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Archive mensuelle de novembre 2014

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Europe : L’Allemagne veut contrôler le aux budgets nationaux

Europe : L’Allemagne veut contrôler le aux budgets nationaux

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble  a déclaré vendredi que la commission devrait pouvoir s’opposer aux budgets nationaux s’ils ne sont pas conformes au pacte de stabilité budgétaire. Une manière pour l’Allemagne de montrer un peu plus son emprise sur la politique économique des Etats. Auusi un pied de nez à la France puisque le commisaire chargé de cette tâche serait un français, l’ancien ministre des finances Moscovici, actuel commisaire européen à l’économie.  Cette déclaration  intervient dans un contexte tendu entre l’Allemagne, championne de la discipline budgétaire avec un budget qui devrait être à l’équilibre en 2015 et la France, régulièrement en déficit et en retard sur ses objectifs. La Commission européenne a annoncé vendredi qu’elle reportait à mars 2015 son jugement sur le projet de budget 2015 de la France, mais aussi de l’Italie et de la Belgique, en disant qu’elle avait besoin de données supplémentaires avant de prononcer un jugement définitif. « Puisque tout le monde en Europe n’a pas totalement intégré qu’il est logique de respecter les règles, je suis favorable à donner au nouveau commissaire aux Affaires économiques le droit de mette son veto aux projets de budget des Etats membres contraires aux règles », a déclaré Wolfgang Schäuble lors d’un discours à Berlin sans nommer aucun pays en particulier. En matinée, il avait appelé les pays de la zone euro à respecter les règles communautaires en matière de maîtrise du déficit. Les recommandations de la Commission européenne sur les budgets nationaux devraient être contraignantes, a dit le ministre allemand. La zone euro doit montrer qu’elle est unie dans sa détermination à améliorer sa gouvernance budgétaire, a-t-il ajouté. Le commissaire européen aux Affaires économiques, le Français Pierre Moscovici, a indiqué vendredi que la Commission européenne n’hésiterait pas à sanctionner la France si elle n’agit pas très rapidement sur le front des réformes structurelles. La Commission européenne a obtenu l’an dernier le droit d’examiner les budgets nationaux des pays de la zone euro pour vérifier qu’ils sont bien en conformité avec les traités européens. La France a obtenu en juin 2013 deux années supplémentaires pour ramener son déficit public sous le plafond des 3% du produit intérieur brut (PIB). Mais Paris a ensuite indiqué ne pouvoir respecter ce délai et qu’il lui fallait encore deux ans, jusqu’en 2017, pour se mettre en règle. Si la Commission devait décider que le gouvernement français Paris n’a pas pris les mesures nécessaires pour se mettre en conformité avec les objectifs fixés par les ministres, la France risque d’être condamnée à une amende de 4,2 milliards d’euros.

Europe-Budget France : Moscovici, le commisaire européen, ne sanctionne pas l’ancien ministre des finances

Europe-Budget France : Moscovici, le commisaire européen,   ne sanctionne pas l’ancien ministre des finances

Moscovici a accordé un nouveau délai avant de décider s’il faut ou non sanctionner la France. Première raison inavouée Moscovici est grandement responsable du dérapage français puisqu’il était ministre des finances. Seconde raison tout auusi inavouable, Juncker est fragilisé car le président de la commission est empêtré dans l’affaire d’évasion fiscale au Luxembourg  alors qu’il était Premier ministre. Enfin compte tenu de la croissance atone sanctionner la France serait auusi se tirer une balle dans le pied  et mettre en péril la cohésion européenne d’autant que l’Italie (troisième poids lourd de l’Europe) est également concernée. La Commission européenne a quand même averti vendredi la France qu’elle n’hésiterait pas à la sanctionner si elle ne met pas rapidement en œuvre des réformes structurelles pour améliorer tant ses perspectives de croissance que ses finances publiques. L’exécutif européen a reporté à mars son jugement sur les projets de budget 2015 de la France mais aussi de l’Italie et de la Belgique, des pays qui risquent selon lui d’enfreindre les règles européennes en matière de déficits et de dette.  L’Espagne, Malte, l’Autriche et le Portugal sont également concernés. Le nouveau commissaire aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a indiqué que l’exécutif européen avait besoin de données supplémentaires avant de prononcer un jugement définitif. « Se donner du temps pour écouter et ajuster était à notre sens politiquement et économiquement justifié mais ce temps qui reste ne peut pas être du temps perdu », a-t-il averti.  « Il faut que les choses avancent d’ici mars », a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse à Bruxelles. Dans le cas contraire, « la Commission n’hésitera pas à prendre ses responsabilités. » Il s’exprimait plus particulièrement sur la France, qui a renoncé à ramener son déficit public sous 3% du produit intérieur brut en 2015 comme elle s’y était engagée après avoir obtenu un délai de deux ans pour y parvenir. L’Italie et la Belgique sont également dans le collimateur de la Commission pour leur niveau de dette publique. Ces pays seront jugés début mars sur leur exécution budgétaire 2014, leurs budgets 2015 tels qu’ils auront été votés et « la documentation détaillée que nous attendons encore » des programmes de réformes structurelles qu’ils se sont engagés à mettre en œuvre, a souligné Pierre Moscovici.

