Prix immobilier : l’intox

Prix immobilier : l’intox

 

La baisse des prix de l’immobilier ne plait pas à tout le monde notamment à la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) du Grand Paris dans une étude publiée récemment qui annonce une stabilité des prix pour es mois à venir.   »Vouloir à tout prix annoncer de fortes évolutions des prix du marché de l’immobilier en Ile-de-France déforme la réalité, celle d’une stabilité des prix sur la majorité d’un territoire francilien figé« , explique la fédération d’agents immobiliers, visiblement agacée par la multitude de chiffres publiés par les différents acteurs du marché de l’immobilier francilien. Pourtant nombre d’experts et les notaires eux-mêmes constate cette baisse. Une baisse inévitable en létat catastrophique du marché. Une diminution qui s’imposera de toute façon pour solvabiliser  les primo accédants qui ne peuvent plus supporter des charges d’emprunt incompatible avec les revenus et surtout avec  l’instabilité de ces revenus. C’est donc une opération d’intox pour agents immobiliers qui n’ont pas intérêt à voir les prix régresser. Notons que dans les tests réalisés par la BCE on a intégré une éventuelle baise de 30% de l’immobilier.   Concrètement, la Fnaim annonce une stabilité des prix au cours des six derniers mois dans tous les départements du Grand Paris, sauf dans la capitale et en Seine-Saint-Denis. Ainsi, dans les Hauts-de-Seine, les prix des maisons restent, comme avant, plus élevés que ceux des appartements. Dans le Val-de-Marne, les tarifs des logements restent précisément « identiques à ce qu’ils étaient il y a six mois, à l’exception de Sucy-en-Brie, Créteil, Ormesson-sur-Marne et Noiseau, villes dans lesquelles certains secteurs sont à la hausse« , explique la Fnaim. De même, dans les Yvelines, « les prix stagnent dans 261 villes du département à l’exception de 20 villes où l’on constate une augmentation variant de 0,5% (au Vésinet) à 24% (à Vélizy-Villacoublay, où un tramway sera inauguré le 13 décembre)« .  La stagnation globale sévit également dans 196 villes de l’Essonne et en Seine-et-Marne, où « les prix ont généralement stagné, sauf dans 24 villes où ils ont augmenté (entre 1% et 11%), et dans 3 villes où ils ont baissé, à savoir : Attainville, Bruyères-sur-Oise et Villiers-le-Sec« , est-il indiqué dans l’étude de la Fnaim. A Paris en revanche, les évolutions sont très disparates : « Une baisse est constatée dans les 1er, 2e et 13e arrondissements, ainsi que dans le secteur Vaugirard du 6e arrondissement, et de Drouot dans le 9e« , explique l’étude. Mais à l’inverse, les prix sont en hausse « dans les 7e et 10e arrondissements, ainsi que dans deux des trois secteurs du 4e et un des secteurs du 5e arrondissement« , ajoute-elle. La Seine-Saint-Denis fait enfin office d’exception dans la région puisque, selon la Fnaim, « les prix sont uniformément à la baisse dans toutes les villes du département (de l’ordre de 2% à 3 %), sauf à Sevran et à Bagnolet« .

 

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