas Sarkozy « avant de dire oui ou non ».  « Ce que je souhaite, c’est aider, mais de façon réelle. Pas dans un comité de chapeaux à plumes qui ne servirait à rien », avait-il ajouté, précisant qu’il rencontrerait l’ancien chef de l’État à Paris si son emploi du temps le permettait. « Dans le même esprit, je dirai ce que je pense sur tous les grands sujets d’intérêt national et international », avertit Alain Juppé sur son blog, se donnant pour « tâche » en 2015 de décliner ses « grands principes de fond » en « propositions concrètes ».  Candidat déclaré aux primaires de la droite en vue de l’élection présidentielle de 2017, le maire de Bordeaux se garde toutefois de toute allusion explicite à un quelconque programme de campagne.

 

Sondage législatives : 500 députés pour la droite, 60 pour la gauche

Sondage législatives : 500 députés pour la droite, 60 pour la gauche

 

 

Ce ne serait pas une défaite mais une déroute voire même un quasi disparition du PS si les élections législatives avaient lieu aujourd’hui d’après u sondage CSA ; On comprend mieux pourquoi les fameux frondeurs se sont rebellés avec tant de mollesse contre Hollande ; ils ne voulaient pas perdre leur siège de député. Certes le PS pourrait encore compter quelques députés en cas délections législatives mais ce serait à coup sut la disparation du PC, des radicaux de gauche voire des écolos. Une enquête publiée ce mercredi 3 décembre dans Le Figaro montre que l’UDI, le MoDem, l’UMP, Debout la France et les DVD décrocheraient entre 485 et 505 sièges en cas d’élections législatives, avec le système majoritaire actuel (scrutin uninominal majoritaire à deux tours). La gauche (PS, EELV, PRG, MRC et Front de gauche) compterait, quant à elle, entre 56 et 66 élus et le Front national entre 14 et 24. Avec un scrutin à la proportionnelle, aucune majorité ne se dégagerait ce qui pourrait entraîner le blocage de l’Assemblée, d’après le sondage.  L’Assemblée élue en 2012 compte 343 députés pour la gauche (dont 314 pour le PS, le PRG et les DVG), 231 pour la droite (209 UMP et 22 UDI) et 3 pour l’extrême droite.

 

CGT : Lepron bientôt évincé ?

CGT : Lepron bientôt évincé ?

 

 

L’appartement, le bureau et maintenant une indemnité de départ : ça fait beaucoup pour Lepron qui risque d’être viré rapidement ou d’enfoncer son organisation. Jamais dans l’histoire des syndicats des indemnités de départs n’ont été accordés alors qu’il s’agit en outre d’une promotion pour Lepron. Une affaire dont le mode syndical n’avait pas besoin et surtout la CGT  et qui éclabousse tous les responsables syndicaux (permanents compris qui n’ont droit ni à des logements de fonction, ni à des bureaux richement rénovés, ni à des primes de départ).  En effet l’affaire de l’indemnité de départ touche au moins autant que celle de l’appartement aux fondamentaux de la CGT. Rien de plus normal pourtant pour le leader cégétiste qui la justifie par le fait qu’il «changeait d’employeur». La nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans la galaxie CGT. «On est au-delà du taquet», commentait ce mardi un responsable, meurtri comme tous ceux qui acceptent d’évoquer la situation anonymement pour ne pas être accusés de jouer contre l’organisation. D’après nos informations, il n’y aurait pas eu de rupture conventionnelle en bonne et due forme homologuée par le ministère du Travail mais le versement d’un complément de salaire au moment du départ vers la confédération. «Il s’est en quelque sorte attribué une prime de mobilité alors que son employeur lui finance un logement de fonction, c’est assez incroyable», résume un ancien DRH.   Politiquement, le numéro un de la CGT s’est mis dans une situation intenable pour plusieurs raisons. La première est que sa centrale s’est refusée à signer l’accord créant la rupture conventionnelle en 2008, au motif qu’en réalité, les ruptures amiables sont faites pour permettre aux patrons de licencier en évitant les prud’hommes. Or Thierry Lepaon montre là qu’elles peuvent être au contraire à l’avantage du salarié car logiquement, il aurait dû démissionner de son poste et partir sans indemnités autres que de congés payés. La deuxième est que l’indemnité lui a été attribuée par le comité régional alors qu’il le dirigeait. La logique est la même que celle que dénonce la CGT sur les retraites chapeaux que s’attribuent les grands patrons. La troisième raison est que de fait, l’indemnité a été payée, au moins en partie, par les cotisations des syndiqués qui apprécieront d’avoir été mis à contribution là aussi comme sur les travaux hors de prix de l’appartement et du bureau.  On ignore pour l’instant toujours le montant précis de l’indemnité. Thierry Lepaon a dit à « L’Express » qu’il «ne se souvient plus» de son montant, ajoutant que ce n’était «pas grand chose» alors que dans la confédération, une fourchette de 100.000 à 200.000 euros circule.

