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Archive mensuelle de septembre 2014

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Les 2/3 en apprentissage en Suisse, en France, 80% au bac !

Les 2/3 en apprentissage en Suisse, en France, 80% au  bac !

 

La priorité des  réformes  de l’enseignement c’est évidemment celle des contenus et non celle des rythmes scolaires, ensuite c’est celle de orientation. En France, 80% sont orientés vers le bac  (des bacs très diversifiés dont beaucoup ressemblent à de mauvais CAP d’antan). Du coup une grande partie, bac de seconde zone en poche, rejoignent pôle emploi. C’est la grande différence par exemple avec la Suisse (ou encore l’Allemagne) où l’apprentissage est une filière privilégiée.    »En Suisse, la proportion d’une classe d’âge de gamins qui va au bac, c’est 20 %. Ils ont un taux de chômage de jeunes de 5%. Il faut regarder les faits », d’après Pascal Lamy, ancien président de l’Organisation mondiale du commerce. D’après les chiffres de l’OFCE, le taux de chômage des Suisses de moins de 25 ans s’élève à 8,5% sur l’ensemble de l’année 2013i on est évidemment loin des 23,9% de jeunes chômeurs comptés en France l’an dernier par l’OFCE.  L’ancien directeur de l’Organisation mondiale du commerce sous-évalue le nombre de bacheliers. En Suisse l’équivalent du bac c’est le certificat de maturité gymnasiale. D’après l’Office fédéral de la statistique, 34% des jeunes ont décroché leur « Matu » l’an dernier, c’est beaucoup plus que les 20% avancés par Pascal Lamy… mais bien en-dessous des 73% de bacheliers français l’an dernier.  Pour autant, il y a bel et bien moins de jeunes chômeurs et moins de bacheliers en Suisse qu’en France. Un phénomène qui s’explique en grande partie par le succès de l’apprentissage professionnel. D’après les chiffres de l’OFCE, près de 7 jeunes suisses sur 10 sont sur le marché du travail avant leur 25 ans quand ils ne sont que 35% en France. « La formation professionnelle commence dès l’âge de 12 ans avec la sensibilisation au monde de l’entreprise et aux différents métiers. Ce qui les amène au sortir de la scolarité obligatoire, c’est-à-dire à 15 ans,  à s’orienter pour les deux tiers vers un apprentissage« , explique François Garçon, chercheur à l’Université Paris 1 et auteur du livre Le Modèle Suisse.  Preuve qu’il n’y a pas de culte du diplôme en suisse, sur les sept ministres du gouvernement helvète, trois sont passés par une formation professionnelle. En France, on est gouverné par 7 énarques sur 18 ministres !

 

Rythmes scolaires: la charrue avant les bœufs

Rythmes scolaires:  la charrue avant les bœufs 

 

Curieuse cette réforme qui veut organiser le temps de travail des élèves avant même d’avoir réfléchi au contenu même des programmes. La question set sans doute moins la question des rythmes que celle des contenu d’un enseignement qui se disperse dans des disciplines anecdotiques, voire ésotériques et qui néglige l’essentiel. L’essentiel,  c’est la maîtrise de la langue et les mathématiques. Or sur e deux sujet c’est une catastrophe comme le démontrent les classements internationaux. Certes certains, les meilleurs, s’‘en sortent bien mais pour la majorité , c’est a catastrophe à tel point qu’il faut parfois organiser des cours de dictée dans les universités !  Ces fameuses activités périscolaires ne changeront rien au niveau en français et en mathématiques. En outre l’accès à ces activités est aujourd’hui grandement facilité et démocratisé  si l’on compare à ce qui se passait il y 25 ou 50 ans. On voit mal pourquoi les municipalités mettent le nez dans un  domaine qui n’a pas besoin d’eux. Paradoxe habituel, l’Etat a décidé par loi d’imposer une réforme qu’il fait fiancer par d’autres.  Un bon principe démocratique devrait limiter les lois au champ sur lesquels on maitrise auusi son financement ! Du coup Plusieurs maires font de la résistance.  C’est le gros point de friction de cette rentrée 2014-2015, la réforme des rythmes scolaires. La nouvelle ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem l’a confirmé, cette réforme s’appliquera à tous. Sur les quelque 12 millions d’élèves qui reprennent le chemin des cours ce mardi, six millions sont concernés par ces nouveaux rythmes.   Le principe est d’étaler la semaine sur quatre jours et demi, les élèves auront donc école tous les mercredis matins et leurs journées seront un peu plus courtes, de trois quarts d’heure en moyenne par jour. Le hic, c’est que certains maires s’y opposent frontalement. Selon Florence Robine, directrice générale de l’enseignement scolaire, une vingtaine de communes ont prévenu qu’elles boycotteraient la réforme. C’est le cas de Marseille. Le maire (UMP) de la commune, Jean-Claude Gaudin, a ainsi expliqué sur France Info qu’il ne la mettrait pas en place tout de suite.  Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la République et le maire de Yerres a, lui, appelé à cadenasser les écoles mercredi. À Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône, le maire (PS) s’oppose aussi à la réforme. René Raimondi, seul maire socialiste à s’être opposé à haute voix à la réforme, veut faire voter en conseil municipal un nouveau rythme avec plus de travail le matin mais sans travailler le mercredi.   Pour Najat Vallaud-Belkacem, cette réforme, comme toute réforme, engendre des « frottements ici ou là« , mais « dans l’immense majorité des communes concernées (…) les choses devraient bien se passer« . Elle a également mis en garde les maires récalcitrants rappelant que « l’école n’est pas une option, elle est obligatoire« . Et « quand on se met en infraction à la loi, il y a des sanctions qui tombent« , a précisé la ministre.  

