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Archive mensuelle de septembre 2014

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Grève Air France : ça continue

Grève Air France : ça continue

Le grève continue malgré la proposition de suspendre la création de Transavia Europe ; l’enjeu pour AIR France c’est de donner les coûts de l’ordre de 20% Si cela ne passe pas par la création d’une compagnie low-cost alors il faudra soir rediscuter des conditions sociales des pilotes d’Air France, soit perdre du trafic. En attendant la compagnie perd de l’ordre de 15 à 20 millions par jour.  Le PDG d’Air France-KLM, Alexandre de Juniac, a annoncé lundi la suspension jusqu’en décembre de la création de Transavia Europe, son projet de filiale low-cost qui a provoqué une grève des pilotes d’Air France, mais ces derniers ont rejeté cette ultime proposition.  Alors que le mouvement, dont le coût pour la compagnie est désormais estimé à 20 millions d’euros par jour, est entré dans sa seconde semaine, la direction a dévoilé une proposition basée sur le développement prioritaire de Transavia France. La filiale low-cost verrait sa flotte passer de 14 à 37 avions d’ici 2019 au plus tard, et peut-être avant, a expliqué à la presse Alexandre de Juniac, ajoutant que 1.000 emplois étaient à la clé, dont 250 de pilotes. « Le premier aspect de la proposition c’est, sur le développement de Transavia en Europe, de suspendre jusqu’à la fin de l’année, le temps de discuter, de négocier les garanties nécessaires », a-t-il dit. « L’autre volet, c’est Transavia France, c’est la conquête d’un marché en France que nous avons pour l’instant laissé aux autres, la défense de nos grandes plate-formes, notamment Orly. C’est, sur le plan économique, mille emplois », a-t-il dit. « Ce qu’on propose c’est d’accélérer le développement de Transavia France, aller plus vite, plus fort, pour que l’on soit en mesure de répondre aux défis que nous posent le low-cost. » Mais le SNPL Air France Alpa, majoritaire, a dénoncé un « écran de fumée » à propos de la suspension de Transavia Europe et a demandé le retrait pur et simple du projet, arguant qu’il mènerait à l’absorption de Transavia France et Transavia Hollande, et donc à des délocalisations d’emploi. « Nous demandons désormais le retrait du projet de Transavia Europe, les conditions aujourd’hui n’étant clairement pas réunies pour qu’un projet de cette nature se mette en place dans la sérénité », a dit à la presse Jean-Louis Barber, président du SNPL. Le syndicat appelle à poursuivre la mobilisation avec une manifestation devant l’Assemblée nationale mardi, jour pour lequel Air France prévoit une amélioration du trafic avec 47% des vols contre 42% lundi, compte tenu d’un taux de grévistes de 57% contre 65%. Surtout, le SNPL maintient la menace d’une grève illimitée : « Tant que la direction ne changera pas de philosophie et (…) ne mènera pas de réelles négociations pour finalement bâtir dans la concertation la riposte au low-cost, les pilotes Air France seront en grève », a dit Jean-Louis Barber.  L’organisation a de nouveau demandé à être reçue par Manuel Valls mais le Premier ministre a salué, depuis l’Allemagne où il est en déplacement, la proposition de la direction, semblant fermer la porte à une entrevue qui mettrait Alexandre de Juniac en posture délicate. « La direction d’Air France a fait des propositions qui me semblent raisonnables (…) Il faut que cette grève s’arrête le plus vite possible », a-t-il dit. Les pilotes, qui ont entamé leur mouvement le 15 septembre, contestent notamment l’ouverture de trois nouvelles « bases » en dehors de la France et des Pays-Bas l’an prochain et réclament un contrat de travail unique quelle que soit la compagnie. « Nous avons étudié la proposition du SNPL en détail (…) notre estimation, c’est 25% d’écart de coûts si on applique les conditions d’Air France à Transavia », a assuré Alexandre de Juniac.   »Appliqué au total du coût des pilotes, c’est entre 2% et 3% de coûts totaux en plus, et 3%, c’est la marge de Transavia, donc on passe à la perte. Le modèle du low-cost, c’est la vigilance sur tous les coûts », a-t-il fait valoir. Les syndicats, eux, affirment que ces chiffres ne sont pas corrects et que le contrat unique aux conditions Air France qu’ils demandent serait tout à fait viable. Le patron d’Air France-KLM s’apprête donc à mettre une de ses menaces à exécution : dénoncer de manière unilatérale l’accord de création de Transavia France, datant de 2007, qui limite la flotte de la compagnie à 14 appareils. « J’ai espéré que ma proposition rencontre un écho favorable (…) On va devoir prendre (la décision) assez rapidement. C’est assez décevant », a dit Alexandre de Juniac, ajoutant que le texte serait dénoncé dans les jours à venir. « C’est ma proposition, je la mets en œuvre », a insisté le patron d’Air France-KLM, qui a dit ne pas comprendre la poursuite du mouvement de grève.   »Ce conflit, maintenant qu’il n’a plus de raison d’être, devrait s’arrêter (…) J’attends l’information du SNPL pour savoir pourquoi la grève continue. Ça ne me paraît pas suffisant pour justifier un conflit qui fait perdre à un fleuron français 20 millions par jour. »

 

Merkel à Valls : peut mieux faire !

