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Archive mensuelle de septembre 2014

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Air France : le syndicat corpo s’entête mais il n’y aura pas de médiateur

Air France : le syndicat corpo s’entête mais il n’y aura pas de médiateur

 

Le gouvernement à dit non à la demande du syndicat corpo des pilotes, il n’y aura pas de médiateur. U syndicat qui s’entête alors qu’il a obtenu satisfaction sur la principale revendication la suppression du projet de la filiale low-cost Transavia Europe. En faiat Un syndicat qui se sert de ce projet de filiale pour protéger les avantages des pilotes d’Air-France. La direction d’Air France-KLM a pourtant soumis vendredi un protocole d’accord aux pilotes de la compagnie avec l’espoir de sortir du conflit qui les oppose depuis douze jours autour du développement de la filiale à bas coûts Transavia.  S’il répond partiellement aux exigences des syndicats, ce texte, qui a obtenu l’appui du Premier ministre Manuel Valls, est « un acte négocié qui est soumis à signature », a dit un porte-parole d’Air France, suggérant qu’il avait recueilli une adhésion des syndicats et pourrait aboutir à la fin de la grève. Dans un communiqué, le SNPL, le principal syndicat des pilotes d’Air France, a estimé que les propositions de la direction d’Air France ne répondaient pas aux préoccupations des pilotes et réclame la nomination d’un médiateur indépendant pour mettre fin au conflit et favoriser la reprise du travail. « En signe d’apaisement, le SNPL Air France ALPA sera prêt à lever le conflit dès la nomination de ce médiateur », écrit le syndicat. Les syndicats et la direction étaient réunis vendredi en fin de journée, l’abandon du projet Transavia Europe fustigé par les premiers ayant permis une reprise des négociations depuis 48h. Le conseil d’administration d’Air France-KLM avait réitéré dans la matinée « son plein soutien » au plan stratégique du groupe (« Perform 2020″) et appelé à la reprise des vols. Le protocole d’accord en date de vendredi inscrit noir sur blanc l’abandon du projet Transavia Europe, que les syndicats voyaient comme la première étape vers la délocalisation des emplois de la compagnie à bas coûts. Il supprime la disposition, introduite en 2007 lors de la création de Transavia France, qui limite à 14 avions la flotte de la filiale low-cost, qu’Air France envisage de porter à 37 appareils, uniquement des Boeing 737. Les syndicats réclamaient une flotte homogène mais préféraient l’A320 d’Airbus. Le texte prévoit un développement dès l’été avec la création in fine de 1.000 emplois. En revanche, il distingue encore les contrats Transavia et Air France alors que le SNPL, syndicat majoritaire, réclamait un contrat unique, arguant qu’il offrait plus de flexibilité.

 

Espagne : croissance en hausse

Espagne : croissance en hausse

 

Le gouvernement espagnol a révisé en hausse vendredi ses prévisions de croissance économique 2014 et 2015, contrairement à la France et à l’Italie qui les ont revues à la baisse, même si la révision est légèrement plus limitée qu’attendu. Madrid tempère ainsi les espoirs d’un fort redémarrage de fin d’année, le retour à la croissance du pays étant freiné par la tendance au ralentissement dans le reste de la zone euro. L’Espagne est sortie d’une profonde récession, marquée par une crise bancaire, une explosion du chômage et une longue crise immobilière, pour afficher l’un des taux de croissance les plus élevés de la zone euro cette année.  Le gouvernement de Mariano Rajoy a relevé son objectif de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 1,3% pour 2014, contre 1,2% précédemment. Cette estimation reste toutefois inférieure à celle du ministre de l’Economie, Luis de Guindos, qui avait déclaré en juillet que la croissance espagnole pourrait atteindre 1,5%.  Pour 2015, la prévision de croissance est désormais à 2% contre 1,8% auparavant. « L’Espagne commence à croître à un rythme différent de celui de la zone euro », a déclaré Luis de Guindos lors d’une conférence de presse à l’issue du conseil des ministres, qui a approuvé le projet de budget 2015, une année électorale. Le pays se redresse après avoir mené des réformes et sévèrement réduit ses dépenses publiques, aidé par une confiance accrue en l’avenir de l’euro qui a modéré ses coûts d’emprunt.  Le taux de chômage reste néanmoins extrêmement élevé. Le gouvernement a précisé que le chômage devrait atteindre 24,7% cette année, contre 24,9% prévu précédemment, puis 22,9% en 2015, contre 23,3%.

Etats-Unis : forte hausse de la croissance

Etats-Unis : forte hausse de la croissance

 