 

Salaire des cadres : juste l’inflation

Salaire des cadres : juste l’inflation

 

 

Pour les salaires des cadres ce sera comme pour la croissance, une très molle évolution. En cause surtout la faiblesse de la demande, les incertitudes économique et le manque de confiances des acteurs. Du coup les salaires des cadres ont tendance à stagner. En 2014, les salaires des cadres ont augmenté de 0,9%, une hausse supérieure à celle enregistrée l’an passé (+0,5%), mais largement inférieure aux années 2012 et 2011, selon un baromètre publié ce lundi 1er septembre par Expectra, filiale du groupe Randstad. Selon l’enquête, basée sur les salaires réels extraits de plus de 68.000 fiches de paie, la hausse avait atteint 2,4% en 2012 et 2,9% en 2011. « Ce signal, certes positif, doit toutefois être nuancé. D’une part, la hausse de salaire est faible, (..) d’autre part, elle s’inscrit dans un environnement économique hexagonal privé de moteur où la croissance, de ce fait, ne décolle pas », estime Didier Gaillard, directeur général d’Expectra. Pour lui, « grandes entreprises et PME n’ont souvent d’autre choix que d’adopter des politiques salariales prudentes, marquées du sceau de la maîtrise des coûts ». L’étude montre par ailleurs d’importantes disparités entre les secteurs. Les plus fortes hausses de salaires en 2014 se trouvent chez les cadres issus du commerce (chefs de produit : +5,6%), de la finance (responsables comptabilité : +4,5%) et de l’industrie (ingénieurs : +3,8%). Pour Expectra, spécialisé dans l’intérim et le recrutement de cadres et agents de maîtrise, cela pointe « la volonté des entreprises de maximiser leur portefeuille existant (..). Et ce, faute d’avoir, le plus souvent, les marges de manœuvre financières pour développer de nouveaux services et/ou produits ». Alors que le secteur informatique et télécoms affichait la meilleure revalorisation sectorielle en 2013 (+1,8%), les cadres de la filière ont été augmentés de 0,7% en 2014. « Cette faible progression reflète la croissance du chiffre d’affaires du secteur, attendue sur l’ensemble de l’année à seulement 1,1% », explique l’étude.

 

Encadrement des loyers : une nouvelle fronde contre Valls

Encadrement des loyers : une nouvelle fronde contre Valls

 

 