Merkel à Valls : peut mieux faire !

 

Une réception polie de Valls par Merkel mais pas un vrai soutien  à la politique du Premier ministre français en visite en Allemagne. D’une certaine manière, Valls a opéré une sorte de détournement d’objectif pour ce voyage. A l’ assemblée nationale, Valls  avait fermement tancé l’Allemagne pour qu’elle relance sa croissance, c’était donc l’objet initial de ce voyage : demander à l’Allemagne d’aider la relance européenne ; réponse polie mats nette de Merkel « on peut faire de la croissance mais sans nécessairement dépenser de l’argent ». Du coup Valls s’et limité à souligner les efforts d la France tant en matière de dépenses publics que d’allégement de la fiscalité pour les entreprises. Finalement un voyage de type ‘ Hollande » qui part avec une volonté ferme de rappeler l’Allemagne à ses devoirs vis-à-vis de l’Europe et qui se termine en eau de boudin. Pour preuve Merkel n’a même pas voulu donné son accord sur le dérapage budgétaire français renvoyant la question à la responsabilité de la commison.  Angela Merkel a donc apporté lundi un soutien prudent à Manuel Valls, saluant un programme « ambitieux » pour raviver la compétitivité des entreprises françaises sans pour autant offrir un blanc-seing à une politique budgétaire jugée laxiste en Allemagne.  Saluant les « efforts très importants » de son homologue français, la chancelière n’a pas répondu à sa demande de voir l’Allemagne contribuer davantage à la relance économique de la zone euro via une politique d’investissement plus hardie. « Il existe de nombreuses possibilités de créer de la croissance, même sans injecter plus d’argent dans le système », a estimé Angela Merkel lors d’une conférence de presse pendant laquelle elle a rappelé son attachement à la stabilité à long terme de l’euro et au « respect » du pacte de stabilité.  Manuel Valls avait promis en avril dernier, lors de son premier déplacement à Berlin en tant que Premier ministre, que la France tiendrait ses engagements budgétaires.  Il a dû se dédire en septembre face à une croissance et une inflation atone, renvoyant de 2015 à 2017 l’objectif de faire passer les déficits publics sous la barre des 3% du PIB.  Invitée à dire si elle faisait toujours confiance à François Hollande et à son Premier ministre pour tenir leurs engagements, la chancelière a évité toute réponse directe et insisté sur le fait que ce serait à la Commission européenne, pas à l’Allemagne, de se prononcer sur le programme français. Comme pour faire un geste à l’égard de son hôte, la chancelière a néanmoins précisé que le pacte de stabilité devait être appliqué avec « flexibilité ». Lundi, la presse allemande faisait son miel des déboires de l’économie française, comme le tabloïd allemand Bild qui a rebaptisé la France « Krankreich » (« l’empire malade »). En clair la note de Meckel : c’est bien mais peut mieux faire et on attend surtout de voir !

 

Sondage après des patrons : Juppé en tête.

Sondage après des patrons : Juppé en tête.

10% d’opinons favorables pur Hollande, 58% pour Juppé et 54% pour Sarkozy. Avec 58% de confiance, Alain Juppé arrive en haut du podium. L’ancien Premier ministre UMP est suivi de près par Nicolas Sarkozy, 54% des patrons interrogés lui font confiance pour relancer l’économie, selon un sondage OpinionWay pour La Tribune et France Info. Ces chefs d’entreprises estiment que Nicolas Sarkozy aurait une politique favorable avant tout aux grands groupes, c’est ce que pensent les trois quarts des sondés, plutôt qu’aux petites et moyennes entreprises. Du côté du gouvernement, c’est Emmanuel Macron qui recueille le plus d’opinions favorables : un tiers des patrons, 32 %, lui font confiance. Le ministre de l’économie est 6e de ce classement, devant le Premier ministre, Manuel Valls, 10e avec 28%. François Hollande et Michel Sapin sont en revanche en queue de peloton avec 10% de confiance pour le président de la République et 9% pour son ministre des Finances. Le gouvernement peine donc à convaincre les patrons en dépit des discours et des mesures de soutien aux entreprises. Marine Le Pen arrive quant à elle en 11e position : 24% des patrons lui font confiance pour relancer l’économie.

 

Juppé –Sarkozy : la guerre commence pour 2017

Juppé –Sarkozy : la guerre commence pour 2017

 

