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Archive mensuelle de novembre 2014

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Pollution à Paris : aussi nocive que la cigarette

Pollution à Paris : aussi nocive  que la cigarette

Paris accumule les pics de pollution, des pics de pollution mortels puisqu’aussi dangereux que la cigarette. Principal responsable : la circulation automobile. Paradoxe cette hyper concentration urbaine n’empêche pas d’envisager une ville encore plus concentrée : le Grand Paris. La folie conjointe des urbanistes et des politiques. Aussi des économistes qui louent la « croissance endogène » des zones très agglomérées (en clair les zones idéales pour le businesse où il faut payer pour tout !). Dans Paris en plein pic de pollution est aussi néfaste que de se trouver dans une pièce de 20m² où huit cigarettes seraient allumées en même temps. Voilà l’image, éloquente, choisie par des chercheurs du CNRS pour illustrer la gravité de la situation dans une étude publiée ce lundi. Ils en concluent donc que le niveau de pollution de l’air parisien est comparable à du tabagisme passif.  Principal danger de cette forte pollution: les particules fines, qui ont atteint des taux nettement plus élevés qu’en temps normal à Paris. Jusqu’à 30 fois plus, précisément, le 13 décembre 2013, selon les données récoltées grâce au ballon de Paris pendant dix-huit mois, au-dessus du parc André-Citroën.   « Les grosses particules s’arrêtent dans la gorge et le nez. Les petites vont jusqu’aux poumons et les alvéoles. Les plus petites vont dans le sang et peuvent alors provoquer des maladies cardio-vasculaires », a expliqué sur RTL Jérôme Giacomoni, le créateur du ballon Générali utilisé pour cette étude.  « La pollution de l’air représente un risque environnemental majeur pour la santé, estime l’OMS. En diminuant les niveaux de pollution atmosphérique, les pays peuvent réduire la charge de morbidité imputable aux accidents vasculaires cérébraux, aux cardiopathies, au cancer du poumon et aux affections respiratoires, chroniques ou aiguës, y compris l’asthme. »  « En 2012, on estimait à 3,7 millions le nombre de décès prématurés provoqués dans le monde par la pollution ambiante (de l’air extérieur) dans les zones urbaines et rurales », explique par ailleurs l’organisme sur son site.

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

 

Il faut vraiment que le gouvernement soit complètement démuni pour appeler les dons via les Restos du Cœur. Certes cette œuvre caritative est magnifique et aide les plus démunis mais le gouvernement devrait avoir honte de se réfugier derrière cette œuvre de solidarité. Valls ose même parler de sursaut pour la justice sociale or il  n’y a jamais eu autant de disparités, autant de pauvres, autant de riches,  autant de marginaux exclus de la société. Jamais autant de dividendes versés aux actionnaires, jamais autant de chômeurs. Les mots ont perdu tous sens dans la bouche de ces oligarques. Le Premier ministre Manuel Valls, qui a assisté lundi au lancement de la 30ème campagne des Restos du cœur, s’est engagé à « promouvoir les dons » en nature à cette association, notamment pour les filières de fruits et légumes. « Les choses ont avancé dans la filière laitière et nous évoquions que dans d’autres filières, fruits et légumes, pour la viande aussi, il y avait encore des progrès à accomplir, et Michel Sapin et Stéphane Le Foll sont évidemment prêts à travailler le plus vite possible, j’ai bien entendu le message, sur ces questions tout à fait fondamentales », a dit le Premier ministre lors d’une conférence de presse dans un centre parisien de l’association. « Le gouvernement s’engage à promouvoir les dons », a poursuivi M. Valls, « donc il faut à la fois trouver les bons dispositifs fiscaux, mais surtout les bons dispositifs techniques, administratifs, à travers le dialogue avec les filières afin que nous puissions avancer le plus vite possible. » Les Restos du cœur ont obtenu l’an dernier du gouvernement que la loi Coluche sur les exonérations fiscales soit étendue aux dons des producteurs laitiers, et réclament cette mesure pour tous les dons agricoles. »Viande, œufs, légumes, céréales, il faut que toutes les filières puissent bénéficier d’un dispositif fiscal incitatif », estime le président de l’association Olivier Berthe. Le Premier ministre, après une visite des locaux pendant environ une heure, de l’association aux côtés des ministres de la Santé Marisol Touraine, du ministre des Finances Michel Sapin, et de la maire de Paris Anne Hidalgo, pendant environ une heure, a évoqué un « véritable sursaut pour la justice, contre le inégalités, pour une meilleure répartition des richesses, que nous devons les uns et les autres accomplir, et c’est l’engagement que je prends devant vous ».