 

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Dépenses publiques : trop de bureaucratie, trop de gaspillages

Consommation des ménages : baisse fatale pour la croissance

Consommation des ménages : baisse fatale pour la croissance

 

La croissance d’octobre risque d’être dans le rouge avec cette forte baisse de la consommation. En fait une confirmation des indicateurs Markit (baisse notamment de la production manufacturière) et des derniers chiffres  du chômage. La baisse des coûts de l’énergie ne peut tout expliquer, il y a surtout une crise de confiance qui affecte les ménages (comme les entreprises). La consommation des ménages français en biens a chuté de 0,9% en octobre sous l’effet du seul recul des dépenses en énergie lié aux températures nettement plus élevées que les normales saisonnières, selon les données publiées ce matin par l’Insee. L’institut a dans le même temps revu à -0,5%, contre -0,8% en première estimation, le chiffre de la consommation pour septembre. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indicateur en hausse de 0,3% en octobre. Selon l’Insee, les dépenses en énergie, qui avaient déjà reculé de 0,5% en septembre, se sont contractées de 6% le mois dernier pour tomber à un plus bas depuis novembre 1997, une évolution due pour l’essentiel à la facture de chauffage en raison du temps particulièrement doux. Les dépenses des ménages en produits manufacturés sont pour leur part restées quasi stables sur le mois (+0,1% après -0,5% en septembre). La consommation de biens durables est restée inchangée, avec une légère hausse pour l’automobile (+0,2%) comme pour les équipements du logement (+0,1%).  Après leur chute de septembre (-7,7%), les dépenses de textile-cuir ont rebondi de 3,4% et la consommation de produits alimentaires s’est effritée de 0,1%.

Collectivités locales : pain sec et fiscalité en hausse

Collectivités locales : pain sec et fiscalité en hausse

« J’aime les maires » a déclaré en substance Valls au congrès des maires de France. Mais il a cependant confirmé la cure d’austérité pour les collectivités locales. Du coup ce sera pain sec mais aussi mécaniquement augmentation de la fiscalité locale pour ces collectivités. Valls a  confirmé l’objectif de 50 milliards d’euros d’économies à réaliser « en trois ans ». « Tous les acteurs publics sont concernés. Je sais l’effort qui est demandé aux communes. Personne, et surtout pas moi, ne songe à le sous-estimer », a déclaré Manuel Valls, confirmant par-là la baisse de 11 milliards d’euros des dotations aux collectivités territoriales sur la période 2015-1017, alors que les élus locaux réclament une baisse moins forte de ces concours de l’État. Auparavant, le nouveau président de l’Association des maires de France (AMF), François Baroin, avait réclamé la réunion « en urgence » d’une « conférence » sur les finances locales et sur les économies à faire dans les collectivités. Selon lui, baisser les dotations de 11 milliards est « une marche trop haute, inatteignable ». « Nous n’accepterons pas le transfert de l’impopularité fiscale! », a déclaré le sénateur-maire UMP de Troyes. « Les préoccupations des élus sont bien arrivées jusqu’à la rue de Varenne », a assuré plus tard le Premier ministre. En faiat les collectivités vont entre dans une phase d’amaigrissement qui s’ajoutant à des situations financières catastrophique vont sans doute dès 2015 faire grimper sérieusement a fiscalité locale. D’autant que les élections sont maintenant derrière nous….

 

Croissance-Rapport franco allemand : baisse des salaires en France ?

Croissance-Rapport franco allemand : baisse des salaires en France ?

 

 

