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Archive mensuelle de décembre 2014

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La loi Macron : un fourre-tout, un vide grenier controversé

La loi Macron : un fourre-tout, un vide grenier  controversé

 

Ce qui caractérise d’abord cette loi c’est son caractère fourre-tout : une loi normalement destinée à moderniser l’économie et qui  ressemble à un inventaire à la Prévert où on traite auusi bien des notaires, que des transports par car ou du travail du dimanche ; En réalité c’est la suite du travail de Montebourg qui a interpellé chaque ministère pour qu’on lui formule une ou deux idées d’où cette impression de patchwork. La principale controverse va concerne le travail le dimanche. Justifié par Valls pour permettre aux touristes notamment aux chinois de faire leurs emplettes !  Si le travail du dimanche peut se concevoir dans ce cas là par contre on voit mal quelles seraient les réserves d’emplois et de croissance pour par exemple les magasins de bricolage ou d’ameublement. Ce qui est acheté le dimanche ne le sera pas le lundi. En bref cette loi ressemble à un « vide grenier » et comme dans tout les vides greniers peu de chose seront achetées (par l’assemblée nationale) ;  Le projet de loi Macron n’est donc pas encore présenté qu’il divise en effet fortement la gauche, y compris les socialistes, et une majorité semble pour l’heure difficile à dégager, en particulier sur la question épineuse du travail dominical. Le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone a déjà lancé des appels « à l’unité » sur le texte : s’il y a des « réserves », « après le temps du débat, il fau(dra) le temps du compromis ».   »Réserves », le mot est faible. L’aile gauche du PS, pour la première fois, appelle à « voter contre », y voyant « la remise en cause de tous les combats historiques de la gauche ». Le député « frondeur » Christian Paul, proche de Martine Aubry, a une position d’ »hostilité » a priori, parce que le texte « participe d’une mise sous pression des salariés ». Le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis lui-même a plaidé pour que le projet de loi, qu’il a qualifié de « fourre-tout », revienne « à son objet initial, c’est à dire la lutte contre la rente ». Point d’achoppement chez les socialistes : l’assouplissement du travail dominical pour les commerces non alimentaires (passage de 5 dimanches à 12 dimanches par an). Olivier Faure, député (PS) de Seine-et Marne, a prévenu ce lundi qu’il n’y avait pas de « majorité » de gauche à l’Assemblée pour voter la mesure. Le Parti socialiste, dans un « memorandum » envoyé la semaine dernière au ministre de l’Economie et dont l’AFP a obtenu copie, écrit qu’il n’est « pas nécessaire d’aller sur l’ensemble du territoire national au-delà de cinq dimanches ouverts par an ». Il ne souhaite pas non plus « banaliser le travail de soirée jusqu’à minuit », jugeant que le travail au-delà de 21H00 reste « un travail de nuit » Dans les deux cas, « la compensation salariale » doit demeurer « la règle », et ce « pour toutes les entreprises de plus de 10 salariés » ajoute le parti, qui souhaite une « loi de gauche » pour la croissance et l’activité. Malgré tout, Manuel Valls s’est dit ce lundi soir « optimiste » sur l’adoption du projet de loi : « Moi, je suis toujours optimiste à partir du moment où il y a un bon débat et nous arrivons les uns et les autres à avancer dans un seul intérêt qui est l’intérêt général ». Le débat devra également se faire avec les partenaires de la majorité à l’Assemblée nationale, les écologistes. S’ils ont obtenu le retrait de l’article concernant l’enfouissement des déchets nucléaires, les écologistes n’en demeurent pas moins « circonspects ».

 

Grève des Tribunaux de commerce contre l’Etatisation

Grève des Tribunaux de commerce  contre l’Etatisation

 

Les tribunaux de commerce sont en grève contre la loi Macron qui n’est rien d’autre qu’une étatisation. En effet vouloir remplacer des juges bénévoles par des fonctionnaires signifie que l’Etat veut reprendre en main une institution certes pas sans défaut mais de toute manière pus efficace qu’une juridiction dirigée par des fonctionnaires qui ignorent tout de l’entreprise. Paradoxalement la loi Macron – par ailleurs loi fourre-tout- qui se veut libérale en l’occurrence constitue là une tentative de mettre la Maïan sur l’économie. Or l’atout majeur des tribunaux de commerce c’est précisément de comprendre en son sein des professionnels de l’économie auxquels on veut substituer des fonctionnaires du droit. En faiat un contre sens d’histoire.  Les juges des tribunaux de commerce sont donc en grève illimitée depuis ce lundi 08 décembre. Ils refusent le projet de loi Macron qui remet en cause la composition de cette cour de justice. A peine commencée, la journée était déjà finie dans la plupart des tribunaux de commerce ce lundi matin. Résultat, zéro dossier traité et une justice commerciale au point mort. Motif de la grève : un sentiment de déni et de mépris chez tous ces salariés, commerçants, cadres d’entreprises ou PDG qui jusqu’à présent jugeaient eux-mêmes les affaires de leur corporation. Le gouvernement envisage d’associer des juges professionnels à ces bénévoles. C’est ce qu’on appelle l’échevinage.   »On part du principe que si on ne nous fait plus confiance, on n’a plus de raison d’être« , déclare Jean-Paul Boban, président du tribunal de commerce de Châlons et ex-négociant en céréales. « Dans 95% des jugements, 5% vont en appel, et sur les 5%, 95% sont confirmés par la Cour d’appel. Nous ne sommes donc pas ridicules, nous savons rendre des jugements cohérents et qui vont dans le sens de la justice« , poursuit-il. Des affaires de corruption auraient aussi motivé ce projet de professionnalisation des tribunaux de commerce. Les détracteurs du système actuel le jugent opaque et inefficace. Ses défenseurs eux, dénoncent un mauvais procès.