 

Sondage image entreprise : positive pour 90% des français

Sondage image entreprise : positive pour 90% des français

 

 

Il n’ya sans doute encore que les caciques du PS qui n’ont pas encore compris le rôle de l’entreprise ( normal la plupart n’’y ont jamais mis les pieds) puisque même les lecteurs socialistes soutiennent ces entreprises pour sortir de la crise.   Les Français aiment les entreprises. Ils sont en tout cas près de 90 % à en avoir une opinion positive, selon une enquête réalisée par Ipsos Steria pour le compte du « Monde » et de Lire la Société, à l’occasion de la 16e journée du livre d’économie, mercredi 26 novembre. Il y a dix ans, un peu plus de la moitié des Français seulement pensait la même chose, selon un sondage également mené par Ipsos, pour le compte de la CGPME. L’enquête a été réalisée, par Internet du 7 au 12 novembre, auprès de 1 003 personnes, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Cette évolution du sentiment « pro-entreprise », et son ampleur tiennent à un basculement d’une partie de l’opinion : celui des sympathisants socialistes. Si les électeurs de droite sont plus traditionnellement enclins à trouver de la vertu aux entreprises, les supporters du premier parti de gauche sont dorénavant 93 % à en avoir une vision positive.  Les proches du PS sont aussi 74 % à considérer que, pour faire face à la crise, l’Etat doit faire confiance aux entreprises et leur donner plus de liberté. Sur ce point, ils sont en phase avec l’ensemble des Français, où la proportion est de 80 %. Les sympathisants socialistes sont en revanche un peu moins enclins que l’ensemble des Français à déclarer que les pouvoirs publics n’aident pas suffisamment les entreprises : ils sont 55 % à émettre un tel jugement, contre 71 % pour l’ensemble des Français. Aujourd’hui, la plus forte proportion (25 %) de vision négative du monde entrepreneurial se retrouve chez les proches du Front de gauche et du PCF et, dans une moindre mesure, chez ceux du Front national (13 %), selon l’enquête.

 

 

Nouvelle affaire de corruption pour l’ancien ministre Kader Arif

Nouvelle affaire de corruption pour l’ancien ministre Kader Arif

 

Pas vraiment la république exemplaire promise. Hollande accumule les ministres ripoux dans son gouvernement, après Cahuzac, Thévenoud c’est maintenant Kader Arif déjà impliqué dans une affaire de corruption à Toulouse est maintenant pris dans une affaire de favoritisme à Paris. Le « Journal du Dimanche » croit savoir que les affaires de favoritisme qui inquiètent l’ex-secrétaire d’État aux anciens combattants s’étendraient jusqu’à Paris. Les soupçons s’accumulent pour Kader Arif. Cité dans une enquête pour favoritisme, l’ancien secrétaire d’État aux Anciens combattants Kader Arif a présenté sa démission à François Hollande vendredi 21 novembre. François Hollande l’a acceptée et a nommé le sénateur PS de la Moselle Jean-Marc Todeschini pour le remplacer.  Le Journal du Dimanche rapporte que l’explication entre Kader Arif et François Hollande, qui a du quitter prématurément la remise des prix de la Fondation Chirac, « a été houleuse ». Le secrétaire d’État reprochait au président de la République un manque de soutien. Ouverte à Toulouse en septembre, une première enquête a pour but de vérifier si deux sociétés successives d’organisation de spectacles, dirigées notamment par le frère de Kader Arif puis par ses neveux, ont pu bénéficier de favoritisme pour remporter deux marchés publics pluriannuels d’un montant de plusieurs millions d’euros avec la Région Midi-Pyrénées. Le Journal du Dimanche révèle que l’enquête ne porterait pas seulement sur des contrats attribués en Midi-Pyrénées à des sociétés dirigées par des membres de sa famille mais aussi sur « un contrat de conseil de 53.000 euros signé entre l’une de ces sociétés, AWF, et son secrétariat d’État ». C’est pour mieux se défendre face à ces mises en accusation que Kader Arif a annoncé avoir démissionné de son poste : « Mon nom est cité dans le cadre d’une enquête préliminaire menée par le Parquet national financier. Par respect pour la fonction ministérielle, par respect pour la politique mémorielle que j’ai conduite et pour le monde combattant que j’ai servi avec fierté et conviction, je fais le choix, en responsabilité, de quitter le poste que j’ai eu l’honneur d’occuper pendant deux ans et demi ».

2017 : pour virer Hollande primaire à gauche pour 75% des Français

2017 : pour virer Hollande primaire à gauche pour  75% des Français

 

Comment virer Hollande François Hollande qui ne fédère que 24% des Français sur son éventuelle candidature en 2017. Pour les trois quarts des interrogés, la gauche devrait organiser des primaires pour choisir son candidat à l’élection présidentielle, selon un sondage Odoxa pour L’Expressla presse régionale et France Inter rendu public mardi 25 novembre. Priés de dire s’ils pensent que la gauche devrait organiser des primaires pour choisir son candidat à la prochaine présidentielle ou s’ils estiment que la gauche n’a pas à organiser de primaires, car en tant que président de la République sortant, François Hollande devrait être le candidat naturel de la gauche, 75% ont choisi la première option. Un peu moins d’un quart, 24%, se sont prononcés contre un primaire de la gauche. 1% ne s’est pas prononcé. Chez les sympathisants de gauche, 73% se sont déclarés pour une primaire à gauche, 26% contre. La proportion en faveur de cette primaire est plus importante, à 75%, parmi les sympathisants de droite, contre 24%.