Résultat notamment de la politique accommandante de la banque centrale américaine, la croissance se renforce (contrairement à ce qui se passe en Europe). Le produit intérieur brut (PIB) de la première économie mondiale a progressé de 4,6% en rythme annualisé sur la période avril-juin, un chiffre conforme au consensus des estimations d’économistes établi par Reuters. La précédente estimation, fin août, avait donné une croissance annualisée de 4,2%. Cette performance, la meilleure depuis le quatrième trimestre 2011, traduit entre autres une augmentation de l’investissement des entreprises et des exportations plus forte qu’estimé auparavant.  Cette révision à la hausse conforte logiquement les perspectives solides pour le troisième trimestre. Les indicateurs conjoncturels publiés jusqu’à présent sur l’activité manufacturière, le commerce extérieur et l’immobilier suggèrent que l’élan d’avril-juin s’est maintenu et les prévisions de croissance pour juillet-septembre vont jusqu’à 3,6%. Au premier trimestre, le PIB américain s’était contracté de 2,1%, toujours en rythme annualisé, en raison notamment de la rigueur exceptionnelle de l’hiver. Toutes les composantes du PIB ont été révisées à la hausse, à l’exception de la consommation des ménages, simplement confirmée en hausse de 2,5%. L’investissement des entreprises, lui, affiche un bond de 11,2% en rythme annualisé contre +10,7% dans la précédente estimation.  La demande intérieure a augmenté de 3,4% au lieu de +3,1% annoncé le mois dernier.  Les stocks des entreprises ont augmenté en valeur de 84,8 milliards de dollars au deuxième trimestre, légèrement plus qu’estimé en août (83,9 milliards). La reconstitution des stocks a contribué à la croissance du PIB à hauteur de 1,42 point.

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Coalition internationale contre l’Etat islamique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déficit sécu : le dérapage

Déficit sécu : le dérapage

 

Contrairement aux annonces de Touraine la ministre de la santé, il n’y aura pas de réduction du déficit qui devrait se situer au moins au niveau de 2013. En cause, l’insuffisance des rentrées financières dues au chômage. Le déficit de la Sécurité sociale ne se réduira pas en 2014. Il devrait se situer au même niveau qu’en 2013, soit aux environs de 12,5 milliards d’euros pour le régime général et hors Fonds de solidarité vieillesse. «L’objectif pour 2015 est toujours de reprendre une trajectoire descendante», précise une source proche du dossier. Du même coup, c’est toute la trajectoire de retour à l’équilibre, visé initialement en 2017, qui se trouve décalée d’un an. Les prévisions les plus pessimistes de la Cour des Comptes se réalisent donc. «2014 risque d’être une année de moindre réduction du déficit, voire même une année «blanche» dans la trajectoire de retour à l’équilibre, sans réduction du déficit», écrivait-elle dans son rapport sur la Sécurité sociale publié pas plus tard que la semaine dernière. Dur retour à la réalité, donc, pour le gouvernement. D’après le budget voté en décembre dernier, le déficit de la Sécu aurait dû se combler de 3 milliards d’euros, à 9,5 milliards. Le gouvernement avait toutefois revu ses ambitions à la baisse lors du budget rectificatif d’avril et visait désormais un déficit de 9,8 milliards. À qui la faute de ce dérapage? En grande partie à la croissance, qui sera nettement moins importante que prévue en avril. Par conséquent, les recettes – principalement des cotisations sociales et des taxes – rentrent beaucoup moins vite qu’attendu. Par ailleurs, l’Assurance-maladie, à cause d’un rebond des arrêts maladie et de nouveaux traitements coûteux contre l’hépatite C, ne devrait pas, comme les années précédentes, sous-consommer son budget.

 

Confiance des ménages : toujours au plus bas

Confiance des ménages : toujours au plus bas

L’indicateur qui synthétise cette confiance ressort à 86 points pour le troisième mois consécutif. Il continue d’évoluer bien en deçà de sa moyenne de long terme calée à 100, un niveau atteint pour la dernière fois en… septembre 2007. Dans le détail, l’opinion des Français sur leur situation financière personnelle future a reculé d’un point, tandis que celle sur leur situation personnelle passée s’est améliorée de deux points. Dans le même temps, la proportion de ménages considérant comme opportun de faire des achats importants a reculé d’un point. Ces trois soldes demeurent nettement sous leur moyenne de longue période (voir la note de l’Insee).  L’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne actuelle a reculé d’un point, tandis que celle sur leur capacité d’épargne future a baissé de trois points. La proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner est stable et reste légèrement inférieure à sa moyenne de long terme. L’opinion des ménages sur le niveau de vie futur en France recule de deux points. Idem pour le niveau de vie passé. Les craintes concernant le chômage et son évolution progressent : la proportion de ménages qui pensent qu’il va augmenter, gagne 3 points, après une baisse équivalente en août. Enfin, les ménages français sont de nouveau moins nombreux à penser que les prix ont augmenté (-5 points), ce solde étant à son plus faible niveau depuis décembre 1999. Ils sont en revanche plus nombreux à anticiper une augmentation des prix (+3 points, après -5 points en août), ce solde repassant au-dessus de sa moyenne de long terme.

Risque d’attentat dans le métro à Paris ?

Risque d’attentat dans le métro à Paris ?

