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Archive mensuelle de décembre 2014

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BCE : rachats d’actifs si !

BCE : rachats d’actifs  si !

Draghi a toujours le cul entre deux chaises (l’une allemande, l’autre française  aussi multiplie (t- il  les déclarations  d’éventuels  rachats d’actifs (sous entendu dettes d’Etat).  Rachats que ne veut pas l’Allemagne et que souhaite la France. En attendant il ne peut que constater la forte dégradation de la croissance en dessous de 1% en 2014 et à peine supérieure en 2015. La faute en incomberait auusi au pétrole (mais on pourrait affirmer le contraire), du coup le rachat de dette souveraine n’est encore pas pour demain et la croissance attendra … sans doute 2016. Les marchés s’y attendaient : jeudi, la Banque centrale européenne (BCE) a revu à la baisse ses prévisions de croissance et d’inflation. L’institution n’a toutefois pas écarté le scénario d’une « reprise économique modeste ». Son président Mario Draghi a une fois de plus nourri les espoirs d’achat de dette souveraine en affirmant que cela était « compatible » avec le mandat. Mais il s’est refusé à annoncer de nouvelles mesures avant de pouvoir observer les effets de la récente dégringolade des cours du pétrole .  La BCE a prévu une croissance de 0,8 % en 2014, 1 % en 2015 et 1,5 % en 2016. Elle a également revu à la baisse son taux d’inflation sur l’année 2015 à 0,7 % contre 1,1 % prévu initialement. En 2016, la BCE prévoit tout de même une augmentation de ce taux à 1,3 %, lui aussi abaissé par rapport aux précédentes prévisions (1,4 %).  « Les risques entourant les perspectives économiques pour la zone euro sont orientés à la baisse, a expliqué Mario Draghi. En particulier, la faible dynamique de croissance au sein de la zone euro, couplée à des risques géopolitiques élevés, peut affaiblir la confiance et en particulier l’investissement privé. » Le président du régulateur européen a tout de même insisté sur le fait que ces prévisions confirment la « perspective de reprise économique modeste» bien que « les dernières données et enquêtes disponibles jusqu’à la fin novembre confirment le scénario d’un profil de croissance plus faible dans la période à venir ». D’après les analystes, la chute du pétrole a également assombri les perspectives économiques de la zone euro. « Le point bas d’inflation sera selon nous atteint en février – mars. Si le prix du pétrole se maintient autour de 70 dollars le baril, l’indice des prix devrait être à -0,1 ou -0,2% à ce moment là », estimait l’équipe de Natixis juste avant la conférence. A ce sujet, Mario Draghi a indiqué que c’est justement à cause des fortes variations récentes des cours du pétrole que de nouvelles décisions n’ont pas été prises jeudi. L’institution souhaite attendre d’observer l’effet de la chute des cours et surtout de constater d’éventuels «effets de second tour ». En réponse aux espoirs des marchés que la BCE achètera de la dette souveraine pour soutenir la reprise, Mario Draghi a répondu que « plusieurs options d’assouplissement quantitatif» avaient été étudiées par le conseil des gouverneurs. « Mais il y a encore du travail à faire », a-t-il modéré. Le Conseil des gouverneurs devrait procéder à une nouvelle évaluation générale du « soutien monétaire, de l’expansion du bilan et des perspectives de stabilité et d’évolution des prix» au début de l’an prochain.

 

Logement : un micro plan ridicule du gouvernement

Logement :  un micro plan ridicule du gouvernement

 

Difficile de faire plus minuscule alors que le secteur du logement est en crise profonde le gouvernement vient de décider une micro plan de 70 millions et en plus sur trois ans. Le précédent plan n’était déjà pas à la hauteur de l’enjeu mais celui là est d’une indigence à pleurer. Sans parler de la suppression d’une place de parking par appartement !  Le ministère du Logement a prévu de répartir 70 millions d’euros d’investissements sur trois ans et à travers trois chantiers : la transition numérique, le désamiantage et la transition énergétique. De nouvelles mesures de simplification ont également été annoncées.  70 millions d’euros sur trois ans. La ministre du Logement Sylvia Pinel a annoncé jeudi 4 décembre que le gouvernement allait financer des mesures visant à aider le secteur du bâtiment. Réparties en trois chantiers, ces mesures complètent celles annoncées l’été dernier par le gouvernement pour relancer la construction de logements, actuellement au plus bas. Inspiré du rapport de « l’ambassadeur du numérique », Bertrand Delcambre, remis à Sylvia Pinel le 2 décembre, le plan consacré au numérique prévoit notamment de « valoriser les bonnes pratiques » en la matière. Un comité de pilotage sera créé pour accompagner ces évolutions, autour de Bernard Delcambre. La formation, notamment en ligne, sera développée et des « kits BIM » (équipements et logiciels qui modélisent les données du bâtiment dans une maquette numérique), seront créés, pour encourager le travail collaboratif dans les TPE et PME du bâtiment. Concernant la « recherche et développement pour le traitement de l’amiante dans le bâtiment », le ministère souhaite « développer des technologies fiables permettant de réduire les coûts et les délais de détection et de traitement de l’amiante », ainsi que la pénibilité pour les ouvriers. Un programme de recherche et développement sera confié à des organismes de recherche, et piloté par un comité rassemblant les acteurs concernés. Le gouvernement prévoit par ailleurs de soutenir les « solutions innovantes de construction et de rénovation » et de « développer et mutualiser des outils d’expérimentation » ainsi que d’améliorer la formation des professionnels, entre autres. La ministre a également annoncé de nouvelles mesures de simplification des normes de construction. Parmi elles, la plus attendue est l’annonce que les promoteurs seront désormais tenus de ne construire qu’un seul parking par logement (et non plus deux), dans « les secteurs bien desservis par les transports en commun ». Elle entrera en vigueur « dès fin 2014″, selon le ministère, qui annonce aussi une « réduction des délais d’obtention du permis de construire« , ou encore une « amélioration des délais de traitement des recours » contre les permis, sans plus de précisions.