Ce rapport franco allemand ne changera pas la politique gouvernementale qui n’est plus en position d’engager de réformes structurelles significatives ; . Les deux économistes Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlin ont présenté ce jeudi leur rapport sur les pistes pour la croissance, commandé par les ministres allemand et français de l’Économie, Sigmar Gabriel et Emmanuel Macron. Un document qui prône la baisse des salaires et la remise en cause du temps de travail. Mais sur ces deux points Macron a déminé le terrain en affirmant d’une part que les 35 heures ne seraient pas remises en cause (peut- être aménagées ?) et qu’il n’y aurait pas de baisse de salaires. Pour autant ce rapport pourrait peser sur les négociations entre partenaires sociaux d’autant que l’inflation devient insignifiante (en tout cas l’ inflation officielle).   Les deux économistes ont jugé que la France était confrontée à des besoins de réformes «urgentes et précises». La France - «menacée par un manque d’audace» - doit assouplir son marché du travail, surveiller la hausse des salaires et réduire ses dépenses», détaille le couple franco-allemand dans son rapport, en insistant sur l’urgence de la situation. , Jean Pisani-Ferry et Henrik Enderlein jugent que la France gagnerait à adopter le modèle de la «flexisécurité» pour son marché du travail en donnant aux entreprises la possibilité d’aménager plus facilement le temps de travail, encourager l’embauche à durée indéterminée en rendant les coûts et délais des licenciements «plus prévisibles». Par ailleurs, les auteurs constatent une «considérable inertie des salaires réels» en France, qui ont continué à augmenter en dépit du ralentissement économique. Paris devrait, selon eux, faire passer de un à trois ans le délai entre les négociations salariales, et changer la formule d’indexation du salaire minimum. Mais sur ces deux derniers points, Emmanuel Macron a répondu que ce n’était pas à l’ordre du jour. «Il n’est pas prévu à travers la loi de passer à une négociation triennale» des salaires, et il n’est «pas prévu de modifier» la formule de calcul du salaire minimum, a-t-il assuré.  Pisani-Ferry et Enderlein vont plus loin que le mini-plan présenté par Jean-Claude Juncker, qui prévoit de dégager 21 milliards d’euros de fonds. Pour eux, la mise de départ est insuffisante et il faudrait que les Etats mettent 30 milliards d’euros au total sur la table.

Pétrole : maintien de la chute des cours

Pétrole : maintien de la chute des cours

 

Le pris du pétrole restera  à un niveau bas (baisse d’environ 30% depuis juin) avec la récente décision de l’OPEP de maintenir son volume de production (autour de 70 dollars).  L’Arabie saoudite a réussi à imposer sa position. Certes les revenus d ce pax en subissent la conséquence mais compte tenu son bas niveau de coût, elle ne souhaite pas une hausse des cours qui pourrait être encore plus néfaste à l’économie mondiale mais qui pourrait redonner des marges aux pays producteurs dont les coûts sont plus importants. La première raison de cette décision de l’OPEP c’est l’état de la conjoncture mondiale.  En moins de trois mois, l’ensemble des conjoncturistes a révisé en forte baisse ses prévisions de croissance pour toutes les grandes zones économiques sans exception. Aujourd’hui, non seulement plus personne ne pense que 2015 sera marquée par une reprise économique au niveau mondial mais le spectre du syndrome japonais (croissance nulle et inflation nulle) est en passe de devenir le scénario central pour la zone Euro. Du coup la production mondiale est en excédent.  Les dernières estimations de l’Agence Internationale de l’énergie montrent que l’excédent serait d’environ 500 000 barils par jour (500 kb/j) pour une demande mondiale estimée à 92,5 mb/j. ce qui suffit à déséquilibrer la mare. Un marché nécessairement affecté par la production de gaz de schiste aux Etats-Unis. « Je pense que le marché va se stabiliser », et « nous recherchons une stabilisation du marché à long terme, et non des mesures de court terme », avait ainsi plaidé le ministre du Pétrole des Emirats arabes unis, Suhail al-Mazrouei. « Le surapprovisionnement du marché ne vient pas seulement de l’OPEP, et même si l’OPEP réduisait un peu sa production, cela ne résorberait pas la surcapacité du marché », avait renchéri le ministre du pétrole koweïtien, Ali al-Omair. En fait des pays vont durement souffrir de cette baisse des cours en particulier le Venezuela, la Russie ou encore l’Algérie. Des pays qui auront moins la capacité d’investir dans de nouveaux puits et qui seront donc des concurrents moins dangereux pour les pays du Golfe à l’avenir. Un double enjeu donc, le soutien à économie mondiale et l’affaiblissement des pays producteurs concurrents de ceux du Golfe.

Loi Taubira : Sarkozy ment pour 73% des Français

Loi Taubira : Sarkozy ment pour 73% des Français

 