 

Nucléaire Iran : négociation repoussée

Nucléaire Iran : négociation repoussée

 

L’Iran très désireuse de moderniser son économie ‘a pas voulu donner l’impression de capituler encore devant les occidentaux, Une nouvelle fois l’accord sur le nucléaire est repoussé mais les discussions avancent très positivement.   Les négociations sur le programme nucléaire iranien ont donc échoué lundi pour la deuxième fois cette année, Téhéran et les six grandes puissances du « P5+1″ se donnant sept mois de plus pour sortir de l’impasse. Les Occidentaux ont dit viser un « accord de principe » sur le fond d’ici mars 2015, les détails pratiques étant mis au point par la suite.  Américains, Iraniens et Britanniques ont toutefois fait état de progrès lors de cette session de discussions dans la capitale autrichienne. « Nous avons dû conclure qu’il n’était pas possible de parvenir à un accord pour la date limite qui était fixée à aujourd’hui et c’est pourquoi nous allons étendre le JPOA au 30 juin 2015″, a déclaré à la presse le chef de la diplomatie britannique, Philip Hammond, à la fin des négociations. Il faisait référence au Joint Plan of Action, l’accord intérimaire conclu il y a un an à Genève entre le P5+1 (les cinq membres du Conseil de sécurité de l’Onu : Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et Russie + l’Allemagne) et l’Iran. Ce plan prévoyait que la République islamique cesse d’augmenter son niveau d’enrichissement d’uranium en échange d’un allègement partiel des sanctions internationales. Dans ce cadre, Téhéran avait notamment obtenu l’accès à une partie de ses revenus pétroliers gelés à l’étranger. A l’origine, le P5+1 et l’Iran avaient fixé comme date-butoir juillet 2014 pour parvenir à un accord définitif. Cette échéance avait ensuite été repoussée au lundi 24 novembre.

 

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Dépenses publiques : trop de bureaucratie, trop de gaspillages

 

 

 

 

Remise en cause des 35 heures et gel des salaires

Remise en cause des 35 heures et gel des salaires

Un document explosif qui va surtout engager la France s’il est suivi. On annonce en effet le gel des salaires et la remise en cause des 35 heures. L’Allemagne de son coté prévoyant un effort d’investissements de 20 milliards … mais d’ici 2018. Le temps de voit venir si la France fait vraiment les efforts demandés par l’Allemagne (et donc par Bruxelles). Le rapport qui sera remis à Macron coécrit par un économiste allemand et un économiste Français, prévoit « entre autres une flexibilisation du marché du travail en France, ainsi qu’un assouplissement des 35 heures dans de nombreux secteurs. En outre, le document plaide pour un gel des salaires pendant trois ans pour rendre les entreprises françaises plus compétitives », écrit Der Spiegel, qui affirme avoir eu accès au document sans citer davantage de détails. Côté allemand, Berlin doublerait ses investissements dans les infrastructures en Allemagne. Un effort supplémentaire de 20 milliards d’euros d’ici à 2018 devrait être annoncé, au lieu des dix milliards prévus jusqu’à présent, poursuit le magazine. En faiat beaucoup de bruit pour rien car il est vraisemblable que le gouvernement français ne bougera pas compte tenu de son impopularité. En matière de salaires, les augmentations sont par ailleurs insignifiantes compte tenu de l’inflation officielle. Quant aux 35 heures il est déjà possible de les assouplir.   Sollicité, le ministère de l’Economie a fermement démenti. « Il ne s’agit pas de propositions des gouvernements français et allemand mais d’un rapport de deux économistes », a indiqué une porte-parole. « Ce rapport n’est pas finalisé, il ne peut donc pas être commenté à ce stade. (…) Il s’agit de pistes de travail qui concernent les réformes structurelles et l’investissement », a ajouté le ministère, qui précise que ce rapport fait simplement office de « diagnostic ».  Ces propositions s’appuient sur le travail de deux économistes, le Français Jean Pisani-Ferry et l’Allemand Henrik Enderlein, qui avaient été chargés mi-octobre par leurs gouvernements respectifs de dresser des pistes pour stimuler la croissance dans les deux pays. La situation économique de la France et le dérapage de son budget sont un sérieux motif d’inquiétude pour l’Allemagne. Berlin est, en parallèle, de plus en plus sous pression de la part de ses partenaires, la France en tête, pour en faire davantage de son côté pour relancer la machine économique européenne.

 

Budget 2015 : sanctions contre la France ?

Budget 2015 : sanctions contre la France ?