 Certains s’étonnent comme Bernadette Chirac que Sarkozy s’engage pour la présidence de l’IMP. Ce ne serait pas de son niveau ! Comme nous l’indiquions il y a déjà de semaines, la stratégie de Sarkozy c’est de contrôler l’UMP (refondue dans un nouveau parti) et donc les primaires. Actuellement Sarkozy est très largement en tête chez les militants UMP mais pas dans l’opinion, ni si les primaires sont ouvertes aux centristes. Du coup, il va magouiller pour l’organisation de ces primaires. Ce que vient un peu naïvement de découvrir Juppé.  Dans une interview à paraître mardi dans Sud-Ouest, Alain Juppé, candidat à la primaire UMP, estime que si Nicolas Sarkozy abandonnait l’idée de primaires UMP avant la présidentielle, ce serait « un point de conflit dur ».  Quatre jours après l’annonce du retour de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé le met en garde. Lui-même candidat à la primaire UMP en vue de la présidentielle de 2017, il ne veut pas que l’ex-président de la République puisse changer les règles du jeu. Dans une interview à paraître mardi dans le quotidien Sud-Ouest, interrogé sur l’hypothèse d’un changement des statuts de l’UMP « pour empêcher des primaires à droite« , il avertit que « l’abandon des primaires serait un point de conflit dur » avec Nicolas Sarkozy.  Dimanche Alain Juppé avait déjà averti qu’il irait « jusqu’au bout« . « Nicolas Sarkozy ne pourra pas faire les primaires tout seul, ça ne marchera pas. Si le but est de faire voter les 175.000 militants de l’UMP, ce n’est pas la peine, ils l’auront fait en décembre prochain« , pour la présidence de l’UMP, ajoute le maire de Bordeaux. « La raison d’être de ces primaires, c’est de les ouvrir à nos partenaires du centre pour qu’il n’y ait qu’un seul candidat à la présidentielle de 2017« , rappelle-t-il, disant attendre « sur ce point les engagements des différents candidats à la présidence de l’UMP« . »La raison d’être des primaires« , insiste-t-il, est « qu’il n’y ait qu’un seul candidat dans notre camp pour être élu. La division pourrait entraîner un deuxième tour entre le candidat socialiste et Madame Le Pen« , avertit-il. Alain Juppé lui ne brigue pas la présidence de l’UMP, seulement les primaires, convaincu que le vainqueur atteindra ensuite l’Elysée.   Egalement interrogé sur l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy dimanche soir, son ancien ministre des Affaires étrangères indique que « l’on ne change jamais vraiment. On peut s’améliorer ou se dégrader, ça dépend des cas« . Le ton est donné.

 

Algérie : un français enlevé par un groupe de l’Etat Islamique

Algérie : un français enlevé par un groupe de l’Etat Islamique

Première attaque de l’Etat islamique contre la France. A peine 24 heures après la déclaration de guerre et de barbarie contre la France et les français, un français a été enlevé en Algérie par  groupe lié aux djihadistes de l’Etat islamique (EI). D qui a diffusé le message suivant :  : « Nous, soldats du califat en Algérie, suivant les ordres de notre leader le calife Abou Bakr al Baghdadi, (…) donnons à (François) Hollande, président du criminel Etat français, 24 heures pour mettre fin aux hostilités contre l’Etat islamique, faute de quoi le destin de son ressortissant sera d’être exécuté. Pour sauver sa vie, vous devez annoncer officiellement la fin de vos opérations contre l’Etat islamique« .  Le ressortissant français enlevé dimanche en Algérie apparaît lundi dans une vidéo diffusée sur Internet, où il dit avoir été pris en otage par un groupe affilié à l’Etat islamique et demande à François Hollande de ne pas intervenir en Irak. Dans la soirée, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a confirmé l’authenticité de cette vidéo.  »Le ministère confirme malheureusement l’authenticité de la vidéo, comportant des images de Monsieur Hervé Gourdel, enlevé en Algérie dimanche« , indique Laurent Fabius. « Les menaces proférées sont extrêmement graves, et témoignent une fois encore de la cruauté extrême de ce mouvement Daesch [Etat islamique] et de tous ceux qui s’en réclament« , poursuit-il. « Tout est mis en œuvre pour obtenir la libération de notre compatriote mais il ne faut pas cacher que la situation est extrêmement critique« , ajoute le ministre.  Auparavant, le ministère des Affaires étrangères avait confirmé, dans un communiqué, l’enlèvement d’un ressortissant français : « Nous sommes en contact permanent avec les autorités algériennes, qui nous apportent leur coopération et leur plein soutien« . Dans un communiqué, l’Elysée a déclaré que François Hollande s’était « entretenu avec le Premier ministre d’Algérie, Abdelmalek Sellal« .Dans la vidéo, on peut voir l’otage, un guide de haute montagne originaire de Nice, assis entre deux hommes armés et masqués de foulard. Il décline son identité et dit avoir été enlevé par « un groupe armé commandé par Jund Al Khilifah« , connu sous le nom des Soldats du califat. « Ce groupe armé me demande de vous faire la demande de ne pas intervenir en Irak. Il me retient en otage. Je vous conjure monsieur le président de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour me sortir de ce mauvais pas« , dit-il encore. Laurent Fabius a répondu à cela lundi soir : « Un groupe terroriste ne peut pas infléchir la position de la France (…) Pas question de céder aussi peu que ce soit aux menaces d’un groupe terroriste« .

 

La présidence de BNP : un énarque pour remplacer une autre énarque !

La présidence BNP : un énarque pour remplacer une autre énarque !