 

Ventes d’appartements neufs : moins 8%

Ventes d’appartements neufs : moins 8%

 

 

 

Les ventes de logements neufs par les promoteurs ont reculé de 11,2% au troisième trimestre sur un an, selon les chiffres publiés jeudi 20 novembre par la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI).  Dans le meilleur des cas, ces professionnels considèrent qu’ils ne vendront pas plus 70.000 logements neufs. C’est un recul de 8% par rapport à 2013, qui était un millésime déjà très pauvre. Ce secteur économique enregistre son neuvième trimestre consécutif de baisse d’activité. La vie des promoteurs peut nous paraître un souci un peu lointain. En réalité, cela nous concerne tous. D’abord construire et vendre 70.000 logements quand la vitesse de croisière de la France c’est 120.000 à 130.000 appartements, cela signifie concrètement que près de 60.000 emplois qualifiés sont perdus par l’ensemble de la filière bâtiment. Ensuite quand les promoteurs ne vendent pas, ils gèlent tous nouveaux projets. Enfin, il faut simplement coller à la demande des nouveaux ménages. La population française a augmenté de 10% en quinze ans. Il y a aussi les séparations et les divorces. Au total, il faut bâtir au moins 340.000 logements par an. On va donc accumuler un retard supplémentaire dans l’offre de logements disponibles pour les Français. Nous en serons loin cette année.  Manuel Valls avait pourtant annoncé un plan de relance. Il y avait cinquante mesures phare pour fin décembre. Mais d’ores et déjà, la moitié d’entre sont reportées à l’été 2015. Même topo avec la loi Pinel. Elle devait simplifier, clarifier, élaguer, bref réparer les dégâts de la loi Alur de Cécile Duflot. Ce travail est toujours en suspens. Les normes, souvent paralysantes, toujours coûteuses et parfois contre-productives, n’ont pas encore été allégées. Les procédures administratives restent aussi pesantes. Bercy traîne bien sûr les pieds sur le volet financier et fiscal des nouveaux dispositifs. Pour faire simple, le bâtiment à la tête sous l’eau. Les secouristes sont toujours assis sur la berge. C’est assez rageant quand on sait que ce secteur, s’il est bien relancé, c’est un coup d’accélérateur massif de croissance en France. Ce serait un bonus d’au moins 0,4%. On n’est pas si gaillard qu’on puisse le mépriser. Nos politiques ont une responsabilité : celle de créer un cadre de travail cohérent. Mais les promoteurs et les constructeurs en ont une très lourde aussi. Le logement neuf est trop cher (c’est le plus cher d’Europe) et d’un mauvais rapport qualité-prix. Il est très peu efficace en termes de consommation d’énergie. Les process de fabrication n’ont pas beaucoup évolué depuis quarante ans. Les standards de qualité sont quasiment d’époque. Cette industrie doit prendre exemple sur l’automobile. Aujourd’hui, une Clio 4 coûte beaucoup moins cher qu’une 4L. Mais vous avez le confort, la sécurité, la consommation et le plaisir en plus. Les Français ne sont pas dupes : ils privilégient toujours l’ancien plutôt que le neuf. (Lu sur RTL)

 

Aéroport Toulouse : « l’État doit rester majoritaire » (Martin Malvy)

Aéroport Toulouse : « l’État doit rester majoritaire » (Martin Malvy)

 

Alors que le gouvernement vient d’annoncer la cession de 49,9% de l’aéroport de Toulouse-Blagnac à un consortium chinois, le président de la Région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, a estimé que l’Etat devait rester majoritaire dans l’établissement. L’ancien ministre a souligné dans un communiqué avoir transmis cette position aux autorités « depuis plusieurs semaines »: « si l’Etat cédait 49,9 % des parts qu’il détient – et quel que soit le concessionnaire retenu « . Je souhaitais que la puissance publique demeure majoritaire dans le capital de  Selon lui, « c’est possible. Soit que l’Etat garde les parts qu’il possédera encore – 10,1% – soit que le candidat désigné cède une partie de celles qu’il va acquérir ».L’État a lancé un appel d’offres en juillet en vue de céder 49,9% du capital sur les 60% qu’il détient actuellement. Trois groupes avaient fait des offres deux fonds d’investissements chinois face aux français Vinci Airports et Aéroports de Paris, soutenus respectivement par la Caisse des Dépôts et le Crédit Agricole.

Immobilier : prix en baisse mais pas assez

Immobilier : prix en baisse mais pas assez

L’immobilier c’est sacré en France, on ne peut en parler qu’avec modération ; donc pas question de dire trop fort que les prix baissent même sils sont encore beaucoup trop élevés pour relancer le marché. D’autant que notaires et agents immobiliers se rémunèrent encore sur le prix ! Les notaires avouent  toutefois  une baisse  prix des logements anciens « en pente douce »: recul de 1,7% (-1,9% pour les appartements et -0,4% pour les maisons anciennes) au niveau national à fin septembre. «Depuis 2011, les prix des appartements en France ont baissé de 7% en moyenne en retirant l’inflation et ceux des maisons de 5%», précise Thierry Thomas, président de l’Institut notarial du droit immobilier. «La tendance baissière se confirme», ajoute-t-il. Elle devrait même s’accélérer début 2015, prédisent les notaires en se basant sur les avant-contrats signés cet automne et dont les actes définitifs de vente seront signés en janvier (-1,7% entre octobre et janvier 2015) et -1,2% pour les maisons qui retrouveront leur niveau de 2010). À Paris, les prix au m2 devraient ainsi passer en janvier sous la barre des 8000 euros en moyenne. Mais, plus que jamais, de très importantes disparités régionales se cachent derrière ces moyennes de prix, avec d’un côté les grandes villes qui résistent plus ou moins bien et de l’autre, les campagnes qui s’effondrent.  Dans les campagnes les prix ont baissé de l’ordre de 50% en moyenne depuis 2008.  En zone urbaine la baisse est nettement plus légère mais réelle ‘(surtout dans les banlieues éloignées). L’immobilier devient de plus en plus un marché de vieux car les primo accédants jeunes ne peuvent supporter des charges d’un logement  de 230 000 euros (valeur moyenne). Du coup tendanciellement, le prix est condamné à baisser.  De moins en moins présents sur le marché, les acquéreurs âgés de moins de 30 ans ont été à l’origine de 18,8% des ventes d’appartements anciens, sur les 12 mois écoulés à fin septembre, contre 19,6% en 2013. Ils ont réalisé 15,6% des transactions sur les maisons anciennes, contre 16,2% sur la même période un an plus tôt. A contrario, les acheteurs âgés de 60 ans et plus, se sont renforcés, en étant à l’origine de 21% des ventes d’appartements anciens et 14,8% de celles des maisons anciennes, contre respectivement 20,3% et 14% un an auparavant mais on ne relance par un marché uniquement avec de retraités.