La commission européenne est bien embarrassée, du coup elle a reculé d’une semaine sa décision. Deus solutions ou bien sanctionner tout de suite avec une amende de 4 milliards  ou donner un délai supplémentaire de 4 semaines pour vérifier si les reformes demandées sont bien réelles. Une problématique économique mais diplomatique compliquée car il faut auusi sanctionner l’Italie. Pas simple car le président de la commissions, Juncker,  est en position délicate du fait des accusations portée sur le Luxembourg en matière d’évasion fiscale ( il en était le Premier ministre). Position peu confortable auusi pour Moscovici, le commisaire français à l’économie. Le contexte économique de l’Europe (avec les chiffres catastrophiques en novembre y compris de l’Allemagne) ne simplifie pas l’équation. Exiger davantage d’austérité risque en effet d’affaiblir encre davantage la croissance. Pour gagner du temps  la Commission européenne, qui doit se réunir vendredi, voudrait reporter au mois de mars sa décision sur une éventuelle sanction contre la France, rapporte Le Figaro. Bruxelles attendrait de voir si Paris est en mesure d’ici là d’adopter les réformes demandées, notamment via la loi Macron.  Jusqu’à mars 2015. C’est le délai supplémentaire que Bruxelles s’apprêterait à accorder à la France avant de décider si sanctionner Paris, qui a annoncé en septembre ne pas pouvoir respecter son engagement de ramener le déficit public à 3% en 2015, rapporte lundi 24 novembre Le Figaro, citant des sources européennes et parlant d’une information « quasi officielle ». Afin d’éviter de diviser la zone euro, la Commission européenne, qui doit se réunir vendredi 28 novembre, préférerait notamment attendre de voir si l’Hexagone réussit pendant ce temps à mettre en œuvre les réformes réclamées. Elle aurait notamment les yeux rivés sur la loi croissance, qu’Emmanuel Macron va présenter à la mi-décembre en Conseil des ministres. Le texte comporte en effet des réformes demandées depuis longtemps par Bruxelles (sur les professions réglementées et les seuils sociaux notamment). La Commission Juncker déciderait donc au mois de mars, sur le fondement d’un nouvel examen de la trajectoire budgétaire ainsi que des réformes engagées, si allouer à la France un nouveau délai de deux ans pour respecter l’objectif du 3% de déficit. En cas contraire, Paris serait alors obligé de suivre un échéancier rigoureux de retour à la norme de l’UE. Pour rappel, l’amende qui pourrait être prononcée contre la France au terme de la procédure pourrait représenter jusqu’à 0,2 % du PIB français, soit plus de 4 milliards d’euros.

Russie -sanctions plus pétrole : une perte de 100 milliards de dollars par an

Russie -sanctions plus pétrole : une perte de 100 milliards de dollars  par an

 

La Russie se trouve dans une situation économique de plus en plus délicate. D’abord parce que la demande intérieure s’essouffle nettement, la croissance n’était déjà pas brillante avant les événements en Ukraine. Aujourd’hui la Russie flirte avec la récession ; En cause les cours de matières premières qui faiblissent nettement du fait de la baisse de la demande mondiale. Auusi du fait des sanctions qui commencent à produire leurs effets. A cet égard l‘entêtement de Poutine à soutenir les rebelles d’Ukraine qui ne favorise la normalisation de ses relations avec l’occident. Voir à cet égard la mise à l’écart de Poutine lors du récent G20. D’une certaine manière c’est une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne car le lobby économique russe pourrait  peser pour infléchir la politique russe. Il faut cependant compter avec l’entêtement un peu borné de Poutine qui pourrait au contraire radicaliser encore davantage sa politique étrangère en s’appuyant sur le sentiment nationaliste. . Rien n’est joué et un développement du conflit ukrainien serait certes catastrophique sur le plan économique pour la Russie mais aussi pour l’Europe. D’où la position très prudente de l’Allemagne qui freine pour ne pas handicaper davantage l’économie russe. La Russie perdrait environ 32 milliards d’euros par an à cause des mesures occidentales prises à son encontre, a estimé lundi le ministre russe des Finances, Anton Silouanov. Ces sanctions interviennent pour protester contre le rôle joué par la Russie dans la crise en Ukraine.  « Nous perdons de l’ordre de 40 milliards de dollars (32 milliards d’euros) par an à cause des sanctions géopolitiques et nous pouvons perdre de 90 à 100 milliards de dollars (72 à 80 milliards d’euros) par an à cause de la baisse de 30% du cours du pétrole », a indiqué le ministre russe, cité par l’agence de presse TASS.

CDD : 84% des embauches

CDD : 84% des embauches

 

 

Faute de croissance assurée et durable, faute de confiance, faute de pérennité des carnets de commandes, c’est le CDD qui faat office de contrat  pour les embauches. En cause aussi la complexité du code du travail.  Cette hégémonie des CDD risque de pose rapidement la problématique du contra unique. La proportion des contrats à durée déterminée (CDD) monte en effet  en flèche, en France. Ils représentent au deuxième trimestre, plus de 84% des embauches. C’est un nouveau signe de la précarisation du marché du travail dans les entreprises de plus de dix salariés. La proportion d’embauche en CDD est quasi continue depuis 2011. Mais au deuxième trimestre de cette année, elle a progressé de près d’un point, pour atteindre le taux record de 84%. Les secteurs les plus concernées par cette recrudescence de CDD sont d’abord le tertiaire, avec plus de huit embauches sur dix en CDD, puis l’industrie, sept sur dix et enfin la construction un peu moins de six sur dix en septembre. Les fins de CDD ont constitué le premier motif d’inscription à Pôle emploi confirmant ainsi une tendance plus générale de la hausse des chômeurs en activité réduite. Cependant, il faut relativiser cette tendance à la flexibilité. Sur l’ensemble des contrats en cours en France, seuls 5% sont des CDD contre 30% aux Pays-Bas ou aux États-Unis. Outre-Atlantique, on devrait même arriver d’ici peu à 50% de contrats flexibles.