 

Un autre énarque va sans doute prendre la place de  l’actuel comme président de la BNP, Baudoin Prot partira et sera sans doute remplacé par Jean Lemierre. Un départ surtout causé par l’amende de 9 milliards que la BNP a dû payer aux Etats –unis. Pour cette erreur de gestion (en fait une fraude), le président de la BNP ne subira pas le sort de Kerviel, il ne sera même pas inquiété ; les patrons des banques pourtant responsable de la crise de 2009 sont passés complètement à travers les gouttes de  »l’indépendance » de la justice. Un ancien fonctionnaire va donc remplacer une autre fonctionnaire dans une banque privée, une sorte de tradition bien  française où l’énarchie monopolise non seulement les directions de l’administration mais aussi les plus hautes fonctions économiques et politiques.  BNP Paribas réunira donc mardi un comité du conseil d’administration en vue de prendre acte du départ du président Baudouin Prot, rapporte le Figaro, sans citer de sources. « Le départ de Baudouin Prot de la présidence de BNP Paribas sera acté cette semaine. Le comité ad hoc du conseil d’administration, formé cet été pour travailler sur la succession du banquier, se réunit ce mardi », écrit le quotidien. « Vendredi, le conseil d’administration de la banque se réunira à son tour pour acter le choix de son successeur. »  Une porte-parole de BNP Paribas a refusé de commenter ces informations lundi soir. La banque française a accepté début juillet de s’acquitter d’une amende de 8,9 milliards de dollars et de plaider coupable de deux chefs d’accusation dans le cadre d’un accord avec les autorités américaines destiné à solder un contentieux juridique portant sur des violations d’embargo. BNP a depuis renforcé son dispositif de conformité aux Etats-Unis, où elle possède les réseaux Bank of the West et First Hawaiian Bank, et s’est séparée de plusieurs dirigeants.  Baudouin Prot, président du conseil d’administration depuis 2011, a dirigé BNP Paribas entre 2003 et 2011, période au cours de laquelle la banque a contourné les règles édictées par Washington.  Interrogé par le quotidien Les Echos sur l’avenir de Baudouin Prot le 1er juillet, le directeur général du groupe, Jean-Laurent Bonnafé, avait répondu: « Baudouin Prot est le président de BNP Paribas. Il a vocation à le rester et il nous aide tous les jours. Même si le choc est aussi dur pour lui que pour le reste du groupe. » Des sources ont déclaré à Reuters ces dernières semaines que Jean Lemierre, conseiller à la direction du groupe, faisait partie des candidats possibles pour remplacer Baudoin Prot en cas de départ anticipé. Selon le site de BNP, le mandat de Baudouin Prot, renouvelé lors de la dernière assemblée générale, court jusqu’en 2017.

 

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Coalition internationale contre l’Etat islamique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Les banques risquent de s’effondrer » (Marc Fiorentino)

« Les banques risquent de s’effondrer » (Marc Fiorentino)

Marc Fiorentino, ancien trader, appelle les Français à faire « sauter la banque » dans un livre qui paraît mercredi, alors que l’ensemble du système bancaire vit une période charnière. (A paraitre dans le JDD)

 Pourquoi ce livre Faites sauter la banque!?
Le système bancaire se trouve à une période charnière. Les banques sont sorties renforcées de la crise de 2008 parce qu’on a serré les coudes autour d’elles, mais aujourd’hui, elles sont en danger. Elles risquent de s’effondrer comme les majors de la musique face au téléchargement illégal. Pour elles, le péril technologique s’appelle Apple Pay. La force d’entraînement d’un Apple Pay pour drainer le paiement sans contact va être tel qu’elle risque de les emporter. C’est le cheval de Troie qui va les faire exploser.

Vous donniez déjà des conseils aux épargnants dans Sauvez votre argent! En quoi ce livre s’en démarque-t-il?
Je suis parti du postulat qu’en France les banques se foutent du monde et que les gens continuent à en avoir peur. Mon message est un appel à la révolte contre les banques et contre eux-mêmes. Je leur dis : arrêtez de vous faire presser le citron! Je ne suis pas dans une posture idéologique. Je raisonne en consommateur. Je démontre seulement par des exemples simples qu’ils peuvent faire des économies de 200 à plusieurs milliers d’euros en disant stop.

 

Audience télé : 9 millions pour Sarkozy. 1.4 Millions pour Hollande

Audience  télé : 9  millions pour Sarkozy. 1.4 Millions pour Hollande

 

 

Une chose est sure  Sarkozy ne laisse pas indifférent (même  pour un dimanche soir) ; 9 millions de téléspectateurs quand Hollande n’en a réuni que 1.4 millions lors de sa dernière conférence de presse. Partisans comme opposants, sans doute auusi la masse de ceux qui ne croient plus ni en la gauche, ni en la droite, ont largement écouté les propos de l’ancien cher de l’Etat. Certes jusque là il ne s’était pas exprimé souvent  mais nul ne peut nier que Sarkozy comparé à ses concurrents constitue une véritable bête de scéne médiatique. . Dimanche, son intervention – qui a commencé à 20h15 et a duré une quarantaine de minutes – au journal de 20H de France 2 a été suivie par 8,5 million de téléspectateurs, en moyenne, avec un pic à 9 millions. L’ensemble du JT a lui été regardé par près de 8 millions de téléspectateurs en moyenne, rapporte « Le Figaro » .  Un score largement supérieur à celui de François Hollande qui n’a rassemblé que 1,4 million de téléspectateurs, jeudi , lors de sa conférence de rentrée mais inférieur à son interview donné, début juillet – sa première sortie médiatique officielle depuis la présidentielle de 2012 – qui avait réuni plus de 9 millions de téléspectateurs. Dimanche soir, son interview a permis au JT de France 2 de bénéficier de 31,8% de parts d’audience, devant celui de TF1 (25,4%) qui a rassemblé 6,3 millions de téléspectateurs.