La suppression de l’encadrement des loyers suscite une levée de boucliers dans de nombreuses villes en particulier là où les loyers sont très élevés et donc pas seulement qu’à Paris. Pas facile pour Valls de concilier économie et social. En l’occurrence, il a choisi l’économie pour la relance du logement ( en pleine déconfiture). Au détriment des locataires. Articuler social et économie un exercice inconnu au gouvernement et au PS qui préfère alaterne l’un et l’autre, duo la confusion que donne son orientation politique. Les appels à l’application de l’encadrement des loyers, symbole de la loi Alur, se multiplient et dessinent un nouveau front de gauche face à la politique de Manuel Valls, qui a enterré publiquement ce dispositif la semaine dernière. Le Premier ministre a annoncé vendredi, lors de la présentation des mesures de relance du secteur immobilier, que l’encadrement des loyers serait appliqué à Paris à titre expérimental, mais nulle part ailleurs d’ici 2017. Si la nouvelle a réjoui les professionnels de l’immobilier, qui ont milité pour l’abrogation du projet porté par l’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot, arguant qu’il freinait l’investissement locatif, les communes commencent à réagir. La maire de Lille et ex-patronne du PS, Martine Aubry, a été la première à sortir du bois samedi en demandant, au moment même où Manuel Valls arrivait à La Rochelle pour l’université d’été du PS, que l’encadrement des loyers soit appliqué dans sa ville. Son appel a fait boule de neige. Claude Bartolone, président de l’Assemblée, l’a soutenue sur le fond. Et tour à tour, le maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, puis les Verts lyonnais et des élus de Plaine Commune, agglomération de 400.000 habitants autour de Saint-Denis, près de Paris, ont suivi. D’autres voix encore se sont jointes à ce qui s’apparente à une nouvelle épreuve politique pour l’exécutif, même si Manuel Valls a modéré sa position dimanche dans une déclaration au JDD, disant : « Si d’autres villes comme Lille sont volontaires pour expérimenter l’encadrement des loyers, qu’elles le fassent ». « C’est la réponse qu’on attendait », a dit à Reuters Audrey Linkenheld, conseillère municipale déléguée au logement à Lille. « On peut se douter que les 28 agglomérations n’ont pu mettre en place l’observatoire. Pour ceux qui ne sont pas prêts, ça ne me choque pas qu’on dise : ‘on attend l’expérimentation’. Mais d’autres avaient anticipé, bossé sérieusement », souligne-t-elle. Si Manuel Valls a pensé évacuer le problème, il n’en est rien. Il devra faciliter les choses aux 27 villes – hors Paris – citées dans la loi pour qu’elles s’essaient à l’encadrement. « Ce n’est pas la ville qui décide puisque ça dépend à la fois de (l’observatoire) qui doit établir le loyer de référence et du préfet, chargé de rédiger l’arrêté. Nous dépendons de l’Etat », expose Ian Brossat, adjoint chargé du Logement à Paris. Aussi le maire de Grenoble invite-t-il l’exécutif à se souvenir de la campagne présidentielle. « C’était prévu dans les engagements de François Hollande et c’est une des rares lois qui est passée comme une lettre à la poste », souligne Eric Piolle. Adjoint au maire communiste de Saint-Denis et président de Plaine Commune Habitat, Stéphane Peu se place lui aussi sur le terrain du combat pour une politique de gauche. Il va le porter et espère le gagner à l’échelle de la Métropole, cette semaine. « Quand on fait des permanences dans nos mairies ou nos quartiers, neuf demandes d’entretien sur dix concernent le logement. Il ne faut pas le considérer comme une marchandise mais comme un bien de première nécessité », lance-t-il. « La cherté des loyers et leur augmentation se constatent aussi sur la petite couronne. Sur le terrain, nous en mesurons tous les jours les conséquences sociales et économiques. »

 

Un excédent budgétaire allemand : pour quoi faire ?

Un excédent budgétaire allemand : Pour quoi faire

 

Paradoxe l’Allemagne est un des très rares pays à dégager des excédents budgétaires depuis trois ans. De quoi sans doute alimenter la relance dont la zone euro a besoin mais Merkel n’envisage cette relance budgétaire que si l’activité économique allemande ne chute pas, bref le contraire de ce qu’il faudrait ! L’Allemagne a en effet dégagé au premier semestre 2014 son excédent budgétaire le plus élevé depuis la réunification, en octobre 1990. Ce nouveau signe de la solidité des finances de l’Allemagne devrait inciter ses partenaires européens à augmenter la pression sur le gouvernement allemand, auquel ils réclament davantage de soutien à la croissance. L’Allemagne a enregistré sur les six premiers mois de l’année un excédent de 16,1 milliards d’euros, soit 1,1% du produit intérieur brut (PIB), montrent les chiffres publiés lundi par l’Office fédéral de la statistique. Ce chiffre place la première économie d’Europe sur de bons rails pour dégager un excédent budgétaire sur l’ensemble de l’année pour la troisième année consécutive. Les données publiées lundi sont également de nature à inciter les autres pays membres de la zone euro à réclamer de l’Allemagne qu’elle fasse davantage pour stimuler la croissance dans le bloc monétaire, notamment en réduisant les impôts et en dopant la dépense publique. « Ces chiffres seront interprétés dans les autres pays européens comme une confirmation de la nécessité de réclamer à l’Allemagne davantage d’efforts budgétaires », commente Holger Sandte, économiste de Nordea Bank. La Banque centrale européenne (BCE) elle-même semble endosser ces appels puisque son président Mario Draghi s’est prononcé récemment en faveur d’une politique budgétaire plus accommodante. Mais le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a jugé la semaine dernière que les propos du président de la BCE avaient été « surinterprétés ».Un manière de jeter un seau d’eau froide sur le petit enthousiasme de la BCE.  Lundi, la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré que l’excédent budgétaire pourrait permettre des investissements, à la condition toutefois que la situation économique du pays évolue favorablement.  