Sarkozy n’est guère crédible quand il affirme maintenant qu’il procédera à l’abrogation de la loi Taubira, les ¾ des français n’y croient pas. Une raison sans doute fondamentale, ce n’est pas vraiment la première priorité du pays et Sarkozy tombe dans le piège qu’il dénonce :  des gouvernements qui défont ce que font les présidents ; Sarkozy n’a pas vraiment réussi son retour et auprès de l’ensemble des Français il est devancé par Bruno Lemaire en terme de popularité. Après avoir assuré pendant l’été qu’il « se foutait » du mariage homosexuel, qu’il avait toujours plaidé pour une union civile entre les personnes de même sexe, Nicolas Sarkozy est resté flou sur cette question lorsqu’il a fait son retour dans l’arène politique. Jusqu’au 15 novembre dernier, lors un meeting de Sens commun, l’association qui fait le pont entre la Manif pour tous et l’UMP. L’ancien président de la République s’est prononcé en faveur de l’abrogation de la loi Taubira. Mais d’après un sondage Odoxa pour i>Télé et Le Parisien publié vendredi  73% des Français ne pensent pas que « Nicolas Sarkozy abrogera la loi sur le mariage pour tous comme il l’a affirmé », s’il est président de la République. Un chiffre en légère baisse chez les sympathisants UMP, qui sont tout même 63% à penser qu’il ne tiendra pas son engagement. L’autre enseignement de ce sondage est la baisse de popularité de l’ancien locataire de l’Élysée auprès des sympathisants UMP, qu’il espère diriger dès le 29 novembre prochain. Ils sont 63% (contre 73% il y a un mois), à souhaiter voir Nicolas Sarkozy élu à la présidence du parti. Ses concurrents, eux, gagnent du terrain : 31% (+5) préfèrent Bruno Le Maire et 5% (+4) Hervé Mariton (1% sans opinion).  Auprès de l’ensemble des Français, Bruno Le Maire dépasse largement Nicolas Sarkozy : 48% contre 34%, tandis que 12% préfèrent Hervé Mariton (6% sans opinion), pour cette élection à laquelle ne participent toutefois que les adhérents de l’UMP (et non les sympathisants). 

 

Présidence de l’UMP : la surprise Lemaire

Présidence de l’UMP : la surprise Lemaire

 

La surprise de l’élection à la présidence de l’UMP pourrait s’appeler Bruno Lemaire. Il pourrait d’après certain sondage faire 30% au moins et constituer un courant important à l’UMP.  Mariton étant marginalisé à 5% et Sarkozy l’emportant autour de 65% .  En fait Le maire a surpris, auusi charismatique qu’une limande au début de sa campagne il s’est déboutonné sur la forme et sur le fond a tenu sa ligne de renouveau. Mariton lui s’est clairement positionné sur les orientations les plus droitières (type anti mariage pour tous). Sarkozy aura du faire du racolage pour bien remplir ses salles afin de montrer qu’il était le leader incontesté. L’enjeu de la présidence de l’UMP est fondamental car il s’agit de « maitriser »  l’organisation de primaires et surtout d’étouffer Juppé. Sarkozy na pas vraiment réussi son retour, son programme est encore très flou, on a pu notamment le constater avec plusieurs couacs. En outre il n’a guère changé toujours aussi agressif, nerveux, théâtral jusqu’au ridicule souvent. Il pourrait cependant réussir son pari de remporter les primaires puis l’élection présidentielle avec cependant une hypothèque de taille : les affaires  On peut faire confiance à Hollande pour s’en occuper sans bien sûr remettre en cause « l’indépendance » de la justice.

Japon: récession confirmée

Japon: récession confirmée

Le japon ne se remet pas d’une brutale rigueur budgétaire (dont l’Europe devrait bien tirer enseignement !)  et confirme sa récession en octobre. En faiat la taxe sur la consommation littéralement assommé la croissance. S’ajoute beine entendu à cela la baisse de la demande mondiale qui plombe les exportations. Les prix à la consommation au Japon, hors ceux des produits périssables, ont augmenté de 2,9% en octobre, enregistrant un nouveau ralentissement (+3% en septembre), a annoncé cette nuit le ministère des Affaires intérieures.  En excluant l’impact de la hausse début avril de la taxe sur la consommation, qui gonfle l’inflation de l’ordre de deux points, la progression ressort à 0,9%, selon la méthode de calcul proposée par la Banque du Japon (BoJ), en deçà de l’objectif qu’elle s’est fixé pour l’année 2014-2015 (1,2%). La consommation des ménages a reculé (-4% sur un an) pour le septième mois consécutif, mais de façon moins sévère qu’en septembre (-5,6%), contrecoup d’une hausse de taxe début avril. L’entrée en vigueur d’une TVA à 8% (contre 5% auparavant) a provoqué une nette contraction du Produit intérieur brut (PIB), de 1,9% au deuxième trimestre, puis de 0,4% au troisième, le Japon retombant de ce fait en récession.