 

Sondage chauffage : 1000 euros par an ?

 Sondage Chauffage : 1000 euros par an ?

 

Une étude de l’IFOP qui surprend car elle estime que le coût du chauffage est de 897 euros par an. Certes le cout de l’énergie a diminué en 2014 mais la facture réelle est plus proche de 1500 euros que de 1000. Il ya de ce point de vue sans doute parfois confusion  entre chauffage et éclairage. En fait le chauffage doit représenter de l’ordre de 4% pour un revenu moyen disponible d’environ 3000 euros par ménages. On est donc plus proche de 1500 euros que de 1000 et à fortiori de 897. , d’après l’IFOP  En 2014, les ménages français estiment débourser en moyenne 897 euros par an pour se chauffer dans leur habitation familiale, selon une étude IFOP réalisée pour L’énergie tout compris.  Une somme en baisse de 190 euros par rapport à 2013, mais qui « s’explique en grande partie par la clémence de l’hiver » dernier, selon l’étude. Les logements les plus récents sont également mieux isolés, et souvent chauffés à l’électricité. Résultat, le chauffage pèse de moins en moins lourd dans les factures énergétiques (67% des dépenses énergétiques en 2012 contre 76% en 1990, selon le Centre d’études et de recherches économiques sur l’énergie).  Mais alors que le pouvoir d’achat des Français stagne, ils sont quatre sur dix à déclarer avoir du mal à payer leurs factures de chauffage, et six sur dix à privilégier les économies au confort d’une pièce bien chauffée, selon une étude Odoxa pour Honeywell. La situation n’est pas bonne pour la paix des ménages, puisqu’un Français sur cinq déclare que les questions de chauffage sont la source de querelles dans leur foyer.  Et les clichés ne sont pas forcément infondés: dans 39% des cas, la dispute commence parce que la femme ou la conjointe veut qu’il fasse plus chaud, et dans 20% des cas, parce que le mari ou conjoint veut faire des économies (contre 16% des hommes qui se plaignent du froid et 13% des femmes qui se plaignent du coût).  Ces études visent à encourager les Français à renforcer l’optimisation de leurs systèmes de chauffage. Cet effort pourrait devenir nécessaire dans les années à venir: selon Ecosocioconso, un site du groupe Leclerc, la facture d’un chauffage électrique pour un appartement de 75 mètres carré devrait passer de 1.131,90 euros en 2014 à 1.584,66 euros en 2020.

 

Sondage : l’emploi priorité absolue pour les Français

Sondage : l’emploi priorité absolue pour les Français

 

 La création d’emplois doit être la « première priorité » du gouvernement pour l’année 2015, devant la baisse des impôts sur les ménages, selon un sondage CSA pour les Echos, Radio classique et l’Institut Montaigne publié aujourd’hui. La création d’emplois est aujourd’hui citée par une large majorité de Français (67%) comme la première priorité du gouvernement pour 2015.  Elle arrive nettement en tête dans toutes les catégories de population, avec une pointe à 72% chez les employés et 73% chez les ouvriers. Autres priorités fixées par les Français, à savoir la baisse des impôts sur les ménages (35%) et celle des dépenses publiques (30%). Ces deux thématiques sont particulièrement mises en avant chez les sympathisants de droite; ceux de l’UMP et du Front national sont davantage sensibles à la première, quand ceux de l’UDI le sont pour la seconde. Viennent ensuite la lutte contre l’échec scolaire (21%) et la compétitivité des entreprises (20%), désignés contre priorité gouvernementale pour un Français sur cinq. La transition énergétique arrive en fin de classement avec 9%, les écologistes la citant sans surprise le plus fréquemment (28%). Juste devant, la construction de logements (12%) est régulièrement citée par les sympathisants du Front de gauche (23%).

Alstom : 300 suppressions d’emplois ?

Alstom : 300 suppressions d’emplois ?

Il fallait s’y attendre Alstom n’a pas gardé la branche la plus juteuse à savoir la branche ferroviaire. Du fait notamment de la crise les commandes ferroviaires sont en baisse partout et particulièrement en France ( aucune ligne nouvelle avant 30 ans).  Du coup il y aura des suppressions d’effectifs notamment à Belfort. Il n’y a pas eu d’annonce officielle, mais les syndicats CFE-CGC, CGT et CFDT en sont convaincus : il y aura un plan social en 2015 qui pourrait être officialisé « début janvier à l’occasion du prochain comité de groupe européen » indiquent-ils. « La direction nous a annoncé il y a quinze jours un sureffectif de 320 personnes en 2015 dans les activités fabrication et ingénierie les carnets de commande sont vides. On n’a pas eu de nouvelle commande depuis deux ans« , a indiqué le représentant de la CFDT Thierry Muller. Selon un autre délégué CFDT, ces suppressions de postes se feraient sous forme d’un « plan de départs volontaires qui se finaliserait au 31 décembre 2015« . Selon Alstom, « aucun plan de restructuration n’a fait l’objet d’une annonce« . Un plan qui s’ajouterait un plan toujours en cours pour le siège de la division Transport avec 185 départs prévus. Là aussi, ces départs se font à travers un plan de départs volontaires. Dans un communiqué, le député-maire de Belfort, Damien Meslot (UMP), a fait part de sa préoccupation « Je regrette l’inaction du gouvernement en la matière » et « je (lui) demande de prendre toutes les mesures nécessaires afin que les commandes aboutissent et ainsi pérenniser l’activité du secteur ferroviaire. « Pour les organisations syndicales, la branche transport risque de pâtir de la cession du secteur énergie à General Electric. « Maintenant, le secteur transport va se trouver esseulé », explique  Olivier Kolher, délégué CFDT qui estime que l’avenir du site « est en jeu« . Les syndicats, à l’image de la CFE-CGC demandent à l’État et à la relance d’un programme de TGV sinon « les sites de Belfort et La Rochelle n’auront plus rien« .