 

Sondage emploi : Gattaz ment pour 81% des Français

Sondage emploi : Gattaz ment  pour 81% des Français

 

Les positions de Gattaz, patron du Medef, ne semblent guère appréciées par les Français. Sa dernière gaffe relative à la suppression de l’ISF a du d’ailleurs lui couter cher ; Il l’avait en effet justifié par le soutien aux PME comme si c’était la première préoccupation de PME dont certains patrons parviennent à peine à se verser un salaire de cadre. Le patron du Medef a sans doute confondu les intérêts de l’économie réelle et ceux de la sphère financière. Gattaz pratique en fait la provocation en ajoutant permanence des exigences sans tenir ses propres engagements. Notamment la promesse illusoire de créer  1 million d’emplois, un slogan éculé depuis des années. Les promesses chiffrées tant du gouvernement que du patronat n’engagent que ceux qui veulent bien y croire ! Du coup les demandes patronales justifiées celles là comme la simplification ou les allégements fiscaux s’en trouvent discréditées auprès de Français. Les diverses propositions de Pierre Gattaz ne suscitent donc pas l’adhésion des Français. Ainsi, la suppression de l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF), réclamée par le président du Medef, est rejetée par 68% d’entre eux, selon un sondage Odoxa pour i-Télé. La tendance est d’ailleurs la même parmi les bénéficiaires de hauts revenus (54% contre une suppression) et les sympathisants de droite (56% hostiles à une disparition de l’ISF). Le dirigeant de l’organisation patronale réclame régulièrement la suppression de cet impôt touchant les revenus les plus élevés, y voyant un frein à l’investissement en France. Il n’a d’ailleurs pas manqué de le rappeler lundi 17 novembre, à l’occasion de la Conférence annuelle des entrepreneurs, organisée au ministère de l’Economie et des Finances à Paris.  Emmanuel Macron, le patron de Bercy, avait alors réagi en évoquant une « provocation ». Autre point sur lequel Pierre Gattaz semble être en délicatesse avec l’opinion publique: le pacte de responsabilité. 81% des Français jugent ainsi que le « patron des patrons » ne respecte pas les engagements de ce projet, qui doit voir les entreprises investir et embaucher en échange de baisses de charges. Ni les sympathisants de droite (73% jugent que Pierre Gattaz ne respecte pas ses engagements), ni les chefs d’entreprises et les indépendants (63% dans cette catégorie) ne sont plus indulgents, à en croire cette enquête.  Le Pacte de responsabilité et de solidarité, plan économique phare du président François Hollande, prévoit un coup de pouce de 40 milliards d’euros aux entreprises sous la forme de baisses d’impôts et de charges. En contrepartie de ce dispositif, les entreprises sont censées investir et embaucher.

 

Florange et Trierweilller : les deux boulets de Hollande

Florange et  Trierweilller : les deux boulets de Hollande

 

Apparemment pas de liens entre ces deux sujets pourtant dans les deux cas Hollande s’est montré lâche ; Pour Florange c’est évidemment le plus grave ; il avait promis une loi pour la reprise des sites menacés, en fait une loi complètement inefficace puisqu’elle n’impose aucune obligation réelle de trouver un repreneur et qu’on a même fait disparaître toute sanction contre l’entrepreneur qui liquide un site (dernière disposition voulue par le conseil constitutionnel). Depuis Florange, c’est une suite ininterrompue de fermetures de sites avec évidemment le chômage qui ne cesse de progresser, officiellement 5 millions de chômeurs mais en réalité prés de 8 millions. En cause une politique complètement incohérente marquée par un slalom fiscal mais globalement avec des prélèvements obligatoires en hausse, un jour on augmente, un jour on allège. Du coup faute de confiance, la croissance s’écroule. Florange, c’était déjà le clou dans la chaussure de Sarkozy, c’est désormais un abcès  dans celle de Hollande. Hollande auto proclamé président normal et qui se comporte comme un monarque y compris avec ses maitresses. En renvoyant Trierweilller (qui par parenthèse n’avait rien à faire à l’Elysée) par voie de dépêche à l’AFP, Hollande a montré sa varie facette : égocentrique et méprisant. L’affaire Trierweilller va lui couter très cher d’autant qu’il s’entête à installer Julie Gayet à l’Elysée. Trierweilller a effet engagé une tournée internationale pour le démolir En Grande Bretagne, en Italie, ailleurs. Son livre est un vrai succès de librairie. En pleine tournée promotionnelle au Royaume-Uni, Valérie Trierweiler continue en effet de distiller ses confidences dans les médias. Ce dimanche, c’est la première fois qu’elle s’exprime dans une interview télévisée sur son brûlot contre François Hollande.  L’ancienne compagne du chef de l’Etat, auteure du best-seller «Merci pour ce moment», justifie sa démarche dans un entretien accordé à la BBC. Son livre «n’est pas une vengeance» envers le président de la République française, assure-t-elle. «Ce n’est pas une vengeance, ce n’est pas pour le détruire lui, c’est pour me reconstruire moi», lâche Valérie Trierweiler.  Visiblement toujours aussi touchée d’avoir été trahie par son compagnon, elle explique ne pas avoir «voulu croire à ces rumeurs même si «parfois», elle en était «vraiment agacée». «Je n’ai pas vu les photos tout de suite, je ne voulais pas les voir», ajoute Valérie Trierweiler. Samedi déjà, dans un entretien diffusé par le journal italien La Repubblica, elle revenait sur les «mensonges» de François Hollande.   Dans l’interview de la BBC de ce dimanche, Valérie Trierweiler s’attaque aussi aux  erreurs politiques de son ancien compagnon. Son «problème», ce sont «les résultats qui n’arrivent pas», assure l’ancienne journaliste. «François Hollande s’est engagé sur un certain nombre de réformes (…) Il avait assuré que la courbe du chômage baisserait,», analyse Valérie Trierweiler.