 

Retour Sarkozy 2017 : ‘ « revanchard ? non ! » (Xavier Bertrand)

Retour Sarkozy 2017 : ‘  « revanchard ? non ! » (Xavier Bertrand)

 

Interview sur RTL xavier bertrand a sans doute voulu répondre au sondage qui faiat apparaître que73 % des Français estiment que Sarkozy est revanchard.  (Un sondage qui montre auusi que 66% des Français ne souhaitent pas le retour de Sarkozy). « Nicolas Sarkozy veut-il une revanche avec les Français ? Je suis sûr que non ». Ancien ministre du nouveau président de l’UMP, Xavier Bertrand ne doute pas des intentions de Nicolas Sarkozy. « Qu’il ait envie d’un match retour (contre François Hollande, ndlr), c’est humain mais (…) La revanche, elle  n’est pas bonne », estime-t-il. Selon lui, « les Français ne veulent plus de ceux qui pensent plus à eux qu’à leur pays (…) Les Français leur tourneront le dos ». Xavier Bertrand reproche par ailleurs aux socialistes de réclamer de Nicolas Sarkozy l’abandon de ses avantages d’ancien président de la République. « Ils ne s’indignent pas à propos des 36.000 euros de retraite de François Hollande (un chiffre que l’Élysée conteste, ndlr) ni du fait qu’il cotise à la Cour des comptes », reproche-t-il.

 

Hollande, une retraite à 36.000 euros ou 20 000 euros mensuels ?

 

Hollande, une retraite à 36.000 euros ou 20 000 euros mensuels ?

D’après Marianne, Hollande pourrait prétendre à une retraite de 36 000 euros mais d’après L’ ’Elysée (et sapin qui exprimait dimanche), c’est beaucoup moins, de l’ordre de 20 000 euros. Une somme quand même rondelette obtenue grâce aux cumuls des mandats et des fonctions professionnelles (pratiquement non occupées à la cour des comptes). ).  Pour arriver à la somme de 36.000 euros mensuels, Marianne a additionné les pensions et revenus auxquels aurait droit, à terme, François Hollande: 6.000 euros de retraite pour ses anciens mandats locaux, 6.800 euros comme ex-parlementaire, 6.000 euros comme ancien président de la République, 5.000 euros en tant qu’ancien haut fonctionnaire à la Cour des comptes et 12.000 euros d’indemnités comme membre à vie du Conseil constitutionnel. Mais samedi, l’entourage de François Hollande a démenti ces chiffres, « totalement faux ». Premièrement, ses proches, interrogés par l’AFP, soulignent que la pension au titre des mandats locaux serait inférieure à 6.000 euros. Ensuite, François Hollande, conseiller référendaire de la Cour des comptes depuis 1988, ne progresse plus depuis lors en termes d’avancement dans son corps d’origine et, contrairement à ce qu’affirme Marianne, « n’accumule aucun nouveau droit à la retraite au titre de la Cour des comptes depuis 2012″. Au total, la retraite à laquelle pourra prétendre le chef de l’Etat sera en réalité inférieure à 20.000 euros mensuels, insiste l’Elysée.

Crise immobilière : des prix qui ont trop flambé depuis 15 ans

Crise immobilière : des prix qui ont trop flambé depuis 15 ans

 

 