 

2017 : Hollande pas candidat ? (Cambadélis)

. 2017 : Hollande pas candidat  ? (Cambadélis)

 

Ce n’est pas la première fois que Cambadélis évoque hypothèse d’une absence de Hollande pour l’élection de 2017 ; récemment encore il avait déclaré que pour Hollande il faudrait d’abord terminer son mandat actuel. Invité d’i-Télé, Cambadélis a cité comme candidats possibles dans une telle hypothèse le Premier ministre Manuel Valls, la maire de Lille Martine Aubry ou l’ex-ministre de l’Economie Arnaud Montebourg. Le chef de l’Etat avait réaffirmé il y a un mois, lors d’une émission de télévision, qu’il n’aurait pas de raison de briguer un second mandat s’il échouait à faire baisser le chômage d’ici la fin de son quinquennat. Depuis, plusieurs membres du gouvernement ont plaidé en faveur d’une primaire à gauche à laquelle il serait inédit qu’un président sortant se confronte, et François Hollande semble s’être fait à l’idée. Un congrès du PS doit se tenir en juin 2015 et la question d’une primaire pourrait y être tranchée avant même que François Hollande se détermine, puisqu’il lui restera deux ans pour voir la courbe du chômage s’infléchir. Appelé à commenter la réorganisation en cours à l’UMP, Jean-Christophe Cambadélis a évoqué des candidats « possibles » du PS, ouvrant une nouvelle fois la voie aux spéculations sur l’identité du représentant socialiste en 2017 même s’il a suggéré que le chef de l’Etat serait décideur. « Je pense que le paysage est plus éclairci à gauche même si le candidat possible, François Hollande, Manuel Valls ou d’autres, sont très bas », a dit le patron du PS. Invité à préciser sa pensée sur le candidat potentiel, il a ajouté : « Si François Hollande n’y allait pas, Manuel Valls, Martine Aubry, que sais-je encore, Arnaud Montebourg, etc.

 

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

On sait que la France se débarrasse de ses bijoux de famille pour boucher les trous du budget. Dans le cadre de cette grande braderie figure l’aéroport de Toulouse susceptible d’être cédé aux Chinois qui veulent en faire un grand hub aérien pour desservir l’Europe. Cette perspective bien entendu soulève de nombreuses protestations quand on sait par ailleurs qu’il est interdit acheter des équipements publics en Chine. Les Etats-Unis avaient de leur coté refusé de vendre certains ports aux chinois. Mais la France est en faillite, elle n’a plu un sou, on solde donc les participations dans tous les domaines. Cela vaut pour les aéroports de province et notamment Toulouse. Dès lors s’il faut tirer le meilleure rapport du patrimoine, pourquoi ne pas vendre auusi la tout Eiffel ( par ailleurs une société très rentable) ou même pourquoi pas une ville entière. On connait les difficultés financière de collectivités locales, la privatisation serait une piste à explorer ( une idée pour monsieur  Marron ?) ; Pour débuter et ne pas trop choquer la sensiblerie patriotique  on pourrait commencer par solder la tour  Eiffel. Il suffirait dans la transaction d’en fixer les conditions et d’exiger que la tout Eiffel demeure à Paris. Sinon, on risque effectivement une délocalisation du symbole de la capitale. Encore que l tour Eiffel à Pékin ou Shanghai pourrait constituer la marque du rayonnement français dans le nouveau  monde. En prime on pourrait auusi vendre une grande partie de notre gouvernement aux Chinois mais là pas sûr que les chinois acceptent car la valeur marchande est inexistante.

 

Le gouvernement d’accord pour vendre l’aéroport de Toulouse aux chinois

Le gouvernement d’accord pour vendre l’aéroport de Toulouse aux chinois

Les chinois vont gagner leur pari : créer un hub chinois à Toulouse et le gouvernement es d’accord ! (il faut rappeler quà l’inverse  les  ventes  infrastructures chinoises aux étrangers est interdite).  Le gouvernement français compte céder 49,99% du capital de l’aéroport de Toulouse au consortium chinois Symbiose, annonce le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron à La Dépêche du Midi. Dans un entretien au journal, le ministre précise « qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’Etat restent majoritaires avec 50,01% du capital ». Il ajoute qu’elle s’effectue pour « un montant de 308 millions d’euros ». Par ailleurs, le ministre de l’Economie s’élève contre des « récents propos antichinois entendus dans ce dossier », précise le site du quotidien régional. Il « appelle ceux qui, à Toulouse, sont attachés à l’emploi et au succès d’Airbus, de réfléchir à deux fois aux propos qu’ils tiennent. Notre pays doit rester attractif car c’est bon pour la croissance et donc l’emploi ». Dans un communiqué commun, Emmanuel Macron et le ministre des Finances Michel Sapin précise avoir choisi ce consortium, composé de Shandong Hi-Speed Group et de Friedmann Pacific Asset Management, un fonds d’investissement de Hong Kong, comme « acquéreur pressenti » de la part de 49,9% mise en vente cet été par l’Etat, sur les 60% qu’il détient actuellement. « L’aéroport de Toulouse-Blagnac demeure en tout état de cause géré dans le cadre d’une concession dont l’Etat est le concédant et seul le capital de la société concessionnaire, chargée de l’exploitation, est ouvert », assurent les deux ministres, ajoutant que « l’opération a été menée en concertation continue entre l’Etat et les actionnaires publics locaux ». Le reste du capital de l’aéroport est détenu par la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse (25%) ainsi que les collectivités locales (région, département et agglomération de Toulouse, avec 5% chacun). La Dépêche précise par ailleurs que « les Chinois pourraient dans un second temps céder jusqu’à 16% de leur participation à un investisseur français type Caisse des dépôts, EDF Invest ou encore Crédit Agricole Predica ». Enfin, Bercy précise que « la décision définitive de cession ne pourra intervenir qu’à l’issue » d’une procédure de consultation du comité d’entreprise de l’aéroport, et après autorisation des autorités compétentes en matière d’aviation civile conformément au cahier des charges-type applicable aux concessions d’aérodromes appartenant à l’Etat.