 

Allemagne : pas un sou pour le plan d’investissement européen

Allemagne : pas un sou pour le plan d’investissement européen

 

 

Un vrai dialogue de sourds entre l’Allemagne et la France. Sapin et Macron sont revenus les mains vides de Berlin (comme souvent Hollande) ; pour l’Allemagne pas question de soutenir davantage le fameux plan bidon de Junker (20 milliards pour l’Europe qui compte sur 300  400 milliards du privé !). L’Allemagne s’en tient aux 10 milliards prévus sur trois ans, autant dire aussi une goute d’eau et renvoie la France à ses réformes structurelles ; Pour Wolfgang Schäuble, des «éléments concrets» se trouvent dans ce plan pour réaliser «des investissements concrets». Avec un objectif de 315 milliards d’euros d’investissements, le plan Juncker est fondé sur un socle d’investissements publics et la mobilisation d’investissements privés. «Le plan Juncker ne prévoit pas de contribution nationale», a souligné Wolfgang Schäuble. «Ne confondez pas le plan Juncker et les investissements dans nos pays», a précisé Michel Sapin. Dans leur communiqué commun, les ministres ont éludé la question. «La contribution volontaire des États membres devra être examinée», se contentent d’écrire les auteurs.  «On parle de milliards et de procédure. Mais on risque de perdre plusieurs mois. Ce qui nous intéresse, c’est d’être concret», a poursuivi Michel Sapin. Côté allemand comme côté français, on semble d’accord pour vouloir identifier les projets européens ou franco-allemands qui nécessitent un financement. Michel Sapin a souhaité que la banque publique d’investissement allemande KfW et la Caisse des dépôts en France contribuent à les identifier. Pour le gouvernement allemand, il s’agissait surtout d’éviter la question du montant des investissements. Grâce à sa bonne santé économique, le pays aurait les moyens d’agir pour nourrir la croissance en Europe. Mais Angela Merkel et Wolfgang Schäuble freinent à la dépense. Le ministère des Finances a annoncé 10 milliards d’euros supplémentaires d’investissements là où des économistes comme Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlein en recommanderaient 24 milliards d’euros. Emmanuel Macron avait lui évoqué le chiffre de 50 milliards d’euros le mois dernier, d’autres experts allemand parlaient de 75 milliards.  «Si les projets sont bons, ils trouveront un financement», a répliqué Sigmar Gabriel. L’ombre des difficultés budgétaires françaises a plané sur l’ambiance de la réunion. Invité à participer aux débats, le gouverneur de la Bundesbank, Jens Weidmann, a rappelé que les pays ayant mené leurs réformes de structure en tiraient aujourd’hui des bénéfices concrets. Une manière de dire à la France qu’elle s’occupe de ses propres problèmes et qu’elles ne mettent pas le nez dans celles de l’Allemagne.

 

Corruption : classement international

Corruption : classement international

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 Chaque année Transparency international publie la liste de 178 pays classés du plus vertueux au plus corrompu, un indice établi sur la base d’avis d’experts internationaux. Les très bons élèves de ce classement 2014 sont le Danemark, la Nouvelle-Zélande et la Finlande. Et les cancres le Soudan, la Corée du Nord et la Somalie.  Il y a aussi ceux qui perdent des points et reculent dans ce classement comme la Chine (100e cette année, elle a perdu 20 places par rapport à 2013). Si « plusieurs politiciens de  haut niveau et certains responsables publics de rang mineur ont été arrêtés pour corruption, (…) la manière dont les gens sont poursuivis devrait être plus transparente » affirme l’ONG qui demande à Pékin de « fournir un meilleur accès à l’information » et de « créer des protections plus grandes pour les dénonciateurs qu’elle ne l’a fait jusqu’à présent dans sa législation. »  A propos de la Turquie qui perd onze places, Transparency indique que « la perception générale de la corruption » dans le pays a « considérablement augmenté » en raison « d’une série d’investigations et d’inculpations pour corruption visant des   personnes proches du gouvernement ». Le plus mal classé des pays européens, c’est l’Ukraine à la 142e place. Quant à la France elle occupe une 26e place ex aequo avec l’Estonie. Loin derrière l’Allemagne (12e), la Grande-Bretagne (14e) et la Belgique (15e).