Bien que cette information en provenance d’Irak soit contestée, il est clair  que par définition on ne prévient pas les autorités avant de commettre de tels actes. Le risque potentiel est donc évident dans le métro ou ailleurs.  Le Premier ministre irakien aurait  mis en garde la France et les Etats-Unis contre des projets d’attentats. De New York, où se déroule actuellement l’Assemblée générale de l’ONU, Haïdar al Abadi aurait  indiqué disposer de renseignements « crédibles » faisant état de projets d’attentats de Daech (l’Etat Islamique) contre le métro parisien et aux Etats-Unis. « Aujourd’hui, j’ai reçu des renseignements de Bagdad, où ont été arrêtés certains éléments, laissant penser que des réseaux présents en Irak préparent des attentats », a-t-il dit à New York à des journalistes américains. « Ils projettent des attentats dans les métros de Paris et des Etats-Unis », a-t-il ajouté. « Au vu des détails que j’ai reçus, cela semble crédible ». De leur côté, les Etats-Unis ont déclaré ne disposer d’aucun élément permettant d’appuyer les déclarations du Premier ministre irakien. La France a été expressément citée par Daech comme cible d’attentats pour riposter aux opérations militaires visant l’organisation terroriste. Un Français, Hervé Gourdel, a été sauvagement assassiné hier en Algérie après l’appel de Daech. Suite à cet appel, le gouvernement français a décidé de renforcer les mesures de sécurité pour prévenir « le risque terroriste ». « Les mesures de prévention contre les risques terroristes mises en œuvre sur le territoire national vont être renforcées dans les lieux publics et dans les transports », a annoncé l’Elysée après un conseil de défense, qui s’est tenu jeudi 25 septembre. Pour le gouvernement, « aucune zone ne peut plus désormais être considérée comme totalement sûre » et il est conseillé aux ressortissants français d’être prudents, surtout « dans la zone sahélienne, mais aussi dans les pays limitrophes ».

 

Barbarie Etat Islamique : appel des musulmans de France

Barbarie Etat Islamique : appel des musulmans de France  

Un appel des musulmans de France pour protester contre les tueries de l’Etat islamique, appel très judicieux car inévitablement, les musulmans risquent d’être   victime de l’amalgame entre Islam et barbarie.  Les musulmans de France sont donc  invités à un rassemblement vendredi devant la Mosquée de Paris, par le président du Conseil français du culte musulman, Dalil Boubakeur.  En hommage à l’otage assassiné Hervé Gourdel, assassiné en Algérie mercredi, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) a invité ce jeudi « tous les musulmans et leurs amis » à se rassembler vendredi à 14h45, devant la Mosquée de Paris. Dalil Boubakeur, président du CFCM souhaite un rassemblement digne et silencieux. « Nous voulons un recueillement, digne, toutes convictions réunies, pour exprimer d’une même force, la fraternité, l’unité et en même temps la détermination à refuser l’horreur indicible et la barbarie. »   Pour sa part, en Seine-Saint-Denis, l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, a approuvé le rassemblement et lancé un même appel, pour dimanche à 15h, place de la République, à Paris. Cet appel suit la manifestation de solidarité qui s’est manifestée mercredi, aussitôt confirmé l’assassinat de l’otage français. Les mots « horreur« , « lâcheté » ont appuyé la condamnation d’ « un crime barbare ». Dans un communiqué signé de son président, Dalil Boubakeur, le Conseil français du culte musulman (CFCM) s’est dit « horrifié »  et demande « un châtiment exemplaire« . « Le CFCM appelle de tous ses vœux pour que soit mis fin à ces actes barbares par une solidarité entre toutes les nations. » Abdallah Zekri, membre exécutif du Conseil français du culte musulman, a dénoncé jeudi l’assassinat par « des terroristes qu’il faut éradiquer« .  »C’est une révolte que j’ai en moi, une colère, un dégoût« . « C’est une révolte que j’ai en moi, une colère, un dégoût » (Abdallah Zekri)  De son côté, l’Union des mosquées de France (UMF) a dénoncé « la lâcheté du groupe terroriste« . 

 

Hollande « un enfoiré » (Morelle)

Hollande « un enfoiré » (Morelle)

Preuve s’il en fallait des rapports humains pathétiques dans la jungle politiques avec le témoignage de Morelle (ancien conseiller de l’Elysée) sur Hollande. L’ancien conseiller de François Hollande, Aquilino Morelle, se lâche dans une enquête à paraître dans le Nouvel Observateur de jeudi. Celui qui a été remercié de l’Elysée le 18 avril dernier revient sur l’affaire Trierweiler, sa relation avec le chef de l’Etat – qualifié au passage d’ »enfoiré » – ainsi que sur son avenir proche.  Aquilino Morelle, ex-conseiller du chef de l’Etat, a des choses à dire. Il publiera bientôt un livre qui, un peu comme Valérie Trierweiler avant lui, décrira l’ambiance élyséenne du début de mandat de François Hollande. Il donne un avant-goût de la charge à venir dans le Nouvel Observateur à paraître jeudi. L’hebdomadaire publie en effet une enquête sur celui qui a été remercié en l’espace de quelques heures, le 18 avril dernier. Mediapart venait alors de révéler qu’il avait fait venir un cireur de chaussures dans les locaux présidentiels. L’autre raison de son licenciement tient à la révélation d’un contrat passé en 2007 avec un laboratoire pharmaceutique alors même qu’il était inspecteur à l’Igas (Inspection générale des Affaires sociales). « C’est simple, j’ai été victime d’une élimination politique planifiée », confie l’intéressé au Nouvel Obs’, martelant ainsi une confidence qu’il avait déjà faite au Point le 11 septembre dernier, avant de la démentir. « Je ne peux pas rester immobile toute ma vie. Je dois m’expliquer pour ma femme, mes enfants, mes amis, tous ceux qui n’ont pas compris mon silence… Le dossier est vide, je n’ai rien à me reprocher », explique-t-il ensuite pour justifier la publication de son livre. Mais il ne peut s’empêcher d’égratigner avant l’heure François Hollande, qu’il qualifie d’ »enfoiré » au détour d’une phrase. « François se comporte avec moi comme avec Valérie (Trierweiler), incapable d’assumer une rupture qui était aussi d’ordre affectif », croit-il savoir. Il revient pour le Nouvel Obs’ sur l’affaire Trierweiler, la rupture entre le chef de l’Etat et l’ancienne première dame. « Jamais nous n’avions été aussi proches qu’en cet hiver 2014″, se rappelle le conseiller, qui raconte avoir posé sur le bureau du Président l’exemplaire du Closer à l’origine du scandale. « J’ai vu François nu, plus bas que terre, je l’ai ramassé à la petite cuillère. Peu à peu, il s’est relevé. Alors il n’a plus supporté mon regard », raconte-t-il. Et maintenant? Aquilino Morelle a revu François Hollande en juin. Mais, sur le plan professionnel, la politique semble bien éloignée. L’ancien conseiller a repris le chemin de l’Igas. Et lance une pique visant la politique aujourd’hui menée par le pouvoir socialiste : « Je revis d’une certaine manière. Vendre des billets de 5 euros pour des billets de 500 commençait à m’abaisser intellectuellement. Aujourd’hui, je suis serein. »