Etat islamique : appel à la barbarie contre la France

Etat islamique  : appel à la barbarie contre la France  

 

C’est un véritable appel à la barbarie lacée contre la France lancé par l’Etat islamique. L’Etat islamique a appelé lundi ses partisans à riposter aux attaques aériennes lancées par la France et les Etats-Unis dans le nord de l’Irak en s’en prenant à leurs ressortissants. « La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu’il soit Français, Américain ou d’un de leurs pays alliés », déclare le porte-parole du groupe, Abou Mohamed al Adnani, dans un message audio diffusé lundi et repéré par le groupe de surveillance SITE.   »Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munition, alors isolez l’Américain infidèle, le Français infidèle, ou n’importe lequel de ses alliés. Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le », poursuit-il. La France a mené vendredi ses premières frappes contre des cibles de l’Etat islamique dans le nord de l’Irak. L’aviation américaine est entrée en action contre les djihadistes au début du mois d’août.

 

« La BCE va attendre » (Noyer, Banque de France)

 « La BCE va attendre » (Noyer, Banque de France)

 

En dépit du relatif échec  pour l’instant de la LTR( offre de crédit aux banques destinée aux entreprises) , Christian Noyer gouverneur de la Banque de France estime que la BCE va encore attendre pour envisager une politique plus accommodante et en particulier une rachat massifs d’actifs  notamment de dettes obligataires ; l’offre de liquidités (destinées aux entreprises) auprès des banques par la BCE n’a pas rencontré pourtant le succès escompté pour deux raisons, la première c’est que les grandes entreprisse empruntent directement sur les marchés à de taux très compétitifs sans passer par les banques. La seconde c’est que les PME attendent pour investir une reprise de croissance qui se traduise dans les carnets de commandes car la défiance est générale. Pourtant d’après Noyer, il ne faut pas s’attendre à un changement de stratégie de la part de la BCE. Draghi avait pourtant entrouvert la porte d’une évolution dans ce sens mais l’Allemagne a vire refermé la perspective.   »Non ». Le gouverneur de la Banque de France a été clair : la Banque centrale européenne (BCE) n’envisage pas, pour l’heure, de mettre en place un programme d’assouplissement quantitatif (QE). Christian Noyer a répondu aux questions de l’hebdomadaire allemand WirtschaftsWoche, alors que la première opération de financement ciblé à long terme (TLTRO) lancée la semaine dernière n’a pas rencontré le succès escompté auprès des banques. Face à ce résultat décevant, les marchés se prennent à penser que la BCE n’aura plus d’autres choix que de mettre en place un QE. Christian Noyer a toutefois douché ces espoirs en répondant : « Non. Des décisions ont été prises et nous verrons si les résultats anticipés se produisent ». »Le résultat définitif pourrait prendre 18 mois mais les résultats intermédiaires devraient apparaître plus tôt que ça », a-t-il ajouté. A la suite de ses décisions de politique monétaire de juin et de septembre, qui inauguraient les TLTRO ainsi qu’un programme de rachat de dette privée sous forme d’obligations sécurisées ou d’ABS (valeurs adossées à des actifs), la BCE surveillera les marchés et l’évolution du crédit pour voir si ses mesures fonctionnent.

 

Relance croissance en Europe : Valls chez Merkel

Relance croissance en Europe : Valls chez Merkel

Un voyage à haut risque pour Valls chez Merkel, d’abord il lui faudra faire accepter le dérapage budgétaire français  afin d’éviter les sanctions européennes, auusi la persuader d’opérer une relance en Europe et surtout en Allemagne. Pas sûr que Merkel soit très persuadée de la volonté française de réaliser les réformes structurelles qui pourraient la convaincre des propositions de  Valls. Manuel Valls ne va donc  pas avoir la tâche facile lors de sa rencontre avec Angela Merkel, à Berlin. Le Premier ministre, qui a réaffirmé dans sa deuxième déclaration de politique générale la volonté de la France de réorienter la politique européenne, va devoir trouver les arguments pour convaincre la chancelière allemande. D’autant plus que la France a annoncé, il y a quelques jours, qu’elle ne tiendrait pas son engagement de réduire les déficits publics à 3% du PIB en 2015, comme elle s’y était pourtant engagée. Une décision qui n’a pas donné satisfaction outre-Rhin. Mais Manuel Valls va devoir également convaincre les socio-démocrates, alliés d’Angela Merkel, dont la compréhension pour le gouvernement socialiste français a des limites, ainsi que les milieux industriels, également au menu du programme du Premier ministre. Cette visite représente donc un test politique important pour Manuel Valls. S’il ne réussit pas à obtenir des signes positifs de la part de Berlin, si ce voyage se solde par une fin de non-recevoir, sa crédibilité sera forcément atteinte. Le Premier ministre français qui ne bénéficie que d’une majorité étriquée à l’Assemblée nationale et qui subit la spirale dévastatrice de sondages en chute libre, a besoin de réussir à faire bouger les lignes avec l’Allemagne. Pour y parvenir, Manuel Valls va devoir donner des gages sur la volonté de Paris de poursuivre les réformes. Condition sine qua non pour convaincre Angela Merkel d’accepter d’infléchir la politique économique européenne dans le sens de la relance souhaitée par la France.