 

« Echec du pacte de responsabilité » ( Macron)

« Echec du  pacte de responsabilité » pour Macron

Curieux pour un ministre de l’économie de déclarer que le pacte de responsabilité est déjà un échec. D’abord il faudrait en imputer la responsabilité au gouvernement et surtout à Hollande qui n’a cessé de proclamer bien imprudemment que le remède miracle à la croissance et au chômage c’était ce fameux pacte de responsabilité ; ensuite Macron fait l’impasse sur la conjoncture économique, très mauvaise avec une croissance à peu près nulle qui évidemment empêche les patrons de s’engager sur l’emploi.  « Dans pacte de responsabilité, il y a responsabilité. (…) Très peu d’accords de branche ont été signés. C’est un échec et c’est aussi le sien », a déclaré le ministre, en référence au patron du Medef, Pierre Gattaz. Certes Gattaz n’est pas complètement blanc et pour le moins ses déclarations sont assez contradictoires ; pour autant l’erreur fondamentale est d’avoir tout misé sur ce pacte de responsabilité (curieux nom au demeurant) alors que  l’environnement économique exigerait bien d’autres réformes notamment structurelles. En cause évidemment le poids de l’Etat (et son armée de fonctionnaires) qui plombe la compétitivité et tue l’initiative. Du coup le MEDEF  organise mercredi 3 décembre une mobilisation contre la politique économique du gouvernement, après les manifestations de la CGPME lundi, à Paris et Toulouse. Chaque branche professionnelle doit engager des négociations entre syndicats et patronat pour prévoir des contreparties aux 40 milliards d’euros de baisse de prélèvements accordées aux entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité.  Concernant le compte pénibilité, fortement décrié par les organisations patronales qui le jugent « inapplicable », Emmanuel Macron a confirmé qu’un « groupe de travail » de PME plancherait pour « rendre la pénibilité supportable pour les entreprises », lesquelles y seraient représentées.  François Hollande avait annoncé le 6 novembre qu’un chef d’entreprise et un parlementaire seraient associés à la mission sur l’application du compte pénibilité, confiée en octobre à Michel de Virville, conseiller-maître à la Cour des comptes qui avait établi le mode d’emploi du compte cet été.  Cette mesure phare de la réforme des retraites, qui rentrera partiellement en vigueur le 1er janvier, donne la possibilité aux salariés subissant des conditions de travail difficiles de partir plus tôt à la retraite.  Le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, s’est entretenu lundi après-midi avec le ministre de l’Economie. Emmanuel Macron a assuré le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises qu’un dirigeant de très petite entreprise ou de PME ferait partie d’une mission parlementaire qui doit être mise en place sur la question.

 

Valls : « je n’aime plus les entreprises »

Valls : «  je n’aime plus les entreprises »