 

Sarkozy :  » retour vers le futur » (Morin)

Sarkozy :  » retour vers le futur » (Morin)

Très en forme Morin interviewé sur France Info. Il a notamment mis en évidence les contradictions de Sarkozy. « Le sentiment que j’en ai eu c’est retour vers le futur ou faire croire que tout a changé pour que rien ne change. C’est l’un ou l’autre. Les thèmes de campagne, la mise en scène, rien n’a changé. Et il y a des contradictions extraordinaires. Quand on réfute la division droite-gauche, mais que le premier geste qu’on fait en politique, c’est de reprendre la main sur l’UMP, c’est reprendre la main sur un parti de droite… » Quant à la promesse de primaires : « Les primaires, c’est même pas sûr qu’on en ait besoin. » « Le monde est probablement plus dangereux aujourd’hui qu’il ne l’était il y a dix ans. Il y a des espèces de nuages noirs qui sont en train de s’accumuler à l’horizon. Il y a des vraies questions concernant notre sécurité. Je pense à la Libye qui va être demain notre deuxième souci majeur. Nos compatriotes doivent avoir en tête que ce qui se passe en Libye, en Irak, sont des questions qui concernent notre sécurité directe. Et notre engagement il doit être fort, il doit être résolu et on doit le faire sans mollesse. Et à ce titre là j’approuve François Hollande » a déclaré Hervé Morin. Sur la mobilisation ce vendredi des musulmans :  »Il y a quelque chose d’assez insupportable dans cette histoire, c’est l’obligation pour chaque musulman de se justifier de la barbarie de quelques dingues. Les musulmans de France dans leur immense majorité sont des humanistes, des hommes et des femmes qui ont les mêmes valeurs que nous. » Mais selon lui le rassemblement prévu aujourd’hui « permettra d’éviter  la montée en puissance  d’un sentiment antimusulman très fort qu’on ressent très bien dans le pays ». 

 

 

Impôts suppression 1e tranche d’impôt : des perdants

Impôts suppression 1e tranche d’impôt : des perdants

C’était à prévoir, il y aura des perdants même si 9 millions devraient en bénéficier sur 36 millions de foyers fiscaux. La suppression de la 1ère tranche de l’impôt sur le revenu fera un peu plus de 20.000 perdants (chiffre cependant approximatif tant qu’on ne connait pas les détails du budget 2015 et son vote).  On connaîtra tous les détails de la mesure lors de la présentation du Budget 2015 mercredi prochain. Mais Bercy a déjà fait le compte. Contrairement à ce qu’avait dit Manuel Valls, il y aura bien des perdants. Un peu plus de 20.000 contribuables vont voir leur impôt augmenter à cause de cette mesure. Peut-on y voir une entorse à la promesse présidentielle de ne pas alourdir la pression fiscale? On est plus dans le symbole. Même au sein de l’opposition, on estime qu’il n’y a rien de choquant. La mesure est plutôt bien calibrée admet un spécialiste budgétaire de l’UMP, qui souligne en plus que les hausses d’impôts des quelques milliers de contribuables devraient être très limitées. Un ténor de la majorité désamorce déjà toute polémique: 20.000, c’est l’épaisseur du trait, dit-il. Comparé aux 36 millions de foyers fiscaux, et comparé aussi aux 9 millions de contribuables qui vont au contraire bénéficier de la mesure. Alors bien sûr, la mesure est complexe. Ce qui risque de susciter des critiques. Mais à droite comme à gauche, les experts budgétaires considèrent que Bercy a réussi à trouver une solution qui tient la route.