Allemagne : tout doucement vers la déflation

Allemagne : tout doucement vers la déflation

 

Croissance maintenant atone ( seulement 0.1% au troisième trimestre)  et inflation au ralenti caractérise désormais l’économie allemande touchée elle auusi par la baise de la demande mondiale en particulier en Europe. En faiat L’Europe, comme l’Allemagne, se rapproche de plus en plus de la déflation. De quoi peut-être booster un peu plus le mini plan de relance de Juncker (un hypothétique) et remettre sur la table la question de l’austérité budgétaire. L’inflation en Allemagne a chuté en novembre à son plus bas niveau en près de cinq ans, ce qui devrait conforter les partisans d’une action encore plus radicale de la Banque centrale européenne (BCE) pour soutenir les prix dans la zone euro. Selon des données en première estimation publiées jeudi par l’Office fédéral des statistiques, le taux d’inflation a ralenti en novembre à 0,5% sur un an, son plus bas niveau depuis février 2010. Ce taux, en données harmonisées afin de pouvoir être comparé aux chiffres des autres Etats européens, est inférieur au consensus Reuters qui prévoyait +0,6% et au 0,7% enregistré en octobre. Le coût de la vie est demeuré inchangé en novembre, toujours en données harmonisées. En chiffres non harmonisés, l’inflation est de 0,6% sur un an et nulle sur un mois. Les chiffres définitifs seront annoncés le 11 décembre. « Si on se projette vers l’avenir, la chute récente des prix de l’énergie, si elle dure et n’est pas contrebalancée par un affaiblissement marqué de la monnaie, pourrait tirer l’inflation allemande un peu plus bas », prédit Carsten Brzeski, analyste chez ING. « En ce qui concerne la réunion de la BCE la semaine prochaine, le chiffre de l’inflation allemande publié aujourd’hui pourrait être le prélude à une nouvelle révision à la baisse des prévisions d’inflation de la BCE. » Les chiffres en première estimation de l’inflation dans la zone euro sont attendus vendredi. Ils devraient montrer un ralentissement du taux annuel de 0,4% à 0,3%, selon une étude Reuters.

Croissance Russie : vers la récession

Croissance Russie : vers la récession

 

Pour autant qu’on puisse se fier aux statistiques officielles russes, il y aurait une croissance de 0.7% en 2014 mais en 2015 on serait proche de la récession. Trois raisons, d’abord l’ économie russe se portait déjà mal avec les événements en Ukraine, deuxièmement les chutes des cours du pétrole enfin évidemment les sanctions occidentales contre Moscou. Ce ne sont pas les premiers cis d’alerte lancés par le ministre de l’économie et la banque centrale. Une sorte d’appel -peut-être- à la raison en direction de Poutine qui s’entête bêtement et dangereusement dans son soutien aux rebelles ukrainiens.  L’économie russe devrait croître de 0,7% à 0,8% cette année mais la prévision de 1,2% de 2015 pourrait devoir être revue, estime le ministre de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev. Dans un entretien au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung publié mardi, il attribue à des facteurs extérieurs, comme les événements en Ukraine, la dégradation de la situation économique de son pays, la comparant à une « avalanche ». « L’avalanche est en train de dévaler et elle est extrêmement difficile à arrêter. Tout ce que nous pouvons faire, c’est essayer de nous défendre », ajoute-t-il. Son ministère prévoit officiellement 0,5% de croissance cette année mais certains de ses responsables estiment que ce chiffre pourrait être sous-estimé, la croissance ayant atteint 0,8% sur janvier-octobre. Interrogé sur la prévision de croissance de 1,2% pour 2015, Alexeï Oulioukaïev dit qu’ »il est possible que nous ayons à corriger notre prévision. » La banque centrale russe, de son côté, prévoit une croissance de 0,1% seulement l’an prochain en raison des conséquences des sanctions occidentales liées à la situation en Ukraine et à la baisse des cours du pétrole. Sur ce dernier point, Alexeï Oulioukaïev estime que la chute des prix du brut résulte de l’évolution de l’offre et de la demande mondiale, ajoutant que « le marché cherche désormais un nouvel équilibre ». « Je pense que dans douze mois, il aura été trouvé autour de 90 dollars le baril », dit-il.

 

Mutualisation des dettes souveraines (Draghi)

Mutualisation des dettes souveraines (Draghi)

 