Inutile de chercher ailleurs la crise de l’immobilier, elle  tient à la hausse des prix au cours de ces 15 dernières années, des prix qui ont flambé. Du coup se pose un problème général de solvabilité pour les accédants et en particulier pour les jeunes primo accédants. Dans le même temps les banques ont resserré les conditions du crédit pour éviter d’accumuler des actifs douteux. Pour un  prix moyen de 230 000 euros , il faut une garantie de rémunération mensuelle « assurée »  de l’ordre de 4500 euros, garantie que bien peu peuvent présenter Le prix de l’achat moyen (mais il y a beaucoup de dispersion autour cette moyenne) est en effet passé à 230 000 euros . Dans la capitale, avec un budget constant corrigé de l’inflation de 230.000 euros, un acheteur peut aujourd’hui s’offrir un 27 m2, contre 57 m2 quinze ans plus tôt. À Nice, on est passé avec la même somme de 111 m2 en 1999 à 59 m2 cette année. Même glissade spectaculaire à Lyon, où ceux qui se payaient un 137 m2 en 1999 doivent se contenter maintenant d’un 70 m2.  Au cours des quinze dernières années, le smic n’a progressé que de 53 % quand, selon la Fnaim, les tarifs de la pierre se sont envolés à Paris (+ 165 %), à Lyon (+ 151 %) et à Nice (+ 142 %). Comment expliquer un tel phénomène?  « Ce phénomène de France immobilière à deux vitesses existe aussi entre les centres-villes et la périphérie» Jean-François Buet, président de la Fnaim. «Cette hausse des prix a été rendue supportable à cause de deux particularités: les taux des crédits immobiliers ont fortement reculé depuis quinze ans, passant dans la période de 6,40 % à 2,85 % aujourd’hui. Et la durée des crédits immobiliers a été allongée pour s’établir aujourd’hui à 17,5 ans», explique Jean-François Buet, président de la Fnaim. Reste que l’envolée des prix de la pierre ne concerne pas toute la France mais seulement les très grandes agglomérations. Pour l’immobilier comme pour les autres domaines, les écarts se creusent entre les grandes agglomérations et le reste du pays. Sans parler des territoires ruraux (où la les prix s’écroulent).  la comparaison avec les villes moyennes est édifiante. Avec 230.000 euros, à Mulhouse, l’acheteur peut quasiment se payer la même surface aujourd’hui (152 m2) qu’il y a quinze ans (157 m2). À Nevers, la surface achetable a un peu plus régressé. Mais la chute n’est pas sensible (206 m2 en 2014, contre 223 m2 en 1999). En fait, entre les grandes agglomérations et les villes moyennes, l’écart s’est creusé depuis la crise économique déclenchée fin 2008. À Paris comme à Nice et à Lyon, la surface achetable avec 230.000 euros a continué à reculer depuis, même s’il ne s’agit plus d’une chute spectaculaire. Autrement dit, le prix de la pierre a encore légèrement progressé. En revanche, dans les villes moyennes, la surface achetable pour ce budget corrigé de l’inflation s’est remise à progresser depuis cinq ans. À Nevers, elle est passée de 159 m2 à 206 m2. À Mulhouse de 128 m2 à 152 m2.

 

Interdiction du diesel à Paris : une mesure précipitée et antisociale

Interdiction du diesel à Paris : une mesure précipitée et antisociale

 

 

 

Sur le principe vouloir supprimer le diesel en ville est cohérent avec l’objectif assainissement de l’air. Pour autant il convient de tenir compte de la réalité car le diésel représente 80% du carburant.une spécificité française qui découle de la structure de la fiscalité.  Le renouvellement du parc ne peut donc s’effectuer que de manière progressive. L’âge moyen d’une voiture est  de 8.5 ans mais beaucoup plus pour le diesel (plus de 10 ans). 2020 la date choisie par la Maire de Paris est donc trop précipitée pour renouveler le parc sauf à créer des inégalités sociales. Les couches sociales moins favorisées conservent les  véhicules anciens plus longtemps. Tout cela sent la précipitation et sans doute auusi la volonté raccrocher les wagons écolos à la majorité socialiste de Paris Au 1er janvier 2014, le parc automobile (tous véhicules) en circulation en France est estimé par le CCFA à 38,2 millions de véhicules, soit une hausse de 0,2 % par rapport au 1er janvier 2013.Le rythme de croissance annuel du parc continue de s’infléchir comme dans d’autres pays européens, inférieur désormais à 1%, contre plus de 2% entre les années 1998 et 2002.Au 1er janvier 2014 le parc automobile français est composé de  31,7 millions de voitures particulières + 0,2 % par rapport aux données du 1er janvier 2013. L’âge moyen des voitures particulières est estimé à 8,5 ans soit une augmentation de 0,2 par rapport au 1er janvier 2013. On observe la fin de la stabilité des dernières années, où des mesures comme la prime à la casse et les bonus élevés ont soutenu le marché. La part de l’essence et autres énergies atteint 37,9 % et celle du diesel et de l’hybride diesel 62,1 % du parc des voitures particulières (61,3 % au 1er janvier 2013) mais il s’agit des immatriculations et non de la part du carburant.

 

Japon: croissance plombée par la fiscalité

Japon:   croissance plombée par la fiscalité

 

La hausse de la fiscalité a fait retomber le Japon en récession. Encore une preuve que l’austérité à marche forcée provoque l’effet contraire de celui recherché. La hausse de 3% de la TVA en avril a assommé la consommation et comme la demande extérieure est très faiblarde, l’économie du Japon plonge. Au cours du troisième trimestre 2014, le PIB du pays a baissé de 0,5%: soit davantage que les estimations du mois de novembre. Ces statistiques tombent mal pour le Premier ministre japonais Shinzo Abe, à moins d’une semaine d’élections législatives convoquées en urgence.  Le produit intérieur brut (PIB) du Japon a chuté de 0,5% entre juillet et septembre comparé au trimestre précédent, a annoncé lundi le gouvernement, révisant négativement l’évaluation préliminaire (-0,4%). Après une contraction de 1,7% entre avril et juin (selon les données actualisées), le retour en récession de la troisième puissance économique mondiale – pour la cinquième fois depuis 2000 – se confirme donc, à moins d’une semaine d’élections législatives convoquées en urgence par le Premier ministre Shinzo Abe. En rythme annualisé, le PIB a plongé de 6,7%, puis de 1,9% au cours des deux derniers trimestres. Parmi les raisons d’un tel marasme: l’entrée en vigueur début avril d’une TVA à 8% (contre 5% auparavant). Sur la période estivale passée en revue, la consommation des particuliers est demeurée faible (+0,4%), bien qu’un peu meilleure qu’annoncé initialement. Surtout, l’investissement privé a reculé plus qu’estimé précédemment, tant du côté des achats de logements (-6,8%) que des investissements non résidentiels des entreprises (-0,4%), qui ont en outre fortement réduit leurs stocks, plombant le PIB (-0,6 point). La demande publique a par ailleurs été réévaluée à la baisse (+0,5%), tandis que les exportations sont restées inchangées (+1,3%).