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Dépenses publiques : trop de bureaucratie, trop de gaspillages

French bashing: mode ou thérapie nécessaire ?

French bashing:  mode ou thérapie nécessaire ?

 

Certains dans les médias ou dans les milieux politiques s’indignent de la mode du french bashing. « La France est un grand pays, elle a des atouts, c’est un pays merveilleux », avancent les détracteurs du french bashing  (c’est même « le pays le plus beau du monde » dit Hollande, pour lui, sans doute !)   . C es optimistes  vivent rarement concrètement les conséquences de la crise notamment la montée de la pauvreté et le chômage. Pourtant ce French bashing  n’est  pas une mode mais une nécessité. Une nécessité pour bien analyser les facteurs explicatifs de cette crise spécifique à la France qui minent  son économie, son corps social et même sa société. La réalité c’est que ne pays ne pourra pas évoluer sans changer. En commençant par l’école de la France,  dans les bas-fonds des classements internationaux. Ce qui supposerait une révolution des programmes  recentrés sur le socle fondamental des connaissances,  apprendre à lire,  écrire, compter et réfléchir. Au lieu des TAP festifs et coûteux. Mieux payer les enseignants mais aussi les bousculer pour qu’ils abandonnent les pédagogies approximatives qui  font l’impasse sur les efforts à demander aux élèves. Il faudrait auusi bousculer nombre de parents qui poussent leurs enfants vers des bacs pros (et autres formations  bidon) qui mènent à Pôle emploi au lieu de les orienter ver s l’apprentissage. Recentrer la manne extraordinaire de la formation permanente pour former en priorité les chômeurs (32 milliards par an !). Évidemment retrouver de la compétitivité en supprimant les 35 heures qui ont tué la croissance. Bref redonner auusi sa place à la valeur travail et la substituer à la culture RTT. Alléger de la fiscalité sur les entreprises mais aussi des ménages passe par un dégraissage du mammouth administratif. Il y a bien un million de fonctionnaires en trop qui plombent les finances (fonctionnement comme investissement) et qui pour se justifier nourrissent chaque jour l’ingénierie administrative et fiscale. Donc  recentrer  l’Etat  (et les collectivités locales) sur les tâches régaliennes : réguler certes mais pas forcément faire soi-même. Donner un coup de pied dans la fourmilière de l’oligarchie politique qui a confisqué la démocratie. Ce qui suppose  un changement de constitution, l’interdiction aux fonctionnaires d’assumer des mandats électoraux (sauf à démissionner de leur statut),  limiter le  nombre et  la durée des mandats, évaluer  régulièrement  les politiques, mettre en place une vraie démocratie participative. Remettre aussi en cause les privilèges de certaines professions publiques comme privées. Autant d’orientations  (et il  y en a bien d’autres)  qui ne peuvent être très populaires et qui demandent  compétence, cohérence.  et courage. Bref pas vraiment un programme pour recueillir des voix pour un candidat à l’élection.  Mais sans prise en compte de nos faiblesses structurelles le pays va continuer de s’enfoncer et le French bashing se justifier. La France a sans doute des atouts mais encore faudrait les valoriser.

Pacte de responsabilité : un échec comme l’inversion du chômage ?

Pacte de responsabilité : un échec comme l’inversion du chômage ?

 

Ce pacte risque effectivement d’être un nouvel échec de Hollande. Simplement parce que l’incantation ne suffit pas à inverser la conjoncture ;  pire,  son manque de crédibilité nourrit la perte de confiance. En gros Hollande a réellement prévu un abaissement de 20 milliards de charges avec le CICE. Mais les 20 milliards déjà décidés en 2013 n’ont pas eu les effets escomptés sur l’emploi. Pourquoi ces nouveaux 20 milliards du pacte en auraient ils davantage ? D’autant que pour ce deuxième allégement il s’agit d’une véritable  cathédrale administrative. Il aurait fallu un choc immédiat baisse sans condition. On  reproche aux patrons de ne pas embaucher et de ne pas s’engager. Comment pourraient-il le faire avec une croissance zéro et des carnets de commandes atones ? Cela fait un an que Hollande met le pacte de responsabilité à toutes les sauces du redressement, une recette déjà usée avant d’entrer en application au premier janvier 2015. Le pacte de responsabilité subira le sort de l’inversion de la courbe du chômage : un slogan sans effet. Hollande a donc promis  Une baisse de 11 milliards d’euros des cotisations patronales et une réduction de 10 milliards d’euros de la fiscalité des entreprises. S’y ajoutent 20 milliards d’euros au titre du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), voté fin 2012, et qui sera « transféré en baisse de cotisations sociales pérennes » à partir de 2017. Le « pacte de responsabilité » reprend aussi le « choc de simplification » administrative annoncé par M. Hollande en mars 2013, consistant à supprimer des normes et des procédures pour améliorer la compétitivité des entreprises.  Le collectif budgétaire voté par le Parlement en juillet a entériné une refonte des allègements de cotisations patronales sur les bas salaires (jusqu’à 1,6 smic) et une réduction des cotisations pour les travailleurs indépendants et les exploitants agricoles, pour un montant total estimé à 5,5 milliards d’euros en 2015. Un abattement sur la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S) a également été voté et devrait amputer cette taxe d’un milliard d’euros de recettes.  En revanche, le taux de la cotisation exceptionnelle sur l’impôt sur les sociétés (IS) a été doublé et la suppression de cette surtaxe a été repoussée à 2016. En matière de simplification, un premier train de cinquante mesures a été présenté en avril, dont quatorze figurent dans le projet de loi relatif à la simplification des entreprises en cours d’adoption par le Parlement. Cinquante mesures supplémentaires ont été dévoilées fin octobre.  Les cotisations familiales patronales seront abaissées à partir de 2016 sur les salaires compris entre 1,6 et 3,5 smic, ainsi que pour les travailleurs indépendants, pour un montant total de 4,5 milliards d’euros. Les entreprises récupéreront 2,6 milliards d’euros en 2016 grâce à la suppression de la cotisation exceptionnelle sur l’IS et un milliard d’euros de plus par une nouvelle baisse de la C3S. En 2017, la disparition définitive de la C3S représentera 4,2 milliards d’euros et une première diminution de l’IS, encore 1,5 milliard d’euros. Au-delà, la réduction du taux de l’IS de 33,3 % à 28 % d’ici 2020 est évaluée à 4,6 milliards d’euros supplémentaires. Mais toutes ces mesures sont trop lentes, trop faibles, trop complexes auusi.