Devant le congrès du Medef Valls avait proclamé son amour pour les chefs d’entreprises mais devant l’assemblée nationale il a fait part de son désamour. En cause le pacte de responsabilité qui patine ; En fait il n’y a pourtant guère de surprise, ce pacte n’a été voté qu’en juillet, il entrera en vigueur qu’au premier janvier, il est donc vain de faire reporter la responsabilité du chômage sur les entreprises. Par ailleurs et surtout avec une croissance aujourd’hui à peu près nulle, donc des carnets de commandes très dégarnis,  on voit mal comment les patrons pourraient s’engager sur l’emploi. Certes Gattaz n’arrange pas les relatons avec le gouvernement avec sa surenchère notamment sur l’ISF et ses maladresses amis on ne saurait imputer aux entreprises la hausse du chômage. Il faut auusi comprendre que Valls se replace à gauche en prévision du congrès du PS !  Le Premier ministre a donc fustigé, mardi 2 décembre, l’attitude « de certains « dirigeants du patronat » qui, selon lui, ne sont « pas à la hauteur de leurs responsabilités ». Une réponse aux dernières sorties polémiques de Pierre Gattaz, le patron du Medef. Les rapports continuent de se tendre entre le gouvernement et le patronat. Alors qu’Emmanuel Macron a considéré mardi le pacte de responsabilité comme un « échec » dû à l’attitude du Medef, Manuel Valls s’en est également pris aux responsables patronaux, quelques heures plus tard, devant l’Assemblée nationale.   »Quand la Nation, à travers le Parlement, consent et va consentir un effort de 40 milliards d’euros pour les entreprises, pour la compétitivité, pour baisser la fiscalité et pour baisser les charges, chacun doit être à la hauteur de ses responsabilités », a estimé le Premier ministre lors des questions au gouvernement. « Je le dis notamment aux dirigeants du patronat, un certain nombre de propositions, de provocations, de propos aujourd’hui ne sont pas à la hauteur de cette responsabilité », a-t-il lancé, répondant à une question du député UMP David Douillet. « Les Français, depuis des années, font des efforts et ils attendent que chacun s’engage pour l’emploi et pour la compétitivité, c’est ce que nous attendons », selon Manuel Valls. Comme la veille en déplacement à Nantes, le chef du gouvernement a dit ne pas vouloir « confondre (…) les entrepreneurs de ce pays, les chefs d’entreprises qui se battent, les salariés (…) avec un certain nombre d’organisations patronales ». S’en prenant à l’ex-majorité UMP, il a lancé: « Quand on a laissé le pays dans cet état (…) quand on n’a pas fait de la compétitivité, des efforts, on est un peu plus modeste et on soutient un gouvernement qui, lui, s’engage pour la croissance, la compétitivité et l’emploi ». Pierre Gattaz, le patron du Medef, pourrait se sentir directement visé, alors qu’il a multiplié les sorties polémiques ces dernières semaines: suppression de l’ISF, Smic jeunes, seuils sociaux, entre autres. En outre, le syndicat patronal devrait proposer lundi un projet d’accord sur le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP), qui prévoit une baisse des indemnités en cas de licenciement économique. Le Medef organise également mercredi une mobilisation contre la politique économique du gouvernement, après les manifestations de la CGPME (Confédération des petites et moyennes entreprises) lundi, à Paris et à Toulouse.

 

Transports parisiens : augmentation des tarifs de 3%

Transports parisiens : augmentation des tarifs de 3%

 

Après le gaz, l’électricité, les impôts, les assurances, bien d’autres services c’est maintenant au tour des transports parisiens. Paradoxe l’indice INSEE affiche toujours une inflation sous les 1% ! Pas étonnant la croissance des dépenses contraintes n’est pas intégrée dans l’indice des prix  Une nouvelle fois, les prix des transports franciliens devraient donc augmenter plus vite que l’inflation. Autre paradoxe celle de la politique des transports et de la prise en compte de la transition énergétique.  Le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) propose en effet  de les relever de 2,9% en moyenne à partir du 1er janvier prochain.  Cette hausse serait environ six fois supérieure au niveau de l’inflation, actuellement à 0,5%.  Cette proposition est contenue dans un document dont l’AFP eu copie, ce mardi 2 décembre. Elle sera soumise au vote lors d’un conseil d’administration du Stif, qui se tiendra le 10 décembre prochain. Dans le détail, l’augmentation atteindrait 4,3% pour les personnes ayant un abonnement Navigo pour les zones 1 et 2, les plus proches du centre de Paris. La facture mensuelle atteindrait ainsi 70 euros, pour se caler sur le tarif  du passe unique, qui doit être mis en place d’ici à septembre 2015.  La semaine dernière, d’ailleurs, le gouvernement avait apporté son soutien à ce passe à tarif unique, le qualifiant de « mesure de justice sociale ». Pour les autres abonnements Navigo (zones 3, 4 et 5) l’augmentation serait contenue à 2,9%.  La même hausse s’appliquerait au prix du carnet de 10 tickets, aux forfaits courts (Mobilis, ticket jeune week-end, forfait Paris visite) ainsi qu’aux billets origine-destination sur les réseaux SNCF et RER. Les forfaits Imagine R, dont bénéficient 825.000 scolaires et étudiants, augmenteraient également de 2,9% mais pour l’année scolaire 2015/2016.  Le prix du ticket à l’unité passerait de 1,70 à 1,80 euro (+5,8%) mais celui du ticket acheté à bord resterait à 2 euros. Enfin, les dessertes d’aéroports connaîtraient des augmentations variables: la navette Orlyval passerait de 9 à 9,30 euros (+3,3%), Orlybus de 7,50 à 7,70 euros (+2,6%) et Roissybus de 10,50 à 11 euros (+4,7%).  Ces propositions aboutiraient à une hausse des recettes tarifaires de 3,2% pour une année pleine, précise le Stif dans ce document. L’année dernière, le Stif avait déjà décidé de relever les tarifs des transports franciliens de 3%. Cette augmentation devait alors permettre de répercuter sur les usagers la hausse de la TVA sur les transports publics qui étaient alors passée de 7 à 10%.