 

Croissance : net ralentissement de l’industrie en zone euro

Croissance : Net ralentissement de l’industrie en zone euro

Confirmation que la zone euro flirte avec la déflation avec ce net recul de la croissance industrielle En cause, l’environnement géopolitique et les incertitudes croissante sur l’activité  internationale.  La croissance de l’activité manufacturière a ralenti plus fortement que prévu en août, montrent les résultats définitifs des enquêtes réalisées auprès des directeurs d’achats qui témoignent des difficultés que rencontre le secteur pour engranger les commandes. Les chiffres communiqués lundi par Markit montrent en outre que le secteur industriel commence à ressentir les effets des tensions dans l’est de l’Ukraine et des sanctions réciproques décidées en Europe et en Russie. L’indice PMI manufacturier compilé par le cabinet Markit est tombé à 50,7 le mois dernier pour la zone euro, un plus bas niveau depuis plus d’un an, après 51,8 en juillet et alors qu’une première estimation le situait à 50,8. Il reste toutefois supérieur au seuil de 50 qui sépare la contraction de la croissance de l’activité. La composante de la production, entrant dans le calcul de l’indice PMI composite qui sera publié mercredi, a plongé à 51,0 contre 52,7 le mois précédent, après avoir été initialement estimée à 50,9. « S’il est vrai qu’une modeste expansion est préférable à une croissance nulle, l’impact de la montée des incertitudes économiques et géopolitiques pèse néanmoins de façon croissante sur l’activité des fabricants », souligne Rob Dobson, économiste en chef de Markit. L’Europe et la zone euro commencent à ressentir de plus en plus douloureusement les répercussions des tensions de plus en plus vives entre la Russie et les pays occidentaux au sujet de l’Ukraine et l’effet des sanctions économiques décidées de part et d’autre. En Allemagne, principal partenaire commercial de la Russie dans la zone euro, l’indice PMI manufacturier est tombé à 51,4 tandis qu’il a encore reculé en France où, à 46,9, il fait apparaître une nette contraction de l’activité.

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Automobiles : ventes en recul

Automobiles : ventes en recul

 

Moins 11% pour Renault, moins 3% pour Peugeot et globalement des immatriculations en régression. Le signe de l’attentisme des consommateurs surtout au moment de régler les impôts et le dépenses contraintes de rentrée. Evidemment encore une mauvaise nouvelle pour la croissance et l’emploi. Les ventes de voitures neuves en France ont reculé de 3% au mois d’août 2014, par rapport à août 2013, selon les données publiées lundi par le comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Au mois d’août, 83.340 véhicules neufs ont été immatriculés en France, mais à nombre de journées ouvrables comparable, le marché affiche une hausse de 1,8%, souligne le CCFA. Les constructeurs français connaissent également une baisse de leurs ventes en août: -3,1% pour PSA Peugeot Citroën, -10,7% pour le groupe Renault.

PS- Valls (La Rochelle) : du bla-bla.

PS- Valls (La Rochelle) : du bla-bla.

 