 

Chômage en hausse au troisième trimestre (INSEE)

Chômage en hausse  au troisième trimestre (INSEE)

Après Pôle emploi l’INSEE constate la hausse du chômage au troisième trimestre. Une hausse qui pourrait être encore davantage catastrophique si certains chômeurs sans aucun droit n’avaient pas renoncé à s’inscrire comme à Pôle emploi. . Sont exclus ceux qui non inscrits bénéficient de diverse aides sociale (RSA, allocation handicapée etc.) ; de toute manière sans croissance on voit mal comment pourrait diminuer le chômage. Tous les chiffres de chômeurs sont d’ailleurs sous estimés, en fait ce sont près de 8 millions de personnes qui sont sans activité (et non pas 3 qui ne représentent que les chômeurs de catégorie A). Après un semestre de stabilisation, le chômage est reparti à la hausse en France au troisième trimestre, atteignant 9,9 % (+ 0,2 point) de la population active en métropole et 10,4 % (+ 0,3 point) avec l’outre-mer, a annoncé l’Insee jeudi. En métropole, le taux de chômage, mesuré par l’Institut national de la statistique selon les normes du Bureau international du travail (BIT), retrouve son niveau du troisième trimestre 2013. En incluant l’outre-mer, le chômage est en hausse de 0,1 point sur un an. Cependant, l’Insee observe une hausse moins nette que celle du nombre d’inscrits à Pôle emploi, qui a grimpé de 4,3 % sur un an en métropole. L’Insee comptabilise au total 2,8 millions de chômeurs en France métropolitaine. Au troisième trimestre, les jeunes ont été frappés de plein fouet par la hausse, leur taux repartant très nettement à la hausse (+ 1 point) à 23,7 %. Après plusieurs trimestres d’amélioration, leur situation est quasi stable sur un an (- 0,1 point). À l’autre bout de la pyramide des âges, les seniors (+ 50 ans) connaissent un trimestre de hausse (+ 0,2 point), mais restent la classe d’âge la plus épargnée par le chômage (6,7 %). La hausse du troisième trimestre n’est pas une surprise. Dans ses dernières prévisions publiées début octobre, l’Insee prévoyait que le taux monte à 9,9 % en métropole et à 10,3 % avec l’outre-mer d’ici à la fin de l’année. Sur ce même troisième trimestre, les listes de Pôle emploi ont accueilli 34 200 demandeurs d’emploi sans activité supplémentaires (+ 1 %), soit approximativement la même évolution que le taux de l’Insee.  Mais les chiffres de Pôle emploi et de l’Insee restent malgré tout divergents, puisque l’opérateur public recensait 3,43 millions de demandeurs d’emploi sans activité fin septembre. Cela s’explique par le fait que les deux organismes ne mesurent pas le chômage de la même manière : Pôle emploi compte les inscrits sur ses listes, alors que l’Insee mesure son taux à partir d’une enquête trimestrielle auprès de 110 000 personnes. Seul le taux de l’Insee est reconnu à l’international.  

 

Encore des hausses d’impôts en 2015

Encore des hausses d’impôts en 2015

La formule ambigüe de Hollande «  il n’y a pas de nouvelles hausses d’impôts autres que celle décidées » permet au ministre des Finances de justifier des hausses qui auront bien lieu en 2015 et les années à suivre . « Désormais, les seules contributions appelées à augmenter le seront au titre de décisions déjà prises. », a répété  ce mercredi matin Michel Sapin. Parmi les impôts qui vont augmenter, la taxe carbone, votée fin 2013, et dont la montée en puissance est étalée sur plusieurs années. Elle doit rapporter un peu plus de 2 milliards d’euros l’an prochain et 4 milliards l’année suivante. Soit une hausse de 1,8 milliard d’euros en 2016, qui pèsera pour l’essentiel sur les ménages.  Dans le domaine de l’énergie encore, la contribution au service public de l’électricité (CSPE), qui finance les énergies renouvelables et est répercutée sur la facture des usagers, va elle aussi continuer d’augmenter, a prévenu Michel Sapin. Elle progressera d’un milliard en 2016 et de 900 millions en 2017.  Enfin, la hausse des cotisations retraite, qui découle de la loi de janvier 2014 et d’un décret pris à l’été 2012, va se traduire par une hausse des prélèvements de 1,2 milliard en 2016, et de 800 millions en 2017. Ces dernières affectent à la fois les entreprises et les particuliers, qui les financent à part égales.  Les nouveaux prélèvements atteindront ainsi 4 milliards d’euros en 2016, puis 1,7 milliard l’année suivante.  En attendant, les ménages constatent surtout que les prélèvements qui pèsent sur eux vont à nouveau augmenter en 2015. Les importantes mesures de baisses, comme la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu (3,2 milliards), ou le plan logement (500 millions), seront plus que compensées par de nouveaux dispositifs : surtaxe de 2 centimes sur le diesel (1,2 milliard, poids lourds inclus), taxe carbone (2 milliards), relèvement des impôts locaux, augmentation de la redevance, hausse du plafond de la taxe de séjour… Plusieurs mesures du collectif budgétaire viennent en outre alourdir la facture pour les ménages et les entreprises : surtaxe d’habitation sur les résidences secondaires (150 millions), et de taxe foncière pour les terrains constructibles (100 millions), non déductibilité de certaines taxes sur le secteur financier (400 millions), taxe sur les parkings ou encore relèvement de la taxe sur les surfaces commerciales (200 millions) – une hausse surprise votée dans la nuit de mardi à mercredi.  