Compte Pénibilité : coût annuel du compte de 500 à 600 euros

Compte Pénibilité : coût annuel du compte de 500 à 600 euros

 

 Ce qui est en cause dans le compte pénibilité c’est non seulement son coût pas la paperasserie administrative qui va encore complexifier des procédures déjà étouffantes. Un compte difficile à tenir eu égard à la mobilité et à la mixité d’autres tâches ; En fait on transfère sur l’entreprise la gestion d’une sorte de dossier médical qui devrait être assumé par l’Etat par exemple la sécu. Le coût du compte pénibilité « s’élèvera à un montant compris entre 500 et 600 euros par an et par salarié », selon une tribune du délégué général du patronat de la métallurgie UIMM, Jean-François Pilliard, publiée par le Journal du Dimanche. « L’opération sera coûteuse pour les entreprises », affirme le responsable patronal, précisant que « selon une enquête réalisée par l’UIMM auprès d’entreprises métallurgiques de toute taille, le financement et la mise en œuvre du compte personnel de pénibilité s’élèvera à un montant compris entre 500 et 600 euros par an et par salarié, qu’il soit ou non concerné par le dispositif. » A la veille d’une semaine de mobilisation patronale, le responsable du Medef a repris les critiques de son organisation sur le compte pénibilité, jugé « contreproductif », « improvisé » et « mal conçu ». Selon lui, il s’agit d’un « dispositif antinomique avec l’objectif d’amélioration de la compétitivité industrielle expressément affiché par les pouvoirs publics. »

 

Grèce : non à la nouvelle austérité de la « troïka »

Grèce : non à la nouvelle austérité de la « troïka »

Pas question d’un nouveau plan d’austérité imposé par la Troïka. Un plan qui serait suicidaire économiquement, socialement et politiquement. Surtout à un moment où certaines institutions internationales considèrent que la Grèce a déjà été traitée avec trop de brutalité.  La Grèce a donc rejeté les demandes d’alourdissement de sa fiscalité et de baisse de revenus demandés par ses bailleurs de fonds internationaux, a annoncé mardi le Premier ministre Antonis Samaras mardi. Le gouvernement grec est engagé dans des négociations difficiles avec les inspecteurs de l’Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI) qui ont décidé de ne pas envoyer à Athènes au début du mois une mission d’inspection initialement prévue. Des divergences persistantes font douter que les deux parties puissent se mettre d’accord d’ici la date limite du 8 décembre et permettre ainsi à la Grèce une sortie anticipée, avant la fin de l’année, de son programme d’aide international. « Alors que nous négocions notre dernière évaluation, nos créanciers ont fixé des conditions comprenant des hausses d’impôts et des baisses de revenus mais nous les avons rejetées », a déclaré Antonis Samaras lors d’une conférence économique. Il a ajouté que le gouvernement avait accepté en contrepartie quelques autres mesures, sans plus de détails. Le gouvernement grec joue sa survie sur la sortie du plan d’aide international. Il espère qu’une sortie anticipée l’aidera à passer l’obstacle de l’élection présidentielle de février et lui épargnera des législatives anticipées.