 

Manif contre le réchauffement climatique à Paris

Manif contre  le réchauffement climatique à Paris

 

Manifestations dans le monde entier et auusi à Paris contre ce réchauffement climatique sans doute la plus grave menace pour la planète et ses équilibres.  Près de 5.000 personnes selon la police ont manifesté ce dimanche 21 septembre 2014 à Paris, dans une ambiance plutôt familiale, en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, à deux jours du sommet de l’ONU à New York. De nombreuses manifestations étaient organisées dans le monde ce dimanche à l’appel d’une nuée d’ONG, pour tenter de peser sur ce sommet qui ouvrira mardi 23 septembre. A Paris ils étaient 4.800 personnes selon la police, parmi lesquelles la patronne des Verts Emmanuelle Cosse, ou l’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot.  Nicolas Hulot, envoyé spécial du président de la République pour la protection de la planète, a pris la parole sur une scène devant l’Hôtel de ville, devant une banderole « Paris marche pour le climat ».  »Hier on pouvait dire qu’on ne savait pas. Aujourd’hui on sait. Le changement (climatique) est déjà en marche », a notamment déclaré Nicolas Hulot, qui la veille avait sonné « la mobilisation générale ». Plus de 120 chefs d’Etat et de gouvernement sont attendus mardi à New York pour un sommet de l’ONU visant à donner un nouvel élan aux négociations internationales sur le réchauffement climatique, cinq ans après l’échec de la conférence de Copenhague.

 

G20: l’Allemagne freine la relance européenne

G20: l’Allemagne freine la relance européenne

 

L’Allemagne et en particulier son ministre des finances freine des quatre fers pour ne pas relancer la croissance en Europe par peur d’avoir à en payer la facture. Par exemple Wolfgang Schäuble refuse que les fonds non-utilisés du MES servent à investir en Europe pour de raisons juridiques. Le MES étant destiné à soutenir les pays en difficultés financières et non les investissements. Un prétexte évidemment car le MES pourrait utilement soulager les déficits des Etats pour leur permettre d’investir davantage.  A l’occasion d’un G20 des ministres des Finances en Australie ce week-end, l’argentier allemand Wolfgang Schäuble a rejeté l’idée de mobiliser pour l’investissement les fonds du Mécanisme européen de stabilité. Un consensus européen pour relancer l’investissement dans l’Union est atteint. Mais les officiels européens sont très loin d’un accord sur la question du financement de ces investissements. Le ministre allemand des Finances, pour sa part, refuse que l’argent non-utilisé à des fins d’assistance par le Mécanisme européen de stabilité (MES) soit mobilisé. Wolfgang Schäuble a donné sa position sur ce sujet à l’occasion d’un G20 finances, la réunion des 20 ministres des Finances des pays qui représentent à eux-seuls 85% du commerce mondial, en Australie les 20 et 21 septembre. Le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung écrivait samedi que les proches du futur président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker envisagent cette option, idée à laquelle le Luxembourgeois lui-même est sensible, ajoutait le quotidien. « Cela n’a rien à voir avec le financement de l’investissement », a dit Schäuble, à la fin d’une réunion des grands argentiers du G20. Ce fonds a été créé pour aider les pays en difficulté et à faire en sorte que les investisseurs ne parient plus sur leur faillite, a-t-il ajouté. « Mais par dessous tout, le fonds est là pour ne pas être employé et pour créer de la confiance ». Le seul moyen d’utiliser les fonds du MES, ce dispositif mis en place au plus fort de la crise de la dette souveraine en Europe, et dont la capacité maximale de prêt s’élève à 400 milliards d’euros, il faudrait modifier son statut, ce qui exigerait le soutien des Etats membres. Juncker veut présenter un plan d’investissement de 300 milliards d’euros en novembre, sans création de nouvelle dette, pour tirer l’Europe de la récession et stimuler la croissance et l’emploi. Les Etats membres de l’Union européenne ont chargé la Commission européenne et la Banque européenne d’investissement (BEI) de proposer des projets créateurs de croissance. Outre cette volonté commune d’investir en Europe, le G20 se mobilise aussi sur cette question. Les argentiers des nations qui composent le groupe ont en effet annoncé, ce dimanche, leur volonté d’atteindre une progression de leur PIB d’1,8% supplémentaires. Pour y parvenir, ils se sont mis d’accord sur 1.000 mesures, en particulier des investissements dans les infrastructures, des réformes financières et des initiatives pour développer les échanges, selon le communiqué final dimanche.