CGT : démission de Thierry Lepaon ?

CGT : démission de Thierry Lepaon ?

D’après le Figaro Thierry Lepaon n’a pas touché en 100 ou 200 000 euros  en quittant l’union syndicale de Normandie   comme prime de départ de son poste de permanent mais 31 000 euros avant d’être nommé secrétaire général de la CGT. Certes la somme est moins importante mais pour autant on se demande quelle es t sa justification puisqu’en réalité il  a bénéficié d’une sorte de promotion. Une affaire qui s’ajoute aux plus de 100 000 euros de réfection de son appartement de fonction et aux 60 000 de remise en état de son bureau. Ça fait beaucoup pour un seul homme, syndicaliste au demeurant. Une affaire qui porte préjudice au syndicalisme en général dont la plupart des responsables vivent dans de conditions plutôt modestes. Le coup porté à la CGT est rude et d’après le Figaro  le sort de Thierry Lepaon, son secrétaire général, pourrait bien être scellé plus rapidement que prévu. Un comité confédéral national (le parlement de la centrale qui réunit les dirigeants des fédérations professionnelles et des unions territoriales) informel a été convoqué pour ce vendredi après-midi, dans la foulée de la réunion du bureau confédéral qui a promis de son côté de prendre «toutes les dispositions nécessaires». L’objectif de ces réunions est de tirer le plus vite possible les enseignements des différentes affaires qui visent depuis quelques semaines le patron du premier syndicat de France. Les dirigeants de la centrale pourraient donc ne pas attendre les résultats définitifs mardi des élections dans les trois fonctions publiques, qui se tiennent ce jeudi même, pour débarquer leur boss. Cette réunion étant informelle, aucune décision ne peut être juridiquement arrêtée. Toutefois, certains comptent bien mettre la pression sur Thierry Lepaon pour qu’il démissionne de lui-même, sans attendre d’être démis de ses fonctions dans les semaines qui viennent. «Cette situation est désespérante, avoue l’un des proches du secrétaire général. On se sent tous trahis».

Sondage suppression pub en ligne: les Français ne veulent pas payer

Sondage suppression pub en ligne: les Français ne veulent pas payer

 

 

Une curieuse idée de Google : payer pour ne  pas avoir de pub sur les écrans. En cause surtout la pub agressive qui masque l’info avant l’accès aux infos. La pub est sans doute nécessaire pour financer le net mais son caractère agressif, lui, est de moins en moins toléré.    78% des Français se disent agacés  par la réclame (publicité qui masque l’écran, son plus fort sur les vidéos…), ils ne sont que 13% à être prêts à payer le juste prix pour y échapper, selon un sondage OpinionWay pour Mozoo, groupe spécialisé dans le marketing et la publicité mobile, publié ce 3 décembre. Cette intolérance à la publicité en ligne varie selon l’âge: 84% des 65 ans et plus la jugent dérangeante, contre 71% des 18-24 ans.  Pour échapper à la réclame, et alors que l’utilisation de logiciels anti-publicité gratuits se répand, 50% des sondés se disent prêts à payer. Mais ceux-ci ne seraient disposés qu’à débourser 27 euros par an en moyenne (en plus du coût du fournisseur d’accès internet) pour bénéficier d’un internet sans publicité.  Seuls 13% sont prêts à payer le « juste prix » qui permettrait de compenser le manque à gagner des sites qui se priveraient de revenus publicitaires. « Vierge de toute publicité, Internet coûterait 65 euros par an en plus du prix exigé par le fournisseur d’accès », explique le groupe Mozoo, qui a obtenu ce chiffre en divisant le montant total des investissements publicitaires en ligne (2,791 milliards d’euros en 2013) par le nombre d’internautes en France (43,2 millions). Par ailleurs, pour 70% des personnes incommodées par la publicité en ligne, c’est sur les écrans d’ordinateur qu’elle est la plus gênante. Viennent ensuite la publicité sur Smartphones (20%) et celle sur tablettes (7%).  Mais ces chiffres s’expliquent aussi par un plus faible équipement des Français en Smartphones et tablettes : en 2013, quand 83% des 12 ans et plus possédaient un ordinateur, seuls 39% détenaient un Smartphone et 17% une tablette, selon une étude du Crédoc.

 

Sarkozy paye ses dettes à l’UMP

 

Sarkozy paye ses dettes à l’UMP

 