En évoquant des risques graves de divergences économiques, voir d’éclatement de la zone euro,  Draghi tente une nouvelle fois de persuader les Etats membres de renforcer leur solidarité y compris en matière budgétaire. Il évoque à nouveau l’idée d garantie des dettes souveraines autrement dit d’une mutualisation ; Un rappel destiné sans doute surtout à ‘Allemagne qui n’en veut surtout pas.  Les situations économiques des pays de la zone euro pourraient diverger de façon permanente s’ils négligent d’entreprendre des réformes structurelles, menaçant ainsi la cohésion de cette union monétaire, a déclaré jeudi le président de la Banque centrale européenne (BCE). Dans un discours inhabituellement direct prononcé à l’université d’Helsinki, Mario Draghi a pressé les 18 pays partageant la monnaie unique d’étudier d’autres moyens de soutenir les membres en difficulté, soulignant l’accroissement des craintes de voir ces pays abandonner l’euro. « L’absence de réformes structurelles soulève la menace d’une divergence économique permanente entre les pays membres », a-t-il dit. « Dans la mesure où cela menace la cohésion de l’Union dans son essence, cela a des conséquences potentiellement destructrices pour l’ensemble des membres de l’union économique et monétaire (UEM) », a-t-il ajouté. Les remarques de Mario Draghi ne se limitent pas seulement aux réformes économiques dans les différents pays. Il se prononce également pour une refonte plus large de certains des principes de base qui régissent l’Union, tels que les mécanismes permettant aux pays de s’entraider. « Les pays de l’UEM doivent investir davantage dans d’autres mécanismes pour partager le coût des chocs. Une certaine forme de partage du risque transfrontalière s’impose pour permettre de réduire les coûts d’ajustement de ces pays et empêcher que les récessions ne laissent des cicatrices profondes et permanentes ». A l’inverse des Etats-Unis, la zone euro ne dispose pas d’un système de « péréquation budgétaire », un mécanisme de redistribution qui permet à un pays riche tel que l’Allemagne de voler au secours d’un autre plus pauvre comme la Grèce. Une forme de garantie commune des dettes souveraines pour l’émission de nouvelle dette pourrait s’avérer utile, a ajouté Mario Draghi. Le message du président de la BCE intervient moins d’une semaine après qu’il a ouvert la voie à des initiatives de politique monétaire

 

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Chiffres chômage octobre : toujours la cata !

Chiffres chômage octobre : toujours la cata !

 

500 000 chômeurs en plus depuis l’arrivée de Hollande et ça  continue avec les chiffres de Pôle emploi d’octobre. Vendredi a eu lieu la publication des chiffres du chômage pour le mois d’octobre. Le nombre de demandeurs de catégorie A (sans aucun travail) est en hausse de 0,8% ce qui le porte à 3 millions 460 000 personnes. Aucun miracle à attendre, il n’y pratiquement pas de croissance et les entreprises dégraissent faute de carnets de commandes. Il n’y a toujours pas d’inversion de la courbe du pessimisme dans les PME d’après un récent sondage. La situation s’était encore dégradée  partout en septembre  chez les jeunes (+0,4%) et chez les seniors (+1,0%). Sur un an, la conjoncture restait catastrophique chez les 50 ans et plus (+11%). « On a beau faire feu de tout bois ( !!!!), tant qu’une croissance plus forte n’est pas là, il n’y a pas assez de créations d’emplois« , avait admis le ministre du Travail.  Le recul de l’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur précurseur des tendances sur le marché de l’emploi, a été confirmé mercredi par le baromètre Prism’emploi avec une baisse de 2,9% en octobre 2014 par rapport à la même période l’an dernier.  L’intérim a été affecté par la chute des effectifs dans le BTP (-20,6%), un secteur lourdement touché par la crise.  Selon l’Insee, le secteur de la construction est le principal frein à la croissance en France, et lui coûtera 0,4 point de produit intérieur brut (PIB) cette année.  L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a confirmé mardi la déconvenue de l’exécutif, prévoyant une hausse du chômage jusqu’à la fin de l’année 2015, pour atteindre 10,1% des actifs en métropole, avant de se replier légèrement à 10,0% courant 2016.  L’activité économique « devrait rester molle aux prochains trimestres« , a estimé l’OCDE, expliquant qu’une « faible croissance de la demande entraîne une faiblesse de l’emploi avec un chômage élevé et du sous-emploi« .  L’OCDE a encore révisé à la baisse sa dernière prévision de croissance 2015, à 0,8% contre 0,9% début novembre. De son côté, le gouvernement français compte sur 1% de croissance l’an prochain.  Les emplois subventionnés se sont avérés insuffisants, à ce jour, pour enrayer la hausse du chômage. Depuis l’élection de François Hollande en 2012, plus d’un demi-million de chômeurs supplémentaires ont poussé la porte de Pôle emploi. 

 

Sondage conjonture PME : pas d’inversion de la courbe du pessimisme

Sondage conjonture  PME : pas d’inversion de la courbe du pessimisme

D’après le sondage Agefos auprès des PME il ne faut pas s’attendre à une inversion de la déprime des PME. 39 % des patrons interrogés affichent une activité «en régression» quand 23 % affichent une activité en hausse. «2013 a été une “anus horribilis”, 2014 marque un retour à une situation plus normale», pointe le directeur général de Agefos-PME, Joël Ruiz. Mais le retournement n’est pas pour demain. La situation à la fin de l’année reste très mauvaise au regard de celle qui prévalait avant la crise de 2008, où la proportion de patrons en croissance et en régression était inversée.  Et aucune inversion n’est prévue pour l’instant. Les perspectives s’améliorent cependant, augurant d’une année 2015 un peu meilleure : 25 % des entreprises interrogées prévoient une baisse de leur activité et 19 % une hausse dans les six mois, quand au printemps 2014 ils étaient respectivement 30 % et 16 %. Côté embauches, le baromètre de l’Agefos-PME montre une amélioration des perspectives très timide : 13 % des entreprises prévoyaient d’embaucher au dernier semestre de 2014 ; elles sont 15 % à l’envisager pour le premier semestre de 2015. Dans 70 % des cas, des créations de postes sont évoquées. Un signal plutôt positif. Mais, en même temps, la proportion d’entreprises envisageant des suppressions de postes dans les six prochains mois ne se réduit pas : 9 % des patrons interrogés sont dans ce cas, contre 8 % il y a six mois.