 

Le Maire : « Il finira en slip kangourou » (Sarkozy)

Le Maire : « Il finira en slip kangourou » (Sarkozy)

A l’UMP c’est le rassemblement mais dans la diversité vestimentaire ! « Il finira en slip kangourou. » C’est, d’après Le Canard Enchaîné daté du mercredi 3 décembre, ce qu’aurait lancé dimanche Nicolas Sarkozy à propos du député UMP Bruno Le Maire, le lendemain de son élection à la tête de l’UMP. Bien que ce soit l’ex chef de l’Etat qui ait remporté le scrutin, celui-ci a « le triomphe amer », écrit l’hebdomadaire. Commentant sa victoire devant ses proches, Nicolas Sarkozy se serait lâché sur son rival à la présidence du parti : « Dans un parti, quand il y a un grand favori, n’importe quel couillon peut faire un score de 30%. Mais les voix de Le Maire ne lui appartiennent pas : elles viennent des juppéistes, des fillonistes, des copéistes. Bruno, c’est du pipeau ! Il finira en slip kangourou. »  La citation, digne du Gorafi et repérée par le Lab, n’est à vrai dire qu’une illustration de plus de la tentative de l’ex président de la République de minimiser les 29,2% obtenus par Bruno Le Maire samedi (contre 64,5% pour Nicolas Sarkozy). Car le nouveau chef de l’UMP s’était déjà emporté contre lui le soir de sa victoire, d’après Le Canard Enchaîné : « Dans quel pays vivons-nous ? Les radios et les télévisions font de Le Maire un héros et prétendent que j’ai perdu avec 65% des voix. […] Un ami anglais m’a téléphoné pour me consoler. Il croyait que j’avais perdu. Mais qui a déjà fait 65% à une élection ? Ce n’est pas Fillon, ni Juppé, ni Hollande. »  Comme le rappelle Le Lab, c’est le même Nicolas Sarkozy qui, lundi, s’affichait tout sourire aux côtés de celui qu’il incendiait la veille.

 

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Dépenses publiques : trop de bureaucratie, trop de gaspillages

UMP: un comité des vieux cons

UMP: un comité des vieux cons

 Non au comité des vieux cons d’après les proches de Fillon. Un comité des anciens refusé par Raffarin, par Larcher, bien sûr par Fillon et sans doute par Juppé qui ne veut pas d’un comité « des chapeaux à plumes ». La manouvre de Sarkozy n’a pas l’air de prendre : transformer les concurrents internes à l’UMP en potiches. Sarkozy veut rassembler mais en neutralisant d’abord ses concurrents de l’UMP mais auusi certains centristes comme ceux du Modem sous prétexte que Bayrou soutenait Hollande. Un mauvais argument car ils ont été nombreux ceux qui ont soutenu Hollande (responsables politiques et électeurs) et nombreux auusi à être cruellement  déçus par ce président normal qui s’est transformé en monarque méprisant et incompétent.  Or ce sont eux qu’il faut rassembler (de la gauche au centre). En fait seul de Villepin serait partant, une manière pour lui de sortir de sa marginalisation(  il n’a jamais été élu!).  Selon L’Express, Jean-Pierre Raffarin aurait d’ores et déjà repoussé l’offre. Et de leur côté, François Fillon et Alain Juppé devraient en faire de même. L’ancien chef de gouvernement et l’actuel maire de Bordeaux semblent en effet avoir flairé dans cette proposition « un piège ». Car en rassemblant les ex-Premiers ministres dans un comité utilisant l’appellation « anciens », le président de l’UMP chercherait, selon eux, à ringardiser ceux qui se positionnent comme ses adversaires directs pour 2017.  Si le principal intéressé n’a pas encore réagi, l’entourage d’Alain Juppé a d’ores et déjà écarté l’idée d’une participation de celui qui sera le probable rival de Nicolas Sarkozy en vue d’une primaire. « Le Bureau Politique élu, dont les anciens Premiers ministres sont membres de droit, est la seule instance de gouvernance légitime », a ainsi tweeté le bras droit d’Alain Juppé, Gilles Boyer, juste après l’annonce de Nicolas Sarkozy. Le maire de Bordeaux devrait clarifier sa position dans la semaine « dès lors que Nicolas Sarkozy lui aura fait part de ses intentions », selon Gilles Boyer.   Même son de cloche du côté de François Fillon. Selon RTL, l’entourage du député de Paris n’y va pas de main morte, dénonçant un « comité des vieux cons » dissimulé sous ce que Nicolas Sarkozy présente comme un « comité des vieux sages ». Et un filloniste d’ironiser: « Il décroche Dominique de Villepin de son croc de boucher pour nous tendre un piège. On n’est pas obligé de foncer dedans ». Certes Sarkozy veut diriger l’UMP de manière collégiale voire participative mais dans l’entourage de l’ancien président de la république, on sait bien que Sarkozy va s’occuper de tout,  ses ennemis comme de ses amis et du reste

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