Sondage Sarkozy 2017 : 66% des Français contre

Sondage Sarkozy 2017 : 66% des Français contre

 

Ce devait être un triomphe et c’est largement raté. Pire 66% des Français ne souhaitent pas ce retour qui a leurs yeux est essentiellement motivé par un esprit revanchard de l’ l’intéressé. Lancien président  ne parvient pas à effacer son bilan, ni à gommer sa personnalité autant de Français considèrent qu’il n’est pas sympathique. Le  retour de l’ex-chef de l’Etat dans la vie politique semble mal  donc accueilli : 66% des Français interrogés ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présentent à l’élection présidentielle de 2017.  Un retour raté ? Deux tiers des Français (66%) et 39% des sympathisants de droite ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa pour le journal « Le Parisien » diffusé ce week-end. La campagne pour la présidence de l’UMP a semble-t-il dégradé l’image de l’ex-chef de l’Etat. Ceux qui souhaitent au contraire que le nouveau président de l’UMP se présente sont 33% et 60% du côté des sympathisants de droite. Ils sont 64% à estimer qu’il n’est « pas sympathique. » Autre impression qui ressort de ce sondage, 61% des Français estiment que le retour de Nicolas Sarkozy sera une « mauvaise chose » pour la vie politique, une proportion en hausse de 7 points par rapport à un sondage équivalent fin septembre, et 58% ont une mauvaise opinion de l’ancien président. Enfin, 73% (+6) des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy revient en politique « parce qu’il est animé par un désir de revanche« , contre 26% (-7) « parce qu’il a un vrai projet pour la France« . Même chez les sympathisants de droite, cette idée de revanche est légèrement majoritaire (51%).

 

 

Ce devait être un triomphe et c’est largement raté. Pire 66% des Français ne souhaitent pas ce retour qui a leurs yeux est essentiellement motivé par un esprit revanchard de l’ l’intéressé. Lancien président  ne parvient pas à effacer son bilan, ni à gommer sa personnalité autant de Français considèrent qu’il n’est pas sympathique. Le  retour de l’ex-chef de l’Etat dans la vie politique semble mal  donc accueilli : 66% des Français interrogés ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présentent à l’élection présidentielle de 2017.  Un retour raté ? Deux tiers des Français (66%) et 39% des sympathisants de droite ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa pour le journal « Le Parisien » diffusé ce week-end. La campagne pour la présidence de l’UMP a semble-t-il dégradé l’image de l’ex-chef de l’Etat. Ceux qui souhaitent au contraire que le nouveau président de l’UMP se présente sont 33% et 60% du côté des sympathisants de droite. Ils sont 64% à estimer qu’il n’est « pas sympathique. » Autre impression qui ressort de ce sondage, 61% des Français estiment que le retour de Nicolas Sarkozy sera une « mauvaise chose » pour la vie politique, une proportion en hausse de 7 points par rapport à un sondage équivalent fin septembre, et 58% ont une mauvaise opinion de l’ancien président. Enfin, 73% (+6) des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy revient en politique « parce qu’il est animé par un désir de revanche« , contre 26% (-7) « parce qu’il a un vrai projet pour la France« . Même chez les sympathisants de droite, cette idée de revanche est légèrement majoritaire (51%).

 

Sondage avenir : 37% des Français davantage confiants ?

Sondage avenir : 37% des Français davantage confiants ?

 

Après le french bashing l’heure est à la diffusion de messages et de sondages plus optimistes. En fait il s’agit de ne pas désespérer consommateurs et ménages, les entreprises, la presse qui vit de la pub, le gouvernement tentent  donc d’instiller dans l’opinion une opinion plus rose. Il faudrait davantage parler d’adaptation à la crise que de réelle vision plus optimiste.   Malgré une situation économique difficile, les  Les Français sont-ils vraiment en train de reprendre confiance en leur avenir ? Selon une étude de l’observatoire Sociovision, 37% d’entre eux (+6 par rapport à 2013) sont optimistes pour le futur. « Ils sont parfaitement conscients qu’ils ne peuvent pas compter sur l’État-providence, qui a longtemps été un filet de sécurité », explique Marie-José Forissier, PDG de Sociovision. Les Français développent de nouvelles pratiques en souscrivant à des assurances privées ou en se constituant un patrimoine pour plus tard. Leur consommation est également plus prudente et la solidarité semble être de mise.  Plus étonnant, les Français semblent retrouver confiance en l’entreprise.  »Depuis un an, on voit que la grande entreprise reprend des couleurs. On considère qu’elle a un rôle social essentiel », estime Sociovision.