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

Après l’aéroport de Toulouse, la vente de la Tour Eiffel aux Chinois ?

On sait que la France se débarrasse de ses bijoux de famille pour boucher les trous du budget. Dans le cadre de cette grande braderie figure l’aéroport de Toulouse susceptible d’être cédé aux Chinois qui veulent en faire un grand hub aérien pour desservir l’Europe. Cette perspective bien entendu soulève de nombreuses protestations quand on sait par ailleurs qu’il est interdit acheter des équipements publics en Chine. Les Etats-Unis avaient de leur coté refusé de vendre certains ports aux chinois. Mais la France est en faillite, elle n’a plu un sou, on solde donc les participations dans tous les domaines. Cela vaut pour les aéroports de province et notamment Toulouse. Dès lors s’il faut tirer le meilleure rapport du patrimoine, pourquoi ne pas vendre auusi la tout Eiffel ( par ailleurs une société très rentable) ou même pourquoi pas une ville entière. On connait les difficultés financière de collectivités locales, la privatisation serait une piste à explorer ( une idée pour monsieur  Marron ?) ; Pour débuter et ne pas trop choquer la sensiblerie patriotique  on pourrait commencer par solder la tour  Eiffel. Il suffirait dans la transaction d’en fixer les conditions et d’exiger que la tout Eiffel demeure à Paris. Sinon, on risque effectivement une délocalisation du symbole de la capitale. Encore que l tour Eiffel à Pékin ou Shanghai pourrait constituer la marque du rayonnement français dans le nouveau  monde. En prime on pourrait auusi vendre une grande partie de notre gouvernement aux Chinois mais là pas sûr que les chinois acceptent car la valeur marchande est inexistante.

Le coût de la pollution atmosphérique en Europe : 189 milliards par an

Le coût de la pollution atmosphérique en Europe : 189 milliards par an

 

Le drame de la la pollution c’est que son coût entre dans le calcul du PIB ; D’une  certaine  manière la pollution participe à la croissance ; Un montant  exhorbitant de ce coût de la pollution ( méthodoliquement  complexe à évaluer)  supporté pour l’essentiel par la collectivité. : 189 milliards par an;  à comparer au plan bidon de relance Juncker : 20 miliards d’argent public sur tois ans (dont une petite partie pour transition énérgétique! ) . En cause surtout  la surconsommation d’énergie  et la concentration urbaine.   Les centrales thermoélectriques font partie de la première source de pollution atmosphérique. (L’équivalent du PIB finlandais a été dépensé en 2012 par les Etats membres à cause de la pollution atmosphérique, due pour beaucoup aux centrales thermoélectriques, notamment celles qui fonctionnent au charbon. Cette pollution de l’air est à l’origine de 7 millions de décès prématurés dans le monde selon l’OMS.  Des dépenses de santé en plus, des journées de travail perdues, des dégâts subis dans l’immobilier, des rendements agricoles en baisse… la pollution au CO2, dioxines et autres particules rejetées dans l’air pèse lourd sur l’économie de l’UE. L’Agence européenne pour l’environnement (AEE), instance chargée d’informer la Commission européenne, estime le coût total entre 59 et 189 milliards, suivant les méthodes de calculs. Mais, en 2008, ce total était compris entre 79 et 251 milliards d’euros. Cette baisse légère est due à l’effet combiné des législations anti-pollution et de la crise économique, qui s’est traduite par une réduction des émissions de dioxyde de carbone, d’oxyde d’azote, de dioxyde de souffre et de particules. En cas de reprise de la croissance, « cette tendance sera difficile à maintenir », soulignent les auteurs du rapport. Un scénario inquiétant pour la santé mondiale : l’OMS indiquait en mars dernier que la pollution de l’air avait été à l’origine du décès prématuré de 7 millions de personnes dans le monde en 2012. Sur les 30 plus gros émetteurs identifiés, 26 sont des centrales électriques, pour la plupart au charbon, qui se trouvent en Allemagne et en Europe de l’Est. La pollution liée aux particules fines émises par les voitures coûte également cher aux métropoles au plan sanitaire. Une étude publiée lundi 24 novembre alarmait sur l’exposition des Parisiens à ces particules, qui seraient aussi nocives que le tabagisme passif. Sur le seul territoire français, 42.000 personnes en seraient victimes chaque année.