35 heures : Gattaz rétropédale mais pas clair

35 heures : Gattaz rétropédale mais pas clair

 

 

Toujours un peu brutal et surtout maladroit, Gattaz rétropédale sur les 35 heures et estime désormais ne pas vouloir les remettre en cause mais les adapter dans chaque entreprise.  Ce qui par parenthèse revient à peu près au même que la remise en cause. Une rectification qui embrouille un peu plus la question (notamment sur les paiements des heures supplémentaires).  Le patron des patrons, Pierre Gattaz, a assuré ce mercredi 24 septembre 2014 que le Medef « ne remettait pas en cause le Smic » et « les 35 heures » dans son projet pour créer un million d’emplois. « Nous ne remettons pas en cause le Smic, il faut être très clair, dans notre document définitif, nous ne remettons pas en cause les 35 heures, et c’est clair aussi », a-t-il déclaré lors du lancement du projet. Le président du Medef a toutefois de nouveau défendu une rémunération plus faible que le Smic mais complétée par une aide temporaire de l’Etat », pour « réintégrer dans les entreprises les populations très loin de l’emploi, celles qui n’ont pas travaillé depuis un an ou deux ans voire plus ». Ce dispositif s’apparente à « un concept d’emploi marchand aidé temporaire », a-t-il poursuivi, tout en se redisant opposé aux emplois aidés dans le secteur public. Pierre Gattaz avait déjà préconisé un tel dispositif à la mi-avril, provoquant un tollé syndical. Concernant la durée légale du travail, « les 35 heures appliquées à tout le monde doivent être adaptées », a-t-il estimé mercredi.  »Regardons au sein de chaque entreprise la durée de travail : certaines devront remonter à 37, 39, 40 heures pour être compétitives juste par rapport à leurs voisins européens, d’autres devront peut-être se contenter de 32, de 33 heures, parce que tout va bien », a-t-il développé.

 

Sarkozy : OK pour une primaire en 2017

Sarkozy : OK pour  une primaire en  2017

 

 

Pour répondre indirectement à Juppé, Sarkozy a été contraint d’accepter le principe des primaires. Restent à savoir dans quelles conditions elles seront organisées, sans doute aux siennes puisqu’il a jugé nécessaire de prendre la direction de l’UMP. Nicolas Sarkozy a en effet accepté jeudi l’organisation d’une primaire à droite pour l’élection présidentielle de 2017 dans son premier meeting depuis son retour en politique, dans lequel il a esquissé les grandes lignes d’un programme de gouvernement. Devant 2.000 personnes réunies dans un gymnase de Lambersart (Nord), près de Lille, et autant à l’extérieur, l’ancien chef de l’Etat, qui a annoncé la semaine dernière sa volonté de briguer la présidence de l’UMP en novembre, est apparu tel qu’en 2012. Il a d’emblée clarifié sa position sur la primaire présidentielle de 2016 que ses rivaux à droite, les anciens Premiers ministre Alain Juppé et François Fillon, le soupçonnaient de vouloir escamoter. « Il y aura des primaires, qui pourrait de bonne foi douter qu’il en fût autrement ? », a-t-il dit, levant l’ambiguïté qu’il avait jusqu’ici savamment entretenue. S’il est élu à la tête de l’UMP, a-t-il ajouté, il s’efforcera de « mettre fin aux querelles, aux disputes dérisoires qui ont ridiculisé notre famille politique ces deux dernières années » grâce à un « grand rassemblement ». « Nous aurons besoin de l’expérience et du talent qui est grand d’Alain Juppé. Nous aurons besoin de François Fillon avec qui j’ai travaillé pendant cinq années en pleine confiance », a-t-il poursuivi en affichant sa règle : « Tu veux une grande place, tu vas travailler beaucoup. » Il a ébauché les grandes lignes de son programme pour redresser l’économie et restaurer le crédit du politique. « Le nombre de fonctionnaires devra être réduit et il nous faudra sans doute accepter pour l’Etat comme pour les collectivités territoriales que les recrutements dans la fonction publique ne soient pas tous soumis à la règle du statut à vie car ce n’est plus adapté aux exigences du monde moderne », a-t-il expliqué à une salle acquise à sa cause.  Pour Nicolas Sarkozy, un chômeur ne pourra plus percevoir d’allocations s’il refuse un travail et l’octroi du RSA devra être conditionné à « l’exercice d’une activité au service de la communauté », un emprunt aux thèses de Laurent Wauquiez. « Nous devons travailler davantage, les Français peuvent l’entendre et peuvent le comprendre », a-t-il poursuivi en estimant que « vacances, jours fériés et RTT » ne pouvaient plus être, comme actuellement, le « but ultime » des Français. Il s’en est pris aux syndicats « qui sont sortis de leur rôle en appelant comme un seul homme à voter pour le candidat socialiste » en 2012 et dénoncé les étrangers qui ne veulent pas « s’adapter » à la société française. L’ancien président a proposé d’utiliser le référendum, citant les exemples de la réduction, selon lui indispensable, du nombre de parlementaires, et de la réforme territoriale. Il s’est en revanche montré prudent sur le mariage homosexuel, une réforme de la gauche qu’une partie de son électorat veut abroger, promettant un débat. « Nous déciderons sereinement des conséquences à tirer de ce triste épisode, j’entends les propositions tranchées des uns et des autres », a-t-il dit. « Je n’ai nullement l’intention de fermer [le débat] avant même qu’il ait été ouvert. »

 

 

Air France : La grève continue

Air France : La  grève continue

 