Valls : réformer mais pas trop

Valls : réformer mais pas trop

 

En gros sur le principe Valls est accord pour suivre l’exemple de l’Allemagne en matière de réforme mais dans l’action et dans les détails c’est beaucoup, plus mesuré. Premier exemple les 35 heures, pas question d’y toucher alors que c’est à l’évidence l’un des facteurs explicatifs majeurs de la perte de compétitivité de la France. Il faut dire que les Français en majorité sont maintenant contre un retour en arrière car la culture RTT a triomphé. Même chose concernant le droit du travail et en particulier le contrat unique. Pas question de toucher au CDI dit Valls autrement dit c’est le statuquo alors que dans la réalité plus de 90% des embauches sont maintenant réalisées en  CDD, autrement dit c’est d’une certaine manière la mort du CDI à l’embauche. Valls l’a dit: pas   de sujets clivants et qui fâchent. Conséquence on va s’en tenir aux réformettes type travail le dimanche et réforme de la rémunération des notaires. Pas vraiment une reforme à l’allemande !  Des reformes donc  insuffisante pour inverser la courbe du «chômage de masse» qui «n’a cessé d’augmenter depuis six ans» en France. «Il n’y aura pas de reprise durable de l’emploi sans reprise de la croissance et sans augmentation des marges des entreprises», a reconnu Valls. Quant à la réduction des inégalités, «ça prend du temps (…), les mesures prises depuis deux ans et demi portent leurs résultats», a-t-il rappelé. Pas question donc de mettre en œuvre des réformes trop radicales dans une société à l’équilibre si fragile. Le contrat de travail unique, pourtant recommandé par le prix Nobel français d’économie, Jean Tirole? «On peut toujours en débattre», a murmuré Manuel Valls. Mais en fermant immédiatement la porte à son immixtion dans la loi Macron sur la croissance et l’activité, présentée mercredi en conseil des ministres et dont «l’objectif est de déverrouiller les blocages de l’économie». Idem pour une réforme en profondeur des 35 heures qui «ont déjà beaucoup évolué». Pour le premier ministre, il s’agit d’un faux débat qu’il est urgent de ne pas ouvrir. D’ailleurs, a-t-il rappelé, «les partenaires sociaux, et notamment les entreprises, ne souhaitent pas bouleverser la durée du travail». Si la croissance doit revenir, ce sera surtout grâce à la libéralisation du travail le dimanche dont les autorisations d’ouverture de magasins passeront «de 5 à 12», tout en reconnaissant qu’il y avait en France «un attachement au repos dominical» à prendre en compte.

Sondage gouvernement : une mauvaise politique économique pour 90%

Sondage gouvernement : une mauvaise politique économique pour 90%

 

 

 

Il n’y a guère que les pro-Hollande qui approuvent la politique économique soit à peu 15% autrement dit la cote de popularité du Président de la république. Pour les autres c’est une condamnation. Seul Macron échappe à la critique, sans doute la prime à la nouveauté, il faudra attendre encore quelques mois pour que l’avis des Français soit plus réellement fondé. Près de 9 Français sur 10 jugent mauvaise la politique économique du gouvernement, mais sont une majorité à estimer qu’Emmanuel Macron fait un bon ministre de l’Economie, selon un sondage Odoxa pour Les Echos à paraître lundi.  Les Français sont 86% à estimer que la politique économique actuelle du gouvernement est mauvaise. Ils ne sont que 14% à la voir sous un jour favorable. Le rejet provient tant de la droite (95% de mauvaises opinions) que de la gauche (71%).  En revanche, cela n’empêche pas le ministre de l’Economie Emmanuel Macron d’être populaire, 62% des Français jugeant qu’il est un bon ministre.  Les Français sont même une majorité (58%) à se dire prêts à voter, s’ils étaient députés, la loi Macron sur l’activité et la croissance qui sera présentée mercredi prochain en Conseil des ministres.  Enfin, 70% des Français sont favorables à l’autorisation de l’ouverture des magasins le dimanche et 64% à l’ouverture à la concurrence de certaines professions réglementées.  Ce sondage Odoxa a été réalisé pour Les Echos et Radio Classique sur Internet les 4 et 5 décembre auprès d’un échantillon de 999 personnes « représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus » et selon la méthode des quotas.

 

Pacte de responsabilité : échec ou pas échec ?

Pacte de responsabilité : échec ou pas échec ?