Tout et son contraire, en substance le discours de Valls à la Rochelle. Exemple sur la durée du travail,  pas de remise en cause de la durée légale mais on peut changer dans les entreprises. Idem sur l’austérité,  résorber les déficits est une priorité mais dans les faits les dépenses ne diminuent pas. On matraque les couches moyennes, on augmente la TVA  mais ce n’est pas de l’austérité. On se félicite de l’action de la BCE qui pourtant ne bouge pas. On veut une relance économique de l’Europe, surtout de l’Allemagne qui n’en veut pas. Bref la synthèse à la mode PS rien ;  sur le chômage car les chiffres sont trop mauvais ! Rien sur la croissance, elle est aux abonnés absents. Des contreparties pour le patronat qui les refuse. Une confusion qui a suffi a ramené un peu le calme chez des responsables socialistes frondeurs redevenus des godillots.  Ainsi Manuel Valls a réaffirmé qu’il n’y aurait pas de « remise en cause » des 35 heures, promettant de réformer « pour débloquer » mais sans « aller en arrière », dimanche à l’université d’été du Parti socialiste à La Rochelle.   »Bien sûr, il nous reste encore beaucoup de blocages à lever. De réformes à mener. Réformer pour débloquer, libérer ces énergies dans bien des domaines. Mais réformer, ce n’est pas allé en arrière », a déclaré le Premier ministre. « Je le réaffirme ici, simplement et clairement, car je ne veux pas de faux débats, il n’y aura pas de remise en cause des 35 heures, pas de remise en cause de la durée légale du temps de travail », a-t-il ajouté.  Le Premier ministre Manuel Valls a répondu à ses détracteurs de gauche en martelant que son gouvernement ne faisait « pas de l’austérité ».  Si la lutte contre les déficits est « une priorité », cette « réduction des déficits ne doit pas se faire par dogmatisme, ce n’est pas un but en soi » et « sur cette question, il n’y a pas de débat à avoir entre nous », a-t-il lancé. « Quand nous créons 60.000 postes dans l’Education nationale pour refaire de l’école une priorité, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous préservons les missions du budget de la Culture pour la création et le spectacle vivant, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous créons des postes de policiers et de gendarmes, pour garantir la sécurité des Français sur tout le territoire -dans les quartiers populaires, dans les zones rurales- nous ne faisons pas de l’austérité », a-t-il dit, sous de vifs applaudissements.   »Quand nous créons des postes dans la Justice, la pénitentiaire, et pour mettre en œuvre la réforme pénale, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous agissons avec les emplois d’avenir pour permettre aux jeunes de débuter dans la vie, nous ne faisons pas de l’austérité », a-t-il lancé. « Quand nous augmentons le RSA de 10%, quand nous mettons en place un grand plan de lutte contre la pauvreté, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous augmentons l’allocation de rentrée scolaire que viennent de toucher des milliers de familles, nous ne faisons pas de l’austérité. Quand nous augmentons les bourses pour les étudiants, nous ne faisons pas de l’austérité », a ajouté le chef du gouvernement.  L’Allemagne ne pourra pas « échapper à ses responsabilités » et aura elle aussi besoin d’une relance économique face au ralentissement de la croissance européenne, a estimé le Premier ministre.   »Tous les pays doivent prendre leurs responsabilités. Et l’Allemagne ne peut pas échapper aux siennes. Elle aura aussi besoin d’une relance », a jugé le chef du gouvernement, alors que la France pousse pour ralentir le rythme de réduction des déficits publics en Europe pour ne pas étouffer la croissance.  Manuel Valls a également salué l’action, plus souple monétairement, de la Banque centrale européenne (BCE) et de son président Mario Draghi ces derniers mois, tout en appelant à aller « plus loin ».   »Reconnaissons-le : la politique monétaire a commencé à changer. Mais il faut aller plus loin », a dit le Premier ministre, qui depuis sa prise de fonctions avait jugé à plusieurs reprises l’euro surévalué sur le marché des changes.  Manuel Valls a exhorté les chefs d’entreprise à « faire preuve de patriotisme économique ». « La Nation a consenti un effort nécessaire et c’est donc maintenant aux chefs d’entreprise, parce que nous créons un début de confiance, de faire preuve de patriotisme économique, sur les salaires, en embauchant, en formant, en investissant », a lancé le Premier ministre devant les militants PS, quatre jours après avoir dit devant le Medef qu’il « aime l’entreprise ».  Cette ode aux entreprises avait été très mal accueillie par les contestataires du PS et la gauche de la gauche. « La Nation a consenti un effort sans précédent. Cet effort était nécessaire. Il va se mettre progressivement en œuvre. J’assume que la gauche fasse ce qui est nécessaire pour renforcer l’économie et donc les entreprises qui créent de la richesse et de l’emploi. Et nous le faisons dans le dialogue, en associant les syndicats aux réformes conduites. Et nous sommes vigilants, exigeants sur les engagements qui ont été pris », a ajouté Manuel Valls.

 

Rentrée scolaire – réforme des notes : 59% des Français contre

Rentrée scolaire – réforme des notes : 59% des Français contre

 

 

Après l’inutile réforme des rythmes scolaires, c’est l’inutile reforme de notes qui est contestée par l’opinion. En fait le gouvernement porte davantage attention à la forme qu’au fond de l’enseignement  pourtant en pleine décomposition si l’on en juge par les classements internationaux. A la limite pourquoi encore des notes ? D’autant qu’on rechigne à faire redoubler les élèves ! Un système qui en fin de scolarité mène tout droit à pôle emploi ! Le système de notation-sanction en France n’est peut-être pas parfait, pourtant il semble convenir à la majorité des Français. Selon un sondage réalisé par le CSA pour RTL à l’occasion de la rentrée scolaire, la majorité d’entre eux ne juge « pas du tout » ou « pas vraiment » nécessaire de réviser la manière de noter les élèves. Pourtant, c’était l’un des chantiers en cours de l’ancien ministre de l’Éducation Benoît Hamon qui voulait éviter ce système de notation dit « sanction ». Un chantier qui sera peut-être abandonné par Najat Vallaud-Belkacem, héritière du portefeuille de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Car cet avis, partagé par 59% des Français, semble faire dans cette majorité l’unanimité entre les différentes classes sociales, que l’on soit ouvrier (55%), cadre (59%) ou profession intermédiaire (59%).  De plus, les sympathisants de droite et de gauche sont plutôt d’accord, puisque 59% des partisans du PS sont du même avis que les 69% des adeptes de l’UMP.  C’est surtout chez les jeunes de 18-24 ans que le débat est partagé puisque 50% d’entre eux sont pour la révision quand l’autre moitié la rejette.