En dépit du retrait du projet Transavia Europe par la direction, le syndicat corpo des pilotes a décidé cependant de poursuivre le mouvement contre toute attente. Air France déjà pas au mieux de sa forme pourrait bien connaître de graves difficultés non seulement financières mais aussi vis-à-vis de son image. En clair le prolongement irresponsable du conflit menace l’avenir de la compagnie. L’enjeu pour le syndicat c’est de conserver des conditions sociales relativement avantageuses vis-à-vis de la concurrence. Or Air France en moyenne présente des surcouts de ordre de 20% (pas tous imputables aux pilotes). La direction d’Air France a donc suspendu jeudi soir ses négociations avec les pilotes en grève depuis 11 jours et il n’était pas sûr qu’elles reprennent dans la nuit, a déclaré à Reuters un dirigeant syndical. La compagnie aérienne n’a pu assurer jeudi que 48% de son programme de vols, avec 62% de grévistes. La direction prévoit aussi 48% de vols assurés vendredi mais une légère baisse du nombre de grévistes, à 58%. « Les négociations ont été suspendues par la direction. Ça peut reprendre cette nuit comme demain », a déclaré Julien Duboz, porte-parole du Syndicat des pilotes d’Air France (Spaf). « La DRH essaye de voir si elle peut faire un montage juridique pour certains points de nos revendications. C’est un peu au point mort. On n’a en tout cas pas les réponses à certaines questions », a-t-il ajouté. Prié de dire si la grève continuait, il a répondu : « A l’heure où je vous parle, oui. » Le conflit porte sur le développement de Transavia, la filiale low-cost d’Air France. Les syndicats ont obtenu mercredi le retrait du projet Transavia Europe, qu’ils voyaient comme la première étape vers la délocalisation des emplois de la compagnie à bas coûts. Les syndicats réclament notamment un contrat unique pour les pilotes des filiales françaises.  Jusqu’ici, la direction s’y oppose en faisant valoir que le surcoût, estimé à 3%, effacerait la marge de Transavia.

 chiffres:

460 C’est le sureffectif total des pilotes attendu après la mise en place des mesures de productivité

565 heures par an C’est la durée moyenne de vol d’un pilote d’Air France sur moyen-courrier. Chez les concurrents, un pilote vole plus (entre 700 et 900 heures par an).

5 122 Postes seront supprimés d’ici à fin 2013, soit une réduction de 10 % des effectifs.

27 000 euros par mois C’est le salaire que peut toucher un commandant de bord (CDB) sur A380. La rémunération moyenne des CDB dépasse 17 000 euros.

2 milliards d’euros C’est le montant des économies qui seront réalisées d’ici à 2015 par le plan Transform 2015.

 

 

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Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

 

En dépit de la loi de mars 2014, la formation n’a subi qu’une réformette. Sur les 32 milliards annuels autour d’un milliard sera réservé à la formation des chômeurs. Pourtant une étude a démontré qu’un chômeur sur deux retrouvait un emploi après une formation. En cause évidemment la bureaucratie des structures tant de collecte que de formation, aussi de nombreuses formation bidon qui nourrissent une myriade d’organismes ; enfin le compte formation personnel (CFP) relève du gadget pudique limité à 150 heures cumulées sur 9 ans. La cour des compte a souligne à de nombreuses reprises l’opacité du système et les gâchis. Ce que confirme, l’Institut Montaigne qui dresse un bilan en demi-teinte des avancées réalisées par la loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle. Pour les auteurs, Marc Ferracci et Bertrand Martinot, «si la loi met en place des dispositifs pertinents tels que le compte personnel de formation (CPF) ou la fin de l’obligation fiscale de dépenser pour la formation professionnelle», les résultats mettront du temps à se faire sentir. Ils ne «permettront pas de faire de la formation un outil efficace de sécurisation des parcours accessible au plus grand nombre», indiquent-ils. Et les deux auteurs de prévenir l’exécutif et les partenaires sociaux qu’ «une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires».  Les insuffisances de la formation professionnelle en France, dont le budget global s’élève pourtant à 32 milliards d’euros, sont bien connues. Elles sont persistantes malgré quatre réformes réalisées ces dix dernières années (en incluant celle de 2014): inégalités d’accès aux formations selon le niveau de qualification ; système trop administré et rigide entièrement aux mains des organismes de formation ; absence de certification de la qualité des formations et des prestataires ; faible efficacité des dépenses de formation en termes de retour à l’emploi ou de productivité.  «Une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires»  Selon Bertrand Martinot et Marc Ferracci, la loi du 5 mars 2014 ne remet pas en cause l’architecture globale du système et son caractère administré. Ainsi les Opca (les collecteurs des financements des entreprises) «vont continuer à allouer une grande partie des ressources sur la base de critères peu lisibles». Quant aux dispositifs de formation à l’initiative du salarié (CPF et CIF), ils vont continuer de coexister, avec des canaux de financements distincts, malgré leurs similitudes. «La création du compte personnel de formation aurait pu être l’occasion d’une fusion de l’ensemble des dispositifs, Dif, Cif professionnalisation», regrettent les auteurs. L’étude émet par ailleurs des doutes sur l’efficacité de la réforme pour la formation des chômeurs, traditionnels parents pauvres des dispositifs. De fait, les fonds consacrés à leur formation passeront de 600 à 900 millions d’euros par an. Mais, selon l’Institut Montaigne, il y a de fortes chances que ces financements ne se substituent à des fonds existants. «Au total, l’impact réel de la réforme sur les ressources consacrées à la formation des chômeurs est assez incertain», jugent Marc Ferracci et Bertrand Martinot.  «La soutenabilité financière du compte personnel de formation est largement sujette à caution»  Quant au CPF, qui présente le grand intérêt de suivre l’individu tout au long de sa carrière professionnelle, y compris en cas de passage par la case chômage, il possède une grosse lacune: son système de financement. «Dans la configuration prévue, ce dispositif risque de rester un coquille vide, faute d’abondement suffisant», tranche en effet l’institut Montaigne. La loi prévoit qu’un actif peut cumuler, en neuf ans, jusqu’à 150 heures sur son CPF, pour suivre des formations certifiantes ou qualifiantes. Or, ce crédit est insuffisant pour permettre l’accès à ce type de formations. Des financements complémentaires sont donc inévitables (Pôle emploi, Unedic, Etat, régions pour les chômeurs ; entreprises et salariés eux-mêmes pour les actifs en poste). Pour l’Institut Montaigne, «la soutenabilité financière du CPF est largement sujette à caution», alors même que ce dispositif est la pierre angulaire de la nouvelle loi.