Cette fois Valls a voulu rassurer et d’une certaine manière il a contredit Macron  « Le pace de responsabilité sera un succès». En même temps Valls qui avait attaqué le patronat met de l’eau dans son vin et recherche l’apaisement notamment avec le Medef. En fait il ne sera jamais possible d’évaluer le pacte de responsabilité pas plus que le CICE (intégré maintenant dans le pacte). Ce qui est certain c’est le CICE n’a pas permis de relancer l’emploi (il a peut être permis de sauvegarder certains postes) car la croissance n’est pas repartie. Le pacte, lui sera en vigueur eu 1er janvier 2015 et pour 2015, la croissance sera encore faible, autour de 1%, impossible donc d’entrainer de effets positifs sur l’emploi. Du coup chacun peut argumenter en faveur ou contre le pacte. Après plusieurs jours de tension entre gouvernement et patronat, le premier ministre a cependant voulu calmer le jeu dimanche 7 décembre.   »Je fais confiance aux partenaires sociaux », a déclaré Manuel Valls sur France 2. « Je demande au patronat d’être à la hauteur de ses responsabilités, et ne pas jeter dans l’arène des débats en permanence sur la suppression de l’ISF, du Smic…, qui donnent l’impression que les choses n’avancent pas ».   Pour lui, les entreprises « ne peuvent pas dire » que le pacte de responsabilité représente une goutte d’eau: « 40 milliards vont être injectes sur 3 ans, mais pas pour faire des cadeaux au patronat. Le CICE, c’est déjà 6 milliards d’euros injectés. Et en 2015, ce sera 12 milliards injectés en faveur des entreprises. Le pacte se traduira par une baisse des charges au 1er janvier. Il représente une baisse du coût du travail de 4%. Et si l’on rajoute le CICE, cela fait 10% ».  Valls  s’est dit « convaincu que le pacte de responsabilité sera une réussite » et qu’il « va produire ses effets ». Selon lui, Emmanuel Macron « n’a pas dit » que le pacte était un échec. Le ministre de l’économie a juste « dit qu’on avançait pas assez vite sur les accords avec les partenaires sociaux. Il y a déjà six accords. Un autre vient d’être signé dans l’assurance, qui va représenter 28.000 emplois. D’autres accords sont possibles dans le bâtiment et dans la banque. J’espère qu’avant la fin 2014, plus de la moitié des salariés français seront concernés par ces accords ».

Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

Manuel Valls à Premier Ministre jusqu’en 2017

 

Valls a tenu dimanche à réaffirmer sa solidarité totale avec Hollande, pour cela il affirme vouloir l’accompagner comme Premier Ministre jusqu’en 2017. En fait une solidarité habile car Valls sait bien que la gauche n’a aucune chance en 2017 mais par contre qu’en 2022, lui, Valls pourrait être  élu compte tenu de l’usure du pouvoir de la droite pendant la période 2017-2022. Les reformes a effectuer pendant cette période seront en effet difficiles à  faire passer et elles laisseront des traces électorales. Manuel Valls a donc déclaré dimanche 7 décembre sur France 2 être à Matignon « pour assumer les responsabilités » de Premier ministre « jusqu’à la fin du quinquennat » de François Hollande en 2017. « Je veux exercer pleinement cette responsabilité qui est de servir mon pays et j’irai jusqu’au bout tant que j’ai la confiance du président de la République, le soutien de la majorité, la capacité de changer le pays », a affirmé le chef du gouvernement, interrogé à propos des rumeurs évoquant l’hypothèse de son départ de Matignon dans les prochaines semaines. « C’est ce que nous avons convenu avec le président de la République, et je ne suis pas un déserteur, a-t-il ajouté. Je partirai pour préparer je ne sais quelle étape, je ne sais quel destin ? Non ».  Par ailleurs, interrogé par France 2 sur ses relations avec François Hollande, il a répondu: « Nous discutons beaucoup et la base c’est la confiance », « il ne peut pas en être autrement, d’abord par loyauté: c’est ainsi que j’envisage ma fonction ». « Il y a suffisamment de problèmes dans notre pays pour que je n’en rajoute pas », a poursuivi le chef de gouvernement. « Ensemble nous voulons la réussite du pays, nous nous parlons tous les jours, nous nous voyons régulièrement, nous gouvernons ensemble ce pays ». Le président fixe la ligne et lui, exécute, a demandé le journaliste de France 2. « Je n’aime pas ce genre de phrase parce qu’elle ne correspond pas à la réalité », a répondu Manuel Valls. « Et donc c’est ensemble que nous décidons de l’essentiel ».

 

Pourquoi Merkel fait la leçon à la France

Pourquoi Merkel fait la leçon à la France

 

Merkel et son équipe ne cessent t d’adresser des critiques à la France depuis plusieurs semaines et même plusieurs mois. L’enjeu c’est le contenu de la politique européenne avec d’un coté la France qui veut une vraie relance des investissements  et une politique plus accommodante de la BCE, de l’autre l’Allemagne qui n’en veut pas et qui réclame à la France de réformes structurelles . En fait l’Allemagne caraint surtout devoir à payer la note avec l’affaiblissement de l’euro, la mutualisation des dettes avec le rachat par la BCE de dettes souveraines et la relance des investissements.  Irritée par les déficits publics français trop élevés, Merkel  a multiplié les coups de griffe contre Paris ces dernières semaines, signe de vives tensions franco-allemandes sur fond de discussions sur le budget français et de différends sur la politique économique. Berlin a pris garde de ne pas apparaître publiquement dans le débat jusqu’à présent. En dépit de plusieurs initiatives et rencontres ministérielles franco-allemandes, les lignes de fractures ne semblent pas avoir beaucoup bougé entre les deux capitales, Paris réclamant un soutien franc de son partenaire allemand à la croissance, et Berlin insistant sur les réformes et le sérieux budgétaire. Il y a une semaine, la Commission européenne a accordé un dernier répit à Paris et à Rome, en renvoyant au printemps son verdict sur leurs budgets 2015 mais en exigeant plus d’efforts pour améliorer leurs finances publiques, sous peine de sanctions. La France et l’Italie ont un déficit ou une dette qui ne respecte pas les limites fixées et leurs projets de budget 2015 présentent donc «un risque de non-conformité» avec les règles européennes, avait souligné Bruxelles. Cela les expose à terme à des sanctions financières, un scénario encore inédit.