 

Ukraine : l’intox permanente de Poutine

Ukraine : l’intox permanente de Poutine

 

Poutine reconnaît implicitement que les troupes russes aident les rebelles mais le ministre russe lui nie le fait. Une manipulation permanente chez Poutine qui pratique  l’intox permanente. Le spécialiste des coups tordus mode KGB souffle le chaud et le froid pour notamment déstabiliser une Europe frileuse, davantage préoccupée  de son business (surtout les allemands)  que des principes démocratique et de la liberté.  Comme  Le ministre russe des Affaires étrangères a assuré ce lundi 1er septembre qu’il n’y aurait « pas d’intervention militaire russe » en Ukraine et estimé qu’un « cessez-le-feu immédiat et sans conditions préalables » devrait être discuté lors des pourparlers prévus entre des représentants de Kiev et Moscou.   »Il n’y aura pas d’intervention militaire, nous sommes uniquement pour un règlement pacifique de cette grave crise, de cette tragédie », a déclaré Sergueï Lavrov, lors d’une rencontre avec des étudiants russes. A rebours, le ministre ukrainien de la Défense, Valéri Gueleteï, avait affirmé la veille au soir que des troupes russes étaient présentes à Donetsk et Lougansk, capitales régionales et bastions séparatistes de l’est de l’Ukraine. « Les troupes russes sont apparues non seulement à Donetsk mais aussi dans la zone de l’aéroport de Lougansk. Elles sont aussi présentes dans d’autres villes », a déclaré dimanche soir le ministre dans une interview à la chaîne de télévision Inter.  »Nous sommes en guerre avec la Russie et c’est la Russie qui décide de ce qui se passe dans le Donbass », bassin minier qui comprend les régions de Donetsk et de Lougansk.  Le conflit dans l’est de l’Ukraine, qui a fait près de 2.600 morts a franchi une nouvelle étape la semaine dernière après des informations concordantes sur la présence de soldats des troupes régulières russes en Ukraine, plus de 1.000 selon l’Otan.

 

Montebourg : rendez-vous dans un an !

Montebourg : rendez-vous dans un an !

 

A la Rochelle Montebourg n’a pas fait excès mais a rappelé ses potions ; pour se rassurer il a donné rendez au PS dans un an car il est persuadé – à juste titre- que la politique d’austérité de Hollande va complètement échouer. Il est clair  que d’ici un an beaucoup de choses risquent d’avoir évolué non seulement en France mais aussi dans cette Europe engluée maintenant dans la déflation. L’atelier sur le volontarisme politique de l’ex-ministre de l’Économie avait des allures de meeting samedi à La Rochelle. Arnaud Montebourg a estimé que c’était le « destin » des « hommes d’État » de « se faire congédier » quand « ils ont parfois raison », samedi à la tribune de l’université d’été du PS, où il a fait « l’éloge de l’intervention de l’État dans l’économie ». L’ex-ministre de l’Économie participait à une plénière intitulée « Que peut le volontarisme politique pour le développement de l’économie et la réindustrialisation? », aux côtés notamment de Michel Sapin, ministre des Finances. Après une arrivée sous les acclamations mais aussi sous les sifflets des militants, Arnaud Montebourg a défendu pendant une vingtaine de minutes son bilan à Bercy, faisant « l’éloge de l’intervention de l’État dans l’économie », et le « patriotisme économique du quotidien » autrement dit « le made in France », qui selon lui est en train de « gagner la bataille culturelle ». Estimant qu’il n’avait pu « taire » son « intime conviction », le fait que « nous sommes menacés d’entrer dans la mécanique de l’austérité », il a de nouveau plaidé pour davantage de croissance dans la zone euro et expliqué pourquoi cela l’avait « conduit à demander une inflexion de la politique économique » conduite par le gouvernement. « Les responsables publics et les hommes d’État n’ont pas toujours vocation à se taire et c’est parfois leur destin de se faire congédier quand ils ont parfois – pas toujours – raison », a-t-il lancé, sous les applaudissements de la salle. Assurant que « nous nous retrouverons l’année prochaine et nous prenons date », il a conclu son discours par un « Vive le socialisme moderne et de bon sens, vive le redressement productif de l’économie française, vive la République et vive la France! ». Comme un président.