Près de 400 000 euros c’est ce que devait Sarkozy à l’UMP. Un peu radin, Sarkozy a attendu d’être élu avant de payer. Paradoxe sinon il aurait eu à défendre l’UMP contre Sarkozy puisque c’est l’UMP qui est  l’origine de la mise en place d’une information judicaire à l’encontre de Sarkozy. C’est une belle somme mais ce n’est pas grand chose pour Sarkozy qui fait payer ses conférence 100 000 euros.  Nicolas Sarkozy a donc  réglé à l’UMP les pénalités qui lui avaient été infligées pour sa campagne présidentielle en 2012 et que le parti avait dû payer, a indiqué mercredi 3 décembre l’entourage de l’ancien président, confirmant une information d’Europe 1. Avec ce chèque de 363.615 euros, Nicolas Sarkozy entend « mettre la formation politique qu’(il) préside à l’abri de toutes contestations », écrit-il dans une lettre adressée à Jacques Laisne, le trésorier du parti. « Les Français en souscrivant largement à ce qu’il est convenu d’appeler le ‘sarkothon‘, ont donné à l’UMP les moyens de faire face aux conséquences de la décision du Conseil constitutionnel du 4 juillet 2013″, affirme le nouveau président de l’UMP. Un règlement qui recouvrait à l’époque toutes les pénalités, et validée par le ministère de Finances, comme l’affirme Nicolas Sarkozy, ce dernier a tout de même tenu à régler ses comptes ainsi qu’il l’explique :  »Néanmoins, une polémique ayant été entretenue sur la validité de ce règlement et quelle qu’en soit la réalité, je ne puis la laisser prospérer, au moment où j’aspire à redonner à notre pays l’espoir qui l’a fui en rénovant l’opposition. » Les comptes de campagne de l’ancien président avaient été rejetés par le Conseil Constitutionnel pour dépassement du plafond autorisé. En cause, un meeting à Toulon en décembre 2011 réintégré au compte. Le parti s’est vu priver du remboursement de plus de dix millions d’euros. L’UMP avait donc lancé avec succès une vaste collecte auprès de ses militants, le « Sarkothon ». Mais conformément au code électoral, Nicolas Sarkozy s’était vu aussi infliger, à titre personnel, en tant que candidat, plus de 400.000 euros de pénalités. Une somme dont s’est acquitté finalement à sa place l’UMP, en novembre 2013, avec l’aval de Bercy pour l’encaissement du chèque. Au printemps, les commissaires aux comptes de l’UMP se sont interrogés sur le dispositif et ont saisi le parquet qui a ouvert une enquête préliminaire. Le triumvirat à la tête de l’UMP à partir de juin, composé de François Fillon, Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé, avait alors mandaté pour une analyse juridique un avocat qui a contesté la légalité du dispositif. A l’issue de l’enquête préliminaire, le 6 octobre, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire.

 

La république exemplaire des copains et des coquins de Hollande

La république exemplaire des copains et des coquins de Hollande

 

Encore un conseiller de Hollande pris la main dans le sac, cela commence à faire beaucoup, il ya eu l’affaire Cahuzac (toujours pas jugée !!), l’affaire Thévenoud qui oubliait de payer ses impôts, l’affaire Morelle, la récente affaire Kader Arif et maintenant celle de Faouzi Lamdaoui (ancien chef de cabinet de la campagne de Hollande). La fameuse république exemplaire ressemble davantage à une république des copains et des coquins. Des copains d’abord puisqu’un  grand nombre appartienne à la confrérie des énarques et des coquins (les deux n’étant pas incompatibles). Certes les légitimistes vont immédiatement sauvegarder l’honneur de la classe politique en affirmant qu’il ne s’agit que de cas isolés que dans la majorité des cas les élus ou responsables sont irréprochables. La vérité est plus cruelle car en fait la plupart ne recherchent que le pouvoir et ses avantages. Ils ont d’ailleurs transformé en métier, en carrière ce qui ne devrait être qu’ne mission temporaire au service de l’intérêt général. Ces faits même marginaux en disent long sur la sociologie et la personnalité des dirigeants du PS. La présidence Hollande a d’ores et déjà été marquée par plusieurs affaires judiciaires retentissantes, qui ont touché plusieurs membres de son équipe, tels l’ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, l’éphémère secrétaire d’Etat, Thomas Thévenoud, ou encore le conseiller du premier cercle, Aquilino  Morelle. Faouzi Lamdaoui, conseiller à l’égalité et à la diversité de François Hollande, est cité à comparaître en correctionnelle pour « abus de biens sociaux ». Les faits sont liés à son implication dans une société de transport et remontent à la période 2007-2008. Il a démissionné de son poste pour se concentrer sur sa défense, explique l’Elysée dans un communiqué. Ancien chef de cabinet de François Hollande lors de sa campagne présidentielle, Faouzi Lamdaoui est considéré comme un proche du chef de l’Etat. Faouzi Lamdaoui est cité à comparaître en correctionnelle pour « abus de biens sociaux », mais aussi pour « blanchiment d’abus de biens sociaux » et « faux et usage de faux » par le parquet de Paris, à l’issue d’une enquête préliminaire ouverte en janvier 2013. Au coeur de cette affaire, la société de transport Alpha Distributions, devenue par la suite Alpha. Les enquêteurs considèrent que Faouzi Lamdaoui – qui en était officiellement salarié – était en réalité le gérant de fait de cette société, dont le principal client était un laboratoire photographique. Faouzi Lamdaoui est soupçonné d’avoir perçu en 2007 et 2008 d’Alpha Distributions une rémunération supérieure à celle qu’il avait déclarée. La qualification de « faux et usage de faux » renvoie à l’utilisation indue dans les statuts de la société Alpha de la signature d’une femme, Naïma Belaïd, qui avait porté plainte pour « faux » en 2012. Un frère de Faouzi Lamdaoui est également cité à comparaître pour « blanchiment d’abus de biens sociaux ». Il était titulaire d’un compte sur lequel ont été versées des sommes provenant d’Alpha Distributions. Le gérant de droit d’Alpha Distributions est quant à lui poursuivi pour « abus de biens sociaux » et « blanchiment », de même qu’un de ses salariés cité à comparaître pour « recel ». Cette nouvelle affaire touchant le gouvernement intervient deux semaines après la démission d’un autre proche de François Hollande, le désormais ex-secrétaire d’État aux Anciens combattants Kader Arif, soupçonné de favoritisme dans un dossier d’attribution de marchés publics.  La présidence Hollande a d’ores et déjà été marquée par plusieurs affaires judiciaires retentissantes, qui ont touché plusieurs membres de son équipe, tels l’ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, l’éphémère secrétaire d’Etat, Thomas Thévenoud, ou encore le conseiller du premier cercle, Aquilino Morelle.

 

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