Projet de loi Macron : un fourre-tout pout Cambadélis (PS)

Projet de loi Macron : un fourre-tout pout Cambadélis (PS)

 

 

Net raidissement du Premier secrétaire du PS qui a sérieusement taclé Macron et sa loi fourre-tout ainsi que les velléités de d’amender les 35 heures. Un cambadélis visiblement agacés que les responsables du gouvernement (Valls compris) qui  passent leur temps à séduire la droite au lieu de suivre une ligne socialiste. Cambadélis à même posé une hypothèque sur la candidature de Hollande pour 2017 «  qu’on réussisse d’abord ce quinquennat, en verra après ». Une sorte d’avertissement donc auusi pour Hollande car les socialistes se sentent de plus en plus écartelés entre une politique social-libérale du gouvernement (qui ne donne aucun résultat)  et la ligne traditionnelle du PS. Un net rappel auusi à l’odore à l’égard du ministre Mandon qui avait évoqué la nécessité d’une primaire à gauche avec Hollande pour 2017. « Qu’il s’occupe de son portefeuille, la simplification administrative ;  il n’a  pas mandat pour s’immiscer dans  les affaires du parti ! » a dit en substance Cambadélis. Dernier avertissement enfin à légard des écolos et surtout des communistes : faute d’alliance le PC peut disparaître et les écolos devenir complètement marginaux. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a donc critiqué sévèrement dimanche le futur projet de loi d’Emmanuel Macron, jugeant trop importante l’augmentation du nombre de dimanches lors desquels il sera possible de travailler. Il a par ailleurs fermé la porte à un éventuel assouplissement des 35 heures, qui serait proposé par un rapport franco-allemand présenté la semaine prochaine, selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. Quand le projet de loi pour la croissance et l’activité sera présenté par le ministre de l’Economie, « il y aura vraiment un sujet sur la question du travail du dimanche », a dit Jean-Christophe Cambadélis lors de l’émission Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. « Le nombre de semaines qu’on nous propose, c’est-à-dire 12 semaines, c’est trop », a-t-il ajouté, en référence au passage proposé de 5 à 12 du nombre de dimanches où il sera possible de travailler sous certaines conditions. « C’est une discussion que nous aurons avec le ministre mais je pense que c’est trop. » Plus généralement, « je trouve que c’est une loi fourre-tout, il y a trop de choses dedans », a poursuivi Jean-Christophe Cambadélis.  Le texte, qui prévoit aussi notamment des mesures pour les professions réglementées comme les notaires, pourrait être présenté fin janvier à l’Assemblée nationale et en mars au Sénat, selon Emmanuel Macron. Interrogé sur un éventuel assouplissement des 35 heures, Jean-Christophe Cambadélis a répondu: « Les 35 heures, je crois que le président de la République, et je suis certain le Premier ministre, ont fermé la porte à leur assouplissement. » « Le premier secrétaire du Parti socialiste dit: ‘non’ », a-t-il ajouté. Sans toucher à la durée légale du travail à 35 heures, Emmanuel Macron s’est à nouveau prononcé cette semaine pour un élargissement des possibilités d’y déroger en cas d’accord majoritaire dans l’entreprise ou la branche professionnelle.

Juppé sifflé à Bordeaux où le difficile apprentissage de la démocratie à l’UMP

Juppé sifflé à Bordeaux où le difficile apprentissage de la démocratie à l’UMP

 

 