 

PS-Cambadélis : pas de frondeurs, des godillots

Cambadélis : pas de frondeurs,  des godillots

 

En fait les frondeurs après avoir une peu sifflé Valls au début de son intervention à La Rochelle se sont tus ensuite. Cambadélis est content, tous sont revenus dans le rang, en tout cas d’après lui. Pourtant les propos de Valls étaient très généraux, confus auusi, un peu dans la veine Mitterrandienne, du bla- bla qui plait à la gauche sur les banlieues par exemple et sur la république. ça ne changera pas grand chose aux banlieues mais ça légitime le vernis gauche du PS.  En réalité les frondeurs du PS sont bien coincés, s’ils déstabilisent  le gouvernement, ce sera peut-être la dissolution et en l’état des sondages la plupart de seraient pas réélus. Bref des fondeurs finalement assez godillots. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, s’est donc félicité dimanche 31 août d’avoir vu le Premier ministre « faire un certain nombre de gestes » à l’université d’été du PS pour apaiser les critiques visant son gouvernement. « Je crois que le Premier ministre a fait un certain nombre de gestes à La Rochelle », a-t-il assuré, lors de l’émission BFM Politique/Le Point/RMC évoquant les 35 heures, la « question du social-libéralisme (qui) n’a pas été abordée » et qui « était pourtant le titre de tous les journaux » et « l’objet de la polémique à l’intérieur du PS ». Le député de Paris a assuré que « le PS ne sera pas social-libéral » : « Quand on est social-libéral on déverrouille les 35 heures, quand on est social-démocrate, on garde les acquis sociaux, même si on veut les moderniser ici ou là, donc c’est pas tout à fait la même chose. » D’après lui, les « frondeurs » - ces socialistes de l’aile gauche qui contestent l’orientation économique du gouvernement - « doivent prendre en compte la réalité actuelle et les pas que le gouvernement a faits ». Le problème de la réaction d’Arnaud Montebourg, qui s’était nettement démarqué du gouvernement lors de sa rentrée politique le 24 août et qui lui a coûté sa place à Bercy, « c’est qu’on n’a pas pu enregistrer l’excellente interview de François Hollande donnée à un quotidien du soir dans laquelle il indiquait des infléchissements. » « Sur les 3%, sur le pouvoir d’achat, sur la manière dont nous devons faire les investissements, il y avait des infléchissements », a assuré le patron des socialistes.  »Arnaud Montebourg n’a pas écouté ce qu’a dit le président de la République, et par voie de conséquence, il a fait l’intervention que vous connaissez, disant qu’il porterait la résistance jusqu’au coeur du gouvernement (…) et donc que le gouvernement n’était plus un gouvernement solidaire mais une coalition. Il a eu tort car cette crise a brouillé beaucoup de choses et réouvert des plaies »,.  D’après lui, l’édition 2014 du rendez-vous atlantique des socialistes « s’est bien passée ». Rappelant les états généraux du PS, qu’il a lancés, il a redit que son parti n’était pour l’instant « pas au clair » sur ses idées, qu’il y avait « un problème de doctrine ». C’est le moins qu’on puisse dire ! Mais « le PS est derrière le gouvernement, évidemment ».

 

La fiscalisation des heures supplémentaires est une bêtise (Sapin)

La fiscalisation des heures supplémentaires est une bêtise (Sapin)

Il faut du temps pour que le gouvernement comprenne les  réalités économiques et sociales. Sapin vient d’admettre que c’était une bêtise d’avoir supprimé la défiscalisation des heures supplémentaires ? Pas étonnant cela s’est traduit par la suppresion 300 à 400 euros des  rémunération de salariés qui touchent souvent autour de 12 000 euros mensuels. . «Oui, du côté des salariés, il s’est passé quelque chose de dommageable, de dommageable en termes de pouvoir d’achat», a déclaré le ministre des Finances. Et d’expliquer que la refiscalisation avait conduit des ménages faisant des heures supplémentaires à entrer dans l’impôt sur le revenu (IR). Mais le ministre a ajouté que l’actuel gouvernement avait trouvé l’antidote avec la ristourne fiscale de 2014 en faveur des ménages modestes. «On rétablit une forme de défiscalisation», s’est réjoui le ministre. Qui a redit qu’il n’était pas question pour le gouvernement de toucher aux 35 heures. Le ministre des Finances a souligné qu’il était déjà possible de modifier l’organisation du temps de travail et les rémunérations «pour sauver des emplois (…) suite à un accord majoritaire». Décidément axé sur un discours de vérité, Michel Sapin a avoué qu’«aujourd’hui, il y a une forme d’aversion et d’ultrasensibilité des Français à l’impôt sur le revenu». À une question sur la hausse de la TVA ou de la CSG, il a affirmé: «Nous n’avons pas ces idées-là.» Il a également fermé la porte à la fusion de l’IR et de la CSG, car «ça veut dire plus d’impôt pour des gens qui en payent déjà beaucoup, la classe moyenne supérieure». Jamais auparavant un leader socialiste n’avait été aussi explicite!