 

ISF : comme Gattaz Sarkozy veut la suppression…. curieux !

ISF : comme Gattaz Sarkozy veut la suppression…. curieux !

 

Sarkozy rejoint Gattaz dans le sulfureux amalgame entre la suppression de l’ISF et l’a amélioration de la compétitivité de l’économie. Comme Gattaz il mélange tout et dévoile les intérêts qu’il sert. Il est curieux que Sarkozy soit auusi timide sur la question des 35 heures et aussi volontariste sur la suppresion de l’ISF. Comme si l’ISF était la première question économique du pays et des PME qui créent l’emploie. . A  cet égard l’entretien d’une confusion entre la sphère financière et la sphère de l’économie réelle n’est  sans doute pas un hasard. Cette confusion nuit cependant à une compréhension des facteurs explicatifs de la crise et embrouille complètement les propositions politiques. Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de l’UMP, se dit donc favorable à la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), dans une interview à paraître ce mercredi dans Le Figaro. « Je ne souhaite pas que la France quitte l’Union européenne ou la zone euro, donc oui, je pense qu’il faut supprimer l’ISF qui n’existe nulle part ailleurs en Europe », explique l’ex-chef de l’Etat. Selon lui, « il faut désidéologiser le débat fiscal français ». « La seule question est de savoir si l’on opte pour une fiscalité pragmatique qui nous permettra de lutter à armes égales avec les autres, notamment nos voisins européens », précise-t-il. Environ 300.000 personnes sont assujetties en France à l’ISF, dont le président du Medef, Pierre Gattaz, a récemment demandé la suppression.

 

Fin des 35 heures : des patrons et des salariés pour

Fin des 35 heures : des patrons et des salariés pour

 

 

Pas la peine d’être économiste pour comprendre le drame économique français : pas assez de travail et trop de fiscalité. Du coup l’heure de travail est la plus chère du monde. Les Français sont  ceux qui travaillent le moins et cela met en péril de nombreuses entreprises. Nombre de patrons et de salariés sont prêts à remettre en cause cette loi suicidaire des 35 heures.  Par ailleurs  le gouvernement disposera ce jeudi d‘un rapport franco-allemand, déjà polémique, qui préconise des réformes du marché du travail. Selon le magazine allemand Der Spiegel, ses deux auteurs, le Français Jean Pisani-Ferry et l’Allemand Henrik Enderlein, prônent un assouplissement des 35 heures et un gel des salaires Un contexte qui éclaire le thème du partenariat Capital-RTL du mois de décembre : Va-t-il falloir travailler plus ? Avec une durée annuelle moyenne du travail, dans le public comme dans le privé, de 1.661 heures par an pour un plein temps, les Français sont les -champions d’Europe du farniente, juste devant les Finlandais (1648 heures).  Selon Eurostat, un institut dépendant de la Commission européenne, la réduction du temps de travail a fait bondir le coût du travail. En France, il est passé de 24,32 euros en moyenne en 2000, à 35,36 euros aujourd’hui dans l’industrie et les services. En Allemagne, l’heure de travail coûtait plus cher qu’en France en 2000 (26,34 euros). Le coût moyen est aujourd’hui moins élevé qu’en France outre-Rhin (32,84 euros).  Conséquence, dans certains corps de métier, patrons et salariés souhaiteraient travailler plus. Illustration à la menuiserie G. Dubois, à Sepmes, en Indre-et-Loire, où employeur et employés estiment que les 35 heures ont été très néfastes à l’entreprise, avec un surcoût de 100.000 euros à payer par an. Dans l’immense atelier aux couleurs de bois, les hommes poncent, coupent et taille près de huit heures par jour. Mais quand leur patron passe les voir, ils sont tous d’accord sur l’idée de travailleur davantage pour gagner plus. « Ça nous permettrait de payer plus de loisirs et plus de choses pour la famille », explique Michel, 28 ans d’entreprise. Les 150 salariés travaillent déjà 39 heures par semaine, quatre heures de plus que les 35 heures de la loi Aubry. Un temps de travail nécessaire pour le gérant mais aussi très coûteux. « Pour nous, les 35 heures c’est un coût annuel d’environ 100.000 euros, explique-t-il. Pouvoir partager le travail c’est une belle idée mais en réalité, les 35 heures n’ont permis d’embaucher personne en raison des surcoûts et du manque de flexibilité que ça entraîne ». Pour se développer davantage, il souhaiterait pouvoir faire travailler ses employés jusqu’à 42 heures les semaines où les chantiers se bousculent et pourquoi pas 32 heures lors des périodes creuses.

 

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