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Dépenses publiques : trop de bureaucratie, trop de gaspillages

Retraite Hollande à 31 000 euros mensuels ou le scandale des fonctionnaires élus politiques

Retraite Hollande à 31 000 euros mensuels ou le   scandale des fonctionnaires élus politiques

 

Pourquoi y –t-il autant d’élus anciens fonctionnaires, tout simplement parce qu’ils conservent pendant leur mandat les avantages de leur statut notamment la retraite (en plus de celle d’élus) comme Hollande qui va toucher une retraite de 31 000 euros par mois. En outre les fonctionnaires sont assurés de retrouver leur emploi en cas d’échec à une élection. Du coup les plus hautes institutions sons composées essentiellement de fonctionnaires. Fonctionnaires  qui n’ont  qu’une connaissance assez ésotérique de l’entreprise et des réalités socio-économiques  et pour qui réglementation et fiscalité sont l’alpha et l’oméga de la politique. La sociologie politique  est ainsi complètement faussée, elle n’est pas représentative de la France et la démocratie est confisquée par une caste. Plus grave, cela sécrète une culture de la bureaucratie qui étouffe l’économie et tue l’emploi. Certes on ne peut empêcher les fonctionnaires de faire de la politique mais sous condition qu’il renonce totalement à leur statut. Ce que n’a pas faiat Hollande et les autres. Pour se lancer dans la politique il faut du temps et des moyens ce que n’ont pas les français issus du privé. Cette situation aboutit à un Etat  surdimensionné car entre politiques  et fonctionnaires on se renvoie l’ascenseur et toute réforme de l’Etat devient impossible. D’où une fiscalité qui étouffe entreprise et ménages, le tout au non du service public qui  amalgame les concepts de  service public, entreprises publiques et statut. 57 % de la richesse nationale sont  ainsi consacrés aux dépenses publiques, aucun Etat ne peut être compétitif dans ces conditions, sans parler de la bureaucratie que cela génère. Le changement n’est pas pour demain car ces fonctionnaires sont présents dans tous les partis. Raymond Barre à son époque avait bien tenté de lancer une reforme pour remédier à cette situation mais il avait été vite « recadré ;  depuis, plus rien…

CGT- Sondage popularité : la chute

CGT- Sondage  popularité : la chute

« Le niveau de mauvaise opinion à l’égard de la CGT atteint ainsi 63%, soit le plus haut mesuré par l’IFOP depuis 2002″, selon l’institut de sondage. Le niveau de bonne opinion de la CGT reste toutefois plus élevé chez les salariés du secteur public (41%), comme chez les moins de 35 ans ou encore les catégories populaires. Le score de bonne opinion atteint 52% chez les sympathisants de gauche 52% et jusqu’à 68% chez les proches du Front de Gauche. La CGT ne rassemble en revanche que 17% de bonne opinion chez les 65 ans et plus, 23% chez les travailleurs indépendants et 18% chez les sympathisants de l’UMP. « Si le contexte syndical morose peut expliquer un fléchissement de la cote d’opinion de la CGT, à travers la défiance à l’égard des organisations syndicales et politiques, ainsi que le relatif échec des dernières mobilisations (grève à la SNCF, etc.), une baisse de cette ampleur est sans doute en partie imputable à l’agitation médiatique continue des derniers mois autour du train de vie de Thierry Lepaon, actuel secrétaire général de la Confédération Générale du Travail », estime l’IFOP. Thierry Lepaon est empêtré dans les révélations sur les travaux onéreux réalisés dans son appartement de fonction et dans son bureau aux frais de la CGT et des indemnités de départ (30.000 euros) perçues du comité régional CGT de Basse Normandie, qu’il dirigeait avant de prendre la tête de la centrale. Une réunion élargie des responsables de la centrale doit avoir lieu avant le 16 décembre pour débattre de la crise liée à ses faux pas.

 