Poutine pour un Etat indépendant des rebelles ukrainiens

Poutine  pour un Etat indépendant des rebelles ukrainiens  

 

Poutine ne manque pas d’air, pour lui plus c’est gros plus ça passe.la politique des coups fourrés continue, après avoir nie la présence de troupes russes, il les reconnaît désormais.  Après avoir annexé la Crimée, il veut maintenait un Etat indépendant dans l’est de l’Ukraine, en fait un Etat sous la houlette de la Russie.  Poutine demande pour la première fois la création d’un Etat pour le « sud-est de l’Ukraine ».  Vladimir Poutine souhaite « commencer immédiatement des discussions substantielles » sur « la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent« .  C’est ce qu’il a déclaré dans une émission enregistrée ce vendredi. Jusqu’à présent, le président russe parlait seulement d’une autonomie des régions concernées dans un système fédéral moins centralisé.  Le patron du Kremlin a une nouvelle fois fait porter la responsabilité de la crise actuelle aux Occidentaux parce qu’ils ont selon lui soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au « coup d’Etat » contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch. Et il eu cette phrase en forme d’aveu de l’ingérence russe en Ukraine : « Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant. » 

 

 

Poutine ne manque pas d’air, pour lui plus c’est gros plus ça passe.la politique des coups fourrés continue, après avoir nie la présence de troupes russes, il les reconnaît désormais.  Après avoir annexé la Crimée, il veut maintenait un Etat indépendant dans l’est de l’Ukraine, en fait un Etat sous la houlette de la Russie.  Poutine demande pour la première fois la création d’un Etat pour le « sud-est de l’Ukraine ».  Vladimir Poutine souhaite « commencer immédiatement des discussions substantielles » sur « la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent« .  C’est ce qu’il a déclaré dans une émission enregistrée ce vendredi. Jusqu’à présent, le président russe parlait seulement d’une autonomie des régions concernées dans un système fédéral moins centralisé.  Le patron du Kremlin a une nouvelle fois fait porter la responsabilité de la crise actuelle aux Occidentaux parce qu’ils ont selon lui soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au « coup d’Etat » contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch. Et il eu cette phrase en forme d’aveu de l’ingérence russe en Ukraine : « Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant. » 

 

Sondage Rythmes scolaires : 60% des français contre

Sondage Rythmes scolaires : 60% des français contre

 

 

Pas étonnant que les Français soient contre car les activités périscolaires sont souvent des gadgets quand ils ne se transforment pas en simple garderie dans les petites communes. Il aurait sans doute été plus pertinent de s’attaquer au contenu des programmes compte tenu de  l’état  de délabrement de l’enseignement  en France. Les nouveaux rythmes scolaires, généralisés cette année à toutes les écoles publiques, sont considérés comme « une mauvaise chose » par 60% des Français, selon un sondage CSA pour RTL dévoilé lundi 1er septembre. Il y a un an, peu avant l’adoption de la réforme par les communes pionnières, ils étaient au contraire 53% à avaliser la réforme. Désormais, l’approbation ressort majoritaire chez les sympathisants de gauche (58%), mais le rejet l’emporte chez les sympathisants de droite (71%). Par ailleurs, près de six sondés sur dix (59%) considèrent que le chantier de l’évaluation des élèves engagé par l’ex-ministre Benoît Hamon pour éviter une notation-sanction n’est pas nécessaire (55% des sympathisants de gauche sont contre et 69% des sympathisants de droite). La moitié des 18-24 ans y sont en revanche favorables. Une majorité de sondés, 57%, estime que l’école ne permet pas d’assurer l’égalité des chances. Pour remédier aux inégalités sociales, deux tiers des personnes interrogées (67%) préconisent le retour de l’uniforme dans les écoles françaises.

 

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