 

Medef: le pin’s « 1 million d’emplois » fabriqué en République tchèque !

Medef: le pin’s « 1 million d’emplois » fabriqué en République tchèque !

 

 

Pas facile de créer I million emplois en France même  l’osque c’est le Medef qui le déclare, la preuve le Pin’s  du Medef «  I million d’emploi » est fabriqué en grande partie à l’étranger. Pas tout à faiat la France fournit la colle ! En quelques mois, e pin’s du Medef  incontournable du patron des patrons, Pierre Gattaz. Le pin’s jaune affichant « 1 million d’emplois », emblème du programme choc du Medef pour lutter contre le chômage en France, est en partie fabriqué en République tchèque. « Nous les faisons fabriquer en France pour une partie, et en République tchèque pour une autre », a précisé à l’AFP Richard Avron, le PDG d’AD Distribution, PME basée à Clichy, en région parisienne, qui a vendu entre 20 000 et 25 000 épinglettes au Medef après avoir proposé plusieurs modèles. « Toute la création, l’infographie, est gérée chez nous, en interne, et nous sous-traitons auprès d’un atelier de bijouterie-joaillerie de Paris, qui assemble la partie métallique fabriquée en République tchèque et la résine fabriquée en région parisienne », explique-t-il. Il évalue à 65% la partie du coût total revenant à la France, et 35% celle engagée en République tchèque. 65% c’est une cher pour une simple opération de collage ! Mais  Le pin’s a même été fabriqué à 100% en France à une centaine d’exemplaires au début, car le Medef était « très pressé », dit-il.

Cadres : la retraites repoussée à 65 ans ?

Cadres : la retraites repoussée à 65 ans ?

 

Les cadres  pourraient à terme attendre 65 ans pour toucher leur retraite complémentaire à taux plein.  Le Medef est en effet gestionnaire avec les syndicats de salariés de ces régimes regroupés au sein de l’Agirc. Le patronat devrait donc mettre sa proposition sur la table lors de la réunion de l’Agirc, le 28 novembre.  A la différence des régimes de base de retraite de la sécurité sociale, celui des cadres comme des non-cadres d’ailleurs ne peuvent pas légalement être en déficit. Pour assurer le paiement des pensions et éviter les déficits, l’Agirc a donc constitué des réserves financières au fil des ans en plaçant sur les marchés les cotisations des cadres actifs. Actuellement, ces réserves atteignent 9 milliards d’euros mais devraient être quasiment à sec en 2018 sans mesures rapides d’économies. Or, en 2014, l’Agirc devrait perdre près de 2 milliards d’euros et 5 milliards en 2018.  En effet, le nombre de cadres pensionnés augmente alors que celui des actifs baisse. Il y a aujourd’hui 2,7 millions de retraités pour 4 millions de cotisants. L’Arrco, qui regroupe les régimes complémentaires des non-cadres, est dans une situation un tout petit peu plus favorable.  Pour limiter le dérapage des dépenses, les partenaires sociaux ont bien décidé en mars 2014 le gel de la revalorisation des pensions complémentaires jusqu’en 2015. Une mesure jugée pourtant insuffisante pour tenir sur le long terme.

Pygmalion : l’UMP et Sarkozy mouillés

Pygmalion : l’UMP et Sarkozy mouillés

D’après France info, Le comptable de Pygmalion se défend et affirme que c’est à la demande de l’UMP que les factures de la campagne de Sarkozy ont été truquées. En outre un SMS prouverait que Copé et Sarkozy étaient au courant des dépassements financiers. . Dans une lettre adressée au parquet, et révélée par Le Figaro (pour abonnés) mardi 17 juin, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, Guillaume Lambert, livre le contenu d’un texto embarrassant : celui-ci indique en effet explicitement que le patron de l’UMP a alerté le président de la République d’alors du dérapage des dépenses liées à sa campagne présidentielle. Ce SMS aurait été envoyé à Guillaume Lambert par Jérôme Lavrilleux, alors directeur adjoint de la campagne et bras droit de Jean-François Copé, le 28 avril 2012, à 12h19. Le soir même, Nicolas Sarkozy doit tenir un meeting à Clermont-Ferrand. « Jean-François ne vient pas à Clermont, il y est allé la semaine dernière. Louer et équiper la deuxième halle est une question de coût. Nous n’avons plus d’argent. JFC [Jean-François Copé] en a parlé au PR [président de la République]. » Finalement, le coût de ce meeting déclaré à la commission des comptes de campagne sera de 154 706 euros, pour un prix réel de 623 293 euros, selon le site Mediapart. Ce texto ne permet pas de savoir si Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé ont ensuite été mis au courant de la mise en place d’un système présumé frauduleux pour maquiller les dépassements des frais de la campagne. En revanche, il prouve que les deux personnes indiquées dans le SMS étaient au moins au courant de l’envolée des dépenses liées à l’organisation des meetings, des déplacements, etc. Selon plusieurs médias, dont Mediapart, la dernière campagne de Nicolas Sarkozy a coûté au total 39 millions d’euros, soit 17 millions de plus que le plafond légal, fixé à 22,5 millions d’euros. Pour tenter de cacher ce dépassement illégal, l’UMP aurait pris à sa charge une partie des dépenses, tandis que les montants des meetings déclarés par le candidat Sarkozy à la commission des comptes de campagne auraient été largement minorés. 