 

Sondage retraites : départ sans doute après 62 ans pour 71% des Français

Sondage retraites : départ sans doute après 62 ans pour 71% des Français

Paradoxe les Français veulent partir avant 62 ans mais ils n’y croient pas. Un paradoxe apparent car il est clair qu’en létat de équilibre des caisses de retraites même l’âge de 62 ans sera auusi remis en cause avant 20 ans voire bien avant. Il sera a priori difficile de toucher à l’âge légal de départ à la retraite. Selon une étude ICMA Group pour le groupe de ressources humaines Randstad publiée ce lundi 22 septembre, les Français souhaitent en majorité partir avant 62 ans, soit l’âge légal pour les personnes nées après 1955, depuis la réforme de 2010.  Selon les résultats de cette enquête, 54% des personnes interrogées souhaitent partir entre 60 et 62 ans et une large majorité (84,2%) ne veut pas travailler au-delà de 62 ans.  Toutefois, moins d’un quart d’entre elles (23,4%) pensent qu’elles pourront effectivement prendre leur retraite entre 60 et 62 ans.  La plupart (71,7%) estiment qu’elles devront travailler après 62 ans. Près d’un tiers des Français (29,5%) jugent même qu’ils devront poursuivre leur activité au-delà de 65 ans.  Enfin, les femmes sont 74,3% à penser devoir travailler jusqu’à 63 ans et plus contre seulement 69% des hommes.  Cette étude a été réalisée en ligne auprès d’un panel de 6.000 personnes âgées de 18 à 65 ans, représentatif de la population française, en novembre 2013.

 

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

Foot : le PSG toujours endormi … comme Blanc

 

Encore une fois le PSG a dormi sur le terrain se contentant un match qui ressemble à un entrainement : on se passe la balle et on oublie de marquer ! .  Face à Lyon, pour la troisième fois consécutive, le PSG est tenu en échec (1-1). Certes, Paris a impressionné pendant les vingt premières minutes mais ensuite plus rien. Trop de suffisance, manque de condition physique, manque de réalisme ?  Sans doute tout à la fois. Un milieu nettement moins performant que d’ordinaire, des attaquants maladroits et une défense qui encaisse toujours des buts. Il ya  quelque chose qui ne tourne pas rond au PSG à commencer par l’entraineur lui aussi , comme Ibra hier, à coté de ses chaussures. Il remplace deux rares joueurs Cavani et Lavez qui avaient des raisons d’être mécontents en sortant ;  deux rares joueurs à s’être battus et à avoir fait une prestation correcte. La question est de savoir i Blanc est bien à la hauteur, s’il possède   à la fois le lucidité et surtout l’autorité pour manager cet assemblage de stars. Il serait temps qu’il se réveille lui aussi au lieu de justifier le peu d’entrain de son équipe.

Sarkozy : après la rupture, le rassemblement

Sarkozy : après la rupture, le rassemblement

Sarkozy a changé, en tout cas de stratégie ; lui ; l’ancien partisan de la rupture en 2012 ; se veut désormais rassembleur au dessus des clivages et des idéologies. Un positionnement  qui correspond aux sentiments des Français lassés des fausses querelles partisanes toutes auusi stériles les unes que les autres. Il importera cependant pour Sarkozy de se débarrasser de son ancienne image, aussi de son bilan. et redonner de la crédibilité à sa candidature puisqu’ au jourdhui 55% des Français considèrenet que ce retour nest pas uen bonne chose pour le pays. Les trois ans qui nous sépare de l’élection présidentielle de 2017 lui en laisseront le temps mais précisément ce temps extrêmement long comporte un risque de lasser les électeurs dont les préoccupations immédiates sont d’ordre économique et social et non politique. Sarkozy part très tôt, peut-être trop tôt (à moins que Hollande ne termine pas son mandat, ce qui n’est pas complètement à écarter) ; il  pourrait être auusi rattrapé par les affaires. Nicolas Sarkozy entend donc créer un rassemblement qui transcende le clivage droite-gauche « élimé comme un tapis qui aurait trois siècles » pour redonner des perspectives à une France plongée dans le « désespoir » en refondant complètement son modèle. L’ancien président, qui avait fait campagne en 2007 sur le thème de la « rupture » et en 2012 en s’affichant fièrement à droite, a complété dimanche soir sur France 2 l’offensive médiatique entamée vendredi avec l’annonce de sa candidature à la primaire de l’automne pour la présidence de l’UMP. « Je ne suis pas venu pour expliquer que je serai président de la République en 2017, je suis venu pour créer les conditions d’une alternative crédible qui rassemble les Français bien au-delà des clivages habituels droite-gauche, centre-droite, écologistes-libéraux qui n’ont plus aucun sens », a-t-il dit. Tout comme il n’avait pas cité l’UMP mais « [sa] famille politique » dans sa déclaration sur Facebook, il n’a jamais revendiqué sur France 2 son appartenance à la droite. « Je veux dire aux Français qu’il y a des solutions », a-t-il dit en estimant que la question centrale pour lui, la recherche d’un système fiscal qui permette aux entreprises de rester en France et de doper la compétitivité, doit être « désidéologisée ». « La question n’est pas de savoir si on est socialiste ou libéral », a-t-il renchéri. « Le clivage gauche-droite est élimé comme un tapis qui aurait trois siècles. » « Notre modèle doit être complètement refondé », a-t-il ajouté, sans donner de précisions sur ses projets. Nicolas Sarkozy, qui s’est clairement présenté comme un candidat à l’élection présidentielle de 2017 tout en s’en défendant, a dit se sentir obligé de revenir en politique pour sauver un pays à la dérive, affichant une posture gaullienne. « Je n’ai jamais vu un tel désespoir, je n’ai jamais vu une telle colère, je n’ai jamais vu une telle absence de perspective », a-t-il expliqué en soulignant qu’il ne se voyait pas « rester à la maison » dans une telle situation. « Non seulement, j’ai envie, mais je n’ai pas le choix », a-t-il insisté, alors que François Hollande, son adversaire victorieux de 2012, impute en partie la gravité de la situation économique de la France au bilan de son prédécesseur. « Il est grand temps qu’il se rende compte que c’est lui le président, ce n’est plus moi », a lancé Nicolas Sarkozy. L’ancien président a dit n’avoir absolument « pas peur » de la demi-douzaine d’affaires judiciaires dans lesquelles son nom est cité, y compris l’affaire Bygmalion, un système présumé de fausses factures mis en place pour couvrir les dépassements des frais de la campagne de 2012, et dont il a juré ne rien savoir.  Il a avoué des erreurs, regretté la « vanité de certains sentiments » comme celui de croire qu’on « peut réussir seul » et confié avoir « moins d’énergie mais plus de sagesse ». Mais au-delà de son projet de refonte de la politique française, le Nicolas Sarkozy de 2012 a refait surface. Il a ainsi ressuscité trois des grands thèmes de sa campagne de 2012 : une charge contre l’espace européen de Schengen, incapable selon lui de contenir l’immigration venue d’Afrique, les corps intermédiaires et les élites accusés de bloquer la société française et l’idée de recourir régulièrement au référendum pour surmonter ces blocages. Il a aussi réaffirmé sa volonté de « reconquérir » les Français attirés par un vote Front national, tout en dénonçant la « trahison » du conseiller proche de l’extrême-droite qui a inspiré sa campagne de 2012, Patrick Buisson, coupable d’avoir enregistré leurs conversations. « Dans ma vie, j’en ai connu des trahisons, mais comme celle-là rarement. » Nicolas Sarkozy n’a pas non plus résisté longtemps à la tentation d’attaquer François Hollande, quelques minutes seulement après avoir assuré qu’il ne « pensait rien de lui ».  « Quand je me compare, il peut m’arriver de me rassurer », a-t-il ainsi dit avant une critique en règle de la politique du gouvernement