PS : une charte fourre-tout

PS : une charte fourre-tout

Une charte fourre-tout a été adoptée par la PS, elle parle auusi bien d’écologie, d’Europe que de droitisation de la société. Elle critique aussi Macron. Bref un document de synthèse pour rassembler sur des bases très floues comme   »l’éco socialisme  ou l’alter Europe » !  Pour  Jean-Christophe Cambadélis, la « charte des socialistes pour le progrès humain » est un « texte novateur, cohérent et rassembleur. Il fait sens et porte les nouvelles couleurs du PS », a-t-il affirmé samedi, à la clôture des « Etats généraux des socialistes », processus de trois mois qui a abouti à ce texte. C’est fort de ce texte – approuvé par 78,5 % des militants (7% contre, 14,7% se sont abstenus, avec une participation de 32,5%) – que le premier secrétaire entend « affronter deux ennemis. « La thatchérisation de la droite » d’abord, défendue selon lui aussi bien par Nicolas Sarkozy l »‘Abrogator » qu’Alain Juppé ou François Fillon. Leur projet est « une violence inouïe contre notre modèle social et républicain », a-t-il dit. Autre danger: « la nouvelle hégémonie culturelle du bloc réactionnaire antirépublicain », dans un contexte de « zemmourisation » des esprits. Cet ennemi « redoutable, (est) déjà en ordre de bataille pour 2017″, a-t-il dit au sujet de Marine Le Pen, avec sa « ligne politique toute tracée : le souverainisme xénophobe ». « Nous n’avons pas le droit à l’échec », a-t-il dit, sinon « nous emmènerions toute la gauche avec nous ». Ce texte d’orientation politique qui touche les domaines les plus divers, promeut « l’éco-socialisme » et une « alter-Europe » et servira à la formation des militants. Et pour « continuer la discussion », le parti publiera par ailleurs 1.500 propositions issues du processus, a annoncé le numéro deux Guillaume Bachelay. Samedi, les débats étaient aussi tournés vers l’actualité et l’aile gauche a profité de cette tribune pour dire leur hostilité au projet de loi d’Emmanuel Macron sur la croissance, qui selon eux comporte trop de « reculs sociaux ». La prochaine étape de « la remise en forme de la maison socialiste » va à présent porter sur l’organisation, pour faire du PS un parti « plus transparent, plus connecté, plus efficace », selon son premier secrétaire.  Un parti « plus connecté » pour les militants, qui pourront à partir de début 2015, suivre chaque jour sur internet « la minute du PS », position du parti, diffusée depuis un studio TV spécialement conçu à cet effet à Solférino.  Au titre de l »‘efficacité », le PS entend surtout « ouvrir la maison » et faire du PS un « parti de masse » de 500.000 militants et de 1 à 1,5 million de sympathisants en 2017. Il va donc changer le mode d’adhésion, aujourd’hui « parcours du combattant », subordonné au bon vouloir de la section et marqué par de forts délais d’attente. Le PS compte 150.000 militants, dont seulement 60.000 à 70.000 à jour de cotisation, contre 170.000 fin 2013. « On a 7.000 nouveaux adhérents depuis septembre », se réjouit toutefois M. Cambadélis. Fin janvier, le PS planchera sur les « fractures territoriales et l’esquisse du projet pour les départementales et régionales » de mars et fin 2015. Des chômeurs et précaires qui manifestaient ont tenté de perturber le rendez-vous, ce qui a donné lieu à 60 interpellations, selon des sources policières.

 

Chômage : manif contre le PS

Chômage : manif contre le PS

Des manifestant contre le chômage et la précarité qui manifestent contre le PS précisément réuni lors « d’Etats généraux » pour réfléchir sur notamment sur le chômage et la croissance. Bref il semble bien que le dialogue soit difficile entre les chômeurs et la PS.  La police a procédé à 60 interpellations samedi en marge des Etats généraux du socialisme qui se sont déroulés au Paris Event Center, avenue de la Porte de la Villette, dans le XIXe arrondissement.   Les personnes arrêtées participaient à une manifestation contre la précarité et le chômage organisée dans le nord de Paris et ont tenté de s’introduire de force dans l’enceinte du bâtiment où se tenait la réunion du PS et de ses cadres, indique des sources policières.  Selon la Coordination des intermittents et précaires (CIP) d’Ile-de-France, les manifestants voulaient intervenir auprès des dirigeants du PS en lisant un texte critiquant la politique du gouvernement. Ils auraient été reçus « avec des crachats et à coups de poings, de pieds, de gaz lacrymogène, de matraques télescopiques et de… taser », affirme le CIP dans un communiqué. Parmi les personnes interpellées, 53 auraient été conduites au commissariat. Selon une source au PS, citée par l’Agence France Presse, les manifestants avaient « essayé d’envahir la salle. Le service d’ordre du parti a fait son boulot pour qu’ils ne rentrent pas ». « Ils étaient plutôt remontés et pas forcément pacifistes dans leur manière d’aborder les choses, et, après, les policiers ont pris le relais et les ont fait sortir de l’enceinte du site », ajoute cette source.

 

Hausse des impôts locaux de 10% à Lille

Hausse des impôts locaux de 10% à Lille

 

La hausse des impôts locaux sera générale pour toutes  les collectivités locales  en raison de la réduction de la dotation de l’Etat et  de la situation financière globalement catastrophique des collectivités. En raison auusi des élections de 2014 où les élus ont mis la pédale douce sur la fiscalité pour être réélu.  A Lille par exemple. Les impôts locaux vont augmenter l’an prochain de 10%. Martine Aubry se félicite d’avoir pu maintenir des taxes locales au même niveau que lors de son arrivée en 2001. Mais cette fois l’État qui cogne, comme elle le dit, sur les collectivités locales ne lui laissent guère le choix. Depuis quatre ans, la ville a perdu 20 millions d’euros de subventions et a connu un désengagement de l’État estimé à 9 millions d’euros pour l’année prochaine. Afin de poursuivre ses investissements dans les quartiers et sa politique éducative et sociale, la maire de Lille augmente la taxe foncière. Un quart des foyers fiscaux sont concernés, avec un supplément moyen de 90 euros. La décision n’est pas facile à digérer pour les habitants. L’opposition municipale de droite ironise sur le retour du « Père Fouettard fiscal », mais la mairie de Lille précise qu’elle est toujours parmi les grandes villes qui ont le plus faible impôt foncier.

 

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