 

Un Français décapité en Algérie , des menaces dans une trentaine de pays

Un Français décapité en Algérie , des menaces dans une trentaine de pays

 

 

Après l’acte de barbarie contre une Français décapité en Algérie, le ministère des affaires étrangères demande aux français la plus grande prudence dans une trentaine de pays à risque : Le Mali, la Mauritanie, l’Ethiopie, le Burkina Faso, le Nigéria, le Kenya, Djibouti, le Sénégal, le Niger, le Tchad, le Soudan, le Yémen, le Qatar, Oman, le Liban, le Koweït, l’Irak, la Jordanie, les Emirats arabes unis, Israël, l’Egypte, l’Iran, le Bahreïn, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, la Turquie, la Syrie. D’autres informations sont disponibles sur le site du ministère des Affaires étrangères Le gouvernement a répondu aux menaces des djihadistes envers la France. Dans une brève allocution télévisée, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a lancé : «La France n’a pas peur». «Nous prenons aujourd’hui 100 % de précaution». Et d’ajouter : «La France est prête à empêcher les passages à l’acte même si le risque zéro n’existe pas [...] Ce n’est pas la première fois que la France est menacée par des terroristes [...] la France n’a pas peur car elle sait pouvoir compter sur la solidarité de tous les citoyens de France, quelles que soient leurs origines ou leur confession» et la «vigilance» des forces de l’ordre qui sont la «meilleure réponse», a-t-il insisté.  «Le dispositif Vigipirate, dans les dispositions actuelles qu’il contient», selon lui, «est aujourd’hui opérationnel et efficace. Depuis plusieurs mois déjà, nos forces de sécurité sont pleinement mobilisées afin de prévenir les risques liés à l’activité des groupes terroristes en Syrie et en Irak». Bernard Cazeneuve a rappelé qu’il y avait eu 110 interpellations de présumés djihadistes en France depuis le 1er janvier – dont 74 mises en examen – et que des filières de recrutement pour le djihad avaient été «démantelées». Selon le ministre, un peu plus de 900 Français seraient «impliqués» dans le djihad en Irak et en Syrie. Il a aussi mis en exergue son projet de loi antiterroriste adopté «très largement» par l’Assemblée nationale la semaine dernière, qui crée notamment une interdiction de sortie du territoire pour freiner les départs croissants de Français candidats au djihad en Syrie. «Les services de sécurité seront mieux armés», a-t-il soutenu.  Le Quai d’Orsay a de son côté appelé les Français résidant ou étant amenés à se déplacer dans une trentaine de pays «à la plus grande prudence» après les menaces du groupe Etat islamique visant les ressortissants occidentaux et notamment français, a-t-on appris lundi auprès du ministère français des Affaires étrangères. Le Quai d’Orsay a transmis cette consigne à ses ambassades « dans une trentaine de pays » qui l’ont répercutée auprès des Français y habitant ou en séjour, notamment au Maghreb, au Moyen-Orient et en Afrique, a-t-on ajouté de même source.  L’organisation Etat islamique a lancé lundi un appel à ses partisans à tuer des citoyens, notamment américains et français, des pays formant la coalition internationale mise en place pour combattre le groupe djihadiste en Irak et en Syrie. «Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout (…) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière», a déclaré Abou Mohammed al-Adnani, le porte-parole de l’EI, dans un message publié en plusieurs langues. Les Etats-Unis et la France sont les deux pays qui ont jusqu’à présent mené des frappes aériennes en Irak sur des positions de l’EI, un groupe qui a déclaré en juillet un « califat » à cheval sur la Syrie et l’Irak, dont ils contrôlent de larges secteurs. Dans le même communiqué, l’EI engage aussi les militants islamistes du Sinaï à frapper les forces de sécurité égyptiennes, confirmant les inquiétudes exprimées par Le Caire sur une possible connexion entre ces groupes armés. «Placez des explosifs sur les routes. Attaquez leurs bases, faites irruption à leurs domiciles. Tranchez-leur la tête. Qu’ils ne se sentent nulle part en sécurité», déclare Abou Mohamed al Adnadi dans un communiqué diffusé sur Internet. Cet appel confirme les inquiétudes exprimées ces derniers temps par le pouvoir égyptien, qui redoute les répercussions de l’émergence des djihadistes de l’Etat islamique en Irak et en Syrie.

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