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2017 : Juppé ira jusqu’au bout et pour un seul mandat

2017 : Juppé ira  jusqu’au bout et pour un seul mandat

« le match » pour 2017 « a commencé », « je vais aller jusqu’au bout «L’ancien Premier ministre Alain Juppé (UMP) a estimé dimanche que le « match » pour 2017 avait « commencé » et affirmé qu’il irait « jusqu’au bout » de sa candidature à des « primaires de la droite et du centre », deux jours après le retour politique de Nicolas Sarkozy. « Je ne suis pas une girouette. Si j’ai dit ça, c’est parce que j’y ai réfléchi, pensé, j’en ai envie et donc je vais aller jusqu’au bout. Je sais bien qu’aujourd’hui le match a commencé et que le tacle commence. On essaie de faire croire que je n’irai pas jusqu’au bout. Eh bien je vais en apporter la démonstration. Vous le verrez en 2016 et 2017 (…) Je le confirme, je l’écris, je le signe« , a déclaré au « Grand rendez-vous Europe 1-Le Monde-i>Télé » le maire de Bordeaux, en s’engageant au passage à n’exercer qu’un seul mandat présidentiel s’il est élu en 2017.

« Des paroles et des actes » ou le café du commerce de la politque !

« Des paroles et des actes » ou le café du commerce !

 

L’émission « de parles et de actes »  du 18 septembre qui suivait l’intervention de Hollande a montré la nullité du débat politique en France. Un débat démagogique, simplificateur proche du café du commerce et très loin des réalités. Pujadas, toujours aussi contenait de lui-même et toujours auusi creux avait invité Marine Le Pen à débattre avec les autres représentants des partis : Bayrou, Cambadélis, Laurent et NKM. Marine Lepen avec sa gouaille et sa démagogie habituelle a bousculé les autres intervenants, ce qui n’était pas très difficile compte tenu du niveau du débat. Un fait un débat assez significatif de l’état du système politique en France avec des caciques qui récitent les litanies de leurs partis ; une sorte de survol très approximatif de la crise avec des slogans, des invectives, des caricatures. Même la tirade de la médiatique syndicaliste FO de Doux, auto-bombardée représentante de la « France d’en bas », contre ces « politiques qui ne connaissent pas le terrain » n’as pas évité l’amalgame et la démagogie même si le rappel aux réalités des certains salariés amis à l’aise les professionnelles de la politique. «  Vous savez ce que c’est de vivre quand on est payé moins de 10 euros de l’heure ? » ? Silence dans les rangs ! Un débat parfait pour Pujadas qui survole les questions,  fiat auusi dans l’approximation et le simplisme  de la démocratie cathodique. En dernière parte de l’émission, Pujadas, sas doute pour tenter de relever le niveau avait invité  Finkielkraut, Anfray, FOG et Lenglet. Un débat tout auusi nul à pine plus élaboré sur la forme et totalement incohérent sur le fond.  L’Archétype de l’entre-soi intello, ce casting était parfait sur le fond comme sur la forme pour exaspérer un peu plus le populisme. La preuve sans doute que la crise économique se nourrit de la crise politique mais auusi intellectuelle. Lenglet pourtant d’habitude assez intéressant était là presque sans voix dans le cadre d’une discussion de sophistes de  bistrot  assez surréaliste  complètement incapables de faire une analyse un peu cohérente et posée  de la crise.

 

 

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