Décidemment l’UMP a des difficultés avec la démocratie qu’il s’agisse de remplacer ses dirigeants comme avec l’affaire Copé-Fillon où les bulletins truqués on empêché Fillon d’être élu ou encore sur le terrain dans les débats contradictoires où les intervenants sont sifflés. La preuve sans doute que la typologie de certains  militants UMP marqués à droite est plus proche des extrêmes que des formations démocrates classiques. Certes il s’agissait à Bordeaux de la réunion des fans de Sarkozy, pas vraiment une réunion de débat plutôt un show à l’américaine de Sarkozy, une sorte de stand-up,  avec des partisans sectaires. Cela traduit quand même quelque chose d’assez malsain à l’UMP  qui fait du complot permanent voire de la haine de l’autre l’essence de son fonctionnement démocratique. Certes dans les autres formations politiques tout n’est pas parsemé de roses mais à ce point de détestation et de coups fourrés c’est rare et même inquiétant pour la démocratie française. et  Alain Juppé et Nicolas Sarkozy, tous deux candidats à la présidence de la République en 2017, n’ont pas connu la même fortune lors du meeting que tenait l’ancien président à Bordeaux. Alain Juppé, maire de la ville, a été sifflé par la foule alors qu’il évoquait le rassemblement avec le centre et des primaires ouvertes avec la droite. « C’est la première fois qu’on voyait les deux hommes ensemble publiquement et ça ne s’est pas bien passé, mais ce n’est pas le drame du siècle, nous devons éviter la guerre des chefs », affirme Benoist Apparu, député-maire UMP de Châlons-en-Champagne et soutien d’Alain Juppé, au micro de France 3. « Je regrette que dans une réunion publique UMP, on puisse siffler un responsable, ça n’aurait pas dû se produire », a déclaré Bruno Le Maire, député UMP de l’Eure et rival de Nicolas Sarkozy pour la présidence de l’UMP. « J’ai trouvé que ce moment était regrettable, bête », a jugé Nathalie Kosciusko-Morizet, députée UMP de l’Essonne.

 

Loi Florange : une loi bidon de Hollande

Loi Florange : une loi bidon de Hollande

 

Montée sur une camionnette pendant la campagne électorale Hollande avait promis une loi pour sauver les entreprises menacées. C’était d’abord une promesse mensongère car malheureusement on ne peut empêcher la fermeture de tous les sites industriels. Ensuite, la fameuse loi Florange est une illusion typique de la politique du PS. En gros du Guy mollet revu à la mode Hollande, c’est à dire des mots très durs mais un contenu inexistant. En fait a fameuse loi ne fait obligation que de rechercher un repreneur, or chercher n’est pas trouver et on peut facilement faire semblant de chercher. Ensuite les sanctions ont disparues de la loi.  Certes sous la décision du conseil constitutionnel mais les nombreux énarques du PS ne pouvait pas ignorer cette faille juridique ; une hypocrisie de plus !  En février 2014, une loi dite « Florange » a en effet été adoptée par le parlement. Elle stipule que si un patron d’une entreprise de plus de 1000 salariés veut fermer un site, il a l’obligation de chercher un repreneur pendant trois mois. François Hollande semble ainsi tenir sa promesse, mais trop tard pour sauver les hauts-fourneaux de Florange, dont l’activité a été définitivement arrêtée. Autre problème, si la loi a le mérite d’exister, une censure du Conseil constitutionnel au printemps dernier l’a en grande partie édulcorée. Le conseil n’a pas voulu des sanctions financières prévues pour les entreprises qui ne cherchent pas de repreneur. Les sanctions pouvaient aller jusqu’à 28.000 euros par emploi supprimé. Sans celles-ci, la loi est largement vidée de sa substance. Une nouvelle version du texte prévoit tout de même que les entreprises qui ne cherchent pas de repreneur puissent rembourser une partie des aides publiques qu’elles ont touchées.

 

Florange : le symbole de la trahison de Hollande

Florange : le symbole de la trahison de Hollande

 

Hollande s’est piégé lui même d’abord en annonçant la poursuite des activités des hauts fourneaux de Florange en 2012, ensuite en promettant de revenir chaque année, enfin en créent une loi de reprise des entreprise fermées (une loi complètement illusoire° ; En fait Florange est le symbole de la trahison de Hollande. Les hauts fourneaux sont éteints, à la pace on a crée une hypothétique centre de recherche sur la sidérurgie, on s demande bien pour quoi et pour qui puisque la sidérurgie disparait progressivement du paysage français. Certes des travailleurs ont été reclassés à Florange mais ce sont autant de poste supprimés. Il y a désormais 20% de chômeurs à ; Florange au lieu 7. François Hollande tient cependant à honorer sa promesse: celle, faite l’an dernier à Florange, d’y revenir « chaque année » durant son mandat « pour veiller aux engagements qui ont été pris ». C’est ainsi que le chef de l’Etat effectuera le déplacement ce lundi en Lorraine, pour tenter de surmonter la mémoire douloureuse des hauts-fourneaux fermés par ArcelorMittal.  Sa première visite à Florange durant la campagne présidentielle en 2012 avait en effet suscité beaucoup d’espoir parmi les ouvriers sidérurgistes. Un an plus tard, beaucoup d’entre eux ont considéré la fermeture des hauts-fourneaux comme une « trahison » du chef de l’Etat.  Le président français inaugurera également deux sites d’avenir, une future plateforme publique de recherche et développement industriel et une nouvelle usine aéronautique.  Pour couronner le tout, ArcelorMittal a opportunément annoncé cette semaine l’embauche de 30 CDI à Florange, les premiers sur le site depuis 2008, qui emploie encore environ 2.200 salariés et produit des aciers pour les filières automobile et emballage.  Quant aux 280 millions promis par Mittal pour moderniser le site, on est encore loi du compte.  Certains ont cependant décliné l’invitation du chef de l’Etat: la CGT a appelé les salariés à manifester lundi matin à Florange, dénonçant « une campagne de communication politique », tandis que FO a préféré « appeler à l’indifférence ».  Avant l’étape de Florange, François Hollande a prévu d’inaugurer une future plateforme publique de recherche en métallurgie, qu’il avait annoncée lors de sa dernière visite en 2013. Installé sur une ancienne friche sidérurgique d’Uckange (Moselle), près de Florange, ce futur centre de recherche et de développement industriel, baptisé « Métafensch », ne devrait accueillir ses premiers équipements que fin 2015. L’Etat, qui apporte 20 millions d’euros, pourrait porter l’enveloppe à 50 millions d’euros pour accompagner des projets portés par des entreprises, dont certains seront présentés lundi.

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Dépenses publiques : trop de bureaucratie, trop de gaspillages

 

 

 

 

Djihadistes français : le fiasco total des services de renseignements

Djihadistes français : le fiasco total des services de  renseignements

 

On avance maintenait le chiffre de 1100 djihadistes français de loin le contingent le plus important de l’Etat islamique. La France n’est pas capable de les empêcher de partir et même de les arrêter en revenant, sauf à la marge. D’abord pour les empêcher de partir, il faudrait les repérer. Or nos services de renseignements sont complètement incompétents dans ce domaine, il faudrait autrement organiser la surveillance et s’inspirer par exemple de ce qui se passe au Maroc, pourtant véritable réservoir de terroriste ;  ensuite il conviendrait de définir une politique. Faut-il les empêcher de partir ou de revenir (comme en Grande Bretagne).  Faut-il les déchoir de la nationalité française (ce qui n’est possible qu’en cas de double nationalité), l’arsenal juridique est de ce point de vue obsolète. En cause évidemment une police qui ne pénètre plus dans les quartiers sensibles et qui préfère faire du chiffre avec le code de la route pour de infractions mineures. A cet égard la politique du chiffre na guère changé ;  exemple quand on bidonne les statistiques des cambriolages pour les « requalifier’ en « dégradations » avec Vals !  Mais la responsabilité incombe surtout à la déliquescence  de la société française qui petit à petit perd ses repères, ses valeurs dans tous les domaines économiques, sociaux, culturels et moraux. A cet égard l’élite ne donne guère exemple. Le djihad c’est le refuge des paumés de la société et la religion sert de thérapie à ces asociaux. Le mal est profond, il faudrait commencer par réformer l’école, encourager les parents à se réapproprier leur autorité, donner une espérance à une génération perdue, bref reformer la société. Des réformes structurelles inenvisageables rapidement compte tenu de peu de crédibilité du personnel politique et pus généralement des institutions.

« Julie Gayet ne vient jamais à l’Elysée» (Hollande)

 « Julie Gayet ne vient jamais à l’Elysée» (Hollande)

 

C’est ce qu’dit récemment Hollande à Trierweilller. L’ex-première dame est en pleine tournée promotionnelle de son best-seller «Merci pour ce moment» qui sort la semaine prochaine en anglais sous le titre : «Thank You For This Moment : A story of Love, Power and Betrayal». En Italie, le livre paraîtra aux éditions Corbaccio. Ce samedi, la Repubblica publie l’interview accordée par Valérie Trierweiler à Anais Ginori, la correspondante du quotidien à Paris. Et la réponse à la dernière question laisse découvrir un ultime gros mensonge présidentiel. «Vous voulez un scoop ?, interpelle Valérie Trierweiler. Il y a quelques jours, François Hollande est venu me trouver. Il était assis juste sur ce canapé. Il voulait me dire qu’il ne m’en voulait pas pour le livre. Et il voulait m’assurer que Julie Gayet ne vient jamais à l’Elysée. A l’évidence, le mensonge nous a accompagnés jusqu’à la fin.»… En effet, des photos publiées par l’hebdomadaire Voici cette semaine montrent le président de la République et Julie Gayet attablés à une terrasse de l’Elysée. Julie Gayet se sent «un peu comme chez elle» à l’Elysée et y «passe une grande partie de ses nuits, de ses week-ends», a affirmé Marion Alembert, la rédactrice en chef de «Voici», interrogée par RTL. Les employés des lieux «ont pris l’habitude de la croiser quasiment tous les jours», ajoutait-elle. Grinçante, Valérie Trierweiler évoque l’attitude ambiguë d’un homme de proie qui continue à la solliciter. «Un homme politique est toujours dans la conquête, estime la journaliste de Paris Match. Il m’a dit : « je te reconquiérerai », comme si j’étais une élection.» Et elle égratigne au passage le sens moral du président : «Tous les hommes infidèles mentent. Mais de la part d’un président, on pouvait peut-être attendre un autre comportement, un plus grand sens des responsabilités». «Quand le président m’a regardé dans les yeux, qu’il a juré sur la tête de ses fils qu’il n’avait pas d’autre relation, je l’ai cru», raconte Valérie Trierweiler.

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